Le soleil, 3 juin 1993, Page(s) complémentaire(s)
[" B/ BAS-ST-LAUR ENT/GASPÉSIE/CÔTE-NORD / LES ARTS ET SPECTACLES / L\u2019ÉCONOMIE Quebec, Le Soleil, Jeudi 3 juin 1993 LE SOLEIL POUR ABONNEMENT: 1-800-463-2362 (sans trais) SAINT-PACÔME Second neuf trous Les travaux d'aménagement du second neuf trous du gotf de Saint-Pacôme de Kamouraska ont débuté au coût total de 875 000 $ Le nouveau parcours sera inauguré cette année si les 350 000 $ de la campagne de souscription sous forme de parts sociales est une réussite.Déjà, près de la moitié de cette somme a été amassée en plus des contributions gouvernementales fédérale de 387 000 $ et provinciale de 94 000 $.RIVIÈRE-AU-RENARD Pêches contemporaines Le Centre d'interprétation des pèches contemporaines de Rivière-au-Renard vient de rouvrir ses portes pour la saison estivale.Jusqu'au 16 octobre, le centre présentera aux 7000 visiteurs attendus divers aspects de l\u2019industrie de la pêche comtemporaine.Un circuit d'interprétation, en minibus, est également offert.L\u2019an dernier, le centre a accueilli 3425 personnes.SAINTE-ANNE-DES-MONTS Emplois assurés Les sept travailleurs saisonniers rattachés au bureau annemontois du ministère des Forêts occuperont leurs emplois cet été.¦< Nous sommes assurés que ces personnes seront rappelées au travail en 1993 et probablement au cours des prochaines années », a indiqué le préfet de la MRC Denis-Riverin au SOLEIL L\u2019embauche de ces travailleurs saisonniers comptait parmi les revendications du conseil des maires et de la Coalition de Denis-Riverin.Celles-ci, sept au total, étaient au centre de trois blocus routiers de la 132, début mai.GRAND-METIS Ouverture des Jardins Les Jardins de Métis et la Villa Reford seront accessibles au public à compter du 5 juin et ce, jusqu'au 12 septembre.Créé en 1928, le jardin floral d\u2019influence britannique compte aujourd'hui quelque 800 espèces et variétés de plantes annuelles et vivaces, arbres et arbustes, répartis dans sept jardins ornementaux.La villa de 37 pièces, située au milieu des jardins, abrite un musée et une boutique d'artisanat, entre autres.MATANE Vidéo contre le décrochage Sept élèves de la Commission scolaire de Matane ont élaboré ¦< Sortie de secours », un vidéo d'une durée de huit minutes afin d'inciter les jeunes à poursuivre leurs études.Cette réalisation au coût de 8000 $ s'inscrit dans le cadre du projet « L'école avant tout » subventionné par Emploi et Immigration Canada et chapeauté par la commission scolaire.Serge Breton des Productions V.P.de Matane l'a réalisé tandis que Jean Michaud en signe la musique.Ce vidéo servira d\u2019outil de sensibilisation et devrait contribuer à la diminution du taux de décrochage scolaire.Comptoir alimentaire Le Comptoir alimentaire de la Vallée, ouvert depuis le 14 mai pour venir en aide aux défavorisés de la Matapédia, a recueilli près de 1300 kilos de nourriture durant les dix jours qui ont suivi son ouverture.Cent soixante personnes provenant de 11 des 20 municipalités de la MRC de la Matapédia ont ainsi été aidées.Le Comptoir alimentaire de la Vallée est ouvert les lundis, mercredis et vendredis, de 13 h à 16 h.La cour supérieure ordonne à Vallières d\u2019accorder un permis à Tourelle Marée TOURELLE \u2014 La cour supérieure du Québec donne raison aux Courtiers J.D.et Associés dans leur requête pour obtenir un permis de première transformation de 10 millions de livres de jjoisson en provenance du Pacifique.par HENRI MICHAUD collaboration spaciale Dans un jugement dont LE SOLEIL a obtenu copie, le juge Marcel Simard ordonne au ministre délégué aux Pêcheries, M.Yvon Vallières, d\u2019émettre « en faveur de la requérante » un permis rattaché à l\u2019usine de Saint-Joachim-de-Tourelle (Tourelle Marée) « pour la préparation, aux fins de vente en gros, de produits marins destinés à la consommation humaine dans les catégories frais-con-gelé et salé-séché » : le tout, précise la cour.« avec dépens contre les intimés », soit le ministre Vallières et le Procureur général du Québec.D\u2019après le jugement rendu public hier, la loi adoptée par le Parlement ne donne pas tous les pouvoirs au ministre.Si la qualité et la salubrité des aliments transformés par une usine sont conformes aux normes en vigueur, ce dernier n\u2019a d\u2019autre choix que d\u2019émettre le permis demandé.« Il n\u2019existe pas de loi (.) autorisant à considérer l\u2019intérêt public sous des aspects de planification économique, de subvention possible, de stabilisation, de rationalisation, de régulation de la concurrence dans l\u2019industrie de préparation de produits marins », poursuit le juge Simard.Les défendeurs, pour leur part, ont toujours soutenu que l\u2019émission d\u2019un nouveau permis de première transformation mettrait en péril la rentabilité, voire la survie d\u2019entreprises existantes et ce, même si les approvisionnements provenaient de l\u2019extérieur du pays.Le promoteur jubile.« Je suis très satisfait du jugement rendu en ma faveur.J\u2019estime cependant que le ministre Vallières, en se rendant à Tourelle récemment, a créé de faux espoirs parmi la population.Je suis également déçu de l\u2019attitude de certains Tourellois.Depuis plus d\u2019un an, j\u2019ai fait des efforts constants en plus de dépenser temps et argent pour créer des emplois là-bas.Mais, pendant que j\u2019attendais la décision du tribunal, l\u2019usine Tourelle Marée a été vendue.Je compte maintenant mandater mes avocats pour examiner tous les dessous de cette transaction que je qualifie de surprenante, dans les circonstances », a confié Jacques Dubreuil.« Je n\u2019ai pas pris personnellement connaissance du jugement mais j\u2019ai été informé du contenu, a pour sa part déclare le ministre Vallières lors d'un entretien téléphonique qu\u2019il accordait au SOLEIL.Nous avons jusqu\u2019au 30 juin pour porter la cause en appel et j'ai demande à nos procureurs d'examiner cette possibilité.Dans mon esprit, la politique de délivrance de permis prévaut tant que le jugement n\u2019est pas applique.» Les 5 et 6 mai, la cour supérieure du Québec s\u2019était penchée sur la requête en mandamus déposée quelques semaines plus tôt par l\u2019entreprise montréalaise.Son principal actionnaire, Jacques Dubreuil, invoquait alors « l\u2019illégalité manifeste, la partialité et la déloyauté de l\u2019action ministérielle » face à ses démarches pour obtenir un permis d\u2019exploitation d\u2019usine de transformation de poisson.Depuis mars 1992, M.Dubreuil a connu toutes sortes de difficultés dans ses démarches pour lancer son entreprise et créer environ 150 emplois permanents.L\u2019homme d\u2019affaires compte transformer de la morue, du flétan et du saumon en provenance du Pacifique, entre autres.Poissonnerie Les Méchins Le ministre suggère aux industriels de s\u2019orienter vers les espèces pélagiques LES MÉCHINS \u2014 Le ministre délégué aux Pêcheries, Yvon Vallières, suggère aux industriels de se tourner vers les 2e et 3e transformations, ou les espèces pélagiques, pour relancer Poissonnerie Les Méchins.sont en train de préparer un dossier qui me sera soumis sous peu.Mais il n\u2019est pas question d\u2019autoriser tout projet qui créerait une capacité de transformation excédentaire.» Le jugement Simard, dans l\u2019affaire Jacques Dubreuil et la relance de Tourelle Marée, pourrait avoir une incidence sur la réouverture de Poissonnerie Les Méchins, puisque, là aussi, M.Vallières évoque des arguments de « planification économique », et non de salubrité pour refuser le permis de transformation de flétan du Groenland à Pêcheries CDG.Le refus d\u2019accorder le permis de transformation demandé par l\u2019entreprise méchinoise a entraîné le blocus de la route 132, dans cette localité du Bas-Saint-Laurent.par HENRI MICHAUD collaboration spéciale C\u2019est l\u2019avis qu\u2019il a exprimé lors d\u2019un entretien téléphonique accorde au SOLEIL, hier.«Je viens d\u2019avoir une rencontre avec le préfet de la MRC et des représentants du secteur écono* mique.Nous avons discuté, en! tre autres, des demandes de Fumoirs Transcom et de Pêcheries CDG.J\u2019ai alors expliqué que tout nouvel intervenant dans là transformation du poisson de fond aurait un effet négatif sué l'ensemble de l\u2019industrie.» Fumoirs Transcom, une au! tre entreprise de Les Méchins, vient d'ailleurs d\u2019obtenir un nouveau permis pour la transformation de hareng, maquereau et oeufs de lompe.« Les propriétaires de l\u2019entreprise Gaspésie Les camionneurs lèvent le blocus NEW RICHMOND \u2014 Les camionneurs artisans de la Gaspésie ont levé vers 13 h, hier, le barrage routier du chemin McCormick, qu\u2019ils avaient érigé il y a huit jours à l\u2019intention des Routiers de Saint-Omer, firme de transport qui acheminait le bois vers l\u2019usine Tembec-Delebo de Nouvelle.Même s'ils ont laissé passer les six camions de la firme de Saint-Omer, bloqués depuis mercredi dernier les camionneurs artisans ne reprendront pas le boulot d\u2019ici la conclusion des négociations avec tembec-Delebo et avec les autres usines de sciage de la baie des Chaleurs.Gaspé: la mairesse Aubert vilipende les manifestants PERCÉ \u2014 La mairesse de Percé, Madame Doris B.Aubert, s\u2019en prend aux manifestants qui ont paralysé ou menacent encore de paralyser la route 132, cette semaine, en Gaspésie.par STÉPHANE GIROUX collaboration spéciale « La comédie a assez duré.(.) Chaque fois que l\u2019on n'obtient pas ce qu'on veut, on va dans la rue, et cela se fait sur le dos de l'industrie touristique.Elle est saine, mais elle risque de devenir malade », explique la mairesse de cette populaire destination estivale.Plus tôt cette semaine, Mme Aubert a réclamé l\u2019intervention du premier ministre Robert Bourassa et celle du ministre de la Sécurité publi- que Claude Ryan pour forcer le démantèlement des blocus routiers.La mairesse a déclaré au SOLEIL que les hôteliers rapportent déjà plusieurs annulations de vacanciers, résultat direct de la mauvaise publicité générée par les blocus.Même si le gros de son affluence a lieu entre la fin juin et la fête du Travail en septembre, Percé réussit tant bien que mal depuis un an à rallonger sa saison au printemps et à l\u2019automne.Les touristes européens, en particulier, sont très nombreux à cette époque de l\u2019année.« (Les blocus) sont en train de détruire un an d\u2019efforts», affirme-t-elle.Le président de la Chambre de commerce régionale de la Gaspésie, M.Gilles Chouinard, a également déploré les moyens de pression utilisés par les manifestants.Il s\u2019attend à ce que l\u2019organisme prenne une position à cet effet lors de son assemblée de vendredi.Hier, en fin de journée, c\u2019était au tour du Ralliement gas-pésien et madelinot de remettre en question les blocus routiers comme moyen de pression sur les gouvernements.par GILLES GAGNE collaboration spéciale Même s\u2019ils ont laisse passer les six camions de la firme de Saint-Omer, bloqués depuis mercredi dernier, les camionneurs artisans ne reprendront pas le boulot d\u2019ici la conclusion des négociations avec Tembec-Delebo (au sujet de la répartition du transport) et avec les autres scieries de la baie des Chaleurs (au sujet des tarifs).La prochaine ronde de négociations est prévue pour demain.Les quatre scieries majeures de la région, Tembec-Delebo de Nouvelle.GDS de Pointe-à-la-Croix, Produits forestiers Saint-Alphonse et la Coop forestière de Saint-EI-zéar, pourraient donc cesser temporairement leurs activités d\u2019ici quelques heures ou quelques jours, faute de bois à transformer, forçant au chômage près de 600 travailleurs.Les six camions des Routiers de Saint-Omer ont quitté le chemin McCormick en début d\u2019après-midi sous escorte policière pour se diriger vers Nouvelle.Les fardiers appartenant aux camionneurs artisans se sont ensuite déplacés en bordure de la route 132, qu\u2019ils ne prévoient pas bloquer pour l'instant.Leur porte-parole Rock Leblanc assure qu\u2019il y aura d'autres actions d\u2019éclat si les négociations de vendredi n\u2019aboutissent pas.Les camionneurs artisans ont toutefois fortement réagi quand ils ont vu les Routiers de Saint-Omer passer devant la pesée routière de New Richmond sans avoir à faire escale.« Si ç\u2019avait été nous, ils nous auraient collés.Ça prouve qu'il y a une loi pour les pauvres et une autre pour les riches », s\u2019est exclamé un camionneur artisan en furie.Lui et ses collègues semblaient certains que les véhicules des Routiers de Saint-Omer étaient trop chargés ; ils auraient bien aimé en avoir la preuve, qu\u2019un simple arrêt à la pesée aurait pu démontrer.Le barrage de New Richmond a notamment été érigé pour leur permettre d\u2019obtenir des tarifs raisonnables tout en respectant les limites de poids des véhicules.En huit jours, les négociations avec Tembec-Delebo ont permis une entente sur les tarifs de transport vers l'usine de Nouvelle, mais la question de la répartition de ce transport n'est pas réglée.Les camionneurs artisans aimeraient que Tembec-Delebo utilise, par l\u2019entremise des Routiers de Saint-Omer, un groupe de 14 camions, alors que la firme de sciage insiste pour en utiliser 12.Des négociations semblables devront être tenues avec les autres firmes transformant du bois en Gaspésie.i II Lancement de la i j i Il nouvelle bière\tII I 1 \u2019 en fût 1**i\u2019 CE SOIR À 16 h* * Surprise origéniale ^635^BOUL^EyARD^HOCHELAGA__Salonsprivés disponibles et stationnement sur 3 niveaux 657-1670 B-2 QUÉBEC ET L'EST Qüèb«c.Le Soleil, Jeudi 3 Juin 1993 Moyenne-Côte-Nord: les morutiers veulent pêcher le crabe SEPT-ILES \u2014 Pèches et Océans Canada doit absolument débloquer des permis de crabe aux pécheurs de poisson de fond de la Moyenne-Côte-Nord sans quoi ils vont être balayés par la crise de la morue.par MARC SAINT-PIERRE LC SOLEIL C\u2019est le constat brossé par le capitaine du morutier Rémy Martin, Jean-Pierre Elément, hier à Sept-îles.Pour l\u2019heure, le Rémy Martin est à quai.Son capitaine s\u2019abstient de le lancer en mer par solidarité envers ses collègues morutiers du golfe Saint-Laurent qui occupent depuis une huitaine les bureaux de Pêches et Océans à Tracadie, Chéticamp et Gaspé.Les occupants veulent infléchir les décisions du ministre canadien John Crosbie dans le cadre de son moratoire sur la pèche au poisson de fond dans le golfe Saint-Laurent.« Ils (MPO) nous étranglent carrément, avec leurs exigences.On ne peut se déprendre, ni d\u2019un bord, ni de l\u2019autre.Je ne peux pas accepter le plein de conservation que Pèches et Océans nous impose », a dit au SOLEIL le pécheur septilien.Et pour M.Elément, il est clair gue les bureaux de MPO à Sept-îles ont évité l\u2019occupation jusqu'à maintenant parce que les pécheurs de poisson de fond ne sont pas assez nombreux dans la région immediate.Comme si MPO avait senti le vent, son bureau de Sept-îles était d\u2019ailleurs officiellement fermé hier.C\u2019est que le vent souffle fort avec la chute des stocks de morue et des décisions de MPO qui en découlent.La situation des pécheurs de poisson de fond utilisant des en- gins fixes est effectivement tout aussi difficile que celle des chalutiers.Non seulement la morue est-elle rare mais le turbot aussi et par voie de conséquence les pécheurs également De Pointe-des-Monts à Natash-quan, il y avait 30 pécheurs de poisson de fond ; ils sont au nombre d\u2019une dizaine cette année a expliqué HenriPaul Mercier, représentant des pécheurs à engins fixes à l\u2019Association des pécheurs de la Côte-Nord.« En 1994, quatre ou cinq vont être capables de survivre.Peut-être», ajoute-t-il.De 1989 à 1992, le revenu moyen de ces mêmes pécheurs a chuté de 47 500$ à 32 000$.Pour M.Mercier comme pour M.Elément, MPO se doit d\u2019émettre pour la dizaine de pécheurs de poisson de fond du secteur des permis d\u2019appoint d\u2019un quota individuel de quelque 60 000 livres.Avant la saison de pèche, à la suite d\u2019indications fermes ayant trait à une surabondance de crabe, MPO s\u2019était déclaré ouvert à une hausse de 10 % des quotas de crabe et du même souffle noté qu\u2019elle pourrait être dévolue aux pécheurs de poisson de fond pour faire face à la crise.Mais maintenant que les ba-teaux sont à l\u2019eau, pas de nouvelle de MPO, a noté M.Mercier.MM.Mercier et Elément n\u2019ont pas expliqué l\u2019actuel silence de MPO.Des chuchotements enten-dus sur les quais, ü se dégage toutefois que le lobby du club très sélect des pécheurs de crabes serait intervenu auprès du ministère pour protéger son fief.Un pécheur de crabe, une espèce dite lucrative, gagne en moyenne 225 000 $ par année.La parole est désormais au pouvoir politique QUÉBEC ET LA RÉGION ¦ Manoir Montmorency: ampoule à vérifier QUÉBEC \u2014 Un nouvel élément d\u2019information a entraîné un retard de plusieurs semaines dans la rédaction du rapport de la chimiste relativement à l'incendie du Manoir Montmorency.Claude Fortin, du Laboratoire de police scientifique de Montréal, a indiqué que la chimiste Carole Rousseau était revenue sur les lieux de l\u2019incendie, mardi, pour vérifier si l\u2019ampoule qu elle croyait être à l\u2019origine du sinistre, était brûlée depuis quelques jours lorsqu\u2019elle est tombée sur le balcon de bois du deuxième étage.QUÉBEC \u2014 C\u2019est maintenant le pouvoir politique qui devra trancher l\u2019épineux litige qui oppose les morutiers du Québec, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse au ministère fédéral des Pêches et des Océans (MPO).Entre-temps, l\u2019occupation par les pêcheurs des bureaux du MPO à Gaspé, à Tracadie et à Chéticamp se poursuit toiyours.Cette occupation pacifique dure maintenant depuis neuf jours.par RÉJEAN LACOMBE LE SOLEIL Les négociations entre une dizaine d\u2019associations de pécheurs des trois provinces et les directions régionales du MPO sont dans l\u2019impasse.Tout au plus certains aspects administratifs des propositions fé- dérales ont été élucidées au cours de ces négociations mardi à Montréal, qui ont pris fin tard en soirée.Le président de la Coalition des morutiers mobiles du golfe Saint-Laurent, M.Robert Haché, a qualifié cette rencontre de positive, notamment au chapitre des plans de compensation et de conservation, de dire M.Haché.M.Haché précise que les directeurs régionaux du ministère fédéral ont confirmé que « des as- À ce prix, vous faites d'une pierre deux coups.Vous permettez à votre budget de respirer avec une location à long terme (48 mois) et vous vous offrez ce que l'Amérique fait de mieux pour la route: la Buick Skylark Custom 1993 bien équipée.-\tPuissant V6 de 3,3 L de 160 chevaux -\tFreins antiblocage ABS-VI de série -\tRégulateur de vitesse -\tLève-glaces et verrouillage électriques -\tClimatiseur -\tRadio AM/FM stéréo cassette -\tAssistance routière Buick Calculé sur une période de 48 mois de I-ocationPIus'-*' (GMAC).Dépôt minimum de 750$, paiement du premier versement et d'un dépôt de 350$ remboursable exigés l^s acheteurs doivent se qualifier selon les critères de GMAC.Taux de location en vigueur dès le 1\" avril 1993 pour un temps limité.Termes de 24 et 36 mois aussi disponibles Immatriculation, assurances et taxes en sus.Une surcharge de 5c / km s'applique après 96 000 km pour les termes de 48 mois de Location Plus\u2019* (GMAC).Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Voyez le concessionnaire pour tous les détails.Assistance R Q U T I E R E ffiift BUICK SKYLARK CUSTOM REDECOUVREZ l'AMËRIQUE pects de la demande de la coalition devront être soumis aux autorités politiques».« Ces aspects, explique le président de la coalition, touchent notamment le programme de retraite anticipée, le programme de rationalisation de la flotte et le programme de remplacement du revenu ».Selon M.Haché, ces différents programmes sont loin de s\u2019apparenter à ceux offerts aux pêcheurs de l\u2019est de Terre-Neuve par le MPO.Les morutiers québécois réclament une copie conforme des programmes que le ministre du MPO, M.John Crosbie a réservé aux pêcheurs de morue terre-neuviens.Les membres de la coalition veulent également expérimenter, avec le consentement du MPO, l\u2019utilisation d\u2019un engin de pèche sélectif réduisant au minimum la capture de morues juvéniles tout en maximisant les prises commerciales de morues.De plus, l\u2019augmentation du maillage, imposée par le MPO, inquiète les pêcheurs.Cette façon de procéder entraînerait, selon la coalition, la capture de nombreuses morues juvéniles.« Depuis le 10 mai, souligne M.Haché, trois fermetures de zone d\u2019une durée de dix jours ont été décrétées par le MPO.La situation est telle que toute l\u2019industrie de la pêche au poisson de fond du golfe Saint-Laurent pourrait être complètement paralysée et se retrouver en état de moratoire ».La manifestation d\u2019appui envers les morutiers qui devait se tenir hier matin pour une deuxième journée à Newport n\u2019a finalement pas eu lieu.La Sûreté du Québec est intervenue pour empêcher tout blocus.¦ Vol d\u2019une scie à viande contaminée R1MOUSKI (PC) - La Sûreté du Québec a révélé hier soir qu\u2019une scie à viande contaminée avait été volée dans la région de Rimouski.Selon l\u2019agent Jean-Bruno Latour, la scie appartenait à un zoo qui était fermé depuis deux ans et qui l\u2019utilisait pour couper la viande pour les animaux.La scie aurait été volée vendredi ou samedi dernier.Le vol a été constaté alors que les autorités du zoo s\u2019apprêtaient à redémarrer l\u2019exploitation.L\u2019utilisation de la scie pourrait entraîner la contamination de la viande par la salmonellose, une bactérie qui peut causer de graves intoxications alimentaires.ORDINATEUR 386SX-33 E213DOS le lupef centre de I Intormotlquo Téléphone 1 41*877 5888 FAX: 1-419-877 3846 7710 Bd Hamel Ouest.Sainte Foy, Québec, G2G 2J5 'mettez DU SOLEIL DANS VOTRE QUOTIDIEN LE SOLEIL IL BRULE POUR TOUT LE MONDE I A I "]
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