Le soleil, 27 janvier 1993, Cahier S
[" .V >¦ Marc Griffin Griffin veut jouer à Ottawa pages 4 et 5 Larochelle Le gardien Andy Moog a été chanceux même s'il a réalisé de beaux arrêts.Wetteland, le rapt de Dan Duquette page 5 Le Canadien Demers ne s\u2019ennuie pas de Québec ?Daniel Caza, p.6 À L\u2019ÉMISSION CHASSE ET PÊCHE LE JEUDI 28 JANVIER, À 20 H 30 l\u2019animateur CLAUDE MERCIER et ANDRÉ A.BEL-LEMARE, commentateur sportif, visitent cette semaine la POURVOIRIE LAC LAFLAMME, sur le RÉSEAU DES SPORTS.EN REPRISES VENDREDI ET DIMANCHE UNE PRODUCTION SPORTACTION VIDÉO INC.EN COLLABORATION AVEC LE SOLEIL Pagé se moque d\u2019une défensive poreuse «à 2 pour 1» dans le verdict nul de 4-4 Une vraie vente près-Noël Les Expos pages 2 et 3 LE SOLEIL Québec, Le Soleil, mercredi 27 janvier 1993 Quebec, Le Soleil, mercredi 27 janvier 1993 CM CO DU HAUT DELA PASSERELLE par Maurice DUMAS Les Nordiques limitent les dégâts Gino Cavallini, Claude Lapointe et Scott Pearson ont réveillé leurs coéquipiers en deuxième période.Les Nordiques ont ensuite affiché une meilleure cohésion pour finalement s'en tirer avec un verdict nul.Avant les incursions de Cavallini, Lapointe et Pearson en territoire ennemi, les Fleurdelisés n\u2019allaient nulle part.La défensive et Ron Hextall vacillaient.Les attaquants ne parvenaient pas à menacer la forteresse d\u2019An-dy Moog.Faudra bientôt trouver une solution aux problèmes de l\u2019équipe à domicile.On séparera bientôt la crème du p\u2019tit lait et les matchs à l\u2019étranger seront plus difficiles à remporter.Les Nordiques ont limité les dégâts en arrachant un match nul à la troupe de Brian Sutter.Le jeune Owen Nolan a marqué deux buts importants.Pierre Pagé a mis ses oeufs dans le même panier en réunissant Joe Sa-kic, Owen Nolan et Joe Sa-kic au sein d\u2019un même trio.La tactique a failli rapporter des dividendes.Mats Sundin s\u2019est échappé en prolongation.Il a emberlificoté Moog pour voir la rondelle s\u2019arrêter sur le poteau.Mats Sundin La meilleure nouvelle de la soirée, c\u2019est la tenue de Mats Sundin.S\u2019il a titubé pendant les 40 premières minutes de jeu, il a retrouvé ses ailes par la suite.Il volait sur la patinoire en compagnie de Nolan et Sakic.Il a terminé la soirée avec deux mentions d\u2019assistance.Il a passé à un cheveu de procurer la victoire à son équipe.Mats Sundin a indéniablement offert sa plus belle prestation depuis son retour au jeu.Un bon signe pour les Nordiques ! Joe Sakic n\u2019a pas été ralenti par sa convalescence de trois semaines comme l\u2019indiquent ses quatre buts en trois rencontres depuis qu'il a reçu le feu vert des médecins.Le réveille-matin sonne en 2e Le réveille-matin a sonné au milieu de la deuxième période hier.Les Nordiques tiraient alors de l\u2019arrière 3-1.Un retour digne de mention leur a permis de s\u2019en tirer avec un verdict nul de 4-4, face aux Bruins de Boston.par YVES POUUN LE SOLEIL Le réveille-matin en question s\u2019appelle Gino Cavallini, Claude Lapointe et Scott Pearson.Réunis au sein du même trio, ils ont frappé tout ce qui bougeait, entraînant les autres dans leur sillage.Il était temps qu\u2019il se passe quelque chose chez les blancs.Même que Pierre Pagé les utilisait à toutes les deux présences, tellement leur jeu était inspiré.Les trois bon-hommes ont viré le match à l\u2019envers.Après 20 minutes, les Fleurdelisés affichaient en gênant 4-15 dans les tirs au but.Ça jouait individuellement et Ron Hextall sauvait les meubles tant bien que mal.Avec la complicité d\u2019Andy Moog, faible sur le filet égalisateur de Lapointe, les locaux ont appuyé sur le champignon.Owen Nolan a cessé de fignoler pour s\u2019installer dans l\u2019enclave.Ça lui a valu deux buts.Nolan a disputé le 3e vingt avec Mats Sundin et Joe Sakic.Pagé a décidé de mettre tous ses oeufs dans le même panier.Quand rien ne va, aussi bien s\u2019en remettre à ses meilleurs éléments.La prolongation, finalement, valait presque le prix d\u2019entrée.SOMMAIRE \u201c¦ BRUINS 4 NORDIQUES 4 Pwiiîrt pOTiOdf 1.\tBoston, Ruzicko U (RM, Wesiey)______________________ 2.\tQueoec, Sonic 32 (Kovalenko, Hough)- 3.\tBoston, Ruzicko 15 (Rent.Kvartoino* .7:43 [on] ____16:16 s.Boston, Ponteieye* 8 (Poulin, Heinz).________________18:45 ________________17:08 Pénalités \u2022 Kvonoinov Bos 155, Huffman Que 5:41 Now Oue 7:51 Ruzicko Bos 12:24, Deunente penode 5,\tOueoec NoW 24 (Sundin, Ricci)_________________________M4 [on] 6,\tOueoec topante 6 (Pedrçon,\tFinn)_____________________________10:34 7.\tBoston, Leocti 17 (Boumue,\tOakes)_____________________________1855 Pencktes \u2022 Rooeffs Bos M9, Noon Que 3:01, leocn Bos 8:31 Snow Bos 16:30.Troisième période 8.\tOueOec Now 25 (Sundin, Ricci)________________________ 1454 [on] Pencktes \u2022 Snow Bos 2:06, Ponweyev Bos 14:36.Prolongation Aucun Put.Pénalités \u2022 Aucune.Tirs ou Put por Boston________________________________15 9 7 6-37 Oueoec________________________________4 11 7 3-25 Gordien \u2022 Boston: Moog (N.20-12-3 ), OueOec: Hextall (N, 23-10-4).Avontoges numengues (Puts-cPoncesl ¦ Boston 13; OueOec: 2-7 Arbitre ¦ Ron Hoggorm.Juges de lignes \u2022 Ron Asse'Stine.Mork Vines Assistonce ¦ 15Æ82.HAIN Tl Owen Nolan a cessé de se bogarrer le long de la rampe pour s'installer dans l'enclave.Ça lui a valu deux buts.« Ça fait neuf matchs qu\u2019on joue avec le feu » Pierre Pagé préférait en rire Pierre Pagé préférait en rire.Sa défensive était tellement poreuse, surtout en première période, qu\u2019il l\u2019a comparée à une vente d\u2019après-Noël.par YVES POUUN LE SOLEIL Suivant l\u2019explication de Pagé, il devait y avoir une grosse pancarte affichant « Vente de 50% », dans le territoire fleurdelisé.«On leur donnait du deux pour un.Ça fait neuf matchs (5-3-1) qu\u2019on joue avec le feu.On est chanceux de s\u2019en tirer avec un point, les Bruins aussi, compte tenu des échappées de Sundin et Sakic en prolongation.» De mémoire d\u2019homme, Pagé n\u2019a pas connu beaucoup de formations qui « donnaient » autant le disque mais qui gagnaient en bout de ligne.« Edmonton faisait la même chose que nous.Ils concédaient entre 28 et 32 occasions de marquer.» L\u2019entraîneur a noté que la vente avait atteint le 75 % après le but égalisateur de Nolan (4-4).« On jouait comme si nous avions une avance de 5 buts ».Son club n\u2019était pas prêt en première, une expression sou-ventes fois utilisée mais qui lui pue au nez.« Ça ne veut rien dire « pas prêt ».C\u2019est simplement une question d\u2019attitude dans notre zone.» Les joueurs ont eu une petite séance vidéo après la première, pour réfléchir sur leurs vieux péchés.Pagé a tout de même eu quelques bons mots pour deux trios, celui de Nolan-Sundin-Sakic, formé en 3e.II voulait ainsi répondre au trio de Oates-Leach-Juneau.Simple inspiration du moment.Il a aussi louangé les Pearson-Cavallini-Lapointe, qui ont réveillé le monde en deuxième.« Owen a bien fait.Il s\u2019est impliqué dans l\u2019enclave.Il n\u2019a pas peur et prend les rebonds.Mats a repris vie lui aussi.» M Yves POULIN «Quel horrible début» - Sakic « Avec la course qui s\u2019amorce dans notre division, un point vaut mieux que rien du tout.» Ça vient de Gino Cavallini, un des travailleurs de l\u2019ombre qui a écumé pour vrai en deuxième, provoquant le grand revirement.« Ils dominaient 15-4 dans les tirs au but après 20 minutes.C\u2019est plutôt embarrassant.Ils avaient joué la veille.On les a tenus pour acquis.Donnons-leur crédit.Ils étaient partout au premier vingt.Fallait contribuer à notre façon, avec un peu d\u2019échec-avant.En deuxième, on leur a servi le même traitement, en les pourchassant.Ça nous a permis de revenir dans la rencontre.Il va falloir tirer une leçon.Il faut commencer à se préparer pour les séries.Les matchs vont se ressembler à la longue.Ce qu\u2019il y a de bon, c\u2019est qu\u2019on se soit regroupés.Owen a brisé sa guigne et Hextall nous a tenus dans la rencontre.» « Quel horrible début, analysait Joe Sakic.Ils nous ont dicté leur ligne de conduite.On les regardait en première moitié de match.Les Bruins en étaient à leur 3e match en 4 soirs.On pensait qu\u2019ils nous regarderaient aller.C\u2019est le contraire qui s\u2019est produit.On a toutefois montré du caractère en 3e.» Un mot sur l\u2019abitrage, qui décline de match en match.« Ça revient comme au bon vieux temps.Ce sera identique durant les séries.» Propos corroborés par Mike Ricci.« C\u2019est moins sévère depuis quelques semaines.Ce soir, les Bruins en ont profité un peu plus que nous, surtout en prolongation.Quant à notre début de match, nous n\u2019avons aucune excuse.On aurait dû leur sauter dessus au lieu de creuser cet écart.On s\u2019est fait parler dans le nez après la première.» Claude Lapointe, qui a marqué le « sapin » de l\u2019année, était de retour dans la formation.Il s\u2019est bien comporté.« En première, on imaginait qu\u2019ils nous remettraient le disque.On attendait au lieu de foncer.Le réveille-matin a sonné après 20 minutes.Le coach n\u2019était pas de bonne humeur.Ils sont à 3 points derrière et nous on veut rattraper le Canadien.On s\u2019est réveillés.» I,eSolnl, ^ von Mongrain , , Hors d'équilibre, l'ailier gauche Scott Pearson des Nordiques a tenté de s'emparer de la rondelle en dépit de la présence de l'arriére David Shaw des Bruins de Boston Juneau n\u2019apprécie pas les remontées de l\u2019adversaire « Nous avons mieux joué que la veille à Montréal.Mais depuis le début de la saison, ça nous arrive pas mal trop souvent de permettre aux autres équipes de revenir dans le match.» par CARL TAROIF LE SOLEIL Ça ne discutait pas tellement fort dans le vestiaire des Biuins.Le match nul contre les Nordiques ne réjouissait personne.Surtout que les hommes de Brian Sutter avaient les Fleurdelisés dans les câbles en première avec une priorité de 3-1.« Il faudra régler ça le plus rapidement possible.Ils ont eu plus de chances que nous de marquer », poursuivait Joé Juneau la main au menton.Quand Andy Moog a fait cadeau du troisième but aux locaux, tout le Colisée a regardé en direction du gardien.Les joueurs des Bruins n\u2019en voulaient pas à leur portier numéro un.« Ce n\u2019était pas un match facile pour les gardiens.1! n y a pas eu beaucoup de lancers, mais ils étaient de qualité.» Raymond Bourque, lui, ne se souvenait pas d avoir été témoin d\u2019un but aussi bizarre.« On ne voit pas ça souvent des buts inscrits de cette façon contre Andy.» La cheville droite dans la glace, Bourque n a guère apprécié le retour des Nordiques.Il s\u2019en voulait.« Ça allait bien pour nous jusqu\u2019au milieu de la deuxième.À toutes les fois, c est la même chose.Au moins, on a pas perdu de terrain sur Québec.» Pas de fatigue Les Bruins disputaient un deuxième match en deux soirs au Québec.F.t ironie du sort, les deux affrontements ont nécessite une prolongation.Hier, ils ont été plus chanceux que la veille.« Les deux clubs ont eu beaucoup d\u2019opportunités mais Hextall a fait de gros arrêts, tout comme notre gardien », affirmait Brian Sutter.L'entraineur-chef des Bruins n\u2019a jamais mentionné le nom d\u2019Andy Moog.Faut dire qu\u2019il n\u2019a pas très aimé le fameux « sapin » de la deuxième.« Ce troisième but a remis les Nordiques dans le match.On avait le momentum à ce moment-là, mais on 1 a perdu.» Les Bruins ont paru fatigué en seconde moitié.«Je n utilise jamais la fatigue comme excuse.Ce qu il faut, c est de la discipline.» Raymond Bourque : un Bruin pour la vie mais.pas à n\u2019importe quel prix L\u2019environnement immédiat des Bruins de Boston a déjà été plus sain.Ces derniers se remettent à peine de l\u2019affaire Moog-Lemelin.Il y a aussi Raymond Bourque, que l\u2019on dit à couteaux tirés avec son patron Harry Sinden.Pourtant, le club se maintient au plus fort de la course au titre de division.par YVES POULIN LE SOLEIL Reste que tout le monde ne file pas le parfait bonheur dans l\u2019entourage du club.Raymond Bourque est du nombre.Un quotidien torontois alléguait récemment que Sinden avait refusé d\u2019entreprendre de nouvelles négociations avec l'agent de son super arrière.Notons que Bourque disputera son année d\u2019option en 93-94.Toujours selon le quotidien, Bourque aurait eu une discussion orageuse en compagnie de son patron.L'arrière nie tout-mais préfère attendre la saison morte avant de parler affaires.Il aimerait bien terminer sa carrière dans l\u2019uniforme des Bruins, mais ça ne se fera pas aux conditions du club.Pas question d\u2019accepter une diminution salariale pour le simple plaisir d\u2019endosser le chandail bostonien.« Ça fait un bout de temps que je n\u2019ai pas discuté affaires avec Sinden.De plus, je n\u2019ai parlé à aucun journaliste de Toronto au sujet d'un nouveau contrat.» Ledit contrat, signé voilà trois ans, lui vaut un traitement annuel de 1,2 millions.11 demeure le plus haut salarié du club, quelques milliers de dollars au-dessus des Andy Moog, Cam Neely et Adam Oates.« Je suis très satisfait de mon contrat.Ça ne négocie pas actuellement entre les deux parties.Tout se passera en temps et lieu.Je ne regarde pas en arrière.» Bourque se dit aucunement jaloux des 2 ou 3 millions encaissés par d\u2019autres vedettes du circuit.« Certains font plus d'argent que moi.D\u2019autre part, l\u2019équipe n\u2019a jamais laissé les né-gos traîner au point de me forcer à jouer mon année d'option.J\u2019entreprends ma 14e saison chez les Bruins et je ne suis pas déçu de tout ce qui s\u2019est passé jusqu'ici.J\u2019aimerais terminer ma carrière à Boston et je n\u2019entrevois pas de problèmes particuliers en vue des prochaines négos.» Après avoir vu certaines vedettes dont Gretzky et Messier changer d\u2019équipe, Bourque ne se fait aucune illusion sur les derniers milles de sa brillante carrière.« On n\u2019a jamais de contrôle sur les transactions.Quoi qu\u2019il en soit, je n\u2019accepterai pas moins d'argent pour rester ici à tout prix.J\u2019ai encore une bonne valeur sur le marché et je veux être payé en conséquence.Oubliées donc, les négos.Oubliée également la grosse crise interne, qui a eu raison de Réjean Lemelin.Dans le milieu, on racontait que Mike Milbury prenait plus de place que Sinden et Sutter réunis.« Ce n'est guère plaisant ce qui nous est arrivé.Peu importe qui prenait trop de place, qu\u2019il s\u2019agisse du dg, de Milbury, du coach ou des joueurs, tout ce qui compte c\u2019est de gagner au niveau où nous sommes.LES A-COTES DU MATCH par YVES POULIN LE SOLEIL ¦\tUne absence rare Raymond Bourque était de retour dans la formation des Bruins après une absence de trois rencontres.Il s\u2019est blessé à une cheville contre les Islanders, mardi dernier.Solide gaillard, Bourque a toujours été épargné par les blessures.Il n\u2019a raté que huit matchs à ses trois dernières campagnes.Il ne lui manque plus que cinq rencontres pour atteindre le cap des 1000 matchs.¦\tBruins vs Nordiques Nordiques et Bruins en venaient aux prises pour la 100e fois en saison régulière hier et une 4e fois en 92-93.Les Fleurdelisés présentent un bilan de 32-55-12, dont 16-29-4 au Colisée et 16-26-8 au Garden de Boston.¦\tExercice optionnel La majorité des joueurs des Bruins ont profité d\u2019un matinée tranquille, au lendemain du revers du Forum.Seuls Darin Kimble et Raymond Bourque se sont entraînés légèrement.Kimble a surtout piqué une jasette avec son homologue Tony Twist.Quant à Bourque, il a passé une demi-heure dans la salle du physio avant de vérifier l\u2019état de sa cheville, sur la glace.¦\tForsberg domine Voici des nouvelles fraîches de Peter Forsberg.De tous les Suédois déjà repêchés par un club de la Ligue nationale, il domine son circuit avec une fiche de 19 buts et 16 mentions en 26 rencontres, dans l'uniforme du MoDo hockey Omskoldsvik.De plus, c\u2019est lui le dur du groupe avec 60 minutes au banc des pénalités ! ¦\tExpos sur glace La caravane des Expos est en \\rille.Quelques joueurs du club, dont John Wetteland, Ken Hill et John VanderWa! ont assisté au match.L\u2019entraineur-chef Felipe Alou a procédé à la mise en jeu protocolaire, accompagné de Philippe La Roche, champion mondial de sa spécialité en 92 et médaillé d\u2019or à Albertville.¦\tLa caravane s'égare Vincent Lachance, anciennement des Alouettes de Charlesbourg, connaît la ville de Québec comme le fond de sa poche.à l\u2019exeption de la basse ville.Le voltigeur, qui s\u2019est aligné avec le club de West Palm Beach (ligue de recrues) en 92, était chargé de « guider » l\u2019autobus du Ramada Inn de Sainte-Foy jusqu\u2019au Colisée.Il a égaré tout son monde dans le coin de Saint-Vallier.Pas de danger qu\u2019on le revoit aux guides d\u2019une calèche cet été.¦\tLes blessés Cam Neely (genou), Andrew McKim (mâchoire).Gord Murphy (cheville), Jim Wiemer, Mikhaïl Tatarinov, Tony Twist, Tim Hunter et Craig Wolanin (aine) n\u2019étaient pas en uniforme hier. I W Québec.Le Soleil, mercredi 27 janvier 1993 Quebec, Le Soleil, mercredi 27 janvier 1993 Dufresne de retour à la défense MONTRÉAL \u2014 Patrice Brisebois et Kevin Haller devront céder leur place au polyvalent Donald Dufresne, qui doit reprendre son poste habituel à la défense, et au revenant Sean Hill, ce soir face aux Whalers de Hartford.par GUY ROBILLARD de la Presse canadienne Jacques Demers s\u2019est surtout attardé sur le cas de Brisebois : « Il n\u2019a pas tellement bien joué hier, il ne semblait pas à l\u2019aise et peut-être que les matchs contre Boston sont un peu difficiles pour lui.Mais je ne veux pas en faire une histoire, il n\u2019a que 21 ans et il va être bon.» Cette fois, Brisebois a pris son trou, comme qu\u2019on dit.« Si c\u2019est comme vous le rapportez, c\u2019est correct », a-t-il lancé aux journalistes, en admettant enfin des lacunes : « Ça m\u2019est arrivé au début de la saison et je suis revenu fort.Je vais revenir plus fort encore.« Quand tu connais du succès, a-t-il poursuivi, tu te sens plus en confiance et t\u2019essaies de faire des choses compliquées.» L\u2019échec-avant à deux joueurs des Bruins quand ils évoluaient en désavantage numérique l'a amené à commettre des erreurs, a-t-il reconnu.« Je suis capable de faire mieux, il n\u2019y a pas de doute là-dessus », a déclaré le confiant jeune homme.La suspension de Murray levée CALGARY \u2014 L\u2019entraîneur Bryan Murray des Red Wings de Detroit a pris place derrière le banc de son équipe, hier à Calgary, même s\u2019il avait écopé d\u2019une suspension de 10 matchs, lundi.Murray avait été suspendu en raison du reglement qui punit un entraîneur pour dix rencontres si un joueur de l\u2019équipe qu\u2019il dirige quitte le banc des pénalités pour se joindre à une échaffourée sur la patinoire.Le Bureau des gouverneurs de la Ligue nationale a tenu un vote par fax hier soir et il a été décidé de façon unanime de jeter aux poubelles ce règlement qui était d\u2019ailleurs censé disparaître la saison prochaine.La suspension de Murray a donc été levée.Un entraîneur sera toutefois suspendu si un joueur quitte le banc de son équipe pour participer à une mêlée sur la patinoire.¦ LES EXPOS EN BREF par CARL TARDIF LE SOLEIL ¦\tDaSylva invité Le jeune lanceur Fernando DaSylva a été invité en compagnie de 27 autres espoirs à participer au mini-camp des Expos.Originaire de Saint-Léonard, DaSylva a connu une brillante saison l\u2019an passé à West Palm Beach (Gulf Coast League), réussissant même un match sans point ni coup sûr.Les Expos le croient capable d\u2019obtenir un poste à Burlington (A-moyen).West Palm Beach (A-fort) n\u2019est pas écarté non plus.« Il possède un bon contrôle et trois bons lancers, soit la rapide, la courbe et le changement de vitesse », a assisté le recruteur des Expos au Québec, René Marchand.¦\tDépisteur professionnel Marchand a vu les Expos ajouter à ses fonctions en 1993.En plus de dénicher le talent québécois, Marchand sera chargé d\u2019épier six équipes de calibre AAA pour le compte de la formation montréalaise.On le verra régulièrement aux matchs du Lynx d\u2019Ottawa au cours de l\u2019été.¦\tDeux produits des Dodgers Martin Lavigne, de l\u2019organisation des Dodgers, est venu serrer la pince à son bon ami DaSylva, hier midi.Il a profité de l\u2019occasion pour saluer John Wetteland, également un produit des Dodgers.Quand Lavigne lui a mentionné qu\u2019il évoluait à Bakersfield (A-fort), le releveur lui a lancé en riant: «J\u2019ai failli abandonner le baseball lors de mon séjour là-bas.» ¦\tParlant des Lavigne Parlant des Lavigne, Martin a été invité à participer au camp des Dodgers.Il se présentera le 18 février, deux semaines avant les autres joueurs de l\u2019organisation.Son frère Benoît, qui est aussi venu faire son tour, dirigera les Capitales de Charlesbourg, du Réseau de développement midget AAA.¦\tÉcole Notre-Dame En plus de rencontrer les journalistes, la caravane des Expos a fait une petite visite hier après-midi à l\u2019école Notre-Dame, à l'Ancienne-Lorette.¦\tFelipe manque de cartes Tous les joueurs des Expos ont remis des photos autogra-phiées aux amateurs venus les rencontrer à la Cage aux Sports.Plus populaire que jamais, l\u2019entraîneur-chef Felipe Alou a manqué de cartes.« Je n\u2019en avais pas beaucoup », a-t-il dit, modeste.¦\tDès le 6 mars Le premier match télévisé des Expos dans la Ligue des pamplemousses sera retransmis le 6 mars.Ils affronteront les Braves d'Atlanta.Au total, les réseaux TSN et RDS présenteront neuf matchs des Expos et des Blue Jays de Toronto.Ken Hill a surpris tout le monde l'an passé avec sa constance au monticule et une fiche de 16-9.Ken Hill aime lancer sous la pression Auteur d\u2019une reluisante fiche de 16 victoires et 9 défaites en 1992, le lanceur Ken Hill aura un rôle encore plus important à jouer cette saison, surtout que les Expos partiront favoris pour remporter le championnat de la division Est de la Ligue nationale.frappeurs de la ligue et ça paraît sur la butte.» Comme Martinez en est peut-être à sa dernière campagne au Stade olympique, le droitier de 6 pieds 2 pouces deviendra probablement le partant numéro un des Expos en 1994.Encore là, ce n\u2019est pas la confiance qui manquera.« Pour être le meilleur, tu dois battre les meilleurs.» À quoi ressemblerait une bonne saison pour lui en 1993 ?« Gagner le championnat, ré-pond-il sans perdre une seconde.Que je remporte 20 victoires et qu\u2019on finisse troisième, ça ne donne rien.Si on gagne le titre de notre division, ça voudra dire que tout le monde a bien fait son boulot.» Et les Expos possèdent les éléments pour atteindre cet objectif.« On a de la vitesse, de la puissance, du talent en défensive.La clé, c\u2019est d\u2019être régulier.» VanderWal aura besoin de tous ses atouts John VanderWal n\u2019obtiendra certainement pas un poste de voltigeur régulier avec les Expos.Ailleurs, probablement, mais à Montréal on mise déjà sur l\u2019un des meilleurs trios du baseball majeur avec les Walker, Grissom et Alou.VanderWal doit donc se trouver d\u2019autres atouts.baseball d\u2019hiver.Je voulais évo- Textes de Cari TARDIF J! « Ça ne me dérange pas du tout.Au contraire.Je suis prêt à faire face à ce défi.J\u2019adore lancer quand ça compte.J\u2019aime avoir de la pression sur les épaules », explique l\u2019ex-partant des Cards de St.Louis.Hill a surpris tout le monde l\u2019an passé avec sa constance sur le monticule.Il fut le meilleur lanceur du club en compagnie de Dennis Martinez.Il ne considère pas sa dernière saison comme une erreur de parcours.« J\u2019étais le gars le moins surpris du monde de connaître autant de succès.Chaque année, tu apprends et tu apprends.Je connais mieux les Le hic, c\u2019est que le frappeur gaucher de 26 ans ne peut pas évoluer à toutes les positions.Outre le champ extérieur, VanderWal n\u2019a que le premier but pour percer l\u2019alignement partant.«Avec d\u2019autres équipes, je jouerais régulier.Mais ici, je dois trouver d\u2019autres avenues pour me retrouver sur le terrain.En bout de ligne, je dois surtout produire au bâton », explique celui a maintenu une moyenne de .239, frappé 4 circuits et produit 20 points la saison dernière.« Voilà pourquoi j\u2019ai joué au John VANDERWAL luer à tous les jours pour augmenter mon nombre de présences au bâton.Cette saison, je veux apporter une plus grande contribution aux Expos.» À Escogido, en République Dominicaine, VanderWal a conservé une excellente moyenne de .304, avec 3 circuits.11 est fin prêt à entreprendre le camp d\u2019entraînement.« J\u2019ai pris un repos de trois semaines et j\u2019attends le début du camp avec impatience.» Au premier but, VanderWal luttera avec Greg Colbrunn et le nouveau venu Lee Stevens.Ce dernier est également un trappeur gaucher.«Je ne crois pas que sa venue me nuira.J\u2019ai prouvé par le passé que je pouvais me débrouiller à cette position.» Avec le départ de Tim Wal-lach, VanderWal a perdu un bon ami au sein de l\u2019équipe.Selon lui, sa perte se fera surtout sentir en début de saison.« Nous sommes très jeunes et on fera possiblement quelques erreurs au cours des premières semaines.Mais avec le talent que nous avons, on va rapidement s\u2019ajuster.» F s* , raconte Griffin, l\u2019un des nombreux membres de la caravane des Expos à s\u2019arrêter a Quebec, hier.Si tout va bien, Griffin entend profiter pleinement de sa bonne santé.Il pensera a lui car « ma marge de manoeuvre rapetisse , lance-t-il.\t, « Cette année, je vais penser à ma carrière.Ce n est pas etre égoïste car je n at.endra, pas jusqu'à 28 ou 29 ans pour faire le saut dans les majeures.Dans le fond, j entreprends la prochaine saison coitune si la transaction avait eu lieu cette année.» Chez les Dodgers on ne permettait pas à Griffin d utiliser tous ses moyens.Megc?es ExposP.il pourra se servir de sa principale force la vitesse.«J\u2019aime voler des buts, c est ce que je fais de mieux.Les Expos veulent m\u2019utiliser comme premier¦ Premier frappeur dans le AA à Harrisburg ou le AAA a Ottawa ?« Je vais probablement commencer a Harrisburg.Mais je n ai nas l\u2019intention de finir là.Tous les joueurs revent d évoluer a Montréal, mais Ottawa sera très satisfaisant pour instan .» Lachance en santé Incommodé par une blessure à la cuisse tout au long de l ete dernier, Vincent Lachance entreprendra sa deuxieme ^son dans l\u2019organisation des Expos en parfaite\t3 100 % Il ne me reste qu\u2019à retrouver tous mes reflexe .Le voltigeur issu des Alouettes de Charlesbourg en sera a son premier camp d\u2019entrainement professionnel^ II «n°re ceJgj 1 iend.« Mais comme j\u2019ai bien fait 1 an passe a VVest Palm Beacn (Ligue de recrues), j\u2019imagine que ça ira aussi bien en 1993.» Sélectionné en 16e ronde par les Expos en J^ dern>er, La-chance se voit a Burlington (A-moyen) ou de nouveau a Wes^Pa^i Beach.En attendant, il se promene avec la\tr des g?ns « C\u2019est un honneur.Je trouve ça enrichissant de cotoye^es gens comme Fel.pe Alou.John Wetteland.Tim Uker et John ^0^ Wal.Ils sont dans les majeures, mais ils étaient mineures il n\u2019y a pas si longtemps.» Heureux de se trouver dans un froid sec par un soleil radieux.Heureux de pouvoir assister à un match de hockey le soir meme.« Ma première visite à Québec, fit-il J ai hâte de voir la ville.Mais le froid ça ne m e-nerve pas.Pour bien dire j\u2019aime pas le chaud.J\u2019aime la neige, j\u2019aime le froid.» Assez spécial pour un type originaire de la Californie dont le cheminement s\u2019est fait dans l\u2019organisation des Dodgers de Los Angeles.«C\u2019est l\u2019une des raisons pour lesquelles je suis déménagé dans les montagnes du Nouveau-Mexique, dit-il.Je demeure a Cedar Crest à 7000 pieds d\u2019altitude à cinq minutes d\u2019un gros centre de ski.Mais pas question de faire du ski, un sport que j\u2019ai essayé quand j\u2019étais jeune.Mon sport me l\u2019interdit.Mais je suis dans la nature et j\u2019aime ça.» Tout ce qui lui manquait dans son home accroché dans les montagnes c\u2019était une soucoupe afin de capter les matchs de hockey.C\u2019est fait depuis le début de l\u2019hiver.« J\u2019aime bien ce sport rapide avec beaucoup de contacts, dit-il.En fait j\u2019ai dit à ma femme récemment que si j\u2019étais né au Canada, je serais un joueur de la LNH.Je n\u2019aurais certainement pas détesté ça.J\u2019aime les sports rudes.En fait j\u2019ai refusé un contrat de baseball, au début, parce que je voulais jouer au football.» John Wetteland, 37 sauvetages en 1992.le rapt par excellence de Dan Duquette, est bien spécial.Toujours captivant à écouter.Une aubaine incroyable pour monsieur Duquette.Pour accomplir ses prouesses en releve il ne gagnait que 156 000$.Le lanceur aux yeux pénétrants, bleus et froids comme des lames, ne s\u2019en formalise pas.Son discours sur l\u2019argent et les gros salaires est hors du commun.« Je ne sais pas si j\u2019ai été une aubaine, je ne veux pas savoir ça, dit-il.Ma femme et moi on a été bien à Montréal l\u2019été dernier.C est ça l\u2019important.Ma motivation ne provient aucunement de l\u2019argent que je vais gagner dans le sport.» Le goût de vaincre et l\u2019ambition d\u2019atteindre le sommet sont les moteurs qui l\u2019animent.11 s\u2019inscrit comme un féroce compétiteur.Sa vraie bataille « La bataille je ne veux pas la mener pour arracher de l\u2019argent, je veux la mener au monticule.Si je n\u2019aimais pas le goût de me frotter sur le terrain, je ne serais pas un doser.C\u2019est ça ma passion.» Wetteland est comme ça.Un homme entier.Certains diront que c\u2019est un discours facile à tenir quand le releveur est aux portes de contrats mirobolants.Et bien représenté à part ça par Adam Katz, le même conseiller que Delino DeShields.Le fils d\u2019un réputé pianiste de San Francis- co, qui se détend à écouter du Bach, Wetteland pense vraiment qu\u2019on a mis beaucoup trop l\u2019accent sur l\u2019argent dans le sport.« Beaucoup trop, insiste-t-il.Un paquet d\u2019argent ne rend pas nécessairement un gars plus heureux.Ça n\u2019en fait pas un meilleur baseballeur.Et ma passion dans le sport c est de réussir avec mon équipe.Ça ne me lâche pas.Présentement c\u2019est Montréal et je veux réussir avec les Expos.» John ne dit pas qu\u2019il est ecoeuré de ce va-et-vient fou en train de déplacer les baseballeurs d\u2019un bout à l\u2019autre de l\u2019Amérique.Sans attaches.Le releveur est positif.Le combat va être difficile l\u2019été prochain, mais passionnant, parce que les Expos sont, selon lui.1 équipé su H a montée.Tout le monde va vouloir leur faire sauter les pieds.Ça va se frotter.Pour John Wetteland ça va être du vrai sport.Qui dit mieux J Plus dans la vie que des rondelles Récentes, ces deux déclarations concernant deux gardiens de la LNH, Kelly Hrudey, des Kings, et Ron Hextall, des Nordiques.La première est de Hrudey lui-même passablement mêlé à la suite d\u2019une mauvaise séquence et laissant sa mauvaise humeur déranger sa vie familiale.« Il y a plus dans la vie que d\u2019essayer d arrêter des rondelles », a-t-il dit en substance avant d\u2019ajouter qu\u2019il faut sortir du hockey à 1 occa-sion.Fort bien.Hrudey qui gagne 650 000 $ US voit des priorités ailleurs.Voilà un gardien de grand talent qui n\u2019a jamais atteint le maximum de son potentiel.Manque de passion tout simplement.Et voici la deuxième déclaration toute récente, celle-là de Daniel Bouchard, et concernant Ron Hextall.« Hextall c\u2019est pas compliqué, il est superintense, super-concentré.Sa première pnonte dans la vie c\u2019est d\u2019arrêter des rondelles.» Et n\u2019ayez crainte il s\u2019occupe aussi superbement de sa famille.Constatation à l\u2019autre extrême sur un gardien qui a ses bas à 1 occasion, mais passionné à l\u2019extrême.Dont les préparatifs pour un match de hockey frisent le délire.On peut parier que le gardien des Kings n\u2019est jamais allé à de tels extrêmes.«Les préparatifs d\u2019Hextall c\u2019est quelque chose à voir et c\u2019est une bonne inspiration pour moi », déclare pour sa part Stéphane Fi-set retenant tout ça.À son tour il veut assimiler le secret de cette passion-là.Des heures et des heures de concentration avant son dernier match contre Buffalo où il est sorti avec tout son talent.Québec, Le Soleil, mercredi 27 janvier 1993 Québec, Le Soleil, mercredi 27 janvier 1993 «Québec ne me manque pas» s Quelques jours seulement avant le départ de Pat Bums en direction de la Ville Reine, .Jacques Deniers affirmait sa fidélité à la station radiophonique C.JRP en déclarant qu\u2019il n'était pas question qu\u2019il quitte Québec.Ce n était pas la première fois que cet homme reconnu pour n\u2019avoir qu\u2019une parole émettait un commentaire aussi radical.Mais bien qu\u2019il ait l\u2019habitude de parler avec son coeur, ce propos s\u2019est avéré de trop.« Voilà ce que j\u2019ai regretté le plus de ma décision, mentionne aujourd\u2019hui l\u2019entraîneur du Canadien.Ça m\u2019a fait de quoi parce que CJRP est une organisation qui m\u2019a traité avec beaucoup de classe.Une rivalité sur la glace Si le plus grand défi de Jacques Deniers est de mériter la confiance des partisans du Canadien, il y en a un autre qui lui tient particulièrement à coeur : ne pas enflammer tout le Québec par une déclaration ou un geste relatif à la rivalité Québec-Montréal.Les deux clubs s\u2019affrontent toutes les deux ou trois semaines.Il est également possible qu\u2019ils soient engagés dans une lutte sans merci lors des prochaines séries éliminatoires.Et cela au moment où les Nordiques présentent « la meilleure équipe de leur histoire » selon Demers.« Je deviens le compétiteur numéro un des supporters des Nordiques, mais je vais le faire de façon honnête, a-t-il promis.Je ne suis pas prophète et on ne sait jamais ce qui peut arriver dans l\u2019avenir, mais pour autant que je suis concerné, la rivalité va rester sur la glace ! » Lorsque Demers parle de Québec et des Nordiques, le mot qui revient le plus souvent est « respect ».À travers les notes que j\u2019ai prises durant l\u2019entrevue qui a duré une quinzaine de minutes, je l\u2019ai relevé à 22 reprises.Une preuve ?« J\u2019ai un respect énorme pour Pierre Pagé.C\u2019est pour ça qu on se trompe lorsqu\u2019on dit que Demers veut s\u2019engager dans une guerre avec Pagé.Je n\u2019ai pas l\u2019intention de le faire.Je suis arrivé à Québec avec la tête entre les deux jambes.Je venais d'étre congédié.Pierre Pagé m\u2019a ouvert la porte et m'a montré énormément de respect, alors je respecte énormément Pierre Pagé.» Demers a aussi une haute estime à l\u2019égard de la presse québécoise.Quand il a été embauché à la radio, il avait tout à apprendre et n\u2019avait pas la moindre idée s\u2019il allait aimer sa nouvelle profession.Mais, dit-il, la confrérie ne s\u2019est pas fait prier pour faciliter son intégration à un autre milieu.Sa propre cause 11 faut préciser que Demers aidait aussi sa propre cause en se mêlant aux « boys », en assistant régulièrement aux entraînements et en cherchant à comprendre leur façon de penser.« J\u2019avais l\u2019avantage de connaître la majorité des journalistes, puisque le groupe n'avait pas tellement changé depuis mon séjour derrière le banc des Nordiques, mentionne-t-il.Je retrouvais, entre autres, Claude Larochelle et Maurice Dumas.Mes relations avec eux étaient déjà bonnes.Mais le type qui m\u2019a le plus aidé à apprendre le métier est sûrement Alain Crète.Si je suis devenu ce que les gens appelaient « un bon analyste », c\u2019est grâce à lui.» Et Jean Perron, son compagnon des émissions de tribune téléphonique ?Les deux hommes ont échangé beaucoup d\u2019idées, d\u2019autant plus que Perron a déjà été à la barre du Canadien.Ils s'entraidaient « parce que nous étions deux gars qui étaient « down » de ne pas être entraîneur dans la Ligue nationale \u2014 notre vrai métier \u2014, et que c est dur à accepter ».Alors, quand Jacques Demers £ accorde une entrevue à Jean Perron, son successeur à titre d\u2019analyste au réseau des Nordiques, ça se déroule comme si c\u2019était avec un autre.Avec respect.\u2014Jacques Demers Textes de Daniel CAZA co abotation spéciale J\u2019ai l'habitude de tenir parole, mais quand le Canadien de Montréal t\u2019offre un rêve, ça n\u2019arrive qu'une fois dans ta vie.On m\u2019ouvrait les portes du Forum, il n\u2019était pas ,\tquestion que je dise non.D ailleurs, d\u2019autres équipes de la Ligue nationale, dont une de la division Adams, m\u2019ont fait des offres.Si le Canadien ne m\u2019avait pas proposé le job, je serais encore à la radio.» Depuis, Demers vit son rêve.À tous les jours.Intensément.D ailleurs, quand on connaît le moineau, ça ne peut absolument pas se passer autrement.Chaque jour lui apporte une si grande satisfaction qu'il en oublie tout le reste.« Québec ne me manque pas du tout, dit-il.Je ne serais pas honnête de dire que je pense à Québec.C\u2019est une ville qui m\u2019a donné beaucoup de satisfaction pendant une période difficile, mais je suis content d'être revenu à Montréal parce que j\u2019ai maintenant la chance de passer du temps avec mon frère, mes deux soeurs, ma fille Mylène, mes amis, des amis de 25-30 ans qui venaient me visiter à Detroit de temps en temps.Je suis revenu chez nous, alors je m\u2019en réjouis.Mais jamais je ne dirai quoi que ce soit contre Québec.» Quasiment un partisan Pendant deux ans à la radio des Nordiques, Jacques Demers a défendu un club qui perdait tout le temps.« Même si je ne suis pas supposé le dire, j\u2019étais devenu quasiment un partisan.Je n\u2019étais pas impliqué dans les décisions de l\u2019équipe parce que je ne faisais pas partie du management.Mais puisque j\u2019étais leur porte-parole, je demeurais positif face à ce qu\u2019ils (les Nordiques) essayaient de faire.Plutôt que de critiquer Pierre Pagé, de leur trouver des défauts, j\u2019essayais de trouver des qualités.» Puis, du jour au lendemain, il est nommé entraîneur du Canadien, l\u2019ennemi juré des fans des Fleurdelisés.Comme transformation de courant de pensées, il n\u2019existe pas exemple plus frappant.Québec et les Nordiques sont maintenant des ennemis.Les journalistes qu\u2019il a d\u2019abord connus à titre de premier entraîneur-chef de l\u2019histoire des Nordiques dans la Ligue nationale et, plus intimement plus tard à titre d\u2019analyste, n\u2019ont plus droit à ses confidences.« La première fois que je suis aile là-bas (à Québec), j'ai dû faire un ajustement majeur, se souvient le pilote.Mais j'étais bien préparé, puisque j\u2019avais déjà pris la décision de ne plus donner de off the record à personne.» r-A., .M : '.-T ' « Québec est une ville oui m a donné beaucoup de satisfaction pendant une période difficile, mais je suis content d'étre revenu à Montréal », o déclaré Demers.Julie Halard a «chauffé» Monica Seles.Seles de justesse MELBOURNE (Reuter et AP) \u2014 Julie Halard, troisième joueuse française, est passée tout près de l\u2019exploit hier en manquant d\u2019éliminer Monica Seles, numéro un mondiale en quarts de finale des Internationaux d\u2019Australie.Seles a bien failli perdre face à la Française, pour finalement se ressaisir et l\u2019emporter en trois sets 6-2 6-7 (7-5) 6-0.« Alors que je menais 6-5 et 40 à rien dans le deuxième set, je n\u2019aurais jamais dû laisser Julie revenir dans la partie », a reconnu la Yougoslave.Julie Halard a reconnu que les efforts déployés pour arracher le deuxième set avaient eu raison de ses moyens physiques dans le troisième.« Après ma victoire dans le deuxième, j\u2019ai cru un instant que la victoire était à ma portée.Mais j\u2019ai dû déchanter.Maintenant, je sais pourquoi elle est la numéro un.C\u2019est un mur», reconnaît la Française.Steffi Graf a pris sa revanche de Barcelone en éliminant Jennifer Capriati en deux manches 7-5 6-2.Elle sera opposée en demi-finales à Arantxa Sanchez Vica-rio, qui s\u2019est elle-aussi qualifiée en sortant Mary Joe Fernandez en deux sets 7-5 6-4.Duel homérique Minuit était déjà passé.Après un duel homérique de deux heures 51 minutes qui s\u2019est achevé mercredi à 1 h 45 (heure locale), ce fut une Mary Pierce profondément abattue qui a quitté le central de Flinders Park.Elle venait de s'incliner en quart de finale contre Gabriela Sabatini.A 18 ans, la Franco-Canadienne a failli aller plus loin encore.Lors du bris d\u2019égalité au deuxième set, elle a eu trois balles de match.Sur la deuxième d\u2019entre elles, Pierce a lâché un puissant coup droit croisé qu\u2019elle croyait gagnant.Elle a levé haut le poing en signe de victoire et s\u2019est précipitée vers le filet.Elle a dû déchanter.La balle était jugée à l\u2019extérieur.Sabatini devait finalement accéder aux demi-finales où elle rencontrera Monica Seles, sur le score de 4-6, 7-6 (14-12), 6-0.Les quarts de finale masculins mettront aux prises aujourd\u2019hui le premier favori Jim Courier au septième Petr Korda, le deuxième Stefan Fdberg à Christian Bergstrom, qui n\u2019est pas classé parmi les favoris, le troisième Pete Sampras à Brett Steven, non classé, et le lie Guy Forget au 14e Michael Stich. Nom Pour participer, il suffit de remplir et de faire parvenir ce coupon .\t»\t«on : n inn r' n A nnn CilU.rtToCI avant le 2 février 1993 àCJRP.C.P.«00.SilleryG1T2S2 Il décline les questions qui ne font pas son affaire Pas commode ce Charles Haley ! LOS ANGELES (AP) \u2014 Charles Haley est d\u2019humeur variable et pas toujours commode.11 a l\u2019habitude d\u2019éviter les journalistes, même si hier il a bien voulu faire exception pour la rencontre des médias à l\u2019occasion de la semaine du Super Bowl.Haley, un ailier défensif des Cowboys de Dallas, a accordé 15 minutes aux journalistes, mais il s\u2019est réservé le droit de décliner les questions qui ne faisaient pas son affaire.Les 49ers de San Francisco l\u2019ont échangé aux Cowboys parce qu\u2019il n\u2019arrivait pas à s\u2019entendre avec les dirigeants de l\u2019équipe et ses coéquipiers.Haley est le premier à reconnaître que ses propos lui causent souvent des ennuis.« J\u2019ai trop d\u2019opinions sur tous les sujets et c\u2019est pourquoi je me retrouve souvent dans le pétrin », a-t-il dit.Les relations n\u2019ont pas toujours été au beau fixe cette saison.Certains joueurs des Cowboys n\u2019ont pas appré- cié que Haley reçoive une bonne part de crédit pour les succès de la défensive.Après un match contre les Broncos de Denver où Haley n\u2019a pas joué en raison d'une blessure, Jim Jeffcoat a déclaré : « la défensive n\u2019a pas joué trop mal même si Charles n\u2019était pas là ».Selon le plaqueur Tony Casillas, Haley n\u2019est pas un coéquipier comme les autres.« Si vous pouviez entendre certaines de nos conversations, vous seriez d\u2019avis que Charles est fou, a-t-il dit.Mais j\u2019ai beaucoup de respect pour lui et sa façon de jouer.Les gens ont de la difficulté à le comprendre.» Un journaliste a demandé à Haley pourquoi il était si efficace pour presser le quart-arrière.11 a répondu : « c\u2019est ton travail d\u2019expliquer ces choses-là.Moi je suis payé pour risquer ma peau sur le terrain.» Un autre lui a demandé ce qu\u2019il pensait de l\u2019attaque sans caucus des Bills.« Leur attaque sans caucus n\u2019est pas une vraie sans-caucus, a-t-il dit.Nous LE SUPER BOWL EX BREF ¦\tRecyclage à l\u2019ordre du jour Les organisateurs du Super Bowl ont entrepris un virage écologique et ils entendent recycler les quelque 50 tonnes de détritus qui s\u2019accumuleront au cours du match du Super Bowl, dimanche.La ville de Pasadena et les dirigeants de la NFL ont élaboré un programme unique et original qui servira à redorer à la fois l\u2019image de la ville et du circuit.Dimanche, alors qu\u2019environ 100 000 spectateurs s\u2019entasseront au Rose Bowl de Pasadena, on estime que les détritus laissés sur place pourraient remplir un terrain de football sur une profondeur d\u2019un mètre.400 poubelles spécialement destinées à accueillir les matières plastiques seront disposées un peu partout à travers le stade et les organisateurs souhaitent recueillir environ 20 tonnes de résidus recyclables.¦\tUn lointain partisan Peter Law pourrait bien être le partisan le plus chevronné des Bills de Buffalo.Law est venu d\u2019Angleterre pour la troisième fois en autant d'années pour voir les Bills au Super Bowl.Law est le responsable du « Bills Fan Club », un organisme qui regroupe des partisans d\u2019un peu partout autour du globe.« Le football américain devient de plus en plus populaire par ici, » a commenté Law depuis son domicile londonnien.aurons juste à ne pas faire de caucus pour contrer leur sans-caucus.» Ce qui veut dire que les Bills n'exécutent pas les jeux aussi rapidement qu\u2019ils le pourraient, et qu'ils prennent le temps d\u2019étudier la défensive.Haiey a aussi raconté qu\u2019il ne portait pas ses deux bagues du Super Bowl parce qu\u2019il n\u2019aime pas les bijoux.« Elles sont dans un coffret de sécurité.J\u2019aimerais en ajouter une autre avec mes nouveaux coéquipiers », a-t-il dit.Haley a déjà déclaré qu\u2019il avait été la marionnette des dirigeants des 49ers.Hier il a refusé d'aborder le sujet de son séjour avec les 49ers.\u2014 As-tu gardé quelques bons souvenirs de tes années avec les 49ers ?\u2014 Prochaine question.\u2014 As-tu toujours été un enfant problème ?\u2014 Prochaine question.\u2014 Es-tu plus heureux que jamais dans la NFL?\u2014 Ça n\u2019a rien à voir avec le Super Bowl.Prochaine question.\u2014 Est-ce que tu te soucies d\u2019avoir une bonne influence auprès de tes coéquipiers ?\u2014 J\u2019y ai déjà répondu.Prochaine question.Haley s\u2019est heureusement montré plus aimable à certains moments.Il a un peu parlé de ses relations avec ses coéquipiers des Cowboys, de l\u2019offensive des Bills de Buffalo, du fait qu\u2019il n\u2019a jamais porté les deux bagues du Super Bowl remportées avec les 49ers.Âgé de 29 ans, Haley a été acquis des 49ers en retour de choix de deuxième et troisième rondes au repêchage.«Je suis heureux d\u2019avoir été échangé à une équipe de qualité comme les Cowboys et je fais de mon mieux pour aider ces gars-là », a-t-il dit.« Parfois je leur crie après parce que je veux qu\u2019ils s\u2019améliorent.Je les pousse à la limite mais je pense que nous sommes toujours amis.Ils savent que le dimanche après-midi je vais donner le meilleur de moi-même.» Dan Reeves était le troisième choix des Giants f>our succéder à Ray Handley mois c'est finalement ui qui a obtenu le poste.Reeves : le choix final des Giants EAST RUTHERFORD, New Jersey (AP) \u2014 Les Giants de New' York ont finalement trouvé leur entraîneur-chef, Dan Reeves, après que leurs deux premiers candidats eurent refusé l\u2019emploi.Même si les détails de l\u2019entente n\u2019ont pas été dévoilés, il appert que Reeves a signé un contrat de cinq ans d\u2019une valeur de 4 millions $, incluant les bénéfices.La tâche sera considérable pour Reeves, qui doit rebâtir une équipe en chute libre depuis sa conquête du Super Bowl il y a deux ans.Reeves a déclaré qu\u2019il était conscient qu\u2019il n\u2019était pas le premier choix de Young, « mais l\u2019important est que je sois le choix final », a-t-il ajouté.Young avait déjà offert le poste à Torn Coughlin, entraîneur-chef à l\u2019Université de Boston, ainsi qu\u2019à Dave Wannstedt, le coordonnateur de la défensive des Cowboys de Dallas.Coughlin a choisi de demeurer à l\u2019Université de Boston ; Wannstedt a préféré l\u2019offre des Bears de Chicago pour succéder à Mike Ditka.« Il y a 10 jours je n\u2019avais plus rien, a dit Reeves.Je pensais qu\u2019il me faudrait passer 12 mois sans football.» NflVAHKTFY n cjrp® 1060 ° \u20190 A PLACE DU PALAIS ° » NOVAHISTEX .j .LE13 février de 13 h à 14h Q\t° o \u201cVivez une expérience unique!\u201d > f zt ¦ ¦ xt mimftmm En piste durant le week-end, l\u2019équipe nationale comptera 32 skieurs, dont Philippe La Roche, de Lac-Beauport, à droite.Excellent ambassadeur et figure dominante de ce sport, Philippe était content de voir les athlètes des autres pays qu\u2019ils côtoient régulièrement dans sa région.« Les commen- taires sont très bons.C'est sûr que ce n\u2019est pas les Alpes mais ça a un autre cachet.» La Coupe de ski acrobatique au Relais La Coupe du monde de ski acrobatique s\u2019arrête pour la première fois ce week-end au centre Le Relais.Les 203 skieurs sont déjà en ville et prêts pour le Mondial Métro, la sixième étape du circuit.« Avoir une tranche de la Coupe du monde à Lac-Beauport, c\u2019est un rêve devenu réalité », lâchait l\u2019ambassadeur numéro un de cette discipline, Philippe La Roche.Hier, en conférence de presse, le maire de Québec, Jean-Paul L\u2019Allier, de même que le président d\u2019honneur du Mondial, le Dr Fernand Labrie, n\u2019ont pas manqué de faire le lien entre cette compétition d\u2019envergure et Québec 2002.« 11 s\u2019agit de la première compétition internationale sur les pistes olympiques de 2002 », n\u2019a pu s\u2019empêcher de glisser Fernand Labrie avant que le maire L\u2019Allier et Philippe La Roche n\u2019abondent dans le même sens.Au total, vingt pays sont présents dont le Japon, l\u2019Ouzbékistan et une équipe nationale de l\u2019ex-Yougoslavie.Toutes les Selon Sévigny, il y a plus de pression chez soi Bernard Sévigny n\u2019a pas l\u2019expérience d\u2019un Philippe La Roche.Pour lui, sauter devant les siens, ça tyoute à la pression déjà existante.pas m\u2019en faire avec le fait d\u2019être chez moi, mais il y en a un petit peu plus.» Dimanche, il tentera d\u2019oublier où il se trouve pour se concentrer sur ses sauts, sans objectif précis.«J\u2019aime mieux me fixer comme objectif de faire un podium d\u2019ici la fin de la saison.Si ça peut arriver au Relais.tant mieux ! » Jean-Luc Brassard Spécialiste des bosses, Jean-Luc Brassard a terminé septième aux JO d\u2019Albertville.À 20 ans.Brassard devrait se maintenir parmi les meilleurs cette saison.Samedi, c\u2019est sur le podium qu\u2019il veut aboutir.« C\u2019est tellement motivant de compéti- Après cinq compétitions, l\u2019athlète de Charlesbourg est actuellement au huitième rang du circuit de la Coupe du monde.À Lake Placid, la semaine dernière, il a obtenu une neuvième place.«Ça a bien été depuis le début de la saison.Jusqu\u2019ici, j\u2019ai obtenu mon meilleur classement à Black Comb en terminant cinquième.C\u2019est les premières compétitions que je fais avec un nouveau saut (triple saut, triple vrille) alors ça s\u2019annonce bien.« La pression est toujours la où que tu sois.J\u2019essaie de ne tionner ici.Je me souviens que c\u2019est en regardant l\u2019élite mondiale se produire au Mont-Gabriel que j\u2019avais eu la piqûre.Ça fait drôle aujourd\u2019hui d\u2019être celui sur les skis.» « Les gens de Québec connaissent bien ce sport.On devrait avoir une foule très connaissante ce week-end », soutenait sérieusement le skieur originaire de Grande-Île.Pour lui, Lac-Beauport et plus particulièrement le domicile des La Roche sont le berceau du ski acrobatique.« L,a maison des La Roche est sûrement le temple du ski acrobatique, le temple officieux à travers le monde », ajoutait Brassard le vent dans les voiles.Et Brassard est, sans doute, le fan numéro un équipes sont en ville depuis hier afin de se familiariser avec les pistes d\u2019ici l\u2019ouverture des compétitions.Ballet, bosses et sauts Le Mondial s\u2019amorcera vendredi avec la compétition de ballet.Le lendemain, les spécialistes des bosses seront sur les pistes.Jean-Luc Brassard est un des aspirants au podium tandis que Christian Marcoux (Charlesbourg), Dominick Gauthier (Lévis) et Geneviève Fortin seront à surveiller.La dernière journée de compétition amènera Philippe La Roche et Nicolas Fontaine, médaillés d\u2019or et d'argent aux JO d\u2019Albertville, et Lloyd Langlois sur les pentes pour l\u2019épreuve de sauts.De la région, Bernard Sévigny (Charlesbourg) et Caroline Olivier (Cap-Rouge) seront en piste.Navette Les billets pour assister aux différentes épreuves seront en vente sur place au coût de 5 $.Prévoyant un sérieux engouement de la population pour cette compétition de calibre international, le comité organisateur et la CTCUQ ont prévu une navette assurant le transport entre le parc de stationnement du jardin zoologique d\u2019Orsainville et Le Relais, l e coût de la navette sera de 0,50 $ par personne. Le Défi provincial LabattSO à Beauoort Le tout nouveau Salon de quilles et billard\ti - ^ Le tout nouveau Salon de quilles et billard ( arrefour Beauport, installé depuis août dernier dans le centre commercial du même nom accueillera le plus prestigieux événement de sa jeune ahatt 'rnZZ °\" y presentera le « Défi provincial Labatt 50 » de petites quilles, du 30 avril au 30 mai.par ROLAND SABOURIN LE SOLEIL Pour les habitués, il s'agit là de la quatrième présenta ion d un evenement qui avait pris naissance au salon ZZZZ et dom le Président-fondateur, Roger Dion a mnnoLde s^desister Pour passer les rênes à Jules Lamontagne.Cette année, Lamontagne relance le tout avec un nouveau nom, un nouveau commanditaire et un nouveau salon, en plus d'y apporter d\u2019autres nouveautés « uCnUSeydP \"rf d eqU'pe haussée à 800 au lieu 780 et un tirage de deux voyages dans le Sud.Grandes coordonnées ^ equipes devront être formées de sbc joueurs totalisant un maximum de 800 quilles de moyenne avec un minimum de deux hommes ou deux femmes par équipé atteinHrpCfP Sera¦ * 66 * des qui11^ manquantes pour atteindre le maximum de 800.\tH Chaque équipe disputera d'abord deux rondes de de°ra feTlSmVn '^ additionnées- APrès quoi on gar-rnnlc u mei,Ieures qui se disputeront deux autres ondes de trois parties.Après cela, les 32 meilleures équipés seront invitees à participer à la finale qui sera aussi de trois parties.\t** En tenant compte qu'il y aura 160 équipes soit le nombre atteint l\u2019an dernier, on remettra plus de 25 000 $ en bourses dont 3600 $ à l'équipe gagnante Si les ré ponses dépassent le chiffre visé, les bourses augmenteront en consequence.\t° Autres prix Parmi les prix en espèce qui font partie de la promo- Sa.ntP FnVVV Une automobile Saturn, commandite de Sainte-Foy Saturn, maison représentée par Gérald Bé- dard, sera remise au quilleur ou à la quilleuse de 165 de moyenne et moins qui réussira une partie parfaite de 300.Comme pnx spéciaux, il y aura aussi deux voyages ans le Sud (en collaboration avec le Groupe GVQ) parmi tous les noms inscrits.Le premier forfait sera attribue lors de la soirée de clôture le 4 juin et le #3% OltlMtOVlNCtM-VAR\"' .»»«.*«\" nhIHaJ,Sa,eU^ Ju,?S L°mon,°9oe, à gauche, reçoit le tro-cPomemandita,>;nS d# ^\treprésentant d°u deuxième sera tiré parmi les membres d\u2019une équipe qui aura reuss' un triplé de 2400 en plus au cours du tour- VVriiïV P US\u2019 en co1 aboration avec Gagné Vélos Skis, on attribuera en prix de présence deux vélos de montagne.Plusieurs autres prix variés s\u2019ajouteront.na1fSn1nS^ip/-0neSOnIt accePtées a compter de maintenant.On peut joindre Lamontagne lui-même (529-3787) ou s adresser à Carrefour Beauport (667-1251).80e Bonspiel international de Québec 3equipesquébécoisesen licepourle Grand Aggregate A l ) h, hier, un coup d\u2019oeil sur les principaux\tinvaincue également et cnn _.A 1.) h, hier, un coup d\u2019oeil sur les principaux tableaux des compétitions affichés au bureau central ou «Oc Bonspiel international de Québec au ( hateau Frontenac permettait de constater que la vie n avait pas été facile dans les trois premiers tours pour les équipes de la province de Québec.par ROLAND SABOURIN LE SOLEIL Seulement trois des 14 formations québécoises avaient réussi a remporter trois victoires pour ainsi se retrouver parmi les huit équipes donéravant en lice pour le prix « Grand Aggregate ».Encore plus important, ces curlers étaient assures automatiquement de participer à la competition internationale pour le trophée « Lieutenant-Gouverneur » qui réunira éventuellement 10 équipes au \u2022'eu de 12 comme par le passé.L\u2019equipe Alain Morissette, du club Jacques-Cartier a ootenu sa participation à la ronde demi-finale pour'la « oupe Château-Frontenac» et allait jouer son match n.'ufV x°ntre Brian Petrie\u2019 du Rusty Monks Curling S,\u201cb d® T(?ronto.L\u2019autre demi-finale de cette série « A » tnVn mUmr di\u201cux autres équipes de l\u2019Ontario : Cooks-n (Barry Dorsey) et Brampton (Jack Bryans).tnh?nnS.!f Séne pour la «Coupe d\u2019or François tvel t\"' éSULpe du Dr Crutchfield, du Jacques-Cartier, ¦ -c Jean Roberge jouant les pierres du capitaine, était S êfre\tr S°n adversaire en demi-finale OnfanrVp\tEnc Berg'und- de Burlington, en Une r ParV- lesdeux autres groupes survivants dans mVnH l|V'natl0n 1 y ava,t Yvon B\u2019ssonnette (Drum-mondyille) qui se promettait bien de vaincre Larry Brewer (Barrie, en Ontario) pour atteindre la finale.5 deux autres places encore ouvertes dans la competition «Lieutenant-Gouverneur» ne seront comblées que cet après-midi alors qu\u2019on connaîtra les finalistes de la sene « C » pour la « Coupe O\u2019Keefe ».On peut vous dire qu aucune équipé du Québec n\u2019a réussi à passer le deuxieme tour de compétition qui réunit les perdants de leur premier match.Pour le moment, ils tentent de se réchapper dans les trois séries suivantes : « Guy Che- \"mLIc ?;;,Ma^°Ugal1\u2019 MacDouga11 et Mactear», E; .^.équipes prendront les choses plus aisément au-jourd hui, car un seul match pour chacun est à l\u2019horaire.En soiree, tout le monde fera relâche pour le grand banquet dans la salle de bal du Château Frontenac Coups de balai Parmi les autres équipes québécoises qui ont bien oar R^an^R°nS : ,B°b AJbert (Jacques-Cartier).vaincu par Bryans (Brampton) en quart de finale « Château » \u2022 le groupe « Ti-Cass » du Jacques-Cartier s\u2019est incliné au deuxieme tour « O'Keefe » contre Duke (Port Georee )\u2022 une équipé inscrite Castel Pro (Jacques-Cartier) a été la dernière victime de Bissonnette pour la « Coupe d\u2019Or François Jobin ».\tF | sport ÉnpiAivrj BASKETBALL SCOLAIRE BENJAMIN FEMININ B |Sk I) Ptl Jé*us-Mane____________ c \u20222.h» CM T3 a> \u2014 u w d> E a> o (/)
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