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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1976-06-26, Collections de BAnQ.

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[" SI DO BIT.Sica FMT.LE SOLEIL QUEBEC, SAMEDI 26 JUIN 1976 les dossiers DR RENE MARCHAND, 0.0 DR DENIS 0UEILET,.OPTOMETRISTES Place lourier, Ste-Foy, moil nord] 653-8486 - 653-9600 Par Micheline Drouin ¦ ;i a ***** mm fm os son père et sa mère, pour se buter au même refus.L'Immigration canadienne veut désormais des gens ayant un mm ¦ f t âgé de 76 ans et qui n'a aucun héritier.On dit d'autre part que les dettes de la compagnie pourraient atteindre les deux millions de dollars, et que les math* Québec, le Soleil someth 26 juin t976 .\u2014Médecine\u2014 \u2022\ti \u2022\ti \u2022\t; \u2022 \u2022 % t - i Motus et i bouche- * ' » to cousue » ¦ ¦ » 9 ¦ par Roger Bellefeuille A moins d'un déblocage inattendu, l\u2019entente liant le gouvernement du Québec et les médecins spécialistes et omnipraticiens, dans le cadre du régime de l'assurance-maladie, marquera tout un anniversaire le 30 juin prochain.Cela fera exactement quatre ans, ce jour-là, que cette entente est échue.Ce qui pourrait marquer un record dans les annales des relations patronales-ouvrières.Cela veut dire aussi que les médecins sont rémunérés aux mêmes tarifs depuis novembre 1970, date de la signature de l'accord mettant en branle, au Québec, le régime universel et \"gratuit'' d assurance-maladie.Mais à vrai dire, les négociations sont en marche lente depuis environ deux ans.Et aucune des parties ne semble vraiment désireuse d\u2019en accélérer le rythme.i\tEn outre, contrairement aux négociations dans d'autres secteurs, comme ceux des secteurs public et para-public, où les délibérations se font pratiquement sur la place publique à grand renfort de publicité, les 1 pourparlers se déroulent dans la plus grande discrétion.Du côté des médecins, l'on allègue que les questions sont tellement complexes que le profane, journaliste ou pas, s'y perd facilement.La facile patience Du côté des omnipraticiens, selon les informations obtenues de diverses sources dignes de foi, les questions monétaires n'ont même pas encore été abordées.Le gouvernement a déjà fait une offre globale aux spécialistes, acceptée en principe à la mi-mars par les négociateurs de la Fédération des médecins spécialistes, mais rejetée par les 23 associations membres de l\u2019organisme.Depuis, c'est le silence total.Relativement satisfaits de l'entente intervenue en 1970, les médecins ne s'étaient guère montrés empressés de renouer le contact avec l'Etat-patron, plus particulièrement le ministère des Affaires sociales.Mais la soudaine flambée inflationniste, l\u2019érosion du pouvoir d\u2019achat, a ravivé les appétits.Toutefois, l'intervention des mesures antiinflationnistes, une volonté presque certaine du gouvernement de ne pas augmenter d'une façon sensible la masse monétaire, font que les négociateurs-docteurs auraient donc pris le parti de prendre tout le temps nécessaire pour négocier l'avenir de leur profession.D'autant plus qu\u2019avec des revenus moyens qui dépassent facilement les $50,000.par année, brut il faut le dire, un travailleur est plus en mesure de s'armer de patience et de s\u2019attarder au normatif.Sachant en plus que toute nouvelle hausse de revenus, dans cet ordre de grandeur, est grugée en bonne part par le fisc.Des temps nouveaux Entrepreneur privé par tradition, individualiste par profession, le médecin d\u2019aujourd'hui n\u2019est pas sans réaliser que l'Etat-planificateur et bailleur de fond mine de plus en plus son historique autonomie.L'accent sur la médecine préventive que l\u2019Etat cherche à mettre de plus en plus en relief, soit par le biais des départements de santé communautaire ou par ce traumatisant \"intrus\u201d qu est le Centre local de service communautaire (CLSO, est une forme de médecine, par exemple, qui s'accommode mal d\u2019une rémunération à l\u2019acte.L'Etat, de son côté, s'il veut s'assurer des services de qualité dans les établissements qui sont de son ressort, doit offrir à ses travailleurs de la santé des conditions suffisamment alléchantes pour contrer les exodes vers les cliniques et polycliniques qui se mettent de plus en plus au pas avec les besoins d'une clientèle d\u2019aujourd'hui qui recherche l'accès facile et rapide.I.'avènement d\u2018«n personnel para-médical phrs nombreux et mieux formé.La saturation des effectifs médicaux dans les grandes agglomérations urbaines, accentuée par l'arrivée plus nombreuse sur le marché de jeunes médecins, sont des facteurs qui peuvent aussi concourir à plafonner les revenus.Si les patients avaient et ont encore dans certaines régions de la difficulté à mettre la main sur un médecin, le jour n\u2019est peut être pas loin où le médecin devra à son tour chercher des patients Il ne faut donc pas s'étonner de la lenteur de ces négociations qui ne dérangent pratiquement, et fort heureusement, pas le consommateur de soin.L'évolution rapide qu\u2019a connu en moins d une décennie la pratique médicale au Québec et les orientations qui se dessinent font en sorte, qu'aujour-d'hui, l\u2019enjeu monétaire comme »el pour les docteurs, dans cette ronde de négociation, constitue une \"carotte\u201d de faible attrait.?La voix des airs Quand le bilinguisme bat de l'aile par Benoit Lavoie Pendant que le gouvernement du Québec se retranche derrière une juridiction fédérale omnipotente, pilotes et contrôleurs aériens du Canada ménagent une bataille politique contre le bilinguisme au gouvernement Trudeau.La façade de cette guerre aérienne: c'est la sécurité.Les anglophones disent tenir à l'usage exclusif de l'anglais partour en ciel canadien.Même si cette exclusivité n'est contestée qu'au Québec.Pilotes de la Canadian Airlines Pilots Association (CALPA) et contrôleurs de la Canadian Air Traffic Controllers Association (CATCA) ont gagné à leur cause cette semaine, les organismes internationaux qui leur sont associés.Au Canada, une société de la Couronne, Air Canada, suspend ses services parce que ses pilotes ne veulent pas travailler tant et aussi longtemps que la situation ne sera pas revenue à la normale, soit à l'usage de l'anglais.Au Québec, point névralgique d'application de cette politique, c'est l'Association des gens de l'air du Québec qui taxe de racisme cette position.Elle doit défendre seule le bilinguisme en ciel québécois.Ottawa: acculé au pied du mur Le gouvernement canadien a déjà reculé devant la pression et vemt retarder, en l\u2019année d'élection fédérale de 1978, la décision déjà engagée depuis 1974 d'implanter l'usage progressif du français et de l'anglais conjointement dans les opérations des aéroports québécois.\"English is the international language of aviation\u201d, disait un macaron annonciateur des troubles qui surviennent aujourd'hui.La justice permet d'interpréter cette déclaratiou d\u2019un toute autre façon.L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI dit que les communications entre pilotes et contrôleurs du ciel doivent être effectuées dans la langue habituellement utilisée par la station du sol.Premiers à crever le ballon du bilinguisme, les gens de l'air ne cessent de causer des maux de tête à M.Trudeau.Mais auront-ils raison de lui, c'est bien la question que posent les pilotes et contrôleurs francophones.Benoît Lavoie en témoigne.Roger Demers, président de l\u2019Association des gens de l'air du Québec et pilote du ''jet à Bourassa'' au Service aérien du gouvernement du Québec.Pierre Beaudry, contrôleur de la circulation aérienne à l\u2019aéroport de Sainte-Foy et vice-président de l'AGAQ.Louis Doucet, contrôleur de la circulation aérienne à Sainte-Foy: un des représen- François Guay, pilote à l'emploi de Air Canada, un de la minorité de franco- » et par le fait même l'anglais, n'étaient pas indispensables\u201d.Mais forcés d'utiliser la radio, la sécurité dans les procédures de vol a diminué au même rythme que baissait le niveau de compréhension de l'anglais chez les pilotes francophones de la génération croissante.\"Le bilinguisme, qui donne le choix de la langue au pilote, augmente la sécurité.Si le pilote ne comprend pas la directive qui lui est destinée, aucune sécurité n'est possible.Or la communication verbale entre le pilote et le contrôleur est fondamentale dans le système actuel.\" \"Au Québec, 90 pour cent des contrôleurs et des opérateurs-radio ont le niveau de bilinguisme requis.En fait, la majorité sont des francophones, qui, présentement, travaillent en anglais seulement\u201d, expliquait le rapport\u201d.Air Canada: recalé pour son \"accent\" Air Canada, cette société de la Couronne qui a mis tant de réticence à troquer l'unilinguisme de sa raison sociale TCA (Trans-Cana Airlines) pour l'appellation bilingue actuelle, compte auelque 1.600 pilotes dont à peine 100 sont officiellement francophones.Toutefois, selon François Guay, Québécois de 38 ans qui compte plus de 11 années de service comme pilote à Air Canada, cette centaine compte une proportion fres grande de francophones qui n'ont plus que le nom \"après 25 ans d'aviation\".Et les quelque 25 pilotes francophones d'Air Canada qui ont assumé la lutte de l\u2019AGAQ sont en butte à des représailles, surtout avec les cadres de la compagnie de la Couronne.\\ D'ailleurs, explique-t-il, l\u2019embauche d'un pilote francophone par Air Canada est une épreuve linguistique serrée.\"On exige un niveau de compréhension de l'anglais fantastique \", \"Si un francophone parle anglais avec un accent identifiable, il ne satisfait pas aux normes.Alors qu'en toute honnêteté, une compréhension habituelle de cette langue est suffisante, pour les quelque 150 mots qu\u2019on peut être appelé à utiliser\".Si on est dans l'impossibilité de se conformer à ces dispositions, l'anglais est la langue disponible.C\u2019est une langue passe-partout, une langue complémentaire.S'il fallait en croire les membres de la Canadian Air Traffic Controllers Association, tout comme leurs collègues de la Canadian Airlines Pilots Association, le gouvernement Trudeau pourrait imposer le bilinguisme partout au Canada et c'e&t pourquoi la bataille actuelle se déroule à la largeur du Canada.Fait significatif, la \"grève\" des pilotes déclenchée cette semaine dans tout le Canada, assortie de \"maladies\" sporadiques aes contrôleurs aériens anglophones, touche pourtant beaucoup moins le Québec que les autres provinces.Ici, les services de transporteurs aériens dont les pilotes ne sont pas membres de CALPA, ont continué d'être assurés et ont même connu une période de pointe extrême.Il en fut ainsi de Québecair.L'infime minorité que constituent les pilotes francophones, à Air Canada au Québec, était prête à assurer un service régulier.Pou ces pilotes, la sécurité des passagers était acquise comme en régime réguli même en utilisatnt le français dans certains aéroports.Pour corriger l'exception à la règle En octobre 1975, l'Association des gens de l\u2019air du Québec faisait savoir à un comité consultatif du ministère des Transports ses quelques demandes: \"Nous attendons de notre gouvernement un bilinguisme intégral dans les communications air-sol à travers la province de Québec\".tarifs au comité consultatif de phones.1975 du ministère canadien des Transports.\"Il est a noter: a)\tque l'unilingnisme anglais actuel est anormal.Nous sommes 1 exception à la règle de l'organisation de l'aviation civile internationale.b)\tque l'anglais demeurera disponible dans tous les aéroports du Québec.c)\tque nos demandes sont restreintes au Québec, parce qu\u2019il est utopique de penser que les contrôleur* ou Tés bpériFeurs-radlo des autres provinces pourront attendre le haut niveau de bilinguisme nécessaire pour contrôler dans les deux langues.\u201d Concernant la sécurité d'une telle pratique, l\u2019AGAQ, qui signait ce document conjointement avec \"Les pilotes de Québecair et ses filiales\", \"Les pilotes du service aérien du Québec\u201d et \"L\u2019Association cana dienne des contrôleurs de la circulation aérienne, représentants du Québec\" s'explique: \"La solution idéale, tous l\u2019admettent, est l'utiiisa-tio d\u2019une seule langue dans les communications air-sol.C'est cette solution qui a été adoptée par le Canada et elle a donné satisfaction pendant plusieurs années.Il y a vingt ans, les quelques francophones qui oeuvraient dans l'aviation avaient été à l\u2019école de la seconde guerre mondiale, école de langue anglaise.En 1962, à la suite de demandes en faveur du français, le ministère maintint sa politique d\u2019une seule langue, l'anglais.\"Il est important de se rappeler qu'en 1962, il était possible d'atterrir dans la plupart, sinon dans tous les aéroports en utilisant des signaux lumineux.La radio, François Guay est un des seize pilotes francophones d'Air Canada signataires d'une injonction voulant forcer la société à utiliser un manuel d'opération en français.Et ce manuel, tient-il à préciser, n'est pas technique.Roger Demers, président de l\u2019AGAQ et aussi pilote à l'emploi du Service aérien du gouvenrment du Québec (il est pilote sur le jet DH-125 du Québec), précise que tous les manuels dans ce service sont en français et que tout se fait dans l'avion en français.A Québecair, la situation est sensiblement la même.En 1961, François Guay devait passer au service de Québecair qui était sur le point d'obtenir une route exclusive Menlreei-Quebec Kept lies, è fit place ft'.étr Canada Cette compagnie n\u2019ayant pas voulu libérer le champ, Québecair n'obtint rien et François Guay se retrouva pilote de brousse dans le Nord Québécois jusqu àl965, alors qu'il eut la possibilité d\u2019entrer à Air Canada en passant par les transes habituelles d'un milieu anglophone hermétique.Son stage de 1957-61 dans la section aéro navale de la Marine canadienne lui permit toutefois de franchir cette barrière linguistique.Plusieurs appelés, issus de la section aéronautique du CEGEP de Chicoutimi, ne parviennent pas à sauter cette barrière.Ainsi de 1971 à 1974 inclusivement, années où les chiffres sont disponibles, le CEGEP de Chicoutimi n'a fourni que 16 pilotes à Air Canada, sur une possibilité de 52, 7 autres étant absorbés par Québecair.II reste à ces finissants quelques possibilités dans le3 compagnies privées (celles qui ont les contrats dans le nord-ouest québécois sont ontariennes).Ils peuvent aussi grossir la masse de 40-45 pour cent de pilotes commerciaux québécois en chômage ou réduits à se recycler en un autre domaine.( » -J* Québec, le Soleil, samedi 26 juin 1976 B 4 la science Le CHUL met au par Maréchal FRANCOEUR Le Dr Paul-J.Lupien, directeur du Centre de recherche sur les maladies lipidiques, du Centre hospitalier de l'Université Laval, à la tête d'une équipe de chercheurs, a mis au point une technique pour épurer le sang de son cholestérol.Le Dr Lupien avait une telle confiance dans sa nouvelle technique, d'une grande simplicité, qu\u2019il a été le premier à s'y soumettre.Cette méthode a été baptisée \"Epuration extracorporelle du cholestérol sanguin\".Cette technique mise au point par l'équipe du Centre de recherche sur les maladies lipidiques est une arme nouvellement ajoutée à l\u2019arsenal thérapeutique qui ouvre de grands espoirs car elle permettra d'extraire des quantités massives de cholestérol en de courts laps de temps.L'élévation marquée et soutenue de la concentration sanguine du cholestérol est un des facteurs de risque les plus nocifs de crise cardiaque.Avant de faire l'expérience de sa technique sur des humains, le Dr Lupien et ses collaborateurs le Dr John Awad, du département de chirurgie du CHUL, reconnue pour son expérience dans le domaine de la circulation extracorporelle, et le Dr Sital Moorjani, biochimiste senior du Centre de recherche sur les maladies lipidiques, ont consulté différents spécialistes dont le Dr Daniel Brun, interniste responsable du secteur clinique du CRML et le Dr Raymond Cloutier, chirurgien et pédiatre au CHUL.Simplicité A prime abord, ce qui frappe c'est la simplicité du matériel utilisé: 1) un sac habituel de la Croix rouge, en plastique comme en ont vu tous ceux qui ont déjà participé à une clinique de donneurs de sang; 2) des billes microscopiques activées capables de retenir le cholestérol sans pour autant produire d\u2019autres modifications de la composition du sang, ces billes ont été placées à l'intérieur de ce sac qui est abouché au système de trois filtres à porosités décroissantes superposés et placés sur le trajet du flot sanguin extracorporel; 3) ces filtres nous font penser aux traditionnelles passoires dont se servent les ménagères pour égoutter leurs légumes avec cette différence qu'ils sont plus petits et que leurs trous minuscules ont été scientifiquement calculés; 4) le tout se prolonge par le même tube qui sert à administrer des solutés (ou sérum) à la grande majorité des malades hospitalisés; 5) ce tube est connecté à une aiguille ordinaire qui a été introduite dans une veine brachiale du patient.Aux yeux du profane, si le matériel utilisé peut paraître rudimentaire, la technique n'en semble pas moins facile.Aucun besoin d'une équipe de spécialistes en tout genre.Une fois l\u2019aiguille introduite dans une veine du bras, le sac est abaissé au-dessous du niveau du lit où repose le malade.Par l'effet de la pesanteur, le sang s'écoule le long du tube et pénètre dans le sac où il se mélange aux microbilles \"activées\u201d qui captent les beta-lipoprotéines et le cholestérol qu\u2019elles contiennent de façon sélective et irréversible Ensuite, on relève le sac et on l'attache, plus haut que le lit du malade sur une tige métallique.La pesanteur du sang le fait donc revenir vers la veine mais, pour ce faire, il doit d'abord rencontrer les filtres qui retiennent les microbilles où sont solidement fixées les beta-lipoprotéines surchargées de cholestérol.Quand il regagne les vaisseaux du patient, le sang est donc \"épuré\u201d, c'est-à-dire débarrassé de son cholestérol qu'il a abandonné aux microbilles rete-nuea par les filtres.Essais préliminaires Les essais préliminaires ont consisté à faire passer du sang humain conservé en éprouvettes sur différentes substances susceptibles de capter le cholestérol.Après plusieurs tentatives utilisant les matériaux les plus divers, il s'avéra que les billes microscopiques \"activées\", enrobées de polysaccharides sufatés et en présence de captions bivalents, liaient fortement le cholestérol.Voilà des détails que donnent le Dr Lupien.Certaines difficultés n'étaient cependant pas encore surmontées.Il s'agissait de trouver un système capable de faire circuler le sang d'un animal de laboratoire dans un tube, situé hors de son organisme et contenant les microbilles dont nous avons déjà dit qu'elles retenaient le cholestérol.Selon le Dr Lupien, un danger demeurait.Le torrent sanguin passant dans le tube extracorporel pour revenir dans l'organisme pouvait y entraîner les microbilles, lesquelles seraient alors susceptibles d'aller bloquer les vaisseaux de petit calibre, notamment aux poumons et au cerveau.Ceci devint alors une priorité et les essais se multiplièrent en ce sens.Finalement, l\u2019interposition d'un filtre capable d'empêcher le passage des billes se révéla le moyen le plus sécuritaire.Expérimentation On pouvait alors passer à l'expérimentation animale.Les premiers essais furent pratiqués chez des chiens anesthésiés, dont la tension artérielle, l\u2019électrocardio-gramme, l'électroencéphalogram-me, la température, les principaux constituants hématologiques et biochimiques du sang étaient constamment contrôlés.Ces études ont été répétées chez des lapins et des porcs.Tous les résultats ont alors été concluants: le cholestérol sanguin diminuait d'une façon remarquable sans que l'on puisse pour autant déceler les complications.Essai chez l'homme Toutefois; affirme le Dr Lupien, malgré la réussite de toutes les expériences préliminaires, cette méthode ne pouvait s'appliquer à l\u2019homme (adulte et enfant) sans avoir la certitude qu\u2019elle serait sans danger.Pour ce faire, le Dr Lupien et ses collaborateurs, les Drs Sital Moorjani et John Awad, consultaient les spécialistes Brun et Cloutier.Le Dr Lupien a demandé alors d\u2019être le premier à subir cette technique d\u2019Epuration extracorporelle du cholestérol sanguin.L'opération a été tellement inoffensive et de courte durée, a déclaré le Dr Lupien, qu\u2019il présidait aussitôt après et sans le moindre malaise un comité de son centre.Par la suite, plusieurs patients se portaient volontaires pour se soumettre à ce même traitement.WSbM .le Dr Paul lupien a mis au point, avec des collaborateurs du Centre de recherche sur les maladies lipiques du CHUL, une nouvelle technique d'épuration du sang du cholestérol.¦ten.' pkJP vm 'Mm ÉÜ y» % Une technique découverte en pensant aux malades québécois Le Dr Lupien insiste sur le fait que sa technique n'est pas une panacée contre l'arthérosclérose (durscissement des artères), de multiples facteurs pouvant occasionner cette maladie.Selon le Dr Lupien, les candidats à l'épuration extra corporelle seront choisis de façon extrêmement rigoureuse et devront correspondre au profil suivant- 1) être porteur d'une hypercholestérolémie familiale prouvée; 2) n'avoir pas répondu aux traitements traditionnels; 3) être gravement handica- pé par cette maladie; 4) suivre strictement la diète prescrite.Le Dr Lupien a précisé que les \"minutieuse tentatives préliminaires s'aidant de l\u2019extrême précision de l'instrumentation médicale moderne, ont démontré l'inocuité totale de la méthode.Cela veut dire.a-t-il ajouté qu\u2019elle pourra s\u2019effectuer dans n'importe quelle institution de santé, sous la surveillance d\u2019une infirmière et sans qu\u2019il soit nécessaire que le malade soit hospitalisé.Le perfectionnement des microbilles a été d'une importance majeure et il a fallu aussi orchestrer tout un ensemble de travaux allant de l\u2019absence de toxicité jusqu'à la vérification de la dimension des pores des filtres.Le Dr Lupien aime citer une phrase d'André Gide qu\u2019il a d\u2019ailleurs encadrée juste au-dessus de son bureau: \"les plus importantes découvertes ne sont dues le plus souvent qu\u2019à la pr ise en considération de tout petits problèmes.\u201d les cogitotions des sovonfs rejoignent le bon sens populaire et comme le disaient nos grand-mères: \"on a l'ôge de nos artères\".A gauche, on voit une ortè'e normale d'une femme de cent ans qui n'a jamais eu de maladie du coeur et à droite, on voit l'artère d\u2019un homme Agé de 65 ans.l'artère est presque complètement obstruée par les matières grasses.Cet homme est mort d'une crise cardiaque.(UPI)\tt Vente d été 40.50% de réduction sur tous les sacs à main estivaux Profitez de votre visite pour jeter un coup d'oeil sur notre nouvelle collection automnale déjà arrivée.Assez de modèles pour vous donner l'embarras du premier choix! la boutique feminine ® enr PLACE LAURIER - 651-0833 Toutefois, il affirme que cette méthode concerne plus particulièrement nos concitoyens québécois.Au Québec, les condition géographiques et culturelles entraînant un isolement relatif de la poupula-tion, ont multiplié les mariages consanguins, ce qui ne peut que favoriser certaines maladies et l\u2019hypercholestérolémie (excès de cholestérol) bien que meurtrière est loin d'être rare.Et la concentration marquée de cholestérol dans le sang est un des facteurs de crises cardiaques.La crise cardiaque est le principal tueur des milieux occidentaux étant responsable de 30 à 40 pour cent des décès annuels.Chez l'homme d'âge mûr, ce taux de mortalité peut atteindre 50%.Les individus, frappés d'une telle maladie et qui n'en meurent pas, deviennent le plus souvent invalides et à charge.Les candidats doivent être triés sur le volet.Ce sont d\u2019abord et avant tout les sujets atteints d'une \"hyperlipidémie primaire On entend par là tous ceux qui ont hérité de leur parent, d'une tendance à fabriquer des quantités excessives de lipoprotéines sanguines.Lo technique d'Epurotion du song de son cholestérol est très simple.Il ne faut pos de gros appareil dispendieux, lin soc habituel de la Croix rouge, un filtre, un tube relié à une veine et on procède comme s\u2019il s'agissoit d'une transfusion, le song du malade passe à travers le filtre et retourna dans la veine.¦¦¦- < . l\u2019économie Québec, Le Soleil, samedi 26 juin 1976 B 5 t Les municipalités doivent hausser leurs taxes et réduire considérablement leur train de vie par David COHEN de la Presse Canadienne Si on en croit un récent sondage transcanadien effectué par la Presse Canadienne, les municipalités canadiennes devront imposer en 1976 des hausses de taxes, tout en restreignant leurs dépenses et en luttant contre les paliers de gouvernement plus élevés.Le sondage effectué dans 10 grandes villes a démontré que la plupart haussent présentement leurs taxes.Dans la plupart des cas ce revenu additionnel est nécessaire pour compenser les coûts toujours plus élevés, et non pas pour mettre sur pied de nouveaux programmes.Les gouvernements provinciaux, depuis quelque temps, remettent à plus tard les subventions aux municipalités, quand ils ne les réduisent pas considérablement, comme ce fut le cas en Ontario lorsque le gouvernement provincial a diminué de $14.8 mil- lions sa subvention à l\u2019agglomération torontoise.Le gouvernement du Manitoba constitue une exception à cette situation.Il a offert aux municipalités l\u2019accès à certaines formes de taxes de croissance.Mais la ville de Winnipeg devra fonctionner avec un budget réduit en 1976.Alors que la plupart des grandes villes s\u2019abstiennent de lancer de nouveaux programmes, Charlottetown inaugure un plan de rénovation urbaine de trois ans, mais ce plan est financé par le gouvernement fédéral Exemple typique Toronto offre un exemple typique, puisque M.Arthur Eggleton, le directeur du budget, a stipulé que tout nouveau programme doit être entrepris aux dépens d\u2019un programme déjà existant.Le gouvernement du Québec, inquiet des finances montréalaises lourdement grevées par les Olympiques, a ordonné qu\u2019on annule les prolongements du métro de Montréal ainsi que d'autres projets touchant le transport.En tout, des programmes se chiffrant à un total de $2.8 milliards ont été Dans plusieurs villes, les hommes politiques et les autorités ont parlé de la possibilité de réduire le personnel, notamment à Regina et à Charlottetown.Voici quelle est la situation dans quelques villes canadiennes en ce qui concerne leurs budgets: Saint-Jean, N.-B.Jusqu'en 1975, le gouvernement provincial avait la responsabilité des évaluations et prélevait toutes les taxes foncières.Par un processus qui demandera quatre ans, il remettra les taxes foncières résidentielles aux municipalités.Le taux de taxe, à Saint-Jean, est basé sur une évaluation de $100, et il a été haussé de $1.10 à $1.38.Mais la taxe provinciale a été abaissée de $1.12 à $0.75.Pour une maison de trois chambres à coucher, dans un quartier de la classe moyenne, les taxes sont présentement d\u2019environ $600 Montréal Face à un déficit de $7 millions, la Ville de Montréal hausse ses taxes, ajoutant 15 cents à la somme actuelle de $1.74 par $100 d\u2019és\u2019alua-tion.Les évaluations ont été haussées de 23 pour cent.La taxe scolaire pour les propriétaires demeure à $1.31 par $100 d\u2019évaluation.Le gouvernement du Québec a mis un frein aux dépenses de la ville.Le conseil scolaire de l\u2019ile de Montréal demandait $551 millions pour son budget, mais Québec a réduit cette somme à $490 millions.Les projets de transport ont été reportés à plus tard, mats la construction d une usine de traitement primaire des égoûts, au coût de $900 millions, a des chances d\u2019être entreprise.M.Victor Goldbloom, ministre québécois des Affaires municipales, juge la situation financière de Montréal assez grave pour mentionner la possibilité d'un contrôle direct de la ville par le gouvernement provincial, tout comme la province a pris la responsabilité des Olympiques.Le budget actuel de $650 millions ne comprend pas de déficit olympique de $200 millions, lequel est classé comme \"dépense récupérable\".Toronto Les taxes municipales montent dans la région métropolitaine de Toronto, pour compenser les coûts plus élevés des marchandises et des services, ainsi que certaines réduc- tions imposées par le gouvernement provincial aux subventions accordées aux municipalités.Il se pourrait que les taxes visant la propriété résidentielle, dans l'agglomération torontoise, augmentent de $59 à $75 sur une évaluation moyenne de $5,000 par maison.Dans la ville même, on prévoit que le taux moyen sur les propriétés domiciliaires, qui était l'an dernier de 123.30.montera cette année à 137 97.En 1976, les taxes touchant une maison de trois chambres à coucher, dans un quartier de classe moyenne, seront de $760.En 1970, elles étaient de $580.Le Toronto métropolitain recevra cette année $14.8 millions de moins de la province, mais il devra dépenser 17 pour cent de plus que Tanne dernière, uniquement pour maintenir les services.Les autorités municipales ont parlé de réductions possibles du personnel.Montréal devra affronter la réalité après les réjouissances olympiques par Paul GESSELL La Presse Canadienne Quand la clameur des Jeux olympiques 1976 se sera perdue dans l\u2019histoire, la ville de Montréal se retrouvera criblée de dettes et face à de sombres perspectives économiques.Une dépression post-olympique a été prédite depuis l\u2019annonce initiale des Jeux d\u2019été.Cependant, maintenant, les prophètes trouvent matière à étayer leurs sombres prédictions.Des taux de salaires lucratifs, qui ont atténué le chômage et bien garni les goussets des ouvriers du chantier olympique, verront bientôt leur déclin, et on voit à l\u2019horizon peu de projets de construction importants, propres à maintenir en circulation de telles montagnes d\u2019argent La plupart des projets coûteux envisagés par les officiers du gouvernement comme remèdes possibles à la crise prévue après les Jeux, ont été abandonnés ou émasculés par des politiques fiscales plus serrées Au rancart Une entreprise industrielle de $1 milliard dans la zone de l\u2019aéroport international de Mirabel a été réduite, surtout parce qu\u2019on prévoit une croissance plus lente de l\u2019industrie du transport.Les restrictions du gouvernement fédéral sur ses propres déboursés ont provoqué de l'incertitu- de quant à l\u2019avenir de certains projets majeurs, comme le centre à bureaux de Place Guy-Gauvreau et la construction d'un nouvel édifice des Postes.Le plus important des projets mis au rancart est une entreprise relative aux transports, au coût de $2.8 milliards.Les travaux touchés comprenaient $1.35 milliard en extensions du métro, $678 millions en améliorations routières, $650 millions pour les trains de banlieue, et $108 millions pour des améliorations aux ponts.Le déficit des Jeux olympiques, évalué à plus de $1 milliard, s\u2019est trouvé à virtuellement paralyser les finances tant de la métropole que de la province.Montréal sera tenu de payer $200 millions du déficit olympique Le budget municipal mentionne les coûts olympiques comme \"dépenses recouvrables\".Et le maire Jean Drapeau insiste pour répéter que les Jeux se financeront d\u2019eux-mêmes.Les dettes de Montréal, déjà inquiètent Victor Goldbloom, ministre des Affaires municipales du Québec, et elles grossiront sans doute considérablement Entretemps, les administrateurs montréalais tentent de financer leur déficit de $200 millions sur le marché boursier de New Yoià.En conséquence, les propriétaires fonciers à Montréal peuvent s\u2019attendre à de nouvelles hausses de taxes, comme l\u2019ont prévu les conseillers municipaux de l\u2019opposition.Les augmentations de taxes foncières surviendront à un moment où le marché de l'immeuble n est guère réjouissant.On prévoit une hausse de 15 cents sur le taux actuel de $1.74 par $100 d\u2019évaluation.Et déjà les évaluations foncières ont été augmentées de 23 pour cent.Même si Montréal est la ville la plus populeuse du pays, le prix des habitations y touche le plus bas niveau de tout le Canada urbain.Selon une récente enquête du Trust Royal, une maison qui vaut $30,000 à Montréal coûterait environ $75,000 à Vancouver et à Toronto, $71,000 à Edmonton, $49,500 à Halifax et $48,000 à Winnipeg.Le prix des habitations a augmenté légèrement au cours de la dernière année, mais les hausses ont été moindres que dans les autres régions du pays, et ne gardaient pas le rythme de croissance de l'inflation.A noter que les sombres prédictions de dépression économique pour Montréal reflètent le pessimisme qui a suivi l\u2019Exposition universelle de 1967.Mais la situation s\u2019était améliorée à la fin des années 1960 et au début des années 1970.quand s\u2019est amené le projet de la baie James, puis celui de l\u2019aéroport de Mirabel.Cependant, le ministre québécois de l\u2019Industrie et du Commerce, Guy Saint-Pierre, déclarait récemment qu\u2019il ne fallait pas s'attendre à la proclamation de grands projets à sensation dans le proche avenir.¦s! mmm : - -«A*».\ty .vi\u201eÏ.V.W.-.v:^.V«V.\t'.\u2022\"***\t* \t ¦> Mm Moins cher qu'un pipeline to protection de lo nature et de l'environnement est une composante qui entre en ligne de compte dans lo prise de nombreuses décisions, aujourd\u2019hui.La construction d\u2019un pipeline destiné aux transports du gaz et du pétrole dont notre société a tant besoin soulève un tollé général de lo part de cette même société.En d\u2019autres termes que les compagnies se débrouillent comme elles veulent pour transporter notre pétrole quotidien mais qu elles ne gâchent pas le paysage.De leur côté les compagnies pétrolières se pressent les méninges pour résoudre la quadrature du cercle.Un artiste albertain.Bill Milne de Calgary, croit avoir trouver la réponse à l'aide de dirigeables qui prendraient leurs précieuses cargaisons de gaz et de pétrole dans l'Artique.Il a même déposé ce dessin publié ci-dessus à lo Commission d\u2019enquête sur le pipeline de lo vallée du Mackenzie.M.Milne prétend enfin que lo construction d'une flotte de dirigeables coûterait moins cher que lo construction du pipeline projeté.Celà aurait l'avantage, en outre, de ne pas nuire à l'équilibre naturel de la région.\t.v-\tuv.\u2022\tX- .\t.-\t:x \u2022\t\u2022 .- .\u2022 .Interport naîtra, mais comme le climat est malsain! Tenez-vous bien! On annoncera pour la Xième fois la semaine prochaine que la Société Interport prendra son envol Un nouveau conseil d\u2019administration vient en effet de recevoir l\u2019approbation des Ministres Guy St-Pierre de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec et Marcel Lessard de l\u2019Expansion Economique régionale à Ottawa.Une lettre du ministre fédéral est en effet parvenue à M.St-Pierre, ces jours derniers, approuvant la nomination du nouveau président d\u2019Interport, M.Gilles Richard, un homme d\u2019affaires de Ste-Foy, qui fut président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain pour l\u2019exercice 1975-76, et confirmant qu\u2019une somme de $100.000 provenant des crédits initiaux du programme de la zone spéciale de Québec est disponible pour Interport jusqu'à la fin de mars 1977.joon-poul gagné La missive contenait également un chèque de $400 à l'effet de payer l\u2019achat de 400 actions de la Société Interport, ce qui donnera au fédéral une participation de 40 p.c.dans la société de développement industriel.Le Québec achètera quant à lui 600 actions à $1 l\u2019unité, ce qui lui donnera une participation de 60 pc.Peut-on encore prendre au sérieux la volonté des leaders de la région de faire avancer les dossiers économiques régionaux?La question peut certainement être posée et loin de moi 1 idée de douter de la bonne volonté et des capacités du nouveau président de la société.Les problèmes vécus par Interport depuis décembre Ï974 se sont généralement situés au niveau des maires et des dirigeants de la Communauté urbaine de Québec, à commencer par les deux principaux, MM.Gilles Lamontagne et Armand Trottier, qui ne se gênent nullement de se donner mutuellement des crocs-en-jambe pour des raisons fort discutables aux dépens bien sûr des efforts qui doivent être consacrés de toute nécessité au développement industriel de la région.Le plus bel exemple de l\u2019irresponsabilité collective des dirigeants régionaux est leur lenteur et leur incapacité à trouver rapidement les terrains d\u2019entente sur lesquels doivent s'appuyer les mécanismes de développement, qu\u2019ils se nomment Société Interport, Commissariat industriel, etc.Le climat dans lequel naat Interport tout comme celui qui a présidé à la défense passive du projet d\u2019établissement d\u2019une alumi- lift.itàUUlà tffct 4àO UfiUol» gnage éloquent du manque de volonté des dirigeants politiques régionaux en faveur d\u2019un développement industriel vigoureux.Les seules initiatives des dernières années ont été la mise sur pied du Commissariat industriel de la CUQ et la création d\u2019autres commissions industrielles sur la rive-sud, autant d'initiatives découlant en bonne partie de législations provinciales.Qu'a fait la région pour appuyer le Commissariat industriel de la CUQ?Rien ou presque rien.Rappelons-nous un seul instant par exemple que celui-ci a été dès le début le bouc émissaire par excellence des chicanes de clocher au sein de la CUQ et qu\u2019on Ta condamné avec une rapidité extraordinaire sous prétexte qu\u2019il n'a pas fait décoller le développement industriel, ce qui d\u2019ailleurs est une tâche bien téméraire dans le climat qui prévaut Deux chiffres suffisent à exposer le recul des emplois manufacturiers dans le Québec métropolitain.Alors qu\u2019on en comptait 19,200 en 1967, on n\u2019en a plus maintenant que 18,700! De plus, on est sans nouvelle du projet de construction de i\u2019alumine-rie depuis plusieurs mois et ce qui plus inquiétant c\u2019est qu'il semble impossible de trouver quelqu'un capable de nous confirmer que le projet est toujours vivant.Pendant ce temps, les études du gouvernement québécois se poursuivent toujours.Mais pourquoi le ministre Guy St-Pierre se refuse-t-il à dévoiler le rapport du comité interministériel présidé par son sous-ministre, M.John Dinsmore, sur la localisation du projet alors qu'il avait promis de le rendre public dès réception?àcrait-ce 4uu la projet d alumi.nerie est mort?Il s'agit peut-être d'une simple eoicidence, mais la compagnie Southwire, qui détient 50 p.c.du capital\u2014actions de National Southwire Aluminium, qui était intéressée à investir à St Augustin, aura une participation de 7.5 p.c.dans une aluminerie de Dubai, un émirat arabe du Golfe psique, selon ce qu\u2019a récemment annoncé British Smelter Aluminium, qui construira l usine de 135.000 tonnes au coût de $500 millions.Comme quoi, le dossier du développement industriel de la région de Québec est un défi presque insurmontable, que seuls des hommes téméraires peuvent affronter.Voilà pourquoi, ceux qui y travaillent encore envers et contre méritent bien autre chose que de la passivité et du mépris.sar T toronto Quebec, Le Soleil, samedi 26 juin 1976 Volume des transactions: 1,984,000 actions \u2014 Industries: 188.74 en baisse de 0.42 Court trofir-mU par la Proue Canadian Titrât Venta» Haut ftat form.Chong.Abby A et B Gfen 76745\t«% 4\t6ft + y.On « 1700 105 IX 105 + 5 8090\t$12\tII»/,\t12\t+\tft «0\tS13'/j\t13V,\t13\u2019/,\t-\tft 10000\t8\t8\t8 500\t$6%\t6%\t6% I9X\t480 475\t480\t410 I45X\t41\t40\t40\t-1 G 24»\tIIP/,\t||i/4\t||i/4\t+\ty, 74»\tilO\u2019/î\t10V,\tIO'/i\t+\t'/, Adilnd 4en» Alton *OfKO E Mm Alt East Ah Energy Aha Gas Alto G C Alton Alcan or Algo tent Atoomo Si ASS p A'I-Can 8 Allarcc 0» Alnwtei Almin 4\u2019/l\t¦ Aluni 3rd f Am Boma Am Cad, Am Leduc Ang U Oev Aqünoine Argi 2(0 p Argus 8 pr Argus C pr Asamero Asbestos Ashland pr Ako A M C Cap Auric Res BC Sugar I BP Can Bad Boy Banister C Bar* BC Bar* Ml 64 Ml Bar* N Fknkeno B Cdn Nat Baton B Berrrr E A Belt Conod Bell A pr Bell 8 pr Bell 228 Bell Con Bests Cop Block Bros Bonsoc A Barder C Boris Cor Bow Vdy Bow-m Braior Brolso firomoleo Brorneda Brascon A Brendo M Brdg Tor* Briber Banco Br Am A\t1440\tJI2'/4\t12'/.\tl2'/4 p\t326\t$58\t58\t58 +1 13581\t$26\t25\u2019/,\t25»/, ,12\tKB'/j\t28'/!\t28\u2019/! 2X $127', 12'/.1274 + V, 2900 $277-, 27% 27V, - Vt 6X $25H 25V, 25% + V, 500 240 240 240 500 $12'/, 12'/, 12'/, 3X\t$6\t6\t6 p «X\t$34\t34\t34 p 800 $26V4 26 82»\t4M\t440 2000\t54\t54 10333 IO'/j 10 - % -10 s & 26 440 54 .\t10'/,+\tI I5X\t85\t84\t84\t-1 300 $21'/, 21'/, 21' Is IX $27% 27% 27% - '/, 100 $28 28 28 500 $15'/! 15'/! 15'/! + '/! 386X : 14V, I3V« 14'/, + % 420 : 29\", 29% 297', - V, IX : »\t20\t20\t-3V, 39» $I4V< 13% 13% - V, 5X\t40\t40\t40\t+1 666\t28\u2019/,\t28V,\t28V,\t- '/, A 375 $217, 21'/! 21»/,+ % 1370 $9% 9Vi 9% + V4 IX 3» 320 320 +10 5X $9'/, 9\t9'/, + V, 275 $21'/, 21 2lft# V, 5608 $15% 15'/.l5'/« + '/> 145197\t16\t13'/!\t15\t- '/, 4472 $39'/4 39\t39\t+ '/, 68X (66 163 166 +5 3X\t$l5'/4\t15\tI5'A +\t',, 200\t$8V\u201e\t8'/.\t8'/, -\tft I7X 420 420 420 12440 $48\t477» 48 ,8 $477$ 47% 47% 217 $48\t48\t48\t- '/.2IX $26\u2019/, 26V.26V4 W17100 385 375 375 -15 A 7»\t$14'/,\t14'/,\t14'/,-\tVt 38X 420 420 420 IX 325 325 325 500\t208\t206\t206 - I ,3X\t78\t76\t76 5362 $23% 23'/.23\u2019/,- '/, ,4 $39\t39\t39 600 365 360 360 300 325 325 325 IX\t$5V4\t5%\t5V4 30X 129 129 129 11992 $10'/, 10\t10\t- V, 400\t$8\t8\t8 i50 3» 3» 3» 34»\t$7V,\t7\t7 1135 370 360 360 -10 BCfP BC K _______ BCPh 4V.325 $23\t23 $i: 23 1956 6 10 16 Peel A BCPh BCPh 6CP Braul Scuek Brunsrir Budd Auto Bdoro Cor 1985 $(2V* 12% 12'/, r 30462\t25\t22\t22\t-3 p\t,10\t$47\t47\t47 ,5 $46».46V.46V.pr ,13 $60V, 60'.60V, p 175\t$26\t26\t26\t+\tft 500\t26\t26\t26 IX\t425\t425\t425 I5X $571 5ft 5ft 300 $5ft 5ft 5ft 12X\t20\t20\t20 Br* ,5 $I9V.19V.19V.CC Yachts\t24500 CAE A\t5» Cad\tFrv\tIX» Cal\tPow\tA\t325 Col P 7V, p ,15 Calm Ole\t52X Calvert\t500 Com Mrs,\t1000 Camflo\tI2X Compou A\t400 Can\tCem\tt\t696 CDC\tpr\tB\t367 C\tNor West\t5599 C\tPairs C\t,70 Can Perm 200 CS Pete\t403» Cat\tIrvst\tA\t3X C\tTrust TV.\t3X C\tTung\tI3X C Cobtesy 300 C*\tCel\t!» C\tE, Gas\t68X CGE\tI» CG Invest 2127 C Homestd 72X C\tHy*o\t6000 O 8.\tCom 17075 at\t935 C\tMalart\t15000 C\tMono» A\tI0X C\tMarconi\t4825 C\tMerrill\tI6X CNct R IX C\tOcdentol\t528 CP lave 4855 CP\tInve\tpr\t220 CP ltd\t22425 CPI A p 200 C\tResenre\t600 Cdn Salt A i20 C* Sup O 3IX Cdn Tire A 4316 C\tUillies\t25X CU 10ft 3X C\tUtil w\t900 CWN 5ft p i» Cande!\tOil\t200 Caro\t200 Carl OK 1622 Carl A\tp\t210 Coma\tA\t100 Carrier\tJD\tIX Cossrar\t1300 Celonese\tI0X Celas\t175\tp\tIX Cent Pot ,400 Charter\tOl\t200 Chib M\tI5X Chieltar\t0\t2921 Chimo\tI OX Chrysler\t76X 4X 3» 4X +20 $11 I0ftl0ft-ft $10% 10V.I07t - V, $30\t29V.\t29V.\t- ft $78'/, 78ft 78ft 2» 225 225 -44 19\t19\t19-1 45ft 45ft 45ft + ft $8V.8ft 8ft 465 465 465 $10 10 10 $97'/, 97ft 97ft- ft $8ft 7ft 8 $22'/.22'/» 22'/.$18'/.18V, 18'/,+ ft 288 265 268 -13 $2IV.21V.21V.$l9ft 19ft 19ft- ft 430 425 430 $17 16ft 17 - ft $6ft 6ft 6ft 415 4X 405 -15 $26V.26ft 267'.- ft $20% 20ft 207'.+ I $6ft 6ft 6ft + V.$9ft 8ft 9 + ft $24ft 24ft 24ft + V, $23ft 23\t23\t- ft 44\t40\t42\t+2 «V» 5ft 5ft - ft $5ft 465 5ft +65 $IOft I O'/.10ft - ft 475 475 475 - 5 $12% 12ft 12ft- ft $22% 21ft 22V.+ $44V.44ft 44ft + \t500\t95\t95\t95 Acrall\tUd\t11000\t49\t46\t46 AJS\t\t46M\tX\tX\tX Ayn\tMb\t15000\t3ft\t3\t3ft lone\tIn\t22328 $11 ft\t\t10%\tlift Cadillac Ei\t\tIOOO\tX\t83\t83 Cdn\tMog\t25M\t10\t10\t10 Cottar\t\t200\t«ft\t5ft\t5ft C Doe-\t\t4000\t7\t7\t7 Com\tImp\t7100\t35\t34\t34 \tMn\t85M\t85\t84\t85 I2SX 218 218 218 Gold\tMk\tI0X\tII\tII\tII lm\t64X\t115\tNO\t115 labrador\t300\t«5\tX\tX\t+3V.lytn\tCE»\tI0X\t74\t74\t74\t+4 m\tI0X\t«\t53\t53 Jc, MONTREAL (PC) - Voici les taux des devises tels qu'ils sont fourmis par la Banque de Montréal.Les cotes sont en monnaie canadienne: Afrique du Sud (rand) 1.1490 AU.de 1 Ouest (mark)\t.3835 Australie (dollar)\t1.2130 Autriche (schilling)\t0535 Belgique (franc convert) .0248 Marmuda» Idollnr»\tI «««Pt» Brésil (cruzeiro)\t.0958 Bulgarie (lev)\t9586 Chine (yuan)\t.5050 Danemark (couronne)\t.1605 Espagne (peseta)\t.01485 Etats-Unis (dollar)\t.9684 France (franc)\t.2080 Grèce (drachme)\t.0273 Hongrie (forint)\t.0439 Inde (roupie)\t.1105 Italie (lire)\t.001190 Japon (yen)\t.003290 Mexique (peso)\t.0805 Norvège (couronne)\t.1775 Nouv.-Zéignde (dollar)\t.9775 Pays-Bas (florin)\t.3595 Pologne (zloty)\t.0289 Portugal (escudo)\t.0318 Roumanie (leu)\t.1940 Roy.-Uni (livre sterling) '.7094 Suède (couronne)\t.2205 Suisse (franc)\t3950 Tchécoslova.(couronne)\t.1850 Venezuela (bolivar libre) 2287 M, rah Jom*\t5000 27700\t6ft S3\t6ft X\t6ft- ft 52 -1\tO* Uran\t20M\t9 Invo\tI00M\t43\t41\t41\t-1\tOuremm\t59M\t43 Rare\t5000\t29\t29\t29 -|\tSK Cd\tI0M\t70 mn\t503\t14\t14\t14\t$d Stock\t2200\t23V, Sife\tXX\t55\t55\t55\t5\trwreji\t5000\t5 i Ei\t1500\t40\t38\t38 -2\tTdamn\t3000C\t41 9 43 5\t$ Mft dlanrw.Co» cour* raprétentant la valeur da l'oc+if nc« par action (VANfâl rt# choqu, fond, Membre» de l'ACFM .Non-membre* IGF Group Ame\tGrwth\t4.68 C*\tGs Eay\tI3M Cdn S+c Gth 4X Cdt\tTrnsbed\t4 45 «¦\t\u2022\t9»» Corp bu S* 4.98 G«m\tEquity\t6.09 776 Mlrt I0X 3 03 Alf Canadian Compound Divkfend Northn Eay Rrwm» Gth Vsilur» 40X Clin» Ivllocli Aooiund\t1,18 OF\t4.33 Ciif ko Grp yCa-op»ro 10 yUê* GF Erion Group Commwth Growth Gr 554 5M 3 52.372 2\tX 3\tX 8r Investor» Grp yGrowth\tII.M ybtwtwttd\t5 88 ytopon\t8 X yMortgog»\t4 79 «An»\u2014#\t9 34 yProuldt Mu 7.X yProrlé Stk 5.30 Rit Ru Glh 376 Plinnad Inntl Gr Canada Cum\t541 Canodo Grth\t6 47 Rld Reourct\t4 35 Pld Sk hc 545 Taurin\t4.75 Ni «I ffennu Gr American\t8 93 Conodao\t6 45 Rrtrojtt\t6 25 rPrtntl Pnidpihi Grotrth 1034 beam.Saving» American Canadian le+eroge Ventura Viking 1423 9.14 4M 6 U 3.91 340 5.15 Guirdiiu Grwg 84 8» 271 839 333 5M 461 \u2014.- 9.4» World Equity 5X GiS Comp GtS Income yGrwth fnd North Acer Mulud Acu Ftohal he Sec yRoy+imd yRoyfnd be WwM G '8up yAcanUo yAecutn, R yArrarictn yHorirat ySenr+y yVaihira jiVeraue Ret Untrarsal gr San Equity 818 Son bcomn $.13 Auac k»\t5.34 yBeaubron\t4 58 ynBolt TremE\t601 Cdn S Ah\tGd\t3.61 Cimpi Gr yBond\t9.31 Fund\t9 85 799 10.10 ewe 679 662 242 446 333 S.X 4,39 .\u2014 'jL «Craie C*H.Srarp Growth Inti Engy bd Glh N Income «Comp Cap 0»t|ir4tni Gr Canadian IM 7.10 Mil Grwi ^\t574 $.11 Gr 893 645 6.25 Sir 6 25 5X 4.21 4M IX 2 28 461 2 62 433 756 4 21 6.94 yObUga»» 5X ttoebec\t3 X PtP\t2.22 nySpec\t429 Diton.Krog 5,75 yOomm Conp 6.62 Oriftj, Group he\t1189 IntwnoH 1305 nE+ecutv Can 6 24 nE+Kutv hll IM «Fid Trend\t22 70 6.40 1.98 214 599 520 1596 1025 Gr bdurt Anar hdu4 Die % Letton, Gr Cu, «2 Cut VI Cut S-4 PobrH «lei Rvch Marlborough Natrutco 5.53 1932 367 3 M 15.01 282 4,91 13.84 4M wwaa Canodian\t4.75 Equity\t6.« G-owih\t5X «One Wm St 14.60 ¦Opperhmr\t6 64 Pemberton\tGr nPocific\tDiv\t5 33 nPocdie\tbe\t272 nPocific\tRet\t2 79 fPocibc\tRet\t478 nPocific\tUS\t4 41 RH* Group yBond yConodlan yfmtd yRoofed nyRRSR Ref kbnjprt nfenvan\tMu\t6.47 nXanodu\tFd\t3.83 Principal Gr Collective Growth 10 82 7.60 1452 29 07 11.61 6X 446 295 10.67 hdud hc ^ bdud Rn 20 17 l«0 «Rrinont ScoliaN Gr qScc+iohind Scotofd Mlg IX Sterling Eipy 6X \u2022Tech Tempfe Gth Trie Canada A C Special Vongutrd « 7 « 9.75 Gr SM 1144 441 5.61 4 96 WMem Grth 4 86 Coin de cioti/e de toutei let optons Un contrat d option représente IX ocrions le h»e sous+ocent mdut le pri d Mercier tome\tht.Fp.k> Titra if pn\tFol lira M.lira Fol fera hra Bell Con Nov «\tI\t«ft\t3V.\t3V.47ft Bk Mil F* 15\t10IX\tI»\tl«\t|$V.Bk Mil Feb I7ft\t10 45\tX\t55\tI5ft Braie an Aug 10\t2 »\tX\t75\t10 Srascon Nov 10\t7IX\t125\t105\t10 feSr-Wll»\t«8\tiS\t« Brascn F* l}'/,\t8 35\tM\t50\t10 CP ltd Nov 17V,\t10140\t145\tIM\t17 CR ltd f* 17V,\t2 190\t2\t2\t17V.Imp Oil Nov 25\t2175\t2\tIX\t23ft hco Aug X\t6IX\tIX\tIX\t34 biRipe Aug I2ft 2 190 2ft 2ft Mft bt Pipe Nov 15\t8 X\t75\t75\tMft Moc 8ldl Nov 20\t2 S2ft 3\t3\t20ft Mac 81 New 22V,\tI IX\t190\tIX\t20'/.Mac Bl Nov 25\t12 «\tX\t»\t20V.Mac Bl feb 20\t7\t$3\u2019,\t3ft\t3ft30>/« MocBI f* 22»,\t24\tUft\tJft\t2V.20' k Moss F Nov 25\t2\t«ft\t5ft\t5'/,28ft Moore Aug 45\t4\t20\t25\t39 Moore Nov «\t6 75\tIX\tX\t39 Moore F* 40\tB\t«ft\t4ft\t3% 39 Moore F* 45\t2140\t190\tIX\t39 Shell Nov 17V,\t530\tIX\t!»\t17V.obligations MONTREAL (PO - Marché montréalais des obligations.A long terme: Canada aucun changement; provinces aucun changement; sociétés aucun changement A court terme: Canada aucun changement.Itnmco Industries Ltd., pour les six mois qui se sont terminés le 30 avril dernier.$446,000, bénéfice \u2014 38 cents l'action, contre $796,000, perte \u2014 68 cents.itrarin T+vw Md , ptTOT ÎPS trois mois qui se sont terminés le 30 avril dernier, $93,000 \u2014 4 cents l\u2019action, contre $108,000 \u2014 4 cents.Koffier Stores Ltd., pour les trois mois qui se sont terminés le 30 avril dernier, $1,391,000 \u2014 18 cents l'action, contre $854,000 \u2014 10 cents.Whonnock Industries Ltd., pour les six mois qui se sont terminés le 31 mai dernier, $1,022,000 \u2014 61 cents l\u2019action' contre $608,000 \u2014 37 cents.l\u2019argent TORONTO (PC) _ Handy and Harman of Canada Ltd.cotait hier l\u2019argent canadien à $4 640 l\u2019once de Troyes.A- leconomie Quebec, le Soleil, samedi 26 juin 1976 B 7 Mini-Loto et Inter-Loto ont progressé de 4 et 3% par Jean-Paul GAGNE L'accroissement des ventes de mini-loto et d inter-loto n'a été respectivement que de 4 p.c.et 3 p.c.pour l'exercice terminé le 31 mars 1976* Pour le président directeur général de Loto-Québec, M.Maurice Custeau, les deux loteries \u201csemblent avoir atteint la pénétration du marché qui leur est destinée\".Les deux autres loteries, la Super-loto et Loto-Perfecta 6-36, se sont mieux comportées, augmentant respectivement leurs ventes de 26 et 17 p.c.Ces hausses sont attribuables, selon le président de la Société d\u2019exploitation des loteries et courses du Québec, aux changements survenus il y a environ un an.La vente des billets de toutes les loteries a rapporté $147.9 millions, soit une augmentation de 11 p.c.sur 1974, et le produit a été réparti comme suit: les escomptes et commissions aux vendeurs ont coûté $21.2 millions soit 14.4 p.c.; l'adminis- tration et les frais de distribution ont représenté des dépenses de $13.1 millions ou 8.9 p.c.du total; les prix ont totalisé $58.6 millions, ce qui représente 39.7 p.c.du produit total des ventes et enfin le Gouvernement du Québec s est accaparé $55 millions ou 37 p.c.des ventes brutes.Quant à la répartition des ventes selon les différentes loteries, elle a été la suivante: mini-loto $64 millions; inter-loto, $30 millions; super-loto, $22 millions; 6-36 perfecta, $32 millions.Dans son sixième et dernier rapport au nom de Loto-Québec, M.Custeau, qui vient d'accepter de nouvelles fonctions à la Régie des installations olympiques, souligne qu\u2019une commission d'étude mandatée par le gouvernement a récemment remis un rapport au ministre responsable à l'effet de proposer des modalités permettant d'atteindre une efficacité maximale.Figuraient également dans le mandat de la Commission une étude sur l'implantation de nouvelles loteries ainsi que des changements aux structures de distribution.Il s'agit de toute évidence de la Commission Gilbert dont le rapport vient d'être remis à M Paul Berthiaume, ministre d'Etat aux Finances.l\u2019or WINNIPEG (Kl - Com d* l\u2019or à «me, «n argent américoin, à la Bane des motdres prennes de Winapeg Contrats par 400 onces.Or».Hoot Bas fern.Juillet\t124 90\t125 00b\t124.80a\t124.80a Octobre\t127 10\t127.10\t126 40a\t126.40a Jonvier\t129 40\t129 40\t128.60a\t128.60a Avril\t131.40\t13155\t131 20o\t131.20a Met\t134 60 134.60 134 20 134 20a Volume de jeudi: 73 contrats Contrats pour 100 onces Août\t125.70\t125.70\t125.60a\tI25.6ÛO Novembre\t127 70\t127 70\t127.50a\t127 50a fewier\t129 80 130 00 129 80 129 80a Mai\t- - - 132.50a Août\t\u2014\t\u2014\u2014\t\u2014\t134.70a Volume de jeudi: 19 contrats POUIIOT ASSURANCES INC.M.André Gosselin, C.d A.As.Bernard Pouliot, C.d'AAs., président de Pouliot Assurances Inc.est heureux de faire part à sa clientèle que monsieur André Gosselin, C.d'A.As.a obtenu le titre de courtier d'assurances associé de l'association des courtiers d'assurances de la Province de Québec.Monsieur Gosselin, occupa précédemment différents postes auprès de' compagnies d'assurances et possède une vaste expérience.Il cumulera les fonctions de préposé au service à la clientèle.Félicitations!\t(ann.) Stabilité dans la construction Selon M.Walter J.Mac-Carthy, vice-président aux finances de la compagnie Sun Life, il n'y aura probablement pas d'augmentation réelle dans la construction d'immeubles à vocation industrielle ou commerciale, cette année.S'adressant aux membres du Conférence Board, M.MacCarthy devait souligner que les déboursés industriels seraient au niveau de ceux de 1975 et que la baisse de la construction de centre commerciaux pourrait signifier que cette activité n'est pas une source importante de demandes d'hypothèques pour les prochains six mois.Si l'on en croit le conférencier la seule source pour de fortes demandes d'hypothèques demeurerait la construction résidentielle, secteur ou les déboursés pourraient être d'environ 25% de plus qu\u2019en 1975.NOMINATION CHEZ BIRKS M.ROBERT J.SARAULT M E.M.Ballon, vice-président à l'exploitation de détail, annonce la nomination de M.Robert J.Sarault au poste de gérant de Birks pour la région de la ville de Québec.M.Sarault était auparavant gérant de l\u2019approvisionnement et gérant des rayons de diamants des magasins Birks dans la région de Hull-Ottawa.Avant d'occuper ce poste, il avait été gérant du magasin Birks à Hull.
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