Le soleil, 17 janvier 1981, Cahier D
[" cahier D Quebec Le Soleil, samedi 17 janvier 1981 CONSOMMATEURS la situation en 1981 ¦: : j.-' Le budget personnel des Québécois, déjà comprimé, devra être encore resserré en 1981.confiance est à la hausse.i :mæ& page 4 hausse variera de 8 è 1Q pour 100 \u2022\"1981, programme est administré dans le cadre de ( Opération Solidarité conomique (OSE). 4 Québec, Le Soleil, samedi 17 janvier 1981 CONSOMMATEURS $100 de plus pour s\u2019assurer en 1981 par Pierre MARTEL Le consommateur québécois moyen doit s\u2019attendre à débourser entre $75 et $100 de plus en 1981 pour assurer son automobile et ses biens.A elles seules, les hausses de primes du secteur privé de l'assurance-auto-mobile exigeront du consommateur qu\u2019il débourse entre $45 et $60 de plus qu\u2019en 1980 si on retient l'hypothèse que la prime moyenne oscille aux environs de $:i00.Après deux années de répit, où les hausses de primes ont tourné autour de 5 pour 100, les compagnies se voient obligées d\u2019y aller de hausses variant entre 15 et 20 pour 100.Ainsi, selon M.Charles Moreau, vice-président du Groupe Commerce, le plus important groupe québécois d\u2019assurance générale, en moyenne les primes d\u2019assurance-automobile augmenteront entre 15 et 20 pour 100 dé-pendamment des régions \u2018A Montréal, les hausses dépasseront 20 pour 100, dans la région de Québec, elles dépasseront 15 pour 100 et dans les régions rurales, l\u2019augmentation devrait osciller aux alentours de 18.5 pour 100 M.Moreau estime que le principal facteur à retenir pour expliquer les augmentations élevées de 1981 est le coût toujours croissant des réparations.\u201cLe coût des réparations monte beaucoup trop vite tant au niveau des pièces qu\u2019au niveau du taux horaire ($30 l\u2019heure chez plusieurs concessionnaires)\", ex-plique-t-il.Le régime public d\u2019assurance-automobile, quant à lui, épargnera le consommateur en 1981.Aucune augmentation ne sera imposée sur l\u2019immatriculation.Seule, la partie assurance du coût du permis de conduire subira une hausse de cinq dollars.Encore là, seulement la moitié des conducteurs seront touchés puisque le permis de conduire est renouvelable à chaque deux ans.La Banauc\tNationale, c\u2019est ai\tussiun groupe d\u2019experts.\t Si vous avez besoin d un service spécialisé, nos experts sont là pour vous, au bon endroit et au bon moment.En plus de sa gamme de services et de la competence de ses directeurs à travers son réseau de succursales pan-canadien, la Banque Nationale vous offre une expertise particulière Service des financements d entreprises: La Banque Nationale vous offre un financement ajusté à vos projets d expansion d acquisition ou de fusion et aussi la syndication de financements Service aux comptes d entreprises nationales: La Banque Nationale met à la disposition des grandes entreprises un service personnalisé efficace et rapide Par personnalise on entend I attention toute particulière d un expert assurant le suivi de votre dossier 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certificats de placement à rendement èleve et stable avec un risque minimum Ces certificats, bien que non encaissables avant la date déchéance, offrent une certaine liquidité puisqu ils sont transférables Services aux sociétés: La Banque Nationale offre un ensemble de services bancaires spécialement adaptés à ! entreprise et incluant des services ordinès Pour de plus amples renseignements, adressez-vous à l un de nos directeurs de succursale BANQUE NATIONALE La banque d'aujourd\u2019hui Biens Dans le secteur de l'assurance des biens (habitation), même xi l\u2019augmentation anticipée pour 1981 sera du même ordre en terme de pourcentage (entre 10 et 20 pour 100) que celle de l\u2019assurance-automobile, l\u2019augmentation sera moins forte en chiffres absolus compte tenu du fait que la jirime moyenne varie entre $150 et $200.Donc, en tenant compte d\u2019une prime moyenne variant entre $150 et $200,les hausses anticipées de 10 à 20 pour 100 devraient se traduire par un dé-boursé supplémentaire variant entre $15 et $60 Toutefois, un certain nombre de consommateurs pourront être épargnés.En effet, les nouvelles hausses ne commenceront à s'appliquer qu\u2019à compter de février ou mars.Donc, ceux dont le renouvellement de primes surviendra en début d\u2019année évi-t e r o n t t e m \u2022 porairement l\u2019augmentation.Cependant, ils devront l absorber au début de 1982.Selon le vice-président du Groupe Commerce, la correction à la hausse des primes d\u2019assurance sur les biens est essentiellement imputable à la hausse phénoménale des vols dans les résidences.\"En 1980, tant la fréquence que le montant des vols ont augmenté considérablement.Nous en sommes rendus à constater une baisse épouvantable de la moralité publique.Pour bien des gens, la notion du péché ne s\u2019applique pas au vol\u201d, de soutenir Charles Moreau Aasuranc»-vl* En raison de la structure de l\u2019industrie de l\u2019as-surance-vie, on ne peut parler de la tarification de celle-ci de la même façon qu'on le fait pour le secteur des assurances générales.Dans l\u2019assurance générale, l\u2019expérience servant à la tarification porte sur une période d'un an.Au contraire, la tarification pour l assurance-vie est établie à partir de l\u2019expérience notée sur une longue période.Or, les condi-tions de vie s\u2019améliorant, les primes d\u2019assurance-vie sont stables et ont même tendance à diminuer légèrement.Toutefois, dans ce secteur, les consommateurs auront de plus en plus de difficultés à prendre une décision quand viendra le temps de se donner une protection.La concurrence étant très vive entre les compagnies d'assurance-vie elles-mêmes et entre les autres secteurs canalisant l\u2019épargne, les entreprises sont donc forcées d'innover constamment.Or.bien souvent, il est difficile de faire la différence entre une police valable et un \"gadget\" de marketing Rentes Depuis plusieurs années déjà, les contribuables québécois auraient dû encaisser des hausses significatives de leur contribution au Régime des rentes du Québec tout comme, d'ailleurs, les contribuables canadiens à l'égard du Régime des rentes du Canada En 1976, le ministre des Finances du Québec, M Jacques Parizeau, soulevait la question et, du même souffle, précisait qu\u2019il faudrait presque doubler la contribution des contribuables et celle de leurs employeurs des fonds actuariels du Régime des rentes.Au printemps de 1980, M.Parizeau répétait la même chose en ajoutant qu\u2019il fau-drait s'entendre avec le fédéral pour que celui-ci hausse également les contributions de façon à maintenir une concordance entre les V:; aMi S&&5S '\u2022\u2022 X >:\u2022 «s*** sKsSr: Swplk * .* 1S|S& kv*:>#- y4»*sfr« \u2022>** t, i ¦» * « s Ï ¦- \u2022:-¦ & &&% .WÈ.yfc$&ï W$-m & ' ?»'vX-x«cSk-.; ;:\u2022\u2022 .N> t v $«£¦: ¦ *4fct ->;; f «ICI -v »?£**) :*ÿ>X H» ¦\u2022M'ft: - .3 rat* .¦ r ¦ .\t% ** ________________ .une invitation à la réussite Au Québec, l'industrie agro-alimentaire a le vent dans les voiles.Votre entreprise oeuvre dans ce secteur et elle se porte bien.Cependant, vous savez qu'elle pourrait faire plus que suivre le courant .La société québécoise d'initiatives agro alimentaires peut vous aidei à faire mieux.Chez SOQlllA, nous croyons que plusieurs entreprises québécoises de l'agro alimentaire ont la capacité de devenu de futurs lea ders dans leur champ d'action.Vous avez le potentiel de réussite.nous avons les capitaux pour votre réussite L\u2019industrie agro-alimentaire de demain, ça se prépare dés aujourd'hui! société québécoise d\u2019initiatives agro alimentaires 1.P«rc Simmi Holland buraau 242.Ûw4b«c GIS 4P?Tél (41«lt43 1S80 fours à micro-ondes, et les lave-vaisselle connaîtront des hausses respectables de 85 et 27 pour 100 respectivement.En clair cela veut dire que les consommateurs semblent bien placés pour profiter de la concurrence des manufacturiers.Quant à 1981, ce sera une année pauvre, tant du point de vue des ma-nufacturiers que des détaillants.\"Les augmentations de prix ne seront pas moindres que l\u2019an dernier, mais elles ne seront pas non plus supérieures\" soutient Lucien Parent, responsable du marketing pour les appareils Roy et Gibson chez Hupp Canada.En fait, une fois les ventes dégonflées de l\u2019inflation.on prévoit une augmentation réelle des ventes dans le secteur des biens durables de 0.00 pour 100, selon l\u2019analyste Denis Ouellet de la firme en valeurs mobilières.Lévesque et Beaubien.Il s'agit d'une protection plus forte que l'an dernier, alors que le secteur des ventes de biens durables, une fois dégonflé de l\u2019inflation, avait accusé une baisse réelle de la demande de 1 pour 100, mais c\u2019est tout juste est-il besoin de le dire, un prix de consolation.Si l\u2019on ajoute à cela les prévisions de la firme Wood Gundy, dans son numéro de novembre, qui prévoit une baisse de 7.6 pour 100 de l\u2019épargne des consommateurs, cela suffit à nous rappeler que les ventes de gros appareils électro-ménagers ne sont pas encore sorties du tunnel.Pourtant le dernier sondage du Conference Board of Canada sur les intentions d\u2019achat des consommateurs montrait une reprise des intentions d\u2019achat des consommateurs pour les gros appareils électroménagers.En fait les arrangements sa- lariaux favorables (une augmentation de 10 3 pour 100 depuis juin 1979 contre 8.6 pour 100 au cours des douze mois précédents) ont mis en appétit les consommateurs pour les gros items Selon Denis Ouellet de Lévesque et Beaubien, \"les revenus de travail augmenteront de 9 7 pour 100 au cours des dix-huit mois qui viennent alors que le taux d\u2019inflation sur les biens durables ne sera que de 8.5 pour 100\u201d.Et il conclut \"Ce retournement de tendance stimulera les ventes de meubles, d'appareils ménagers et de vêtements qui stagnent depuis 15 mois.\u201d Quel que soit le scénario envisagé, le consommateur a pour lui la concur rence dans ce secteur.une concurrence qui l'assurera d'une augmentation des prix inférieure à l\u2019inflation.Le prix des meubles sera stable en début d\u2019année par Mlchal MORIN (collaboration spéciale) L'industrie du meuble vient de pas-ser un mauvais quart d\u2019heure.L'anémie de l'industrie de la construction domiciliaire, la chute du taux de formation des foyers, une augmentation d'à peine un pour cent du revenu disponible réel des consommateurs.Le dernier sondage du Conference Board of Canada sur les intentions d\u2019achat des consommateurs vient cependant de venir à la rescousse des plus pessimistes.Près d'un consommateur sur cinq a maintenant l\u2019intention d\u2019acheter un meuble de maison au cours des six prochains mois; en mai dernier il n'y en avait un sur sept Les experts en prévision affirment cependant qu'en dépit de cette conjonc-ture plutôt fa- vorable.qui vient d'être confirmée par le Salon du meuble de Toronto, l'augmentation dans le prix des meubles sera inférieure ou égale à l'inflation.Le meuble est en concurrence directe avec l'automobile et les voyages, deux items du budget de ta famille qui coûtent de plus en plus cher et qui font réfléchir à deux fois le consommateur moyen.\"Il y a dix ans on attendait que l'automobile soit sortie pour savoir si ça fonctionnerait dans le meuble\" rappelle Roger Rougier.pro-priétaire de la compagnie du même nom.\"Aujourd'hui, ce n\u2019est plus vrai.Quand les gens ne peuvent plus s'acheter de maisons ou d'automobiles ils s'achètent des meubles.\" Cette nouvelle vigueur du côté de la demande, provoquée par une hausse des mises en chantier et un réalignement des attitudes des consommateurs ne se traduira pas forcément par de fortes hausses de prix.Depuis le premier trimestre de 1979.l'utilisation de la ca-p a c i t é m a -nufacturière est à la baisse.Les meubles bon marché et de catégorie supérieure se vendent bien mais la majorité des manufacturiers qui fabriquent des meubles de catégorie moyenne quant aux prix, tournent plutôt au ralenti.\u201cJe ne prévois aucune augmentation des prix en début d\u2019année.Le manufacturier va d'abord essayer de sta-bilisêr sa production.par la suite il sera plus favorable à une augmentation des prix\u201d, prévoit Jacques Frégault, directeur général de Effco Inc.de Vic-toriaville.Mais dans six mois tout pourrait bien changer.\"Au cours de l'hiver 1979-1980, il ne s'est pas coupé de billots de bois francs.Cet été les scieries ont écoulé leurs inventaires, j'ai peur qu\u2019il y ait maintenant une pénurie de billots dans les cours à bois.Ce serait alors synonyme d'une forte augmentation des prix\", a déclaré au SOLEIL M Michel Drouin, président de l'Association des manufacturiers de meubles du Québec.L\u2019importance de ces augmentations pourra cependant différer suivant qu\u2019il s'agira d\u2019un meuble de bois plutôt que d'un meuble rembourré.Au cours des derniers mois pour lesquels nous avons des statistiques, l'indice des prix à la consommation pour le meuble n'a augmenté que de 7 pour 100.Pour la même période.il s'agit d'une augmentation moins (Suite à la page 2 3 Québec, Le Soleil, samedi 17 janvier 1981 17 - À COMPTER DU 1er FÉVRIER PROCHAIN (Suite de la page 11 ) Vêtement: des hausses.prévoit une augmentation de 8 pour 100 plus une clause d'indexation pouvant atteindre les 11 pour 100.Ajoutons que les inventaires des magasins comme ceux des manufacturiers sont très bas et que toute hausse des manufacturiers risque d'être transférée immédiatement aux consommateurs.Par contre le fait que le taux d\u2019utilisation de la capacité des usines ne soit que 76.5 pour 100 au cours du dernier trimestre de 1980, soit le plus bas qui ait été enregistré au cours des cinq dernières années, constitue une sorte de garantie que personne n\u2019abusera vraiment du consommateur.(suite de la page 3) Tout dans.Le spécialiste croit que la vogue du pneu réchappé pour les véhicules commerciaux de tous genres gagnera bientôt les automobilistes.Les propriétaires de flottes de camions n'hésitent plus à équiper leurs véhicules neufs d\u2019excellents pneus qu'ils pourront réchapper plusieurs fois, afin de diminuer les coûts de remplacements.De meilleurs matériaux ainsi que la technologie radiale ont graduellement amélioré la qualité des pneus en plus d'influencer à la baisse la consommation d'essence De plus, selon M Turcotte, les gens roulent beaucoup moins rapidement qu'au-paravant et les pneus fatiguent moins.Donc, voilà toutes les conditions qui font réfléchir le consommateur sur les avantages qu\u2019il retirerait à faire réchapper ses pneus.DU NOUVEAU EN CLASSE ECONOMIQUE VERS PARIS, LONDRES ET ZURICH! Le Service Connaisseur d'Air Canada, un service sans frais supplémentaire et exclusif aux voyageurs payant\t\u2022 ¦ ¦ plein tarif en classe économique.Ce nouveau service est un avant-goût de bien d'autres nouveautés à venir chez Air Canada.\u2022».?.\u2022 COMPTOIR DISTINCT Vous vous présentez à un comptoir d'enregistrement distinct où vous recevez une carte d'embar quement spéciale pour vous rendre plus rapidement A votre fauteuil, dans la section réservée aux Connaisseurs.SI vous le désirez, nous tenterons de vous donner encore plus d'espace.MENUS AU CHOIX Vous avez le premier choix entre trois menus.De plus, les vins et les boissons alcoolisées sont gratuits durant toute l'envolée.PLAISIR D'ÉCOUTER Encore du nouveau.Au lieu d'écouteurs, le Service Connaisseur vous donne droit, gratuitement, A un casque d'écoute tout confort et haute-fidélité pour savourer la musique de votre choix.PLAISIR DE URE Le Service Connaisseur vous assure le premier choix des revues et Journaux afin que vous n'ayez pas à attendre pour lire ce qui vous plait.Le Service Connaisseur d\u2019Air Canada est offert aux seuls voyageurs payant plein tarif en classe économique, sur certains vols longs-courriers sans escale, au départ de Montréal et Toronto.WJm SERVICE s?>\\ % 7*W\"v;' ¦fi lO- AIR CANADA (§) t 18 Québec.Le Soleil, samedi I7 janvier I98I \u2014tmMLVIYI Mil Il faudra payer toujours plus pour s\u2019adonner à ses loisirs préférés L'équipement du jogger coûtera 10 pour 100 plus cher : .y*-.\\iW ::S[V>X Xyv&çfeM YY*, cs&is ¦ mr:% .-.sS ^ T »***\u2022'.,// n u Tk >\\ Edifice Les Prévoyants 2795, boulevard Laurier, Ste-Foy, Québec Téléphone: 656-6941 que de faire tourner leur scierie à plein régime.Au bout de la ligne, le consommateur a pu tirer profit de prix plus stables.C\u2019est terminé.En effet, on sait déjà que le béton, entre autres, passera de $45.24 la verge cube à $50.35; les couvre-lanchers et tout ce qui est produit avec du pétrole ou qui demande de l\u2019énergie à partir du pétrole dans la fabrication encaissera un accroissement de prix de l\u2019ordre de 25 à 35 pour 100.Le coût du transport sera donc touché aussi.Les agglomérés de bois augmenteront de 12 à 15 pour 100 contrairement aux prix stables de 1980 La quincaillerie d'au moins 10 pour 100; les armoires de cuisine de 8 pour 100, les fenêtres de 4 pour 100 et la plomberie de 12 à 15 pour 100.En somme, toute la composition de la maison y passe, y compris le terrain et les services municipaux.Lob taux d'intérêt A ce moment-ci de l'année les taux d'intérêt demeurent un inconnu.Chose certaine, tous espèrent qu'ils diminueront au moins jusqu'à 13 pour 100.A 15 pour 100 et plus le consommateur est réticent à investir D'autant plus qu'il y a quelques années à peine il reculait devant 11 ou 12 pour 100.Pourtant, du strict point de vue de l\u2019investissement, on peut se demandei s'il vaut mieux retarder d'un an ou plus l\u2019achat d'une maison pour obtenir un taux d\u2019intérêt moins élevé.Pour un, M.Jean-Guy Du-mais, président de l'Association des constructeurs d'habitations de la région de Québec, ré-pond c a -tégoriquement non.Il explique que la seule façon pour le consommateur de freiner d é -finitivement l\u2019inflation sur la maison c'est de l'acheter.Il cite l\u2019exemple suivant: une maison qui coûtera $52,000 en 1981 aurait été payée $45.000 en 1980.Si l\u2019acheteur débourse $7,000 de comptant il reste $45,000 à financer en 1981 ou $38,000 en 1980.Si le fait d\u2019avoir attendu un an pèrmet de sauver 2 pour 100 au niveau du taux d\u2019intérêt, voici ce que ça donne: $45,000 pour 25 ans à 13 pour 100 coûte $496.09 de remboursement pat* mois et $38,000 à 15 pour 100, $473.54.L'achateur de 1980 paie donc $23 de moins par mois tout en ayant été propriétaire un an plus tôt, même si le taux de l'intérêt est plus élevé de 2 pour 100.De plus, l\u2019écart entre les revenus familiaux et le prix de la maison s'agrandit toujours et à un rythme plus ac- céléré Ainsi, en 1980, le prix de vente moyen d'une maison au Québec a grimpé de 16 pour 100 contre 3 pour 100 pour les revenus familiaux.En 1970, la maison coûtait moins de deux fois le revenu familial moyen tandis qu\u2019au-jourd\u2019hui c\u2019est plus du double: prix de vente de $17,200 en 1970 comparativement à des revenus moyens de $9,200; en 1980.prix de vente de $47,000 pour des revenus de $22,700.La progression du prix de la maison, comme celle des salaires et des autres dépenses, ne s'arrêtera pas.M Georges Frieser.président de l'Association canadienne de l'habitation et du développement urbain.a déclaré, dernièrement, qu\u2019une maison qui se vend actuellement $100,000 à Toronto coûtera vraisemblablement $250,000 en 1990 et plus de $750,000 au tournant du siècle.Un marché différent Le futur propriétaire de 1981 devra cependant s'habituer à un marché différent.Selon M Dumais, les constructeurs mettront peu de maisons modèles en chantier, contrairement à autrefois.Eux aussi ont à faire face aux déboursés mensuels W» tout* la caisse d'établissement de québec 2406 quatre-bourgeois sto-foy, p.q.G1V 1W5 tél.: (418) 651-7155 PLACEMENTS A TERME GARANTIS NOUVEAU TAUX D\u2019INTÉRÊT1 V INSTITUTION INSCRITE RÉGIE DE L ASSURANCE DÉPÔTS DU QUÉBEC SUJETS A CHANGEMENT ¦¦*¦¦*¦*\t¦:_____/t.i 1,1 « « > » « 1.utti, »{.que requiert une résidence.Ainsi, ils construiront plus généralement \"sur commande\".Il n\u2019y aura plus de choix comme autrefois.Le dimanche après-midi consacré à la visite des maisons deviendra donc chose du passé pour des milliers de Québécois.Par contre, pourquoi ne pas profiter de ce temps pour chercher à la place un terrain à prix abordable et dont l\u2019orientation permettra d'y ériger une maison économe en énergie.Il s'agit de la maison dont la façade est orientée 20 degrés est du sud Surla rive nord du Saint-Laurent il est de plus en plus difficile de dénicher un terrain respectable pour moins de $10,000.Par contre, sur la rive sud, on peut encore réussir à s\u2019en tirer avec 1s moitié de cette somme.Ailleurs en province les prix varient d'un endroit à l'autre, selon les disponibilités.C\u2019est d'ailleurs pour cette raison que dans les grandes régions métropolitaines, comme c'est le cas à Toronto.on commence à lorgner du côté des lots de 24 pieds.La copropriété Les condominiums prennent place sur le marché de l'habitation Lentement, mais en suscitant de plus en plus d'intérêt.Le succès dans la vente des projets en cours en fait foi.En 1981, divers projets prendront forme un peu partout.Les prix ne mettent cependant pas encore cette formule à la portée du consommateur moyen En général, il faut s\u2019attendre à payer autour de $60 le pied carré, ce qui signifie de $60,000 à $70,000 pour un logement de quatre pièces.Mais, l'acheteur qui saura magasiner d é -nichera peut-être des \"aubaines\u201d à $45 le pied carré, soit un investissement de $45,000 à $55,000.Dans tous les cas, il faudra bien s\u2019informer des coûts à venir pour les taxes et les frais communautaires. Québec, Le Soleil, samedi 17 janvier 1981 21 JJl ÊÊL la situation en 1981 par Marc LESTAGE Les budgets municipaux adoptés par dizaine au cours des dernières semaines ont eu l\u2019effet d'une douche froide pour les propriétaires de petites maisons unifamiliales qui doivent maintenant payer près de $100 par mois à leur municipalité.Les hausses de taxes prévues pour 1981 varient beaucoup d\u2019une ville à l'autre.Cependant, une analyse le moindrement sérieuse révèle que depuis quatre ans, les comptes de taxes de presque tous les contribuables auraient doublé, à la fin de 81.Dans la région de Québec, on constate par exemple que les contribuables de Lo-retteville paieront à peine 6,5 pour 100 de plus en 1981 tandis qu'à Charlesbourg il leur faudra payer plus de 40 pour 100 de hausse tandis qu\u2019à Québec on renouvellera en 1981 la hausse traditionnelle de 10 à 15 pour 100 de la facture totale, tout comme à Sainte-Foy.Les écarts importants observés entre ses augmentations de taxes s'expliquent facilement par le choix qu'ont fait les administrateurs des villes au moment de la réforme de la fiscalité municipale qui transférait aux villes le champ d'impôt foncier scolaire.Dans les villes où on a récupéré qu'une partie de cette taxe l'an dernier, il est nécessaire en 1981 d\u2019effectuer un rattrapage.Par contre, dans les villes où on avait occupé complètement le nouveau champ fiscal l'an dernier et où on fait un effort particulier pour restreindre les dépenses, il est possible de prévoir une hausse modeste.Los dépantM Des rapports préparés par le ministère des Affaires municipales du Québec indiquent bien que l'augmentation du fardeau fiscal des contribuables n'a progressé que très modestement l'an dernier ( 1 pour 100) à la suite du transfert de l\u2019impôt sco-laire aux mu-nicipalités.Toutefois, cet avantage aura été de courte durée puisque durant la même période les budgets de dépenses des municipalités ont connu une progression importante de 18 pour 100 en 1980, comparativement à 12 pour 100 l'année précédente.Cette attitude \"expansionniste\" des gouvernements municipaux a suffit largement à atténuer les bénéfices que la réforme de la fiscalité municipale devait normalement entraîner pour les contribuables québécois.selon le ministre des Affaires municipales, M.Jacques Léonard.D\u2019un point de vue plus optimiste on pourrait comme M.Léonard souligner que l\u2019augmentation moyenne de 1 pour 100 du fardeau fiscal enregistrée au cours de l\u2019an un de la réforme représente théoriquement une diminution de taxes de 9 pour 100 pour les contribuables qui avaient toutes les raisons du monde de croire que l'augmentation de 1980 serait au moins de 10 pour 100 dans ce domaine comme ailleurs.Pour le payeur de taxes la réalité est bien différente toutefois.Pour établir que l'augmentation moyenne du fardeau fiscal a été de 1 pour 100 les statisticiens du ministère des Affaires municipales ont fait un calcul d\u2019ensemble pour 1,574 municipalités du Québec.Or, on note que les propriétaires citoyens des petites municipalités rurales ont bénéficié de réduction de taxes grâce à la réforme mais que les contribuables des villes plus populeuses ont écopé d'augmentations parfois importantes.Par ailleurs, les contribuables n'ont pas été bien servis par la \"coïncidence\u2019\u2019 qui a fait que les budgets des municipalités se sont soudainement gonflés beaucoup plus que d'habitude au moment où les villes récupéraient le champ de taxation autrefois détenu par les commissions scolaires.Il semble enfin que cette ten-dance ex-pansionniste va se maintenir au cours de 1981 puisque la très grande majorité des budgets municipaux présentés à date dans le secteur sûr des exceptions, qui touchent les villes ou on prévoit des élections en 1981 comme à Québec (plus 8 pour 100) ou Loretteville (4,1 pour 100) En contrepartie, les prévisions budgétaires permettant d\u2019anticiper une pro- de couverture du SOLEIL font état d\u2019augmentations importantes de l\u2019enveloppe budgétaire pour 1981.Il y a bien pour 100 à Charlesbourg) et plus encore à Beauport, où les élections vien nent d'avoir lieu gression importante des services municipaux et de la charge fiscale des contribuables, (35 MEER Gouvernement Government du Canada ot Canada Expansion\tRegional Économique\tEconomie Régionale\tExpansion fl ex A la grandeur du Québec .et plus Le ministère de l'Expansion économique régionale (MEER) a consacré près de $1.8 milliard, depuis 1969 au développement économique du Québec.Ill Subventions aux entreprises ESH manulactunères $438,1 millions 1 Parc industriel de\tV, Assainissement des 4b Mirabel\t$8 millions A sols et remembrement $62 millions des terres Expansion de O Sidbec \u2022m minion.*44 Assaimssementdes eaux de la\tT Routes d'accès aux richesses $30 millions ôôû région de Montréal $120 millions\t| mjnj£f0S\t$17 2 mill millions Usine de pâte kraft blanchie à Samt-Félicien\t$30 millions Infrastructures touristiques, communautaires et industrielles $298,8 millions dont $116,8 millions sous (orme de prêts Développement touristique\t$45.6 millions Études sur le développement industriel\t$0 6 millions Équipements publics\t$23,2 millions Développement de w \u201d l'est du Québec l'est du Québec (FQDER):\t$153,2 millions Réseaux routiers à proximité des centres industriels\t$205.5 millions Exploitation des ressources forestières\t$193,4 millions \u2014Aménagement rural et développement agricole Parcs industriels et parcs de pèche\t$82,6 millions Modernisation de l industrie des pâtes et papiers $90 millions lARDA) $26 5 millions Bureaux à: MONTRÉAL QUÉBEC RIMOUSKI ALMA VAL-O'OR anada Les propriétaires de maisons écopent 22\tQuebec Le Soleil, samedi 17 janvier 1981 CONSOMMATEURS Le locataire aura sa part d\u2019inflation.par Vlanney DUCHESNE En 1981.le locataire verra augmenter son loyer surtout à cause du coût de l\u2019énergie et de ('augmentation du taux de l'intérêt.On peut déjà présumer que les propriétaires chercheront au moins à contrer l'inflation, mais que la moyenne des augmentations tournera autour de 8 pour 100.Cependant, il faut faire une distinction pour ceux qui habitent des immeubles non encore sous la juridiction de la Régie du logement quant* à la fixation du loyer.Il arrive fréquemment que ces logements sont loués moins cher que leur valeur, quitte pour le propriétaire de se rattraper par des haus- ses plus substantielles durant la période de cinq ans où leurs locataires ne peuvent contester une augmentation devant la régie.Ainsi, durant l'année 1981, les nouveaux logements de 41/2 pièces seront mis sur le marché à un coût mensuel autour de $.\u20181,15 par mois, comprenant le chauffage.l\u2019eau chaude et le stationnement et parfois l\u2019électricité.Or, leurs propriétaires admettent que s'ils voulaient assurer immédiatement la rentabilité de tels immeubles, c'est beaucoup plus autour de $400 par mois qu'il faudrait louer ces logements.Dans le logement locatif, ce sont les dépenses de l\u2019année \t\t $\t\t i «b 1\tLES Q F»OSS\tIUEBECOIS tEDENT 1 1 J»\\ i\tLA CLEF DE LEUR DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE.\t Un réservoir qui approche les cent milliards de dollars Au début des années 80.les Québécois ont constitué un important réservoir d épargne sous diverses formes, dans différentes institutions Ces actifs financiers qui approchent les 100 milliards $.se retrouvent entre autres dans les caisses d épargne et de crédit, les banques, les sociétés de fiducie et de prêts, les compagnies d assurance, les réagîmes de rente, les actions, les obligations et la Caisse de dépôt et de placement Rôle du Ministère L importance de ce réservoir d épargne et le rôle stratégique qu il peut jouer dans le développement économique québécois nécessitent une présence vigilante et dynamique de I Etat, dans le but de protéger les épargnants et d assurer une utilisation de ces tonds conforme au* besoins de I économie Le ministère des Consommateurs.Coopératives et Institutions financières assume cette double responsabilité auprès des institutions qu il régit Il entend de plus accentuer son action visant a assurer le développement d institutions financières québécoises dynamiques Un outil de développement économique Pour jouer son rôle, le Ministère établit et applique un encadrement juridique propice à ses objectifs d épanouissement et de développement ordonné des institutions financières II peut en outre recourir a certaines mesures incitatives et fournir aux milieux intéressés l ensemble des services necessaires â leur essor Face aux diverses institutions qui canalisent l'épargne des Québécois le ministère des Consommateurs.Coopératives et institutions financières veut être un partenaire engagé dans le développement économique du Québec Gouvernement du Québec Ministère des Consommateurs.Cooperatives et Institutions financières La moyenne des augmentations des loyers se situera autour de 8 pour 100 précédente qui servent à déterminer le coût du loyer face à la Régie du logement.Cela veut dire qu'en 1981 on se basera sur les dépenses réelles de 1980 pour définir le prix du logement Ces principales dépenses se composent.dans l\u2019ordre, du combustible, du taux de l\u2019intérêt, des taxes, des dépenses courantes, des assurances et, bien sûr, du revenu net On alloue une certaine rentabilité aux investisseurs car -c'est la seule façon de s'assurer de la qualité et de la quantité de logements nécessaires pour répondre aux besoins des citoyens.A moins que l\u2019Etat prenne tout à sa charge, ce qui n\u2019est pas le cas ici, ni souhaité Qui Influença quoi De quelle façon ces dépenses influencent le prix du logement?Essayons de le voir à partir d'un immeuble de 20 logements de 4*^ pièces qui serait construit à Char-lesbourg.En 1980, le compte de taxes foncières a dû être relativement stable, autour de $7.000.On a bien an-noncé des augmentations de l'ordre de 30 pour 100 et plus pour l'année 1981.mais ce n\u2019est que l'an prochain que le propriétaire devrait en tenir compte.Tout de même.une telle hausse ne représente pas plus de $9 par mois par logement.En 1980, si un propriétaire a bien administré son immeuble.il ne devrait pas avoir eu à acquitter une facture d'assurances plus élevée Au contraire, certains ont vu leur prime diminuer face à la concurrence sauvage que se livrent les compagnies d'assurances.Selon plusieurs courtiers, il faudra cependant en payer la note dans un an ou deux par des hausses vertigineuses.Le pétrole et l\u2019électricité ont subi des bonds: 10 pour 100 dans le premier cas et 20 pour 100 dans le second.Il y a aussi l\u2019entretien de l'édifice.Là.tout dépend de son âge.Du rythme de déménagements des locataires aussi: plus ça déménage, plus il faut refaire le ménage et plus le propriétaire doit y investir de l\u2019argent.Au bout du compte, c\u2019est le locataire qui paie.La plus grande part du gâteau inflationniste peut revenir au taux d\u2019intérêt si le propriétaire a fait face à un renouvellement de son prêt alors que les taux scintillaient dans les 14 et 15 pour 100.Un exemple: sur notre immeuble de 20 logements.un prêt de $250,000 à 11 pour 100 (25 ans) coûte mensuellement $2.406.33 contre $3,115.38 pour le même prêt, mais à 15 pour 100; c\u2019est une différence mensuelle de $709.05 qui représente $35 par mois par logement Les hausses de loyer peuvent donc varier sensiblement d'un immeuble à l'autre.Mais, chose certaine, bon an mal an.à la Régie des loyers on accorde des hausses moyennes entre 7 et 9 pour 100.Comme seulement 2 pour 100 des locataires québécois font appel à cet organisme pour faire fixer le prix de leur logement, on peut donc supposer qu'en général les propriétaires se contentent d'augmentations de cet ordre.En 1979, 35 pour 100 des augmentations contestées devant la régie concernaient des hausses de 8 à 12 pour 100 (le tiers des plaignants); le quart s'était présenté devant le tribunal pour des avis de hausse de 20 pour 100 et plus tandis que 12 pour 100 refusaient des augmentations de moins de 8 pour 100.Le locataire de 1981 remarquera peut-être plus la difficulté de trouver un meilleur logement qu'un à moindre coût La restauration attend toujours sur la rampe de lancement de Loginove pendant que les mises en chantier de lo-gements mul-tifamiliaux fléchissent depuis deux ans: 26 pour 100 de moins dans la région de Québec en 1979 comparativement à 1978 et 23 pour 100 en 1980 comparativement à 1979.Ainsi, le nombre de logements libres diminue graduellement limitant de plus en plus le choix des locataires et cela dans presque toutes les régions du Québec. FEMMES DES ANNÉES 80 §Mÿ \u2018£>1 desjardins SjiPfe**, compris depuis longtemps l\u2019importance de votre rôle au sein de l'économie.\u2022 Au 31 décembre 1979.174 300 prêts personnels ont été faits à des femmes, pour une somme de 340 millions de dollars.\u2022 Près de 50% des membres des Caisses populaires Desjardins sont des femmes.* Femmes des années 80, quand on parle de vous, on parle de force économique.GENS D'AFFAIRES Gens d'affaires de tous les milieux, le Mouvement Desjardins est doté de la même confiance en l\u2019avenir et du même dynamisme que vous.\u2022 Plus d\u2019un milliard de dollars sont prêtés ou investis dans l\u2019entreprise par le Mouvement Desjardins.Gens d\u2019affaires, l\u2019économie passe Québec, Le Soleil, samedi 17 janvier 1981 \\la situation en 19811 CONSOM >1ATEIRS L\u2019équipe du cahier spécial sur la situation des consommateurs en 1981.Edition et conception graphique André Bernard Marc St-Pierre Journalistes Gilles Boivm Vianney Duchesne Marc Lestage Pierre Martel Pierre Pelchat Florent Plante Jean St-Hilaire Marc St-Pierre Collaborateurs spéciaux André Beaulieu Michel Morin (suite de la page 16) Le prix des.mouvement forte que celles qu\u2019ont connues les industries de la chaussure et de l\u2019habillement qui, tout comme le meuble, sont considérées comme des secteurs mous.\u201cIl faut être réaliste, si l\u2019on veut rester en affaires il faut s\u2019aligner avec les coûts\u201d, prétend Lee Townsend, directeur général pour les Industries de la Rive-Sud à Sainte-Croix de Lotbinière.\u201cL\u2019augmentation sera plus forte cette année à cause du prix des matières premières\u201d, soutient de son côté Renald Mercier, directeur général chez les Meubles HPL d\u2019Ar-thabaska.Si du côté des sa-laires on appréhende tout au plus des augmentations de 10 à 11 pour 100, \u201cil va y avoir un facteur terrible, à savoir le taux d\u2019intérêt et la couverture des inventaires\u201d, craint Roger Rougier de Roger Rougier Inc.Pour conclure, l\u2019augmentation des prix sera vraisemblablement moins forte dans les meubles de catégorie moyenne alors que les industries de ce secteur battent de l\u2019aile, que dans les meubles à bon marché ou de catégorie supérieure, qui toutes deux représentent 35 pour 100 du marché, et fonctionnent à un niveau de production plus élevé.Parlons-en! JEUNESSE ACTIVE Nous avons toujours voulu contribuer à votre essor et à la réussite de vos premières démarches financières.Les résultats prouvent notre confiance en vous.\u2022 45% de l\u2019ensemble des prêts personnels sont accordés à des jeunes; \u2022 40% des membres des Caisses populaires à Desjardins ont entre 18 et 35 ans.Jeunesse active.PAPIOMC quand on parle de vous.on parle d\u2019avenir.D ARGENT.par vous.et par nous. \u2022 24 Québec, Le Soleil, samedi 17 janvier 1981 OSE - OSE - OSE - OSE - OSE - OSE - OSE - OSE - OSE - OSE Un effort collectif couronné de succès Lancée en octobre 1977 par le premier mmjstre du Québec, M René Levesque, l'Opération Solidarité Economique a maintenant trois ans.Ce vaste projet collectif, sous la responsabilité du ministre d'État au Développement économique.M Bernard Landry, s'est avéré un outil souple et concret d\u2019implication des principaux agents socio-économiques dont dépend le développement de notre société Un outil qui, en trois ans, aura permis une injection globale de quelque 900$ millions dans l'économie du Québec OSE fait appel au dynamisme et à l\u2019esprit d'initiative des Québécois.En trois ans, 428$ millions ont en effet été investis par le gouvernement du Québec dans le cadre de l'opération, ce qui a entraîné l'injection d\u2019un montant équivalent par l\u2019ensemble de ses partenaires: l\u2019entreprise privée, les producteurs agricoles ainsi que les autres paliers de gouvernement, tant fédéral que municipal.Grâce à cette offensive, plus de 63,000 emplois ont été créés et soutenus à ce jour.Une priorité constante Témoignant de l\u2019intérêt prioritaire qu\u2019accorde le gouvernement du Québec à la lutte au chômage et à la création d'emplois, plus de 35 programmes, administrés par 15 ministères et organismes publics, ont été inscrits jusqu\u2019ici dans OSE.Mis sur pied dans le but de favoriser la création directe d'emplois, la stimulation de l'investissement dans le secteur privé et l\u2019amélioration de la qualité de vie, notamment par le biais de l\u2019aménagement de nos équipements sociaux, culturels et récréatifs, ainsi que du développement de nos ressources naturelles, ces programmes font appel à la mobilisation de tous les travailleurs et à toutes les formes d'initiatives en vue de soutenir l\u2019emploi et de contribuer à la relance de l\u2019économie québécoise La compilation des résultats relatifs à cette opération dont le contenu est revu et modifié annuellement en fonction de la conjoncture économique et sociale du Québec, révèle que 14,5 p.cent des sommes investies jusqu\u2019à maintenant (126$ millions) ont été consacrées à la création directe d'emplois dans le cadre de divers programmes destinés aux étudiants, aux chômeurs et aux bénéficiaires de l\u2019aide sociale D\u2019autre part, 44,3 p cent des montants (388$ millions) ont été versés pour des projets visant la stimulation de l'investissement privé, par le biais des programmes de création d'emplois communautaires et d'aide à la petite et moyenne entreprise innovatrice.Les travaux gouvernementaux de construction, d\u2019entretien et de rénovation ont représenté, pour leur part, des investissements de l'ordre de 361$ millions, soit 41,2 p cent du total.m***1 M Bernard Landry, ministre d'État au Développement économique, ministre responsable de l'Opération Solidarité Economique (OSE).OSE demeure une priorité gouvernementale jusqu\u2019en 1981 D\u2019ici au 1er avril 1981, 98$ millions seront encore consacrés, tel que prévu, à l\u2019Opération Solidarité Economique, qui demeure une priorité du gouvernement du Québec dans ses efforts de lutte au chômage En plus des 29$ millions qui seront consacrés aux programmes gouvernementaux créateurs d'emplois, tels que le reboisement.9,6$ millions seront affectés aux programmes de stimulations de l'investissement privé, à l'intention des petites et moyennes entreprises manufacturières et à l\u2019intention des producteurs agricoles, 40,4$ hniihons seront distribués dans le cadre des programmes d'aide à la création directe d'emplois, au bénéfice des chômeurs, des étudiants et des bénéficiaires de l'aide sociale, et enfin 20$ millions seront investis dans des projets de création d'emplois communautaires, initiés par des groupes de citoyens soucieux de participer au développement de leur milieu 6® cr^ JP A* X A AA / .N A A 'A/ VN A\\/ -A A A A AA A A\\ \"N\tA A /- \\ A,A/\\ A A A A - \\ AA/Y^ AA An \\ X ^ A' A A A A A A A A\\ A A A \\ AA A ^ A AA a \\ A A A A \\/ \\_A/ \\AA A^A x.A A A, A, \\ A A \\ AA A/ A A An a \\A ' \\ A X AAA A A V\\A,\\- A A/\\\t/ A/ V\\ A \\ \\\\ Z' \\ \\A \\ N \\\t\\ \\ Opération Solidarité Economique "]
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