La presse, 24 février 1973, Perspectives
[" 24 février 1973 Vol.15, No 8 i uwiA*; ta .\u2022> Mgf mi y ta \\ MO nar rSe\tB «¦\t- wtr-TvS\tïï \" *¦ ^\t\t¦J '_¦ - Kl, ' MB\tai^H .y .kî,t^ v 3 pKi \u2019 \u201e- ^f.* i(iy^n \t\tWM- i\t\u2019-\u2022 ft m\tw\t \t\tr\t\t 201 MIS APRÈS, mVSTÈRC pi Ans TOUJOURS SURIAfltORTDE Si l'assassinat pur et simple doit être écarté laissent croire que sa mort naturelle a été provoquée de l'extérieur JTAUAE par René Beaudin Tant de versions contradictoires ont ¦ circulé sur la mort du \"petit père des | peuples\", tant de mystères et d'énigmes ont entouré l'événement que des rumeurs de toutes sortes se sont répandues depuis vingt ans sur ce qui de-I meure l'un des mystères de l'histoire ! contemporaine.C'est d'abord l'immense délai entre le moment probable du décès de Staline (la nuit du 1er mars) et l'annonce officielle de sa mort cinq jours plus tard (la nuit du 5 au 6 mars) qui soulève le problème.Ce n'est que le 4 mars que les premières confirmations officielles signalèrent que quelque chose clochait dans l'exercice du gouvernement en Union soviétique.A 6 h 19 du matin, Radio-Moscou annonçait que \"Staline était gravement malade\".Ce n'est que quarante heures plus tard, au terme d'un magistral suspense, que Radio-Moscou révélait que le Maréchal était mort dans son appartement privé du Kremlin, la veille I au soir à 19 h 50.Pourquoi ce suspense?Pourquoi ce j délai?Bien sûr, il fallait affronter le problème de la succession qui, à l'époque, se solutionnait en secret.Il y avait aussi et surtout la nature même du régime qui réclamait de tels délais.L'U.R.S.S.de l'époque était en proie au délire du culte de la personnalité.C'est donc avec un certain ménagement qu'il fallait préparer le peuple soviétique à la terrible nouvelle.En effet, en dépit de la terreur qu'imposait le régime stalinien (il faut dire que le gros de cette terreur ne fut révélé qu'après le XXe congrès du Parti communiste en 1956), le peuple soviétique vouait à son régime politique et à son chef une profonde admiration et une affection sincère.Ces impératifs politiques à eux seuls ne sauraient expliquer de tels délais.Pour y faire face, le suspense de quarante heures entre le communiqué de Radio-Moscou du 4 mars et celui du 6 était suffisant si on lui additionne la période de tristesse nationale qui se situe entre l'annonce du décès et les funérailles.Si l'on en croit l'écrivain soviétique llya Ehrenbourg, la vérité serait tout autre.Lors d'une conversation avec jean-Paul Sartre au printemps 1957, c'est l'imminence d'un coup d'Etat qui, fin février 53, aurait chassé Staline du pouvoir.La mort de Staline aurait été provoquée par la mise en marche du complot.Paradoxalement, ce décès consécutif à ce début de coup d'Etat rendait inutile son aboutissement à terme.La mort de Staline serait une mort naturelle, mais une mort naturelle provoquée de l'extérieur.\".Après le XIXe congrès d'octobre 1952, a dit Ehrenbourg, il fut évident que Staline était atteint d'une forme aiguë de la manie de la persécution.Il affirmait dans ses conversations que ses collaborateurs les plus anciens comme Molotov, Mikoyan, Vorochilov et Kaga-novitch conspiraient pour l'assassiner.Quand, en décembre 1952, éclata \"l'affaire des médecins\", nous comprîmes que la maladie de Staline menaçait notre pays d'un grave danger.Staline avait gardé toute sa lucidité en dehors de sa manie de la persécution et, poussé par la maladie, il préparait l'extermination presque totale, un véritable massacre, du Comité central issu du XIXe congrès du Parti communiste.\" Une nouvelle purge s'annonçait qui devait atteindre son apothéose au printemps suivant.Parce qu'ils se sentaient personnellement et définitivement menacés et compromis par les nouvelles appréhensions de \"la locomotive de l'histoire\" (Staline), les membres du praesidium du Comité central décidèrent de passer à l'action.C'est cette fameuse affaire des médecins, mieux connue sous le nom de \"complot des blouses blanches\", qui est à la source de cette nouvelle crise qui, autant que les purges des années trente, menaçait de décimer les rangs du Parti communiste, de la fonction publique et de l'administration.Qu'en est-il?Staline souffrait, comme Lénine son prédécesseur, d'artério-sclérose.Il en avait gravement souffert quelques mois plus tôt, au début de l'hiver 1952.Les plus grands médecins soviétiques furent appelés à son chevet.Ils lui recommandèrent le repos et l'éloignement comme seul remède possible.Ce que Staline refusait de croire.Si la médecine soviéti- que était à l'avant-garde, elle pouvait le guérir sans lui imposer ce retrait des affaires de l'Etat.De là à soupçonner un complot, il n\u2019y avait qu'un pas que Staline franchit avec allégresse et sérénité.Il confia à Béria, son ministre de l'Intérieur et ancien chef de la Police secrète, le seul homme de la Nouvelle Russie qu'il craignait: \"Tu vois, Béria, ils veulent m'écarter.\" En quittant le Kremlin, ces médecins furent arrêtés.Ils se retrouvèrent en prison.Le 13 janvier 1953, l'agence Tass annonçait: \"Certains médecins, en prescrivant un traitement nocif, ont essayé d'attenter à la vie des dirigeants.\" La plupart de ces médecins étaient d'origine juive.Si le complot des blouses blanches était un prétexte pour amorcer et justifier le nettoyage, Staline pouvait aisément accuser ces médecins de s'être compromis, en tant que sionistes, avec l'impérialisme américain, d'autant plus que l'antisémitisme a toujours eu bonne presse dans la Russie étemelle.De plus, Staline envisageait un revirement complet de sa politique au Moyen-Orient.Après avoir soutenu Israël, il songeait à un rapprochement avec les pays arabes.\tSuite page 4 ut momr de jTAimc Le hic, c'est que les membres du praesidium du Comité central du parti étaient pour la plupart, sinon d'origine, du moins d'affinité juive.Même s\u2019ils ignoraient s'ils sortiraient indemnes de ces nouvelles purges, ils n'y étaient pas opposés en principe.Mais le fait de procéder à partir du problème juif les condamnait en quelque sorte à en être les premières victimes.Le moins que Staline était susceptible d'envisager pour contrer le complot sioniste-impérialiste serait la déportation massive et rapide de la population juive soviétique vers l'Asie centrale.Il n'en fallait pas davantage pour inquiéter au plus haut point, sinon la totalité des membres du Comité central, du moins ceux qui fréquentaient et composaient l'entourage du praesidium.Kaganovitch, par exemple, ex-beau-frère de Staline et son ami, était le seul Juif à siéger au praesidium.Molotov, ministre des Affaires étrangères, était marié à une Juive qui, d'ailleurs, était déjà internée dans un camp de concentration.Khrouchtchev, dont la fille était mariée à un Juif; Béria, dont la mère était Israélite, tous se sentaient directement et immédiatement menacés.D'autant plus que les premières arrestations, déportations et exécutions opérées depuis le début de l'hiver mettaient en question l'efficacité et l'intégrité même de leurs administrations respectives.Khrouchtchev, parce que c'est en Ukraine, son fief, que les purges avaient jusqu'alors été les plus importantes et qu'on attaquait ses lieutenants; Béria, que Staline tenait responsable de l'échec coréen, venait de dégringoler du quatrième au sixième rang dans la hiérarchie et voyait sa police accusée de défaillances; Mikoyan, responsable des activités commerciales, voyait ses collaborateurs servir de cibles aux attaques de la Pravda et des Izvestia; Malenkov, responsable du Parti, dont plusieurs personnages dépendant de son autorité avaient été mis aux arrêts; Molotov, dont plusieurs amis étaient de près ou de loin liés au complot des blouses blanches.Un journaliste américain, alors en poste à Moscou, aujourd'hui rédacteur en chef du New York Times, Harrison E.Salisbury écrivait, vers la mi-février: \"Il n'y eut plus personne dans le petit groupe appelé politburo (devenu le praesidium) qui ne sentît le souffle brûlant du danger sur sa nuque.\" En évoquant un débat sur les questions agricoles, Khrouchtchev convoqua au Kremlin une importante réunion du praesidium à laquelle Staline se rendit sans méfiance.C'est Kaganovitch qui prit l'initiative des opérations.Il mit Staline en demeure de faire cesser les enquêtes et de faire arrêter les responsables de la Sécurité et du Parti, chargés de ces nouvelles enquêtes, et de classer les dossiers qui servaient de prétexte aux nouvelles purges.Staline, évidemment, refusa en menaçant de faire arrêter tous ceux du praesidium et du Comité central qui se solidariseraient avec l'ultimatum de Kaganovitch.Au moment où Staline s'apprêtait à saisir le téléphone, Molotov et Mi- 4 «rW koyan lui signalèrent que le téléphone était coupé, que leur initiative jouissait du soutien des plus hautes instances militaires, et que son éminence grise et âme damnée, son secrétaire Poskreby-chev, était sous arrêt.Mikoyan ajouta: \"Si nous ne sortons pas avant un quart d'heure, les troupes de la garnison de Moscou, aux ordres de Joukov, investiront le Kremlin.\" Sous le choc, Staline se serait affaissé, raide mort, la bave aux lèvres, victime d'une congestion cérébrale.Ce n'est pas d'avoir affronté une crise politique qui provoqua chez Staline cette commotion mortelle, il en avait vu bien d'autres, c'est que, pour la première fois, il découvrait la vérité d'une opposition réelle, unanime et agissante dans son entourage.Mais c'est aussi et surtout de se voir poignardé dans le dos, comme César par Brutus, par ceux qui jusque-là lui baisaient les pieds.Telle est l'hypothèse d'Ehrenbourg.Un autre témoignage qui accrédite l'hypothèse de la mort naturelle de Staline provoquée de l'extérieur a été four- nie par Panteleimon Ponomarenko, troisième secrétaire du praesidium du Comité central du Parti communiste.Le 28 février 1953, il y a bel et bien eu une réunion du Comité central, ou plutôt de son praesidium au Kremlin.Mais plutôt que d\u2019avoir été convoquée par Khrouchtchev, c'est Staline lui-même qui la convoqua.Les problèmes agricoles n'étaient nullement à l'ordre du jour.Staline fournit aux vingt-cinq membres du praesidium quatre décrets déjà signés, dans lesquels étaient ordonnées les mesures de déportation massive des Juifs tant appréhendées par certains d'entre eux.Au terme d'une violente discussion qui dressa Kaganovitch (celui-ci devait déchirer devant Staline furieux sa carte de membre du P.C.), Molotov et Vorochilov, contre Staline, celui-ci se serait effondré, victime d'une commotion cérébrale.Une opposition peu commune aux politiques staliniennes s'était exprimée à cette exceptionnelle réunion du praesidium qui avait bouleversé le dictateur au point d'être foudroyé par la mort.Telle est l'hypothèse de Ponomarenko.Cette hypothèse, comparée à celle d'Ehrenbourg, confirmerait la mort naturelle du Maréchal mais provoquée de l'extérieur.Staline, selon ces deux versions, aurait été victime d'une crise politique majeure qui, s'il avait survécu, aurait ébranlé le Kremlin et l'U.R.S.S.dans ses fondements.Dans les deux cas, plus que les problèmes de succession (ces derniers devaient certainement avoir été prévus par les \"conspirateurs\", et il est possible que Kaganovitch, qui était l'âme dirigeante de la conjuration, eût été bien placé pour assumer, à titre provisoire, la relève) ou les impératifs du culte de la personnalité, cette crise politique serait à la source du long silence qui précéda l'annonce officielle du décès de Staline.Cette version de Staline victime accidentelle d'une crise politique ne rencontre évidemment pas la faveur des successeurs du Maréchal bien-aimé, même si, pour différentes raisons, ils préfèrent l'hypothèse de Ponomarenko à celle d'Ehrenbourg.L'hypothèse d'un coup d'Etat en voie de réalisation, si elle était confirmée, jetterait sur les héritiers de Staline un doute sur leur loyauté au Parti communiste, quelle que fût la légitimité des motifs évoqués par les conjurés.Celle de Ponomarenko, sans soulever de tels doutes sur leur loyauté, donne des compagnons de Staline une image de militants et d'hommes politiques coura- geux qui savaient, lorsque des intérêts nationaux majeurs étaient en jeu, se dresser contre le tyran, fût-ce au risque de leur vie.Cette hypothèse redorait l'image des nouveaux maîtres du Kremlin, qui avait été particulièrement ternie par les révélations de Khrouchtchev au XXe congrès{Ju Parti communiste en 1956.Les circonstances dans lesquelles les deux \"rumeurs\" ont été formulées sont révélatrices.Ehrenbourg n'était pas une personnalité officielle.Ses propos ne pouvaient donc être considérés que comme des \"rumeurs\" ou des \"hypothèses\".Ils n'ont jamais fait l'objet de confirmations officielles.Ils n'ont par contre jamais été officiellement démentis.C'est une hypothèse quand même troublante.Le seul nom de son auteur interdit de rejeter d'un revers de main une hypothèse aussi considérable.Ehrenbourg est l'un des plus illustres écrivains soviétiques de ce temps, au même titre que Pasternak ou Soljénitsyne.Israélite, auteur préféré de Staline, il a traversé intact toutes les purges.Il n'a jamais été un des proches du pouvoir qui, de l'intérieur, peut voir et savoir ce qui se passe dans les coulisses du Kremlin.D'autant plus qu'il n'a pas signalé la nature de ses sources d'information.Qu'il soit bien informé, c'est très possible, mais ses révélations ne peuvent avoir la valeur et la crédibilité de celles de Ponomarenko qui, même officieuses, proviennent d\u2019une personnalité officielle qui, au surplus, était membre du Comité central et du praesidium au moment du décès de Staline et participait à cette réunion du Comité central où Staline mourut.En mai 1957, c'est-à-dire à peu près vers la période où Ehrenbourg évoquait devant Jean-Paul Sartre le coup d'Etat inutile de février 1953, et plus de 15 mois après le rapport secret de Khrouchtchev en février 1956, Ponomarenko, ambassadeur à Varsovie depuis 1955, convoqua une conférence de presse officieuse, où seule la presse polonaise fut invitée: environ vingt-cinq journalistes polonais acquis pour la plupart aux perspectives politiques issues du XXe congrès.Les propos de cette conférence ne devaient cependant pas être publiés.Il s'agissait de contrer les rumeurs grandissantes sur l'assassinat de Staline alimentées en partie par les révélations de Khrouchtchev au XXe congrès et stimulées par les propos d'Ehrenbourg.Comme l'hypothèse d'Ehrenbourg, celle de Ponomarenko n'a jamais fait l'objet de commentaires officiels.Cette hypothèse, quoique plus vraisemblable que la première, soulève de nombreux doutes, moins par ce qui est révélé que par ce qui est tu.Ponomarenko, en effet, exclut toute relation entre l'affaire des médecins et la crise du 28 février, en vue de minimiser la motivation antisémite de Staline dans les nouvelles purges, même si celles-ci étaient appelées à frapper surtout les Juifs.Antisémite Suite page 6 4 \u201424 lévrier 1973 \u2022*' -.f .5^ fc-r. * Wmk \u2022- k-Lid'i&iU.k.BOUJ FILTRE* BOUT UNI \u2022 MENTHOL Avis: Le ministère de Iü Santé nationale et du Bien-être flHwmi'ü U) fflORT DE STMIftE lui-même, il passe aussi sous silence le fait que Kaganovitch, un Israélite, était l'âme dirigeante de la conjuration antistalinienne.Il était peut-être favorable à l'élimination politique de Staline, mais il refusait que cette dernière prenne comme prétexte l'antisémitisme de Staline.Il reste que, en dépit de nombreuses différences, les récits d'Ehrenbourg et de Ponomarenko concordent sur l'essentiel.Staline a été accidentellement victime d'une crise politique; le décès de Staline a eu lieu le 28 février au soir ou dans la nuit du 1er mars, et non le 6 mars, tel qu'annoncé par Radio-Moscou; la mort de Staline, quoique naturelle, a été involontairement facilitée par ses proches.Le scepticisme qui entoura la version officielle, surtout après le Congrès de 1956.fut tel que rares furent et demeurent >es observateurs qui accordent foi aux versions officielles.La thèse de Ponomarenko permit et permet aux dirigeants du Kremlin de neutraliser les rumeurs d'un assassinat de Staline sans avoir à se démentir.Le doute persiste, mais il est enfermé à l'intérieur de limites raisonnables.Que l'hypothèse d'un Staline victime d'un \"assassinat\" ou d'une crise politique soit confirmée, et le mouvement de réhabilitation de Staline, aujourd'hui timide mais persistant, se verrait doté de lettres de noblesse.L'un des rares témoignages de l'intérieur dont nous disposions de la part de l'un des témoins de la mort de Staline (ou de l'un de ses \"assassins\"), ce sont les Souvenirs de Khrouchtchev, inédits en Union soviétique mais publiés en différentes langues dans certains pays occidentaux.Ces souvenirs, on se le rappelle, provoquèrent de violentes polémiques aux Etats-Unis lorsqu'ils furent publiés.L'hypothèse d'un faux, qui justement fut à la source de ces polémiques, persiste.En ce sens, c'est avec un grain de sel qu'il faut accepter son contenu, jusqu'à ce que la lumière soit faite.Khrouchtchev s'en tient, à certaines variantes près, à la version officielle.Là cependant où le scepticisme s'impose c'est quand l'auteur se contredit sur maints sujets importants, si l'on compare la teneur des Souvenirs aux confidences qu'il fit en 1961 à l'ex-ambassadeur américain à Moscou, Averell Harriman, alors qu'il était encore Premier ministre.Dans ses confidences à Harriman, Khrouchtchev raconte que, dans la nuit du 28 février 1953 au 1er mars, il reçut un coup de téléphone du responsable de la sécurité lui enjoignant sans autre forme d'explication de se rendre d'urgence à la villa de Staline à Kachiry, à 50 milles de Moscou.Inquiet, Khrouchtchev obtempéra.Comme tout dignitaire soviétique convoqué chez Staline, il ignorait les raisons de cette convocation.Un guet-apens de la police secrète ne pouvait non plus être exclu.Tout était possible.Avec une certaine appréhension, il se rendit, sous une température sibérienne, à la datcha du Maréchal pour, selon ses propres termes, assister avec d'autres souris à la mort du matou.Si l'on en croit les confidences à Harriman, la maladie de Staline, quoique brève, fut fatale.En effet, Khrouchtchev dans ses Souvenirs déclare l'avoir quitté le matin même au terme d'une joyeuse saoulerie.Staline était en très bonne santé.Cependant, les mesures de sécurité étant ce qu'elles étaient, il fallut défoncer des portes pour pénétrer dans les appartements privés du Maréchal.Accompagné de plusieurs autres personnalités du praesidium et du secrétariat du Parti, dont Béria, Khrouchtchev se précipita dans la pièce, et il y vit Staline gisant sur le sol, apparemment foudroyé.Béria, qui se sentait de plus en plus inquiet pour son avenir personnel, poussa un hurlement de joie.Depuis peu, il avait été déclassé dans la hiérarchie par Vorochilov et Boulganine qui venaient immédiatement après Staline, Molotov et Malenkov.Il se voyait déjà victime de cette immense machine policière et répressive qu'il avait si grandement contribué à mettre en place et en marche.La mort fut pour lui un immense soulagement.\"Le tyran n'est plus! il est mort, mort, mort!\" s'exclama-t-il d'une voix triomphante.Khrouchtchev, plus prudent et plus avisé, y regarda deux fois avant de réagir.Il ouvrit l'un des yeux de celui que Béria croyait mort, et c'est un regard globuleux, mais vivant, qu'il croisa.Staline le fixait d'un regard horrifié et menaçant.Khrouchtchev eut un frisson dans le dos.Il se releva.Il quitta la pièce en reculant, incapable de retirer son regard du moribond, suivi de ses camarades et abandonnant le dictateur à son sort.Selon d'autres confidents de Khrouchtchev, au contraire, l\u2019impossible aurait été tenté pour sauver Staline, par Béria notamment qui, voulant faire oublier par Staline, s'il se remettait, et par ses camarades aussi sa joie précipitée, tenta désespérément de trouver des médecins qui n\u2019étaient pas encore emprisonnés, en qui il avait encore confiance et qui ne craindraient pas pour leur sécurité s'ils mettaient trop de zèle à soigner le Maréchal.Selon cette version de Khrouchtchev, c'est dans la nuit du 28 février au 1er mars, dans la nuit de dimanche à lundi, que Staline aurait rendu l'âme.Cette version est radicalement différente de celle des Souvenirs.En effet, dans cette version, plus récente que celle confiée à Harriman, Khrouchtchev déclare que ce n'est pas le responsable de la Sécurité qui lui demanda par téléphone de se rendre à Kachiry, mais Malenkov.Ce ne sont pas les collaborateurs politiques de Staline qui le découvrirent mourant, mais sa gouvernante, Matryona Petrovna, qui était pour Staline ce qu'était soeur Pasqualina pour le défunt pape Pie XII.De plus, ce n'est pas lui qui vérifia si Staline avait trépassé, mais lestchékistes (le personnel de soutien et de sécurité attaché à la villa de Staline) qui le découvrirent avant l'arrivée des dirigeants du Parti qui n'étaient pas convoqués et firent chercher des médecins.Là cependant où la distorsion est le plus considérable, c'est que dans les Souvenirs la date même du décès est changée.Selon les Souvenirs, ce n'est pas dans la nuit du 1er mars que les souris assistèrent au décès du matou, ni non plus tard la veille au soir, mais au moins vingt-quatre heures plus tard, si ce n'est pas quarante-huit.L'agonie de Staline fut une succession de relèvements et de rechutes jusqu'à la crise ultime où Staline cessa de vivre.Les témoignages de Khrouchtchev non seulement ne concordent pas entre eux mais contredisent aussi la version officielle sur la mort de Staline.Selon cette version, en effet, c'est à son appartement du Kremlin que Staline se serait éteint, alors que pour Khrouchtchev, c'est à sa villa de Kachiry.Sur ce point, d\u2019ailleurs, la fille de Staline, Svetlana, qui a fui l'U.R.S.S., donne raison à Khrouchtchev.Ce n'est pas tout.Khrouchtchev ne précise pas la date exacte de la mort de Staline.Tout ce que nous savons c'est qu'entre le voyage à Kachiry dans la nuit du samedi à dimanche et la mort de Staline, il y a eu plusieurs tours de garde.La date où Staline tomba malade, le 28 février au soir ou dans la nuit du 1er mars, diffère de celle évoquée dans le communiqué officiel de Radio-Moscou.Plus précisément, dans la nuit du 4 mars, Radio-Moscou annonçant que Staline était gravement malade ne spécifiait pas le moment où cette maladie éclata.Staline était peut-être mort, si l'on en croit Ponomarenko, Ehrenbourg, ainsi que les confidences de Khrouchtchev à Harriman, dans la nuit du 28 février au 1er mars.La question de l'\"assassinat\" de Staline est légitime comme toute question soulevée par un système.Et la mort de Staline en est un.Trop de témoignages contradictoires et complémentaires vont à l'encontre de la version officielle.Quelle est donc la version réelle?Dans l'ordre actuel des choses, l'assassinat pur et simple de Staline peut et doit être éliminé.Tout au plus pouvons-nous noter, comme le journaliste américain Salisbury, \"qu'il n'y a aucun moyen de prouver que Staline est mort ou non d'une mort naturelle.Si Staline est mort en mars 1953 de mort naturelle, ce fut une chance inespérée, pour tous ceux qui i'entouraient et probablement aussi pour la Russie\".Quelles que soient les circonstances de la mort de Staline, comment expliquer cette gigantesque machination à laquelle se sont livrés les compagnons et successeurs de Staline, dont la révélation devait alimenter les rumeurs de toutes sortes qui ont circulé sur la mort du Maréchal?Pourquoi avoir tant tardé à annoncer sa maladie alors que les rumeurs de sa mort circulaient depuis plusieurs jours déjà, plus précisément depuis le 1er mars, chez les correspondants à Moscou de la presse internationale?Il y a, bien sûr, le problème de la succession.Il y a aussi l'immense pesanteur que Staline exerçait sur son peuple, son pays, son parti et son gouvernement.Mais là n'est pas l'essentiel.L'idée centrale à retenir c'est que le maquillage de la mort de Staline peut, si l'on peut dire, s'expliquer par des causes naturelles.Si, de son vivant, Staline avait littéralement installé un climat permanent et quotidien de peur du haut en bas de la pyramide sociale et politique, après sa mort, c'est un nouveau type de peur qui se substitua à celle à laquelle s'étaient habitués les dirigeants soviétiques.C'est une peur de l'inconnu, du vide, autrement plus pernicieuse et dangereuse que la peur physique qu'inspirait Staline.En maquillant l'histoire, c'est à un sentiment de panique qu'ont obéi les successeurs du Maréchal.Si cela est vrai, nous pouvons être sûrs qu'il s'écoulera encore de nombreuses années avant que cette version ne devienne officielle, le temps, en fait, d'achever la réhabilitation de Staline.\u2022 avEcrraunc, CEJTlEfVlYSTâtE DEffimORT OUE fflAtEflHOV(AG.) ET BERIA (A DR.) PORTAIEnTEA TERRE lEOITMR! 1953 6 \u2014 24 février 1973 LES BALEINES ONT-ELLES UNE LANGEE?plupart it savoir, 4-: J ' La SCIENCE pour TOUS LA BANQUE DU SAVOIR Pour obtenir cette brochurette, vous n\u2019avez qu'à nous retourner le coupon ci-dessous.Votre seule obligation demeure envers vos enfants.Découpez i et postez aujourd'hui mime GROLIER LIMITÉE 2405, chemin Duncan Montréal 306, Québec.Veuillez me faire parvenir, gratuitement et sans obligation de ma part, un exemplaire de votre livret, \u201c12 expediences scientifiques à la portée des enfants\u201d.NOM______________________________________ (prénom du père).ADRESSE________ VILLE__________ -ZONE- -PROV- Les parents savent tout.Du moins, c\u2019est ce que les enfants s\u2019imaginent.Ils vous harcèlent donc de questions sur tous les sujets possibles.(Et quelques autres encore car la science a maintenant une très grande importance dans leur vie).Bien sûr, vous pouvez répondre la du temps.Mais vous ne pouvez Et c\u2019est justement ce que voudrait votre enfant: que vous soyez une encyclopédie mobile de la science universelle.Pour vous faciliter les choses, Grolier publie \u201cLa science pour tous\", une collection de 8 volumes couvrant tous les sujets; la vie des plantes, la pollution de l\u2019air, l'érection d\u2019un gratte-ciel.Tout, jusqu\u2019aux lendemains des vols Apollo.En somme, chaque volume de la collection \"La science pour tous\u201d renferme une foule de renseignements qui répondent aux questions de vos enfants.Et Je tout est abondamment illustré et rédigé dans un style simple facile à comprendre.Une introduction au monde fascinant de la science Nous avons préparé un recueil de 12 expériences scientifiques, faciles a réussir à l\u2019aide de simples ustensiles de cuisine.Vos enfants retireront beaucoup de ces expériences et vous pourrez constater à quel point la science et tous ses mystères les fascinent.Nous vous l'offrons gratuitement, certains que vous serez agréablement surpris.POURQUOI LE CIEL EST-IL BLEU?QU\u2019EST-CE QUE LE\u201cB0UM\u201dSUPERS0NIQUE?LES VACHES ONT-ELLES DEUX ESTOMACS?LE TONNERRE?24 février 1973 \u20147 5/ CETTE SCENE D'HIVER TRADITIONNELLE Evoque pour vous LA Pais.ET LA SERENITE, CEST QUE VOUS N'AVEZ JAMAIS VU.UNE MOTOMEIGE neme* VOUS?N JE motoneiùe! SCÉNARIO ET DESSINS zm., CET ENGIN SI SIMPLE A LE ALORS DEVENEZ MOTONEl Gl STE .DON DE TRANSFORMEES LE IL SUFFIT D'UN PEU DE N! El CE .COIN LE PLUS TRANQUILLE EN ENFER DE BRUIT.A\tI, MOINS QUE VOUS NE PUIS- \u2022 SIEZ SUPPORTER LE SI- .* LES CE DE NOS CAMPAGNES- ense infernale.\" Pour Chamfort: \"L\u2019amour, tel qu\u2019il existe dans la société, n\u2019est que l'échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.\" Fontenel-le, qui est mort centenaire, et qui a dû avoir cette pensée vers la fin de sa vie, assurait que \"l'amour est le plus matinal de nos sentiments\u201d.Louis Teissier du Gros était d'avis que \"nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal.La faute en est aux affaires, aux automobiles et surtout aux fermetures éclair.\" Léonard de Vinci disait que \"l'amour, dans sa fureur, est chose si laide que la race humaine s'éteindrait si ceux qui le font se voyaient\".Ce à quoi André M.jurois répondait: \"Léonard se trompe.Il y a au contraire de nombreux hommes qui trouvent un plaisir accru à devenir spectateurs de leurs ébats amoureux.\" Oscar Wilde croyait peu à la passion: \"La seule différence entre un caprice et une passion éternelle est que le caprice peut durer.\" Il disait aussi: \"Un homme peut être heureux avec n'importe quelle femme aussi longtemps qu'il ne l'aime pas.\" Là se pose le problème de la compréhension entre hommes et femmes, et Jacques Languirand soutient: \"Les hommes qui ne comprennent rien aux femmes se divisent en deux catégories: les célibataires et les maris.\" Honoré de Balzac, au sujet de l'entente mutuelle, disait: \"C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse.\" Pour Henri Duvernois, \"Mettre des haines en commun, cela s'appelle souvent de l'amour.\" Un écrivain peu connu, Destutt de Tracy, jouant sur ce thème des sentiments, assure que \"l'amour n'est que l'amitié rendue plus vive par la différence des sexes\".Jean de La Fontaine, lui, 10 \u2014 24 lévrier 1973 ru*l Li -\" Ça c\u2019est mon fort évoque l'absence, disant: \"L'absence est aussi bien un remède à la haine qu\u2019un appareil contre l'amour.\" Notre François Hertel est à peu près du même avis: \"L'absence finit par vaincre l'amour le plus fort, et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l'amoureux sans espoir que la complète séparation.\" Continuons en citant d'autres témoignages antiamour.Abel Herman! déclare que \"la plupart de nos affections reposent sur des malentendus réciproques\".Tandis qu'Etienne Rey affirme que: \"Il y a des affections que l'on appelle amour, comme il y a des tisanes que l'on baptise champagne.\" Cette évocation de bouteille amène la réflexion de James Joyce: \"L'homme et la femme, l'amour, qu'est-ce?Un bouchon et une bouteille.\" L'amour est-il égoïste?Pas de l'avis de Paul Tou-pin: \"L'amour égoïste, connais pas: c'est une invention ingénieuse de romanciers, victimes de stérilité psychologique.Egoïstes, les plaisirs le sont, fussent-ils partagés.Et bien nommées sont les maisons de passe où, en effet, ils se passent.\" Pour Friedrich Hebbel, \"l'amour est le vaccin de l'amour-propre\"; pour Stendhal, \"l'amour est la seule passion qui se paie d'une passion qu'elle fabrique elle-même\", pour Gavarni, \"l'amour est la plus douce erreur des vanités du monde\".Pierre Baillargeon fait remarquer: \"Au pluriel, amour change de sens comme de genre.\" L'auteur des Liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos, note que \"l'amour, que l'on nous vante comme la cause de nos plaisirs, n'en est au plus que le prétexte\".Le comte de Belvèze, très terre à terre, dit que \"l'amour est un sentiment servi par les organes\".Et Anatole France, poursuivant dans l'anatomie, constate que \"à proprement parler, l'amour est une maladie de foie et on n'est jamais sûr de ne pas tomber malade\".Un peu dans la note biologique, Giraudoux ajoute: \"La vie de deux époux qui s\u2019aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuelle.\" Henri Heine, parlant de la récidive, dit que: \"Celui qui aime pour la première fois, même sans succès, est un dieu, mais celui qui aime pour la seconde fois, même avec succès, est un fou.\" Et pour clore toute la question, Pittigrilli affirme: \"En matière d'amour comme de testaments, le dernier seul est valide et annule les précédents.\" Carolus CQ.saqnj Noblesse\tl Grand whisky canadien vieilli avec art.No 271G 25 oz No 271H 40 oz.Gibspn\u2019s London Dry Gin Un çjin sec, classique ÿl authentique No 183F 25 oz No 183G 40 oz Bon Vivant Le meilleur rye canadien à si bon prix.No 271A 25 oz No 271 B 40 oz Neptune Rhum blanc qui ne rate pas son effet No 136D 25 oz No 136E 40 oz Cosaque Une vodka qui adore se mélanger No 374H 25 oz pour avoir la situation bien en main Les Distillateurs du Ouebtiç Ltée, Valleytield ?k\t>s Le poisson-écureuil avec son gros oeil noir qui lui permet de voir dans l'obscurité.Splendeur d'un bouquet d'éponges rouges près d'un corail ten's bleu) ouvert.L'ange royal semble fasciné par la lumière des appareils photographiques - » À.\\i ; v *\\ : pionrâ KXflUIT Texte et photos Pierre Duplessis Il ne s'agit plus d'aller brouiller des fonds, d'aller chasser à bout portant le mérou avec nos bouteilles sur le dos; il ne s'agit plus d'aller jouer au \"Superman\".Nous sommes huit Québécois perdus à l'est de la côte des Bahamas.Nos vacances ont été un court séjour à la découverte des récifs et nous plongerons cette nuit dans un adieu au corail.Il est 23 heures.Tandis que le bateau trace son sillon phosphorescent, nous sommes sur le pont, anxieux et confiants à la fois: ce soir nous prendrons les dernières photos.\u2014 L'ancre est accrochée?\u2014 Ça va.\u2014 Pression maximale, Jean-Pierre?\u2014 Oui, même dépassée le 2 300.\u2014 La torche fonctionne, Martine?\u2014 Je vérifie.Révision de tout le matériel : Flash stroboscopique, projecteurs, caméra, en plus de l'équipement habituel de plongée.On s'interpelle de part et d'autre.La mer est noire.Ce ne sera plus l'apesanteur, le monde liquide, le monde du silence, ce sera la nuit au fond des mers.On saute .Abîme.Pour grossir un peu les choses, il faut dire que les eaux chaudes et salées des mers de corail connaissent deux phases journalières.Le jour on assiste à un déploiement de couleurs, de poissons rapides et carnassiers, à la vie des éponges, des plantes.Les prédateurs chasseront en eau libre si la vitesse leur permet d'attaquer ou de se défendre (barracuda, jack).Ils chasseront terrés au fond des anfractuosités s'ils n'ont d'autres moyens de défense (poulpe, murène): Le corail, grand joyau de ces eaux somptueuses, appartient au jour et à la nuit.Des algues microscopiques capteront la lumière et vivront sur sa structure rigide en hôtes.C'est d'elles que vient la couleur du récif.Et la nuit le corail s'ouvre.De son armature calcaire émanent de petits animaux transparents qui captent des particules animales pour se nourrir.Des bancs de poissons chasseront aussi mais beaucoup plus petits et moins rapides.Les oursins sortiront de leurs trous pour se déplacer sur le sable.La vie semblera plus lente mais tout aussi active, avec ses lois impitoyables de vie et de mort.Nous mitraillons du flash chaque détail comme pris d'une euphorie devant les objets précieux d'un trésor.Le séjour est court.La pression d'air diminue, les lampes faiblissent.La vie autour de nous se désorganise.La mer nous avait invités, mais comprend mal nos impolitesses.Le temps est écoulé, nous remontons.Deux torches s'épuisent: par 60 pieds de fond, ce sera la lente ascension au clair de lune.Nous sortons de cette noirceur liquide avec, sur notre pellicule, des images que nos yeux n'avaient jamais vues.\u2022 H .\t,\t.L-> février 1973 - 13 * » t * » I î »\t»\t»\t\u2018 f t i \u2022 \u2022 r < t » cktvkJ leuiî?« rt K l » V» \u2022 irai Biit t ifli />Miar 1 ^ ¦ \u2019V\" ' % ** ;A; rfml tv\tHI\tWtjtSBM Se poste sans timbre au Canada\t\t/v\tk\t- PORT SERA PAYÉ PAR\t\t\t*2, « .* } en lecture gratuite CERCLE DU BIBLIOPHILE Un Service d'Omniprose Ltée., 94 CROCKFORD BLVD., SCARBOROUGH, ONTARIO\t\t\tet /on/ obligation d achat \" le bricologe \" Pour faire de simples réparations ou bien pour transformer votre appartement d\u2019un bout à l\u2019autre, des experts vous guideront dans \u201c Le Bricolage \u201d, Pour le consulter pendant 10 jours, gratuitement, il vous suffit de poster cette carte aujourd 'hui ! 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