Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
jeudi 1 septembre 1887
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1887-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
7me Année 1er SEPTEMBRE 1887 Numéro 13 JOURNAL D’EDUCATION ET D’INSTRUCTION PARAISSANT LE 1er ET LE 15 DE CHAQUE MOIS, LES VACANCES EXCEPTEES J.-15.Cl-OIJTÏEK, ULédaeteur-propriétaire AIDÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATION Prix de l’abonnement : UN DOLLAR par an, invariablement payable d'avance foute uirivs; .ondance, réclamation, etc., concernant la rédaction, de"' à l’école normale Laval ; celles concernant FuchninL*’" ' V» no.30, rue de la Fabrique, Québec.^ ^ jV ^ à J.-B.Cloutier, professeur et Frère, imprimeurs-éditeurs.som Maire :—actes officiels : Nominations de commissaires et syndics d’écoles, etc.— Compte rendu des séances de la commission admimMrative du fonds de pension des fonctionnaires ue l’enseignement prim dre.— Rapport de l’honorable surintend, at de l’Instruction Publique pour l’année scolaire 1886-87.— Liste des instituteurs qui ont obtenu leur diplôme au bureau des examinateurs catholiques de Québec, à leur séance de mai dernier—Pédagogie: Quatre-vingt-cinquième conférence des instituteurs de la circonscription de l’école normale Jacques Cartier.— Divers : Poésie — Le maître et l’écolier.— Progrès—Les écoles de la Nouvelle-Zélande.-Les écoles au Japon.—Annonce.Département de l’Instruction publique Il a plu à Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR par un ordre en conseil en date du 25 juin dernier (1887), de nommer M.Aubert Lemeris, syndics des écoles dissidentes de la municipalité de Barnston, comté de Stanstead, en remplacement de M.James O’Heam, qui a quitté •cette municipalité définitivement.AVIS Faute d’espace, nous sommes d’omettre la partie pratique.forcé ¦ o—0—o ¦ Département de l’Instruction publique Il a plu à Sou Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un Ordre en Conseil, en date ¦du 6 juillet courant, (1887), de nommer M.John H.Semple, marchand, de Montréal, membre du bureau catholique des commissaires d’écoles de Montréal, en remplacement de Edward Murphy, écuyer, dont le terme d’ofîice est expiré.Actes Officiels Département de L’instruction publique Il a plu à Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un Ordre en Conseil, en date du 6 juillet courant, (1887), de nommer membre du bureau catholique des commissaires d’écoles de la cité de Québec, le Révd.Joseph Auclair, prêtre, curé de la Basilique, 1’Honorable John Hearn, M.C.L.et Edouard Jérémie Angers, notaire, en remplacement du Révd.Joseph Auclair, prêtre, de Léon Gauvreau, écuyer, et de Maurice O’Leary, dont le terme d’office est expiré.Département de l’Instruction publique Il a plu à Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un ordre en conseil, en date du •6 juillet courant, (1887), de nommer le Révd.Docteur Mac Vicar, L.L.D., de Montréal, membre •du bureau protestant des commissaires d’écoles ¦de Montréal, en remplacement de lui-même, t le 1% a Iditi mne! pour assurer mie pension à la veuve du fonctionnaire pour les années écouiees entre 1880-86.Et que ce comité soi t composé de MM.J.O C îssegrain-F.X.P.Demers, T.M.Reynolds, du moteur et du serondeur.A cet effet, cette association lui délègue tous les pouvoirs nécessaires.” M.le président remercie M.Aechambault pour ses remarques pleines d’à-propos concernant le Fonds de retraite.L’Association n’a aucun doute, dit-il, que son délégué saura toujours faire valoir les droits des instituteurs devant la commission administrative.Entretien sur la musique, par M.J.N.Desroches.M.Desroches commence par définir la musique, puis parle de son origine et de son influence sur les masses.A l’appui de ce {n’i 1 avance, il donne les preuves les pim convaincantes.A plusieurs reprises, il est vivement applaud.La lecture de M.J.N.Desroches est suivie d’une causerie sur la “ plume métallique et la plume d’oie, ” par M.R.de la Cue va.Ce monsieur dit de fort belles choses delà plume d’oie.Par de nombreux exemples qu’il cite, il fait voir que cette dernière est de beaucoup préférable à la première. 208 RENSEIGNEMENT PRIMAIRE M.le président complimente M.de la Cneva sur sa charmante causerie ; il finit en faisant observer que M.de la Cueva avait dû se servir de la plume d’acier la plus douce pour faire son travail.Vu l’heure avancée,le sujet de discussion ; “ Quelle est la meilleure méthode d’enseigner l’histoire et quelle en est l’utilité pour l’éducation de l’enfance?” er t renvoyé à la prochaine assemblée.M.J.N.Desroches, secondé par M.H.B.Granger, propose, et il est résolu : “ Que la séance soit ajournée jusqu’au dernier vendredi de janvier prochain, à 9J heures précises de l’avant-midi.” G.LeBlanc, Secrétaire.-— o-o-o- POESIE LE MAÎTRE ET L’ÉCOLIER “ Qu’il fait sombi’e dans cctie classe ! Bien qu’un mur gris, un tableau noir ; Et puis toujours la même place.Et toujours, toujours ce même livre, Et toujours ce même cahier ! Peut-on appeler cela vivre ?Moi, je l’appelle s’ennuyer ! Ainsi parlait, dans son école, Un petit écolier mutin.Le maître alors prit la parole, Et lui dit : “ Quoi ! chaque matin, Toujours de cette même chaire, Répéter la même leçon, Enseigner la même grammaire A ce même petit garçon, Qui reste toujours, quoi qu’on fasse, Ignorant, distrait, paresseux ! Lequel devrait dans cette classe S’ennuyer le plus de nous deux?Tu le vois, l’élève et le maître Ont chacun leur joug à charger, Mon enfant, mais veux-tu connaître Le vrai moyen de l’alléger ?Accepte-le du Seigneur même, En le portant pour le servir ; Aime ton maître comme il t’aime : C’est le secret d’obéir-” L.Tournier.Faits scolaires Progrès.—Depuis trente ans que l’école nor male McGill existe, on a jamais accordé à l’enseignement du français plus de trois heures par semaine.A l’avenir, d’après de nouvelles modifications apportées au programme, il y aura vingt heures par semaine consacrées a notre belle langue.Nous ne pouvons que féliciter le Principal de celte institution de fournir à ses élèves l’avantage d’éturlUr, d’une manière plus approfondie, une branche aussi utile.—Les écoles de la Nouvelle-Zélande sont gratuites; c’est le gouuerneinent qui en paye les dépenses par un vote annuel de la législature.En 1886, la somme votée à cette fin a été de $1700.U y a 987 écoles publiques, fréquentées par 97,238 élèves, et dirigées par 2447 instituteurs.U y a aussi 71 écoles indigènes pour l’instruction des nuturels, lesquelles ont coûté au pays, en 1884, la somme de plus de $67,000 —Le Japon compte 78 écoles normales, 29,254 écoles de grammaire supérieures ou élémentaires fréquentées, par 3,017,088 élèves.Les instituteurs ne peuvent enseigner avant 18 ans et doivent subir un examen tous les sept ans, afin de prouver qu’ils se tiennent au niveau du progrès de leur siècle.Pour relever la classe enseignante, des grades sont accordés aux instituteurs selon leur mérite.En 1882, sur 8,200 ouvrages publiés au Japon, 2,000 traitaient de sujets d’éducation.Recueil de leçons de choses - A -— L’USAGE DES ÉCOLES PRIMAIRES, MODÈLES ET ACADÉMIQUES, DES COLLÈGES, COUVENTS, ETC., ETC.* JT.B.OLOUTIBR, Professeur à Vécole normale Laval et Rédacteur de “ L'Enseignemen t primaire ”.Ce livre est indispensable à tous les instituteurs et institutrices qui ont à cœur de se conformer au désir du Conseil de l’Instruction publique au sujet des leçons de choses.En vente chez tous les libraires de Québec et chez MM.Caiieux et Derome, J.B.Rolland, Beauchemin et Valois, à Montréal.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.