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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Éditions Québec Régional et Est du Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1982-03-22, Collections de BAnQ.

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[" MÉ (Collaboration tpéciolc Gillet Lebel) Guy Daigneault termine devant Gaétan Boucher page C-7 La finance effraie la plupart des Québécois AIIHOMIIt LA CRISE \tI m UI ABONNES (TKU8E) $47-3333 Iwrfl mi venéredli du pont du boulevard Père-Lelièvre.le 23 février 1981.Les dommages matériels occasionnés par cette débâcle-surprise, pour les riverains et la ville, furent estimés à environ un demi-million de dollars.Les gens du secteur, également, ne passent pas «ians le coin sans porter attention à la Saint-Charles.Le comité d'urgence a planifié des mesures de sauvetage, «fhé-bergement et de prévention en cas de sinistre.La Protection civile et Environnement Québ«x y sont impliqués.Le service de la voine et la gendarmerie assurent pour leur part une surveillance très suivie du cours d'eau, de sa source à Château d'Eau (Lac-Saint-Charles) jusqu'au centre de la ville.Les affluents de la Saint-Charles, les rivières Duberger.Lorette et Nelson dans le secteur Neufchâtel sont scrutés, et toutes les indications des citoyens sont prises au sérieux.Selon Jacques Daigle, surintendant de la voie publique, il faudrait que la rivière monte su -bitement de quelques pieds avant de déborder.\"Le couvercle de glace perd de sa consistance de jour en jour et il suit le niveau de l'eau\u201d, note-t-il.La rivière est complètement dégagée du côté sud du pont, ce qui rassure les surveillants.LA QUOTIDIENNE (tirage de samedi) 5-6-7 Informations: 643-8990 $47-3233 RENSEIGNEMENTS dii IMS à 11MB $474394 REDACTION LE SOLEIL, tondé en 1896.asl mprimé au numéro 390 rue Sl-Vallxw est Qjébec, GiK 7J6 par Le Sofc*i Limitée Courrier de la deuxième classe \u2022 Enregistrement no 1206 le mot du jour Poulsh! poulsh! Une autre remarque de la part «Je M Fernand Cantin, «le IxtreUeville.concerne l'emploi du mot anglais \"spray\u201d.Il s'agit d'un atomiseur.Il y a aussi les mois vaporisateur, pulvérisateur, aérosol nébuliseur.bombe, jet.Ptarr» BELLEAU 1 Québec, Le Soleil, lundi 22 mars 1982 AMIANTE, LOTBINIERE, BEAUCE, RIVE-SUD, COTE-DU-SUD, BAS- ST-LAURENT, GASPESIE, ILES DE LA MADELEINE, COTE-NORD, CHARLEVOIX, PORTNEUF AFFRONTER LA CRISE Selon le commissaire industriel Rimouski peut protéger les acquis par J.-Claudo PAQUET du bureau du Soleil RIMOUSKI \u2014 Selon le commissaire industriel de Rimouski, M.Ronnie Ouellet, nous sommes en récession économique depuis l\u2019automne dernier, mais la région immédiate de Rimouski est moins touchée que l'ensemble de l\u2019Est du Québec, et il ne devrait pas y avoir de motifs de panique.Il estime que nous sommes présentement dans le creux de la vague et que si nous ne pouvons guère espérer une croissance économique pour 1982, on devrait au moins protéger les acquis.Le commissaire industriel fonde cette appréciation modérément optimiste sur le fait qu\u2019en 1981, malgré une récession généralisée au Québec, la région de Rimouski aurait connu une augmentation de son activité économique.avec la création de 412 nouveaux emplois.Le Soleil, Jeon Cioude Paquet M.Ronnie Ouellet.commissaire Industriel à Rimouski Dans le secteur de la construction par exemple, explique-t-il, alors que c\u2019était au ralenti dans l\u2019ensemble de la province, la ville de Rimouski a émis pour $23 millions de permis soit une hausse sur l'année 1980.Le nombre d\u2019emplois s\u2019est maintenu dans ce secteur, grâce aux travaux de réfection de l\u2019école Paul-Hubert, ainsi qu\u2019à la construction des édifices de Hydro-Québec et de la Sûreté du Québec.Il s'attend à une baisse dans ce domaine au cours de 1982, mais fait remarquer qu\u2019on commence tout de même l\u2019année avec un investissement de $7 millions pour la construction du pont sur la rivière Rimouski et les voies d\u2019accès de l\u2019autoroute.M.Ouellet s\u2019attend également à une certaine baisse dans le secteur commercial, mais prévoit plus d\u2019une centaine de nouveaux emplois dans le secteur manufacturier, en raison notamment des secteurs de l\u2019é- 1ÜT 9 Le Soleil, Jean-Claude Paquet M.Claude Racine, président du conseil central de Rimouski lectronique.de l\u2019impnmerie et du métal qui marchent bien.Au sujet des nombreuses faillites et fermetures, M Ouellet estime qu\u2019elles ne sont pas absolument représentatives de l\u2019activité économique, puisque plusieurs d\u2019entre elles sont faites au profit d\u2019un concurrent qui se développe.Le répertoire des commerces à Rimouski indique d\u2019ailleurs que leur nombre est passé de 501 à 609 entre novembre 1980 et novembre 1981, pour une augmentation de 511 emplois dans ce secteur.Il reconnaît qu\u2019il y aura une baisse dans ce secteur en 1982, mais qui sera partiellement compensée par le secteur manufacturier.Qu\u2019en pensent tes syndicats?Pour le président du Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CSN), M.Claude Racine, s\u2019il est vrai que la récession économique a été moins ressentie à Rimouski en 1981, c\u2019est loin d\u2019être vrai pour l\u2019ensemble de la région, et même pour Rimouski ça risque peu de se poursuivre en 1982.A preuve, dit-il, sur 6,000 syndiqués affiliés au Conseil central, plus de 500 sont directement touchés par la crise économique, notamment à la scierie de Price, l\u2019abattoir du Bic, les garages de Rimouski, les scieries en général et le secteur des produits laitiers.Un bilan qui est loin d\u2019être ex- haustif indique que 70 employés ont été mis à pied deux mois plus tôt à la firme Sciage de Kamouraska et l\u2019on s'attend que la saison soit encore plus courte en 1982, avec un inventaire accumulé de $6 millions.A Price, 240 travailleurs mis à pied en août dernier, dont 43 qui n\u2019avaient même pas droit au chômage La scierie d\u2019Escourt a fermé à l\u2019automne avec 114 mises à pied.La fermeture de l'abattoir du Bic a envoyé 35 personnes en chômage.Les meubles d\u2019Amqui, qui comptaient 70 employés en 1978, n\u2019en comptaient plus qu\u2019une dizaine à la fin de 1981.Dans les garages de Rimouski, le nombre d\u2019employés syndiqués est passé de 200 en 1975 à 110 en 1981, Sur 700 membres du Syndicat des métiers de l\u2019Est (construction), 30 pour 100 des membres n\u2019ont pas travaillé à l\u2019été de 1981.Le nombre d\u2019heures travaillées dans ce secteur, avait diminué de 23 pour 100 en 1980 et en 1981, la diminution fut de 17 pour 100 sur celle de l'année précédente.Au niveau des produits laitiers, le nombre des travailleurs était de 210 en 1981 et on n\u2019en compte plus que 140 au début de 1982.Dans le secteur public, on compte également de nombreuses coupures de postes dans les hôpitaux de Rimouski, Mont-Joli et Trois-Pistoles, ainsi que 25 mises à pied au CSS du Bas-du-Fleu-ve Bref, les syndicats sont conscients que la crise économique frappe très durement les travailleurs et se préparent à faire échec à une offensive majeure du gouvernement dans le secteur public.M ou vement Action-chômage Selon M.Jacques Lévesque, du mouvement Action-chômage, l\u2019impasse socio-économique actuelle est si sérieuse que les anciens comités de chômeurs doivent élargir leur action et s'associer aux travailleurs pour dénoncer les véritables causes et les vrais responsables de la crise économique.Ainsi, dit M.Lévesque, les chômeurs doivent également s'opposer à cette campagne orchestrée du gouvernement du Québec qui vise à demander aux fonctionnaires de se serrer la ceinture lors des prochaines négociations, laissant entendre que ce geste servirait les plus démunis.Au contraire, dit-il, les chômeurs doivent comprendre qu'un tel geste ne peut que les desservir, d\u2019abord en ce qu\u2019il ne peut qu\u2019accroître le chômage dans un secteur qui devrait être au contraire créateur d\u2019emplois.Ensuite,dit-il, dans une ville comme Rimouski où près du tiers de la main-d\u2019oeuvre sont des employés de l'Etat, les compressions de salaires auraient un impact négatif direct sur l'économie régionale, en réduisant leur pouvoir d\u2019achat, accentuant par le fait même le marasme économique Le mouvement Action-chômage dénonce d\u2019autre part les récentes prises de position tant du PQ régional que de la députée fédérale Eva Côté, sur la situation économique.Les gouvernements fédéral et provincial, dit M.Lévesque, se lancent mutuellement la pierre, alors qu'ils sont les principaux responsables de la situation et qu\u2019ils ne font absolument rien pour la corriger.Outre la baisse des taux d\u2019intérêt, M Lévesque pense qu'une amorce de solution à la crise économique se trouverait dans les investissements créateurs d\u2019emplois, comme la cons truction de routes, de logements à prix modiques, par exemple, pa rallèlement à une réduction des investissements dans certaines industries comme la technologie de pointe par exemple, qui requièrent des investissements considérables et ne créent à peu près pas d\u2019emplois.Il faut également mettre fin, dit-il, à cette logique qui consiste à prio-riser une rationalisation de l'administration publique et de l'économie, laquelle pénalise les travailleurs.En fait, conclut-il, une crise économique est un contre-sens, puisque la production est là, mais les gens n'ont plus l'argent pour l'acheter.Une crise économique, dit-il, c\u2019est une période de redistribution de la masse monétaire vers les possédants, qui sont les premiers à tirer profit d'une crise économique.Saint-Georges Colloque sur la relève agricole par Paul-Henri DROUIN SAINT-GEORGES \u2014 Un colloque régional sur la relève agricole en Beauce et ayant pour thème \"S\u2019établir est-ce possible?\u201d se tiendra à la polyvalente Saint-François de Beauceville-Ouest, samedi, le 27 mars, entre 9h30 et 16h Cette journée d\u2019information est organisée par l'Association des jeunes agriculteurs de la Beauce (JAGRIBEC) en collaboration avec les membres d'un projet de Développement communautaire du Canada, dont la responsable est Mme Monique Morissette-Loignon.Le but premier de cette journée, a déclaré au SOLEIL Mme Monique Morissette-Loignon, \u201cest de permettre aux jeunes de réfléchir et d\u2019échanger sur les différentes démarches reliées à l'établissement\u2019\u2019.Pour ce faire, a-t-on appris, au cours de la journée les participants seront invités à échanger sur différents sujets tels que: communication acheteur-vendeur, statut de l\u2019entreprise, etc., par le biais d\u2019ateliers d'animation suivis d'une plénière.Selon Mme Monique Morissette-Loignon, \u201cde ces discussions pourront se dégager des recommandations précises dont JAGRIBEC aura la responsabilité d'en assurer les suites\u201d.Au niveau des personnes-ressources, mentionnons la présence de M Marchand (conseiller à l'Office du crédit agricole) et M.Cour-temanche (conseiller à la Société du crédit agricole), puis M.Ar- senault (services des organismes de la relève) et d'autres.Pour clôturer la journée, le comité organisateur prévoit procéder au lancement d\u2019un guide sur l\u2019établissement dont un exemplaire sera remis gratuitement à chaque participant.Aussi, le comité organisateur espère que tous les membres de JAGRIBEC profiteront de cette oc casion pour s\u2019informer sur les pro blêmes d'établissement et faire de cette journée un franc succès.Il y a 15000 banques en Amérique du Nord.Vous pouvez faire affaires avec la 24e en importance: Nationale.Le plus important réseau bancaire au Québec Dans toutes les régions du Québec, nous sommes en tram de mettre le point final au programme de rationalisation de notre réseau.Programme qui prévoyait, en 30 mois, éliminer plus de 250 succursales improductives.Sous peu, quand nous aurons terminé cette opération et que nous n'aurons plus de succursales face à face, dans la même rue ou dans le même centre commercial, notre réseau sera encore le plus important réseau bancaire au Québec avec plus de 500 succursales à votre service.Soit au-delà de deux fois plus que la plus proche banque concurrente.Dès lors, toutes les succursales qui resteront pourront vraiment travailler à la mesure de leur potentiel et vous offrir un service d'autant meilleur.Un avenir prometteur Notre actif croît sans cesse et nous disposons des ressources nécessaires à la mise en oeuvre de tous les projets, que ce soit pour prêter au consommateur ou pour financer le développement des entreprises, petites, moyennes ou grandes.Et dans l'avenir, nous allons travailler encore plus étroitement avec nos partenaires économiques afin de faire profiter les épargnes de tous ceux qui choisissent nos services.Nous sommes prêts à faire face à l\u2019avenir et cet avenir s'annonce prometteur, parce que nous, on s'en occupe, à la Banque Nationale.la Banque Une banque en progrès Depuis sa formation, il y a un peu plus de deux ans.la Banque Nationale n'a pas cessé de progresser dans de nombreux secteurs importants: les dépôts ont augmenté de 18.4%, les prêts de 35.7% pour faire passer l\u2019actif à près de 20 milliards de dollars*, soit 20,8% de plus qu'au début.Parallèlement, le solde du capital et des débentures s\u2019est accru de 41.1% et il se chiffre maintenant à 700 millions.Dans le contexte actuel, ce n'est rien de moins qu'une performance remarquable.Des chiffres éloquents: 24e en Amérique.6e au Canada, lere au Québec En comparant ses actifs à ceux des quelque 15 000 banques établies en Amérique du Nord, on constate que la Banque Nationale se place au 24e rang.Si on replace ces chiffres sur la scène canadienne, nous nous retrouvons au 6e rang; mais ce qui est le plus important, c'est que nous sommes la plus importante banque au Québec, avec plus de 30% du marché bancaire.\u2022Actif au 31 octobre 1981 BANQUE NATIONALE Nous, on s'en occupe.8 « \\ « t \u2022 Québec.Le Soleil, lundi 22 mars 1982- AMIANTE, LOT B INI ERE, BEAUCE, RIVE-SUD, COTE-DU-SUD, BAS-ST-LAURENT, ÛASPESIE, ILES DE U MADELEINE, COTE-NORD, CHARLEVOIX, PORTNEUF nrir\t(Tl©\tTj\tHf\t¦p\t- r\u2014n -\tTO J ÜUl\tLIqJ\tuu\tl£l\tB\tli\tus 1 AFFRONTER LA CRISE Ilot de prospérité dans un océan de récession La Matapédia fait bande à part par J.-Clauda PAQUET du bureau du Soleil RIMOUSK1 \u2014 Le directeur du service d\u2019enseignement aux adultes à la Commission scolaire de la Vallée, et président sortant de la Société de développement économique d'Amqui, M.Laval Morin croit que la vallée de la Matapédia connaît à l\u2019heure actuelle une sorte de contradiction économique, en ce qu\u2019elle est en période de croissance économique pendant que le reste du Québec est en période de récession.En fait, précise M.Morin, si les projets d\u2019usine de montage d\u2019autobus à Amqui et de sciene à Causapscal devaient se réaliser en plus de l\u2019usine de panneaux-meubles qui est déjà en construction à Sayabec.la vallée de la Matapédia connaîtrait un essor économique jamais vu jusqu'ici.Mais cette situation, dit-il, n'est pas l\u2019effet du hasard.C\u2019est en premier lieu parce que les gens de la vallée ont décidé de prendre en main leur avenir économique, ajoutant que l'usine de Panneaux-meubles de Sayabec ne se serait jamais établie à cet endroit, n'eut été du Ralliement populaire.Comme on le sait, l\u2019usine de panneaux-meubles de Sayabec doit commencer les opérations avant la fin de 1982, ce qui doit créer environ 370 emplois directs.Mais les gens de la vallée, et notamment la Société de développement économique d\u2019Amqui, lïiM, C, L S.C > Ce panneau publicitaire du comité d'implantation d'un CLSC dans la région de Saint-Alphonse et Nouvelle semble avoir maintenant perdu de sa raison d\u2019être.Saint-Alphonse / Nouvelle Le projet de CLSC est abandonné par Michel CORBEIL du bureau du Soleil MAT ANE \u2014 Le secteur s\u2019étendant de Saint-Alphonse à Nouvelle.dans la baie des Chaleurs, n\u2019ob-tiendra pas un centre local de services communautaires (CLSC) autonome, mais des points de service de deux CLSC déjà existants y seront implantés.De guerre lasse, semble-t-il, le comité pour l'implantation d\u2019un CLSC s\u2019est du moins rallié majoritairement à cette hypothèse formulée par le ministre québécois des Travaux jpublics et de l'Approvisionnement.M Alain Marcoux, lors d\u2019une rencontre à la fin du mois de février.Depuis huit ans, diverses actions ont été amorcées pour doter ce secteur d\u2019un CLSC.seul endroit de la Gaspésie à en être dépourvu.La perspective d'obtenir à court terme des services de santé de deuxième ligne l'aura emporté.Selon le porte-parole du comité d'implantation, M.André Lavoie, le ministre Marcoux a présenté trois hypothèses: 1 \u2014 établir un CLSC autonome; 2 \u2014 un CLSC sous l\u2019autorité du centre hospitalier de la baie des Chaleurs; 3 \u2014 la scission du secteur pour le rattacher au CLSC Malauze (Matapédia), pour ce qui est de l\u2019ouest du territoire, et à celui de Paspébiac, pour l\u2019est du secteur.M.Marcoux aurait précisé que le budget de développement serait le même et tournerait autour des $100.000 à $150.000.\"Compte tenu des compressions budgétaires, nous aurions implanté à peine les services administratifs, a commenté M.Lavoie.L\u2019idée des points de service est intéressante parce qu\u2019elle permet l\u2019obtention des soins.Le ministre a parlé de la fin du mois de mars ou du début d'avril pour donner une réponse.J'ai informé le ministre, les CLSC concernés et le Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS) de l\u2019hypothèse retenue par le comité d'implantation.\"Par rapport à la bataille que nous avons menée dans la région depuis huit ans et compte tenu des promesses électorales de la dernière campagne, nous avons fait des concessions.Nous ne pouvons reculer davantage, même si nous comprenons le climat de restrictions budgétaires.\"Si le ministère nous offre un montant pour le développement qui est inférieur à l\u2019offre sur la table, ce sera indécent.En bas de $150,000, il faudra recycler les effaces à crayon.Nous ne nous faisons pas d'illusions: ils ne nous accorderont pas plus que $150,000.Nous sommes désabusés du CRSSS qui depuis huit ans, nous dit que nous sommes une des régions prioritaires pour l\u2019établissement d\u2019un CLSC alors que nous ne nous sommes jamais trouvés sur les listes du ministère à chaque vague d\u2019implantations de centres de services communautaires.\" y»-M /.\tA BAS L\u2019INFLATION!\tA PLACE A L\u2019ECONOMIE! un marché aux puces spécial dans les Annonces classées le vendredi 26 mars ARTICLES POUR BEBES '\"'***'» Une seule journée1 L occasion unique de vendre les articles pour bébés, dont vous n'avez plus besoin vêtements, accessoires, jouets, etc Hâtez-vous d en profiter! Seulement 3$ pour 20 mots (10c du mot supplémentaire) les Annonces classées le soleil 647-3311 ont décidé de ne pas attendre le début de l'exploitation pour s'occuper des emplois indirects, dont on estime le nombre à plus de 200 Récemment, un groupe de représentants de la Société de développement économique d'Amqui et d\u2019autres organismes de la vallée se rendaient en Allemagne, rencontrer des membres de la famille Kunz.promoteurs de l\u2019usine de Sayabec, pour y observer les différents contrats de sous-traitance, qui peuvent émaner de ce type d\u2019usine, et cela justement, afin de s\u2019assurer que les retombées restent dans la vallée En tant qu\u2019éducateur, M.Morin et d'autres représentants du secteur de l\u2019éducation se sont préoccupés des besoins au niveau de la formation de la main-d'œuvre.En fait, dit M Morin, le but de notre voyage étant de comprendre les rouages et le fonctionnement de ce type d\u2019entreprise, son imj>act sur la formation de la main-d'œuvre et étudier aussi le volet des retombées économiques, nous avons visité les entreprises Kunz en Allemagne, ainsi qu\u2019un certain nombre d\u2019entreprises qui l\u2019alimentent, comme par exemple, une manufacture de moulures de meubles.Certes, dit M.Morin, on ne s\u2019attend pas du moins pour le début, à des retombées majeures.Mais déjà, un comité étudie différents éléments de sous-traitance, comme la production et le transport de copeaux qui alimenteront l'usine, le transport des produits finis, le transport même du personnel entre les municipalités environnantes, le logement et différents autres services qui deviendront nécessaires.En d'autres termes, précise M.Monn, c\u2019est à force de luttes que les gens de la vallée ont obtenu certains projets moteurs, et ils désirent que les retombées économiques restent le plus possible dans la vallée.Poursuivant plus loin ses pro- jections.la Société de développement économique d\u2019Amqui a d\u2019abord fait un relevé de toutes les entreprises qui ont passé dans la région depuis les années 1880.Pour constater, dit M Morin, que beaucoup de multinationales y sont passées et qu'elles ont disparu quand les ressources étaient épuisées Les gens de la vallée, dit M.Morin, ne veulent plus être tributaires d'un seul type d\u2019entreprise qui laissera encore dépérir la région quand sa fortune sera faite.C\u2019est également pour empêcher la répétition de telles erreurs que les gens de la vallée travaillent à la diversification de leur économie.Matane et Gaspé Logis-vacances est un succès par Michel CORBEIL du bureau du Soleil MATANE \u2014 Beau temps, mauvais temps, le succès de \u201cLogis-vacances\u201d ne se dément pas.Du moins, les statistiques sur la fréquentation des résidences des cégeps de Matane et Gaspé, membres de la formule depuis ses débuts il y a neuf ans, révèlent que la clientèle de Logis-vacances n\u2019est pas à la remorque de l'achalandage touristique moyen qui a subi en Gaspésie des hauts et des bas ces dernières années.La performance du cégep de Matane est particulièrement intéressante.Depuis 1977, le nombre de visiteurs et de nuits d\u2019hébergement n\u2019a cessé de s\u2019élever, même en 1980 alors que le mauvais temjjs a entraîné l\u2019industrie touristique gaspésienne dans le creux de la vague.\"Qu elle soit bonne ou mauvaise.la température joue en notre faveur, a souligné M.Léonce La Chance, responsable du service du tourisme et des congrès du cégep matanais.Le beau temps amène davantage de visiteurs dans la région En 1980, l\u2019été pluvieux a contraint plusieurs campeurs à opter pour les résidences.Il faut ajouter que cette année-là, nous avons profité de la fermeture temporaire de l\u2019Auberge de jeunesse.\u2019\u2019 A Gaspé, après l\u2019année record de 1979, 1980 a connu une baisse de l\u2019achalandage.Elle a cependant été moindre que celle enregistrée par l\u2019ensemble de l'industrie touristique.a établi, chiffres en main, M.Marc Bonneau, responsable des résidences au collège de la Gaspésie.\u201cNous arrivons avec de meilleures performances que l\u2019industrie notamment à cause de nos bas coûts et des services offerts\u201d.Concurrence déloyale?Aux familles, première clientèle visée aux débuts de la formule, se joignent maintenant les groupes organisés, principalement les voyages des clubs de l'âge d\u2019or.En plus de tarifs avantageux, les visiteurs ont accès à des services telles les piscines Des hôteliers gaspésiens voient d\u2019un mauvais œil ce système qu\u2019ils taxent de concurrence déloyale.\"Des hôteliers ont déjà tenté d\u2019obtenir une résolution de la ville édictant que nous ne recevrions des visiteurs que lorsque les autres établissements afficheraient complet, a convenu M.Bonneau.Ils ne l\u2019ont pas eue En fait, les hôteliers ne perdent rien puisque nous touchons à un secteur de la population qui ne viendraient pas en Gaspésie autrement.Ce sont des gens qui arrivent souvent avec une tente et qui demeure en résidence compte tenu du coût Un de nos arguments, c\u2019est qu\u2019il serait anormal que les Québécois ne puissent profiter d'installations qu\u2019ils défraient à coups de taxes.\u201d Tous ne sont cependant pas opposés au concept, a ajouté M Bonneau.A Matane, M.La Chance a indiqué que \"plusieurs établissements nous envoient des gens parce qu\u2019ils n'ont plus de place.Je ne crois vraiment pas que nous sommes une concurrence déloyale.Nous avons surtout une clientèle qui ne visiterait pas autrement la région.\u201d Selon ce dernier, la progression constante de l\u2019achalandage s\u2019explique par le peu de publicité effectuée au début de la mise sur pied de la formule.Maintenant.a complété le responsable des résidences de Gaspé, la pu blicité de bouche à oreille en assure le succès, compte tenu du taux de satisfaction.Du 9 juin au 15 août, les résidences de Gaspé seront ouvertes aux voyageurs, qu'ils soient en famille, un groupe ou en solitaire.A Matane, Logis-vacances accueille ses visiteurs à compter du premier juin jusqu\u2019au 15 août.Avant d\u2019allumer une autre cigarette, goûtez une de ce goût qui satisfait à tout coup.CRiWENi^i Avis Santé et Bien être social Canada considéré que le danger pour la santé croit avec I usage - éviter d inhaler Moyenne par cigarette - goudron' 14 mg me 11 mg Québec, Le Soleil, lundi 22 mars 1982 C-7 f, Daigneault devance Gaétan Boucher sport par Réal LABERGE de notre bureau de La Pocatière RIVIERE DU-LOUP \u2014 Guy Daigneault a causé des surprises et soulevé l'enthousiasme de milliers de spectateurs en fin de semaine à Ri-vière-du-Loup, en raflant quatre des cinq Championnats canadiens de pa tinage de vitesse intérieur, dans la catégorie senior masculin.Avec 22 points dans les courses de 800, 1000 et 1500 mètres, il a relégué au 2e rang le Champion de 1978 et 1980 et le grand favori, Gaétan Boucher, qui n\u2019a obtenu que 16 points et ne s\u2019est classé au premier rang que dans le 400 mètres.Daigneault accède au titre de Champion canadien détenu en 1981 par Benoit Baril de Sainte-Foy.Dans la course de 3.000 mètres, Daigneault qui est âgé de 18 ans et pèse 140 livres, a également précédé Gaétan Boucher, ainsi que Louis Baril, au 3e rang.Dans la catégorie intermédiaire féminin, Maryse Perreault s'est également distinguée en cumulant 20 points et en décrochant le premiei dang dans les quatre courses de 400, 800.1000 et 1500 mètres Par ailleurs, Sylvie Cantin a dominé chez les cadets-filles, avec 18 points, obtenant la tète dans quatre courses et ne laissant le premier classement que dans la finale des 500 mètres, qu\u2019a remportée Louise Bélanger, 2e de la catégorie.Records abaissés Les conditions de la glace, qualifiée de particulièrement douce, n\u2019ont pas favorisé d'abaissements spectaculaires dans les records antérieurs.Toutefois, quatre marques de vitesse canadienne ont été franchies, toutes quatre dans les courses de 400 mètres, soit Maryse Perreault, qui a obtenu 43.72 s.et brisé le temps de 44 7 s.dans l\u2019intermédiaire féminin; Benoît Lamarche qui a fait 41.23 dans les éliminatoires de la catégorie junior, où le record s\u2019établissait à 41.5 s.; Gaétan Boucher qui a abaissé le record de 39 6 avec 32.25 s.dans la finale '.*¦ V de la catégorie senior; et Marcel Tremblay, qui a fait une course de 40.25 comparativement à une marque de 40.3 s., dans l'intermédiaire.Au Championnat mondial Au terme des \"essais canadiens\" tenus jeudi dernier et déterminant la composition des équipes canadiennes, en vue du Championnat mondial qui doit se dérouler à Moncton.Nouveau-Brunswick le classement a favorisé le choix de huit patineurs québécois.Pour l\u2019équipe masculine, ce sont, dans l'ordre: 1 \u2014 Guy Daigneault, 2 \u2014 Gaétan Boucher, 3 \u2014 Louis Grenier et 4 \u2014 Michel Delisle.L\u2019équipe féminine comprendra: 1 \u2014 Maryse Perreault, 2 \u2014 Sylvie Daigle, 3 \u2014 Louise Bégin et 4 \u2014 Nathalie Grondin Dans ces essais canadiens, la participation s\u2019est élevée à 82 patineurs dont les deux tiers étaient masculins, tandis que la liste des participants aux Championnats canadiens s'est chiffrée à 125, comprenant 74 garçons et 51 filles.Accueil chaleureux Chez ces jeunes sportifs venant en grande majorité du Québec, ou faisant partie des équipes de la Colombie-Britannique, de la Saskatchewan.de l\u2019Ontario, du Nouveau-Brunswick.de l'Ile-du-Prince-Edouard, du Manitoba et de la I.ou-velle-Ecosse, on se montrait unanime à qualifier de \"particulièrement chaleureux\u201d l\u2019accueil reçu à Rivière-du-Loup.C'est notamment le cas de Maryse Perreault, qui a souligné la bonne participation populaire et l\u2019atmosphère amicale, qui ont marqué le banquet des athlètes.Hier, la remise des trophées s\u2019est déroulée avec décorum, mais aussi rapidement.Le commentateur était le greffier de la ville de Rivière-du-Loup, M.Raoul Savard.Les remises des médailles ont entre autres été faites par le maire de Rivière-du-Loup, le Dr Yves Godbout, le président du Comité organisateur des Championnats canadiens 1982, M.Jocelyn Guimont et la présidente du club de patinage hôte des \u201cLoupiots\u201d de Rivière-du-Loup, Mme Solange Leclerc.CLASSEMENTS Senior \u2014 moKuim \u2014 3 1\u2014Guv DoigneovH ?\u2014Goéton Boucher 3\u2014Louis Baril Senior \u2014 masculin \u2014 \u2022 1008, 400 et ISOC m 1 \u2014 Guv Doignaouif 2\u2014Goéton Boucher y\u2014 Louis Boni 72 16 7 7?M 7 tableau des résultats V ^\t0-71-72\u2014291 71-\t75-75\u2014292 73-\t70-75\u2014292 66-77-77\u2014292 72\t77-71\u2014292 74-\t77-70\u2014292 76-\t70-76- 293 76-\t71-77-293 70-76 71\u2014293 77-\t72 76-294 69-\t73-75\u2014294 75-\t72-75\u2014294 70-\t75-74\u2014294 73-\t77-75\u2014294 72-\t74-75\u2014294 69-73 76-295 74-\t73-76\u2014295 73\t78-71\u2014295 76 74 74\u2014295 73-\t79-70\u2014295 75-\t73-75\u2014295 74-\t74-74\u2014296 71-\t74 75\u2014796 75-\t74-74\u2014296 76-\t78-72\u2014296 coupe du inonde HOMMES Le classement du slalom de Kronisko Goro.en Yougoslavie, comptant pour lo Coupe du Mondo masculine de ski alpin, et remporte samedi por le Yougoslove Boion Kriiaz, est le suivant t \u2014B Kriioz (You)\t1\t38\t89 ( 46\t94et 51.95) 2\u2014\t1.Stenmork (Sue)\t?\t38\t93 (46\t93 et 52 00) 3\u2014\tF Gruber (Aut)\t1\t39\t10 (47\t33 et 51.77) 4\u2014\tJ.Gospoz ( Sul)\t1:39\t39 (47.43 et 51.96) 5\u2014\tM.Girordelll (Lu*)\tl 39 6?(48 22 et 51 40) CLASSEMENT GENERAL saut à ski ¦ .\u2022> 3\u2014\tC.Cooper (E-U) 4\u2014\tM Hess (Swi) 5\u2014\tP.Peien (Fro) 2:13 07 (1:11.23 et 1:01.84) 2: 13.63 (1:11.77«t 1:01 86) 2:13.79 (1:1161 et! 02.18) CLASSEMENT DU SLALOM Î-E .Hess (Sui)\t1:41 65 (49\t26et 52 39) 2\u2014\tD.Zini (Ita)\t1 42.57 (49.91 et 52 66) 3\u2014\tT McKinney (E-U)\t1 42.90 (49\t74 et 53 16) 4\u2014\tM.R Quarto (Ito)\t1:43 20
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