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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Hebdo
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1972-03-07, Collections de BAnQ.

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[" HEBDO/ économie & finance industrie - commerce - affaires - bourses - fiscalité Menus propos Dictamini.Un petit 10 onces.(?Dictaphone MONTREAL, MARDI 7 MARS - 88e ANNEE - No 23 Urgence dans les pâtes et papiers LA SEULE CHOSE sur laquelle semblent s'entendre pour le moment ceux qui sont immédiatement affectés par les problèmes de l'industrie québécoise des pâtes et papier \u2014 la grande industrie, les petits producteurs, les syndicats et le ministère des Terres et Forêts \u2014 est l'urgence de la réforme à apporter pour sortir d'une léthargie malsaine, cette industrie évidemment essentielle au développement économique du Québec.Quant au contenu de la réforme, une bataille rangée est à prévoir.Le terrain à ciel ouvert de la bataille entre ceux qui souhaitent un changement radical de la législation forestière québécoise et ceux qui préconisent de simples modifications à la structure tarifaire et fiscale sera constitué par la Commission parlementaire des Terres et Forêts où sera référée, sans aucun doute, l'étude de la nouvelle politique forestière que le gouvernement doit soumettre prochainement à l'approbation du Parlement québécois.Le temps que met le Conseil des ministres à accoucher d'une politique définitive tend toutefois à démontrer que les divergences de vues et d'intérêts ont déjà trouvé un premier terrain d'affrontement.L'industrie des pâtes et papier a.entre autres, ceci de très particulier: elle est fortement structurée tant sur le plan patronal que sur le plan syndical (toutes les usines sont syndiquées) et il n'est donc-pas surprenant que les thèses opposées trouvent facilement écho au niveau du cabinet.L'importance de l'industrie des pâtes et papier n'a pas à être démontrée: SI milliard d'expéditions par année.45.000 travailleurs (emplois directs), $335 millions de salaires annuels versés.$153 millions en investissements, etc., importance que Ton mesure d'ailleurs avec beaucoup plus d'acuité depuis que l'industrie multiplie les mises a pied et additionne les fermetures, totales ou partielles, d'usines.Déclin depuis 10 ans Mais la position de l'industrie québécoise sur le marché mondial des pâtes et papier n'a cessé de se détériorer depuis 10 ans et le Conseil des producteurs de pâtes et papier du Québec craint que \"la construction de nouvelles usines dans le sud des Etats-Unis pourrait gravement limiter les ventes futures de papier-journal aux Etats-Unis\".la où nos usines expedient 70 p.cent de toute leur production.Ce déclin de la force concurrentielle de nos entreprises ne constitue qu'un des symptômes du manque de dynamisme de l'industrie québécoise des pâtes et papier.Le fait qu'à peine (15 p.cent du potentiel de coupe soit utilisé dans les concessions forestières démontre, pour le moins, une mauvaise utilisation de nos ressources premières.Ce qui est encore plus symptomatique de notre mauvaise gestion forestière.ce sont les prévisions à l'effet, qu'en dépit de nos immenses possibilités, la demande de bois par l'industrie au Québec va dépasser l'offre en 1935 si un effort un- LE BILLE ÊCONOM médiat et considérable de reboisement n'est pas entrepris.Pas de solutions simplistes Les problèmes de l'industrie québécoise des pâtes et papier se situent donc autant au niveau de l'approvisionnement en bois, de la gestion des forêts, de l'organisation industrielle, de la mise en marché qu'au niveau des profits.Réduire, comme le fait malheureusement la grande industrie, à une simpliste diminution de taxes et de redevances les solution de redressement ne fait pas plus sérieux que la foi aveugle de certains syndicats en un simple changement de propriété des droits de coupe.L'industrie de plaint, avec raison, des pressions qu\u2019exercent sur sa rentabilité les frais occasionnés par la lutte contre la pollution ou la hausse de la valeur du dollar canadien.Mais, avec raison également.on peut reprocher à l'industrie québécoise des pâtes et papier d'avoir manqué d'initiative devant la concurrence (prévue depuis 15 ans au moins) des producteurs américains et suédois ou de s'être contentée de jouir de ses profits additionnels que la dévaluation de 19(12 lui avait permis (bien malgré elle, i de toucher sans vraiment songer à moderniser les vieilles usines et à élargir les marchés.La réforme envisagée dans le Livre blanc sur la politique forestière du ministre des Terres et Forêts, M.Kevin Drummond, livre blanc qui n'a pas encore reçu le sceau d'approbation du conseil des ministres, donc du gouvernement, porterait sur les points principaux suivants: \u2014\tle remplacement complet i reforme partiellement entreprise depuis quelques années): l\u2019important est de connaître quelle sécurité à long terme sera accordée à la grande industrie, la part qui sera réservée au petit producteur cl le.degré d'implication que le gouvernement se donnera dans la gestion forestière: \u2014\tla consolidation, la fusion et la reconversion des usines: il s'agit ici de savoir si l'aide gouvernementale sera purement incitative ou si elle sera assortie de conditions précises relevant de la politique industrielle: \u2014\tla vente et la mise en marché des produits du bois: l'intervention gouvernementale se limitera-t-elle à la forme traditionnelle d'aide à l'exportation par les subventions, la recherche de nouveaux marchés et l'offre de services a l'industrie ou s'engagera-t-eile dans l'établissement de la structure des prix et dans la fixation de contingentements de production et de vente?Concernant ce dernier point, la possibilité que naisse une Régie de mise en marché des produits forestiers s'accrédite de plus en plus.L'industrie, selon certaines indications.souffre de déchirements internes sur cette question car un certain nombre d'entreprises québécoises de pâtes et papier (au moins deux ou trois) souhaiteraient l'apparition d im tel organisme.Comme on le constate, l'urgence est là.mais l'unanimité n'est pas faite sur les solutions.Claude BEAUCHAMP CAHIER B Autour du trafic aérien Montréal et Toronto engagés dans une nouvelle bataille?par Denis MASSE L'aéroport d e Sainte-Scholastique est-il appelé à devenir \"un éléphant blanc\"?Des craintes s'élèvent dans ce sens depuis que le ministre fédéral des Transports, M.Don Jamieson, a précisé que le nouvel aéroport de Toronto.situé à Pickering, aura \"une vocation internationale\".Le futur aéroport de Toronto, doublant celui de Malton et situé comme celui de Sainte-Scholastique à quelque 30 milles du centre-ville, pourra être avant même son ouverture en 1979 un rival sérieux pour Montréal au litre de \"porte d'entrée aérienne au Canada\".Comme tout politicien habitué à naviguer en eaux troubles, le ministre des Transports a pris garde de se compromettre.Il a esquivé une question directe \u2014 \"Toronto deviendra-t-il un terminus pour les vois internationaux?\u2014 par une réponse indirecte: \"Ce sera un aéroport international\".Que cache cette réponse évasive?International, l'aéroport de Toronto l'est déjà.Plusieurs sociétés de transport aérien d'Europe poursuivent leur voyage jusqu'à Toronto, après s'être conformé à l\u2019atterrissage obligatoire à Montréal.Par ailleurs, en vol charter, le nombre des passagers utilisant Toronto comme point de départ dépasse de beaucoup ceux qui partent de Dor-val.Le ministre ne s'est pas compromis pour le moment.Il est vrai que le gouvernement ferait preuve d'un illogisme aberrant s'il lui prenait fantaisie de désigner l'aéroport de Toronto comme terminus aérien canadien après avoir investi $300 millions à Sainte-Scholastique.Quatre ans avant Toronto Nous aurons cependant affaire à forte partie.Les pressions s'exerceront de toutes parts en faveur de Toronto Plusieurs compagnies de transport intercontinental estiment que leur véritable marché est concentré dans la région métropolitaine de Toronto et ont multiplié leurs demandes à Ottawa pour faire de Toronto leur base d'opérations.La Lufthansa.Alitalia.KLM et El Ai, pour non mentionner que quelques-unes, seraient prêtes à déménager leurs penales à Toronto dès demain si Ottawa levait l'exelusi-vite de l'atterrissage à Montréal.Déjà, la Lufthansa a sévi contre Air Canada, en lui interdisant la liaison Paris-Francfort, parce que le gouvernement canadien ne lui a pas donné Toronto comme base d'atterrissage au pays.Notre seule chance de préserver cette hégémonie est l'avance de quatre ans détenue par le projet de Sainte-Scholastique sur celui de Pickering.\"Sainte-Scho\" promet en effet d'ou .vrir en 1975.peut-être en 1974 Les prévisions pour Pickering se situent en 1979 L'aéroport de Malton accueille pré- sentement un demi-million de voyageurs de plus, par an.que Dorval.Mais cette supériorité s'affirme dans le trafic intérieur et interfrontalier.Plusieurs analogies Les deux aéroports projetés comportent une foule d\u2019analogies.D'abord, la taille.Tous les deux s\u2019étendront sur une superficie à peu près semblable, de 18,000 à 20,000 acres.11 est fallacieux d'établir l'emergure de l'aéroport de Sainte-Scholastique à acres quand on veut le compa-cclui qui va être créé à Picke- 88.000 rer à ring.Et Mail\" lorsqu\u2019il faudrait de l'aéroport de Pickering les 25.000 acres qui seront expropriées par le l'éditorialiste du \"Globe and est certainement tendancieux établit cette comparaison.Il qu'il ajoute aux 18,000 acres gouvernement provincial de Toronto pour créer la zone aéroportuaire environnante.On sait qu'Ottawa a \"gelé\u201d ici une immense zone de 88,000 acres mais que l\u2019aéroport proprement dit n'occupera que le quart de ce territoire.Autour de Pickering, c\u2019est une nouvelle communauté urbaine de 200,000 âmes qui va être créée sous le nom de Cedarwood.C'est cette dimension très différente du projet de Sainte-Scholastique qui fait porter l\u2019investissement global à SI milliard à Toronto.Pour ce qui est de la première phase des travaux, comportant l'aménagement de pistes et l\u2019érection d'une aérogare, elle est identique dans les deux cas.un investissement de $300 millions.Il ne faut pas oublier que l'investissement prévu à Sainte-Scholastique d'ici 1985, représente des frais de $500 millions.Toutes les prévisions peuvent être bouleversées Les deux projets comportent des chiffres fragiles.Ainsi, dans le domaine des prévisions du nombre des voyageurs, le projet de Sainte-Scholastique affiche une utilisation prévue de 20,600.000 passagers en 1985; celui de Pickering, de 23 millions pour la même année.Mais ces chiffres sont basés sur quoi?Sur la situation actuelle qui accorde à Montréal l'accueil des voyageurs internationaux et confine Toronto à son rôle national?Ces chiffres peuvent être totalement bouleversés si on donne éventuellement à Toronto la vocation internationale qu'elle recherche.- ., ..enregistre simultanément image et son sur un ruban magnétoscopique de deux pouces, (comme ceux qui permettent les reprises de jeu au cours d'une partie de hockey ) avec la même qualité audiovisuelle que celle de cameras plus volumineuses.La plupart des améliorations \"mécaniques\" apportées a la camera portative sont l'oeuvre d un cameraman de New York.M.Warren Smith, inventeur d'un système jumelé permettant d'utiliser simultanément le film de 16 millimetres et le ruban magnétoscopique.M.Smith travaille maintenant chez Editel.La production \"A l'origine, nous a confié le président d'Editel.M.John Douglas (natif de Bretagne i.nous ne songions pas à nous engager dans la production de la Mark 111.\" Mais la camera portative a trouvé un marché de plus en plus étendu et de plus en plus prometteur.Si bien que.dans un tout petit atelier de la Place Bonaventu-rc.Editel.filiale d'imasco.est en train d'assembler pour cette année six Mark III.dont deux sont déjà achetées par Radio-Québec qui doit les recevoir à la fin de mars.Les quatre autres en voie de production sont retenues pour les Olympiques de Munich, tandis que le prototype et la première camera de la ligne d\u2019assemblage sont à l'usage constant d'une suite ininterrompue de clients.Le prix de vente de la Mark III, ($75.0001 interdit, au moins pour l'instant, toute autre production que sur commande.\"Ce prix est assez rapproché de notre coût de revient\", a précisé M.Douglas.Editel travaille aussi à renforcer sa camera, pour la rendre aussi imperméable aux chocs que poss-ble.Efin.comme elle juge inutile de s'adjuger un brevet, elle compte sur son avance de pionnier pour tenir à distance des concurrents éventuels.\"Pour l'instant, de dire M.Douglas, notre seul concurrent sérieux au monde est la société Phillips.\" A $75.000, démonter une Mark 111 dans l'espoir d\u2019en réduire encore le volume et le poids pourrait constituer un risque dispendieux.Utilisée pour le tournage de films (courts-métrages, longs métrages, documentaires) sur bande magnétoscopique, la Mark 111 pourrait aussi amener un renouveau dans l'art cinématographique.Editel y compte et s'v prépare concrètement.La société-mère, Imasco.croit pouvoir annoncer du nouveau sous peu dans ce domaine.Baptisée Mark III, cette caméra de télévision-couleur peut enregistrer à portée de main, sur bonde magnétoscopique, tout événement de I actualité sans obliger le caméraman à l'immobilisme forcé.Création d'Editel, filiale d'imasco Ltée, la Mark lit pese moins de 20 livres comparativement aux caméras traditionnelles de 100 livres qu'utilisent nos réseaux de télévision.Elle opportera sans doute aussi un renouveau dans l'art cinématographique.ri h Toupin s'interroge sur !e rôle des provinces dans le domaine de l'agriculture par Michel ROESLER \"Les provinces vont-elles devenir seulement des régi o n s administratives ou vont-elles être des éléments de développement de l'agriculture canadienne?\" C'est la question qu\u2019a posée M.Normand Toupin, ministre québécois de l\u2019Agriculture, hier à son retour d\u2019Europe, au cours d'un déjeuner offert par le Conseil des salaisons du Canada à l'occasion de son cinquante-deuxième congrès annuel.On sait qu'actuellement d'importantes divergences opposent les provinces au ministère fédéral de l'Agriculture notamment en ce qui concerne la gestion des marchés agricoles et le programme de rachat des petites fermes.Dans les deux cas les provinces et particulièrement le Québec trouvent que le ministère de M.H.A.Oison outrepasse ses droits constitutionnels et s\u2019immisce dans des domaines de juridiction strictement provinciale.A ce propos M.Toupin précise que les seuls droits du gouvernement fédéral en la matière concernent le commerce inter-provincial et international.La Loi C-176 qui vise à créer des offices de commercialisation donne au gouvernement fédéral le droit de \u2022veiller à ce que ces offices respectent les accords passés entre les provinces.Selon M.Toupin le contenu de ces accords relève d'ententes entre les provinces.Il en va de même avec le programme de rachat des petites fermes proposé par le ministère fédéral de l'Agriculture.\"Les provinces sont d\u2019accord sur le principe mais sont en désaccord sur les modalités d\u2019application et de gestion de ce programme qui doit être décentralisé\u201d, a souligné M.Toupin.Le Québec a déjà les programmes ARDA.Les provinces ont toutes des équipes de gestion en place pour réaliser des programmes analogues.Si le gouvernement fédéral intervient dans ce domaine, il y aura duplication des tâches.Donc des pertes de temps et d\u2019argent.Contraintes Pour le ministre québécois de l\u2019agriculture, ces divergences nuisent à l'évolution de l\u2019agriculture canadienne qui doit faire face à des réalités autrement plus importantes comme la concurrence internationale, la recherche de nouveaux marchés ou encore les modifications de la production.De l'avis de M.Toupin.l'agriculture canadienne et québécoise a à subir cinq contraintes.La première concerne le développement de la technologie.En 1919 ce que trois agriculteurs produisaient, un seul suffit aujourd'hui à le faire.Ce développement technologique est la cause du surplus de denrées agricoles et de l'abandon de fermes pour ceux qui ne peuvent suivre cette évolution.La deuxième contrainte est imposée par la politique de l'Office canadien du blé qui perturbe le secteur de l'élevage et entraine à la faillite les éleveurs de l'est.L a troisième contrainte vient de la fermeture de marchés d\u2019exportation.Les pays prennent de plus en plus des mesures protectionnistes et M.Toupin.sur ce sujet, a eu des entretiens avec ses homologues de la Communauté économique européenne qui l\u2019ont confirmé dans cette opinion.Pour réagir, le Canada doit développer ses marchés intérieurs et partir à la recherche d'une nouvelle ciientelle.La quatrième contrainte concerne l'influence indue de GROUPE PRATTE-MORRISSETTE Fernand Houle GROUPE PRATTE-MORRISSETTE 'S y.' Guy de Repentigny, Président, annonce l\u2019élection de Fernand Houle au poste de Vice-Président Senior du Groupe Prattp-Morrissette, Courtiers d\u2019Assu-ranees.légers excédents sur certaines productions comme dans le cas des oeufs dont l'offre dépasse la demande.L a cinquième contrainte c'est le lourd fardeau de la pauvreté dans le milieu rural.On a calculé que le seuil de pauvreté dans ce milieu se situait à un revenu de Sâ.liOO par année.Au Québec sur environ 70.000 fermes (chiffre cité par le ministre) seulement la moitié excède ce seuil.Le ministre a même ajouté qu'au Québec, 25,000 agriculteurs touchaient des prestations spéciales d'une façon permanente ou temporaire.La Soi 48 maintient un système de taxation défavorable au cultivateur - l'UCC L'Union Catholique des Cultivateurs considère que la Loi 48 sur l\u2019évaluation foncière est profondément injuste parce qu\u2019elle maintient un système de taxation qui défavorise 1 e s agriculteurs québécois.Avant la Loi 48.il y avait au Québec deux régimes d\u2019évaluation et de taxation différents: le Code municipal et la Loi des Cités et Villes.Ces deux régimes avaient été dénoncés à plusieurs reprises par les agriculteurs qui leur reprochaient d\u2019incorporer dans le calcul de la taxe foncière les champs et les bâtiments de ferme en plus de la résidence.Selon l\u2019UCC, le Rill 48 n'apporte aucun correctif sur les systèmes précédents.Bien plus, il entérine un principe de taxation qui consiste à faire payer plus cher à l\u2019agriculteur qu'au villageois, des services que bien souvent il n\u2019a pas.En 1963, l\u2019UCC avait présenté.devant la Commission royale d'enquête sur la fiscalité.un mémoire qui soulignait à l'aide de statistiques la situation de l'agriculteur, considérée alors comme \"intenable\", selon les termes mêmes de ce mémoire.Ainsi, à cette époque, lorsqu\u2019on imposait une taxe municipale de S100 à la propriété non agricole moyenne, on imposait à la propriété agricole une taxe de $209.86.soit plus du double.Même phénomène avec la taxe scolaire.Quand un villageois payait SI00 pour cette taxe, le cultivateur en pavait $211.86.Cette situation avait d'ailleurs entraîné une \"marche sur Québec\u201d, à la suite de laquelle le gouvernement avait consenti à rembourser une partie de la taxe scolaire aux agriculteurs.Ce remboursement s\u2019élève aujourd'hui à 35 p.cent.Avec le développement des municipalités, la situation des entreprises agricole en matière de taxation s\u2019est aggravée.Anti-économique L'Ucc, en plus de condamner un tel système a démontré qu\u2019en plus d\u2019etre injuste, il était anti-économique.En effet, plus un cultivateur investit dans l\u2019organisation ou l\u2019amélioration de sa ferme, plus il est susceptible d\u2019etre taxé.Le Bill 48 ne corrige en rien cette situation.L\u2019UCC a défini sa position \u2022 ce bill une première fois, en novembre dernier lorsque cep rojet de loi n\u2019en était qu'à sa première lecture.Depuis, ii a été sanctionné le 23 décembre 1971.\"à la vapeur\", dit-on dans les milieux agricoles.Pour ce syndicat, si le législateur a fait un pas en avant avec une loi qui normalise l'évaluation et la taxation dans tout le Québec, il lui semble toutefois \"illogique qu'une loi de l'évaluation foncière ne puisse contenir cer-laines régies, normes ou principes de base quant à l\u2019évaluation elle-même de la propriété foncière\".Que propose le Bill 48?Selon l\u2019article 21.les bâtiments, le terrain et la résidence sont taxables séparément: les bâtiments jusqu'à concurrence de 50 p cent de leur valeur inscrite au rôle, le terrain jusqu'à un maximum de $150 l'acre et la résidence selon sa valeur marchande.L'UCC s'oppose a la taxation des bâtiments et du terrain.Selon elle, la philosophie de la taxe étant au depart établie sur la notion de service municipaux.i I n'y a pas lieu d'incorporer dans le calcul de la taxe des terrains ou des bâtiments qui n'ont pas besoin de tels services.Elle ajoute que cette injustice est avant tout \"politique\", car les agriculteurs étant minoritaires, ils ne peuvent influencer la vie publique, ce qui n'est pas le cas des cillageois.Si.pour des raisons \"d\u2019égalité\", on repar-tissait l'assiette de la taxe d\u2019une façon équitable, on serait forcément obligé d'auu-menter la taxe des villageois d'environ 50 p.cent, ce qui serait évidemment très impopulaire.Dette plus lourde L'article 21 stipule toutefois que le total du fond de terre et de la valeur des bâtiments ne doit pas dépasser 1 p.cent de l'évaluation qui apparaît au rôle.Alcan investit $1.5 million dans un nouveau produit Aluminium du Canada.Ltée a annoncé la mise en chantier d'une nouvelle installation de calcination pour ia production d'hydrate d'alumine.Cette installation' au coût d'environ un million et demi de dollars, sera construite à l'usine de minerai de la compagnie, à Arvida.Sa capacité annuelle installée sera d\u2019environ 90.000 tonnes.ce qui représente un chiffre de vente possible d e n v i r o n $6 millions: sa mise en service esl prévue pour d'ici la fin de 1972.Dans la métallurgie de la bauxite, l'hydrate d'alumine constitue l\u2019étape inter m é-diaire vers l'obtention de l'alumine calcinée qui, par electrolyse, donne de l'aluminium.Fabrication do tapis On a récemment découvert que l'hydrate d'alumine est réfractaire au feu et qu'il pouvait servir à l'industrie du tapis.En effet, mélangé au latex, ce produit est utilisé sous forme de mousse ou d'adhésif qui confère rigidité et stabilité aux fibres du tapis.Les normes du bâtiment en vigueur dans la plupart des Etats aux Etats-Unis exigent que les tapis subissent des essais pour éprouver leur résistance au feu avant leur mise sur le marché.Si.au Canada, de telles normes ne sont pas les mêmes partout, elles s'appliquent d'habitude aux immeubles publics et aux gratte-ciel tandis que, de plus en plus, les architectes recommandent l\u2019installation de tels lapis dans les édifices de tous genres.En outre, vu les normes de sécurité de plus en plus sévères relatives aux automobiles et aux avions, la demande pour du tapis ignifuge ne cessera de grandir.Selon un porte-parole d'Alcan, des études intensives faites au cours de l'année dernière ont démontré que le marché canadien pourrait absorber quelque 20 p.cent de la production de la nouvelle installation.Or.étant donné les normes de prévention des incendies, en vigueur tant au Canada qu\u2019aux Etats-Unis, et le fait que le consommateur NOMINATION INTERNATIONAL HARVESTER U.P.MANTHA \"«cto»* mm m m La nomination de R.P.Man-tha comme Gérant des Ventes I de Flottes de Camions pour les i provinces de Québec et de l'Atlantique a été annoncée par R.Létourneau, Gérant de District poor la division des camions.Monsieur Mantha est très bien connu dans l\u2019industrie locale i du camionnage et apporte à son nouveau poste une expérience précieuse des besoins des propriétaires et opérateurs de flottes de cam ions.exige des mesures sécuritaires de plus en plus nombreuses dans les produits qu'il utilise, l'industrie du tapis c o n n a i t actuellement dans ces deux pays une grande pénurie de ce m a t é r i a u.Alcan prévoit prendre une partie importante de ces marchés.Pour être plus clair, il vaut mieux se servir d\u2019un exemple Ainsi pour une ferme moyenne, du type de celle qui a servi à établir le calcul précédent, la terre est évaluée à $15.000 cl les bâtiments à S15.000 également.On a donc $15,000 pour le terrain, plus $7.500 pour les bâtiments 150 p.cent de leur valeur soit une évaluation to- tale de $22,500.Demandez ce dépliant / / qui vous indiquera comment obtenir un prêt de la BEI en vue d'établir, de développer ou de moderniser votre entreprise.Prêts aux entreprises n\u2019importe où au Canada BANQUE O\u2019EXPANSION INDUSTRIELLE MONTRÉAL-llOouest,boutCrémazie\u2014Tél.382-2891 \u2014800, carré Victoria\u2014Tel.: 878-5571 V 1 LE0 LA PRESSE.MONTREAL, MARDI 7 MARS 1972 Economie & finance CHURCHILL FALLS ¦ r-r .W 'S-.A- NORBERT M.PETERS l.a nomination de M.Norbert M.Peters au poste de vice-président et directeur du Contentieux de Churchill Falls I Labrador i Corporation Limited est annoncée par M.William I).Mulholland.président et administrateur délégué de cette compagnie.Diplômé du St.Patrick's College.d'Ottawa, et rie la faculté de droit Osgoode Hall, de Toronto, M.Peters a pratique le droit a Ottawa de 10-19 à lttôfj.Littré a Brinco Limited et a CKLCo en novembre 1970, en qualité de directeur adjoint du Contentieux, il a été nommé en mai 1971 directeur associé du Contentieux.En octobre 1971.il devenait directeur du t on- Belgrade ouvre une agence de machines-outils à Montréal par André CHENIER La Yougoslavie aura cette I annee un pavillon à Terre des Hommes où.depuis I l\u2019Expo '67, elle n'avait plus I guère qu'un comptoir.Et I l\u2019accent sera placé sur le j tourisme dans les grandes i villes yougoslaves comme Dubrovnik ou Belgrade.Celte nouvelle a été com-' muniquée hier à la presse, par l\u2019ambassadeur sortant de Yougoslavie au Canada, le docteur Tode Curuvija.en présence du maire Jean Drapeau.du sous-ministre fédéra! adjoint de l'Industrie et du Commerce.M.Andrew Kniewasser, et d'autres personnalités.à l'occasion de l'inauguration des bureaux et de la salle d'exposition de la ! compagnie Yugo Machinery and Equipment Ltd.Montée de Liesse, à Saint-Laurent.Il s'agit, en fait, d\u2019une agence d\u2019import-export alliée à de grandes manufactures yougoslaves de machines-ou-iils, comme les tours à métaux et les perceuses fixes de type industriel.Aucune entreprise canadienne.nous a-t-on dit, ne fabrique présentement ces machines-outils pour l'industrie.\"C'est donc un marché encore peu saturé que nous voulons occuper au Canada.\u201d Les principaux concurrents de la Yougoslavie sur ce marché restent le Japon et les Etats-Unis.Mais, a-t-on précisé, les matériaux de base utilisés en Yougoslavie sont plus lourds et plus résistants La gamma des tours à métaux présentés à l'inauguration, hier, se vendent entre $-1.000 et $26.000 pièce, (Prix d\u2019importation excluant I c s frais douaniers, les taxes et les bénéfices i.Les importations Cette machinerie n'est importée au Canada que depuis trois ans.Les ventes, en 1970, ne représentaient qu'un peu plus de $50,000 mais, l\u2019an dernier, elles ont atteint le quart de million de dollars.Ce montant a été égalé, ou surpassé, durant les deux premiers mois de cette année et l\u2019on prévoit, pour l\u2019année entière, un chiffre d'affaires d'environ un demi-million.Ce commerce n'est pas encore très substantiel mais Belgrade compte beaucoup sur des agences comme Yugo Machinery and Equipment pour réduire son déficit commercial avec le Canada qui était de l'ordre de $20.000.000 en 1970 et 1971.En effet, le Canada a ex-p o r t é pour $27,000,000 de biens et services en Yougoslavie contre $7,200.000 d'im- portations en 1970.Les exportations canadiennes \u2014 locomotives.pâte à papier, équipement électronique pour aéroports \u2014 valaient $23.000,000 Fan dernier et les importations de Yougoslavie $8,000.000.Yugo Machinery and Equipment veut néanmoins agir comme conseiller d'entreprises canadiennes désireuses de commercer avec la Yougoslavie.Mais le commerce, de faire observer M.Curuvija.n'est qu'un aspect des relations qui existent et doivent exister entre le Canada et la Yougoslavie.\"Ces relations, nous l'espérons.prendront une ampleur nouvelle dans tous les domaines, notamment la politique, les consultations bilatérales, la culture, les sciences, le tourisme el les études universitaires''.Rebondissement dans l'affaire de la Caisse Saint-Jean-de-la-Croix tentieux, poste qu'il continue d'occuper dans les deux compagnies.Vient de paraître Dictionnaire économique et financier.d\u2019Eugène Lafond Editions de l'Homme.Disponible partout au Quebec, au prix de 'i ou cio /, le distributeur exclusif: L Agence de distribution populaire Inc.1130 est.rue de La Gaueho-tiere.Montreal 132.Les affaires, a-t-on longtemps affirmé, sont l'affaire des: Anglais et, conséquemment.l'anglais est la langue usuelle des affaires Mar- pourquoi faut-il qu il en soit toujours ainsi et nue la francophonie, plus consciente que jamais de l'importance du commerce, du génie et de la finance, ne puisse s'en entretenir autrement que dans une langue empruntée '\t.Pour un.Eugene Lafond, qui fut pendant 23 ans rédacteur financier a LA PRESSE, s inscrit en faux contre ce genre de sous-culte C'est pour combler une lacune évidente qu'utilisant des notes accumulées tout au long de sa carrière de journaliste.notes par ailleurs révisées complétées, vérifiées auprès des meilleurs linguistes et spécialistes des questions économiques et financières.i! vient de publier un \"Dictionnaire économique et financier\".Donc, avant tout, un dictionnaire pratique, a l'intention de toiiâ ceux qui.de près on de loin, s'intéressent a la finance ou à 1 économie mais cherchent I expression piste banquiers, courtiers, journalistes, professeurs, étudiants.ingénieurs, etc.par Rhéal BERCIER Autre rebondissement, hier, dans l'affaire de la Caisse populaire Saint- Jean-de-la-Crotx.institution qui a été mise en tuteiie par le gouvernement québécois le 5 avril 1971 En effet, une entente hors cour est intervenue entre la caisse d'épargne et de crédit et l'assistant gérant congédié par l'institution le 5 janvier \u2019.971.M Claude Boyer, assistant du gérant d'alors.M.Armand Rémillard, avait entrepris des procédures contre !a Caisse pour \"congédiement illégal\" el l'institution lui a offert $6.000 pour laisser tomber les procédures, règlement qu'il a accepté.M Boyer, qui était cm-ployé à Saint-Jean-de-la-Croi.\\ depuis neuf ans et demi, avait appris son congédiement de la part du président du conseil d'administration de l'institution.M.Claude R,-land, par la voie de deux télégrammes qu'il recevait l'un a son bureau et l'autre à son domicile.M.Rémillard attend Peu (le temps aptes.M.Boyer entreprenait des poursuites contre la caisse d'épargne el de crédit.Pour sa part, l'ancien gérant \"controversé'' de cette caisse.M.li' iniilard.qui contrairement ii M.Boyer avait un contrat de 10 ans auprès de l'institution.logeait également une plainte, qui.elle, doit être entendue en juin prochain.Joint à son domicile hier.M Boyer a déclaré à LA PRESSÉ qu il continuait la bataille en vue de redonner aux sociétaires de la Caisse Saint-Jean-de-la-Croix la propriété de l'institution, gérée depuis près d'un an par un administrateur judiciaire nommé par le gouvernement.Pour sa part, M.Rémillard a déclaré que le règlement hors cour intervenu l'incitait à poursuivre les procédures judiciaires et donnait raison aux démarches entreprises par un groupe de sociétaires de l'institution afin \"de redonner une administration normale à une caisse qui avait l'air normale avant que le gouvernement du Québec intervienne\".L a n c i c n gérant de la Caisse populaire Saint-Jean-de-la-Croix a révélé que, même s'il quiilail Montréal pour l'Afrique pour une période d'un an et demi, il continuait ii suivre de près révolution des choses à cette caisse populaire de Montréal.M.Rémillard agira, pour le compte d'une association de caisses d'économie américaine.comme conseiller pour les caisses d'épargne et de crédit dans un pays dont il n'a pas voulu mentionner ie nom.Aucun com mentaire Par ailleurs, la l,V,dération de Montréal des Caisses populaires Desjardins, à laquelle la Caisse populaire Saint-Jean-de-la-Croix est affiliée.n'a pas voulu communier les déclarations de M.Rémillard au sujet de la si-t u a t i o il qui prévaut dans cette institution el dont LA BRESSE faisait écho mercredi dernier.De sources dignes de loi, LA BRESSE a appris hier que ce n'est pas la (''('deration de Montréal qui est intervenue pour demander à Québec son intervention, mais que c'est le ministère des institutions financières.Compagnies et Coopératives, qui.après avoir dépéeheé un vérificateur pour inspecter les livres de l'institution montréalaise, a décide de la mettre en tutelle, en se prévalant de l\u2019article 92 de la loi des caisses d\u2019épargne el de crédit.M.A.Rémillard Aussi, l'actif de la caisse populaire de Montréal n\u2019est pas de $2.5 millions, mais de S-t.9U0.0UU.Il a été impossible cependant de vérifier le montant que la Fédération de Montréal a injecté dans cette caisse, si elle l\u2019a fait, et le nombre de comptes qui ont été fermés suite aux incidents.On sait toutefois que près de 400 comptes ont été ouverts à cet endroit.C'est différent La situation qui a cours à Saint-Jean-de-la-Croix est dil-férente de celle qui prévaut à la Caisse populaire Sainte-Madelcine-Sophie en ce sens que cette dernière a été mise en tutelle non par le gouvernement mais par la Federation montréalaise.La confédération est intervenue à Sainte-Madeleine-Sophie après avoir constaté que le déficit accusé n'était pas de $20.000 mais de $88.000.C'est M.André Lamarche, aujourd'hui adjoint au président du conseil d'administration de la Fédération, M.M a r c e I Pageau, qui agi! comme administrateur judiciaire.L'ancien gérant de cette caisse.M.Marcel Dubois, a déclaré â LA BRESSE que c'est après avoir demandé Laide de la Fédération et après avoir fait vérifier les livres, que l'organisme confédéral \"s'est appuyé sur la dépréciation accumulée au lil des années pour en arriver à ce chiffre exorbitant\".\"Nous avons demandé leur aide, a-t-il dit.Iis ont demandé ma démission.\" M.Dubois regret! c.pour sa part, que la Fédération de Montréal agisse de la même façon qu\u2019à Saint-Jean-de-la-Croix et qu elle ne tienne aucune assemblée générale pour informer les membres sur la situation financière de l'institution.Les deux caisses dont il esl question ici sont affiliées â la Fédération de Montréal, interrogé â ce sujet, un porte-parole de l\u2019organisme a déclaré que l'institution montréalaise \"était rapide à intervenir afin d'éviter de détériorer une situation qui pourrait s'aggraver s'il n'y avait pas d\u2019intervention de notre pari\".Autres tutelles à prévoir Mais la F é deration de Montréal n'est pas la seule â jouir du monopole de la tutelle.En effet, il est fortement question qu'une intervention semblable survienne dans une caisse affiliée â l'Union régionale de Montréal et une autre à l'Union régionale de Sherbrooke.Toute l'information qui circule sur la situation financière des caisses populaires inquiète la Fédération de Lévis, autant que la Fédération de Montréal, car plusieurs coopêrateurs semblent se soucier de la jurisprudence que pourrait amener la tutelle gouvernementale non seulement sur les caisses d\u2019épargne et de crédit, mais également sur toutes les coopératives québécoises.Les compagnies peuvent distribuer des dividendes libres dimpèts Même s'il comporte quelques considérations techniques.les actionnaires des compagnies ne peuvent ignorer l'allégement fiscal considérable accordé par la nouvelle loi aux dividendes provenant du revenu en main non distribué à la fin de 197!.Celui-ci est l\u2019équivalent des bénéfices non répartis qui figurent aux états financiers des compagnies et consiste dans les bénéfices nets d'impôt accumulés par une compagnie depuis I9:i0 jusqu\u2019à Sa fin de 197!.Jusqu\u2019ici ces bénéfices ne pouvaient être répartis entre les actionnaires â moins que ceux-ci paient un impôt sur le dividende à leur taux normal sujet toutefois à un dégrèvement d\u2019impôt de 20 p.cent.Maintenant, sous la nouvelle loi, a la suite du paiement par la compagnie d\u2019un impôt spécial au taux de 15 |>- cent, le dividende est encaissé par l\u2019actionnaire sans aucun impôt additionnel.Nous soulignons n nouveau que pour bénéficier de ce traite m e n l de faveur, la source du dividende doit être le revenu en main non distribué à la fin de 1971.Tout a u t r e dividende provenant des bénéfices i enlisés apres 0171 est imposable selon le barème normal d\u2019imposition.En somme, dans ce dernier cas.les actionnaires doivent paver leur impôt à même ie dividende, ee qui réduit considérablement leur bénef r net S'ils désiraient recevoir en dividende ordinaire i'éqnivn le ^ apres impôts dj divi- dende spécial provenant du surplus de 1971.le dividende ordinaire devrait être majoré de 75 p.cent (à supposer un taux d\u2019imposition de 50 p.cent des actionnaires).Bar exemple, si une somme de SiO.OOO provenant du surplus à la fin de 1971 peut permettre aux actionnaires d\u2019encaisser un dividende non imposa- life1 tiœp.ble de $8.500 à la suite du paiement par la compagnie de l\u2019impôt spécial au taux de 15 p.cent, ces mêmes actionnaires devront recevoir de la même compagnie un dividende ordinaire de $17.500 à même le surplus accumulé après 1971 pour qu'il leur reste en main un montant égal de $8.500 après le paiement de leurs impôts.Surplus de capital D'autre part, la compagnie peut distribuer son surplus de capital de 1971 sans avoir ii payer eel impôt de 15 p.cent.Le surplus de capital de 1971 comprend tous les gains en capital réalisés à la fin de 1971 ainsi que les gains courus à cette même dale, determines sur une base (revaluation, mais qui ne sciont réalisés qu\u2019à une date ultérieure.\";r cx'-mpie, une compagnie, propriétaire de placements d'une valeur marchande a la fin df 1971 de $75.000.les vend au cours de 1972 au prix de $85 000.La I ranche de $75.000 représentant le gain couru au 31 décembre 1972 ne sera pas sujette à un impôt sur les gains en capital et à titre de surplus de capital de 1971, pourra être distribuée aux actionnaires libre d'impôts.Sous l'empire de l'ancienne collabo ration spcoole Maurice RÉGNIER loi.un surplus de capital ne pouvait être réparti entre les actionnaires tant que la compagnie n\u2019avail pas d'abord distribué tout son revenu en main.Aujourd\u2019hui, la distribution du surplus de capital peut se faire jusqu\u2019à concurrence de la somme qui excède le revenu en main non distribué à la fin de 1971.Ainsi, une compagnie à la fin de 1971.dont le revenu en main est de $75.000 et le surplus en capital de $100.000.pourra déclarer un dividende non imposable de $25.000.Mais, si la compagnie veut distribuer une tranche additionnelle de surplus de capital de $40.000.elle devra au préalable réduire son revenu en main non distribué à $35.000 en payant l'impôt spécial de 15 p cent sur une somme de $40.000.Prix de base rajusté Il faut nojer que le paiement de ces dividendes a même l'un ou l'autre jfcs surplus de 1971 donne lieu à une réduction de ce que la loi appelle le \"prix de base rajusté\" des actions.Ce prix de base rajusté est le coût des actions qui servira à déterminer tout gain en capital ultérieur lors de leur vente à profit.Comme le paiement de dividendes à même ces surplus constitue en somme une récupération pour l'actionnaire de son placement à la fin de 1971.la loi exige qu'on déduise du coût des actions le montant de tels dividendes.Autrement, un actionnaire pourrait réduire la valeur d\u2019une compagnie par la déclaration de ces dividendes non imposables cl ensuite vendre ses actions pour rien.Perte fictive Comme la valeur des actions à la fin de 1971 en détermine le coût, une (elle vente donnera lieu à une perte en capital considérable mais qui en réalité est purement fictive vu que l'actionnaire a réalisé la valeur de scs actions par les dividendes libres d\u2019impôts qu\u2019il a encaissés auparavant.Il est clair que le fisc ne pouvait permettre la déduction d'une telle perle, d'où l'exigence de réduire le coût des actions par le montant des dividendes.En somme, cel allégement fiscal constitue la mesure la plus libérale de libération des surplus accordés depuis vingt ans et compte sans contredit parmi les aspects les pins positifs de la réforme fiscale \u201cA ne» Rrç- rr » \u2022 ,r>rrr^rf rjr e \u2022 r \u2022 .r .\t| »**,!* * Mff' * r A.P'hfc Compagnie cotée en bourse ayant des disponibilités de plus de SI ,000,000 OO cherche actuellement développement et expansion.Est prête à considérer fusion, acquisition, etc CASE No 12438 LA PRESSE UAP INC.JEAN GUY BELVAL % '-0?Monsieur Roland Caron.Vice-Président, Finances et Trésorier, annonce la nomination de monsieur Jean-Guy Belval au poste de Controleur de UAP inc Monsieur Belval s'est joint à U A P.il y a sept ans.* titre de Comptable et.par la - suite .Corn pt able pn (hr f i B 3 chez Cl Power Co.!i Mil! Canadian International Power Co.Ltd., l\u2019une des plus importantes sociétés canadiennes d\u2019hydro électricité faisant affaires en Amérique latine, a enregistré des bénéfices nets de $12,724,421 durant son exercice de 1971, soit $4.27 par action.La compagnie explique la baisse de ses profits au regard de l\u2019an dernier par la création d\u2019une réserve de $750,000 pour combler toute perte éventuelle sur ses investissements.Au cours de 1970, les profits nets s\u2019étaient élevés à $14,400,093 ou $4.85 par action.Les revenus ont totalisé l'an dernier $60,862,137 contre $53,777,892 en 1970, reflétant ainsi une hausse de 7.8 pour cent à l\u2019échelle des ventes de kilowatts-heure.Au cours du dernier trimestre, les ventes se sont élevées à $15.756.683 contre $13.900,547 en 1970 alors que les profits nets oui reculé de près d'un million de dollars à $2.733.186 ou $0.94 par action.Fractionnemt/Til des actions Le président du Conseil d\u2019administration de la compagnie.M.Wm.M.Hickey, a expliqué par ailleurs que les administrateurs avaient décidé le 4 février dernier de fractionner les actions ordinaires de l\u2019entreprise à raison de 2 pour une.Cependant.ce n'est pas avant la tenue d'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires.le 5 mai prochain, que ce projet pourra être réalisé.En janvier dernier, le groupe C.l Bower a fait l'acquisition d'une nouvelle entreprise.soit la Hemisphere Investments Ltd.dont le siège social aux Bermudes sera désormais dirigé par M.J Kazakoff.ex-administrateur et vice-président du Con- seil d\u2019administration de C.L Power.Ce dernier a aussitôt été remplacé dans ses anciennes fonctions par M.R.J.Shirley, associé de la f i r m e d\u2019administration Woods, Gordon & Co., qui agira également comme président du comité d\u2019investissement de C.L Power.Goodrich Canada B.F.Goodrich Canada Ltd., filiale à part entière du grand producteur américain de caoutchouc, a enregistré des profits nets de $2.82 millions sur des ventes de $98.57 millions en 1971, révèle un rapport déjwsé hier au minis- ! tère de la Consommation et I des Corporations.Les bénéfices ainsi réalisés sont de 55 pour cent plus élevés que ceux enregistrés l\u2019an dernier et qui étaient de $1.82 million, durant l'exercice qui a pris fin ie 31 décembre 1970.Au cours de ces deux années.le volume des dividendes expédiés aux Etats-Unis s'est maintenu à $324.067.Selon le rapport de Statistique Canada sur les \"liens de parenté entre firmes\u201d, B.F.Goodrich Canada Ltd.était en 1969 une filiale à 100 pour cent détenue par B.F.Goodrich Co.des Etats-Unis.Premier rapport financier Ce rapport financier serait le premier du genre dévoilé par la société canadienne depuis sa naissance au pays.La publication de ce bilan n'a pas été dévoilée par la compagnie mais bien par le ministère de la Consommation et des Corporations, sous l\u2019empire de la législation qui oblige toutes les sociétés canadiennes à publier l'état de leurs actifs et exigibilités, de leurs revenus, des sources et usages de leurs fonds.Le revenu net affiché par la filiale canadienne se tra- GROUPE PRATTE MORRISSETTE J.Rex Batten ! Guy de Repentigny, président, , annonce l\u2019élection de J.Rex i Batten au poste de Vice-Prési-j dent du Groupe Pratte-Mor-rissette.Courtiers d\u2019Assuranc-es.duit par une hausse légère de la marge bénéficiaire qui est passée de 2.1 pour cent à 2.8 fiour cent de 1970 à 1971.Le paiement de $13.25 de dividende par action signifie que la compagnie a retenu dans ses coffres plus de $2.49 millions en profits non distribués, au regard de $1.49 million en 1070.Dette à long terme ; 57.58 millions La dette à long terme de la compagnie, à l\u2019échelle du passif, représentait $7.58 millions au terme de décembre 197!.incluant un billet payable à la Metropolitan Life Insurance Co.de $4.8 millions.La dette à long terme en 1970 représentait alors $8.49 millions, dont $5.6 millions de débit à l\u2019endroit de la Metropolitan Life.B.F.Goodrich a accru ses actifs d'une valeur de $2.12 millions au cours de 1971, comparativement à $3.96 millions en 1970.Par ailleurs, des actifs de $203.903 en 1971 furent liquides contre $89.012 en 1970.Comme le réclame la législation fédérale, la compagnie a précisé qu\u2019elle avait versé $129,645 à huit de ses offi-ciers.comparativement à S 136,427 en 1970.acheteurs Mieux vaut inviter les étrangers Les missions commerciales canadiennes envoyées à l'étranger sont un peu démodées el n\u2019amènent pas un aussi bon rendement que les visites organisées d\u2019acheteurs étrangers au Canada.C\u2019est la nouvelle stratégie qu\u2019a dévoilée hier dans une causerie devant les membres du Club Canadien le ministre fédéral de l\u2019industrie el du Commerce.M.Jean-Luc Pépin a expliqué que le r a p p o r i coût rendement des missions composées d'acheteurs étrangers venant au Canada était de loin supérieur aux résultats obtenus par les \"missions de vente\" de ces dernières années.En- d'autres termes, pour chaque dollar dépensé, on pouvait obtenir des ventes très supérieures en faisant venir au Canada l\u2019acheteur étranger pour lui montrer les marchandises dans une foire commerciale, à l'usine du fa- que d'aller les voir \u2014 Jean-Luc Pépin bricant canadien nu chez, d'autres industriels au Canada.Le ministère, a poursuivi M.Pépin, a donc décidé de réduire le nombre des missions de vente et d'augmenter considérablement le nombre des acheteurs étrangers invités à venir au Canada, i L'année dernière le Canada a reçu 700 acheteurs et celte année il en attend environ 1.000.) Le conférencier qui avait choisi de limiter son sujet aux missions ministérielles canadiennes à l\u2019étranger a expliqué que ces missions sont en fail \u201ctripartites\" car elles sont constituées d\u2019hommes d'affaires, de fonctionnaires et de politiciens mettant leurs connaissances spécialisées au bénéfice de la mission.Parmi les plus récentes M.Pépin a note celles effectuées en URSS, en Allemagne, en Chine, en Algérie et au Japon.Bien que semblables au point de vue composition, ces missions visent des objectifs très distincts, chaque marché présentant des problèmes différents.Le choix du pays à visiter n'est pas le seul facteur dont il faut tenir compte.M.Pépin a souligné que chacune de ces missions fait l\u2019objet d'une préparation très poussée: importance du marché el perspectives de vente pour les industriels canadiens, problèmes particuliers que les exportateurs canadiens pourraient rencontrer dans le pays, avantages accordés au Canada, etc.En ce qui concerne les hommes d'affaires qui participent au voyage ils doivent non seulement représenter leur entreprise mais également tout leur secteur industriel.Des pétroles spéculatifs attrayants?Demandez à Merrill Lynch, Royal Securities.r s 0 1 i i I B E 0 B § 0 l * ' Nous le disons depuis plusieurs mois: nous aimons les pétroles de l'Ouesl.Nos analystes ont publié, au cours des 12 derniers mois, deux éludes en profondeur sur l\u2019industrie des hydrocarbures.El ils viennent de terminer un rapport sur les pétroles juniors.Ils citent sept pétroles spéculatifs qu'ils lugen! particulièrement attrayants.Et ils vous disent pourquoi ces valeurs devraient, a leur avis, bien se comporter dans les mois et les années qui viennent.Pour recevoir gratuitement notre nouveau rapport intitulé \"Sept pétroles spéculants attrayants\", veuillez nous envoyer ce bon.Nom\tVeuillez m'envoyer sans trais ni obligation de ma part, le rapport intitulé \"Sept pétroles spéculatifs attrayants\".Adresse\tjFNtt-ni MO! RTFS: Ville\tZone\tProv Te\u2019 n\t(bureau) \u2022\t'.1er\t.\t,i ou.Mies veuillez m.rire le nom de votre charge rte comme Adresser,) Merrill Lynch.Royal Securities Limitée 60 c eue si, bou,.Dorer,esier.Montreal îOl.Queoec Merrill Lynch, Royal Securities «n,,, Merrill Lynch Royal Securities Limitee-présents dans tout le Canada.BanwMiHMnmesiBawMBimBBmwniBPampw.V B 1 I E 0 I i 0 0 I B H n J t A MX çh* oO 19 j inpS 1 10 3 L*d *>.)rr.»r 3 r*W :Ca 3*7> 1 40 ï*ancse ?:*rro ?0 '.in a a *0 \u2022 c*j \u2019 r.sCf* »rslr y) ITFn : ii sv : ?o iQ'O f ?S® P VQ xaC .56 2 Pa 1 2!'A - S6 5S l.iOb 2'Gas l 8?rnEd 2 20 in Ed \u201939 Fds 16* 4 i97» 6?y»i i S6 i:v, ?04 43 59 170 3T-.15'?5:1 » 2S3 3-5 ' 293 2'.70 25 3nCan ! 60\t?97\t3:'?DnO>! i 50\t?46 2\u201c ?.\">rData SCO 63 PCInfl 1 70 163 35\u2019 .rane 1.60b\t'6\t50' 4 1 29 x5C0 2.= i* 70 23' 126 65 31' IV 54» 3i 36J 26 .16 \t\t,\tStR*\u2019q\t60\t198\t40 3 »\t39 -\t4r;'4\t\u2022\t'4 1\t165\t?i\t?A\u2019 ?\t20*-»\t\t' 0\tSaFr*l\t60\t9R5\t3?'n\t31'»\t3?'* 1 * M 20h\t236\t¦\t161 .\t16\u2019 ,\t\u2014\t\tSctHi.q\t1 40\t173\t160 4\t157'»\t160 ?\u2022 n\t693\t64\t6\t6' ?\t\t' ?\tSCM\t\t73\u201c\t19'»\tIR'-»\t19'*» + » 8 1 PO\t577\te.:' ?\tP3-M\t84\t\t\tc-COMP\t50\t655\t16\u2019?\t16\t16\u2019 « 1 40\t11\t32\u2019 ?\t31*4\t32'?\t+\t' »\tSrsR 1\t40a\t160\t11?'«\t111 »\t11?8 J 3 ;Pon 1 25e\t520 176' ?170' : 175 ?56 533 25 mi m3 113'v 120 72t uqL ' 1 66 asfA.r ar.\u2019K 1 04a loci A', \u2019PasNG 1 mEl 1.20 SB 120\t.\t.inylCr* 8J »\t5?»e\t5 4» 8\t\u2022 1 ¦\tTore an\t7200\t13\t13\t13\t 47» 4\t47\t47' ?\tU- 1 ?\tTnronado\t500\t77\t22\t77\t\u2014 1 \t\t\t\u202206g\tTransféré\t:500\t24\u2019\t7 23';\t; ?.t\u2019 ;\ti \u2014 ' ': Power Corp Inti Nickel Cda Sccurify A Belgium Hud Bay Co Rapid Data Crawford Allied Proflex Charter Indus Com Holiday Mines ef Petroles: Fallinqer Great East Res Arno Dasson Copper Grasset Lake Volume: Lundi Vendredi Faits saillants: 40.350\tBV?-»-\ti/4 36.530 35\t1 32.000\t150\u2014inch 20.946\t16'.-}-\t7 b 15.310 20*4\u2014 '4 I3.P75\t9'o+\t3» 12.9C0 340 \u201410 10,100 270 +10 10.000 150\t.5 9.200 13' b\u2014inch Volume: Lundi Vendredi Faits saillants: Gains i Pertes Inchangées Hauts 77 Bas 77 Indices Dow Jones: Ouv.Haul 21.000,000 70,420 CEO Lundi\tVendredi 1.771\t1.756 1,004\t903\t.514\t328\t1 253\t328 j.160\t130\t! 3\t* Bank N S B Cdn Nat 1Rarüona ' Bartaco ;Bathrst p .Baton B Bcavr Enn Becker B p Belding L Beldng v?Bell Cannd Bell A pr 25 $33\u20194 30 $35' 25 $36 3744 S IP a 2250 S28» 4 1200\t$ 113 4 1533\t$6*e 200 $16 1250 185 200 26800 1248-1 43e2 400 100 100 *.00 Hnrne\tPit\t8500\t355\t345\t345\tTone Craft\t400\tS18 ' ?\t18' 2\t18' 2\t\u2014\t' A H r.ramor\t\t! 100\t485\t4P 5\t4P5\t\tIS Toromont\t900\t200\t195\t200\t+ 5 Hoden\tDH\t100\t315\t315\t315\t\u201420 Tor Dm Bk\t1956\t$32\u2019\t31 7 8\t32\t\u2014 Vi H Bay\tCo\t3675\tM0\u2019?\t20\u2019 \u2018t\t20'4\t_ i\u201e Tor Star B\tz5\tS47\t47\t47\t HB Oil\tGas\t1200\t$44\t43V?\t44\tTowmart\t2527\t45\t40\t40\t\u2014 3 HB Oil\tG Dr\t37S\tpli.1\t\t1\tr au» 1.J >* rie\ta»>i \u2022 \t\t\t ou A*\t \u2022\t\t \u2022 ¦ \u2022 :\t.\u2022ne\tusquf «1 m.\t-li i\".«\u2022'?»# \u2022»-»\u2022\u2022\u2022! r.i ,iu rePüuveUeim.«ti ri1'*-\t: :\u2022 '\t \u2022\t¦\t\u2022 i it :\t'\tM \u2022 ¦ \u2022 a\t\u2022\t ;\t\u2022 le\t*\t\t|,.fi.-i .ret ente - t r, mfj-.ompte' danv de*\t\u2022t**r (j \u2022 j ,*\tj \u2022\t\u2022 t\t\u2022 - \u2022 a a\t \t\t*' .1 .M.* t.1 Ui u i! .e U** ' ewt.i'Oi\t\t Traitement >\u2022- \u2022\tj\t\tTraitement\t.?\t\u2022\tÜU *iOO eu Van-.a\t»;».\ta.-\t \t\ti e du k.a\u2022llblJ,l,\tTraitement\t1AQ\t'\u2022 1\t \t\tPOLICIER\t\t PRÉPOSÉE AUX\t\tQualités requises \u2022\ta\t\t RENSEIGNEMENTS\t\t\tLa Vtll( \u2022\u2022 ' '\t\u2022\ttire une t\t\u2022 r\t Nature de l'emploi \u2022\t»: \u2022 .«\t\u201e |U.\tT*,-y , .i,< .t.ôf Av.*,* t-.in:, ,.*.\u2022\t¦\t\u2019 '* '\u2022 \u2019 : \u2018 \u2019 ' ' dOi avar*iarj\u20ac\t atifU\t; \"\t.\t\u2022 l.Mlv:o«'.i|cc -t\tf « b 8 t .* .t\t;\tj,o-rf.rnimtiv\tJ4Q .\t\u2022'\t\u2022 N\tÜC p*\t\u2022 \u2022\t¦ ,1\t1 : \u2022\t\u2022\t||\t.,.\t,\t.\t Qualités requises t .\u2022\t« \u2022 pr ¦ \u2022:*\u2022' \u2022\t\tTraitement :S>\t( \u2018 ' r*> '\t*>0\t\t \t\true a\tî\t1 \u2022 fen led\t\u2022\"\u2022ptcji u.ii ubtiei.t 1 u Servi, e-tu P.-\t¦\t \t\u2022\t, .\t- U- f/,1.\t1 \u2022 t .'\u2022\u2022.n.\t11)\t1 i H \u2022\tVuln\t7b e ¦' \u2019 \" *\u2018«i\t\t r.-.|: (K.'IHII .r.'\t.C et .\t\u2022 l.r* -i»' .1\t¦ i\t\u2022 1\u2018 \u2022 'un**!'!!, M*q«it- 'Ori'.jtt.Ju>T I*r « phune y/j?SV 'i\tb ou T f\t \t\tDans tous les cas.les candidats doivent parler et écrire le français et l'anglais, posserinr\t\t Traitement $'*\t,.\t\tles qualités personnelles appropriées et jouir d'un état physiquo satisfaisant\t\t \t\t\t\t 489-7295 PHILIPS |/4TNi PHILIPS ELECTRONICS INDUSTRIES LTD.Division des ordinateurs de bureau REPRÉSENTANTS DES VENTES Nous sommes a la recherche de représentants dynamiques pour la mise en marche et la vente de nos ordinateurs de bureau PHILIPS P350 dont le suc ces sur le marche a entraîne une expansion rapide de notre Division LE CANDIDAT.NOUS OFFRONS \u2014\t25 ans et plus.\u2014\tParfaitement bilingue \u2014\tDiplôme d'universite, un atout \u2014\tPossédant une experience d'au moins 5 ans dans la vente d'ordinateurs de bureau et de machines comptables.\u2014\tUn excellent salaire plus commission et compte de dépenses \u2014\tAvantages sociaux usuels Toute demande sera traitée confidentiellement Veuillez faire parvenir votre \"curriculum vitae\" au BUREAU DU PERSONNEL 5930 CÔTE DE LIESSE MONTREAL 307, QUEBEC TECHNICIEN SENIOR SPÉCIALISÉ EN SOLS ET VOIRIE FONCTIONS Au laboratoire direction technique riu departement des sols, redaction des rapports En chantier\tsurveillance et contrôle rie l'execution des cun trats de voirie, analyse ot contrôle des matériaux, etc Qualifications minimum de six ans dans le domaine des fonc lions mentionnées LE SERVICE SOCIAL DE L'OUEST QUEBECOIS INC recherche les services de DEUX RESPONSABLES DE CAS AUX INDIENS Endroits de travail CARRIÈRES ET PROFESSIONS RENSEIGNEMENTS Téléphonet à 874-7320 ou écrivez à LA PRESSE, 7, rue Saint-Jacques M ontréal Pnstw disponible» Duree du concnur t Senneterre et Chibougamau Dispenser les services sociaux courants A la population indienne de ces milieux possedor un diplôme universitaire ou collegial en Service Social.\u2014\tctre agô de 20 n 40 ans.de sexe mas culin do preference, être bilingue.\u2014\tle diplôme ne sera pas line condition essentielle pour les candidats Indiens Ceux ci devront cependant posséder au moms 1 1 ans de scolarité Variera en fonction des diplômes ou do la scolarité, selon les échelles du Ministère des Affaires Sociales du Quebec Senneterre le 1 avril 1972 Chibouijciinau le 1 ma» 19 72 Jusqu au 1 / mars 1972 Faire parvenir les demandes a t ndroit region de l'Estrie.des Bois Francs, des Trois Rivieres Faire parvenir son curriculum vitar et sa domande a CASE 12.472 LA PRESSE INGENIEUR DEMANDE Au moins 4 années d experience en geme municipal, pour bureau d'mgeniours conseils Sera eventuellement en charge du departement de genio municipal Travail dons la région de Hul! Position immediate Telephoner Irais vires ou écrire a BOILEAU LECOMPTE & ASSOCIES ingénieurs conseils 277 Notre Dame Gatineau Tel 663 0643 INGÉNIEUR INDUSTRIEL Une société internationale de pâtes et papiers a actuellement un poste a offrir a un ingénieur diplôme ayant au moins 5 ans d'experience en genie industriel dans une usi ne de papier journal, de carton a doublure ou de fabrication de materiel d'emballage.Personne bilingue de preference L\u2019heureux candidat sera responsable au vice president, a la fabrication U devra mettre en oeuvre et organiser un pro gramme de reduction des frais d\u2019exploitation et d'ameliora-tion de la productivité.Les deplacements en dehors de la ville se limiteront a un rayon de 100 milles de Montreal.Nous offrons un excellent regime d'avantages sociaux pour les employes et un salaire intéressant a la personne que nous cherchons Pnere de repondre en toute confiance en donnant tous les details a CASE 12.459 LA PRESSE Directeur general Le Service Social rie l'Ouest Québécois Inc 282.1 ere Ave Est.AMOS P Q GERANT DU DEPARTEMENT OES PIEGES ET ACCESSOIRES Nous requérons les sciviccs d une personne posseriani une expérience en-îeneure pour le poste de gerant du departement des pieces ei accessoires.Province de Quebec le candidat don fournir des preuves d experience dans la promotion des ventes, relations avec les concessionnaires contrôle de l'inventaire entraîne-ment ries concessionnaires ei direction des représentants des ventes\" le candidat doit etie bilingue Ce poste releve riu directeur regional de la /one du Quebec Nous offrons un très bon salaire des benefices marginaux ainsi qu une voiture fournie par la compagnie Pnere ne faire parvenu curriculum vit a» « attention nu Directeur regional.C P 327.Dorval.Que INGÉNBEUR DEMANDÉ Une firme d'ingônieurs-conseils requiert les sorvices d uri ingénieur specialise en qenie municipal et sanitaire Conditions excellentes Travail a Montreal Adresser \"curriculum vitae\" «3 CASE 12.471 LA PRESSE Confidentiel et réponse immediate I LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 7 MARS 1972 b « Economie & fi nance Le Dow Jones atteint son meilleur niveau depuis 23 mois : 950.82 d'après AFP et PC La tepdance est restée très ferme à Wall Street hier, mais l'indice des industrielles qui avait atteint en cours de séance son meilleur niveau depuis 23 mois (950.82) n\u2019a pu maintenir son plus haut niveau de la journée.March* « Terme: \t(WINNIGEG)\t\t \tOuver.Haut\tBas\tClot.LIN\t\t\t Mai\t2.73*4 2.74^\t2.73'a\t2.74\u2019, Juil.\t2.70\t2.72\u20194\t2.70\t7.713* Oct\t2.72V* 2.74-i\t2.72\u2019 a\t2.74\u2019 ; \u2022MOV.\t\u2014\t\u2014 GRAINE COLZA VANCOUVE\t\tR\t2.72j4 Mars\t2.5934 2.61V*\t2.59\t2.53 Juin\t2.57'b 2.60\t2.57'i\t2.57V, Sept\t2.57 V* 2.59 Va\t2.57\t7.5734 Nov.GRAINE\tCOLZA THUNDER BAY\t\t2.59 Mai\t2.45*, 7.46\t2.45\u20197\t2.46 Juil.\t2.e.1 fourragère 63'», ?fourragera 59»», 3 fourragère 5ô*e.fourragère melangee 29.ORGE : t et 2 cw 4-rang et I cw J-reng l.06!».2 cw 2-rang et 3 cw 6 rang 1 0-îJ e, 3 cw 2-ranq et 1 fourragera t.oa\u2019 2 fourragère 1.023».3 fourragère 99:, SEIGLE : t et 2 cw 1.0292.3 cw 9»'.a CW 71* ergotee 52' i.sur voie 1.00\u2019 LIN- 1 cw 2.7094.2 cw 2.66'4.3 cw 2 37.sur voir 2.70.GRAINE COLZA No t Canadienne ?47* J.\tNe 2 Canadienne 2.27 i\t\t\t \t(CHICAGO)\t\t\t BLE\t\t\t\t \tOuver.\tHaut\tBas\tClot.Mars\t1 61V,\t1 62'4\t1.60\t1.60\u2019 n Mai\t1.56\t1.56' ?\t1.53\u2019 4\t1.53\u2019'2 Juil.\t1.48\u20193\t1.49\u2019 ï\t1.4# I\t1.46*0 Sept\t1.50 -\t1.51*4\t1.49\t1.49\u2019 ?Dec -\t1.5444\t1.55V4\t1.53-0\t1.53V* MAIS\t\t\t\t Mars\t1 185 *\t1.19»,\t1.18*7\t1 19\u20194 V\t1.227a\t1.23-b\t1.22\u20197\t1.73* s Juil.\t1.25* s\t1.26*1\t1.25 «\t1 26\u20194 Srp»\t1.27* j\t1.28*4\t1.27'*»\t1.2734 Dec\t1 25\u2019 7\t1.75\u20193\t1.25\u2019e\t1.25'» Mars\t1.29V*\t1.30\u2019*\t1.2950\t1.303, AVOINE\t\t\t\t Mars\t70 «\t785b\t78\u2019»\t73\u2019?Mai\t74' t\t745»\t74-,\t74\u20194 Juil\t70j4\t70\u2019»\t70\u20194\t70*1 Sep»\t68\t63\t63\t63 Oec\t\t\t\t70\u2019, FEVES SOYA\t\t\t\t Mars\t3.34\t3.3754\t3.33*0\t3.36\u20194 Mai\t3.385 »\t3.42\u20194\t3.38\u2019 7\t3.40*« Juil\t3.42 4\t3.45*0\t3.42\t3.44-\u2019 «) Aou*\t3.«0\t3.-S33 4\t3.40\t3.4134 Sep»\t3.73*?\t3 26\u2019?\t3.73\u2019?\t¦ \u2022 Nov\t3.10\t3.12\t3.09\u2019 7\t3.10 J«n\t3.13*?\t3.16\t2.13\u2019?\t3.14\u2019.Les bonnes nouvelles économiques de la semaine dernière et la perspective d'une augmentation plus forte que prévue des bénéfices des aciéries pendant le premier trimestre ont été les principaux facteurs haussiers.Les affaires ont été très actives.Les ordinateurs, parmi lesquels Honeywell, IBM et Control Data ont gagpé plus de deux dollars, les électroniques et les sidérurgiques, parmi lesquelles General Electric, RCA et Bethlehem Steel ont été fermes.Dupont de Nemours a de nouveau fortement progressé parmi les chimiques, et TWA a gagné plus d'un dollar parmi les transports aériens, soutenus.Les automobiles, les mécaniques et les pétroles ont progressé sur un large front, mais les gains ont été plus clairsemés parmi les télévisions et les matériaux de construction.Boeing a gagné ; plus d'un dollar aux aérospa-1 tiales, mais ITT a cédé du terrain aux conglomérats.Les alimentaires, les tabacs et les pharmaceutiques ont clôturé sur une note irrégulière.L'indice Dow Jones formé de 30 valeurs industrielles a progressé de 7.75 points, clôturant à 950.18- soit à une très faible marge de la cote de 950.82 points qui prévalait depuis le 28 avril dernier.Antérieurement, cet i n d i c e n'avait guère dépassé 950 , points depuis le 21 mai 1909, J alors qu'il cotait à la ferme-! lure 951.78.(PC) La demande était bonne, les ' prix stables et les échanges animés.! , hier, aux marchés de Montréal.Les arrivages, en baisse, se sont in ! scrits À 323 bovins, *40 veaux, lé porcs c» t7 moutons et agneaux.Bouvillon de choix : S37 a S37.85; de bonne qualité.527.50 a 536.25; de qualité moyenne.525.75 a 534; ordinaire.522.50 a 532 Génise : de choix.529 à 530.75; de bonne Qualité.527.25; qualité ordinaire, 526.25.Vache : bonne qualité.525 h 527.SC; ' qualité moyenne.523.50 à 524.75; ordi- j naire.522.25 a 523.25; conserves et i charcuterie, S18 S 522.STiureau : de bonne Qualité.529 A ! 532.50; ordinaire et moyenne, arrivages , trop taibies pour être cotés.Veaux ; bonne qualité.546.50 à 557.50; 1 moyenne, 541 a 557.50; ordinaire.527 a j 540.5' .Agneau : bonne qualité.530 A 535 les ! 100 livres.Troc oeu oe porcs arriver oour être coter L'indice Dow avait dépassé 28.24.Le marché le plus actif tion, pour faiblir avant la clôture.Comportement des valeurs : Lun.Ven.Hausses\t1,044\t903 Baisses\t514\t525 Inchangées\t253\t321 Totaux\t1,771\t1,756 Le volume des échanges a été de 21.0 millions d'actions, contre 20.42 millions vendredi.A la Bourse américaine, 7.9 millions de parts ont changé de mains, contre 7.48 millions vendredi.A la Bourse de New York, l'indice de 1,300 valeurs communes a gagné .46 à 60.53.et la moyenne des 60 valeurs de l'Associated Press a progressé de 3.0 à 338.9.Les industrielles ont gagné 3.3, les chemins de fer 2.3.et les services publics ont avancé de 1.7.Au total, 111 blocs de 10.000 actions ou plus ont fait l'objet de transactions- contre un total révisé de 169 vendredi.Parmi les valeurs canadiennes.McIntyre Porcupine a avancé de 1 7-8 à $89 3-3.tandis que Dome Mines à $65 et International Nickel à $35 1-4 gagnaient toutes deux 1 1-8.Genstar Ltd.progressait de 3-8 à $15 3-4.Walker Goodcrham cotant à $46 3-4 et Alcan à $20 5-8 baissaient toutes deux de 1-4.A la Bourse américaine, Preston a avancé de 1-2 à $8 7-8, tandis que Javelin perdait 1-2 à $7 1-2 et Brascan Ltd.1-4 à $21 3-8.Repli des banques Les banques ont reculé de plus de deux points et les papiers ont perdu un peu de terrain, mais les prix ont avancé dans les autres secteurs.hier ii la Bourse de Montréal.Les industrielles ont monté de 1.49 à \u2018210.41, les services ; publics de .41 à 167.20 et l\u2019in- j dice général de .86 à 207.48.j Les banques ont perdu 2.81 à 259.45 et les papiers .22 à 90.10.Au total, à Montréal et à la Bourse canadienne, 1,261,700 actions sont changé de mains, au regard de 1,537,900 vendredi.A la Bourse de Montréal, B.C.Telephone a avancé de $21-2 à $G7, International Nickel de $1 à $35 1-2, International Paper de $1 à $35 et Great-West Life Assurance de 7-8 à $65 1-2.Imperial Oil a gagné 3-4 à ! $33 7-8, Hollinger Mines Ltd.: 3-4 à $40 1-4 et Velcro Indus- j tries 3-4 à $23.Banque Toronto-Dominion a reculé de $lVb à $32\u2019U- National Trust de $1 à $34, Alberta Natural Gas de $1 à $55' j.Placer Development Ltd.de à S33\u2018 f, Dome Petroleum Ltd.de îi à $32:,< et Banque de Nouvelle-Ecosse de à $35\u20199.A la Bourse canadienne, Belgium-Standard Ltd.a progressé de 7s à $1614 et Wa-basso de à $18.Parmi les minières à la Bourse canadienne.Ballinger j Mining Corp.a monté de 17 cents à $1.59 et Triton Explorations Ltd.de 20 cents à 75 cents.Labrador Mining and Exploration a reculé de SI à $39.Gains records Les industrielles ont enregistré des gains records pour la deuxième séance consécutive et les prix ont connu des avances dans la plupart des secteurs, hier à la Bourse de Toronto.A l'indice, les industrielles ' ont avancé de .88 à 204.62, les métaux communs de .89 à 95.86 et les aurifères de 1.23 à 174.51.Les pétroles de l'Ouest ont perdu .73 à 223.66.Les communications, les mines industrielles, les raffineries.les aciers, les valeurs immobilières et les alimentaires ont terminé en hausse, tandis que les banques, les manufactures, les oléoducs, les fiduciaires et les chimiques perdaient une fraction.Au total, 94 titres ont at- | teint des sommets de l'année, ! alors que quatre actions ont ! terminé la séance à leur ' point le plus bas depuis le 31 décembre 1971.tefldÇlrtO**! 3^ _ç,e\u20199\"\u201c iaV\\39eC ,.(vf°'s\tO,o'^ U* S ^ \"\t00.\\ : agflfltl ^\u2022yV.-x-x»:' m ;ÿ -'.v^ mmm.¦¦ ¦£.; mm wmm .mÆm ¦ ' *' * ¦ ' ; \u2022\u2022 f næg \t\t\t\tr\tHt\t\t\t les\t\t\t9k\tkm\t\t\t* ; ;5fïi||s\t Ombre à paupière \u201cShining K> eshad«\\v-in-a-pot\".Fard transparent, hydratant, en crème.Pour illuminer les paupières.Obtenir un maquillage frais, toujours lisse.Couleurs lumineuses de: Starry Blue, Bottle Green, Sea Turquoise, Wet Violets.Polished Plum, Coppershine, Goddleaf.Fresh Water Pearl et Glossy Ap-pricot.Un applicatcur muni d'une éponge sert à appliquer le fard.Fard à joues \u201c\u2019Shilling; Kougc\".Un éclairage bonne mine avec ce fard translucide.Des couleurs ultra-lumineuses pour un regard jeune et provocateur.Fin crème hydratante pour donner un fini moite.Couleurs: Shining Pink, Shining Peach.tir fis* Shining Red, Shining Mulberry et Shining Copper.Vendu dans un joli\t^Il poudrier.Rougos à lèvres \u201cLuminous Lipstick-in-a-pot \".Onctueux.Différents, voluptueux.Cinq couleurs lumineuses en pots.Deux mixtes pour appliquer sous et dessus le rouge à lèvres.Un autre nacré pour le fini translucide.Couleurs: Opalescent Ked.Opales cent Plum, Red Copper, Silver Bronze et Pinl: Gold.3.25\t3.75 Le?\u201cmixtes\" Ca ^ ^ Le \"iransluride\" *1 75 nary.1 ellow et WJ*m~ w\tOpalin* ww \u2022 *\t* Vanille.Prime-b
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