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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1973-02-27, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTREAL-METRO.15c météo MONTREAL.MARDI 27 FEVRIER 1973, 89e ANNEE.No 49, 72 PAGES, 6 CAHIERS Ensoleillé et neige la nuit prochaine.Maximum 20° \u2014 Minimum 0J Détails à la page A 2 Pas de centre magasin des a commercia d u Icools au Dr Cloutier La Société des alcools du Quebec a annulé hier l\u2019ouverture du magasin de la Société au centre commercial Dol-lard-des-Ormeaux lorsqu'elle a appris que ce centre appartient au ministre de l\u2019Education le Dr François Cloutier.M.Jacques Desmeules, président et directeur général de la Société des alcools du Québec, a déclaré, au cours d\u2019une entrevue, qu\u2019il était \u201cabasourdi\u201d d\u2019apprendre que le ministre Cloutier était propriétaire du centre commercial où la Société a récemment loué deux locaux pour la vente des alcools.Le journal The Gazette souligne ce matin que M.Cloutier a acheté le centre commercial situé Montée des Sources, à Dollard-des-Ormeaux, en banlieue ouest de Montréal, en janvier 1969.Depuis janvier 1970, les agents montréalais du Canada Permanent Trust Co.l'administrent pour lui.Un porte-parole de la Société des alcools a déclaré, hier, que \u201cl\u2019affaire était annulée et que l\u2019intentaire de liqueurs serait transporté \u201cau cours de la semaine\u201d à un magasin voisin, boul.Hymus.Au cours d\u2019une entrevue, hier soir, M.Cloutier a déclaré avoir confié la vente de son centre commercial à la société Canada Permanent Trust lorsqu\u2019il a entrepris une carrière politique.en 1970.Il aurait tenté, depuis, de le vendre, mais sans succès.Le ministre de l'Education a révélé avoir déclaré à son agent du Canada Permanent Trust, la semaine dernière de ne pas signer le bail avec la Société des alcools à cause de sa position vulnérable.Cet agent, M.A.W.Gendron, a dé- claré que le bail n\u2019était pas encore signé.De son côté, M.Cloutier a dit ne pas comprendre comme il se fait que les employés de la Société des alcools s\u2019apprêtaient à ouvrir le magasin avant qu\u2019une entente finale de location ne soit signée.Quant à lui, l\u2019affaire était annulée bien avant que la Société des alcools n\u2019empéche l\u2019ouverture du magasin hier.M.Cloutier a d\u2019ailleurs ajouté avoir envoyé, hier, un télégramme au Canada Permanent Trust leur demandant de tout contremander définitivement.\u201cAussitôt que je me suis rendu compte de ce qui se passait, j'ai décidé de ne pas louer d\u2019espace à la SAQ\u201d, a-t-il mentionné.Notant que les choses seraient bien différentes s'il n\u2019était pas membre de l\u2019Assemblée nationale, le ministre a précisé qu\u2019il n\u2019avait pas le temps d\u2019administrer le centre commercial depuis son entrée en politique et qu\u2019il n\u2019y avait pas mis les pieds depuis deux ans.$90,000 en dix ans Selon un porte-parole de la Société des alcools, le contrat de location aurait rapporté environ $90,009 au ministre Cloutier au cours des 10 prochaines années.M.Desmeules a déclaré que la Société avait décidé de louer ies locaux au début de ce mois, pendant que Canada Permanent Trust en était propriétaire.Le Dr Cloutier le savait Lorsque nous avons négocié, les agents du trust parlaient du centre commercial en disant \u201cnotre centre\u201d et c\u2019est ainsi qu\u2019ils le désignaient dans les échanges de lettres avec nous\u201d, a expliqué M.Desmeules.\u201cLe nom du Dr Cloutier n\u2019a été cité en aucun moment\u201d, a-t-il ajouté.M.Gendron a confirmé que c\u2019est lui qui était entré en communication avec la Société et qu\u2019il n\u2019avait en aucun moment mentionné que le Dr Cloutier était le propriétaire.A la question de savoir si le ministre de l\u2019Education savait que Canada Permanent Trust avait demandé à la Société des alcools l\u2019autorisation d\u2019ouvrir un magasin dans le centre commercial, M.Gendron a répondu: \u201cOui, certainement, le Dr Cloutier le savait\u201d.Le taux de location Selon M.Desmeules le taux de location pour les 3.500 pieds carrés du Voir PAS DE MAGASIN, page A 6 Le Dr François CLOUTIER la Mme Kemp ne perd pas espoir par Gilles NORMAND Comment réagiriez-vous si vous étiez femme de pilote.disparu depuis un mois?C'est le cas de Mme Al Kemp, du 82.Place Caron, à Sainte-Thérèse.Son mari est disparu depuis le 25 janvier alors qu'il pilotait un bimoteur Beechcraft \"Baron\u201d qui avait pris son vol à Dorval pour se poser à Val d'Or.L'appareil avait aussi à son bord le co-pilote.Waldo Or-denez, et deux passagers, M.et Mme Gustave Tremblay, de Val d\u2019Or.Mme Kemp, mariée depuis un an et demi, et mère d\u2019un enfant de trois mois, Tracy, conserve toujours l\u2019espoir de retrouver son mari vivant.\u201cTant que je ne le verrai pas, mort ou vivant, je n\u2019aurai aucune certitude quant à son sort\u201d, d'affirmer Mme Kemp.Mme Kemp, effectivement, a mis tout en branle pour que l\u2019on retrouve son mari, vivant ou.mort.Elle a tenté tout ce qui lui était possible auprès des députés de la région, depuis le chef du Ralliement créditiste, M.Réal Caouette, jusqu'à M.Gérard Laprise, député créditiste du comté d\u2019Abitibi, et M.Rosaire Tétreault, député de Val d\u2019Or.Serge Tremblay, fils de M.et Mme Gustave Tremblay, a aussi exercé des pressions.Parce que son père est un homme qui connaît le bois depuis si longtemps qu\u2019il semble impossible qu\u2019il y reste pris.A moins qu'il ne soit blessé.Et là encore.En dépit d\u2019une température qui a souvent atteint les 35 degrés sous zéro, il y a de l\u2019espoir.Les efforts de l'armée L\u2019armée, dans ses recherches, a fait son possible.Mme Kemp, et les amis de son mari, veulent que les recherchent reprennent.Parce qu'elles ont été interrompues.Le colonel Jean Boulet, directeur du service des relations publiques pour le Québec, a déclaré pour sa part que tous les efforts avaient été tentés.\u201cNous avons, précise-t-il, avisé nos centres d\u2019entraînement pour que toutes les envolées, désormais, se fassent dans ce secteur.Et tous nos pilotes ont été alertés: on leur a demandé de garder les yeux ouverts sur ce territoire.\u201d Mme Kemp et ses amis ont de leur côté fait leurs recherches.Ces recherches ont révélé que des fermiers avait vu voler en rond un appareil, tous feux éteints, ce même soir, dans la région de Senneterre.Tout indiquait qu'il s'agissait du même appareil.L\u2019Aéro-Club de Val d'Or, un club d\u2019aviateurs sportifs, a consenti a entreprendre des recherches dans Voir MME KEMP, page A 6 photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE Wmmm .Ml» mm mm «%»' .| I 11 ¦M I1EÜ mm?-\u2022.;'*ct .\u2018i > - - Madame Al Kemp et sa petite fille Tracy, âgée de trois mois.Une caisse électorale en quête par Gilles LESAGE de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Selon le chef de l\u2019Union nationale, il y a grand risque que le Québec se donne un gouvernement minoritaire \u2014 probablement libéral \u2014 aux prochaines élections générales, s\u2019il n'y a pas d'alliance \"gagnante\u201d entre les forces de l'Opposition.C\u2019est du moins la conclusion d\u2019une analyse de réchiquwr politique qu'il vient de faire paraître.L'hypothèse est fort plausible, mais elle en soulève une autre, tout aussi intéressante: un gouvernement minoritaire, serait-ce si désastreux pour le Québec?11 est permis d\u2019en douter quelque peu,.à la lumière de ce qui se passe présentement à Ottawa.Jamais le gouvernement Trudeau ne s'est fait aussi attentif aux besoins des citoyens, aussi pressant envers l'Opposi: on, aussi ouvert à l'opinion publiq if^-t à ses mandataires de la presse sous toutes ses formes.Ce fut d'ailleurs le même phénomène entre 1963 et 1965, alors que le Québec opéra ses plus grands \u201cgains\" aux dépens du gouvernement minoritaire de M.Pearson.Mais reprenons l\u2019analyse de M.Gabriel Loubier.Selon le chef de l\u2019UN, le système actuel des quatre partis risque de mainlenir les libéraux au pouvoir, ment avec 35 pour cent des voix, ou de faire apparaître un gouvernement minoritaire à Quebec.Du même souffle, il admet qu\u2019il est fort peu probable que des partis accepteront de disparaître au bénéfice d'une véritable fusion de l\u2019Opposition, pour faire bloc contre les liberaux.En conséquence, il propose une alliance \u201cgagnante\u201d entre son parti, l\u2019Union nationale, et le Ralliement crédi-tiste, au le Parti québécois, voire des libéujx mécontents.Il s\u2019agirait d\u2019a- La résolution de Sharp a peu de chances à Paris par Louis-Bernard ROBITAILLE (collaboration spéciale) PARIS \u2014 A l\u2019issue de la première journée de la Conférence internationale sur le Vietnam qui s\u2019est ouverte hier à Paris, il parait acquis que la résolution défendue par le ministre canadien des Affaires étrangères, M.Mitchell Sharp, n\u2019a à peu près aucune chance d'être retenue par la majorité des douze gouvernements membres de la Conférence (13 en comptant le secrétaire général des Nations unies).M.Sharp a proposé hier matin qu'un organisme international permanent soit créé à l\u2019issue de la Conférence afin de veiller au respect des accords de Paris signés par les Etats-Unis, le Nord-Vietnam, le Sud-Vietnam et le Gouvernement révolutionnaire provisoire.C'est à cet organisme, dont le secrétaire général de l'ONU, M.Kurt Waldheim, serait le responsable, que la Commission de su- pervision rendrait compte de ses travaux de surveillance du cessez-le-feu.Or, au moment même oil M.Sharp, au cours d\u2019une conférence de presse, explicitait ses positions devant la presse internationale, le GRP puis le Nord-Vietnam exprimaient leur opposition à la résolution canadienne: pour les deux délégations, il ne saurait être question de la création d'un organisme permanent de contrôle issu de la Conférence, car le conflit actuel doit se régler \u201centre Vietnamien»\u2019'.Au sein de la délégation canadienne, dans le privé du moins, on ne se fait guère d\u2019illusions sur le sort qui sera fait à la résolution de M.Sharp: pas plus que le Nord-Vietnam ou que le GRP, la Chine ne la soutiendra (\"The Chinese wont buy it\u201d dit-on).Les Soviétiques, de leur côté, estime-t-on.ne sont pas intéressés, en raison de leur opposition traditionnelle au rôle inter- Voir LA RESOLUTION, page A 6 Le cas de AA.Ursich émeut trois conseillers par Daniel L'HEUREUX Le cas de M.Oscar Ursich, cet immigrant yougoslave rendu invalide après avoir été frappé par un policier brutal en 1964 et à qui la Ville de Montréal vient de consentir une compensation n\u2019atteignant que $22,000, a ému trois conseillers municipaux.C\u2019est le conseiller Charles Martel, du quartier Villeray, qui a été le premier à faire connaître sa réaction, hier soir, au conseil municipal.\u201cOn exploite les gens\u201d, a-t-il lancé.\u201cDans le cas de cette réclamation, je pense que la Ville a été clairement injuste\u201d, d\u2019ajouter le conseiller.Comme LA PRESSE le racontait la semaine dernière, M.Ursich avait été frappé par un policier en 1964 et fut par la suite incapable de reprendre son métier d\u2019ébéniste qui lui rapportait à l\u2019époque $112 par semaine.Depuis, il vivote grâce à l\u2019assistance du Bien-être social cependant que, des $22,000 que lui offre la Ville, il devra en remettre plus de $6,000 au ministère des Affaires sociales.Dans son rapport à l\u2019exécutif, le sendee du contentieux recommandait à l\u2019administration d\u2019accepter ce règle- Voir URSICH, page A 6 de parti bord d\u2019une alliance \"électorale\u201d dans laquelle les comtés seraient répartis avant le scrutin, puis d\u2019une alliance parlementaire qui formerait un gouvernement de coalition en quelque sorte.Intérêt de M.Loubier Admettons, comme il le prétend, que les motifs de M.Loubier soient purs et ne visent que les meilleurs in- Vo^CAISSE, page A 6 AUJOURD'HUI Jacques Duval a fait l'essai de la Mercedes Benz 450 SE ¦MÉüàd \u2014 page D 6 HEBDO ECONOMIE \u2022\tGoodyear porterait à $170 millions son investissement au Québec \u2022\tRaffinerie de $308.5 millions à Terre-Neuve \u2022\tSogides absorbe Marabout Canada-Etats-Unis \u2022\tDe Greene à MacDonald \u2022\tBénéfices accrus prévus pour l'industrie des pâtes et papier \u2022\tLes perles de John Turner \u2022\tCroissance de 25% du prix des actions des banques ! Cahier B SOMMAIRE Arts et spectacles : C 2, C 3 Bandes dessinées : B 10 \u201cChacal\": D 13 Cinéma : C 3 Décès, naissances, etc.: E 11 \"Dites-moi, docteur\" : A 10 Economie : B 1 à B 7, B 10, B 11 Editorial : A 4 Etes-vous observateur?: D 11 Horoscope : A 10 Informations étrangères : E 1 La bonne table : A 14 L'auto : D 6, D 7 \u201cMot-mystère\" : D 14 Mots croisés : E 2 Petites annonces : D 10 6 D 15, E2 â E 10 Radio et télévision : C 4 Sport : D 1 à D 5, D 8, D 9 Tribunaux : E 12 A\ts r;vre aujourd'hui : A 10, A 11 fl LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 27 FEVRIER 1973 A 2 mirai-presse le monde O La position du Canada à la Conférence internationale sur la paix au Vietnam a rencontré l'opposition du Nord-Vietnam et des autres participants communistes.Le Canada veut qu\u2019il y ait une autorité politique à laquelle la Commission de contrôle et de surveillance pourra faire rapport, sans quoi il se retirera de cette commission.D\u2019autre part, le Nord-Vietnam et le GRP ont suspendu la libération de prisonniers américains tant que ne seront pas réglés les problèmes de la sécurité de leurs délégations au Sud-Vietnam ainsi que d'autres problèmes.?En Angleterre, l\u2019opposition des syndicats à la politique de contrôle des salaires touche durement l\u2019économie : 250,000 fonctionnaires débrayaient aujourd\u2019hui: demain ce sera le tour des conducteurs de locomotives et du métro de Londres.Déjà les employés du gaz sont en grève depuis quelque temps.O En Italie, 14 millions de travailleurs déclenchent des grèves aujourd\u2019hui pour appuyer les négociations de 2,500,000 ouvriers.Quelques-unes de ces grèves ne seront que symboliques et ne dureront que quelques minutes, d'autres dureront toute la journée.le Canada D Avec l\u2019appui des néo-démocrates et du député indépendant Roch La-Salle, le gouvernement libéral a repoussé une motion de censure du parti conservateur soutenant que le budget ne contient pas de mesures efficaces pour réduire le chômage et l'inflation.O Le ministre Gérard Pelletier soutient que la position du Québec en maeière de communications est anti-constitutionnelle et qu\u2019elle ne laisse rien au fédéral.?\tLa hausse du prix de l\u2019argent et de l\u2019or pourrait bien réduire considérablement les gains escomptés sur la vente de pièces de monnaie olympique, estime-t-on à l\u2019Hôtel de la monnaie, à Ottawa.?\tA compter du mois prochain, le ministère de la Santé insérera des messages d\u2019intérêt public dans les enveloppes contenant les chèques d\u2019allocations familiales et de pensions de vieillesse.le Québec .- ?\tM.Yvon Dupuis a annoncé hier son intention d\u2019intenter une poursuite de $500,000 à M.Armand Bois pour les propos que ce dernier a tenus à la suite du dernier congrès du parti.?\tM.Gabriel Loubier, chef de l\u2019Union nationale croit que les prochaines élections pourraient bien nous donner un gouvernement minoritaire, probablement libéral, s\u2019il n\u2019y a pas d'alliance \u201cgagnante\u201d entre les forces de l\u2019opposition.Mais il n\u2019y au- rait pas nécessairement lieu de s\u2019en désoler, un gouvernement minoritaire étant parfois meilleur qu\u2019un autre trop fortement majoritaire.?La production industrielle du Québec n\u2019a augmenté depuis deux ans qu\u2019à un rythme de 50 pour cent inférieur à celui des autres provinces.O La compagnie Goodyear investirait $170 miliions à Valleyfield et non seulement $56 millions, comme elle l\u2019avait annoncé précédemment.métro O Le conseil municipal de Montréal a autorisé hier soir le comité exécutif à procéder sans soumissions publiques à la restauration du Vieux Palais de Justice ainsi qu\u2019à certains travaux de TdH.Le Vieux Palais sera occupé en grande partie, jusqu\u2019à la fin de 1976, par le COJO, une corporation distincte de la Ville de Montréal, qui devra payer un loyer au prix courant.?Sur l\u2019insistance du commissaire Fernand Daoust, le Conseil scolaire de l\u2019ile de Montréal a décidé de faire affaire avec les Caisses populaires, en plus de la Banque Provinciale choisie auparavant par la CECM et de la Banque Royale avec laquelle faisait affaire auparavant le PSBGM.n Des citoyens de Repenfigny ont l\u2019intention de bloquer les accès au LeGardeur si la route qui y mène n\u2019est pas réparée.Les abords, du côté ouest, seraient dans un état dangereux.le sport ?Le monde du sport marquait un temps mort hier.Aucun match n\u2019était à l\u2019affiche dans les deux ligues majeures.A Laval cependant, lors d\u2019un match régulier de la ligue Majeure du Québec, le Sorel l\u2019a emporté, 8-4.O Notre confrère Pierre Beaulieu, présentement à Daytona, nous explique en D-2 ce qu\u2019a été la premiè- re journée du camp d\u2019entrainement des Expos.O Au hockey, il a été annoncé que la série de la Coupe Memorial sera disputée à Montréal, au Forum.Cette série oppose les deux meilleures équipes juniors du pays.D Ce soir, il y a combat de boxe entre Guerra Chavez et Donato Pa-duano.Pierre Foglia nous en cause en D-l.LA MÉTÉO Et ça reste sous la normale Il faisait froid ce matin ?Les températures variaient de 15 à 30 degrés sous zéro dans la majeure partie de la province, tôt ce matin, sauf dans les régions urbaines d\u2019Ottawa et de Montréal où le mercure atteignait de 5 à 10 sous zéro.Selon le dernier bulletin de météo, les températures se maintiendront en-dessous de la normale pour les prochains jours.Aujourd\u2019hui, à Montréal, temps clair et froid suivi de nébulosité croissante en fin de journée et de quelques chutes de neige légères ce soir et cette nuit.11 en sera de même demain.Le maximum sera de 15 à 20 degrés, aujourd'hui, et sera sensiblement le même demain.Ce sera cependant un peu moins froid, la nuit prochaine.à Montréal AUJOURD'HUI Maximum 20° Minimum 0° Ensoleillé et neige dans la nuit DEMAIN Chutes de neige locales au Québec REGIONS Saint-Maurice Outaouais Laurentidei Cantons de l'Est Québec Rimouski Lac-Saint-Jean Baie-Comeau Sept-Iles Gaspé -10 5 5 -5 \u20145 -5 -5 -5 -5 -5 Mix.5 20 20 10 10 10 10 10 10 10 AUJOURD'HUI Ensoleillé et froid Lég.chutes de neige Lég.chutes de neige Clair et froid Clair et froid Ensoleillé et froid Ensoleillé et froid Ensoleillé et froid Ensoleillé et froid Ensoleillé et froid DEMAIN Légères chutes Légères chutes Légères chutes Légères chutes Légères chutes Légères chutes Légères chutes I-égères chutes Légères chutes Légères chutes de neige de neige de neige de neige de neige de neige de neige de neige de neige de neige au Canada Colombie-Britannique\tAUJOURD'HUI Pluie\tVancouver\tMin 42\tMax.52 Alborta\tNuageux\tEdmonton\t5\t20 Saskatchewan\tLégères chutes de neige\tRégina\t10\t25 Manitoba\tNuageux\tWinnipeg\t5\t15 Ontario\tEnsoleillé\tToronto\t10\t25 Nouveau-Brunswick\tEnsoleillé\tSaint-Jean\t0\t15 Nouvelle-Ecosse\tEnsoleillé\tHalifax\t9\t21 lle-du-Prinre-Ed'>uard\tEnsoleillé\tCharlottetown\t6\t13 Terre-Neuve\tEnsoleillé\tSaint-Jean\t0\t14 si vous partez Aux Etats-Unis \tMin.\tm.\t\tMin.\tMax.\t\tMin.\tMax.New York\t33\t38\tChicago\t29\t32\tNew Orleans\t41\t70 Boston\t28\t34\tSan Francisco\t52\t62\tMiami\t70\t80 Washington\t38\t58\tLos Angeles\t53\t72\t\t\t Vers les\tcapitales\t\t\t\t\t\t\t pans\tti\t\t\t\tMoscou\t43\t\u2014\tHong Kong\t75\t\u2014 Londres\t$2\t\u2014\tStockholm\t14\t\u2014\tLisbonne\t52\t\u2014 Rome\t32\t\u2014\tTokyo\t41\t\u2014\tSydney\t\u2014\t\u2014 B«rlin\t27\t»\tAthènes\t45\t\u2014\tTunis\t-15\t\u2014 Amsterdam\t32\t\u2014\tCasablanca\t52\t\u2014\tVienne\t27\t\u2014 Btuxelles\t30\t\u2014\tGenève\t25\t\u2014\tVarsovie\t30\t\u2014 Madrid\t43\t\u2014\tLe Caire\t\u2014\t\u2014\tMexico\t50\t81 Vers les\tplages\t\t\t\t\t\t\t Acapulco\t73\t90\tBarbadc\t\u2014\t82\tRio de Janeiro\t\u2014\t\u2014 Bermudes\t57\t66\tNassau\t64\t77\t\t\t (Cas chiffrai Indiquant la\t\t\tmaximum anraglsfré\thier\tat la\tminimum la mill darnlèrt)\t\t Dupuis intente une poursuite d'un demi-million contre Bois par Ingrid Saumart M.Yvon Dupuis, annonçait hier après-midi, sur les ondes de la station CJMS qu\u2019il intenterait des poursuites contre M.Armand Bois, récemment expulsé du RCQ, pour propos diffama- toires.Le montant de la poursuite a été fixé à $500,000.M.Bois, à la suite du congrès à la chefferie qui a élu M.Yvon Dupuis, déclarait que certains individus \u201clouches et appartenant au monde interlope\u201d avaient participé à la campagne de M.Dupuis et surtout, avaient oeu- Jeux: Ottawa voit grossir le déficit par Claude TURCOTTE de notre bureau d\u2019Ottawa OTTAWA \u2014 Tout le monde ne court pas à la même vitesse pour mettre au point les rouages qui permettront de rendre financièrement possible la tenue des Jeux olympiques de 1976.On s\u2019interroge beaucoup à Ottawa ces jours-ci sur l\u2019aide réelle que pourra apporter la monnaie olympique dans le financement des Jeux de Montréal en 1976.On travaille surtout au ministère des Finances et à l\u2019Hôtel de la Monnaie, où les experts voient depuis l\u2019automne dernier monter d\u2019un oeil sceptique le prix de l\u2019argent et de l\u2019or.En quelques mois, le prix de l\u2019argent est passé de $1.75 l\u2019once à $2.35 qu\u2019il est maintenant.Si cette escalade peut faire la joie des spéculateurs en Allemagne, au Japon ou ailleurs, à Ottawa ont voit en revanche grossir le déficit déjà prévu pour l\u2019organisation des Jeux.Pendant ce temps, dans d'autres ministères qui s\u2019intéressent de près au COJO, on avoue n\u2019avoir pas pensé à cet obstacle.Il y a de toute évidence un manque de coordination encore.La machine n\u2019a pas encore été mise au point.Au ministère des Finances notamment, on sursaute de temps à autre en attendant les déclarations qui parviennent de Montréal, plus précisément du COJO, où l\u2019on ne semble pas non plus tenir compte des possibilités de fluctuations du prix de l\u2019argent sur les marchés internationaux.On explique au ministère des Finances que les travaux ne font que commencer mais qu\u2019il y aura éventuellement une collaboration très étroite avec le COJO.La conception et la détermination des caractéristiques des pièces de monnaie appartiennent au ministère des Finances.L\u2019Hôtel de la Monnaie, qui fabrique les pièces, relève du ministère des Approvisionnements et Services.Comme on voudrait que la mise en vente de la monnaie olympique commence à la fin de 1973, il n\u2019y a donc pas de temps à perdre.Or, il faut savoir que normalement, une pièce de monnaie précise ( comme ce serait le cas aussi pour la monnaie olympique) contient une quantité fixe d\u2019argent.Ainsi, dans le cas de la monnaie olympique, on a pensé surtout, jusqu\u2019à maintenant à une pièce de $5, dont le ici et là MERCREDI lOhOO Semaine de la Foresterie à la faculté de Foresterie de l\u2019université Laval à Québec.12h00 Gabriel Loubier, chef de l\u2019Union nationale, rencontre les étudiants de l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de l'Université de Montréal.12h30 Le Club Saint-Laurent Kiwa-nis de Montréal rend cette semaine hommage au chef du Ritz, M.Pierre Demers, au Salon Or et Gris de l\u2019Hôtel Ritz-Carlton, rue Sherbrooke ouest, Montréal.14hl5 Couronnement de \"Mlle Hospitalité 1973\" par l\u2019Association des fournisseurs d\u2019hôtels et de restaurants et l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec, au 550, rue Poupart, Montréal.17h30 Assemblée générale de Qué-fratec à la Place Bonaventure, étage E, 20, Edison, Montréal.17h30 Réception en l'honneur de Picrre-A.Fréchette, directeur général régional de la Banque Royale, au Club Saint-Denis.EUE BUSINESS COLLEGE J.J.THÉORET DIRECTEUR COURS DU JOUR Secrétaire de services \u2022\tDétenteur d'un permis du Ministère de l'Education \u2022\tAu service du public depuis plus d\u2019un demi-siècle \u2022\tPour jeunes filles seulement \u2022\tExamens du Ministère Nouvelle adresse:\t'riS 4510, rue Saint-Denis au nord de Mont-Royal.coût de production serait de $2.Mais au rythme où le métal argent prend de la valeur, les profits anticipés pour défrayer les Jeux olympiques pourraient être réduits considérablement.En plus de la fluctuation de la valeur commerciale, on ne semble pas savoir encore exactement quelle quantité de métal il faudra pour fabriquer ces pièces olympiques.Certains fonctionnaires vont même jusqu\u2019à dire qu\u2019il faudra se décider très rapidement sur la quantité d\u2019argent à acheter avant que le prix n\u2019ait doublé.On dit qu\u2019à l\u2019Hôtel de la Monnaie, il y a déjà certaines réserves, mais pas suffisantes pour faire face à la demande de la monnaie olympique.On sait que le maire Drapeau et le COJO pensent retirer au moins $250 millions en bénéfices sur la vente de la monnaie, ce qui coùvrirait 80 pour cent des dépenses.Mais à Ottawa, on estimait il y a quelques semaines que les revenus'ne dépasseraient pas $100 millions.vré sur le parquet, le jour de l\u2019élection.Sommé par le nouveau chef de se rétracter, M.Bois est resté muet.Hier encore, sortant du poste CKAC où il était l'invité de M.Roger Delorme, M.Bois n'a pas voulu faire de commentaires.\u201cS\u2019il (Dupuis) croit que la cause est bonne pour lui et pour le parti, ça le regarde, personnellement je crois qu'il sera bientôt en mesure de constater que l\u2019union, ça ne se fait pas comme ça.\u201d Selon M.Bois, le climat de mécontentement qui règne au sein du Ralliement créditiste est réel, mais il n\u2019était pas là avant que M.Dupuis prenne le pouvoir.\u201cJe l'ai dit d\u2019ailleurs quand Fabien Roy a commencé à taire sa campagne sur le thème de l'unification.Les créditistes n'ont jamais été divisés.\u201d D\u2019ailleurs, comme le précise le nouveau député créditiste indépendant, \u201cl\u2019expulsion d\u2019un homme qui a servi loyalement pendant di nombreuses années n\u2019aidera pas le climat actuel.\u201d La plus belle faillite Interrogé sur les rumeurs de démissions prochaines dans les rangs des députés créditistes, M.Bois a été très évasif, soulignant cependant que c\u2019était là une possibilité.\u201cDepuis mon expulsion, M.Yvon Dumais président pour la région du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean a remis sa démisson.Et en fin de semaine, l\u2019exécutif en a profité pour radier, de façon très subtile, M.Yves Germain, un industriel de Québec qui était directeur du comité de stratégie et qui a eu le malheur d\u2019étre mon organisateur.\u201d \u201cS\u2019il croit, poursuit M.Bois en parlant d\u2019Yvon Dupuis, qu\u2019il va faire un parti uni avec tout cela, moi, je n\u2019ai pas besoin de personne spécialisée pour prédire l'avenir en déclarant qu'il se prépare la plus belle faillite de la direction du RCQ et c\u2019est triste que ce soient les membres qui aient à en souffrir.\u201d M.Bois qui siégera à l\u2019assemblée nationale comme créditiste indépendant n\u2019a pas l\u2019intention, du moins pour le moment, de fonder son propre parti.\u201cJ'attends de voir la belle chicane qui se prépare\u201d.Pour ce qui est des tentatives de rapprochement faites par le Parti Québécois en fin de semaine.tentatives s\u2019adressant aux créditistes mécontents, M.Bois dit \u201cje suis créditiste d\u2019abord.Moi, ça ne m'intéresse pas.Je ne veux pas le séparatisme mais l'autodétermination des provinces du Canada.\u201d Pour sa part, le nouveau chef créditiste M.Yvon Dupuis affirmait hier que la solidarité dans le parti n\u2019avait jamais été chancelante.\u201cMais, il fallait demander à cet homme, s\u2019il n\u2019était pas heureux, de quitter la grande famille créditiste.C'est ce que j\u2019ai fait.\u201d \u201cPour ma part, de poursuivre M.Dupuis, à la suite de déclarations fausses et mensongères et du refus de rétractation publique de M.Bois, je viens de donner instruction à mes procureurs d\u2019intenter une poursuite en diffamation de caractère au montant de $500,000.Je n'ai jamais été lié de près ou de loin à la pègre.Je suis un honnête père de famiile et je ne souffrirai pas que ma réputation soit salie par des hommes, fussent-ils téléguidés par des financiers de Québec.\u201d A ceci, M.Bois répond: \u201cLes preuves seront fournies en temps et lieux!\u201d Jl 11 ffjffl EN FEVRIER .la salle de jeux .une cuisine spacieuse .une autre salle de bains VOUS REVIENNENT À MOINS CHER QUE DURANT LA SAISON D'ÉTÉ.Avec nos 15 ans d'expérience et quelques-uns de nos spécialistes possédant plus de 30 ans de formation acquise dans le domaine des renovations.R \u2014 ES SS b VcteîSi H M ~ «V 5rj rr: ss b LE SERVICE DE RÉNOVATION MÉTROPOLITAIN ULr C\u2019EST MAINTENANT LE MOMENT DES RÉNOVATIONS DOMICILIAIRES, LES TARIFS D\u2019HIVER ÉTANT EN VIGUEUR CHEZ LE SERVICE DE RÉNOVATION METROPOLITAIN VÉRIFIEZ VOS BESOINS: OFFRE POUR CUISINE Ü3 Au Serviez de rénovation Métropolitain, vous trouvera toutes les sugges- S \"3 âgj lions dernier-cri pour réaliser la cuisine de vos rêves.\t-* Ssà a 10% \u2014 20% de rabais 1 B Simii'HTUÏIiriliEîl\u2019îîirjJjlfüililiLUBIlfJTJT\tS \u2022\tparements d'aluminium \u2022\tcuisine \u2022\tlucarnes 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et les citoyens de Repentigny demeurent sans résultats.Le président de la Chambre de commerce, M.Bernard Jacques, a confirmé à LA PRESSE qu'une résolution en ce sens a été adoptée, à l'unanimité, suite à l\u2019état dangereux de la chaussée aux abords ouest du pont LeGardeur, porte d\u2019entrée de Repentigny.En effet, cette portion de la route 2 qui relie Montréal à Québec représente un véritable danger pour les automobilistes.Cette voie majeure à circulation très dense est littéralement défoncée, en plusieurs endroits, et présente de nombreux trous qui sont autant de dangers.La situation est préjudiciable aux commerçants de Repentigny et à toute la population de la région qui doit se rendre fréquemment à Montréal.Dans sa résolution, la Chambre de r- .De préférence commerce propose qu\u2019un blocage du pont soit mis en place, dès la semaine prochaine, et que le trafic soit détourné vers l'autoroute de la rive nord, section Berthier, avec gratuité de passage, tant et aussi longtemps que cette partie de la rue Sherbrooke n\u2019aura pas été réparée.Légalement, il incomberait à Poin-te-aux-Trembles de refaire cette partie de la rue Srerbrooke et de l'entretenir.Cette responsabilité date du 1er avril 1972 alors que le gouvernement du Québec a remis aux villes riveraines la juridiction de certaines voies provinciales, dont Sherbrooke.C'est par un arrêté ministériel que les dirigeants de Pointe-aux-Trembles ont appris cette décision gouvernementale, le printemps dernier.Malgré diverses protestations, le gouvernement du Québec est demeuré inflexible et a refusé de reprendre à sa charge les routes \"imposées\" aux municipalités.Interrogé par LA PRESSE, le responsable de la voirie de Pointe-aux-Trembles, M.Denis Chagnon, a déclaré que sa ville veut bien entretenir la rue Sherbrooke, mais refuse de la refaire au complet.\u201cCette route nous a été remise dans un état lamentable.Elle a été construite en 1939 et n'a jamais été refaite par la suite\u201d.Effectivement, il en coûterait une somme astronomique pour \"rebâtir\u201d la portion de Sherbrooke qui va de Broadway, aux limites de Montréal-Est, jusqu'à l\u2019entrée du pont LeGardeur.Le conseil de Pointe-aux-Trem-bles refuse de financer un tel projet, d'autant plus qu\u2019il servirait principalement les intérêts des citoyens d\u2019autres localités.Du côté du ministère provincial de la Voirie, on oppose une fin de non recevoir aux représentations de Poin- te-aux-Trembles.\"La route vous appartient, réparez-la\u201d.On oublie toutefois d\u2019ajouter que le gouvernement a \"imposé\u2019 cette route aux gouvernements municipaux.Ces dernier n'ont pas eu le choix d'accepter ou de refuser le \"cadeau\u201d du gouvernement.C'est, en tout cas, l'opinion qu\u2019exprime le maire de Pointeaux-Trembles et ses collègues.En attendant, la situation de la rue Sherbrooke constitue l'une des pires imbroglio de l'histoire de la voirie au Québec.La juridiction de cette route \"intermunicipale\u201d est partagée entre les diverses municipalités qui en sont riveraines avec le résultat qu'aucune d'entre elles ne veut entreprendre, seule, la lourde responsabilité financière de reconstruire le \"Chemin du Rov\u201d.Revêtement Alcan ESTIMATION GRATUITE 481-7983 RESIDENTIEL COMMERCIAL INDUSTRIEL CORNICHES BORDURES AUVENTS PORTES FENETRES GOUTTIÈRES DISTRIBUTEUR AGREE ALCAN CENTRE D'ALUMINIUM DE MONTRÉAL 4640, Décarie Investigations civiles, commerciales, industrielles et personnelles tes erqtittfs sett renées par des ajents compétents if eiDérimentés.selon lîi normes professionnelles les pics strictes.Pour obtenir des rensei-gr.ener.tj prill.linilre* confidentiels, veuille; appeler l'enquêteur-chef à (514) 273*1735.BUectuôes par une des premières egences do détectives eu Canada AGENCE DE DÉTECTIVE NATIONALE INC.1236 est.rue Bétanggr.Montréal 328 Un* division de 6e Sécurité Phillips Inc.ÉCONOMISEZ! j Profitez des prix spéciaux d'hiver.A, ' ALCAN *\u2022 Montréal n est pas responsable du COJO-Drapeau par Daniel L'HEUREUX Le Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976 (COJO) est une corporation distincte de la Ville de Montréal et dont cette dernière n\u2019est pas responsable.Telle est la position qu\u2019a soutenue hier soir le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, au conseil municipal, alors que l\u2019administration demandait aux conseillers l\u2019autorisation de procéder sans soumissions publiques pour la restauration du Vieux Palais de Justice de même qu\u2019un crédit de $1.8 million à cette fin.Le COJO devant être le principal locataire de cet immeuble jusqu a lu fin de 1976, le long débat suscité par la restauration du Vieux Palais a inévitablement débouché sur le \"statut\u201d du COJO à l\u2019égard de la Ville.Malgré deux dissidences, le conseil devait toutefois consentir à relever l\u2019administration de l\u2019obligation de passer par les soumissions publiques, tant pour le Vieux Palais que pour certains travaux àTdH.Si le maire a soutenu que sa ville n\u2019était pas responsable du COJO, il n\u2019a cependant pas relevé l\u2019interprétation toute à fait différente que le conseiller Georges-Etienne Marchand a donnée à ses collègues sur les rapports entre Montréal et le Comité.Pour lui, cette relation en est une de créancier à débiteur.\"Le seul pépin qui pourrait arriver, a-t-il dit, est, qu\u2019à la fin, le COJO soit un débiteur insolvable et que la Ville doive effacer sa créance\u201d.Le président de l\u2019exécutif, M.Gérard Niding, a lui-même acjfnis que c\u2019était la Ville qui avait aidé le COJO \u201cà faire les premiers pas\u201d en lui prévoyant $500,000 à son budget 1972-73.Il s\u2019est néanmoins dit assuré que le Comité rembourserait au trésor municipal toutes les sommes avancées d\u2019ici le 30 avril.Quant au Vieux Palais, le COJO en sera le locataire et devra payer selon les prix du marché, selon M.Niding.Pour sa part, le maire Jean Drapeau s\u2019est dit informé que le projet de loi fédéral permettant l\u2019émission de la monnaie olympique serait déposé d\u2019ici la fin de mars.Soumissions privées Les porte-parole de l\u2019administration montréalaise se sont par ailleurs longuement employés à justifier leurs intentions en demandant au conseil de procéder sans soumissions publiques pour la restauration du Vieux Palais.C\u2019est dans le meilleur intérêt des contribuables, ont fait valoir MM.Drapeau et Niding.Parlez l\u2019Anglais dès le 30 Avril Téléphoné; vite à 288-3111 Vous voulez parler l\u2019anglais le mieux possible -\u2014 et le plus vite possible?Chez Berlitz, vous commenceiez i parler anglais, avec un vrai professeur, dès la première minute du premier cours Nous vous donnerons même une série de cassettes pour répéter vos leçons a la maison et progresser encore plus vite.Vous pouvez suivre des leçons individuelles.ou vous joindre a un petit groupe de 4 i 7 eleves.Berlitz À langues vivantes, méthode vivante.Montréal.50 PI.Crémazie 387-2566 Montréal.2055.rue Peel 288 3111 * A UNIVERSITE DE MONTREAL SERVICE D'ÉDUCATION PERMANENTE 3333.chemin de la Reine Marie.T6L: 343-6090 (jour).343 6992 (soif) i E 6741, rue SAINT-HUBERT .D.OPTOMETRISTE » i \u2014 V 272-7611 *7616 HEURES DE BUREAU, limé au jeudi 9 h a 6 h Vendredi.9 h a 9 h Samedi FERME SESSION DE PRINTEMPS (MAI \u2014JUIN) PROGRAMMES DE CERTIFICATS Chacun de ces programmes comprend trente (30) crédits et est couronné par un certificat de l'Université de Montreal.\u2014 Etudes québécoises \u2014 Publicité \u2014 Relations industrielles \u2014 Relations publiques BACCALAUREAT ÉS SCIENCES Les étudiants peuvent obtenir un baccalauréat en réussissant trois (3) certificats.DATE LIMITE D\u2019ADMISSION: 1er AVRIL Nous regrettons de ne pouvoir accepter de demandes d\u2019admission après cette date.BROCHURE SUR O EM AN DE Ce dernier a tenu à préciser que le fait d\u2019être autorisé à procéder sans soumissions publiques n\u2019empêcherait pas la Ville, pour certains travaux, de procéder.par soumissions privées.Les premières, qui exigent la parution d\u2019une annonce dans journaux, en-trainent des délais d\u2019un mois et demi entre la publication de l\u2019avis et l'adjudication du contrat.Les \u201csoumissions privées\u201d ne font pas l\u2019objet d\u2019avis dans les journaux.Tous les fournisseurs connus dans le domaine concerné sont invités à soumissionner.Leurs offres sont, à l'instar des soumissions publiques, faites sous enveloppes scellées.Ce ne seront cependant pas tous les travaux du Vieux Palais qui feront l'objet de soumissions privées: certains feront l'objet de \u201cnégociations\u201d tandis que d\u2019autres seront confiés aux employés municipaux.Un article de la Charte permet à Montréal, moyennant l\u2019autorisation du conseil, de procéder sans soumission.L\u2019interprétation qu'en donne M.Ni-dong est cependant pour le moins abusive: \"Les législateurs passés, a-t-il dit, ont prévu que l\u2019intérêt du contri-bunble pouvait être mieux servi par la suspension de la règle des soumissions publiques et par leur remplacement par des soumissions privées\u201d.L'article en question ne parle aucunement de \"remplacement par des soumissions privées\u201d.Poussant l\u2019argumentation à son comble, MM.Drapeau et Niding ont même fait valoir que la soumission privée servait mieux les contribuables que la soumission publique.En effet, ont-ils dit, en apprenant que nous voulions procéder sans soumissions, tous les journaux \"nous ont ouvert leurs manchettes\u201d.De cette façon, un plus grand nombre de soumissionnaires en puissance ont pris connaissance des intentions de l\u2019administration de restaurer le Vieux Palais.Sans compter que la Ville a obtenu toute cette publicité gratuitement alors que pour \"les petites annonces\u201d, il faut payer! Cette argumentation a été servie le plus sérieusement du monde.Tout aussi sérieusement, le maire a par ailleurs qualifié \"d\u2019impensable\u201d l\u2019idée de démolir le Vieux Palais.Le conseiller Marchand l'avait implicitement formulé en disant qu\u2019il aurait été plus rentable et plus sage de reconstruire un édifice moderne et fonctionnel.Même si ça coûte plus cher, a répondu le maire, cette restauration encourage l\u2019entreprise privée à en faire autant et, à long terme, la Ville en tire plus de revenus en taxes.MON OEIL SUR MONTREAL W PAR GERMAIN TARDIF Vous souvenez-vous de l'histoire du dentiste qui a imposé une \u201camende\u201d à sa cliente parce qu'elle était en retard d'une demi-heure à son rendez-vous, le jour d'une grosse tempête de neige?Un autre lecteur me raconte son aventure.Son rendez-vous avait été fixé à lh30.Ses affaires le retenant à son bureau, il communique avec le dentiste pour reprendre un autre rendez-vous le jour même.La secrétaire-téléphoniste refuse et lui dit : \u201cNous ne voulons plus vous voir.Vous n\u2019êtes pas assez sérieux.\u201d Pourtant il s\u2019était déjà rendu chez ce dentiste, s\u2019était fait radiographier la bouche et traiter une dent, ce qui lui avait coûté $75.Le reste à faire devait lui coûter $150.Il a voulu se plaindre au Collège des chirurgiens-dentistes mais n\u2019a pu entrer en contact avec le regis-i raire.La téléphoniste lui a dit de faire parvenir sa plainte par lettre.A la suite de ces informations (comme dirait le policier qui témoigne en cour), je suis parvenu à joindre le Dr Claude Chicoine, chargé des relations publiques du Collège.Poli, il a pris note de mes renseignements, tout en me laissant entendre que, dans certains cas, il lui est arrivé d\u2019agir de même et que c\u2019était là une question délicate au sujet de laquelle il fallait avoir les deux côtés de la médaille.C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que je m\u2019adressais à lui.11 devait me rappeler dans une heure, après avoir communiqué avec le dentiste concerné.Il n\u2019a fallu que vingt minutes.L'autre version La version du dentiste est la suivante : Monsieur X avait déjà manqué un rendez-vous pour un traitement qui devait durer une heure.Ceci sans avertir le dentiste.Le 23 février, il devait se présenter à lh30, mais a appelé à lhSO pour remettre le rendez-vous d\u2019une demi-heure.La téléphoniste lui a dit que c\u2019était impossible parce que l'horaire était rempli.D'où discussions plus ou moins acerbes.Par ailleurs, ledit dentiste nie avoir refusé de revoir ce client, lui suggérant plutôt d\u2019organiser son horaire en tenant compte de ses rendez-vous avec lui.Entre-temps, M.X.cherche un autre dentiste.Mettez-vous à sa place.Vient de paraître I éperviera&M demaheux * i > *\u2019 c'*VN .:'&/LèiÆMerfr D'ASSASS/NAr.Do/YCs PAS PE Vf CT/ME / BP For PE rpoor^ JE PFCLAME ù'AMhJiPT/E DES Exicés er m\u2019scfi/v/eRs Poi/rîc?vES.umzmm êt'it iV rnWiLiïr.A propos de \u201cMirabel\u201d Le 6 février, paraissait dans cette page, sous la rubrique \u201cCe que pense le lecteur\u201d, la lettre indignée d\u2019une lectrice (Madame Françoise Darveau) dénonçant l\u2019appellation \u201cMirabel\u201d pour désigner le nouvel aéroport en construction dans la région de Sainte-Scholastique.Voici ce qu\u2019écrivait notamment cette lectrice: \u201cVous savez sans doute que le Post Office Department à Ottawa a un jour décidé, en 1386, de baptiser du nom de Mirabel l\u2019établissement public de la Côte St-Louis, au nord-ouest du village de Ste-Scholastique; en 1908, la poste rurale mit fin à ce bureau.Vous savez également que le nom est passé, avec les Marelan.Staynerville, Canuta, Paisley, New Glasgow, etc., aux arrêts le long de la nouvelle voie ferrée du Great Northern Railway, construite au début du présent siècle le long de la rivière du Nord; c\u2019est un tracé qui fut vite abandonné.Le nom est toutefois resté à la Montée qui va de la nationale 41, entre Laehute et St-Jérôine, à la Côte St-Louis, et au hameau qui s\u2019y est développé.\u201d La lettre se terminait par une question adressée aux dirigeants de la nouvelle municipalité de Mirabel: \u201cEn effectuant votre choix, connaissiez-vous la signification du nom de lieu anglais Mirabel, celui qui désignera par voies de conséquences le nouvel aéroport international de Montréal?\u201d Notre correspondante paraissait avoir d\u2019autant plus raison que si le mot \u201cmirabelle\u201d, composé avec deux \u201c1\u201d et un \u201ce\u201d muet et désignant un petit f rui t, est incontestablement français, Mirabel, nom de lieu associé, en 1886, à d\u2019autres noms comme New Glasgow', Staynerville, Canuta, Paisley, semblait être une corruption du français, smon un terme franchement anglais.Mais les choses n\u2019en restèrent pas là.Après cette première lettre en arriva ime seconde, signée, cette fois, par une autre correspondante, Gertrude Rioux, qui apporte au dossier certaines pièces qui mettent en péril l\u2019interprétation fournie par Madame Darveau.Madame (o u Mademoiselle) Rioux prétend avoir trouvé dans le dictionnaire étymologique Larousse, édition de 1951, page 436, la preuve que Mirabel \u201cest un nom FRANÇAIS dont l\u2019ori- gine remonte à plusieurs siècles\u201d.Au mot \u201cMirabel\u201d, dit cette correspondante, on lit ce qui suit: \u201cNom de localités et d\u2019anciens fiefs (Basses-Alpes, Vaucluse, Ardèche, Drôme, Tarn-et-Garonne, etc.; Charente-Maritime, Haute-Garonne, Sud-Ouest; Gers, etc., etc.\u201d).Nous n\u2019avons pas sous la main le dictionnaire cité par Gertrude Rioux; en revanche, nous avons consulté le Larousse du XXe Siècle, qui, à la lettre \u201cM\u201d, page 694, donne une double indication tendant à prouver que Madame Rioux a parfaitement raison et que Mirabel est un nom français.En effet, on y trouve d\u2019abord le nom de Mirabel-aux-Baron-nies, pour désigner une petite commune de 1,000 habitants.Qui plus est, au mot \u201cmirabelle\u201d, terme désignant le fruit., on trouve cette indication, que je souligne: de Mirabel, nom de lieu.Concluons provisoirement que le choix de Mirabel pour désigner l\u2019aéroport de Ste-Scholastique n\u2019est pas aussi absurde qu\u2019on aurait pu le supposer à première vue.Guy CORMIER ce que pense LE LECTEUR Protestation du journaliste M.Maître Monsieur Roger Lemelin Président et éditeur.Journal \u201cLa Presse\u201d, (\u201cMentez, meniez, il en restera toujours quelque chose\u201d \u2014 Voltaire) (\u201cLa calomnie, monsieur ! Vous ne savez guère ce que vous dédaignez; j\u2019ai vu les plus honnêtes gens près d\u2019en être accablés.\u201d \u2014 Basile.Acte IL scène VIII, \u201cLe Barbier de Séville\u201d Beaumarchais i Le journal La Presse publiait récemment une série d\u2019articles sur \u201cla corruption municipale\u201d signés par M.Florian Bernard.Sous le titre général \u201cQuand les pots de vin deviennent monnaie courante.\u201d, l'auteur, dans son troisième article paru le 31 janvier, page A7, sans porter il est vrai aucune accusation contre moi, signale que, journaliste professionnel à \u201cLa Patrie\u201d, ancien président de syndicat, je figurais, avec un autre journaliste qu\u2019il ne nomme pas (pourquoi?) sur la liste de paje de Ville d\u2019Anjou et il ajoute que ces deux journalistes \u201cétaient aussi employés par le journal \u201cLe Progrès d\u2019Anjou\u201d, ce qui est totalement faux quant à cette dernière allégation.Au paragraphe suivant, M.Bernard écrit que \"les tentatives de corruption des journalistes ne sont pas l\u2019exclusivité de quelques maires.Le maire Drapeau, conclut-il, n\u2019échappe pas à la règle\u201d, (sic).De plus, ma photographie est publiée au bas de la page entre celles du maire actuel de Laval et d\u2019un directeur de Police.Je proteste de la façon la plus énergique contre cette façon insidieuse et fort peu professionnelle de faire des allusions pernicieuses remplies de sous-entendus qui laissent planer des doutes dans le contexte de tout cet article et contre une fausseté caractérisée de la part de l\u2019auteur qui rapporte les faits de façon erronée, tronquée et mensongère.Voici les faits.Au début de 1969, j\u2019ai accepté, à la demande du conseil municipal et du maire d\u2019Anjou de rédiger chaque mois un compte-rendu des réunions publiques du conseil pour informer le public angevin de la teneur de ces assemblées.J\u2019ai, pour cela, été nommé à cette fonction de chroniqueur, en vertu et à la suite d'une résolution en bonne et due forrqe, présentée, appuyée et adoptée tel* qu\u2019elle apparaît au procès-vert*! de la réunion du conseil municipal d\u2019Anjou datant du 8 avril 1969.Mes textes étaient donc remis chaque mois au journal \u201cLe Progrès\u201d, petit hebdo local qui n\u2019avait pas de journalistes professionnels à son service comme beaucoup de ces journaux de quartier qui sont faits la plupart du temps avec des ciseaux et un pot de colle comme on dit dans le métier.Ce journal ouvrait donc ses colonnes à la municipalité comme service public et je n\u2019ai autorisé aucune autre publication de mes textes ailleurs y compris \u201cLa Patrie\u201d, journal auquel je suis attaché depuis 17 ans et où je dirigeais, à ce moment, la section \u201cSpectacles, Arts et Lettres\u201d.Pour rémunérer ce travail professionnel, je recevais un cachet mensuel de cinquante dollars et j\u2019ai rempli cette fonction durant exactement huit mois.Ma collaboration a cessé en septembre 1969, la Commission municipale de Québec ayant décidé d\u2019abolir le poste.Nous sommes bien loin, vous le voyez, de pots de vin ou d\u2019une quelconque forme de tentative de corruption puisqu\u2019il s\u2019agissait d'une juste et légitime rémunération pour sendees professionnels sans parti pris ou prise de position politique de ma part pour ou contre qui que ce soit, m\u2019étant borné à relater, sous ma signature, des débats et des résolutions prises au cours de séances publiques ouvertes à tous les citoyens de la ville et d\u2019ailleurs.A lire ce qu\u2019on trouve dans l\u2019article où je suis cité dans votre journal, on ne peut donc que s\u2019interroger sérieusement sur la crédibilité et l\u2019honnêteté professionnelle d\u2019un homme qui fausse de belle façon la vérité en la fardant pour faire du \u201csensationnalisme\u201d à bon marché et qui éclabousse tout le monde sans discernement en frisant le libelle diffamatoire, ce qui m\u2019est pénible d'être obligé de dire à propos d\u2019un confrère encore jeune mais qui ne peut Invoquer l'inexpérience ayant tout de même assez de métier pour éviter de telles bévues.Nous sommes loin de l\u2019éthique du métier qui n\u2019a pas précisément pour objet d\u2019inciter les journalistes à ternir et à salir gratuitement la réputation d\u2019honnêtes gens.J\u2019ai, quant à moi, toujours combattu en faveur de la probité des journalistes durant les quatre années au cours desquelles, nanti de la confiance unanime de tous mes confrères montréalais et réélu chaque fois par acclamation, j\u2019ai été président général du Syndicat des Journalistes de Montréal en plus ra- voir été président de la section de syndicat à \u201cLa Patrie\u201d pendant dix ans.Mon honorable confrère serait bien embarrassé de montrer de tels états de service à titre bénévole pour une amélioration à tous égards du statut des journalistes.Je veux croire, Monsieur Lemelin, que, connaissant votre intégrité personnelle et votre sens de l\u2019équité et votre esprit de justice, vous voudrez bien publier cette lettre dans votre journal pour rétablir les faits et réparer ainsi, dans une certaine mesure, les préjudices moraux dont j\u2019ai été victime à la suite de propos tendancieux à mon égard, propos qui ont de drôles de relents du plus sinistre maccarthysme avec sa traditionnelle et écoeurante chasse aux sorcières dans laquelle les bons sont mêlés automatiquement aux méchants avec une hargne vengeresse, assurant une gloriole bien éphémère à celui qui, drapé dans sa robe de vierge offensée, veut asseoir cette \u201cgloire\u201d en l\u2019élevant sur une entreprise de destruction systématique avec tout ce qui lui tombe sous la plume.Veuillez agréer, je vous prie, cher Monsieur, mes bien sincères salutations et l'assurance de mes sentiments confraternellement dévoués.Manuel MAITRE, Directeur-adjoint de l\u2019Information à \u201cLa Patrie\u201d Chevalier des Palmes Académiques, Vice-président du Syndicat général des Communications \"Section La Patrie\u201d.P.S.: M.Florian Bernard oublie facilement le proverbe de la paille et de la poutre.N\u2019a-t-il pas en effet été salarié de la Ville de Pointe-aux-Trem-bles durant lo dernier lock-out à La Presse alors que ses camarades étaient sur le trottoir tirant la langue avec la maigre allocation hebdomadaire que pouvait seulement se permettre de leur verser le Syndicat pour les empêcher de crever de faim et leur permettre de survivre en attendant des jours meilleurs et le règlement d\u2019un conflit d\u2019une durée de plusieurs mois?N.D.L.R.I/; verbe de mon confrère est d\u2019un fiel que la décence journalistique m\u2019interdit d\u2019utiliser.Je voudrais simplement lui rappeler que je n\u2019ai, en aucune circonstance, blâmé scs agissements, mais bien ceux des élus qui tentent, par tous les moyens, de s\u2019assurer les bonnes grâces des journalistes, que ce soit au moyen de contrats à la pige, de réceptions ou de cadeaux divers.Florian BERNARD.Les accusations portées contre les propriétaires C\u2019est avec une certaine indignation que je voudrais répondre ici à toutes les accusations portées contre les propriétaires et eux seuls, chaque année à pareille époque.Certains individus, en quête de sensations, ont le don d\u2019exciter les gens les uns contre les autres, alors qu\u2019ils ne prennent même pas la peine d\u2019analyser le bien-fondé de ce qu\u2019on peut leur rapporter.Je pense ici à cette enquête sur les 1281 immeubles représentant 6001 logements.Il est bien évident qu\u2019on ne s\u2019est intéressé qu\u2019à la petite propriété et il est impossible qu\u2019un petit propriétaire puisse faire un bénéfice annuel net de 15 pour cent et plus.On remarquera qu'on a bien eu soin de passer sous silence les profits réalisés dans les immeubles de luxe, tout en béton, et dont l\u2019évaluation municipale dépasse très largement les chiffres donnés dans les journaux.J\u2019aimerais donc que M.Pierre-Paul Gagné et Me Gaston Massie me prouvent honnêtement les chiffres qu\u2019ils avancent en me montrant les comptes détaillés des propriétaires consultés et qu\u2019ils auraient en mains.Toutefois si d\u2019autres personnes, propriétaires ou -non, étaient désireuses de s\u2019informer convenablement, et non de faire du bruit à tort et à travers, je serais heureux de m\u2019y joindre pour voir nos deux messieurs cités plus haut.Avant de crier aux abus, il faudrait d\u2019abord en rechercher le motif dans les cas qui nous occupent et on trouvera généralement deux raisons majeures: La peur ou l\u2019ignorance chez le petit propriétaire et la cupidité chez le gros qui, lui, fait réellement un commerce de la location et veut en retirer le plus de profit possible, tout comme les grosses compagnies de tous genres exploitent le consommateur sans que la loi ne fasse quoi que ce soit.Chez le petit propriétaire on ne peut pas parler de commerce, car s\u2019il a eu la chance d\u2019accumuler quelque argent, U s\u2019est acheté une petite propriété à revenu pour l\u2019aidera payer ses comptes et cette propriété est davantage pour sa sécurité que pour l\u2019énorme profit qu\u2019on prétend.Etablir une loi pour régir les loyers et brimer le propriétaire sans rien faire pour interdire les taux d\u2019intérêt exorbitants sur les prêts personnels, et les augmentations exagérées des taux d\u2019intérêt sur les prêts hypothécaires, ni pour empêcher les abuftmu- nicipaux dans les dépenses et les augmentations d\u2019évaluation et de taxes, pas plus que réduire les exigences syndicales qui font augmenter terriblement les coûts d\u2019entretien et de réparations sur les immeubles, est une grave erreur.Que fait le gouvernement pour protéger le propriétaire en général, contre les abus de certains locataires qui, à leur départ, nous laissent un logement dégoûtant et souvent endommagé.Les locataires soucieux de rendre un logement en bon état, et de respecter la propriété qu\u2019ils habitent, sont peu nombreux.Parce qu\u2019il lui en coûte trop cher en justice poirn recouvrer des frais causes par la détérioration de certains locataires, quand il y arrive, le propriétaire est obligé d\u2019absorber ces coûts additionnels lui-même et ceci ajouté aux autres augmentations, souvent injustifiées et abusives, causent aussi une augmentation abusive des loyers.Le bon locataire doit-il payer pour le mauvais, tout comme le propriétaire ?Monsieur Jérôme Choquette, si vous avez le souci de la justice, de la vraie et non de celle qui existe en ce moment, vous veillerez à ce que dans vos nouveaux articles de loi, les deux parties soient bien protégées et non une seule et vous travaillerez aussi pour réduire sinon supprimer tous ces abus de toutes sortes causés par les gros financiers et que nous devons supporter, et ce môme si votre caisse électorale doit en souffrir.Lucien HOUBART Laval NDLR: Pour LA PRESSE, il ne s\u2019agit pas de prouver \"honnêtement\u201d ou \u201cmalhonnêtement\u201d les chiffres qui ont été publiés dans son édition du 24 janvier dernier.Ces chiffres sont extraits d\u2019un rapport scientifique préparé par Me Gaston Massie à l\u2019intention de la Commission des loyers, rapport sur lequel LA PRESSE a pu mettre la main.Il ne s\u2019est donc pas agi pour le journaliste de prendre partie pour ou contre les propriétaires, mais de rendre publics des chiffres officiels émanant de source gouvernementale qui ne pouvaient qu\u2019intéresser le public en général.Pierre-Paul GAGNE Pourquoi les confessionnaux sont désertés Cet article n'est en aucune façon une approbation de l\u2019avortement.Il fait seulement suite à Partir £ révéla- teur de celui qui, le 16 février, dans cette rubrique, raconte son expérience d\u2019une confession pascale\u2019 manquée, au printemps de 1939.On sait en effet qu\u2019à cette époque, pour les époux, la doctrine de l\u2019Eglise était plus que jamais: pas d\u2019enfants, pas de relations! Ou la contrepartie: des relations, des enfants! Les relations conjugales étaient alors perçues exclusivement en fonction de la procréation des enfants; pas du tout pour satisfaire\u2019 un désir légitime et cimenter l\u2019union des conjoints.Ajoutons que la pilule n\u2019existait pas encore et qu\u2019on ne pouvait pas trop se fier au calendrier.J\u2019ai très bien connu une dame qui avait vécu, elle aussi, une expérience semblable au début des années trente, et qui en était restée assez désabusée.Un jour, la dame en question revient de confesse les larmes aux yeux.Sa fille, une des aînées, lui en demande la raison.La mère lui confie: \u2014 Le prêtre m\u2019a refusé l\u2019absolution en me disant sèchement: \u201cAllez faire votre devoir conjugal et ensuite vous viendrez à confesse.\u201d Or cette dame avait déjà dix enfants et c\u2019était en pleine dépression économique; dans le temps où les chefs de famille s'arrachaient les cheveux pour savoir comment arriver à nourrir tout le monde et à payer pour les études des enfants.Et l\u2019on s\u2019étonne aujourd\u2019hui de ce que les confessionnaux soient désertés et de ce qu\u2019une foule de catholiques s\u2019interrogent à leur sujet!.Arthur PICHE, Montréal 380.f\u2014la presse- LA^PRESSE ect publiée par LA PRESSE.LTcE.7.rua St-Jacques.Montréal Seule La f resse Canadienne est autorisée a diffuser las informations de \"LA PRESSE\" et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous les droits de reproduction des informations particulières S LA PRESSE sont également réservés \u2022Courrier de la deuxième classe» Enregistrement numéro 1400.Port de retour garanti.\t* TÉLÉPHONISTE (pour tous les services) .874-7272 RÉDACTIOL\t874-7061 PUBLICITÉ.874-7306 PETITES ANNONCES.874-7111 LIVRAISON À DOMICILE .874-6311 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 27 FEVRIER 1973 A 5 pleins feux sur l'actualité Une chose n'est obscène que si elle choque un juge \u2014 2- par Claude SAINT-LAURENT JE PENSE que nous sommes bien plus qualifiés pour nous occuper du relèvement des droits saisonniers sur les choux et les concombres que pour juger de la moralité des écrits qui entrent au pays\", notait l'ancien ministre du Revenu national, G.C.Nowlan à la Chambre des communes en 1958.Cette citation relevée par le professeur Richard G.Fox, de l\u2019université de Toronto, dans son étude sur l\u2019obscénité illustre bien le caractère très complexe de toute législation à cet égard.Les dispositions du Code pénal relatives à l\u2019obscénité au Canada n\u2019ont pas été modifiées depuis 1959.Le premier texte législatif canadien interdisant l\u2019obscénité fut l\u2019article 179 du Code pénal de 1892.Cet article faisait de la vente et de l\u2019étalage de publications obscènes des actes criminels mais ne définissait pas le mot obscène.Les tribunaux s\u2019appuyèrent donc sur la définition britannique de l'obscénité telle qu\u2019elle avait été énoncée dans l\u2019arrêt R.C.Hicklin de 1868 et qui est maintenant connue comme la règle Hicklin: \u201cLa matière prétendue obscène doit tendre à dépraver et à corrompre ceux dont l'esprit est sensible à de telles influences immorales et dans les mains de qui une publication de ce genre peut tomber.\u201d Cette règle a été appliquée au Canada jusqu\u2019en 1959 lorsqu\u2019une définition canadienne a été formulée dans les termes suivants: \u201cAux fins de la présente loi, est réputée obscène toute publication dont une caractéristique dominante est l'exploitation indue des choses sexuelles, ou de choses sexuelles et de l\u2019un quelconque ou plusieurs des sujets suivants à savoir: le crime, l\u2019horreur, la cruauté et la violence.\u201d La nouvelle définition n\u2019a cependant pas annulé la règle Hicklin.Les deux semblent en effet se compléter dans une certaine mesure puisque la définition canadienne s\u2019attache à la nature même de la publication tandis que la règle Hicklin vise la personne qui entre en possession de la publication.La Cour suprême du Canada a cependant statué à l\u2019occasion des procédures contre le livre de D.H.Lawrence, \u201cL\u2019amant deLadyChat-terley\u201d, que la nouvelle définition canadienne écartait la règle Hicklin et que l'on ne pouvait porter de ju- gement selon deux critères sans qu'ils soient expressément énoncés dans le Code.11 importe de souligner ici, comme l\u2019i n d i q u e Richard Fox, qu\u2019on n\u2019a toujours pas résolu la question de savoir comment se définit l\u2019obscénité lorsqu'il ne s\u2019agit pas d\u2019une publication.Interprétation du juge L\u2019introduction de la nouvelle définition canadienne qui visait à ajouter des normes objectives permettant d\u2019appliquer la loi avec promptitude et certitude n\u2019a cependant pas donné les résultats attendus.La preuve en est du reste que malgré la multiplicité de jugements rendus, le droit en matière d\u2019obscénité n\u2019a presque pas progressé.On en a donc conclu que \u201cle critère de l\u2019obscénité, tel que l\u2019interprètent.les tribunaux canadiens n'est autre que celui de savoir si le juge est choqué par la publication.\u201d Pourtant, dans l\u2019affaire de \u201cL\u2019amant de Lady Chatterley\u201d, la Cour suprême avait décortiqué dans la définition (caractéristique dominante et exploitation indue des choses sexuelles) les termes \u201cdominante\u201d et \u201cindue\u201d de sorte qu\u2019il ne paraissait plus y avoir de difficulté d\u2019interprétation.Le juge Judson indiqua qu\u2019un livre pouvait avoir plus d\u2019une caractéristique dominante et que pour pouvoir décider si l\u2019une des caractéristiques dominantes de l\u2019oeuvre était une exploitation indue des choses sexuelles il fallait tenir compte de l\u2019ensemble de l\u2019oeuvre et non seulement d\u2019extraits isolés; du but de l\u2019auteur, de la valeur artistique ou littéraire de l\u2019oeuvre.Pour décider s\u2019il y avait exploitation \u201cindue\u201d, il fallait tenir compte du but de l\u2019auteur, de la valeur littéraire ou artistique de l\u2019oeuvre et du fait que l\u2019oeuvre outrageait ou non \u201cles normes de décence de la société.\u201d La violation des normes de décence de la société est devenue par la force des choses le principal facteur dans l\u2019interprétation de la définition de l\u2019obscénité et le critère le plus variable.Mais comment en arrive-t-on à déterminer quelles sont les nonnes de décence d\u2019une société donnée, d\u2019une province donnée, d'une région donnée ?Les Ballets africains qui avaient été vilipendés à leur première apparition à Ottawa aîors que des spectateurs avaient exigé que les danseuses se couvrent les seins, remportaient il y a quelques jouis un triomphe sur la même scène et les seins nus cette fois.En l\u2019espace de quelques années les normes avaient changé.On a même réussi à établir aux Etats- Unis que ces normes quant à l\u2019obscénité peuvent changer en l\u2019espace de trois ans et les jugements rendus contre un livre devraient ou pourraient être révisés trois ans après la décision de la Cour.Un enchevêtrement inextricable Si l\u2019on revient à la définition canadienne de l'obscénité on notera enfin que les différents facteurs permettant de l\u2019interpréter n\u2019ont pas tous la même valeur et le lien existant entre eux n\u2019est pas déterminé.Richard Fox cite Barnett qui a tenté d'évaluer ces facteurs: \u201cUn but vil, l\u2019absence de valeur et la violation des normes de la société suffisent individuellement pour conclure qu\u2019il y a obscénité alors qu\u2019un but sérieux, la valeur artistique et le respect des normes de la société sont des éléments qui ne concourent à exclure la conclusion d'obscénité que s\u2019ils sont tous trois réunis.\u201d Un tel enchevêtrement inextricable puisque même cette interprétation a été contestée en Cour d\u2019appel d\u2019Ontario permet à tout le moins de comprendre pourquoi le \u201ccritère de l\u2019obscénitéL.) n\u2019est autre que celui de savoir si le juge est choqué par la publication.\u201d Ce bref aperçu des problème que pose la définition actuelle de l'obscénité suffit sans doute à justifier les préoccupations de la Commission de réforme du droit.Cette question pourtant ne suscite pas l'intérêt général et n\u2019est pas au nombre des problèmes prioritaires que les Canadiens et les Américains voudraient voir régler assez rapidement.On estime d\u2019ailleurs généralement que le public canadien pourrait continuer de s\u2019accommoder facilement du statu quo.A cet égard on retrouvera peut-être l\u2019explication de cet état de choses dans une interrogation de la Section de recherche: \u201cSur le plan pratique, peut-on accepter qu\u2019une interdiction légale qui est censée refléter les valeurs morales de la société soit, d'une façon habituelle, pour ne pas dire systématique, battue en brèche par une tolérance au niveau de la mise en application enlevant ainsi à la loi son sens et son effet ?\u201d La lecture du Code pourrait porter à croire que l'obscénité est bannie au Canada mais la réalité est tout autre.Combien pourtant en coûterait-il pour faire respecter la loi ?Et quels sont donc les dangers à craindre face à une libéralisation éventuelle de cette loi ?DEMAIN; Pourquoi craint-on l'obscénité ?Lactualité canadienne à travers la presse par Gilles Gariépy Le budget fédéral: des contradictions irritantes Sitôt le budget Turner déposé aux Communes, la presse de tout le pays a diffusé avec enthousiasme les bonnes nouvelles que ce budget promettait à presque tous les contribuables: réduction de l\u2019impôt sur le revenu, abolition de certaines taxes, hausse des pensions de vieillesse, etc.Les premiers commentaires publiés ont été dans l\u2019ensemble favorables, bien que nuancés, le plus souvent, d\u2019un certain scepticisme quant au réalisme des prédictions du ministre des Finances sur les effets de ce budget \u2014 notamment sur le chômage et l\u2019inflation.Au lendemain du discours du budget, le Toronto Star écrivait pas exemple que, si le budget était habile du point de vue politique et progressiste du point de vue social, il était \u201cdésappointant\u201d sur le plan économique.Pour lutter contre le chômage, ce budget, bien que déficitaire, ne stimulera pas suffisamment l\u2019économie, soutenait le Star.Le déficit prévu de $2 milliards ne sera pas en effet plus considérable que le déficit de l'exercice en cours et ne stimulera donc pas davantage l'économie.D\u2019autre part, ajoutait le Star, la réduction de l\u2019impôt personnel .y A W V ' .iv 5T s'?'m- x N.N___ durant notre Vente-Décor de Février Centre-ville \u2022 Tairview \u2022 Anjou OUILYY A 12 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 27 FEVRIER 1973 Le Conseil scolaire ouvrira des comptes dans deux banques et une caisse populaire par Jules LeBLANC Le premier grand débat s\u2019est déroulé hier soir au Conseil scolaire de l\u2019île de Montréal, trois semaines après sa formation officielle.Il a porté sur les institutions bancaires avec lesquelles, au départ, le Conseil ferait affaire.L\u2019exécutif recommandait que l\u2019organisme ouvre des comptes à la Banque provinciale (l'une des principales banques où traite la Commission des écoles catholiques de Montréal) et à la Banque royale (où le Protestant School Board of Greater Montreal) fait surtout affaire.L\u2019exécutif recommandait également que des \u201clignes d'emprunts\u201d de $50,000 soient assurées dans chacune de ces banques, c'est-à-dire des possibilités d\u2019y emprunter, selon ses besoins et par étape jusqu\u2019à concurrence de $50,000.M.Fernand Daoust, secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec et membre de la CECM, a soulevé le premier grand débat en demandant pourquoi on laissait de côté les caisses populaires Desjardins.Le président du Conseil, M.Jacques Mongeau, a répondu que, pour l'instant, deux comptes de banque suffisaient et que, bientôt, il y aurait un ou deux comptes additionnels.Les caisses populaires seraient alors du nombre.Le seul syndicaliste au sein du Conseil insista et finalement proposa que le Conseil fasse uniquement affaire avec les caisses populaires, si ces dernières étaient en mesure de le faire.Peu auparavant, il avait suggéré que le Conseil privilégie les caisses populaires.M.Daoust invoqua que les caisses populaires étaient \u201cune émanation du milieu, que les commissions scolaires encourageaient fortement leur personnel et leurs élèves à traiter avec les caisses populaires, que le Conseil se devait donc d\u2019être cohérent et de donner lui-même l\u2019exemple.M.Daoust insiste M.Daoust a dû revenir souvent à la charge.Chaque fois, les anglophones du Conseil fronçaient les sourcils, mais ne se prononcèrent pas, sauf deux petites interventions.Un représentant du PSBGM déclara en anglais qu\u2019il se demandait si les caisses populaires pouvaient donner des services au Conseil, ajoutant aussitôt que, lui, il ne connaissait pas ça les caisses populaires.Pendant ce temps-là, le débat se déroula entre les francophones.Surtout, M.Durocher, le président de Le-Royer, qui tenait à ce que le Conseil ait un compte dans une caisse populaire, mais s\u2019énervait devant l\u2019exclusivité ou la préférence à laquelle M.Daoust tenait tant.M.Pelletier, président de Mont-Royal (centre-nord), était visiblement agacé par ce débat et reprocha à l'exécutif son \u201cmanque de leadership\u201d pour ne pas avoir réussi à empêcher M.Daoust de formuler sa résolution avant celle de l\u2019exécutif.M.André Gagnon, (ex-président) de la CECM, était lui aussi agacé par ce débat.Il lança à un moment donné: \u201cCe n\u2019est pas le rôle du Conseil sco- laire de privilégier une forme d\u2019économie plutôt qu'une autre.\u201d M.Antonio Saya, également de la CECM, souligna la nécessité de \"partager le gâteau\u201d entre plusieurs institutions bancaires ou analogues, et celle de \u201cne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier\u201d.M.Lévesque, président de Verdun, était d\u2019accord au début avec M.Daoust, mais recula devant \"l\u2019exclusivité\u201d.Manifestement, le Conseil semblait vouloir faire en sorte de ne pas avoir à se prononcer sur la question \u2014 un anglophone allant jusqu\u2019à suggérer que toute décision sur les caisses populaires soit reportée à une séance ultérieure.Mais, M.Daoust, après une heure de débat, obtint que sa demande sur l\u2019exclusivité soit mise aux voix: il fut le seul à voter pour une telle mesure.Un statut identique Il obtint cependant que le Conseil ouvre immédiatement un compte dans une caisse populaire, malgré le désac-c o r d des deux représentants du PSBGM et de Me Davis, des parents-maitres anglo-catholiques.11 obtint même, à l\u2019unanimité cette fois, qu\u2019une \u201cligne de crédit\u201d de $50,000 soit aussi ouverte dans une caisse populaire.Bref, un statut identique à celui des deux autres banques choisies.Les deux représentants des parents ont eux aussi pris par surprise les commissaires membres du Conseil scolaire lorsqu\u2019ils demandèrent que le Conseil invite les commissions scolaires de l\u2019île de Montréal à aider concrètement les comités de parents: en ouvrant un secrétariat dans chaque commission scolaire, selon M.Grégoire, du Comité de parents de la CECM; en demandant pour ces comités de l\u2019aide et de l\u2019information, selon Me Davis.Les deux requêtes ont été accueillies par un long silence et un certain malaise; à toutes fins utiles, elles ont finalement été refilées pour étude aux fonctionnaires concernés.Jean-Claude PAQUET ü MÊmM ''lÿw.\"'\"*1 Elu président de l'Association des rédacteurs scientifiques TORONTO (PC) - Jean-Claude Paquet, rédacteur scientifique au quotidien montréalais LA PRESSE, a été élu président de l\u2019Association des rédacteurs scientifiques canadiens, au cours de la fin de semaine.M.Ian Moore, également de Montréal, a été élu secrétaire-trésorier.seulement Puisque vous partez en voyage Petite robe passe-partout en polyester, d\u2019entretien facile, très pratique pour les voyages.Vert ou brun.12V à 22'A.40°° Achats en person ne SALON DUPUIS DEUXIÈME RAYON 531 Découvrez le nouveau DUPUIS Aucun délai pour les plaques?Le ministre québécois des Transports, M.Bernard Pinard, a annoncé, une fois de plus, qu\u2019il n\u2019y aura pas de délai cette année pour les éternels retardataires qui ne se sont pas encore procuré leurs plaques d\u2019immatriculation pour l\u2019année 1973.Fort de l\u2019expérience des années passées, on ne saurait toutefois préciser s\u2019il s\u2019agit là d\u2019une déclaration \u201cofficielle\u201d ou \u201cofficieuse\u201d.Le ministère des Transports n\u2019a pu nous fournir de chiffres récents mais on a révélé qu\u2019au 16 janvier dernier, 801,363 conducteurs s\u2019étaient procuré leurs nouvelles plaques.Ce qui laissait plus d\u2019un demi-million de véhicules qui étaient alors encore à immatriculer.Un porte-parole du service de l\u2019information du ministère, M.Marcel Lamarche, devait toutefois signaler que les propriétaires de véhicules commerciaux et de taxis n\u2019avaient reçu leurs formules de renouvellement que le 7 janvier dernier.Il a ajouté que ces véhicules sont certainement immatriculés à l\u2019heure actuelle et que le nombre de retardataires est diminué d\u2019autant.Aujourd\u2019hui et demain, ce sera certainement la cohue générale dans tous les bure a u x d\u2019immatriculation.Pourtant, c\u2019est si simple de se procurer ses plaques.Ça ne coûte qu\u2019un timbre de huit cents et le temps de signer un chèque.Beaucoup s\u2019en sont d\u2019ailleurs aperçu car le ervice d\u2019achat de plaques par la poste gagne de nouveaux adeptes chaque année.On a encore noté une augmentation dans ce domaine cette année.VENTE FAILLITE ENTREPÔT 509 EST, BÉLANGLR 277-9122 [BOBOIS V-';.%*\u2019;» xaSt,j.ROCHE BOBOIS Au rez-de-chaussée ORIGINAUX, LITHOGRAPHIES EUROPÉENNES.TOUS EN SOLDE N.G.Valiquette Ltée, 510 est, Ste-Catherine, Montréal \u2014 842 8811 CHEZ DE TABLEAUX, ROCHE BOBOIS >w 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