Le soleil, 18 janvier 1979, Cahier C
[" LE SOLEIL QUEBEC, JEUDI 18 JANVIER 1979 sport Greene, l'expérience au service des Steelers (AP) \u2014 A quelques Jours seulement du Super Bowl, on a demandé au vétéran bloqueur défensif des Steelers de Pittsburgh, Joe Greene, comment il allait se comporter dans le match de championnat de dimanche.Greene pi étend qu'il est le même joueur qu'en 1969 quand les Steelers ont conservé une fiche peu reluisante de 1-13 et qu'il a été nommé la recrue par excellence à la défensive.\"Je ne suis plus capable de poursuivre les quarts-arrières comme je le faisais et je ne suis pas aussi fort que je l'étais\", a-t-il dit.Mais il prétend qu'il a ajusté son tir.\"Je suis beaucoup plus conservateur.Je comprends mieux ce qui se passe sur le terrain, dit-il.Je suis au centre de l'action, où je peux communiquer avec tous les autres joueurs de l'équipe.Je suis un peu celui qui fait que toute la défensive se tient\".Plutôt que de tenter de poursuivre le quart, Greene pense beaucoup plus maintenant à stopper les courses et à aider l'ailier défensif L.C.Greenwood à atteindre le quart.\"Je rendrais un bien mauvais service à l'équipe si j'essayais de jouer un rôle que je ne peux remplir\".Cette saison.Greene n\u2019a plaqué le quart derrière la ligne de mêlée que quatre fois.Mais il a dominé chez les joueurs de ligne des Steelers avec 70 plaqués.\"Cette année, je crois que j\u2019ai joué assez bien.Je n\u2019ai jamais cru être aussi bon qu'on le disait avant ou aussi mauvais qu\u2019on l a dit plus tard.Le fait de jouer 10 ans dans cette ligue laisse des marques.Mais voilà que je me retrouve dans le Super Bewl encore une fois.Quelqu'un doit m'aimer là-haut\".Johnson: un héros Greene pourrait bien être une figure dominante dans le Super BowL Quand un joueur a l'expérience des séries et qu'il a connu beaucoup de succès lors d\u2019un match de championnat, on lui fait souvent confiance.Ce n\u2019est cependant pas le cas pour Butch Johnson, des Cowboys de Dallas, adversaires des Steelers dans le match de dimanche.Il y a un an, Johnson était considéré comme un héros.Son attrape spectaculaire a donné un touché de 46 verges au Cowboys et a été le point tournant dans la victoire de 27-10 des siens contres les Broncos de Denver.Maintenant, Johnson est un receveur de deuxième ordre qui est utilisé sur les retours de bottés.\"Je suis pourtant le même homme qui a fait cet attrapé 1 an dernier,\" a dit Johnson, qui n'a capté que 14 passes en 18 matches cette saison.Johnson partageait la tâche avec Golden Richards l\u2019an dernier.Richards a été échangé aux Bears de Chicago et Johnson a été délogé par Tony Hill avant le début de la saison.\"Personne ne m'a jamais demandé pourquoi j'avais perdu mon poste, a dit Johnson.Je ne le sais tout simplement pas.Je ne me suis jamais plaint.Si j'avais crié, on aurait dit que j'étais un bébé.Je n'en veux pas à personne.On se souviendra de cet attrapé ' Mais après le Super Bowl, Johnson a révélé qu'il avait l'intention de demander des explications aux dirigeants des Cowboys.\"J\u2019aimerais qu\u2019on me fournisse des explications.Je suis un professionnel et j'ai des ambitions.Je ne voudrais pas quitter l'équipe, mais je ne voudrais pas passer une autre saison sur le banc.Un receveur de passes doit jouer quand il est jeune.On perd beaucoup à ne pas jouer régulièrement\" Encore Henderson Si Johnson n'a pas crié sur les toits son mécontentement, il n\u2019en est pas de même pour son coéquipier, le secon-deur Tom Henderson.Ce dernier a continué hier d'insulter les Steelers.On a même demandé à Torn Landry\u2019, instructeur des Cowboys, si cette tactique n'allait pas nuire à son équipe plutôt que de l'aider.\"C\u2019est possible, a dit Landry.Si jamais c'est le cas, j'aurais un entretien avec lui.Je crois que les gens devraient avoir le droit d'exprimer leurs opinions.Ce n'est pas ma façon d'agir, mais pour Torn, c'est une façon de se stimuler, comme le faisait Mohamed Ali.Ce dernier a maintenant plusieurs imitateurs\u201d.Henderson a mentionné hier que le secondeur Jack Lambert, des Steelers, ressemblait à un singe et que l\u2019instructeur Chuck Noll savait fort bien que ses Steelers allaient être battus.Henderson a admis qu'il faisait toutes ces déclarations pour attirer l'attention.Bradshaw peut-il faillir après une telle saison ?wj?- daude Jl, j larochelle avec la brutalité pour ne pas dire le carnage qui a pris place pendant la dernière saison de la Ligue nationale où près de 200 joueurs ont subi des blessures qui les ont écartés de l'action dont trois des meilleurs quarts-arrières, Bob Griese de Miami, Bert Jones de Baltimore, et Ken Anderson du Cincinnati.fijfg,.H îi ***$- Le quart-arrière Terry Bradshaw des Steelers de Pittsburgh apprécie certes plus la douce caresse de la mousse d\u2019un bon bain, que celle des \"ti-mousses\u201d de la ligne défensive des Cowboys de Dallas.mÊm Vf K I Suivant ses nombreux détracteurs, le commentateur Howard Co-sell est un grand bavard qui n'a pas inventé la poudre.Il n'en reste pas moins que Cosell, si controversé qu'il soit est un observateur attentif de la Ligue nationale de football.Et à l'approche du Super Bow! mettant aux prises Pittsburgh et Dallas, il est intéressant de relever les remarques désobligeantes que le célèbre commentateur américain a réservées aux Cowboys de Torn Landry dans une récente interview: ' Economiquement, par leur habileté à faire des profits, les Cowboys sont la meilleure organisation du football, dit-il.Aucun doute qu'ils accueillent un flot continu d'excellents athlètes.Mais je pense que ce club sur le terrain a été le plus surestimé, le plus favorisé par un excès de propagande qu'il m'ait été donné de voir dans le football professionnel.Les Cowboys ont été fortunés, l'an dernier, d'avoir affaire au club Denver dans le Super Bowl.Tout simplement, je ne crois pas que Dallas soit un club aussi bon qu\u2019on le dit\" Dans l'un de ses élans oratoires coutumiers, Cosell ajoute qu'une bonne partie de leur réputation n'est que de la poudre aux yeux.Nul besoin d'un dessin pour comprendre que Cosell n'est pas en admiration devant les Cowboys.11 ne ménage pas les flèches à leur endroit II prétend que le ballon est trop souvent dirigé en direction de Tony Dorsett et que ce dernier est vulnérable aux blessures.Il concède que Torn Landry possède une feuille de route éblouissante, mais qu'il fonctionne comme un ordinateur.Il ne fait aucun doute que les Cowboys de Dallas se présentent à Miami appuyés par une solide réputation.et le secondeur de la ligne Thomas Hollywood\" Henderson n'avait nul besoin d'exprimer ses fanfaronnades pour faire compren dre aux Steelers de Pittsburgh qu ils ont une tâche redoutable sur les bras, dimanche prochain.Après le carnage Il n'en reste pas moins que les Cowboys dirigés avec l'impénétrable et flegmatique Torn Landry dont la stratégie est toujours redoutée, n éblouissent plus comme par le passé, et la consultation du \"Miami News ' auprès du vingt trois pilotes de la Ligue national
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