La presse, 23 juin 1971, E. Vivre aujourd'hui
[" I , vi'v S-J**»\t' '\tfix- V*' «SF-Al VIVRE AUJOURD'HUI MONTREAL, MERCREDI 23 JUIN 1971 - S7e ANNEE - No 145 '-'SSÉ! &W' WÊM0* fî\"'; SE*.Sis .Nié sMtttétf ¦nuiSiiiK» PATE BAVAROIS-PATE A LA STRASBOURG PÂTÉ BOEUF\u2018JAMBON' MARINADES FORMATS 3 OZ ET 7 OZ âiÉÉiÉÉ ¦ÿ,ris- US üi &ëh ¦ - r'&Vr '\u2022\u2022'\u2022 afixW.,vVvr, 'Vutm.M* don/Éi^f; S\u2019?' 'SM r1*; Spicer a la situation Par Claude TURCOTTE de notre blireau d'Ottawa OTTAWA \u2014 Le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Jean-Luc Pépin, n'accepte pas les reproches formulés par M, Keith Spicer, le Commissaire aux langues officielles, à propos du bilinguisme dans le dernier recensement.\u201cMême si c\u2019était les anges qui avaient préparé le recensement, il y aurait quand même quelques pépins,\" a commenté le ministre sur un ton qu\u2019il savoure, celui de l'humour.M.Pépin a mentionné aux Communes que selon le- bureau fédéral de la statistique 99 pour cent des gens ont reçu les questionnaires dans la langue de leur choix.Quant au 1 pour cent qui reste, le ministre a soutenu qu\u2019il avait été possible à ces personnes d'obtenir un questionnaire dans leur langue de trois façons différentes.Mais alors, est-ce que M.Spicer s'est trompé, a deman- dé le chef de l'opposition.M.Stanfield?\"Je pense que le chef de l'opposition est assez vieux pour tirer ses propres conclusions\u201d, a répondu le ministre, en soulignant que certaines recommandations de M.Spicer ont déjà été appliquées, comme celle ayant trait à la non poursuite de ceux qui n\u2019ont pas répondu au questionnaire pour un motif linguistique.Le BFS a écarté par ailleurs la solution de la formule bilingue parce que trop complexe.En ce qui concerne la nomination des commissaires et le recrutement des représentants affectés au recensement, M.Pépin s\u2019est dit ouvert aux suggestions de M.Spicer et de l'opposition.Sur ce dernier point, un député conservateur, M.James McGrath, a laissé entendre que le patronage avait peut-être eu priorité sur le bilinguisme.- Pépin Quoi qu'il en soit.M.Pépin a fait valoir que l'organisation du recensement constitue une opération fort complexe, puisqu'il s'agit de grouper un personnel de plus de 42,000 personnes pour un travail temporaire.Dans l\u2019ensemble, M.Pépin estime que M.Spicer a exagéré un peu la situation, mais il ne semble pas lui en tenir rigueur.M.Pépin, au contraire, a soutenu que M.Spicer a fait son devoir.\u201cSes critiques sont bienvenues, a-t-il dit.si elles servent à mettre tout le monde aux aguets.\" Ce mini-conflit autour du bilinguisme dans le recensement apparaît à M.Pépin comme \u201cun débat entre gens intelligents\".Du reste, le ministre a rappelé qu\u2019il a beaucoup d'estime pour M.Spicer, \u201cun ami lorsque nous étions tous deux à l\u2019université'\u2019.Les réacteurs nucléaires canadiens peuvent faire face à la concurrence MONTREAL - De l'avis du président du Conseil des sciences du Canada.M.O.M.Solandt, les réacteurs nucléaires canadiens ont, sur le plan de la concurrence internationale, autant de chance de succès que leurs homologues étrangers.\u201cReste à prendre la résolution de laisser à notre programme nucléaire l\u2019occasion de donner sa pleine mesure\", d'ajouter M.Solandt à la conférence internationale annuelle de l'Association nucléaire canadienne à Montréal.M.Solandt s'étonne néanmoins du silence de ceux qui dénigrent habituellement les réalisations canadiennes dans le domaine nucléaire.Ces derniers conservent, dit-il, un silence éloquent quant à la performance des centrales nucléaires Pickering en Ontario et Gentilly au Québec.En trois mois seulement Pickering est passée de la phase divergente à celle de l'exploitation à pleine puissance et \u201ccet exploit technologique prouve hors de tout doute la valeur fondamentale du programme Candu.\u201d La transformation de la filière canadienne est allée, et c'est caractéristique, dans le sens d\u2019une évolution plutôt que d'une révolution.Cette amélioration s'effectuant d\u2019une génération à l'autre n\u2019exige pas de techniques totalement nouvelles.Il s'agit davantage d'une extension des techniques déjà éprouvées dont l'efficacité est assurée par un programme de recherche et par l'expérience acquise grâce à l'exploitation des systèmes antérieurs.Selon M.Solandt, l'eau lourde continuera de servir de ralentisseur parce que pour une quantité donnée d'uranium, les réacteurs à eau lourde produisent environ deux fois plus d\u2019énergie que leurs concurrents (américains) utilisant l\u2019eau ordinaire comme ralentisseur.M.Solandt : \u201cAjouter à cela le fait que les réacteurs à eau lourde peuvent produire davantage de plugonium par unité d\u2019énergie électrique que toutes les autres versions de filières sur le marché et que l'économie du cycle de combustible se compare avantageusement\u201d.M.Solandt souhaite d\u2019une part que se poursuive le perfectionnement de la version eau ordinaire de la filière canadienne réalisée à la centrale nucléaire de Gentilly et d\u2019autre part la mise au point d\u2019un réacteur à caloporteur organisque.Le perfectionnement du ca-loportage eau ordinaire offre d'autant plus d\u2019intérêt qu\u2019il sera pôssible de faire servir le réacteur de Gentilly à la vérification des techniques nouvelles et améliorées qui ne manqueront pas d\u2019être élaborées.(Gentilly est la première centrale à uranium naturel du monde à utiliser l'eau ordinaire comme caloporteur.) piscine \u201cPOLO POOL Un centre récréatif permanent EXCLUSIVE À GIBRALTAR OUVERT JEUDI TOUTE LA JOURNÉE Vous vou ez posséder une grande piscine mais vou3 manquez d espace.La Piscine \"Polo Pool\u201d 18' x 1?' vous offre la solution.Grâce a sa construction très spéciale qui consiste en deux grandes pôles verticale ; en acier, supportant la pression du centre do la piscine la \"Polo Pool\u201d élimine tout support additionnel en forme d\u2019équerre nécessitant beaucoup o'us d'espace Ajoutez !o filet au bout des pôles et vous voila lancé dans une aventure qui vous donnera de heure et de .heures de l .ic et d'exen IMPORTANT La piscine POLO est vendue avec un équipement complet a un pii* (on avantageux L'ensemble comprend: la piscine, qui a la loime d'on 8, mesurant 12 pieds sur 18\t- un ecumoite lixé sut la paroi de la piscine \u2014 un appareil de filtrage a sable \u2014 une soupape do reflux une echeltc d'accès \u2014 un aspirateur a manche lelcscopique \u2014 un necessaire d\u2019analyse de l'eau - un filet pont ramasser les feuilles et toutes ordures flottantes - une trousse de produits chimiques \u2014 un demi-gallon de produit qui détruit les algues un Met de volley-ball et un ballon \u2014 En somme, vous n'avez qu'a fournir l'eau! \u2014 Supplément modique pour obtenir la piscine de 16 pieds sur 24\tPOUR SEULEMENT s jn lilet pour ramasse 595 PLAN BUDGÉTAIRE \u2014 CONDITIONS FACILES PISCINES GIBRALTAR 1 1750 est, rue SHERBROOKE.P.6.T.351-2930 \u2014 645-8551 HEURES D'AFFAIRES: En semaine du lundi au vendredi de 9h ù 9h Samedi de 9h à 5h.Dimanche do midi à 5h Pépin: ouvrir le continent chinois au commerce canadien par Pierre-C.O'NEIL OTTAWA \u2014 Dans les documents d e politique étrangère publiés il y a environ un an, le gouvernement canadien faisait état de l\u2019importance croissante du commerce, de la science et de la technologie sinon comme instruments de pénétration des idéologies, du moins comme facteurs de rapprochement entre les peuples et entre les systèmes politiques.Le voyage de M.Pierre Elliott Trudeau en Union soviétique a marqué récemment une relance de nos relations avec ce pays et a illustré précisément la communauté d\u2019intérêt qui peut naître de l\u2019affrontement à des problèmes similaires.C\u2019est ainsi qu\u2019il y fut question d\u2019échanges au sujet du développement des territoires du nord, de transport, de communi-cations, de l\u2019achcmine-ment dans les territoires du sud des richesses naturelles nordiques.Demain, jeudi, le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce M.jean-Luc Pépin quitte le Canada à destination de Pékin à la tête d\u2019une délégation d\u2019hommes d\u2019affaires et de hauts fonctionnaires du gouvernement.Premier membre du gouvernement à pénétrer en Chine, depuis 1949, le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce illustrera à son tour, de façon générale, l\u2019importance du commerce dans les rapports entres les nations, et, de façon particulière, il se trouvera à signaler que les questions commerciales ont eu quelque incidence dans la décision des deux pays de nouer des relations diplomatiques.Le ministre du Commerce suivra de près un autre Occidental, son homologue italien qui a accompli récemment ce qui parait être un fructueux voyage en Chine au cours duquel il a rencontré des m ombres du gouvernement, puis, le premier ministre M.Chou En-Iaï.La délégation c a n a-dienne comprend le ministre du Commeice, des fonctionnaires supérieurs des Affaires extérieures, du Commerce et de l\u2019Agriculture et du ministère de l\u2019Energie des Mines et des Ressources.Elle comprend aussi des hommes d\u2019affaires, qui y représentent au-delà de leur propre entreprise, une association tout entière et qui leur feront rapport de leur séjour en Chine.Parmi les hommes d\u2019affaires canadiens-français qui font partie de la délégation, on note 1er noms de MM.Gérard Fiüon, b président de l\u2019Association canadienne des manufacturiers, J.L.Gervais, président de l\u2019Association canadienne des importateurs et René Leclerc, ex-président de l\u2019Association canadienne des banquiers Autant que l\u2019on sache, le ministre ne projette pas de signer d\u2019accords ou d\u2019annoncer en Chine des initiatives spectaculaires.Il s\u2019agit plutôt d\u2019un voyage de recherches visant à découvrir les possibilités qui s\u2019offrent d\u2019ac-croitre l\u2019activité économique canadienne en encourageant les hommes d\u2019affaires à s\u2019intéresser do plus près au marché chinois et en mettant l\u2019accent sur l\u2019importance que le Canada attache à l'avenir des rapports commerciaux avec la Chine.On sait que depuis un certain nombre d\u2019années le Canada a fait à la Chine d\u2019importantes ventes de céréales.Les exportations du Canada à la Chine en 1969 dépassaient les 100 millions de dollars canadiens mais par contre les importations canadiennes de Chine ont toujours été très basses: elles se chiffraient par exemple en 1969 à 26 millions de dollars.Malgré ce déséquilibre, on notera que parmi les fournisseurs occidentaux de la Chine, le Canada vient en cinquième place après le Japon l\u2019Allemagne, l\u2019Anglete-re et l\u2019Australie.Fait intéressant (encore que les choix scient réduits), le ministre fera la plus grande partie du voyage à bord d\u2019un avion des lignes aériennes du Canadien Pacifiqu e Dès la reconnaissance d e la Chine et rétablissement de relations diplomatiques avec Pékin, en spécula sur la possibilité que CP Air obtienne l'autorisation d'étendre ses routes aériennes jusqu\u2019à l\u2019intérieur de la Chine.Rien n'indique que ce projet ait été abandonné mais si on considère 1 e s difficultés d'étendre les routes aériennes de Hong-Kong et de Tokyo (villes desservies par CP Air), il semble qu\u2019il soit aussi logique d\u2019essayer d\u2019obtenir, pour Air Canada qui va déjà à Moscou, la possibilité de faire le tour de la boule, d\u2019aller à Pékin et de revenir par Vancouver.Quoi qu\u2019il en soit, il pa- rait qu'il ne faut rien attendre à cet égard et dans l'immédiat, du voyage de M.Pépin.Bien qi\\\u2019il ne passe que six jours en Chine, on a préparé pour le ministre un programme chargé qui comprend des rencontres avec des hommes politiques et des fonctionnaires du gouvernement chinois, des programmes individuels pour certains membres de la délégation, une soirée au ballet ou à l\u2019opéra, une visite de l\u2019université de Pékin, de la Grande Muraille, des tombeaux de la Dynastie des Ming ainsi que plusieurs rencontres sociales.La délégation canadienne comprend 23 hommes d'affaires et fonctionnaires, mais le ministre sera également accompagné d'une dizaine de journalistes de toutes les régions du pays.Ce sera la deuxième fournée de journalistes qui voyagera en Chine.Une première s'y était présentée soit au moment du passage à Pékin des joueurs de ping-pong, soit peu après, à l\u2019occasion du voyage du diplomate Chester Ronning ou de l\u2019arrivée à Pékin de l'ambassadeur du Canadr M.Collins.Avec ses trois nouveaux pâtés nous prend parle ventre \u2022\u2022\u2022 PRATIQUES \u2022 ÉCONOMIQUES \u2022 NOURRISSANTS J.René Qu met I.lie \u2018Marque déposé?\t.\t., ,.i THM* Mais Oui SpspKpg§sSsss isiH «plgti Étliil WÊ^m ¦ -.V- \"1-' .y.>£v ¦ ; g»: - ; > i : V * X >\t- » su ¦ g< ; Si v.:-\\ \u2022 .1 OLin s: ¦ ¦ -, , ' MAIGRISSEZ EH RELAXANT SOUDIEZ EN Mill EN SEU1EMENE _.\u2022 ' .\t.> y ' .;\u2022 .t.l ¦ v -o>: 'A ¦¦ v.>0^5 iipp»s , ¦ \u2022- ÉgÉIa 527-8997 e CLINIQUE POUR VOUS SERVIR 3827 est, MAINTENANT UNE ONTARIO ¦ : \u2022: \u2022 \u2022:\u2022: 'i \u2022 RIVE SUD VERDUN PLAZA ST-HUBERT\tST-LAURENT 6287, .Saint-Hubert\t852, Decàrie\t4005, Wellington MONTREAL-NORD 10524 Pie-IX 325-2460 Place Portobello (Brossard) 744-5885 761-4586-7 671-7261 ¦ .\u2022\u2022 \u2022 S5RKS Sm .;¦ ; ml mm ill ¦ ¦¦\u2022 ¦ '.I: J3ÙX~J **> lu?-% ik- nü taure Hül -1 feMU* OR w?&m wmM \u2022fV-V ¦ :>A m® taure Pour \"Décrocher\u2019- une telle bourse, France a dû suivre une voie difficile, qu'empruntent peu d'adolescentes d'aujourd'hui; dix à douze heures de ballet par semaine, soit la quasi totalité de ses loisirs.Et, depuis trois ans, à peine les classes terminées, elle commence des cours \"à Optométriste Bruno QuesneLO.D.bureau chez PEOPLES CREDIT JEWELLERS 1015 ouest, Ste-Catherine 849-7071 oissance des dents photos Réal St-Jcan, LA PRESSE \"Le soir, je suivais des cours de ballet; le matin, j'étais debout à six heures pour faire mes travaux scolaires, raconte France Fortier, jeune ballerine montréalaise.\" Lotiqê^ MONT-TREMBIANT.P Q.CANADA TOUS LES PLAISIRS DE L'ÉTÉ NOUVEAUX MARIÉS - FAMILLES - COLLOQUES \u2022 Golf, tennis, ski nautique, canotage, voile, pêche, natation dans le lac ou la piscine chauffée, équitation.Semaines à compter de S69.95 et weekends S19.95.Délicieuse cuisine française.Tél.(819) 425-2711\tMil.861-6165 fourmis pas été surpris outre mesure.Il m'a simplement dit: Votre fille me parait sérieuse et elle a beaucoup de talent.Amenez-la-moi en septembre.\u201d \u201cAu fait, nous ne croyions pas que France serait remarquée par un homme comme Béjart.Mais nous nous disions qu'une audition de cette importance valait d\u2019être tentée, sans plus.\u201d Lui donner sa chance Tout ce qui peut aider leur fille à aller plus loin, à se perfectionner, est mis en oeuvre par M.et Mme Fortier.\u201cNous voulons lui donner sa chance.Si elle a le talent pour réussir, elle réussira.Sinon, elle fera autre chose.\u201d France, pour sa part, croit en son talent, à sa bonne étoile.\u201cJe pense que j\u2019arriverai un jour à danser avec la troupe de Béjart.Je travaille assez fort pour cela.\u201d Advenant un contretemps, la jeune fille opterait pour les Beaux-Arts.\u201cJ\u2019aime le dessin, je me dirigerais de ce côté.Mais, ce serait vraiment un drame pour moi si je ne faisais pas une carrière dans la danse.\u201d Des cours par correspondance Interrogée \u2019 sur ses goûts, ses préférences à l\u2019école, France répond: \u201cJe déteste les mathématiques; pour le reste, ça va.J\u2019avoue, cependant, que j\u2019ai hâte de laisser l\u2019école pour ne faire que du ballet.Peut-être aussi que je continuerai mes études par correspondance.\u201d Sa mère atténue cette remarque: \u201cFrance lit beaucoup, je suis certaine qu\u2019elle s\u2019intéressera à autre chose qu\u2019au ballet quand elle quittera l\u2019école.\u201d M.Fortier appuie les dires de sa femme: \u201cNous ne voulons pas que France devienne un automate, un numéro.Même si c\u2019est un numéro extraordinaire.C\u2019est pourquoi, nous lui avons refusé les cours à l\u2019école Mudra cette année.Ses connaissances générales n\u2019étaient pas suffisantes.\u201d Et France de rétorquer: \u201cDe toute façon, je pars le 4 juillet pour le Briansky Saratoga Center, j\u2019y passerai, je suis certaine, deux mois merveilleux.Le travail, ça ne me fait pas peur, c\u2019est ça qui me conduira.chez Béjart !\u201d Boursière du \"Briansky Saratoga Ballet Center\", France poursuit en ce moment des études de ballet classique chez un professeur privé et des cours de ballet contemporain à I université de Montréal.PAR HÉLÈNE SABOURIN Des millions de mères dependent de BABY ORA JEL pour un soulagement rapide et efficace.Assiste bébé qui fait ses dents et vous permet do dormir.baby Ora DANS TOUTES LES PHARMACIES LEDUC À PRIX COÛTANT SUR TOUTE MARCHANDISE PRINTEMP5-ÉTÉ EN MAGASIN \u2022\t2000 ROBES DE LAINE OU SOIE \u2022\t1500 ENSEMBLES PANTALONS \u2022\t500 COSTUMES DE LAINE OU SOIE 2 OU 3 PIÈCES Importations de France, Italie.Suisse, Autriche et Angleterre.Ce sont des exclusivités de la maison Carel.el Tricots exclusifs 6612, ST-HUBERT \u2014 272-2025 ML» faut avoir une bonne -santé et une volonté à toute ^-épreuve pour entreprendre -des études sérieuses de bal- V .\u2022'let, confie .France Fortier.Heureusement, la discipline \u2022ne me fait pas peur.Disons plutôt que j\u2019y suis habituée.- je danse depuis l\u2019âge de 4 -~ans.\u201d Grance ne parle pas beau- coup.et elle réfléchit avant de parler.Si ce n\u2019avait été de ses parents \u2014 présents lors de l\u2019entrevue \u2014 je n\u2019aurais su qu\u2019une chose: que cette adolescente pondérée ne vit que pour le ballet et qu\u2019elle rêve d\u2019entrer le plus tôt possible à l\u2019éccic Mudra ; dirigée par Maurice Béjart.' C'est la mère qui dira avec fierté que sa fille de 14 ans ; vient de se mériter une ; bourse d'études, très convoi-; tée, semble-t-il dans le milieu des étudniants-danseurs et ; qui donne accès aux cours d été du \u201cBriansky Saratoga Ballet Center\u201d, une école affiliée au New-York City Ballet.temps plein\u201d dans une école ratoga Ballet Center, en 1970, de ballet newyorkaise : en le School of America Ballet 1969, c\u2019était le Briansky Sa- (école de Ballanchine) et cette année, de nouveau le Briansky Center.Une rencontre inespérée \u201cEn septembre prochain, France devait aller à Bruxelles, pour étudier à l\u2019école de Maurice Béjart, explique M.Fortier.Après avoir pesé le pour et le contre, ma femme et moi avons décidé de reporter son entrée à l'automne '72.Nous pensons qu\u2019elle est encore trop jeune pour abandonner son cours secondaire et se consacrer uniquement à l\u2019étude du ballet.\u201d La rencontre de la jeune fille avec Béjart mérite d\u2019ailleurs d\u2019être racontée.Lorsque la troupe est venue à Montréal il y a quelque dix mois, le professeur de France, Mme Marilyn Harrison, apprend la tenue d'audi-lions publiques.Elle y présente son élève malgré le fait que seuls les danseurs âgés de 15 à 21 ans y soient admis (France a 13 ans).Résultat : la jeune fille est au nombre des danseurs choisis par Béjart; elle pourra poursuivre des éludes à la prestigieuse école Mudra.\"Lorsque Béjart a su la vérité, dira M.Fortier, il n\u2019a ÉLIMINEZ TOUTE LA COLONIE EN 3 JOURS -e 2 î/iwe aujeupd\u2019hui\tLA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 23 JUIN 1971 : La route qui mène chez Béjart s'appelle travail! f LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 23 JUIN 1971 vwm Ses concitoyens lui \"pardonnent\" sa couleur depuis qu'elle a réu'ssi par Lily TASSO Vivre sur une île de 300 habitants en Colombie-Britannique en souffrant de la discrimination la plus cruelle à cause de sa peau foncée, a longtemps été le lot de Mary Blackbund, une des 153 femmes journalistes venues à Toronto de tous les coins du pays, participer en fin de semaine au congrès triennal du Canadian Women\u2019s Press Club.\"Les habitants de Galiano m\u2019ont \u201cpardonné\u201d ma cou-Jtur depuis que j\u2019ai réussi, raconte Mary.Les Anglais \u2022¦purs\u201d n!aiment pas les races mélangées, mais maintenant, à l\u2019exception d'une famille, tous me reçoivent chez eux.\u201d La vie de la journaliste est un téritable roman.Elle est née sur le bateau paternel dix minutes avant d\u2019arriver à Pile de Vancouver où se trouvait l'hôpital, d\u2019une mère indienne de la tribu des Coast Salish dans les veines de laquelle coule aussi un sang écossais et gallois, et d\u2019un fière britannique.Une enfance difficile Le père de Mary mourut prématurément, laissant sa jeune veuve sans ressources avec deux enfants en bas âge.\u201cMon jeune frère qui a le teint clair était accepté.Moi pas.A l\u2019école élémentaire de Galiano.les enfants étaient méchants à mon égard,\u201d poursuit la journaliste.Pour gagner leur subsistance, leur pauvre maman devait laver du linge sur un poêle à bois.Ce n\u2019était pas facile.Jusqu\u2019à 1960, il n\u2019y avait pas d\u2019électricité sur File et Mary n\u2019a pas eu les moyens de l\u2019installer chez elle jusqu\u2019en 1965.\u201cNous devions courir aider maman dès notre retour de l\u2019école, et nous travaillions sans cesse.A l\u2019âge de neuf ans, je repassais les chemines.Je râpais aussi le savon pour la lessive; il fallait que je le râpe très finement afin d\u2019économiser.\u201d Alary n\u2019a jamais vu sa mère dans une nouvelle robe ou avec un nouveau chapeau tout le temps quelle et son frère grandissaient.Au service des autres et victime de leurs préjugés Une fois l\u2019école élémentaire terminée, Mary dut travailler car sa mère n\u2019avait pas les moyens de l\u2019envoyer à l\u2019école secondaire qui se trouvait sur File de Vancouver.Elle exerça les deux seuls métiers qui s'ouvraient à elle: bonne ou femme de ménage.Elle raconte qu\u2019à Victoria, où elle était servante chez des gens riches, on lui demanda un jour de servir le LOURDES (UPI) \u2014 Une guérison miraculeuse a-t-elle eu lieu à Lourdes?Slle concernerait, si elle se vérifiait, Monique Fouquerolles, âgée de quatre ans, dont les parents habitent Marquise, près de Boulogne-sur-Mer, une fillette estropiée (les médecins ont attribué aux convulsions cérébrales dont elle a souffert vers l\u2019âge de 9 mois le fait quelle soit encore privée de l\u2019usage de ses membres inférieurs).Sa grand\u2019mère, Mme Hur-baux, décida de conduire la thé aux invités et de venir ensuite avec sa tasse, causer au saloin Elle en fut heureuse.jusqu\u2019à ce que sa patronne lui dise: \u201cJe voulais montrer à mes amis que des gens de races mélangées savent se tenir avec nous.\u201d Une autre fois, un couple ¦ ami l\u2019invita à Vancouver pour le week-end et elle passa deux jours merveilleux.Mais à l\u2019heure du départ, son hôtesse lui dit: \u201cSi tu vois nos voisins, ne leur petite fille à Lourdes avec le pèlerinage Darras, sans l\u2019inscrire toutefois au groupe des malades.Vendredi, premier jour de ce pèlerinage Darras, on plongea l\u2019enfant dans l\u2019eau glaciale des piscines des sanctuaires et on l\u2019y conduisit de nouveau samedi.Dimanche, à l'heure du déjeuner, à l\u2019hôtel Croix-Rouge, Monique se leva soudain et à la stupéfaction générale fit quelques pas.La fillette fut ramenée devant la grotte où, de nouveau, elle marcha.parle pas: ils te croient Mexicaine.\u201d Ses propres amis ont eu honte de sa couleur pour une Canadienne! Ecrire quand on a quelque chose à dire A force de lire , tout ce qui lui tombait sous la main et d\u2019observer les autres \u2014 elle était bien placée pour cela \u2014 Mary éprouva le besoin d\u2019écrire.Elle saisit sa chance quand elle apprit que le petit journal de File de Galiano était à la recherche d\u2019un chroniqueur.Ayant réussi à décrocher le paste, ce premier pas l\u2019encouragea à offrir ses services au \u201cVictoria Daily Colonist\u201d dont eile est actuellement la corresponsante pour Galiano, où la population quadruple pendant l\u2019été.De plus, ses consoeurs du Canadian Women's Press Club lui montrèrent leur appréciation et leur confiance en l\u2019élisant directeur régional pour File de Vancouver.Elle occupe cette fonction depuis deux ans.Mary Blacklund ne veut pas se remarier.Assez curieusement, c\u2019est un Suédois blond comme les blés qu\u2019elle épousa en 1944.Malheureusement, il mourut quelques mois plus tard dans un accident.La journaliste est plus heureuse que la servante ou que l'enfant pauvre qu\u2019elle a été.Elle dit avoir enfin trouvé son \u201ccoin dans la vie\u201d.Et plus que jamais, elle est fière de son héritage indien.Sa grand\u2019mère, sans plus attendre, présenta sa petite fille au bureau des constatations médicales.Mais il faudra, avant de parler de miracle, attendre que la faculté et les autorités religieuses se prononcent sur son cas.Précisons que le père de la petite Monique travaille dans une usine de soierie à Calais et qu\u2019il a trois autres enfants, deux fillettes et un garçon.¦ Mary Backlund : le quart de son sang est indien mais elle a toute la couleur et la fierté de sa race.Photo prise par Sam Crewe, l'un des membres du Canadian Women's Press Club, au congrès de Toronto.Guérison miraculeuse à Lourdes?des vendredi i GRANDS! 10*502\t!5 JUIN I )LDE f DE\t| » RABAIS I surtoute notre mai 1\tEN MAGASI toute vente seta dé\txhandise N\tj fi'nitive I JLPnriQDeLc\to!f| i.10,732 RUE Ml LL EN\tne» ffe*.j 387-9325 | J \t- ' .| E 3 Photo René Picard, LA PRESSE mmm
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.