L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1 octobre 1884, mercredi 1 octobre 1884
PARAISSANT LE 1er ET LE \ «ST.-B.CLOUTIER, Rédacteur - propriétaire 1er OCTOBRE Numéro 15 JOURNAL D’E Gasn°a TRUCTIÜN mS, LES VACANCES EXCEPTEES Quebec.Notre-Dame J.H.R.Bur Prix de l’abonnement : UN DOLLAR par an, invariablement payable d’avance Toute correspondance, réclamation, etc., concernant la rédaction devra être adressée à J.-B.Cloutier, professeur à l’école normale Laval ; celles concernant l’administration, à L.J.Demers & Frère, imprimeurs-éditeurs, no.30, rue de la Fabrique, Québec.SOMMAIRE.—Actes officiels :—Nominations de commissaires d’école.—Pédagogie : Suite du rapport du Surintendant de l’Instruction publique de la Province de Québec pour l’année 1882-83.—De l’enseignement de l’économie domestique dans les écoles de filles— Le calcul mental à l’école primaire.—Méthodologie : Une leçon degrammaire—L’adverbe.—Partie pratique : I, Dictée—Les principaux monuments de la paroisse—II, Dictée —La tête et les cinq sens—III, Dictée—Cause ordinaire de l’incrédulité—Arithmétique— Problèmes — Algèbre — Toisé.—Divers : La science et l’âme-Poésie—Question d’enfant —Petites anecdotes—Annonces.AVIS Prière à nos abonnés qui nous doivent des arrérages de bien vouloir nous en faire parvenir le montant.L.J.Demers & Frère.Actes Officiels Département le l’Instruction publique Il a plu à Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR par un ordre en conseil en date du 3 septembre courant (1884), faire les nominations suivantes de commissaires d’écoles, savoir : Comté de Bellechasse, Saint-Nérée.— MM.David Royer et Jean Godbout.Comté de Jacques-Cartier, Lachine (ville).— MM.Octave Décarie et Joseph Larché.Comté de Portneuf, Saint-Ubalde.—M.Ludger Hardy.Banlieue Joseph A.Defoy, Eleusippe Larue, roughs, Patrick O’Donnell et Charles Couture.Comté de Rimouski, Les Capucins.—MM.Paul Côté, Napoléon Ouellet et Siméon Côté.Comté de Saguenay, Pointe-aux-Esquimaux,— M.Jean-Baptiste Boudreault.Comté de Verchères, Saint-Antoine.— MM.Jean-Baptiste Boisselle et Gédéon Gaudetto.Département de l’Instruction publique Il a plu à Son Honneur le LIEUTENANT-GOUVERNEUR, par un ordre en conseil en date du 3 septembre dernier (1884), de nommer MM.A.Rolfe et Jas.Kees, commissaires d’écoles pour la municipalité de Stoke, dans le comté de Richmond, en remplacement d’eux-mêmes, aucune élection ayant eu heu en juillet dernier.-000- PEDAGOGIE Rapport du Surintendant de l’Instruction publique de la Province de Québec, pour l’année 1882-83.(Suite).IV.Engagement des instituteurs et des institutrices.—Il est très important, dans l’intérêt des écoles, que l’on observe strictement la loi qui exige que les instituteurs et insti- 1*70 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE tutrices soient engagés par les commissaires d’écoles et par écrit.Par ce moyen, les commissaires et syndics d’écoles peuvent éviter bien des disputes qui surgissent entre les différents arrondissements lorsque l’instituteur est choisi par l’administrateur de la localité; ils peuvent placer les instituteurs les plus expérimentés dans les écoles les plus nombreuses et les plus difficiles à diriger et donner aux plus jeunes les écoles plus petites et plus faciles.Ils peuvent encourager les instituteurs compétents qui sont à la tête des ‘écoles plus nombreuses et moins faciles à conduire en leur donnant un traitement un peu plus élevé que celui des commençants, et ils travaillent par là dans l’intérêt général des écoles de la municipalité.Mais il est encore plus important de garder le même instituteur pendant toute l’année.Il n’y a probablement pas de coutume qui entrave autant les progrès d’une école que celle d’engager un instituteur pour une période de trois ou quatre mois, ce qui fait que l’enfant se trouve placé sous deux maîtres différents pendant le court espace d’une année scolaire.Non seulement cet usage est nuisible, mais il n’a pas même sa raison d’être ; aussi, n’existe-t-il que dans certaines parties des contons de l’Est.Il fait perdre le temps et retarde les progrès des élèves ; il tend à rendre l’instituteur insouciant du résultat de son travail ; il empêche les autorités de s’assurer si l’instituteur remplit bien son devoir, et empêche également ce dernier de mettre à effet une méthode suivie dans sa classe.Dans toutes les écoles françaises de la province, les instituteurs sont engagés pour l’année scolaire.Les écoles protestantes supérieures, font aussi leurs engagements pour l’année et les meilleures écoles protestantes suivent lemême système.Je ne saurais trop insister sur l’importance d’engager vos instituteurs pour toute la période de l’année scolaire.Et, à ce propos, je dois vous rappeler que, lorsqu’un instituteur est engagé pour un certain nombre de mois, c’est du mois du calendrier qu’il s’agit, et que la loi décrète que chaque samedi est un jour de congé.Vous devrez en tenir note lorsque vous engagerez vos instituteurs.V.L’année scolaire.—La durée de l’engagement de l’instituteur est très intimement liée à une autre question : la disposition des semestres de l’année scolaire.L’usage de diviser l’année scolaire en deux parties distinctes formant le semestre d’hiver et le semestre d’été, séparés par de longues vacances, affecte certainement le progrès des élèves et devrait être aboli quand cela est possible.Une année scolaire non interrompue, avec de courtes vacances que les commissaires ou syndics peuvent établir (commençant, par exemple, vers le premier septembre), est bien plus avantageuse qu’une année divisée en semestres d’hiver et d’été.D’abord les plus jeunes enfants pourraient fréquenter l’école pendant les mois de septembre et octobre et dans les belles journées des mois d’hiver, avec autant de profit que pendant le semestre d’été, si nous tenons compte du peu de travail qui se fait pendant les chaleurs de juillet et août, alors que la plupart des écoles d’été sont ouvertes.Les inspecteurs déclarent que le travail qui se fait dans les écoles d’été, pendant les chaleurs de juillet et d’août, est de très peu de valeur.Les enfants plus âgés, qui sont retenus à I la maison durant l’été, auraient pendant l’hiver cinq ou six mois d’école au lieu de trois ou quatre, et pourraient dans cet intervalle faire près du donble du travail qu’ils font avec le système actuel L’usage de faire consister l’année scolaire en une période non interrompue, avec de courtes vacances, est général dans les écoles françaises de la province, dans les écoles supérieures protestantes et dans une grande partie des meilleures écoles élémentaires sont bien supérieures à celles qui ont le système des deux semestres.Vous êtes donc fortement engagés à faire de votre année scolaire une période continue, sous le même instituteur, avec de courtes ^^rxiJL jrJXlJIAlKE 171 vacances.Cela peut se faire de suite dans les écoles du village et les régions où la population est dense, et devrait être mis en pratique dans tous les arrondissements, à part ceux où des circonstances spéciales ne le permettraient pas.VI.Réunions des instituteurs — Comme la grande majorité des instituteurs dans les écoles élémentaires de cette province n’ont reçu aucune éducation professionnelle, j’ai donné aux inspecteurs d’écoles l’ordre de réunir, au moins une fois l’an, les instituteurs de chaque comté, pour examiner les imperfections qui peuvent exister dans les écoles protestantes du comté et les améliorations à y apporter ; aussi, pour exposer, par le moyen d’essais, de leçons-modèles, etc., les meilleurs méthodes d’enseignement et de discipline applicables aux écoles élémentaires protestantes.Comme le but de ces réunions est de rendre les instituteurs plus capables et de faire par conséquent bénéficier la municipalité, il est du devoir des commissaires d’écoles d’encourager leurs instituteurs à y assister et de faire tout en leur pouvoir pour en assurer le succès.VII.rEducationnal Record.— Ce journal, qui se publie tous les deux mois, est expédié gratuitement à tous les instituteurs protestants de cette province.Il contient tous les renseignements officiels qui ont trait à l’éducation protestante de la province, ainsi que des articles spéciaux et choisis sur le travail pratique de la classe.Comme les instituteurs d’école élémentaire changent fréquemment d’endroit, on a éprouvé beaucoup de difficulté à leur distribuer le journal.Il est maintenant adressé à l’école même de chaque arrondissement et non plus à l’instituteur personnellement.Les instituteurs devront donc, dorénavant, demander le Record à leur bureau de poste, au nom de l’école ou de l’arrondissement où ils demeurent, et non pas en leur propre nom.Si, après des recherches soigneuses dans les bureaux de poste voisins, on trouve qu’il n’a pas été reçu d’exemplaire pour une certaine école ou un certain arrondissement, on devra de suite en informer ce département en donnant le non et le numéro de l’arrondissement et le non du bureau de poste : le Record sera expédii sur le champ.Les commissaires d’écoles travailleraien dans l’intérêt de leurs écoles en répandant parmi leurs instituteurs ces renseignements au sujet du Record et en les engageant à souscrire à ce journal.Plusieurs des instructions contenues dans cette circulaire ont déjà, sans doute, été suivies dans les écoles de votre municipalité ; vous n’aurez donc qu’à vous attacher aux points qui vous touchent spécialement.J’espère que vous leur donnerez l’attention sérieuse qu’exige l’importance du sujet, considérant que la valeur du travail accompli dans vos écoles dépendra beaucoup de l’ardeur et de la fidélité que vous apporterez, dans l’exécution des devoirs qui vous son ici signalés.Quelques points traités dans cette circulaire pourront sans doute provoquer certaines objections.Mais vous devrez vous souvenir que le Département n’a émis ces instructions qu’après avoir étudié sérieusement les difficultés qui pourraient se présenter et consulté les inspecteurs d’écoles, des instituteurs d’expérience et autres personnes renseignées sur nos écoles élémentaires protestantes, et que le sentiment unanime a été que les objections soulevées contre certains points sont plus apparentes que réelles, et que si ces instructions sont suivies à la lettre, elle ne pourront manquer d’obtenir l’approbation générale.J’ai l’honneur d’être, Messieurs, Votre obéissant serviteur, Gédéon Ouimet, Surintendant.-ooc- 1*72 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE DE L’ENSEIGNEMENT DE L’ECONOMIE DOMESTIQUE DANS LES ECOLES DE FILLES Au commencement de l’année scolaire 1881-1882, les institutrices de mon canton, réunies en conférences pédagogiques pour recevoir diverses communications relatives à l’enseignement, y entendaient, et je puis dire y recueillaient ces paroles de l’inspecteur primaire président : “ Je n’admets pas que l’on puisse dire d’une “ femme que son éducation est complète si, à “ seize ou dix-sept ans, quittant la classe, même “ munie d’un brevet de capacité, elle ne connaît “ pas le premier mot de choses qui cependant “ sont essentiellement de son domaine.Que doit “ faire la femme dans les conditions ordinaires “ de la vie ?Que lui demandons-nous 1—Qu’elle “ tienne bien sa maison, son ménage ; qu’elle “ s’occupe du linge, des vêtements ; qu’elle fasse “ la cuisine.A l’école, elle a dû apprendre à “ coudre, il est vrai, mais cela ne suffit pas.Il “ faut encore, je ne dirai pas qu’elle y apprenne “ parfaitement la pratique de tous ses autres “ devoirs, mais que là, sons la direction d’une “ maîtresse intelligente, elle soit initiée assez “ sérieusement à ses devoirs pour que plus tard “ ils ne lui soient pas absolument étrangers.” Appelée à rédiger, en qualité de secrétaire, le compte rendu de la conférence, je n’eus garde d’omettre ces paroles, dont la justesse m’avait frappée, et je me plais à les rapporter en tête de cette étude.Les programmes de 1882, en ce qui concerne l’enseignement physique (Travaux Manuels pour les filles), portent les indications suivantes : “ cours supérieur.Notions très simples d’éco-“ nomie domestique, et application à la cuisine, “ au blanchissage et à l'entretien du linge, à la “ toilette, aux soins du ménage, du jardin, de la “ basse-cour.—Exercices pratiques à l'école et à u domicile." Il est donc aujourd’hui reconnu, admis par tous, que l’économie domestique, quelque modeste que soit son nom, est une des sciences qu’il est le plus indispensable à une femme d’étudier et de connaître à fond.Par conséquent, le devoir de l’institutrice est d’apporter à cet enseignement tous le* soins et toute l’intelligence désirables.Et d’abord, il faut qu’il soit à la fois, dans la mesure du possible, théorique et pratique.En fait de théorie, nous avons d’excellents petits traités.Je n’ai point l’intention de faire ici le compte rendu de ces ouvrages que bon nombre d’institutrices connaissent, et qui, mis entre les mains des jeunes filles de nos écoles primaires, lus avec attention, étudiés, expliqués, résumés, leur fourniront d’utiles, je dirai même d’indispensables notions.Parmi nos élèves, quelques-unes, bien peu sans doute, pourront avoir plus tard à diriger, soit une maison de commerce importante, soit une grande exploitation agricole ; il est possible qu’elles aient des domestiques à loger et à nourrir, une laiterie à gouverner, une basse-cour à soigner, etc.Si petit que soit le nombre de celles-là, ne faut-il pas qu’elles aient à l’avance quelque idée des devoirs qui leur incomberont alors ?Mais la plupart de ces jeunes filles ne seront un jour que les ménagères de petites exploitations, les organisatrices d’humbles ménages d’ouvriers, Elles n’auront à leur service ni cuisinière, ni vachère, ni fille de basse-cour ; elles devront être tout à la fois blanchisseuses.raccommodeuses, couturières, repasseuses, etc.; elles auront à nettoyer et à entretenir les vêtements et les ustensiles de cuisine, à faire les provisions et conserves de toutes sortes, à mettre en ordre les recettes et les dépenses du ménage, c’eet-à-dire à tenir une petite comptabilité bien exacte et bien régulière, etc.Que d’activité, que de vigilance, que de goût, que de savoir-faire surtout ne leur faudra-t-il pas ! L’institutrice ne doit pas oublier que ce savoir-faire ne sera réel chez la femme que si de bonne heure on lui a fait comprendre l’utilité de ces détails, un peu vulgaire peut-être, mais auxquels en somme, la famille doit son premier élément de bien-être.Qu’elle n’hésite donc pas à munir ses élèves de livres destinés à leur donner le goût de ces occupations plus attrayantes qu’on ne le croit généralement, à leur faire prendre au sérieux leur rôle de ménagères. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE ils eu 3# m Mais j’ai dit que l’enseignement de l’écono mie domestique ne devait pas être seulement théorique.Sur ce point je pressens des objections, je vais plus loin, je dirai qu’il s’en est produit.—“ Comment, disent quelques institu-“ trices, pourrons-nous faire de la pratique en “ fait d’économie domestique 1 A part la leçon {i de couture, nous n’en voyons pas le moyen.” Ii y a des difficultés, j’en conviens, mais ce n’est pas impossible.Pauline Paulvé, Directrice de l’école communale de Champignelles (Yonne).(à suivre) -ooo- LE CALCUL MENTAL A L’ECOLE PRIMAIRE L'étude du calcul mental ne trouve pas, dans nos écoles, le degré d’attention que réclame son importance, c’est-à-dire que dans plusieurs de ces établissements d’instruction populaire, ce calcul n’est pas l’objet d’exercices régulieis et continus.Cela vient de ce que les instituteurs, ayant entre les mains un manuel où ces problèmes sont rares ou en petit nombre, ne trouvent pas le temps de s’en occuper sérieusement.Une autre raison de cette regrettable lacune est que les maîtres hérissent la solution des problèmes de longues formules et analyses qui fatiguent l’esprit des écoliers, tandis qu’il serait rationel et aisé d’en donner de plus brèves solutions.Quoi de plus propre cependant à tenir en éveil l’intelligence que des exercices bien dirigés de calcul de tête ?En est-il même aucun qui puisse fixer au même degré la réflexion des jeunes esprits, considérés, soit individuellement, soit dans leur ensemble ?Mémoire, jugement, rectitude et indépendance de la pensée, toutes ces facultés sont cultivées par le calcul mental ; la mémoire, d’abord, par la nécessité d’avoir présents à l’esprit tous les éléments du problème, tan que dure le travail qui précède la solution ; lejuoemenk rectitude de l’esprit, en l’accoutumant à une analyse rapide et claire, en même temps qu’à l’expression exacte des nombres.C’est encore par la concentration des facultés sur un projet déterminé, et l’habitude de se rendre compte, que naît la confiance de l’élève en ses propres forces.Et pour la vie pratique et journalière, de quelle utilité n’est pas le calcul oral qui permet de résoudre instantanément les problèmes qui se présentent dans les transactions de tous genres.N’y a-t-il pas moyen, d’ailleurs, de réunir le calcul écrit et le calcul oral en se servant du premier pour vérifier le second ?Nous traduisons les lignes qu’on vient de lire du Journal d'Education anglo-américain, de Boston, de mars dernier, dans la pensée que les amis du calcul mental que compte le corps enseignant y trouveront l’énoncé des principes qui les dirigent dans leur pratique scolaire, et que ceux qui ne donneraient pas à ces exercices le temps et les soins qu’ils exigent pour être réellement profitables, y trouveront le stimulant nécessaire.Aux derniers examens en obtention du brevet pour l’enseignement primaire, qui ont eu lieu à Neuchâtel en avril, nous avons constaté le progès qui s’est opéré à cet égard dans certaines écoles par l’heureuse alliance du calcul écrit avec le calcul mental et par le procédé qui consiste à faire suivre l’opération orale d’une reproduction simultanée qui s’en fait, la plume à la main, par tous les élèves.Nous recevrions avec reconnaissance les communications qui pourraient nous être faites sur cette méthode féconde et attrayante à la fois.Alexandre Daguet.-o-OOO-o- METHODOLOGIE LEÇON DE GRAMMAIRE M.—Jusqu’à présent, mes enfants, nous avons étudié cinq parties du discours savoir : Le nomj vadjectif, le pronom, le verbe et le participe. m L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Vous avez vu que les mots qui appartiennent à ces différentes parties du discours subissent certains changements dans leurs syllables finales selon l’emploi qu’on en fait ; c’est pour cela qu’on les appelle mots variables ; ce mot veut dire changer.Maintenant il nous reste à voir quatre autres parties du discours dont les mots s’écrivent toujours de la meme manière et qu’on appelle pour cela mots invariables.Arous savez que pour exprimerles qualités des noms on se sert d’adjectifs.Et bien, les verbes comme les noms ont besoin de certains mots pour marquer leurs différentes modifications.Ainsi, lorsque je dis: Louis parle, j’exprime simplement l’action que fait Louis, sans dire de quelle manière M parle, mais si jejveux faire connaître qu’il parle sans faire de fautes, j’aurai besoin d’employer un mot particulier pour exprimer la manière dont il parle et je dirai : Louis parle correctement, ce mot, correctement, est un adverbe, parce qu’il modifie le verbe parler.Il a plusieurs sortes d’adverbes.1.Les adverbes qui marquent la manière ou la qualité, sont pour la plupart des adjectifs et terminés en ment.Mais, remarquez que pour former un adverbe d’un adjectif, il faut ajouter ment au féminin de cet adjectif; exemple: divin, (imraeMENT, sot, sotte ment, etc.2.Il y a aussi des adverbes qui marquent le temps.Quand je dis : Louis viendra, je ne fais qu’indiquer l’action que fera Louis, mais si je dis : Louis viendra aujourd’hui, demain, je précise par là le jour de son arrivée.Ces deux mots sont adverbes.3.Il y en a qui marquent le lieu : Louis vient ici, il va la, il va loin, il est près.4.D’autres marquent la comparaison : Louis est aussi grand, plus grand, moins grand que Charles.5.D’autres marquent la quantité : Louis a beaucoup de talents.6.D’autres enfin marquent la négation : ne, PAS, POINT, JAMAIS.L’adverbe modifie aussi les adjectifs : Cet eleve est bien attentif ; et quelque fois il modifie l’adverbe lui-même : Vous marchez trop vite.M.D après ce que je viens de vous dire, pourriez-vous me donner une définition de l’adverbe 1 E,—Oui, Monsieur.L’adverbe e t un mot invariable qui sert à modifier le sens d’un verbe, d’un adjectif ou d’un autre adverbe.M.—De combien de sortes d’adverbes vous ai-je parlé ?E.—De six sortes : Les adverbes de manière, terminés en ment, de temps, de lieu, de quantité et des adverbes de négation.M.—C’est bien, mes enfants, pour la prochaine leçon vous me ferez une liste de tous les adverbes contenus dans l’exercice suivant.CONSEILS AGRICOLES En Canada, vers le commencement de novem- ' bre, le bétail est déjà dans l’étable.Il faut tenir les animaux proprement, les soigner régulièrement, les changer souvent de litière, veiller constamment à ce que le plus grand ordre règne partout, si l’on veut avoir des animaux forts et vigoureux : autrement on s’exposerait à les voir dépérir.Il faut aussi les attacher solidement pour ne pas les exposer à se blesser dangereusement les uns les autres.Pour agir prudemment, un cultivateur ne doit confier le soin de son bétail qu’à une personne de confiance et qui lui ait déjà donné des preuves de ponctualité, d’activité et de prudence ; encore doit-il la surveiller attentivement et lui faire faire les choses convenablement.Autrefois on accusait les sorciers d’être la cause des maladies que contractent ordinairement les animaux qui ne reçoivent pas pendant l’hiver les soins convenables ; mais aujourd’hui, ces superstitions ridicules sont disparues et l’on a recours aux moyens naturels de guérison.Souvent, un peu de bon air, une nourriture saine et abondante sont les meilleurs remèdes que l’on puisse trouver.-000- Liste des adverbes contenus dans l’exercice ci-dessus : Déjà, proprement, régulièrement, souvent, constamment, partout, autrement, solidement, dangereusement, prudemment, déjà, attentivement, convenablement, ordinairement, aujourd’hui, souvent, peu. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE 175 PARTIE PRATIQUE I DICTÉE Le plus grand monument de la paroisse, c’est l’église : ensuite viennent le couvent et l’école modèle.L’église est presque toujours bâtie en pierre : elle est partagée en trois parties, que l’on appelle la nef et les bas côtés, La partie qui se trouve au bout de la nef se nomme le chœur : c’est là que se trouve l’autel principal, où le prêtre dit la messe, là que se tiennent les chantres et le clergé.Dans la nef il y a la chaire et des bancs, et dans les bas côtés des chapelles.L’église est éclairée par de grandes fenêtres.Dans quelques paroisses les verres des fenêtres sont de couleur, ce qui produit un très bel effet lorsque le soleil brille.QUESTIONS ET EXPLICATIONS M.—Qu’est-ce que l’église 1 E.— C’est l’édifice où tous les paroissiens se réunissent le dimanche.M.—Que fait-on à l’église ?E.—On chante la messe, les vêpres et tous les autres offices publics.M.—Qu’y fait-on encore 1 E.—On y entend des sermons et toutes les autres instructions du prêtre, et l’on fait des prières.M.—Comment divise-t-on l’église 1 E.—En trois parties : la nef, les bas côté et le chœur.M.—Qu’est-ce que le chœur ?E.—C’est la partie qui se trouve au bout de la nef et séparée de celle-ci par une balustrade.M.—Que renferme-t-il ?E.-—-Il renferme le maître autel au centre, et les autels des chapelles de chaque côté, des stalles pour les chantres et les servants de messe et un trônes pour l’officiant.M.— Que renferme la nef ?E.—La nef renferme la chaire, des bancs et des tableaux suspendus aux murs.M.—A quoi sert la chaire 1 E.—La chaire sert au prêtre pour faire les annonces, le prône et les sermons.M.—Pourquoi porte-t-on les enfants à l’église après leur naissance 1 E.—Pour leur faire recevoir le sacrement de baptême.Faire épeler avant la dictée : Monument, village, école, viennent à l’église, etc.Etude orthographique et phonique : Village, 2 II.Eglise, s se prononce ze.Pierres, 2 rr.Bâtie, a grave.Parties, 2 significations.Parti, n, m, réunion de plusieurs personnes contre d’autres, détermination ; partie, portion d’un tout.Nef, e ouvert commun.Suivi de/, l, t,Y6 est toujours ouvert.Chœur, ch se prononcent h, et œu = e.Chaire, faire faire la distinction entre chaire, chair, cher.Former des mots avec : Monument, Village, Paroisse, Partie, Personne, Monumental.Villageois.Paroissial.Particide.Personnage.II DICTÉE LA TÊTE ET LES CINQ SENS.La tête est l’extrémité du corps de l’homme et antérieure de celui des animaux.Elle se compose de la chevelure et du visage ou se trouve les organes de quatre de nos sens qui sont : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût.C’est à nos sens que nous devons de connaître les objets extérieurs.Leurs organes sont les instruments par lesquels cette connaissance nous arrive.Ainsi, l’œil nous procure la vue des objets?les oreilles, l’ouïe ou les sons, le nez, ou mieux les narrines, l’odorat, et la bouche le gout qui s’exerce surtout par le palais et la langue.Quand au cinquième sens, le toucher ou le tact, il réside sur toute la surface du corps, mais il siège spé* cialement dans les maies.Outre les sens, les autres parties du visage sont : le front, les sourcils, les joues, les lèvres et le menton.L’ensemble des parties du visage et de leurs traits forment la physionomie.On peut comparer la tête à une boîte osseuse, quasi-sphérique, qui 176 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE renferme le cerveau on cervelle où aboutissent toutes nos sensations.Explications : —Sens (faites sentir l’s finale) : homonymes du mot.—Le toucher : infinitif pris substantivement, comme le manger, le boire, etc.J accoutumer l’enfant à contidérer l’infinitif comme une sorte de nom verbal.—Les objets extérieurs : les objets qui existent en dehors de nous, tout ce qui n’est pas nous-mêmes.—Le sens du toucher etc.: nous pouvons toucher les objets avec n’importe quelle partie de notre corps, mais, quand nous les touchons avec nos mains, nous en saississons mieux la forme, la dureté, la mollesse, etc.—Le palais : partie supérieure de la cavité de la bouche.Le mot latin était palatum.D’au tre part, le nom d’une des collines de Eome qu’on appelle le mont Palatin était en latin Palatium / ce mot palatium devint le nom d’une maison que se fit construire l’empereur Auguste sur le mont Palatin, et on l’a ensuite appliqué à toutes les maisons vastes et somptueuses qui servent de logement à quelque grand personnage ; palatium palais.On voit ainsi comment ces deux expressions, qui n’ont aucune analogie, le palais de la bouche et le palais d’un roi, ont pu avoir une seule et même forme.—Osseuse : faite d’os.— Sphérique : en forme de boule.—Quasi est un mot signifiant à peu près.— Ou et ou, dans la dernière phrase.—Le cerveau est le point de départ des nerfs qui se trouvent dans les organes, et au moyens desquels nous percevons les impressions produites sur nous par les objects extérieurs.La sensation est la modification qui se produit en nous par suite de ces impressions.Quand un objet froid nous touche, nous disons que nous avons la sensation du froid, que nous sentons le froid, etc.III DICTÉE CAUSE ORDINAIRE DE L’INCRÉDULITÉ ( l ! {Suite.) Et une preuve de ce que je dis, vous que ce discours regarde7 , c’est que, tandis que vous avez vécu avec pudeur et avec innocence, vous n’avez pas douté.Eappelez les temps heureux où les passions n’avaient pas encore gâté votre cœur : la foi de vos pères ne vous offrait rien que d’auguste8 et de respctable ; la raison pliait sans peine sous le joug de l’autorité ; vous ne vous avisiez pas de vous former à vous mêmes des difficultés et des doutes ; dès que les mœurs ont changé, les vues sur la religion n’ont plu3 été les mêmes.Ce n’est donc pas la foi qui a trouvé dans votre raison de nouvelles difficultés; c’est la pratique des devoirs qui a rencontré dans votre cœur de nouveaux obstacles.Et si vous nous dites que vos premières impressions, si favorables à la foi, ne venaient que des préjugés de l’éducation et de l’enfance, nous vous répondrons que les secondes, si favorables à l’impiété, ne vous sont venues que des préjugés des passions et de la débauche; et que, préjugés pour-préjugés9 , il nous semble qu’il vaut10 encore mieux s’en tenir11 à ceux qui sont formés dans l’innocence, et qui nous portent à la vertu, qu’à ceux qui sont nés dans l’infamie des passions et qui ne prêchent que le libertinage et le crime.Ainsi, rien n’est plus humiliant pour l’incrédulité que de la rappeler à son origine : elle porte un faux nom de science et de lumière et c’est un enfant de crime et de ténèbres12.Ce n’est donc pas la force de la riison qui a mené là nos prétendus incrédules : c’est la faiblesse d’un cœur corrompu qui n’a pu surmonter ses penchants les plus honteux ; c’est même une lâcheté de courage, qui, ne pouvant soutenir et regarder d’un œil ferme les terreurs et les menaces de la religion, tâche de s’étourdir, en redisant sans cesse que ce sont13 des frayeurs puériles : c’est un homme qui a peur de la nuit11 et qui chante en marchant tout seul dans les ténèbres pour se rassurer lui-même.Non15, nos prétendus esprits forts se donnent pour des hommes16 fermes et courageux : suivez-les17 de près ; ce sont les plus faibles et les plus lâches de tous les hommes.Massillon.questions 7.Et une preuve de ce que je dis, vous etc.Quelle est la fonction des mots preuve et vousl —8.Ne vous offrait rien que d'auguste.Expliquez le sens de rien entre ne que.—9.Préjugés pour préjugés.Que signifie cette façon de parler (1) Voir le No.11, page 129. L’ENSEIGrNEMENT PRIMAIRE L’ENSEIG-NEME INT PRIMAIRE 111 et comment doit-elle se tourner pour l’analyse ?—10.Qu'il vaut.Pourquoi l’indicatif après $ nous semble ?—11, S’en tenir.A quoi sert ici le mot en?—12.C’est un enfant de crimes et de ténèbres.De quoi le mot ce tient-il la place ?Pourquoi l’article est-il supprimé après de ?A quel nombre s’emploie ténèbres?—13.Ce sont Pourquoi le verbe est-il au pluriel après ce ?— 14.Qui a peur de la nuit.Qu’est l’expression avoir peur ?De quoi nuit est-il complément ?— 15.Non.Que représente ce mot et a quoi équivaut-il?—16.Se donnent pour des hommes.Le mot hommes est-il complément?Le mot pour a-t-il, dans ce cas, le sens et la valeur d’une préposition?—17.Suivez-les.Pourquoi le pronom complément est-il après le verbe ?Que ferait-on si l’impératif était accompagné d’une négation ou s’il y avait deux impératifs de suite ?de parler, la préposition pour entre deux noms dont le second est la répétition du premier, sert à marquer l’option ou la comparaison ; ce gallicisme doit, pour l’analyse, être tourné par de tous leurs préjugés, dont on fera le complément du pronom ceux.10.Qu’il vaut est à l’indicatif après il nous semble, parce que cet impersonnel a le sens de nous nous croyons, et que la seconde proposition exprime une chose présentée comme vraie.11.S’en tenir.Le mot en ne peut être considéré séparément du verbe se tenir, avec lequel il forme une seule expression ; il entre de la même manière dans d’autres expressions verbales, auxquelles il donne une acception particulière, comme s'en aller, s'en retourner, en vouloir à (quelqu'un, en venir à ses fins, en venir aux mains etc.RÉPONSES 12.C'est un enfant de crimes et de ténèbres.Le pronom ce tient la place du nom incrêdulitél Devant le verbe être suivi d’un substantif attri- 7.Et une preuve de ce que je dis, vous, etc.Il y a ellipse dans cette phrase, c’est pour, et si vous voulez une preuve de ce que je dis, vous que ce discours regarde.Le nom preuve est ainsi complément du verbe sous-entendu et le mot vous placé après ce que je dis, forme pléonasme avec vous sujet du verbe sous-entendu, cette répétition servant à rapprocher le pronom que de son anté-cédant.On pourrait encore rendre compte autrement de cette construction, en tournant ainsi : Vous que ce discours regarde, vous n’avez pas douté, tandis que, etc., est une preuve de ce que je dis ; le sujet du verbe être sera alors la proposi* tion vous n’ avez pas douté, et l’attribut sera une preuve ; le premier vous sera le véritable sujet du verbe douter, avant lequel ce même pronom se trouvera répété par pléonasme.8.Ne vous offrait rien que d'auguste.Le pronom rien entre ne que et suivi d’un adjectif, n’a point un sens négatif et est équivalent à quelque chose; c’est comme s’il y avait : Ne vous offrait que quelque chose d'auguste.Si rien, entre ne que était suivi d’un substantif, il serait mot explétif, ainsi dans il n’a rien que des dettes, la suppression du mot rien ne change point le sens.9.Préjugés pour préjugés.Dans cette façon but, on emploie ce de préférence à il, elle, en parlant de choses.—L’article est supprimé devant les compléments du nom enfant, parce qu’il marque une idée de qualité.—Le nom ténèbres est du féminin et ne s’emploie qu’au pluriel.13.Ce sont.Le verbe être est au pluriel après ce, perce qu’il est suivi d’un substantif pluriel.14.Qui a peur de la nuit.Les deux mots aaoir peur forment ensemble une seule expression signifiant, craindre.Le nom nuit est complément des deux mots réunis.15.Non forme à lui seul une proposition implicite; c’est comme si l’on disait: cela n’est pas.16.Se donnent pour des hommes.Le nom hommes n’est point ici complément, il se rapporte comme qualificatif au pronom se.—Le mot pour n’est point ici préposition ; il a le sens et la valeur de l’adverbe comme.17.Suivez-les.Le pronom personnel complément se met après le verbe, quand celui-ci est à l’impératif, excepté quand l’impératif est accompagné d’une négation.Lorsqu’il y a deux impératifs de suite, on peut laisser devant le second le pronom personnel complément. 178 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE O ARITHMÉTIQUE PROBLÈMES 1.Un cultivateur a récolté 372 minots de blé ; il en garde 35 minots pour sa semence, et 48 minots pour les besoins de sa maison.Combien de minots peut-il vendre, et quelle somme réalisera-t-il à $1.15 le minot, et combien de tt mots devra-t il donner au curé pour sa dime.Solution : La dime étant du 26ème minot, il devra en donner au curé autant de minots que 26 est contenu dans 372, c’est-à-dire 14+ minots.Il en garde 35 + 48 = 83 minots.14++ 35+ 48 = 97+ 372 - 97+ = 274+ $1.1*5 x 274+ = $315.89+ = $315.90+ Rép.Le curé aura 14+, il en vendra 274+ *¦ et réalisera $315.90 + .2, Un marchand achète 97 grosses de plumes • il en vend 36 grosses, et 4 douzaines en détail et 21 grosses en bloc.Combien lui en reste-il ?36 et 4 douz.= 36^ grosses 97~(36+£ + 21) = 39§ 3.Une personne achète une maison au prix de $2595 ; Les frais d’achat lui coûtent $19.50 et les réparations $215.96.Elle la revend $3245.Combien a-t-elle gagné ?Elle a gagné 3245 - (2595 + 19.50+ 215.96) =$414.54.3.Trois pèlerins canadiens avant leur départ pour la Terre-Sainte convinrent de faire bourse commune pendant le voyage.A versa $1225; B, $947.50 et C acheva de compléter $3000.A leur retour, il leur resta $519.Combien chacun doit-il prendre sur cette somme pour que leurs dépenses soient reparties en parts égales.Solution : Le total fourni par A et par B est $1225 + 947.50 = 2172.50 La somme fourni par C est $3000-2172.50 = $827.50 » La somme dépensée a été $3000-$519 = $2481 La dépense de chacun est le ^ de cette somme, c’est-à-dire 24814-3 = $827 Dans le partage du reste on aura donc : A, $1225.00-827 =$398.00 B, $ 947.50-827 = 120.50 C, $ 827.50-827 = 0.50 Rép.$ 519.00 -£0-0-0- ALGÈBRE Trouvez trois nombres tels que, une fois le premier, deux fois le second et trois fois le troisième égalent 32 ; deux fois le premier, trois fois le second et une fois le troisième égalent 42 ; et trois fois le premier, une fois le second et deux fois le troisième égalent 40.Solution : Soient x le premier, y le second et 2 le troisième x + 2y + 3z = 32 2x + 3y + z = 42 3x + y+ 2z — 40 En additionnant 6x + 6y + 6z = 114 x+ y + z- 19 De la Ire équation x+2y + 3z — 32 Otez VÏ- z~ “19 changez -les signes.y + 2z= 13 De la 2e équation 2x + 3y + 2 = 42 Otez 2x^2y±2z = - 38 changez -les signes.y- z — 4 y + 2z = 13 Soustrayez z - - 4 changez -les signes.32= 9 z— 3 * y — 2 + 4 = 7 à x + y + z— 19 y±z= - 10 changez -les signes.x — 9 Les trois nombres sont : x = 9, y = 7 et z = 3. L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE m Preuve x-\-2i/-\-2)Z= 9 —{—14-}-9 = 32, Ire condition.2x+Zy+ 2=184-21 + 3 = 42, 2e 3*+ y + 2z = 27 + 7 + 6 = 40, 3e D.McSweeney.-O-O-o- TOISÉ 1.Un cultivateur a acheté un lopin de terre de 2 arpents, 4 perches 12 pieds de largeur sur 6 arpents 7 perches 15 pieds.Comment a-t-il acheté de terrain ?Solution : Arp.pch.pds.6* ” 7 ” 15 2 13 ” 5 ” 12 Pour 4 pchs 2 ” 7 ” 2f 12pds=
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