Le soleil, 10 avril 1982, Cahier B
[" samedi 10 avril 1982 LE SOLEIL contente son monde.647-3333 \u2022a- fT>r*$r \t \t % ¦¦¦ ¦ ¦¦ J$é ,> ' x VIS 'U** IJM-\u2019S#*1 à \u2022\u2019\"A-, -%* ::-r^ lü! ;\u2022 a- J.' ¦ Les trois grandes forces occupant ravant-scène de la société québécoise se sont rencontrées au sommet de Québec, en début de semaine.Personne n\u2019est ressorti grand gagnant ou grand perdant de ce moment fort du continuel concours de popularité auquel se livrent les trois grands.Néanmoins, le gouvernement a le mieux joué ses pièces dans cette partie d\u2019échecs à trois.Les syndicats ont assez bien manoeuvré eux aussi.Les patrons, en revanche, ont perdu quelque crédibilité.Georges Angers fait le bilan de la rencontre.Sur l'avant-scène de la société québécoise, de g.à dr.: Jacques Parizeau, Louis Laberge et René Lévesque avec un groupe de patrons.Le sommet de Québec \u201cpolitique\u201d réussie laires des employés de l\u2019Etat comme étant pratiquement et politiquement la seule solution à la crise budgétaire du gouvernement.C\u2019était l\u2019aboutissement de ce que les centrales avaient fort justement qualifié de vaste mise en scène préparatoire à la renégociation des conventions collectives dans la fonction publique et parapublique.Certes, les centrales ont immédiatement répliqué qu\u2019un tel geste unilatéral du gouvernement serait considéré comme une provocation entraînant la riposte des employés de l\u2019Etat.Conséquence, le climat social, économique et politique du Québec serait gravement menacé et ce dans une période où, au contraire, la solidarité du tissu social, le climat de confiance sont essentiels.Le premier ministre Lévesque n'a d'ailleurs pas manqué de souligner à quelques reprises qu\u2019il avait pris bonne note de ces remarques des centrales.Portes ouvertes Il était d\u2019autant plus aisé pour M.Lévesque de relever cette mise en garde des centrales que celles-ci ont.selon l\u2019expression, \"ouvert des portes\".avancé au cours d\u2019échanges à mots plus ou moins couverts avec le premier ministre des hypothèses de solutions pour sortir de l\u2019impasse apparente du renouvellement des conventions collectives des employés de l\u2019Etat.La porte n'est pas fermée à une réouverture des conventions collectives dans les secteurs public et parapublic, ont laissé savoir les centrales; les travailleurs sont prêts à faire leur part, ont-elles ajouté à quelques reprises; les centrales ont des solutions à proposer.Il serait évidemment illusoire de parler d\u2019un climat de confiance qui se serait établi au sommet entre le gouvernement et les centrales; la méfiance est de rigueur, alimentée qu'elle est par les divergences idéologiques et parfois même des conflits de personnalité.Cependant, force est de constater qu\u2019il existe maintenant un réel climat d'ouverture entre le gouvernement et les grandes centrales, un climat attribuable en très grande partie à l'attitude des représentants des centrales au cours de l\u2019opération qui, convient-il de le rappeler, se déroulait sur la place publique.Nécessité fait loi Entre la politique du pire qui n'aurait pas manqué d\u2019affaiblir encore la crédibilité du monde syndical.qui n\u2019a fait que chute à la faveur de la crise et du discours du gouvernement, et la politique de la crédibilité, les centrales ont choisi la deuxième et la plupart des commentateurs ont noté à l\u2019issue du sommet la contribution positive, dynamique, de celles-ci.Que Louis Laberge, le président de la FTQ, ait \u201cvolé\u201d le spectacle, cela n'a évidemment surpris personne; M.Laberge baigne comme un poisson dans l\u2019eau dans de telles circonstances.C\u2019est un politicien rusé qui ne dédaigne pas, au contraire, d\u2019utiliser les expressions, les images, même les coups d\u2019humeur; il dégage une image sympathique, à la fois ferme et ouverte, à la fois rigolarde et sérieuse.Parce que c\u2019est une politique de la FTQ de participer à de telles réunions, ses principaux porte-parole ont développé des modes de comportement appropriés, une sorte de négociation permanente.Ce qui a plus étonné les observateurs.c\u2019est l'attitude de la CSN dont l'image populaire de centrale radicale commandait presque \u201cnaturellement\u201d que ses porte-parole adoptent un comportement d\u2019idéologues fermés, insensibles autrement que dans les discours aux problèmes et aux préoccupations des plus démunis de notre société.Au contraire, les différents porte-parole de la CSN ont adopté au cours du sommet une attitude d\u2019ouverture, une attitude pragmatique que le premier ministre a d\u2019ailleurs relevée.Tout cela sans aucun compromis par rapport aux grands objectifs arrêtés par la centrale.Par ailleurs, la seule présence de la CEQ à ce sommet, parce que surprenante, renforçait le front syndical.Mais ce que cette présence démontrait surtout, c'est la capacité de la centrale de sortir de l\u2019isolement dans lequel l\u2019a placée son image de centrale syndicale corporatiste.Le front unitaire présenté par les trois grandes centrales aurait pu n\u2019ê-tre qu'une démonstration de force, l\u2019expression d\u2019une volonté organisée de \"résister à tout prix\u201d, même sur le dos des plus démunis.Les trois centrales ont au contraire profité de la tribune publique que constituait le sommet pour proposer une longue série de propositions concrètes pouvant permettre de \"rendre la vie plus douce pour les plus faibles et plus exigeante pour les plus forts\u201d.Les plus chiâleux C'est sans doute Louis Laberge qui a commenté avec le plus de couleurs l'attitude du monde pa- tronal au cours de ce sommet; \u201cVous avec l'air encore plus chiâleux que nous autres les syndicats\u201d, a-t-il lancé après que les représentants patronaux eurent fait connaître leurs positions.Les porte-parole gouvernementaux ont été plus nuancés dans leurs commentaires.M.Lévesque s\u2019est dit déçu de l\u2019attitude des porte-parole du monde patronal qui, dès le départ, ont affiché un ton d\u2019agressivité contre l\u2019Etat, ses employés et tous les travailleurs syndiqués, un ton qui a semblé à tous les observateurs déplacé dans le contex-te.\t! Les porte-parole patronaux s'en sont d'ailleurs rapidement rendu compte car dès la deuxième journée, leur ton avait nettement baissé.Si leur attitude de départ avait déçu le premier ministre, l\u2019absence de propositions originales, la répétition d\u2019étemelles récriminations contre la voracité et la grosseur de l\u2019appareil étatique, le récit inlassable du catéchisme libéral sur fond de néo-conservatisme.sonnaient passablement faux dans le concert de ce sommet où l'on devait en principe chercher des solutions pour sortir les Québécois de la crise le plus rapidement possible, et non dans dix ans.Le ministre Bernard Landry a tenté d\u2019expliquer l'attitude générale des porte-parole patronaux par la structure de représentation que se sont donnée les employeurs privés.Sans le dire, il faut comprendre que les \"gros\u201d employeurs privés, ceux dont les décisions ont un impact considérable, n\u2019étaient pas présents au sommet de Québec.Si les résultats politiques de l\u2019opération \"Sommet de Québec\u201d sont assez évidents, les résultats concrets pour les Québécois et Québécoises touchés par la crise demeurent inconnus pour l\u2019instant.Comme l\u2019a affirmé le premier ministre Lévesque, c\u2019est au gouvernement qu\u2019il appartient maintenant de prendre les décisions à la lumière des débats et des suggestions du sommet.La balle est dans le camp du gouvernement, la pression s\u2019est transférée sur lui; mais sur lui également s\u2019est transporté le profit politique potentiel d\u2019une sortie de crise.A moins, évidemment, que le gouvernement Lévesque ne soit effectivement paralysé par des conflits internes majeurs, comme le veut une certaine analyse.Une opération en ces temps de crise économique mondiale.C\u2019est avec ténacité, entêtement presque, que le président du Conseil du trésor s\u2019est attaqué à cette tâche.Ressortant des méthodes pédagogiques qu\u2019il devait utiliser à l\u2019époque où il était professeur à l\u2019université Laval, M.Bérubé s\u2019est acharné à faire comprendre la crise budgétaire du gouvernement et il y est en très grande partie parvenu.Le travail de conditionnement complété par M.Bérubé.c\u2019est alors qu\u2019entre en scène le ministre des Finances, Jacques Parizeau, dont la réputation de \u201cfaiseur d\u2019en-tourloupettes budgétaires\u201d n\u2019est plus à faire.En présumant une certaine cohésion au sein du gouvernement Lévesque, on peut s\u2019attendre à ce que M.Parizeau ait les mains suffisamment libres pour réaliser quelques pirouettes budgétaires.Le gouvernement Lévesque sortira alors de l\u2019entonnoir dans lequel l\u2019emportait en principe l\u2019analyse budgétaire de M.Bérubé.La cote de popularité ne pourra alors qu\u2019en être affectée à la hausse.Ce ne sont pas, par ailleurs, les seuls préoccupations politiques du gouvernement que le premier ministre a réussi à glisser dans les points de consensus qu\u2019il a lui-même dégagés à la clôture du sommet.Réformes Ainsi le premier ministre est parvenu à faire plus ou moins cautionner par tous les participants au sommet une réforme du Régime des rentes du Québec: une restructuration éventuelle de l\u2019ensemble des organismes et mécanismes de concertation qui existent au Québec autour d\u2019un super organisme de concertation qui s\u2019appellerait le Conseil économique et social du Québec; une éventuelle politique de par ticipation des travailleurs au sein des entreprises dans lesquelles ils travaillent, ainsi qu\u2019un réexamen en profondeur susceptible de conduire à une réforme substantielle du cadre des relations de travail au Québec.Finalement, le gouvernement Lévesque est parvenu à obtenir un début de dégel dans ce qui apparaissait déjà comme un inévitable affrontement entre l\u2019Etat et ses employés.Ce \"dégel\u201d est évidemment en demi-tons, en demi-mots, mais néanmoins réel quand on constate l\u2019évolution de ce dossier au cours du sommet.Au tout début en effet, M.Lévesque avait présenté le gel des sa- Personne n\u2019en sort jamais grand gagnant ou grand perdant; ce qui s\u2019opère, c\u2019est un rééquilibrage des forces.Dans ce sens, le gouvernement et le monde syndical ont gagné quelques points aux dépens du patronat.Le gouvernement est en effet parvenu, globalement, à réaliser deux coups: d\u2019abord faire passer le message à la population voulant qu\u2019il s\u2019occupe activement à sortir le Québec de la crise, ensuite faire accepter aux \"décideurs\" son cadre d\u2019analyse de la situation.Le mouvement syndical, de son côté, est parvenu à freiner le déclin de son image en s\u2019affichant comme une force capable non seulement d\u2019apporter des solutions concrètes mais aussi de s\u2019impliquer, de faire sa part.Le monde patronal, par contre, aura vu sa crédibilité ébranlée; incapable de sortir de sa rengaine contre l\u2019interventionnisme de l\u2019Etat, le monde patronal représenté au sommet est resté pratiquement muet lorsque vint le tenîps de proposer des solutions originales, rapides, efficaces pour atténuer les effets de la crise sur les Québécois.Freiner la chute C\u2019est à peine caricaturer que d\u2019affirmer que la convocation du sommet par le gouvernement constituait une sorte d\u2019appel au secours: empêtré dans une sorte d\u2019incapacité d\u2019agir pour combattre la crise faute de moyens financiers, constatant par ailleurs la chute vertigineuse de sa cote de popularité, le gouvernement Lévesque se devait d\u2019amorcer une opération pour remonter la pente, et possiblement obtenir les moyens d\u2019agir- Il lui fallait d\u2019abord faire partager son analyse des difficultés budgétaires que traverse l\u2019Etat québécois Le premier ministre René Lévesque et le président du Conseil du trésor Yves Bérubé ont été très clairs: une opération comme le dernier sommet à Québec constitue essentiellement une arène politique, le moment fort d\u2019un continuel concours de popularité, de crédibilité entre les trois grandes forces qui occupent l\u2019avant-scène de notre société, le gouvernement, le monde syndical et le patronat.georges angers dossiers Quebec, La Sotoil,\t10 avril 1002 Vingt-cinq écoles ethniques de Montréal Des instruments de francisation Le ministère québécois de l\u2019Education consacre $20 millions à vingt-cinq écoles ethniques reconnues comme instruments de francisation.Ces écoles, de niveau primaire, qui accueillent quelque 8,700 élèves, dispensent la plus grande partie de leur enseignement en français.Lise Lachance brosse le tableau de la situation.MONTREAL \u2014 Vingt-cinq écoles ethniques de Montréal sont reconnues comme instruments de francisation et.de ce fait, déclarées d\u2019intérêt public.De sorte que le ministère de l\u2019Education leur consacre un budget annuel d\u2019environ $20 millions.Chacune reçoit des subventions représentant près de 80 pour 100 du coût moyen versé au secteur public.lise lachance Cette reconnaissance du ministère implique que toutes ces écoles de niveau primaire fréquentées par 8.700 élèves participent, dans le cadre de la loi 101, à l\u2019effort de francisation des institutions québécoises.Elles sont considérées comme des centres d\u2019intégration à la vie d\u2019ici, a expliqué au SOLEIL, le sous-ministre adjoint à l\u2019Education, M.André Beaudoin.Priorité au français Pour ce faire, toutes doivent dispenser la plus grande partie de leur enseignement en français.Ces cours ne touchent pas uniquement au français comme tel mais aussi à d\u2019autres matières comme les mathématiques, l\u2019histoire, les sciences.Quelques heures sont consacrées à l\u2019apprentissage de l\u2019anglais, d\u2019autres à celui de la langue et de la culture d\u2019origine.Les écoles doivent suivre le programme officiel du ministère de l\u2019Education pour les institutions de langue française.Les cours dispensés dans la langue de chaque ethnie s'ajoutent à l\u2019horaire régulier.La direction générale de l\u2019enseignement privé, au ministère, peut facilement contrôler la qualité de l'enseignement lors de l\u2019émission annuelle des permis.IJ points par rapport aux autres écoles ethniques.L\u2019institution relève directement de la Communauté hellénique, un organisme très près de l\u2019Eglise orthodoxe.C\u2019est d\u2019ailleurs juste à côté de l\u2019immeuble de style byzantin du Chemin de la Côte-Sainte-Catherine, à Outremont, que les Grecs construisent un complexe qui abritera, en septembre prochain, non seulement un centre communautaire et un foyer pour personnes âgées, mais aussi 26 classes de niveau primaire accueillant près de 1,200 jeunes Hellènes désireux d\u2019étudier en français tout en restant en contact avec leur culture.Les 984 élèves actuels des deux pavillons de Socrate y seront notamment regroupés.Le directeur de l\u2019école Socrate (campus Bois-de-Boulogne), M.Alexandre Ioannidis, nous a avoué, au cours d\u2019une entrevue que 60 pour 100 des 709 élèves inscrits à cet endroit s\u2019y trouvent à cause des contraintes de la loi 101.Rouspètent-ils?Sont-ils agressifs envers le français?Notre interlocuteur assure que non.\u201cLes Grecs ont moins résisté que les Italiens à la francisation du Québec.Ils ont une plus longue tradition d\u2019émigration (depuis l\u2019Antiquité, on les retrouve en Asie Mineure et en Afrique du Nord).Ils possèdent une meilleure prédisposition à s\u2019intégrer parce qu\u2019ils savent davantage reconnaître les réalités politiques des pays où ils se trouvent\u201d.M.Ioannidis ajoute que, devant la nouvelle orientation scolaire de leurs enfants, beaucoup de parents grecs se sont mis eux-mêmes à l\u2019étude du français.La communauté arménienne de Montréal compte pour sa part deux écoles élémentaires reconnues d\u2019intérêt public par le ministère de l\u2019Education: Sourp Hagop (Saint-Jacques) et Armen-Québec.Elles accueillent globalement environ 700 enfants.Les Grecs Les Juifs Une des institutions jouit d\u2019un statut particulier II s'agit de l\u2019école Socrate qui, elle, est associée à la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM).Cette association se limite à des services (location d'une école, appui pédagogique, infirmière, transport des élèves) mais permet à l\u2019institution de toucher une subvention égale à 100 pour 100 du coût moyen défrayé pour le secteur public.Un gain de 20 Etant donné l\u2019importance numérique de la communauté juive de Montréal (110.000 personnes), on ne sera pas surpris d\u2019apprendre que ce groupe possède le plus grand nombre d\u2019écoles \u201cdéclarées d\u2019intérêt public\" (D.I.P.), selon la terminologie du ministère.Cette étiquette leur vient, comme aux institutions dont nous venons de parler, du processus de francisation auquel elles se sont soumises dans le cadre de la loi 101.ECOLE MMIOTDF A*-**.«C V 9* xV y \u201e\t.I ÜNü iiMpw m I ?» P I wxæ 3?\u2019 » >y.\\ s L\u2019aide de l\u2019Etat MONTREAL \u2014 Rappelons, en ce qui conoeme l'aide gouvernementale au secteur privé francophone, que toutes les écoles secondaires sont subventionnées.Au primaire, seules les Institutions dotées d'un pensionnat ou spécialisées en enfance exceptionnelle fouissent du même privilege.Ainsi, les parents francophones qui envoient leurs enfants dans un externat privé de niveau élémentaire ne reçoivent pas un sou de l'Etat Dans une telle confoncture.peut-on penser que les écoles primaires dites \"ethniques \" sont particuliérement choyées?\u201cDans un certain sens, oui, nous répond le sous-ministre adjoint André Beaudoin.\u201cMais si le gouvernement agit ainsi, c'est que ces institutions sont considérées comme des Instruments de francisation, donc d'intérêt public.\" ¦ Le haut fonctionnaire québécois nous précise que l'Etat n'a pas les moyens de subventionner toutes les écoles primaires privées do langue française.D'une part, H entretient à grands triés un réseau public et, d\u2019autre part, la baisse de la clientèle à ce niveau est telle qu\u2019il faut fermer des écoles et verser des sommes considérables au personnel en disponibilité.' < Selon M.Beaudoin, il en coûte $118 millions cette année au ministère pour le personnel enseignant en disponibilité à tous les échelons.\u201cL'Etat n'a pas les moyens de laisser s élaborer deux structures \", a-t-il dit au SOLEIL.L'école Maimonide, à Montréal: la communauté juive y étudie en français.Quatre des 20 écoles (réparties dans 30 pavillons) n\u2019ont même pas eu à se franciser puisqu\u2019elles étaient déjà francophones.Ce sont: Maimonide (de la maternelle à secondaire V), le collège Rabbinique (campus West-bury et Vézina), et l\u2019académie Sé-pharade.L\u2019ensemble des institutions juives \u201cD.I.P.\" accueillent 7.000 élèves.Le sous-ministre adjoint André Beaudoin nous a assuré que, s\u2019il n\u2019y a pas eu reconnaissance d\u2019autres écoles ethniques depuis quatre ans dans la métropole, ce n\u2019est pas à cause d\u2019un moratoire politique mais strictement pour des raisons financières, une telle reconnaissance impliquant des sommes additionnelles.Et au cégep?Tous les jeunes de ces institutions ethniques se dirigeront vers le secteur français au secondaire.Nous avons pu constater, lors de notre visite à l\u2019école Socrate, que les petits Grecs de la maternelle savent comprendre des phrases simples, à ce moment-ci de l'année.Dès la 2e année.ils peuvent tenir une conversation en français.Aucun problème, donc, pour l\u2019intégration de ces enfants au secondaire français (comme le prévoit d\u2019ailleurs la loi 101).Là où un point d'interrogation se pose, c\u2019est lors de l\u2019entrée au cégep.Le directeur de l\u2019école Socrate reconnaît, comme l\u2019avait fait dernièrement celui de l\u2019école Saint-Luc dont la clientèle est majoritairement ethnique (cf dossiers du 29 mars 1982), que les cégeps anglophones exercent une attraction considérable sur ces jeunes.M.Ioannidis déplore que le gouvernement n\u2019essaie pas de contrer ce phénomène.\u201cIl faudrait qu\u2019il fasse comprendre que l\u2019élève serait bien accepté dans les cégeps francophones.Si quelques-uns commencent à y aller, le mouvement va faire boule de neigé.\u201d ?Le secrétaire général de l\u2019ONU L\u2019art de recoller les pots cassés Le poste de secrétaire général de l'Organisation des Nations-Unies (ONU) est pour le moins inconfortable; son nouveau titulaire, M.Perez de Cuellar, en a fait l\u2019expérience dès son entrée en fonction, en janvier dernier.Georges Ohayon, de l'AFP.explique les \u201cgrandeurs\u201d et \"misères\u201d de ce poste prestigieux.par Georges OHAVON Aussitôt élu secrétaire général de l\u2019ONU.le 15 décembre dernier, en remplacement de M.Kurt Waldheim, le Péruvien Javier Perez de Cuellar se trouve, depuis son entrée en fonctions le 1er janvier dernier, confronté à la nouvelle crise ouverte en Amérique centrale.Le monde entier garde les yeux fixés sur cette zone et en particulier sur le Salvador où les images de massacres sont répercutées par les télévisions et la presse mondiale.Autant dire que l\u2019opinion publique s\u2019étonne de l\u2019immobilisme de l'ONU et souhaite l\u2019arbitrage du secrétaire général de l'organisation mondiale.Par référence à une pratique, vieille maintenant de 36 ans, Perez de Cuellar souhaitait offrir sa médiation.Mais les responsables des Etats-Unis lui ont aussitôt *ait grise mine.Le 15 mars dernier, le secrétaire général reçoit au 38e étage le secrétaire d\u2019Etat américain.Alexander Haig, connu pour ses exposés \u201ccarrés\".\u201cAl\u201d enlève toute illusion à Javier et tranche: \u201cL'ONU n'a aucun rôle à jouer dans cet hémisphère.\" En clair, le secrétaire général se voit opposer la doctrine de Monroe et ta priorité d\u2019intervention de l\u2019Organisation des Etats américains (OEA).\u201cPetits\u201d, mais.\u201cprestigieux\u201d Nommé par l'Assemblée générale sur recommandation du Conseil de sécurité, le secrétaire général est le plus haut fonctionnaire de l\u2019organisation.Le secrétaire général peut attirer l\u2019attention du Conseil de sécurité sur toute affaire qui, à son avis pourrait mettre en danger le maintien de la paix et de la sécurité internationale (article 99).On comprend que dans ces conditions il se sente \u201cfrustré\u201d lors que le représentant des Etats-Unis lui \u201cintime\u201d l\u2019ordre, sans ménagement de ne pas se mêler d\u2019affaires en dehors de sa compétence.Des cinq membres permanents du Conseil de sécurité \u2014 la république populaire de Chine, la Grande-Bretagne.la France, l\u2019URSS et les Etats-Unis \u2014 qui disposent du droit de veto, les deux derniers jouent un rôle fondamental.En effet, leur double hégémonie fait qu\u2019ils disposent de fait d\u2019un \u201csuperveto\", par lequel ils imposent au secrétaire général le non-recours à l'article 99 de la charte.Leur visa préalable est devenu indispensable.Du reste, les autres membres permanents, telles la France et la Chine, sont en passe de secouer le protectorat de fait du duopole américano-soviétique grâce au renforcement de leur panoplie nucléaire.Il s\u2019ensuivra peut-être un rééquilibrage au sein du Conseil de sécurité et plus de liberté de manoeuvre pour le secrétaire général.Il apparaît donc à l\u2019évidence nécessaire que le secrétaire général appartienne au lot des pays qui \u201cpeuplent\" l'Assemblée générale et n\u2019in-terviennent au Conseil de sécurité qu\u2019à titre de non-permanents, donc ne disposant pas du droit de veto.Nain politique, le secrétaire général peut toutefois, grâce à son doigté et à une diplomatie de coulisse, obtenir ou arracher des délégations de pouvoirs lui permettant de faire obtempérer des Etats \u201crécalcitrants\".Une résolution de confiance de l\u2019Assemblée générale et l\u2019acquiescement, ouvert ou discret, des grandes puissances peuvent conforter sa position.La force des Grands Débarquement des \"Marines\" américains au Liban le 14 juillet 1958, débarquement des troupes américaines en République dominicaine le 28 avril 1965, répression de la révolte hongroise par les Soviétiques en novembre 1956.nouvelle intervention des pays membres du Pacte de Varsovie en Tchécoslovaquie le 20 août 1968, en Afghanistan fin décembre 1979 etc.la liste des agressions caractérisées du fait des Super Grands est bien loin d\u2019être arrêtée Elle se poursuit en effet souvent sous des formes sournoises: envois massifs d'armes modernes et de \"conseillers techniques\u201d dans le but de renforcer les implantations dans les pays de la \u201ctricontinentale\u201d (Afrique, Asie, Amérique latine).Les modèles sont les implantations récentes des Soviétiques en Angola et en Abyssinie et des Américains dans de nombreux pays d\u2019Amérique latine.Avant chacune de ces opérations, l\u2019autorité du secrétaire général est contestée.\u201cLe plus haut fonctionnaire\u201d de l\u2019ONU n\u2019intervient qu'en queue d\u2019opération, à titre de médiateur de la dernière heure ou en tant que \u201cliquidateur\u201d.Deux exemples liés à l'actualité en Amérique latine et en Asie peuvent éclairer notre propos: l\u2019intervention américaine à Saint-Domingue et la guerre de Corée.Sous le prétexte que 2,000 citoyens américains sont menacés à la suite d\u2019un putsch à Saint-Domingue (République dominicaine), le président américain L.B.Johnson donne ordre aux \u201cMarines\u201d de débarquer en masse dans l\u2019île le 29 avril 1965: quelque 23,000 soldats américains contre environ 5.000 insurgés.Dans cette affaire, la Maison -Blanche oublie d\u2019en référer au secrétaire général U.Thant qui se trouvait en tournée en Europe et de se concerter avec l\u2019OEA, comme Washington l'avait pourtant promis en 1956 Alertée, l\u2019OEA se réunit et demande un cessez-le-feu.Quant au représentant de Moscou, il réclame la réunion d\u2019urgence du Conseil de sécurité.La France du général de Gaulle appuie la résolution soviétique condamnant les Etats-Unis et demandant le retrait des troupes.Finalement pour éviter une condamnation de Washington qui lui ferait perdre la face, le Birman U.Thant organise la présence de représentants de l\u2019ONU sur place à côté de ceux de l\u2019OEA.Encore une fois, le secrétaire général essaie de recoller les morceaux cassés du vase onusien.La force du secrétaire général Dag Hammarskjoeld et sa \u201cquiet diplomacy\u201d réussit à faire sortir de l\u2019impasse de nombreux problèmes bloqués, où les interventions des Grands apparaissent impossibles.Lorsque onze aviateurs américains, survivants de la guerre de Corée, prisonniers des Chinois, sont traduits en jugement pour espionnage et condamnés à de lourdes peines de prison, il suscite à l\u2019Assemblée le vote d'une résolution le chargeant d'obtenir leur libération.En tant que personne \"protégée\" de son auréole de \"justicier\u201d et régulateur, il parvient à être reçu par Chou En-lai avec lequel il discutera quatorze heures de la guerre de Corée, bien sûr, et des prisonniers, mais aussi du rôle futur de la Chine dans l\u2019Organisation des Nations-Unies.Le 1er août 1955.comme cadeau de son cinquantième anniversaire (le 29 juillet), il reçoit la nouvelle de la libération de tous les aviateurs américains prisonniers.Kurt Waldheim joue également le même rôle d\u2019ange gardien pour les huit Français détenus par le Polisario (Front de libération du Sahara occidental): le 23 décembre 1977, il les ramène dans son avion d\u2019Alger à Paris.Malheureusement, il échoue dans sa mission à Téhéran en vue de la libération des otages américains en janvier 1980.; 4 % * 2 Québec.Le Soleil, samedi 10 avril 1982 B-3 Sirop d\u2019érable Des surplus qui fondent comme neige Les surplus de sirop d'érable accumulés depuis trois ans, qui avaient atteint un sommet sans précédent l\u2019an dernier, risquent maintenant détre écoulés si rapidement qu\u2019on risque d\u2019en manquer dans deux ans.Or, pour conserver intact le marché des produits de l\u2019érable, U faut être en mesure de l\u2019approvisionner à court comme à long terme.Robert Fleury lait le tour de la question.robert fleury Si l\u2019on en croit les porte-parole de l\u2019industrie du sirop d\u2019érable, les surplus accumulés depuis trois ans et qui avaient atteint un sommet dra matique l\u2019an dernier seront tous écoulés en moins de deux ans, peut-être même avant si la production de cette année devait se maintenir.\u201cActuellement, nos surplus ne sont plus qu\u2019à 10 millions de livres\u201d, devait déclarer au SOLEIL, la semaine dernière, le président de l\u2019Institut international du sirop d\u2019érable, M.André Breault.Selon ce dernier, on a nettement exagéré la mévente du sirop et on risque même d\u2019en manquer dans deux ans.\u201cIl fallait en avoir des surplus pour pouvoir ouvrir de nouveaux marchés.Il y a 10 ans, nous avions commencé à pénétrer le marché américain mais nous avions dû abandonner faute de produits suffisants.Si nous ouvrons des marchés, il faut être certain de pouvoir les approvisionner à court et long terme\u201d.L\u2019industrie du sirop d\u2019érable et la Coopérative des producteurs de Ples-sisvilïe ont été prises à partie depuis un an par divers intervenants du milieu agricole, producteurs, UPA et même l\u2019entourage du ministre de l\u2019Agriculture Jean Garon, pour leur manque de dynamisme dans l\u2019ouverture de nouveaux marchés.Mais il se pourrait fort bien que les récents succès de pénétration sur le marché américain, l\u2019émergence de plusieurs petites entreprises régionales vouées à la mise en marché de sous-produits et un accueil positif du marché de la restauration au Québec épuisent rapidement les surplus accumulés au cours des ans.La situation pourrait même être renversée si la production de sirop d\u2019érable devait s\u2019avérer faible ce printemps, ce qui risque d\u2019être malheureusement le cas à moins d\u2019un revirement spectaculaire des conditions climatiques sucrières, parce que de nombreux producteurs de vrac ont réduit délibérément leur production faute de ne pouvoir l\u2019écouler rapidement.De plus, de nombreuses coopératives de producteurs ont réduit les quotas de vrac de moitié faute de contenants et de débouchés en début de saison.Aurait-on sous-évalué la demande extérieure sans compter sur les imprévus de dame nature?\u201cIl nous faut toujours une banque de quatre à six millions de livres à chaque année, avant d\u2019entreprendre la nouvelle saison, pour être sûr d\u2019approvisionner nos marchés\u201d, de commenter M.Breault.Déjà dans certaines régions, de confirmer les producteurs, on manque de \u201cvieux sirop\u201d pour les sous-produits.Plan conjoint \u201cIl faut recommencer à entailler et à produire au plus tard l\u2019an prochain\u201d, de commenter M.Breault Mais entre-temps, les divers intervenants acéricoles se regardent comme chiens de faïence et tentent, chacun de leur côté, de s\u2019approprier la promotion et la commercialisation des produits de l\u2019érable.Actuellement, l\u2019Union des producteurs agricoles tente de mettre sur pied un plan conjoint afin de faire la promotion des produits de l\u2019érable et d\u2019en réglementer les prix, ce qui est vu d\u2019un mauvais oeil par les entreprises de transformation qui verraient ainsi leur en échapper le contrôle.\u201cNous négocions avec la Coopérative des producteurs de Ples-sisville, qui représente environ 50 pour 100 de la mise en marché du vrac, et nous sommes prêts à faire une entente pour qu\u2019elle ne perde pas ses privilèges actuels\u201d, laissait entendre le conseiller technique de la Fédération des producteurs de sirop d\u2019érable (UPA), M.Jean-Pierre Girard.\u201cUn plan conjoint met tous les producteurs sur le même pied et les fait participer, au moyen d\u2019une quote-part, à la promotion et aux efforts de commercialisation.C\u2019est plus juste ainsi pour tout le monde.Les membres de l\u2019Institut du sirop d\u2019érable, par exemple, contribuent chacun trois quarts de cent la livre pour de telles fins\u201d, d\u2019expliquer M.Girard.Le ministère a pour sa part contribué $300,000 pour fins de promotion.Selon lui, les gens de l\u2019industrie sont assez réceptifs au plan conjoint des producteurs de sirop d\u2019érable (lequel n\u2019est encore qu\u2019à l\u2019état de projet, répondant à une demande de la fédération lors d\u2019une assemblée annuelle de producteurs), car c\u2019est la promotion des produits de l\u2019érable qui ouvrira de nouveaux marchés, et pour faire cette promotion, il faut de l\u2019argent qu'il faut obtenir à la source, c\u2019est-à-dire de la part des producteurs eux-mêmes.Le ministre Du côté du cabinet de Jean Garon, ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, on ne cache pas une certaine préférence à l\u2019endroit de petites entreprises régionales vouées à la promotion et à la commercialisation de ces sous-produits au détriment même de la Coop de Plessisville qui exerce, à toutes fins utiles, le contrôle sur cette mise en marché jusqu\u2019ici.Les coups d\u2019oeil que s\u2019échangent conseillers du ministre et représentants de l\u2019institut ou de la coopérative ressemblent davantage à des coups de couteau dans le dos qu\u2019à des coups d\u2019oeil complices! En fait, on sent que le ministre aimerait bien voir se diversifier les points de chute du vrac, qui sont concentrés actuellement dans les mains de trois grands de la transformation, soit la Coop de Plessisville, Canada Starch (une filiale canadienne d\u2019une entreprise américaine) et United Maple d\u2019Ontario.On préférerait l\u2019agressivité de nouveaux venus sur le marché tels que les Sucre du Pays, Sirobec, La Coulée et autres qui ont vu le jour récemment et qui prennent en main la mise en marché régionale de leurs produits.Nouveaux produits \u201cC\u2019est un produit de luxe, le sirop, comme le vin: si nous sommes capables d\u2019importer des vins, des pâtés et autres produits de luxe de France, pourquoi ne serions-nous pas capables de développer notre acé-riculture avec toutes ses caractéristiques régionales et ses différences.comme avec des appellations contrôlées pour les vins\u201d, se plaît à rêver le responsable du dossier de l\u2019érable au cabinet du ministre Garon.Vendre des produits de l\u2019érable non seulement le printemps, mais en plein été, pour nos gens et pour les touristes.Leur vendre des bonbons à l\u2019érable et une foule de sous-produits, sur le marché domestique d\u2019abord, à l\u2019exportation ensuite.Pour l\u2019instant, si la promotion des nouveaux marchés est concentrée dans les mains de l\u2019Institut international du sirop d\u2019érable, lequel bénéficie du support financier et technique de la Coopérative de Plessisville à titre de principal producteur membre, ces promoteurs s\u2019ingénient à trouver de nouvelles façons d\u2019utiliser le sirop.C\u2019est ainsi que l\u2019on a reconstitué une partie de sucre en j S 3 ¦ s®;#® ül *4 ' ¦>> «8 ' M - , .s » \" IplSfciil 1 Californie, dans les montagnes au nord de Los Angeles, avec ta participation d\u2019un violoneux de Saint-Paul de Montmagny, Aimé Proulx, et les Californiens semblent soudain découvrir ce produit de luxe inconnu jusqu\u2019ici.\u201cAvec des étiquettes en français et en anglais, n\u2019enlevez surtout par le français, c\u2019est ça qui fait vendre là bas\u201d, commente, enthousiaste, André Breault, après avoir vu le succès des Yoplait de chez nous.La semaine dernière, à Québec, il inaugurait, au Loews Le Concorde, une séné de festivals de l\u2019érable qui devaient les conduire ensuite au Hyatt Regency de Montréal, à la demande de cet établissement de prestige d\u2019ongine américaine, et à d\u2019autres hôtels et restaurants, car on venait de réaliser que la restauration pouvait représenter l\u2019un des plus gros débouchés de sirop en vrac qui soit au Québec.Or, comment se fait-il, d\u2019observer M.Breault, qu\u2019au pays de l\u2019érable, et le Québec est le seul producteur de sirop d\u2019érable d\u2019envergure au monde, on soit incapable de trouver du sirop d\u2019érable sur la table ou dans les cuisines de nos restaurants?Le temps presse Mais le temps presse.L\u2019institut, qui représente des membres tant du Canada que des Etats-Unis, croit que le sirop d\u2019érable est actuellement sous-exploité au Vermont où l\u2019on ne s\u2019est pas encore converti au système sur tubulure mais que les Vermontois pourraient devenir des adversaires de taille s\u2019ils mettaient toutes leurs érablières en production.Car le Vermont compte à lui seul, un potentiel presque aussi grand que le Québec.Or, si le Vermont se réveille et se met à entailler et à améliorer la qualité de son sirop, ainsi que ses techniques de production, ce qui pourrait être achevé en moins de cinq ans, le marché américain pourrait glisser des mains des Québécois à celles des Vermontois.\u201cMais nous avons la qualité et le temps pour nous, et c\u2019est pourquoi il nous faut ouvrir ces marchés tout de suite\u201d, de commenter M.Breault Là-dessus, le ministre Garon est bien du même avis.\"Il va falloir que les acénculteurs du Québec se remettent à produire et à expédier de la qualité pour la transformation: généralement, trop de producteurs conservent leur sirop de première qualité pour leurs ventes au détail, auprès de leur clientèle particulière, pour expédier à leurs coopératives les produits de piètre qualité.Et puis, qu\u2019ils le disent, le long des routes, avec des pancartes appropriées, qu\u2019ils vendent du sirop et des sous-produits! Au Vermont, ils le font partout, ici, vous pouvez faire toute la Beauce et vous serez chanceux de trouver une seule affiche\u201d, de conclure André Breault.Les détaillants d\u2019essence écrasés par les multinationales Quand David s\u2019attaque à Goliath.La crise de l'essence a été vite désamorcée, pour l\u2019instant du moins.Les détaillants, qui avaient mis la clé sur leurs pompes au début de la semaine, ont accepté de rouvrir leurs stations sans avoir réalisé de gain réel face au gouvernement et aux grandes pétrolières.Gilles Boivin fait le point.gilles boivin Il est plus aisé de faire bouger \u201cun peu\u201d le gouvernement du Qué bec que de déranger la douce quiétude des multinationales du pétrole.La guerre de l\u2019essence qui a sévi au cours de la dernière semaine et le désamorçage temporaire de la crise auquel est parvenu le ministre de l\u2019Energie et des Ressources, Yves Du haime, en fournit une démonstration éloquente.Pour les pétrolières, rien n'est véritablement modifié à la suite de cette entente \u2014 il serait plus juste de parler de \"déclaration ministérielle\u201d.Mis à part le fait que le ministre Duhaime souligne les \u201crelations ten dues entre les pétrolières et leurs détaillants\u201d, ces dernières s\u2019en tirent indemnes.Quant aux détaillants et garagistes, l\u2019interprétation qu\u2019ils donnaient jeudi de la déclaration ministérielle du ministre Duhaime risque de leur réserver des lendemains qui.déchantent.Nulle part, en effet, dans l\u2019en tente entre les associations de dé taillants et le gouvernement, n\u2019est-il fait mention d\u2019une quelconque concession des pétrolières à leurs «lé taillants.Elles n\u2019ont même pas consenti à reconnaître la re- présentativité des associations québécoises de détaillants.Pour préserver la chèvre et le chou, le ministre Duhaime a reconnu \u201cde facto\u201d les associations de détaillants mais ne leur a véritablement consenti qu\u2019une seule concession: une augmentation de 20 à 30 pour 100 de la part de leur inventaire pétrolier sur laquelle la surtaxe de 40 pour 100 ne sera pas remise au trésor public.Pour les détaillants, il s\u2019agit d\u2019une somme d\u2019environ $6.50 par 1,000 litres d\u2019essence.Or le gouvernement québécois avait déjà reconnu, en janvier der nier, qu\u2019à cet égard sa surtaxe créait une situation pour le moins préjudiciable aux détaillants.Ces derniers étaient ainsi forcés de payer la taxe sur une essence qui n\u2019avait pas encore été vendue au consommateur et dormait dans leurs réservoirs.Le ministre du Revenu avait alors consenti une avance à leur fonds de roulement équivalente au montant de la surtaxe sur 20 pour 100 de leur inventaire pétrolier.Points de vente Pour le reste de l\u2019entente, bien que les détaillants en aient fait jusqu\u2019ici une interprétation beaucoup plus rigoureuse, le ministre Duhaime s\u2019engage à étudier beaucoup plus qu\u2019à entreprendre.Ainsi, ce que les détaillants ont interprété comme une décision ferme de geler le nombre de points de vente de l\u2019essence au Qué bec n'est en fait qu\u2019un engagement à étudier \u201cles conditions d\u2019application d\u2019un moratoire sur l\u2019augmentation des points de vente\u201d.Et si les parties intéressées n'ar rivent pas à s\u2019entendre sur ces modalités d\u2019application d'un moratoire au syndrome des \u201cquatre stations-service aux quatre coins d\u2019un carrefour\u201d.rien dans l\u2019entente ne garantit que le ministre s\u2019engage à dé créter un tel moratoire.Pas plus qu\u2019elle n\u2019empêche les pétrolières de convertir en libre-service un plus grand nombre de leurs stations avec service.Le ministre reconnaît certes qu\u2019il y a beaucoup trop de points de dis tribution sur le territoire québécois (7,300) par rapport à la population à desservir.De fait, la direction générale de l\u2019Energie faisait déjà cette constatation en 1979: le Québec compte 30 pour 100 plus de points de vente que l\u2019Ontario.Et la Gaspésie, -r ce n\u2019est pas un ^ hasard que la contestation des défaillants ait démarré à Cabano \u2014 trois fois plus que la moyenne québécoise.Les détaillants ont également vu dans la déclaration du ministre Duhaime la promesse d'une table de consultation permanente.Ils ont peut-être raison.bien que la déclaration du ministre ne fasse aucune allusion au caractère permanent de cette consultation et parle plutôt de la poursuite du travail entrepris par le comité interministériel mis sur pied au cours de la crise \u201cavec la par ticipation des parties intéressées\".Quant aux effets de la surtaxe Parizeau sur les ventes d\u2019essence au Québec, les détaillants n\u2019ont vu que du feu dans les chiffres du ministre.Le Nouveau-Brunswick a connu une baisse plus importante de sa consom mation d\u2019essence de janvier 1981 à janvier 1982 (18.9 pour 100 au Nouveau-Brunswick par rapport à 12.1 pour 100 au Québec) et il n\u2019y a pas de surtaxe spéciale au Nouveau-Brunswick.mais c\u2019est aussi dans les pro vinces atlantiques que le prix du litre d\u2019essence se rapproche le plus (42.9 cents) de celui du Quétxx1 (43 cents dans la région de Québec depuis la réouverture des pompes).Une crise désamorcée?La ense a été désamorcée, cer tes.mais momentanément car sur le fond, rien n\u2019a été réglé.Et si le ministre souligne au passage les difficiles relations des détaillants avec les grands de l\u2019essence \u2014 ce que la Commission d\u2019enquête fédérale sur les pratiques restrictives avait déjà fait ressortir clairement en janvier dernier \u2014 il ne leur reconnaît pas moins explicitement le droit de rc fuser de négocier avec les associations de détaillants et ga ragistes.\u201cLa question de la marge bé néficiaire des détaillants et des dis tributeurs d\u2019essence relève d\u2019abord et avant tout des rapports contractuels que ceux-ci établissent avec les compagnies pétrolières\u201d, écrit-il textuellement.Non seulement évite-t-il d\u2019affronter «es \u201cmajors\u201d, mais il passe sous silence la gifle que certaines d'entre elles (Pétro-Canada, Irving, Shell, Sunoco) ont servie au gou vemement québécois en ne daignant même pas se présenter à la rencontre à laquelle il les avait conv«>quécs pour solutionner la crise.Qui paiera la note?A moins que les pétrolières n\u2019acceptent de réduire leur part de profit pour augmenter celle de leurs détaillants \u2014 et Irving a montré que ce ne saurait être le cas \u2014 il faudra donc que quelqu'un paie la note d\u2019un règlement sur le fond du conflit entre détaillants et raffineurs.Encore là.Irving a clairement montré la voie en augmentant de 10 cents le litre son prix à la pompe au lendemain du règlement avec ses détaillants.A moins que les autres pétrolières ne refusent d\u2019emboîter le pas dans la voie tracée par Irving.Et les indications étaient justement à l\u2019effet qu\u2019elles ne consentiront pas une telle augmentation de la marge bé-neiiciaire de leurs détaillants.A moins que ces derniers ne se dotent d\u2019une organisation mieux structurée \u2014 le ministre Duhaime se charge d\u2019ailleurs de leur souligner au pas sage qu\u2019ils auraient avantage à le faire \u2014 pour affronter les multinationales du pétrole.Le petit David ne peut pas toujours gagner.surtout lorsqu\u2019il affronte deux Goliath à la fois (les multinationales du pétrole et le gouvernement) et qu\u2019il abandonne sa fronde (la grève) au milieu du combat.D\u2019autant plus que les géants du pétrole ont montré encore une fois qu\u2019ils ont des alliés non négligeables: la police et les injonctions.Quant aux détaillants d\u2019Irvmg la victoire d\u2019hier nsque «le se retourner contre eux.A 51.4 cents le litre (comparativement à 43 cents pour les autres) pour l\u2019essence ordinaire, ils ne résisteront pas longtemps à la féroce compétition du marché.Et la guerre de l\u2019essence se poursuit! UUMMtC, U« MWII, MIII«OI MJ «VI lé I 304 Jm Le Soleil.Rene Sf-Pierre ^ r: > vjj*x£ Nouveau système précis de mesure au laser La société Gen-Tec Inc.de Sainte-Foy a mis au point un système optique de mesure qui permet de déterminer avec précision la longueur d\u2019un fil, d'un rouleau de papier ou de tissu, au moment de sa fabrication.Habituellement, ce genre de mesurage s\u2019obtient par contact par une roulette calibrée par exemple.Le nouveau dispositif laser mis au point à Sainte-Foy permet de faire des lectures avec une précision de 0.2 pour 100.affirme M.Michel Verreault, vice-président à l\u2019électro-optique chez Gen-Tec.A la suite d\u2019un contrat de $356.430 du ministère de la Défense, Gen-Tec Inc.commence un projet de 18 mois visant au développement et à la fabrication d\u2019un laser miniature scellé TEA-CC>2 qui sera utilisé en télémétne.Ce télémètre-laser permet de mesurer les distances et de retourner les informations qui traitées par un ordinateur conduisent à l\u2019organisation de la riposte en cas d\u2019attaque.M.Michel Verreault vice-président à l électro-optique chez Gen-Tec.nous montre le nouvel appareil qui mesure avec une précision de 0.2 pour 100.Un poil, des poils.une question épineuse L\u2019escalade de l\u2019Everest télédiffusée en direct La première tentative d'escalade du mont Everest par une équipe d\u2019alpinistes canadiens aura lieu en septembre prochain.A cette occasion, les Canadiens pourront suivre quotidiennement leurs exploits à la radio et à la télévision grâce à une liaison de télécommunications par satellite spéciale et très complexe établie par Téléglobe Canada.Tout d\u2019abord, le réseau comprendra une liaison de télécommunications par satellite à triple bond permettant de transmettre les événements du mont Everest aux téléspectateurs canadiens, c'est-à-dire une liaison qui utilise trois satellites relais: le signal est donc renvoyé trois fois vers la terre.Le signal sera transmis à partir d\u2019une antenne parabolique de 3.7 m de diamètre qui aura été montée et installée sur le toit d\u2019un hôtel à Katmandou, la capitale du Népal, par les in génieurs et les techniciens de Téléglobe Canada, étant donné que cette antenne fonctionnera en très haute fréquence, c\u2019est-à-dire dans les bandes 14 / 11 gigahertz (GHZ), le satellite Intelsat V posté au-dessus de l\u2019océan Indien devra convertir le signal et le transposer aux bandes 6/4 GHZ pour que la station terrienne du Royaume-Uni puisse le relayer.Cette technique, appelée \u201ctransmission croisée\u201d, est utilisée commercialement pour la première fois afin de permettre la retransmission de l\u2019ascension du mont Everest par une équipe canadienne.Pour assurer la fiabilité corn -plète de la liaison, on a dû doubler tous les éléments essentiels de l'émetteur-récepteur.De plus, deux groupes électrogènes de 30 kilowatts fonctionnant au diesel (un groupe principal et un groupe de réserve) fourniront une source d\u2019a limentation autonome pour répondre aux besoins spéciaux de la station terrienne.Au cours de la planification de ce projet.Téléglobe Canada a travaillé durant plusieurs mois en étroite collaboration avec Air Canada, le commanditaire de cette expédition canadienne 1982 du mont Everest.Au Canada, le réseau de télévision CTV diffusera des bulletins quotidiens et présentera des reportages hebdomadaires spéciaux sur les progrès accomplis par les alpinistes tandis que le réseau standard Broadcast News retransmettra des émissions radiophoniques quotidiennes du même genre à un grand nombre de stations, y comp ris aux postes CFRB de Toronto et CJAD de Montréal.Des stations de langue française doivent également présenter des reportages de l\u2019ascension.La belle saison amène une recrudescence de la publicité pour les centres d\u2019épilation.au point au CHUL, suite aux recherches des endocrinologues André Loiselle.qui pratique maintenant son art à Rimouski et Roland Tremblay.\u201cLa découverte a été fortuite, explique le Dr Tremblay.Un médicament contre l\u2019hypertension: la spironolactone, a montré qu\u2019elle interférait avec les hormones mâles.Nous avons donc cherché à l'appliquer à des cas d\u2019hirsutisme et d\u2019acné.et ça a réussi.\u201d Les doses de médicament employées pour traiter l\u2019hirsutisme sont très inférieures à celles utilisées pour contrôler l\u2019hypertension.Le médicament étant déjà sur le marché.le passage de l'expérimentation à > l'utilisation clinique a pu être relativement rapide.\u201cActuellement, soutient le Dr Tremblay, 100 pour 100 des cas peuvent être traités.\u201d Mais, bien sûr.pas avant ou au moment de l\u2019adolescence, car il est bien trop risqué de \u201cjouer\u201d avec les hormones à ce moment crucial du développement.Que faire?Il faut donc y regarder à deux fois.Il y a d\u2019un côté le poil seulement inesthétique qu\u2019il faut juger d'après ses critères culturels et ses valeurs.et dont la cire froide vient à bout, seulement sur les jambes.Il y a le duvet qu\u2019il faut éviter de perturber de crainte qu\u2019il ne \u201cs\u2019excite\u201d et ne devienne un poil.plus encombrant, et puis le poil \"d\u2019homme\u201d qui peut demander un traitement hormonal en plus des services d\u2019une professionnelle de l\u2019é-lectrolyse.Mais.il faut aussi évaluer l'aspect psychologique et monétaire.S\u2019épiler ou se faire épiler c\u2019est toujours un certain investissement.là comme ailleurs, surtout en ces périodes difficiles: il ne faut pas se lancer sans réfléchir et poser tous les aspects de la question! médicaments et une épilation dé fimtive par électrolyse, peut régler, ou en tout cas fortement améliorer les conditions\u201d.D\u2019où, bien sûr, l\u2019intérêt.pour une femme prise avec un problème de pilosité excessive, d'aller dans un bureau d\u2019électroly-se, ou d'épilation définitive tenu par du personnel paramédical, souvent des infirmières, qui, avant de commencer tout traitement, essaieront de cerner l\u2019origine de cette pilosité par un questionnaire.Un poil.un baromètre?Le poil \u201cmâle\u201d, celui dont les femmes essaient de se débarrasser, n\u2019a rien de différent dans son \"origine\u201d d\u2019un poil de duvet.tellement plus discret.Si ce n\u2019est que dans le bulbe pileux, là où il prend naissance, se trouvent des récepteurs d\u2019hormones mâles.Si ces récepteurs sont fortement sollicités, ou bien sont particulièrement sensibles, le poil sortira rapidement, raide et à une place \u201cnon féminine\u201d.Il y a des femmes dont les bulbes pileux sont aussi.hypersensibles.C\u2019est-à-dire qu\u2019avec un taux d'hormones mâles dans le sang tout à fait normal, elles seront plus poilues.Mais il y a aussi des causes, permanentes ou temporaires, d'accroissement du taux d\u2019hormones mâles dans le sang.Permanent suite à une maladie des glandes surrénales ou des ovaires, temporaires suite à l\u2019absorption de certains anovulants.d\u2019un médicament contre l\u2019épilepsie ou simplement.d\u2019un trop grand stress! L\u2019ennui c\u2019est que.même si l'excès est temporaire.le poil lui ne retombera pas quand tout revient à la normale.il faut venir, l'enlever! Dans le cas de problèmes permanents, un traitement a été mis par Marianna KUGLER (collaboration spéciale) Avec les beaux jours, reviennent les vêtements plus légers.et la publicité pour les différents modes d'épilation.Tous équivalents?Loin de là, parce qu\u2019il y a poil et poil: le poil bénin que l\u2019on peut ôter avec certaines précautions toutefois, sans craindre de conséquences et d\u2019autre part les poils de type masculin qui ne sont que les manifestations.fâcheusement visibles, d\u2019un déséquilibre hormonal et qui repousseront inlassablement si la cause profonde n\u2019est pas traitée.La réaction face à la pilosité est avant tout une question de culture.Pour le moment, l\u2019idéal féminin nord-américain, et l\u2019idéal québécois, c'est la femme mince aux jambes longues, aux petits seins et à la peau lisse, lisse, lisse.Image qui n\u2019est pas sans causer de problèmes à bien des femmes de tous âges.Car si on prend uni- quement le dernier terme de cette description, une pilosité excessive peut se manifester à la naissance, lors des changements hormonaux qui précèdent la puberté, suite à l'emploi de certains médicaments., ou simplement accélérés par le stress.Le Dr Roland Tremblay, endocrinologue au Centre hospitalier de l'université Laval traite, dans sa pratique courante comme tous les autres médecins spécialistes des hormones, des cas de hirsutisme.D\u2019après lui, environ 5 pour 100 des femmes qui vont chez l\u2019esthéticienne pour se débarrasser de leurs poils, devraient être référées à un médecin.\u201cQuand on parle de hirsutisme, on parle d\u2019une pilosité de type masculin: des poils drus, à croissance rapide et dans une localisation précise: lèvre supérieure, menton, seins, ligne médiane du ventre.souligne le Dr Tremblay.Pour ces femmes, une consultation médicale, un traitement par Une épilation mal pratiquée peut donner des résultats aussi malheureux que ceux-ci.Cette jeune fille s'était fait enlever du duvet ce qui a stimulé la croissance de poils.Les annonces classées, un supermarché de bonnes affaires! LE SOLEIL 647-3311 CLINIQUE D\u2019OPTOMETRIE DE LORETTEVILLE Examen de la vue Verres de contact Lunettes Dr René Rhéaume, O.D., optométriste 167, bout.Valcartler.Loretteville 842-8408 CARNAVAL ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE AVIS DE CONVOCATION électronique inc.2873.chemin Ste-Foy , Ste Foy 653 7768 i fabriqué pour durer harman/kardon modèle740 - 30 watts rms par canal Rég.500.00S 390°°s L assemblée générale annuelle du Carnaval de Québec 1982 se tiendra le lundi 10 mai Au cours de cette assemblée, les membres prendront connaissance des rapports qui seront présentés par le président et le trésorier, procéderont à l'élection des membres du conseil d'administration pour la prochaine année et pourront discuter de toute autre question se rattachant au Carnaval de Québec Au plaisir de vous rencontrer LIEU:\tHOLIDAY-INN Sainte-Foy SALLE CHAMPLAIN DATE:\tLE 10 MAI 1982 HEURES; INSCRIPTION: 19h15 ASSEMBLÉE: 20h TOUTE LA POPULATION Y EST CORDIALEMENT INVITÉE _________________________________/ des centres commerciaux C'EST 65 MAGASINS ET BOUTIQUES À CONNAÎTRE! TouS les achats effectués à Place des Quatre-Bourgeois vous donnent la chance de gagner de 5$ à 300$ en argent du P\u2019TIT GROS, en jouant à la roue payante.Déposez vos factures ou fac-similés dans les boîtes placées à cet effet dans le mail.Tous les règlements de cette promotion sont affichés dans le mail.Pour connaître les jours et heures de jeux, écoutez CKCV 1280.En 1982, rangez-vous du côté du P\u2019TIT GROS, ce sera divertissant et payant! rcKycK TWfMMS.-l-li il- Lr /jongle Quatre-Bourgeois et boul Duplessis Québec, Le Soleil, samedi 10 avril 1982 B-o Wilfrid Pelletier: un long et fructueux tour du monde (D'après PC) \u2014 Wilfrid Pelletier commençait ainsi ses mémoires: \u201cC\u2019est à Montréal, le 20 juin 1896.au 495 de la rue Gain, aujourd'hui le 2239 Cartier, que je commençai mon tour du monde.\" Le périple de M.Pelletier, la .\u201csymphonie inachevée.\u201d ainsi qu'il avait lui-méme intitulé ses mémoires, s'est terminé hier à New York après un chemin aussi long que fructueux.Provenant d\u2019une famille pauvre, il avait d'abord fréquenté les écoles publiques Il racontait lui-même, dans une interview il y a quelques années, qu'à cause de ses humbles origines il avait dû commencer à travailler à l'âge de 13 ou 14 ans comme pianiste dans une petite salle de cinéma.Il excellait dans la lecture musicale à vue et dès 1915, il gagnait le Prix d\u2019Europe, soit une bourse de $3,000 pour étudier le piano et la composition en France Malgré la Première Guerre mondiale qui sévissait, le jeune Pelletier poursuivit ses études musicales à Paris durant trois ans, jusqu'en 1917.Carrière à Metropolitan e Il fut ensuite accompagnateur de chanteurs d'opéra à New York avant d\u2019entrer au Metropolitan Opéra où il remplit diverses fonctions durant 31 ans à compter de 1917.Vers la fin des années '20, il commença à diriger des orchestres et acquit une grande notoriété au \u201cMet\u201d.Le maestro Pelletier voyagea beaucoup à cette époque, se rendant souvent à Montréal et à Québec pour y promouvoir la musique.a» «\u2022* Le jeune Wilfrid Pelletier, alors qu\u2019il faisait son apprentissage de la musique avec la \u201cBande de la tempérance\u201d.Il fonda l\u2019Orchestre symphonique de Montréal en 1942 puis reconstitua celui de Québec vers 1944.Il fut aussi fondateur des festivals annuels de musique de Montréal et de Québec et dirigea le Conservatoire de musique et d\u2019art dramatique de Montréal dont il fut un des fondateurs.Il fondait en 1965 la Société de musique contemporaine et fut président des Jeunesses musicales du Canada.L'Office national du Film produisait un documentaire sur lui en I960 En 1971, il eut le plaisir de diriger le concert inaugural du Grand Théâtre de Québec.Malgré son âge.il était resté conseiller du Conservatoire et de l\u2019Orchestre symphonique de Montréal II consacrait volontiers de son temps à de jeunes chanteurs, avec lesquels sa participation ft de nombreux jurys le mettait en relations.Bien qu'il n'ait jamais fréquenté d\u2019université, il détenait plusieurs doctorats honorifiques.Plusieurs pays l\u2019avaient honoré.ft part le Canada.Il était chevalier de la Légion d'honneur et compagnon de l\u2019ordre britannique de Saint-Michel et Saint-Georges Il avait dirigé des orchestres dans plusieurs villes américaines, notamment Chicago, San Francisco, Los Angeles, Cincinnati et Detroit.Sa femme, bien connue comme professeur de musique, a guidé plusieurs chanteurs canadiens, dont la soprano Joan Patenaude-Yamell, d'Ottawa.Rose Bampton a chanté au Metropolitan durant 18 ans, d'abord comme mezzo puis comme soprano, se spécialisant dans les opéras wa-gnériens et italiens.Marié trois fois M.Pelletier a été marié trois fois.Sa première femme, Berthe Jeannotte, était la fille d\u2019un médecin en vue.Ils ont eu deux enfants.En 1925, il épousa Queena Mario, soprano américaine qui chantait alors au \u201cMet\".Ils divorcèrent en 1936.M.Pelletier épousait Rose Bampton en 1936.Il avait alors 41 ans.Au pinacle de sa carrière, on qualifiait le maestro de \u201cdynamique\" et on le disait doué d\u2019un grand sens de l\u2019humour.Il était petit de taille, mesurant cinq pieds quatre.Il a étudié sous certains des plus grands chefs d'orchestre de sa jeunesse.Artur Bodanzky.Gennaro Papi.Tullio Serafin et Roberto Moranzom.Il a fait répéter des chanteurs comme Ennco Caruso, Lucrezie Bon.Margaret Matzenhauer, Geraldine Farrar et Antonio Scotti pour ses confrères.Consternation Le ministre québécois des Affaires culturelles, M.Clément Richard, a accueilli avec consternation la nouvelle du décès.\u201cC\u2019est dommage.Pour moi, c\u2019est le départ de l\u2019un des plus grands de la musique, dont l\u2019influence a été très importante au Québec\".Les détails concernant les funérailles n'étant pas encore connus, M.Richard n'a pu dire immédiatement si le Québec y serait représenté.De son côté, le directeur général de l'Orchestre symphonique de Québec (OSQ), M.François Magnan, a déclaré que M.Pelletier était un homme particulièrement attachant \"Il était doué d\u2019une très riche et profonde sensibilité, a-t-il indiqué.Lorsqu\u2019il dirigeait, il arrivait à communiquer ses sentiments aux musiciens\u201d.\u201cWilfrid Pelletier a été d\u2019un grand dévouement pour les jeunes Québécois, et nombreux sont ceux qui lui doivent leur début de carrière\u201d, a-t-il noté.fP ''n' ¦ » t ¦¦ .û mm Il savait écouter attentivement critiques et commentaires aussi bien qu'il aimait prodiguer ses conseils.Les dernières années de sa carrière furent plus particulièrement consacrées à aider la jeunesse.Wilfrid Pelletier, une figure qui restera légendaire dans l\u2019histoire de la musique québécoise Le maestro était qualifié de \u201cdynamique\u201d par les musiciens qu\u2019il a dirigés * à & .* * *\u2022 -i ¦\tyi ÉÉil PEANUTS £ Bing! Bong! Pourquoi est-ce que |e fais des affaires comme ça?Tu sais comment un loueur de basketball mange un beigne?J'adore les beignes e» le café! mm LES JUNGLERIES f: XXS7 /^Curieux.|e ne me rappelle pas avoir vu cette grotte avant.MUTT ET JEFF \u2018\u2018Le soleil brille tou|Ours en Floride!-\u2019 V Je ne sais pas comment ils s\u2019y * prennent! Oui, Mutt.la température ici n es* pas fameuse! .mais c est comme ils disent dans le dépliant! SCAMP {f\t-r ,, SÜUFF - F ( ~V>\u2018 ~ ^ f , t j, ) \u201d V^ J *'-V r ç (\tV Y é c v ¦» .'*\u2019¦> y /\t\u2022* , >> m\\ 1\tj- v\t£ j .pouah ! Mot.haleine \\ / O vapeur! 7->fc- distribué par opera mund.2^0 HAGAR L'HORRIBLE s Je suis « magicien!.Qu'est-ce que t'os sur le dos?Hank, ne disparais pas.le souper est prêt.\tr\u2014p\u2014 Tu es sûrement BON!\ti \u201c ~y BLONDINETTE J et roté mon examen de maths ouiourd hut.Quelle éto't !o question?''-xV-/ S« ie repots 1 ?% d'intérêt par année sur une somme de 1 million, * combien aurai-je dons 10 ans?J ai dit que te n aurais plus aucune raison d aller à r école./~X v.\u2014 Qu as-tu répondu* [*»ÿiï SOURIS MIQUETTE MAIS MON POSTE EST ( EN PANNE 'J~~ JE ME SUIS PRÉPARÉ UN PI ATEAU-OÎVlER, V TÉLÉVISION.dtxtnbut par opéra mutwlt MICKEY, EST-CE QUE JE PEUX NER DEVANT TA TÉLÉVISION ?LES PIERRAFEU C\u2019est de la vinaigrette rose que je veux! la vinaigrette bleue c\u2019est pour les garçons) y P -L>S C\u2019est de Ouest vinaigrette.Agathe! BLEU n B-6 0 if) LU - ra .D nn iülLoI \u2022 Québec, samedi 10 avril 1982< ¦¦MMm Le Soleil.Jeon-Mone Villeneuve Le Soleil.Jeon-Morie Villeneuve ;v.Raymond Blais, président de la Confédération des caisses populaires et Conrad Johnson, président-directeur général de Montel à Montmagny.d'économie Desjardins du Québec.Le Soleil, Jeon-Morle Villeneuve .>-'¦> s Marcel Bélanger, comptable agréé.LE SOLEIL contente \" son monde.647-3333 Nouvel esprit chez les jeunes par Denis ANGERS et Guy AMVOT Les jeunes Québécois redécouvrent l\u2019esprit d'aventure qui est indispensable à l\u2019entrepreneurship.Et, de plus en plus, les limites imposées à l'accès aux fonctions étatiques les encouragent à se tourner vers le monde des affaires.Tel est du moins l'opinion du conseil économique du SOLEIL, une opinion qi s'appuie notamment sur les données relatives aux choix d\u2019études des jeunes universitaires d\u2019ici.Ainsi, alors que le nombre d\u2019étudiants québécois représente 25 pour 100 du total canadien, leur importance dans les domaines de l\u2019économie et de l'ad-ministration atteint 32 pour 100.C'est là la preuve, estime le professeur Pierre Fortin, qu\u2019il y a actuellement un rattrapage qui se manifeste au Québec à l\u2019endroit de la vie économique et des professions qui s'y rattachent.En fait, pose-t-il.il appert que, à l\u2019heure actuelle, la \"mentalité qu\u2019ont les jeunes de l\u2019entreprise change profondément\u201d.D\u2019une part, bien sûr, l\u2019Etat ne peut plus être le débouché premier des diplômés.Et ce, en raison des politiques de limitation des emplois.D'autre part, avec l\u2019émergence récente de leaders québécois dans le monde des affaires qu\u2019il suffise de penser à Bombardier, au Mouvement Desjardins ou aux grandes sociétés d'assurances telles La Laurentienne \u2014 les préjugés à l\u2019endroit d\u2019entreprises dominées par des non-francophones tombent progressivement.Vent d\u2019optimisme En fait, s'entendent à affirmer les membres du conseil, la région de Québec devra capitaliser sur sa jeunesse, sur cette nouvelle génération d\u2019entrepreneurs capable de développer ici des idées originales.Nomination Société canadienne des postes A l\u2019encontre de la génération précédente trop nouvellement arrivée sur le marché des affaires, les jeunes qui ont assimilé la théorie peuvent davantage produire des biens qui ne soient fias la copie de produits qui ont réussi ailleurs.Des biens comme ceux qui ont permis à la région de la Beauce de tirer son épingle du jeu.D\u2019autre part, il faut que les hommes d\u2019affaires optent pour la concertation et l\u2019implication dans le milieu.Comme le propose M.André Sarrazin, \"nous devons nous vendre nous-mêmes.inciter les investisseurs à venir se développer chez nous\u201d.Pour ce faire, M Raymond Blais veut d'ailleurs voir disparaitre les \u201cégoïsmes collectifs\u201d des partenaires sociaux.Il importe, ajoute-t-il.que l\u2019entreprise soit un citoyen modèle qui sache s\u2019allier aux autres intervenants du milieu, dans le secteur de la recherche.Et ce.tout particulièrement avec cette université et ces centres de recherches qui sont parmi les atouts majeurs\t_ de Québec Recherche et affaires La mise à contribution des ressources scientifiques de la région se classe d\u2019ailleurs en bonne place, parmi les moyens de relance économique que privilégient les décideurs.Avec la présence de l\u2019université Laval, du Centre de recherche industrielle, du CARDE de Valcartier.de l\u2019Institut national de recherche scientifique, Québec pourrait, et devrait, se tailler une place dans le domaine de la haute technologie.De rappeler M.Marcel Bélanger, \u201cnous pourrions suivre l'exemple de Boston où une same collaboration entre milieux universitaires et d'affaires a permis l\u2019éclosion de nombreuses entreprises oeuvrant dans des secteurs de pointe\u201d.Une opinion partagée par tous et qui se double de la nécessité d\u2019implanter à Québec des programmes de formation pro- M.André Villeneuve M H Michael Warren, président-directeur général de la Société canadienne des postes, annonce la nomination de M André Villeneuve.39 ans.au poste de vice-président chargé des communications Natif de Loret* teville et diplômé de l\u2019Université Laval.M Villeneuve oeuvre dans les relations publiques et les communications depuis 16 ans Après un séjour dans le journalisme ainsi qu aux relations publiques a l\u2019Université Laval et au Canadien National, il est passé, en 1973.a Bell Canada ou il est devenu vice-président adjoint des Affaires publiques pour la région du Québec en 1979 Chambré D IMMEUBLES ce quebe Jean-Pierre Gaspard Président A la dernière assemblée générale annuelle, tenue le 19 mars dernier, les membres de la Chambre d'immeubles de Québec ont élu les administrateurs pour l'exercice 1982.Le Conseil est composé de: Jean-Pierre Gaspard Président Rodrigue Major 1er vice-président Yves-Denis Houde 2ième vice-président Jean Tardif 3ième vice-président J Majella Gagnon Secrétaire-trésorier Nicole Gauthier Administrateur Jacques Gosselin Administrateur Hélène Roy Administrateur Jacques Paré Administrateur C armelle D Bélanger Administrateur Jacques Roy Administrateur De justesse DETROIT (AFP) \u2014 Les employés de General Motors ont entériné par une faible majorité (52 pour 100) les concessions salariales que le syndicat des Travailleurs unis de l\u2019automobile avait négociées avec la direction du premier constructeur automobile américain en échange de certaines garanties d\u2019emploi.Le syndicat a annoncé.en effet, vendredi.que la ratification de l'accord de principe intervenu le 21 mars a été acquise par 114,680 voix contre 105.090 Economie de S2.5 milliards La mise en oeuvre de cet accord signifiera pour G.M.une économie sur ses coûts salariaux de $2.5 milliards au cours des 30 prochains mois.L\u2019accord est similaire dans ses grandes lignes à celui que les employés de Ford, le second constructeur américain, ont entériné précédemment et qui doit se traduire, pour cette firme, par une réduction de $1 milliard de ses coûts salariaux pendant la même période.En avalisant l\u2019accord, les employés de General Motors ont accepté l\u2019abandon de neuf jours de congés payés.Ils renoncent d'autre part à certaines aug- CONTESTATION D\u2019EVALUATION MUNICIPALE SERVITECH INC.3360, La Pérade, Ste-Foy Tél.: 653-1850 Avant d\u2019acheter, comparez nos grix[ î P- et i ew r {j0ocesde_ GROS FILLEX SUN SEATS MARSHALL IND.PISCINES, PATIOS A GUNITE DE QUEBEC INC.1 572, av.du Park, Ste-Foy \u2014 653-1871 (près de l\u2019Aquarium) \u2022 construction de pitdnct \u2022 soufflage oe béton \u2022 nettoyage au |«t de sable mentations de salaires initialement prévues ou traditionnelles, à savoir, pendant trois trimestres, les augmentations découlant de l\u2019indexation des salaires sur le coût de la vie et pendant la durée de l\u2019accord, toute augmentation annuelle des salaires de base.Engagements deG.M.En contre partie, G.M.s\u2019est engagée à ne pas mettre en application son plan de ferme! ure de neuf de ses usines et de recours accru à la sous traitance, à améliorer les indemnités versées aux travailleurs mis en chômage et à mettre en oeuvre un plan de partage des bénéfices.Les accords de concessions salariales conclus entre le syndicat des travailleurs unis de l\u2019automobile avec Ford et G.M.font suite aux concessions majeures que le même syndicat avait acceptées antérieurement pour éviter la faillite du troisième \u201cgrand\u201d amé-ricainde l\u2019automobile, la société Chrysler.BUREAUX A LOUER 40,000 pi ca d\u2019espace à bureaux, moderne.disponible au coeur de Montreal, à 2 minutes du métro.Site prestigieux pour entreprise gouvernementale ou institutionnelle Pour renseignements Q\u2014m u Gr©2lt\"W6St COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE-VIE Denis Bessette (514) 875-2152 Crédit foncier FIDUCIE CREDIT FONCIER 4 à 5 ANS paye annuellement PLACEMENTS A TERME GARANTI Tat/I passibles de channel sans proavis Quebec 1135.chemin Saint-Louis (418) 681-0277 Montréal ?82 1880 \u2022 Ottawa 288 6084 INSTITUTION INSCRIT! RI OU OC l ASSURANt 1 O» FÛTS OU (JUIBCC Mi MRMl >(MJty f ÜA SUMANCf DIPÔTS OU CANAQA fessionnelle aptes à fournir à l\u2019entreprise sophistiquée les main-d\u2019oeu-vres nécessaires à la croissance.Il est en effet déplorable de constater que l\u2019on doive parfois recruter à l\u2019extérieur pour combler des postes, faute de candidats locaux possédant les qualifications requises.Esprit régional Enfin, et c\u2019est là un élément majeur, la reprise économique de Québec ne pourra se faire vraiment que si les hommes politiques locaux mettent définitivement un terme à leurs luttes de clocher Comment attirer ici des investisseurs potentiels si les pro- moteurs de chaque parc industriel se mettent à se torpiller les uns les autres?En fait, il faudrait développer un programme de promotion de la région unique, destiné aux marchés extérieurs.Somme toute, les membres du conseil du SOLEIL estiment que la meilleure relance sera locale.Comme le pose M.Conrad Johnson, il faut que les hommes d\u2019affaires vendent l\u2019en-trepreneurship, démolissent les préjugés trop fréquents sur la nature du profit.Et qu\u2019ils misent sur les indéniables atouts de Québec, sa qualité de vie.ses centres de formation et de recherche, son port et son monde.Les defauts persistent par Guy AMYOT et Denis ANGERS Les difficultés économiques très sévères que nous subissons tous aujourd\u2019hui dans la région de Québec révèlent la faiblesse structurelle de notre économie, de ses défauts que nous reproduisons depuis des années Désintéressement au monde des affaires, sous-capitalisation de nos entreprises et préser.ce démesurée de l\u2019Etat, telles sont les causes profondes qui expliquent la vulnérabilité de l\u2019économie de la région de Québec, selon les membres du nouveau conseil économique du SOLEIL, composé de représentants du milieu des affaires qui seront périodiquement consultés sur les problèmes économiques de la région.Appelés à commenter la situation dramatique de la région de Québec qui détient depuis quelques semaines le record canadien de chômage, les représentants du milieu des affaires ont voulu insister davantage sur les dimensions structurelles (à long terme) de l\u2019économie régionale.Peu d\u2019intérêt aux affaires Pour Jean-Marie Poitras.président-directeur général de la Laurentienne.l\u2019histoire nous montre que les gens de la région se sont peu intéressés à l\u2019économique et au monde des affaires.Et c\u2019est regrettable puisque nous en payons le prix aujourd\u2019hui.Nos entreprises sont trop jeunes, leurs administrateurs, trop émotifs et peu réalistes comparés aux Américains.\u201cLe rattrapage accéléré que nous avons vécu nous a forcés à brûler des étapes, à investir à 100 pour 100\u201d.Nos entreprises seraient donc très vulnérables devant toute nouvelle difficulté non prévue.Cette lacune de l\u2019économie québécoise disparait peu à peu, selon l\u2019économiste Pierre Fortin, dans le mesure où les efforts considérables que le Québec a investis dans la for mation de son capital humain depuis la fin des années 1950, commencent à porter fruit: de plus en plus de jeunes francophones se dirigent dans les af faires.Très souvent ces nouveaux administrateurs délaisseront les secteurs mous de l\u2019économie du Québec qui offraient de nombreux emplois pour se concentrer dans les industries de nouvelles technologies, demandant un haut taux de capital et offrant peu d\u2019emplois.Ce redéploiement de l\u2019industrie québécoise expliquerait selon l\u2019économiste Fortin, le paradoxe fon damental que l\u2019on observe au Québec: au moment où elle détient des records de chômage, la province atteint une performance économique enviable sur le plan de la production, de la pro ductivité et des investissements privés.La sous-capitalisation des entreprises La jeunesse de nos entreprises et notre timidité à investir du capital de risque expliquent en grande partie le deuxième grave problème de l\u2019économie québécoise: la sous-ca-italisation des entreprises.Il est mal-eureux, selon Raymond Blais, président du Mouvement Desjardins, que peu de gens imitent les Beaucerons qui acceptent d\u2019investir du capital de risque et qui ont inventé les sodeqs bien avant le nom Bien structurées financièrement, les entreprises trouveront du capital à long terme pour supporter leurs investissements.\u201cAmenez-moi pour $300 millions de projets dans la région, je les financerai\" a déclaré M Blais, responsable d\u2019un actif de $15 milliards La plupart des membres du conseil économique du SOLEIL, ont insisté sur la nécessité de trouver de nouvelles formules pour inciter les Québécois à fournir du capital de risque aux entreprises et améliorer /J\u2019autant leur capitalisation Etat démesuré La présence démesurée de l\u2019Etat québécois et de son appareil bureaucratique dans la région de Québec apparaît aux yeux des membres du conseil un facteur qui a gravement affaibli la structure de notre économie.L\u2019Etat par le biais de sa générosité salariale envers ses employés, et des conditions de travail peu comparables, a provoqué des effets d\u2019entraînement dans le secteur privé régional, diminuant ainsi la compé titivité des entreprises.M.Marcel Bélanger a.de son côté, condamné la politique fiscale du gouvernement québécois qui entraine depuis de nombreuses années un écart de 25 pour 100 comparé à l\u2019Ontario.Cette situation provoquerait un exode important des cadres supérieurs.Un certain nombre d\u2019autres facteurs ont été identifiés comme néfastes au développement de l\u2019économie régionale: la lourdeur administrative de l\u2019Etat et de sa pa perasse; le manque de souplesse des syndicats lors des négociations col lectives devenues un véritable eau chemar pour plusieurs dirigeants de PME: et.surtout, une mentalité dépassée.Trop d\u2019individus se croiraient encore dans un monde d\u2019opulence ou l\u2019Etat peut tout nous donner Tous les membres du conseil ont conclu à l\u2019urgente nécessité de modifier cette mentalité Chute du franc MOSCOU (AFP) \u2014 La chute du franc français sur les marchés monétaires est le résultat de la politique financière de Washington qui ne ca che pas son irritation devant la décision ferme du gouvernement socialiste français de mener à bien sa politique de nationalisation, estime vendredi l\u2019agence soviétique Tass dans un commentaire daté de Pans.En provoquant la fièvre sur les bourses internationales.poursuit Tass.Washington cherche à \"affaiblir les positions du gouvernement de gauche qui.pour maintenir le cours du franc, se voit contraint d\u2019engager des sommes fabuleuses, si nécessaires pour lutter contre la crise économique et le chômage, en particulier\u201d.L I Québec, L* Soleil.samedi 10 avril 1982 Économie B-7 Au fil du fisc Déduction des intérêts Gel des prix Q.\t\u2014 Pouvez-vous m'expliquer brièvement les règles à suivre pour demander U déduction pour revenus en intérêts, en dividendes et en gains en capital?R.\t\u2014 Vous demande/ cette déduction lorsque vous déclarez des intérêts de sources canadiennes, des dividendes de corporations canadiennes imposables ou certains gains en capital admissibles.Vous pouvez déduire soit le montant net des intérêts, dividendes et gains en capital admissibles (avant déduction des pertes en capital admissibles) soit $1.000, en choisissant le moins élevé des deux montants.Vous devez remplir l\u2019annexe 4 étage par étape et inscrire votre déduction à la ligne 51.L'annexe 4 indique le montant de la déduction maximale.Vous devez joindre en page 3 de votre déclaration tous les feuillets de renseignements appuyant votre revenu de placement et vos transactions de capital.Consultez le numéro 40 du guide d'impôt pour connaître les types de revenus en intérêts, en dividendes et en gains en capital imposables, admissibles en vue de cette déduction Q.\t\u2014 Ma femme a des intérêts bancaires et des intérêts d'obligations de $880 qui ouvrent droit à la déduction pour intérêts, dividendes et gains en capitaL Comme cette somme constitue son seul revenu, elle ne sera pas imposable.Puis-je profiter de sa déduction et ainsi demander une pleine exemption personnelle à son égard?R.\t\u2014 Non.La déduction pour intérêts, dividendes et gains en capital n\u2019entre pas en ligne de compte quand vous demandez l'exemption à son égard.Vous devez retrancher de l\u2019exemption de marié le montant de son revenu qui dépasse $490.Cependant, comme votre femme n\u2019a pas à demander la déduction pour intérêts, dividendes et gains en capital pour réduire son revenu à \"0\u201d, vous pouvez transférer toute cette déduction à votre déclaration.Si vous demandez des déductions admissibles transférées entre conjoints, utilisez la déclaration d\u2019impôt Tl Générale.Q.\u2014 Quelles déductions peu- vent être transférées entre conjoints?R.\u2014 Les cinq déductions suivantes peuvent être transférées entre conjoints: \u2014\tl'exemption en raison d\u2019âge pour les personnes âgées de 65 ans et plus \u2014\tla déduction pour intérêts, dividendes et gains en capital \u2014\tla déduction pour revenu tiré d'une pension \u2014\tla déduction accordée aux personnes aveugles ou devant garder le lit ou demeurer dans un fauteuil roulant \u2014\tla déduction relative aux études Si votre conjoint a droit à l\u2019une de ces déductions et n\u2019a pas de revenu imposable, la fraction inutilisée de sa déduction peut être transférée à votre déclaration.Pour calculer le montant que vous pouvez transférer, vous devez remplir l\u2019annexe 3 qui accompagne votre déclaration Tl Générale.Vous pouvez vous procurer des exemplaires de la déclaration sur le revenu Tl Générale dans les bureaux de district de l\u2019impôt et dans les bureaux de poste.Q.\t\u2014 Comment dois-je remplir l\u2019annexe 3 pour demander les \u201cdéductions admissibles\u2019\u2019 transférables entre conjoints?R.\t\u2014 Vous devez d'abord calculer le revenu net de votre conjoint en remplissant la partie A de l\u2019annexe et fournir tous les détails sur le revenu de votre conjoint et sur ses déductions admissibles.Effectuez ensuite le calcul des déductions admissibles en suivant les étapes exposées à la partie B de l'annexe.Vous pouvez transférer à votre déclaration l\u2019exemption en raison d\u2019âge, la déduction pour intérêts, dividendes et gains en capital, la déduction pour revenu tiré d une pension, la déduction pour personnes aveugles ou devant garder le lit ou demeurer dans un fauteuil roulant et la déduction relative aux études.Lorsque vous remplissez la partie B de l\u2019annexe, n\u2019oubliez pas de transcrire le montant des déductions admissibles à la ligne 55, en page 2 de la déclaration d'impôt Tl Générale.Pour plus de détails, consultez le numéro 44 du guide d\u2019impôt.SOURCE: Revenu Canada, Impôt PITTSBURGH, (AFP) \u2014 US Steel, première firme sidérurgique américaine, vient d\u2019annoncer un gel des prix sur l'ensemble de ses produits laminés .pour l\u2019année en cours.Cette mesure concerne 35 à 40 pour 100 de la production totale de la firme, estime-t-on dans les milieux industriels, l-es prix sont gelés â leurs niveaux actuels fixés en juin 1981, a précisé US Steel.Les prix des feuilles laminées à froid s\u2019établissent à $493 la tonne, ceux des feuilles laminées à chaud à $416 la tonne et ceux des feuil- les galvanisées â $525 la tonne, indique-t-on dans les milieux spécialisés.La décision, qui affecte des produits utilisés notamment dans l\u2019industrie automobile, a été liée par certains spécialistes à l\u2019annonce faite récemment par General Motors de procéder à des appels d'offres auprès de ses fournisseurs d\u2019acier.IOMINATION .Montréal Trust Discrétion nécessaire \tmarcel boutin \tvotre LSL\targent Q.\u2014 Suis-je tenu de fournir mon numéro d\u2019assurance sociale lorsque je communique avec les ministères ou autres organismes publics?A mon avis, le numéro qui m\u2019a été attribué malgré moi ne devait jamais comporter un tel engagement lorsque les autorités fédérales ont adopté cette mesure.S.-C.R \u2014 Le numéro d\u2019assurance sociale, en usage depuis 1964.permet d'inscrire les Canadiens à deux programmes fédéraux: l'assurance-chômage et le régime de pensions du Canada Depuis 1967, ce numéro sert aussi à identifier les dossiers des contribuables aux fins du régime fiscal.A ce titre, il est maintenant un élément essentiel du processus d\u2019établissement des cotisations à partir des déclarations d\u2019impôt sur le revenu des particuliers.Soulignons à ce propos l\u2019article 237 de la loi de l\u2019impôt sur le revenu qui oblige les contribuables canadiens \u2014 il s'agit ici des particuliers \u2014 à posséder un numéro d\u2019assurance sociale.La loi stipule que les particuliers qui sont tenus de produire une déclaration de revenus doivent demander un numéro d'assurance sociale, s\u2019ils n\u2019en possèdent pas déjà un, et inscrire ce numéro sur leur déclaration.Toujours selon l\u2019article 237, un contribuable qui ne donne pas le bon numéro d\u2019assurance sociale est réputé ne pas avoir produit les renseignements selon la forme prescrite, comme l\u2019exige l\u2019article 150.Revenu Canada Impôt précise que le numéro d\u2019assurance sociale personnel, qui n\u2019est pas accessible au public, est un des moyens permettant de protéger le caractère confidentiel des données fiscales sur les particuliers.Au cours des années, un grand nombre d\u2019entreprises privées et de ministères ont commencé à utiliser le numéro d\u2019assurance sociale.Votre employeur vous le demandera lorsque vous commencerez à travailler, de même que les banques au moment de l\u2019encaissement d\u2019un chèque ou le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social lorsque PEUR D\u2019ETRE EN RETARD?HEUREUSEMENT QUE NOTRE SERVICE EST RAPIDE, MAIS VENEZ VITE! Un service rapide, des déclarations d impôt doublement vérifiées, des gens de chez nous qui ont reçu une formation spéciale\u2014 ils savent comment réduire votre impôt au minimum\u2014des centaines de bureaux ouverts de 9h à 21 h en semaine et de 9h a 17h le samedi, voilà H & R Block Le 30 avril est tout proche, venez nous voir au plus tôt.La ; solution H&R BLOCK pour votre impôt Québec: 522-7121 40 St-Jean (Salaberry) 171 St-Vaiher ouest 669 de la Canardiere 994 3e Avenue Galeries de la Canardiere Galeries Ste Anne Charlesbourg: 111 58e Rue Neufchâtel: 1095 boui Masson Carrefour Les Saules Place l'Ormiere Ste-Fçy: Place Quatre-Bourgeois Mail Place Laurier Lévis: 1 79 St-Georges Ainsi qu'aux heures de magasinage chez: Sears\tEATON Autres bureaux: Chicoutimi Jbnquiece La Baie St-Georges de Beauce St-Anseime St Agapit RtviPre du t oup Rtmouski Hautenve Dolbeau St-Felicien St-Pamphile vous demanderez des allocations familiales ou le crédit d\u2019impôt pour enfants.Certains gouvernements provinciaux vous demandent aussi votre numéro d'assurance sociale.Cependant, le but premier du NAS, qui est de vous faciliter l\u2019accès aux-services\tgou- vernementaux.n'a jamais été modifié.En général, vous n\u2019avez à révéler votre NAS qu\u2019aux représentants officiels de l\u2019Etat.Toutefois, les employeurs qui l\u2019exigent au moment de vous em- baucher ou les banques qui en font autant lorsque vous encaissez des obligations d'épargne se classent parmi les exceptions.Par ailleurs, si l'on vous demande votre numéro d\u2019assurance sociale pour obtenir une carte de crédit ou encaisser un chèque, vous n'êtes pas tenu de le donner.(Il en est de même dans le cas d\u2019autres numéros de comptes ou de cartes de crédit).Cependant, il importe que vous sachiez que l\u2019entreprise concernée a elle aussi la possibilité de refuser de faire affaire avec vous si vous ne lui donnez pas votre numéro.Ce qui importe, c\u2019est de ne pas révéler votre numéro d\u2019assurance sociale à n\u2019importe qui Changement d\u2019adresse Q.\u2014 Depuis que j\u2019ai produit ma déclaration d\u2019impôt sur le revenu, j\u2019ai été muté dans une autre province.J\u2019attends un remboursement Comment puis-je informer Revenu Canada Impôt de mon changement d\u2019adresse?H.-B.R.\u2014 Vous devez écrire au centre fiscal de votre région et donner votre nom au complet, votre nouvelle adresse et toute autre donnée d'identification pertinente comme votre numéro de compte d\u2019impôt, votre numéro d\u2019assurance sociale et votre ancienne adresse, et préciser que vous attendez un remboursement d\u2019impôt.courtier ¦ M « £ s ^ w m.\\ JEAN-LOUIS FAURDEAU La Compagnie Montréal Trust a le plaisir de vous annoncer la nomination de Monsieur .lean Louis Falardeau au poste de Directeur de la Succursale de Charlesbourg Monsieur Falardeau s'est joint au Montréal Trust en octobre 1975 en tant qu agent immobilier Son experience dans le domaine immobilier son intégrité et sa détermination sauront assurer à lui-mémo et 9 son équipe une réussite toujours grandissante.Pour tous renseignements, n'hésiter pas à communiquer avec lui au 62&-S383 (ANN ) O LE SOLEIL NOMINATION Bern Gaston Poulin Monsieur Léopold Béchette.gérant de la division publicité nationale, est heureux d\u2019annoncer la nomination de Monsieur Gaston Poulin au poste de représentant à la publicité nationale.Monsieur Poulin compte treize années d'expérience à titre de représentant au Tirage, aux Annonces Classées et à la publicité de détail.Sa compétence reconnue dans le domaine de la publicité sera sûrement appréciée des annonceurs nationaux.i*nni O LE SOLEIL NOMINATION André Dumont Monsieur Denis Du-bé, adjoint au directeur du Marketing et gérant de la publicité de détail au journal Le Soleil, est heureux d\u2019annoncer la nomination de Monsieur André Dumont au poste d\u2019adjoint au gérant de la division de la publicité de détail Monsieur Dumont sera responsable de la coordination de la publicité coopérative et des relations avec les agences de publicité.pour ce qui concerne la publicité de détail.André Dumont est entré au service de l\u2019entreprise en novembre 1968, à titre de représentant de la publicité de detail.Il est ensuite passé à la publicité nationale, en 1975.Sa longue expérience dans le domaine de la publicité sera un précieux atout pour Le Soleil et sa distinguée clientèle.\t|Anni 1 ' EN ROUTE VERS LE SOLEIL MEC LES NOUSOLEIL D\u2019AIRCANADA FTLAUDERDALE ALUER-.RETOUR A COMPTER DE vous DE QUÉBEC À prenez des vacances cet été?Alors, réservez dès maintenant et profitez d\u2019excellents tarifs.Les départs pour Fort Lauderdale ont lieu les samedis à 15h20.Le sen/ice en vol comprend un repas complet, une boisson gratuite ainsi que des écouteurs.Choisissez Nolisoleil et découvrez cep'titgoût de r\u2019venez-y.Les tarifs Nolisoleil peuvent varier selon le jour et la date du départ et de l'arrivée.En voici quelques exemples: FtLauderdale ALLER- RETOUR TARIF NOLIFLEX *289 DU 26 JUIN AU 30 OCTOBRE 1982 TARIF NOLI $239 3od^üinau 30 OCTOBRE 1982 TARIF POUR ENFANT *199 DU 1er MAI AU 30 OCTOBRE 1982 *CE TARIF est en VIGUEUR DU 1*r MAI AU 19 |U1N 1982 RESERVATION AU MOINS 14 JOURS A E\u2019AVANCE DUREE MINIMALE DU SÉJOUR RETOUR AU F>IUS TÔT LE PREMIER DIMANCHE SUIVANT LE DÉPART Pour réserver, communiquez avec votre agent de voyages ou AirCanada, au 692-0770.AIR CANADA TOURAM LE TARIF NOLI: Réservations faites au moins 14 jours à l\u2019avance.Durée minimale du sé|Our; retour au plus tôt le premier dimanche suivant le départ.Durée maximale du séjour: 180 jours, ou jusqu\u2019à la fin du programme.Repas complet servi avec une boisson inclus dans le tarif.LE TARIF NOLIFLEX: Possibilité de réserver des sièges au tarif Noliflex entre 7 et 14 |Ours avant le départ.Prière de s\u2019informer sur les disponibilités auprès de son agent de voyages ou d\u2019Air Canada.Durée minimale du séjour: retour au plus tôt le premier dimanche suivant le départ.Durée maximale du séjour: 180 jours, ou jusqu'à la fin du programme.Repas complet servi avec une boisson inclus dans le tarif.LE TARIF POUR ENFANT : Tarif réduit offert à tous les enfants âgés de 2 à 11 ans, accompagnés d\u2019un adulte.' CONDITIONS R*s*rvitio« Faite» au mo*n» 28 |our» a.aot le dtpart un acompte «on rembourwble de \"0V don être »en.t dan» les 10 jours suivant ia réservation Le solde doit être acquitté au plus tard 27 jours avant le départ Réservations faites de 7 8 27 jour» avant le départ, le paiement intégral do*t être effectué au moment de la réservation Les tarifs et les condition* peuvent être modifiés sans préavis Cependant, le paiement mtégrol ou moment dé fo réiérvet on constitué une goront't contre le* hou net éventuelle* l e coût de la taxe canadienne de transport n\u2019est pat inclus dans les tarifs.Tous les vols sont régis par les dispositions relatives aux vo'i VARA du Réglement sur les transporteurs aérien» de la Commission canadienne de transport ainsi que par le tard nolisé CW-17-CTC tAl no 231 d\u2019Air Canada II té péut que certains vols soient complets LES VOLS NOLISOLEIL D\u2019AIR CANADA SONT EXPLOITÉS PAR TOURAM INC DETENTEUR D\u2019UN PERMIS DU QUÉBEC H i y B-8 Quétoac, La Solail.II 10 avril 1982 LES SUPERMARCHÉS :ià lu*\u2018% mit Fixât) A .ftppawnrt Nature»® Flxati! A Apparence \u2019 Naturelle «ctosmo .\\o^eS $35,000 m $35,000 EXTRAFIXATff «S.J*TRA fixatif in CASH DE PRIX EN PRIZES ESPECES üar « tot uterus FIXATIF EN AÉROSOL NORMAL OU EXTRA FIXATIF ADORN pteE'.ÿ\u2019- :K T J Vi-fc îà ; t | d n,ft
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.