Le soleil, 31 mars 1996, Cahier B
[" ¦¦HH JpT ?^ Cahier H Le dimanche :11 mars 1996 LE SOLEIL MAGAZINE La naissance tumultueuse d un grand quotidien / ¦ QUEBEC \u2014 Ce fut un dimanche pas comme les autres.Un dimanche qui devait passer à Vhistoire.Une de ces journées qui changent la face du monde.Louis-Guy C Lemieux Ernest Pacaud passera à l\u2019histoire comme le directeur-fondateur et «l\u2019âme\u2022 du SOLEIL.Iaurent-0 licier David se met le clergé à dos en réclamant, entre autres, une réforme de l\u2019enseignement.toute la journée et toute la nuit n 24 heures, un journal mourait et un autre naissait.Le disparu s\u2019appelait L\u2019ÉLECTEUR.Le nouveau-né était destiné à devenir centenaire et portait un nom qui était aussi un programme en soi, en cette période de passions politiques exacerbées et d\u2019intolérance religieuse: LE SOLEIL.Nous sommes le dimanche 27 décembre 1896.Dans toutes les églises des diocèses de Nicolet, Trois-Rivières, Rimous-ki, Chicoutimi et Québec, les curés montent en chaire et lisent une lettre pastorale signée par les cinq évêques responsables.Ce mandement est une condamnation à mort.La mort d\u2019un journal qui a le tort de défendre des idées libérales.Ces cinq diocèses comptent 320000 catholiques répartis dans 193 paroisses.Quiconque imprime, distribue ou lit le journal L\u2019ÉLECTEUR désobéit à l\u2019autorité de l\u2019Église et commet une faute grave.C\u2019est une mise à l\u2019index.Le mot excommunication n\u2019est pas prononcé mais la menace est là.pendante.L\u2019ÉLECTEUR tire à 12 000 exemplaires.Un tirage impressionnant pour un journal rédigé et imprimé dans une ville qui ne compte pas encore 70 000 habitants.L\u2019ÉLECTEUR est le journal quasi officiel du Parti libéral provincial et fédéral.C\u2019est le journal où s\u2019exercent les plumes tantôt élégantes, tantôt féroces de Louis Fréchette et d\u2019Arthur Buies, entre autres.C\u2019était l\u2019organe de l\u2019ex-premier ministre Honoré Mercier, mort deux ans plus tôt et à qui les Québécois ont fait des funérailles nationales émues.C\u2019est aussi le journal de Wilfrid Laurier qui a été élu premier ministre du Ca- ,\t».\t¦ .nada six mois plus ___ L6S rCUMODS Oflt uUffi tôt.Il est le premier Québécois à réussir \u2014 l\u2019exploit.Ses troupes remportent 21 sièges sur 22 dans le district de Québec.Les libéraux font leur meilleur score au Québec depuis la Confédération.Les partisans de Laurier disent qu\u2019il a battu à lui seul tous les évêques de la province.Il sera un demi-dieu pour une génération de Québécois.La condamnation sans appel du journal crée une commotion dans la population.Les gens sont partagés entre la colère et les larmes.À travers L\u2019ÉLECTEUR, c\u2019est Laurier et les libéraux qui sont visés.Il n\u2019y a rien à faire.Les Québécois obéiront, comme toujours, à leur curé et à leur évêque.LE BRÛLOT DE L.-O.DAVID Il faut dire que, vu avec les yeux de l\u2019époque, L\u2019ÉLECTEUR avait poussé le bouchon un peu loin.Trois prises de position ont braqué les autorités religieuses contre le journal.Premièrement, il a appuyé Laurier dans l\u2019affaire des écoles séparées du Manitoba.Le clergé accuse Laurier d\u2019abandonner à leur sort les francophones catholiques de l\u2019Ouest canadien.Deuxièmement, les couteaux ont volé bas dans le comté de Charlevoix au cours des élections provinciales et fédérales.La campagne conservatrice s\u2019est faite dans les églises.Le quotidien libéral a accusé l\u2019Église d'ingérence dans la vie politique et ce, dans des termes pas très catholiques.Enfin, et ce sera la goutte d\u2019encre d\u2019imprimerie qui fera déborder le calice, L'ELECTEUR publie en feuilleton le livre-brûlot de Laurent-Olivier David: Le clergé canadien, sa mission, son oeuvre.Libéral modéré et bon catholique, David ose réclamer, entre autres, une réforme de l\u2019enseignement, chasse gardée du clergé.« Moins de grec et de latin, écrit-il, plus d\u2019anglais et de français, plus d\u2019études scientifiques et pratiques, moins de langues mortes et plus de langues vivantes.Croit-on, écrit-il encore, que si Laurier parlait le grec comme Démosthène au lieu de parler l'anglais comme Gladstone, il serait aujourd'hui le premier ministre de son pays ?» C'en est trop pour les évêques.Le journal libéral s'est placé dans une position intenable.La condamnation ne se fait pas attendre.Dans son Histoire de la province de Québec, Robert Rumilly écrit que trois des évêques signataires de la lettre pastorale rentraient tout juste de Rome, « sans doute munis d'instructions».UN MORCEAU DE BRAVOURE L\u2019anecdote qui suit résume l'un des épisodes les plus extraordinaires de l'histoire de la presse québécoise.Un morceau de bravoure.Une saga politico-religieuse.Une épopée.Et tout cela en un jour et une nuit.U's curés des paroisses du centre, du nord, de l\u2019est et de la capitale du Québec n\u2019ont pas fini de lire la lettre pastorale définitive que déjà les hiérarques du I*arti libéral se donnent rendez-vous au Château Frontenac.Ils y passeront de longues heures agitées.C\u2019est que si le torchon brûle entre L\u2019ÉLECTEUR et les autorités religieuses, il brûle aussi à l\u2019intérieur du parti.Le directeur de L\u2019ÉLECTEUR s'appelle Ernest Pacaud.Il est là depuis 16 ans, soit depuis la fondation du journal.Il est le protégé et l\u2019ami intime de Wilfrid Laurier.11 n\u2019a pas que des amis au l*arti libéral.Plusieurs demandent sa tête.I*a- La légende raconte qu\u2019à l\u2019aube, Ernest Pacaud aurait sauté sur une table et réconcilié tout le monde autour d'un titre incontournable: LE SOLEIL.caud en a vu d'autres.C\u2019est lui qui aura finalement raison.Et c\u2019est lui qui passera à l'histoire comme le directeur-fondateur et «l\u2019âme» du SOLEIL, selon l\u2019expression même de Laurier.Mais n\u2019anticipons pas.Le sommet libéral des 27-28 décembre 1896 ne fait que commencer.Il sera lourd de conséquence.Jean-Charles Bonenfant a raconté au journaliste Georges Bhérer, il y a une vingtaine d'années, sa version de la naissance tumultueuse du SOLEIL.L'ex-directeur de la bibliothèque de la Législature accrédite la belle histoire de la fondation du journal et du choix heureux de son titre.Il tient ses informations du colonel Frank Stanton qui les tenait lui-même d\u2019Arthur Fitzpatrick, le fils de Sir Charles Fitzpatrick, une sommité libérale présent au Château Frontenac.Ce même Sir Charles sera celui que laurier déléguera à Rome pour arrondir les angles.Ce fameux dimanche, tout le monde s\u2019entend sur deux réalités cruelles: il n\u2019est pas question de prendre en otage la clientèle du journal à très largo majorité catholique ; L\u2019ÉLECTEUR est bel et bien mort.Mais il faut de toute urgence donner au l*nrti libéral une autre voix dans le concert des journaux dominé par la presse conservatrice et ultramontaine omniprésente.Les réunions durent toute la journée et toute la nuit.Pacaud et son rédacteur adjoint, Ulric Barthe, se démènent comme des diables dans l'eau bénite.Au petit matin, un soleil du tonnerre de Dieu, un soleil d'hiver, le plus éblouissant, brille à travers les fenêtres du jeune Château Frontenac qui a ouvert ses portes deux ans plus tôt.C\u2019est alors que le bon vieux journaliste Ulric Barthe, le « nègre » de tant de plumes libérales, a un trait de génie.Il vient d\u2019effacer une nuit de déchirements internes et d'incertitude.Il s\u2019avance vers une fenêtre panoramique d\u2019un restaurant du Château où les caciques libéraux boivent leur amertume.Il regarde ce soleil qui éclaire la terrasse, la ville et jusqu\u2019aux Laurentides, au nord, et il dit: « Messieurs.la mort de L\u2019ÉLECTEUR, ce serait comme si le soleil ne se levait plus jamais.» La belle légende, la rumeur parvenue jusqu 'à aujourd\u2019hui ou la simple réalité veut qu'Érnest l\u2019acaud en fut comme électrisé.Lui qui venait d\u2019être congédié par la compagnie Voir NAISSANCE en B 2 > AUTRES TEXTES ü Une histoire étonnante l\u2019âge B 2 j Une lettre assassine l\u2019âge B 2 LE SOLEIL LK DIMANCHE 31 MARS 1996 B 2 DIMANCHE MAGAZINE Chaque dimanche, le Magazine raconte Le Soleil y A VER* LA CUVÉE DU CENTENAIRE Dans le cadre des activités soulignant les cent ans du SOLEIL, la Société des alcools mettra en vente au cours de la semaine prochaine, dans toutes ses succursales de l\u2019Est du Québec, la Cuvée du Centenaire, il s\u2019agit d\u2019un vin chilien (rouge et blanc) qui a fait l\u2019unanimité du comité de dégustation qui a eu la tâche de choisir un produit qui saurait plaire au plus Le concours d\u2019écriture organisé dans les écoles secondaires de l\u2019Est du Québec s\u2019est révélé un succès qui a dépassé nos attentes.Il s\u2019agissait de la première activité pour souligner le centenaire de notre journal.D\u2019autres suivront.Ainsi dès aujourd'hui débute dans la magazine que vous lisez présentement, une série d\u2019articles du journaliste Louis-Guy Lemieux racontant l\u2019histoire du SOLEIL.Une histoire qui vaut d\u2019être publiée parce qu\u2019elle est passionnante .Elle suscitera l\u2019intérêt même des jeunes lecteurs.Chaque dimanche, notre journaliste fera revivre des personnages parfois très colorés qui ont marqué l\u2019évolution de la presse écrite à Québec.C\u2019est un rendez-vous à ne pas manquer! RENDEZ-VOUS DU CENTENAIRE treprise r tion de la Maqella Soucy grand nombre de personnes possible.Il sera vendu à un prix populaire, soit 8,90 $.Tout en mettant en évidence son centenaire, cette initiative permet au SOLEIL de faire oeuvre utile puisque, pour chaque bouteille vendue, l\u2019en-emettra un dollar à la Fonda-Maison Michel Sarrazin.NAISSANCE Un nouveau nom Suite de la Une éditrice du journal composée du gratin libéral, lui qui n'était plus rien, lui cet homme petit de taille, tout en nerf et en audace, lui qui devait mourir d'épuisement quelques années plus tard toujours à la tête de son journal, lui, Ernest Pacaud, aurait sauté sur une table et réconcilié tout le monde autour d\u2019un titre incontournable: « Mon vieux Barthe, voulez-vous répéter ce que vous venez de dire.Le soleil ne se lèverait plus jamais.Messieurs, je vous annonce qu'aujour-d'hui, lundi, 28 décembre 1896, nous publions comme si de rien n\u2019était.Notre journal s\u2019appellera dorénavant LE SOLEIL »>.L'ÉLECTEUR était un journal « du soir », c\u2019est-à-dire d'après-midi.Il sortait dans la rue vers 16h.Nos journalistes ont le temps de préparer, dans leurs bureaux de la côte de la Montagne.un journal de quatre pages que les gens s\u2019arrachent.Le premier numéro du SOLEIL est publié sur les presses de L\u2019ÉLECTEUR, avec la même rédaction, le même format, les mêmes annonces publicitaires et les mêmes abonnés fidèles.L\u2019ÉLECTEUR était publié quotidiennement depuis 1882 après avoir été un hebdo durant deux ans.Le jeune SOLEIL ne redevint quotidien qu\u2019en août 1897, soit huit mois après sa naissance tumultueuse.Mais aussitôt remis sur ses deux pieds, il publie deux éditions quotidiennes et une édition hebdomadaire destinée aux régions.Le titre LE SOLEIL n\u2019était pas neuf.On retrouvait à cette époque des Sun en Angleterre et aux États-Unis.Selon l\u2019historien Claude Galarneau, il existait un « Soleil », à Paris, en 1845.Il y en aura d'autres, dont deux dans la seule ville de Marseille à partir de 1870 : « Le Soleil du Midi », un journal monarchiste, et «Le Soleil de Marseille», une publication de droite.Mais aucun de ces «Soleil» n\u2019aura duré 100 ans.Après une naissance aussi dramatiquement originale, proprement fabuleuse, après s\u2019être donné un nom aussi ambitieux, rien ne pouvait plus arrêter le grand quotidien de la capitale.Finalement, LE SOLEIL ne leva pour tout le monde.'r Une histoire étonnante ¦ QUÉBEC \u2014 S\u2019il est vrai qu\u2019un bon journal est un journal qui ressemble à ses lecteurs, c\u2019est-à-dire à la société qu\u2019il sert, alors il n\u2019est pas surprenant de voir LE SOLEIL fêter ses 100 ans cette année.histoire du SOLEIL est essoufflante, passionnante, étonnante.Jamais simple.Ce quotidien aura survécu, par une série de miracles, dirait-on, à des batailles politiques meurtrières, à des condamnations répétées de l\u2019Église, à des changements de propriétaires multiples, à des luttes syndicales à finir et à plusieurs révolutions technologiques.On peut raconter l\u2019histoire du SOLEIL de bien des façons tellement elle est riche.L\u2019histoire du SOLEIL, c\u2019est un peu, beaucoup, l\u2019histoire de Québec, du Québec, du Canada et de l\u2019Amérique française.C'est l\u2019Histoire vue de Québec.On pourrait commencer par les évé- nement qui ont marqué la vie de Québec et des Québécois, et dont LE SOLEIL fut un témoin privilégié.On pourrait aussi l\u2019écrire, cette histoire, en suivant les change-\tLouis-Guy ments technolo-\tLemiewc giques des métiers de l\u2019imprimerie qui, en 100 ans, de la bonne vieille presse à bras de Gutenberg à l\u2019informatique, à l\u2019infographie et à l\u2019offset, en passant par les rotatives et la photocomposition, ont obligé les journaux à des pirouettes savantes.Le Soleil fut toujours à la fine pointe du progrès technologique.On pourrait enfin lire l\u2019histoire du plus vieux quotidien vivant de Québec à travers la vie, souvent hors de l\u2019ordinaire, de ses artisans, qu\u2019ils soient hommes politiques, hommes d\u2019affaires, imprimeurs, éditeurs ou journalistes.Nommez la plupart des hommes politiques qui ont compté au Québec de la fin du siècle dernier au milieu du siècle actuel et vous les retrouvez, à divers titre, au SOLEIL.Laurier, Mercier.S.-N.Parent, Gouin, Taschereau, pour ne nommer qu\u2019eux, ont été propriétaires, directeurs politiques ou journalistes au SOLEIL ou à L\u2019ÉLECTEUR, son ancêtre.Leurs collègues conservateurs n\u2019étaient jamais bien loin.Nommez les évêques et les membres influents du clergé québécois catholique et vous verrez leur nom apparaître dans la belle aventure du SOLEIL, le plus souvent comme adversaires, mais pas toujours: Mgrs Bourget, La-flèche, Labrecque, Taschereau, Bru-chésie, Villeneuve, Paul-Eugène Roy et jusqu\u2019au curé Labelle, par la bande.Nommez la plupart des écrivains et/ou journalistes de la même époque dont la mémoire collective nationale ou locale a retenu le nom, ils font partie du portrait de famille du SOLEIL: Arthur Buies, Louis Fréchette, Napoléon Legendre, Edmond Chassé, Henri Dutil, Jean-Charles Harvey, Jean-Louis Gagnon, Raymond Dubé et des dizaines d\u2019autres.On résume habituellement l\u2019histoire du SOLEIL en deux grandes périodes: LE SOLEIL, organe du l\u2019arti libéral ; et LE SOLEIL, grand quotidien d\u2019information populaire et indépendant.Ce n\u2019est pas faux, mais c\u2019est par trop réducteur.Il y a eu, en 100 ans, autant de SOLEIL que de différents propriétaires, d\u2019administrateurs et de journalistes typés dans la salle de rédaction.Chacun de ces hommes ou femmes a marqué la publication de sa personnalité propre.Pour preuve, aucun quotidien au Québec, et probablement au Canada, n'a changé aussi souvent de format et de logo.Pour tout dire, il y a autant de SOLEIL que de lecteurs du SOLEIL.L\u2019histoire récente du SOLEIL nous montre des journalistes appelés à se recycler constamment pour suivre la technologie en mouvement et des lecteurs fascinés ou étourdis par tous ces changements.Cela est dans la droite ligne du passé du grand quotidien de Québec.Tous les centenaires savent qu\u2019il faut bouger pour vivre vieux.LE SOLEIL est reparti pour un autre 100 ans.Tous les centenaires ont de la mémoire.La mémoire est un muscle vivant.Suivez le guide.Itios qaotidi«mi Qatfbec, Lundi, 21 Décembre 1896 Btiim Le üoleil ORGANE DU TaRTI LIBERAL VA COHfAMia Di*r*!Miuun a» «IOBDXO.Agent* 4 laisiilei Concentration, Suavité, Di«tin< T Ttfc -né W* ^ 4.f- J.E.Llva Ouvntan\tIm mmrt « «/'*»««' MK »l /*\u2022 l*r «« Mil ** L *L«* ?¦« ¦ *' Mit 'K l\u2019Ali u (\u2022*«s objets hétéroclites de l\u2019atelier s\u2019animent d\u2019un simple clic.Mais pour les véritables découvertes, il faut fouiller dans étagères qui servent de menu.On y trouve la section des machines, celle des grands principes, le volet de l\u2019histoire et les bibliographies des inventeurs.Juste en dessous de l\u2019étagère se trouve le bouton «retour» pour revenir à une page précédente, puis celui de l\u2019index |>our effectuer une recherche par ordre alphabétique.I/O bouton S option » permet de copier la fenêtre, de l\u2019imprimer ou de passer à la section des films du professeur Mammouth.Il y en a une vingtaine qui offrent de façon humoristique des explications sur différentes manières d'aborder les applications scientifiques.L\u2019aventure dans le monde des inventions commence en activant la section tes Machines de A à Z.Une espèces de machine bizarroïde comporte les lettres de l'alphabet pour aider à naviguer dans cet univers.On y apprend tout autant comment fonctionne une ampoule qu\u2019un aéroglisseur, un carburateur, un satellite de communication ou une télécommande.Chaque machine est présentée dans une fenêtre qui s\u2019anime d\u2019un clic.Les hyper-liens ouvrent une boîte de texte, un petit film ou encore propose d\u2019autres choix connexes à l\u2019invention analysée.Le volet des Grands principes per-met d\u2019obtenir dans 'J un langage simple des explications sur différents principes scientifiques que ce soit la poulie, l\u2019électro-magnétisme ou la lumière.Des liens mènent vers des applications concrètes.La section Histoire situe dans j le temps les différentes inventions en passant de l\u2019Antiquité à la naissance de la science, à la Révolution industriolle jusqu'à l\u2019ère du silicium.I>a section sur les Inventeurs se présenti' sous la forme d'un grand livre où l'utilisateur découvre les biographies de personnages qui ont marqué le monde scientifique que ce soit Archimède, Alexander Graham Moll ou Thomas Edison.Très intéressant pour l'apprentissage, les découvertes, mais le son est saccadé avec un lecteur 2X.DOC hybride MAC/PC.E fleur: Xalhan MulH.média.Prix suggéré.99$.Distribué par DU.Multimédia.DAVID MAC M l.AV MA i ¦H LK DIMANCHE 31 MARS 1996 LE SOLEIL
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.