La presse, 9 février 1971, Cahier C
[" Économisez avec ® Dictaphone i moins de $300 i L-\t« hebdo/économie B finance\t*ô industrie .- commerce - affaires - consommation -bourses - fiscalité HEBDO ECONOMIE / FINANCE CARRIERES ET PROFESSIONS MONTREAL, AAARDI 9 FEVRIER 1974.Le diplôme n'est plus un gage d'emploi dans l'industrie Les professionnels à haut niveau de salaire auront plus de difficultés que les ouvriers à se trouver des emplois au Québec, et les perspectives deviennent plus défavorables pour les diplômés d universités.1\tC\u2019est ce qui ressort d\u2019une enquête ;dont les résultats ont été rendus pu-\u2022 blics hier par le Montreal Technical \"Council, et qui arrive au même résul-; tat que l\u2019enquête de LA PRESSE publiée dans le récent numéro annuel \" sur l\u2019économie.Cet organisme repré-; sente des firmes qui embauchent des \u2022employés possédant des compétences \"techniques.; L\u2019enquête révèle que le nombre d\u2019emplois disponibles au Québec pour les scientifiques, les comptables, les ingénieurs et les administrateurs est tombé de 30 pour cen; en 1970 Et au même moment, il y a 17 pour cent de plus de candidats pour ces emplois.\t- \u2022 L\u2019enquête a porté sur 1,400 compagnies.Dans le domaine technique, ces firmes pouvaient offrir un total de 418 emplois dont seulement 22 nécessitaient des diplômés d\u2019université.D\u2019ailleurs, quel que soit l\u2019emploi, l\u2019expérience est plus demandée que l\u2019éducation.\u201cSi on veut présenter les choses d\u2019une autre façon, dit M.Maurice Gilbert, du Montreal Technical Council, seulement 19 pour cent des étudiants diplômés du pays sont absorbés par l\u2019industrie.Environ 52 pour cent retournent dans l\u2019éducation et 28 pour cent vont travailler pour le gouvernement.\u201d Docteurs .en philosophie \u201cEn plus, souligne M.Gilbert, nos universités produisent des docteurs en philosophie et des licenciés en sciences à un rythme endiablé.L\u2019industrie canadienne a relativement peu d\u2019emplois à offrir à ces gens-là, mais les universités en mettent un nombre record sur le marché du travail.\u201d L\u2019enquête montre aussi que le Québec n\u2019est pas la seule province à faire face à une telle situation.Dans les provinces atlantiques les offres de postes dans les cadres des entreprises sont tombées de 82 pour cent au cours des 12 derniers mois.La meilleure performance au Canada a été celle de la Colombie-Britannique, où la chute n\u2019a été que de 15 pour cent dans les emplois à haut niveau de salaire.\u201cNous avons noté un profond changement en 1970\u201d, dit M.Daniel Boyle, du Service de Main-d\u2019œuvre du Ca- nada, qui s\u2019occupe du placement des cadres à Montréal.\u201cPendant que nous tentions de placer plus de cadres que jamais auparavant, le nombre «¦ des candidats a augmenté de 15 pour cent, et le nombre des emplois a diminué du même pourcentage.\u201d Exigences M.Boyle et M.Gilbert ont tous les deux noté que les compagnies devenaient plus exigeantesi \u201cLa situation la plus mauvaise est celle du diplômé d\u2019université sans expérience, ou de celui qui a moins de 5 ans d\u2019expérience et qui est classé dans les $10,000 de salaire par an\u201d, affirme M.Gilbert.Cependant, et ceci est un phénomène assez curieux, il y a un domaine où les emplois disponibles sont plus nombreux.En même temps que les compagnies se serraient la ceinture pour faire face à la récession, des postes à très hauts salaires dans le personnel de la haute direction des entreprises sont devenus disponibles.\u201cJe ne sais pas très bien comment expliquer ça\u201d, dit M.Tony Migala, de P-S.Ross and Co., une firme montréalaise de conseillers qui place des administrateurs.\u201cCela peut vouloir dire qu\u2019il y a des têtes qui sautent dans les bureaux de direction ou cela peut être dû au fait qu\u2019en période difficile^ les gens les plus compétents ne veulent pas lâcher leur place pour de meilleures dans d\u2019autres compagnies.\u201d \u201cII n\u2019y a pas de doute à ce sujet, conclut M.Migala, il est très difficile de placer des gens dans certains secteurs, mais il y a des places disponibles à l\u2019échelon des $50,000 et plus par an.\u201d Les cadres dans le domaine de l\u2019aéronautique.des textiles, de l\u2019électronique et des produits chimiques sont très nombreux à Montréal, et la demande., pour ce type de spécialistes est pratiquement nulle.Pas d'emplois M.Paul Coles de Peat Marwick and Co., conseillers en administration, déclare: \u201cIl y a des gens très capables sur le marché, mais nous n\u2019avons pas d\u2019emplois pour eux ici.Les affaires ne sont pas aussi actives qu\u2019elles l\u2019étaient il y a seulement quelques mois, ou il y a un an.\u201d Le domaine des ordinateurs a été particulièrement touché, dit M.Coles.Certaines compagnies réduisent brutalement les organisations q u \u2019e 11 e s avaient mises sur pied il y a quelques années.Les programmeurs et les analystes sont jetés dehors en grand nombre.\u201cLa situation de l\u2019emploi deviendra meilleure quand la situation économique sera meilleure, a conclu M.Coles, et, en gros, tout dépend des Etats-Unis.\u201d Le débat est engagé sur le prix du gaz La société Trans-Canada Pipe Lines a débuté hier ses représentations devant les membres de l\u2019Office national de l\u2019Energie afin d\u2019obtenir des autorités fédérales la permission d\u2019augmen-ter les tarifs de gaz naturel.Si l\u2019entreprise obtient gain de cause, les frais pour la consommation de gaz naturel seront plus élevés depuis Montréal jusqu\u2019à Moose Jaw, entre autres.Trans-Canada Pipe Lines vend son produit en vertu de contrats qui la lient avec des services publics de l\u2019Ontario, du Québec, du Manitoba et de la Saskatchewan.A l\u2019aide d\u2019un dossier préparé depuis au moins 18 mois, l\u2019entreprise de Cal-gary, cherche à augmenter le prix du produit qu\u2019elle transporte à l\u2019aide d\u2019un système composé de 36 pipelines.Plusieurs experts croient que l\u2019entreprise obtiendra gain de cause.La chasse aux investissements La chasse aux investissements s\u2019annonce diablement serrée au cours des prochains mois et pour les trois ou quatre années qui viennent.La raison en est fort simple: le gibier, l\u2019investisseur bien dodu, se fait rare.Les différentes régions du Canada se partageront en 1971 une modeste hausse de 9 p.c.des investissements industriels, si l\u2019on se base sur les prévisions du Conseil économique du Canada, ou, au mieux, une hausse à peine plus réjouissante de 11 p.c., si l\u2019on écoute LE BILLE ECONOM les propos nécessairement plus optimistes du ministre fédéral des Finances, M.Edgar Benson.Force est de constater que les hommes d\u2019affaires canadiens, sans doute dans l\u2019expectative de ce que feront les géants industriels américains, demeurent hésitants à emboîter le pas à la \u201cpolitique\u201d de relance économique déclenchée fin 1970 par les autorités gouvernementales.Bien qu\u2019il faille analyser avec prudence un sondage demandant aux dirigeants d\u2019entreprises de prédire trois ans à l\u2019avance leurs investissements, le CEC n\u2019hésite pas à affirmer que les dépenses en investissements dans le secteur privé iront en déclinant à partir de 1972 jusqu\u2019à 1975.La place du Québec Dans ce tableau déjà gris, la place du Québec apparait dans le coin le plus sombre.Le Québec récoltera à peine la moitié de la valeur des investissements industriels qui se tourneront vers l\u2019Ontario cette année ($2.1 milliards au regard de $4.2 milliards, dit le CEC),.Dans un tel contexte, les efforts de promotion industrielle de la part, en particulier, des institutions publiques revêtent une importance-majeure parce qu\u2019il ne s\u2019agit plus de se pencher pour récolter une manne qui ne sait plus où tomber mais bien d\u2019arracher de dure lutte sa part du gâteau commun.Or, à ce niveau aussi, l\u2019Ontario est encore en train de nous damer le pion.La chasse à Montréal Pendant qu\u2019au ministère de.l\u2019Industrie et du Commerce du Québec on ne semble même pas posséder une liste complète des entreprises qui seront déplacées par la construction de l\u2019autoroute est-ouest dans le centre-ville de Montréal, des commissaires industriels ontariens font pendant ce temps porter leurs efforts de promotion industrielle en plein cœur de la \u201cmétropole\u201d du Canada.La ville de Guelph, en particm lier, semble vouloir lancer une offensive publicitaire d\u2019envergure auprès des industriels montréalais et québécois.Plusieurs.autres municipalités ontariennes, situées près du Québec, sans doute stimulées par les atouts nouveaux que constituent pour elles l'établissement d\u2019un aéroport international à Ste-Scholasti-que et l'inclusion du sud-est de l\u2019Ontario dans les zones désignées pour fins de subventions fédérales, ont également dépêchées leurs commissaires industriels à Montréal.Montréal, pendant ce temps, a un bureau v économique formé d une seule personne, à qui l\u2019on octroie aucun outil sérieux de promotion industrielle.pas même une secrétaire.Heureusement que certaines petites municipalités des environs de- Montréal se sont dotées au cours des dernières années de parcs et de commissaires industriels.C\u2019est ainsi que le commissaire industriel de.la ville de Joliette fait concurrence à ses collègues ontariens pour tenter d\u2019attirer chez lui les entreprises qui devront se relocaliser à la suite des expropriations auxquelles donne lieu la construction de l\u2019autoroute du bas-de-la-ville.Dépendant du tracé final qui sera approuvé, entre 30 et 50 entreprises, dont une demi-douzaine peut-être d'industries moyennes, devront déménager au cours des tout prochains mois.Il ne s\u2019agit plus seulement d\u2019aller chercher de nouveaux investissements: il faut également conserver les entreprises que nous avons.Claude BEAUCHAMt» :W - mm $48fcfefcùf: photo Michel Gravel.PRESSE 'Y'&S&W y.WM,* H ri tt wëmÊMzM Les comptoirs d\u2019épargne du TGC, audacieux dans l\u2019un des plus \u201cvieux\u201d trusts québécois, leur conception, donnent une image plus jeune de Un mariage de raison unit le Trust par Michel LORD Sanctionnée le 16 décembre dernier, la fusion du Trust Général du Canada et de la Société d\u2019Administration et de Fiducie se traduit lentement dans les faits.Quand les actionnaires recevront fin février, le premier bilan consolidé du nouveau TGC, à peine aura-t-on réussi à réunir au siège social les cadres supérieurs des deux entreprises.L\u2019intégration des services \u2014 ils sont multiples dans le domaine de la fiducie \u2014 ne së fera pas en quelques jours.L\u2019importance des actifs regroupés explique en partie les délais.Avec des actifs totaux de $186 millions, selon les bilans de 1969, la société qui est née de la fusion du TGC et de la SAF fait figure de leader dans le domaine fiduciaire sur le territoire québécois, Il est cependant difficile de mesurer la taille exacte de l'association TGC-SAF en regard des géants de la fiducie au Canada.Le Montreal Trust (actifs $466 millions) et le Royal Trust (actifs $1.37 millard) étendent leurs activités à tout le Canada et même, dans le second cas, à plusieurs autres pays.Le Trust Général limite les siennes au Québec où il dispose d\u2019un fort réseau de succursales.La valeur des biens dont le nouveau trust a l\u2019administration, $1.2 milliard, ne permet d\u2019entretenir aucun doute~>sur son importance dans le monde financier québécois.\tV Sans conteste, le Trust Général du Canada occupait déjà le premier rang parmi les sociétés de fiducie canadiennes-françaises.Mais, il devançait de peu la SAF qui, elle, pouvait craindre de se voir rattraper par la benjamine des sociétés rivales, la Société de Fiducie du Québec.Le secteur fiduciaire canadien-français : 1969* 1\u2014Trust Général du Canada (SAF» actif total : $186,160,000 net : $11,552,000.2\t\u2014 Société de Fiducie du Québec actif total : $91,388,231 net : $3,436,629.3\t\u2014 Fiducie Prêt et Revenu actif total : $19,103,218 net : $1,653,055.4\t\u2014 Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal actif total : $13,560,860 net : $1,429,029.5\t\u2014 Société nationale de Fiducie actif total : $8,057,530 net : $2,046,813.\u2018chiffres disponibles.Cette dernière, née en 1964, plus d'un demi-siècle après les deux pre- général à mières, a connu une croissance rapide sous l\u2019impulsion du Mouvement Desjardins auquel elle doit d\u2019exister,, Peut-être la progression de la SFQ a-t-elle contribué à l\u2019accélération d\u2019un processus de fusion si lent que certains se demandaient s\u2019il allait aboutir ?A vrai dire, le regroupement des services de deux entreprises de fiducie n\u2019est pas tâche facile.Dans une telle fusion, ce que l\u2019on regroupe, ce ne sont pas surtout des équipements, des actifs matériels, mais des hommes.Complémentarité Le TGC et la SAF se sont unis pour une large part à cause de leur complémentarité.Le TGC s'était montré durant les 15 dernières années, notamment sous la direction de M.Marcel Faribault, une institution plus dynamique que sa concurrente d\u2019alors.En fait foi la progression de ses revenus bruts : 50% durant les cinq dernières années à comparer à un taux de 30% à la SAF au cours de la même période.Fondé en 1928, le Trust Général a pris une nouvelle dimension à partir de 1Ô57, lorsqu'il a fait l'acquisition du Sherbrooke Trust.Cette ancienne société de fiducie stagnait parce que ses moyens ne lui permettaient guère de s'étendre au delà des Cantons de l\u2019Est.Puis le TGC, avant d\u2019autres, entrait dans le domaine aujourd\u2019hui rentable des comptoirs d\u2019épargne.Les lauriers de la SAF La SAF, de son côté, avait connu un essor particulier quelques années plus tôt quand elle avait absorbé, en 1949, le Sun Trust.Depuis, son chiffre d\u2019affaires s\u2019accroissait régulièrement mais plus lentement.La SAF semblait dormir sur ses lauriers.On peut parler de \"lauriers\u201d, puisque la SAF malgré des revenus bruts de loin inférieurs à ceux du TGC réalisait un bénéfice net à peine plus bas.En 1969, le bénéfice net du TGC était de $705,000 pour des revenus bruts de $4.3 millions alors que la SAF réalisait $605,000 sur des revehus bruts de $2.6 millions.C\u2019est, en partie, que les deux sociétés n\u2019adhéraient pas aux mêmes principes.Le TGC cherchait à augmenter le volume de ses affaires en s\u2019aventurant dans le domaine des petits comptes, cherchant à attirer des';, clients sans envergure sur le plan des affaires mais parmi lesquels se trouveraient à long terme des comptes intéressants.C'est dans cet esprit que l\u2019on a pris le risque d'ouvrir des comptoirs d'épargne attrayants par l\u2019audace de leur conception, tels ceux de la galerie des boutiques de la Place Ville la SAF Marie et du rez-de-chaussée de l\u2019immeuble d\u2019IBM.Mais il en coûte souvent aussi cher de gérer un portefeuille de $50,000 qu\u2019un autre de $2 millions.Et les bénéfices ne sont pas les mêmes.De son côté, la SAF comptait davantage sur la gestion des affaires de quelques grosses fortunes canadiennes-françaises.Affaire de famille Son assœiation étroite avec les familles Simard, de Sore:, et Brillant, de Rimouski, l\u2019a servie admirablement sur ce pojnt.Au fur et à mesure que les intérêts des deux familles gagnaient en importance, les affaires de la SAF progressaient.El les Simard et Il parait évident que la SAF a vu son horizon limité dans un monde économique dont les assises commencent à s\u2019élargir.C\u2019est ainsi que la SAF a souvent donné l\u2019image d\u2019une affaire de famille.Les transactions- au comptoir sur ses 300,000 actions n\u2019attiraient guère l\u2019attention, tandis que depuis 1967 celles du Trust Général étaient offertes sur le parquet de la Bourse.Résultat: pour un nombre égal d\u2019actions, le TGC comptait près dé 1,000 actionnaires, la SAF, une centaine.Il ppait évident que la SAF a vu son horizon limité dans un monde écono- ' mique dont les assises commencent à s\u2019élargir.SAF a vu son horizon limité dans un monde économique dont les assises-commencent à s\u2019élargir.Pour le Trust Général, l'addition de la clientèle de son ancien concurrent, sa meilleure position financière, ajoutent à ses chances de maintenir un taux d'expansion rapide.Grâce à un chiffre d\u2019affaires plus élevé, la nouvelle société pourra aussi offpr à ses clients les avantages d'une gestion plus mécanisée.Il s'agit là d'un service primordial dans un genre d'activité où la centralisation et l'acheminement rapide des renseignements sont les éléments essentiels a une meilleure administration.Les sociétés de fiducie canadiennes-françaises qui se voient à la suite de cette fusion distancées par le TGC ne paraissent pas trop s\u2019émouvoir de cette concentration dans leur secteur.\u201cPendant deux ans, dit ironiquement un administrateur d\u2019une société rivale, le Trust Général sera tellement occupé à régler d\u2019inévitables problèmes internes qu\u2019il nous laissera le champ libre à l\u2019extérieur\u201d.L'autre secret espoir de certains concurrents, c'est d\u2019assister à une lutte plus égale entre le TGC et les grands trusts .canadiens-anglais.Dans certains milieux on ne verrait pas d\u2019un mauvais œil que le nouveau trust obtienne quelque succès auprès de la clientèle francophone des concurrents anglophones.Un second magasin Cooprix à Montréal cet automne Heureusement que mon comptable m'avait recommorMé d acheter un billot de loto chaque semaine !.par Rhéal BERCIER La Fédération des Magasins Co-op construira, au coût de $2 millions, un second magasin Cooprix à Montréal.La mise en chantier du nouvel immeuble, qui aura une superficie de 55,000 pieds carrés et quimera situé dans l\u2019est de Montréal, doffdébuterà la fin de février.On prévoit que le nouveau centre coopératif de distribution de biens de consommation pourra démarrer ses activités dès l\u2019automne prochain.Il emploiera 150 personnes à plein temps et à temps partiel.La Fédération s\u2019est déjà portée acquéreur, au coût de $400,000, du terrain situé près de la 15ème avenue sur le boulevard Saint-Joseph.C'est essentiellement le mouvement coopératif du Québec, particulièrement la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins qui financera le projet d\u2019expansion de la Fédération Co-op à Montréal.En plus de l\u2019épicerie, des viandes et des fruits et légumes, le second Cooprix à Montréal disposera d\u2019un rayon de variétés et d\u2019une section de meubles.Des espaces ont été prévus pour une pharmacie, un comptoir de caisse d\u2019épargne et de crédit et un service de consultation budgétaire.L\u2019institut de protection et d\u2019information du consommateur (IPIC) aura sur place une cuisine expérimentale opérée par une technicienne en économie ménagère, qui informera les membres de Cooprix.La nouvelle de l\u2019expanson de Cooprix à Montréal a été annoncée hier, au cours d'une conférence de presse, par le président général de la Fédération des Magasins Co-op, M.J.-A.Dionne.Le président de la Confédération des \u2022.Syndicats Nationaux, M.Marcel Pépin; le secrétaire général de la Fédération des Travailleurs du Québec.M.Fernand Daoust; le président de la Corporation des Enseignants du Québec, M.Yvon Charbonneau et le président de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, M.Emile Girardin, assistaient également à cette conférence de presse.Tour à tour, les dirigeants syndicaux ont vanté les mérites de Cooprix, précisant que ce centre de distribution de biens de consommation répondait à une longue attente et à un intense désir d\u2019émancipation du consommateur.Cooprix, ont-il dit, a rapidement conquis la sympathie des mouvements coopératifs et syndicaux ainsi que la confiance des masses populaires.On sait que les centrales syndicales appuient le mouvement coopératif dans son ensemble et, recommandent particulièrement à leurs membres d\u2019adhérer à Cooprix.Le financement Pour sa part, le président de la Fé- dération de Québec des Caisses popu-, laires Desjardins, M.Emile Girardirî! a révélé que les Caisses populaires ont financé, dans une proportion de $600,000 jusqu\u2019à maintenant, la Fédération des Magasins Co-op pour l\u2019établissement et le fonctionnement de Cooprix.Il a déclaré également que la Fédération dont il est le président, étudie actuellement le programme d\u2019expansion de Cooprix.De son côté, M.Dionne a fait observer que le premier magasin Cooprix à Montréal, mis en service le 11 juin 1969, a dépassé les prévisions les plus optimistes.\"Nous étions loin de penser que les citoyens de Montréal accorderaient un accueil aussi spontané, aussi chaleureux et aussi enthousiaste à ce nouveau genre de magasin coopératif.\u201d On.compte 206 coopératives qui sont affiliées à 1a Fédération des Magasins jgo-op, dont 75 Magasins Co-op.Ces sociétés autonomes assurent la distri- .bution au détail de produits d'épicerie et d'articles d\u2019utilité domestique.Le mouvement coopératif de la consommation associe environ 90.000 familles et réalise un chiffre d\u2019affaires de près de $50 millions.Outre sa mission de fédération, en vertu de laquelle elle représente et défend les intérêts du mouvement coopératif de la consommation, la Fédération des Magasins Co-op exerce diverses activités.Elle joue, entre autres, le rôle de magasin de gros, distribue les produits à la marque Co-op et elle fournit une assistance technique et comptable à ses sociétés affiliées.La Fédération a repensé sa vocation et a établi des points de vente aux plus grandes dimensions, à l'enseigne Cooprix.Des unités ont été implantées à Montréal, Rimouski et Charles-bourg.A Montréal, Cooprix emploie 75 personnes et réalise un chiffre d'affaires hebdomadaire de $100,000. IA PRESSE, MONTREAL, MARDI 9 FEVRIER 1971 C 2 économie & finance Remous dans le monde publicitaire pà cause du fait \"canadien -français\" i ¦:'& i 5§gsa§|& \u2022WWp.f,vîî vjÿ*.-* Æà Heureusement, en publicité, l\u2019ère de la traduction et de l\u2019adaptation \u2014 de l\u2019anglais au français \u2014 tire à sa fin.De plus en plus, les publicitaires de langue française conçoivent leur \u201cproduit\u201d directement en français.Ci-dessus, un photo montage d\u2019annonces et de slogans publicitaires tels qu\u2019ils ont été conçus et réalisés par des agences canadiennes-françaises et par les services français d\u2019agences canadiennes-anglaises et américaines.per Cyrille FELTEAU Depuis une quinzaine, à Montréal, \u2014 et, par ricochet, à Toronto \u2014 le petit monde de la publicité connaît une effervescence sans précédent.Que se passe-t-ii?Pour une fois, la publicité et les publicitaires canadiens-français occupent le vedette dans ce milieu fortement concurrentiel, dominé par les agences canadiennes-anglaises et américaines.L\u2019agent provocateur de tout ce \u2018turmoil\u2019 (si l\u2019on me passe l\u2019expression) est un publicitaire canadien-frunçais de 27 ans, Serge Trudeau, que le grand hebdomadaire torontois \u201cMarketing\u201d a projeté deux semaines de suite \u2018à la une\u2019 en l\u2019appelant \u201cthe angry young man\u201d (le jeune homme en colère).Pour utiliser une formule familière, le directeur général de la Cie \u201cDubuisson, Publicité & Conseil\u201d a \u2018brassé\u2019 de la belle façon ses confrères, tant de langue française que de langue anglaise dans une conférence-choc prononcé devant le Publicité-Club de Montréal.Après avoir enjoint les premiers de \u201csortir de leur torpeur\u201d, de viser à l\u2019excellence en faisant preuve de courage, d\u2019audace et d\u2019imagination, il a reproché aux seconds d\u2019ètre mus par des motifs égoïstes, trop exclusivement intéressés dans la course aux commandes publicitaires.\u201cNe sommes-nous pas \u201cpartners in our economy V\\ leur a-t-il lancé.Des gros cailloux dans la mara publicitaire \u201cPrès de $200 millions sont dépensés annuellement a u Québec en communication francophone\u201d, a expliqué le conférencier.\u201cUn revenu brut de $30 millions est donc accessible aux agences canadiennes-françaises.Sachez qu\u2019au maximum 3 de ces $30 millions, soit seulement 10% des revenus bruts, sont détenus par dés agences canadiennes-françaises.$27 millions sont détenus par des compagnies à capitaux canadiens-anglais ou étrangers, soit à Toronto, New York ou ailleurs.\u201d De tels c a 1 f 1 o u x lancés dans la mare publicitaire montréalaise devaient provoquer des remous divers, que la revue \u201cMarketing\u201d a soigneusement enregistrés dans son numéro de la semaine dernière.Chose intéressante à noter, mais, somme toute, normale, les représentants de services français d'agences canadiennes-anglaises et américaines se rangent presque tous dans l\u2019opposition, alors que ceux des agences canadiennes-françaises applaudissent parfois des deux mains.\"Arrêter le* farceurs.\u201d \u201cArrêtons ces farceurs une fois pour toutes\u201d, déclare sans ambages Gerry St-Denis, président de Publithèque, une agence affiliée à McCon-nel.\u201cJe pense que cette disgracieuse exhibition repose sur deux bases: l\u2019a 11 ra i t d\u2019une certaine publicité et l\u2019égoïsme.11 a fallu près d\u2019une décennie aux Canadiens français _pour gagner leurs galons dans l\u2019industrie publicitaire.N\u2019allons pas rétrograder dans le rang avec de telles manifestations d\u2019une sorte de ridicule flamboyant.\u201d Selon M.St-Denis.\u201cl\u2019attitude de M.Trudeau exprime un séparatisme à courte vue.Je conviens avec lui qu\u2019une compagnie canadienne - française doit être formée de ca-p i t a u x canadiens-français.Mais cela ne signifie pas qu\u2019une telle agence accomplit nécessairement le meilleur travail en français.La seule mesure de qualité pour n\u2019importe quelle agence, c\u2019est ce que le client obtient en ce qui a trait à la valeur, à la main-d\u2019oeuvre et aux services pour l\u2019argent qu\u2019il débourse\u201d.\"Trudeau prêche pour ta paroisse\" El M.St-Denis ajoute: \u201cSi, comme Trudeau le suggère, nous sommes \u2018partners in our éconoïny\u2019, alors n\u2019importe quelle agènee, française ou anglaise, devrait avoir le droit de solliciter n\u2019importe quel compte.Et chaque client, qu\u2019il soit de langue anglaise ou de langue française, devrait avoir le droit de choisir l\u2019agence qu\u2019il désire.Aux yeux de M.Lucien Roy, secrétaire de l\u2019agence \u201cMcKim, Benton & Bowles\u201d, M.Trudeau \u201cprêche pour sa paroisse\u201d.\u201cJe né voudrais pas avoir l\u2019air de m\u2019opposer aux agences canadiennes-françaises, mais je condamne l\u2019attitude de M.Trudeau.\u201d Il reproche surtout au \u2018jeune homme en colère\u2019 la phrase suivante: \u201cLe seul communicateur logique pour le mar-c h é canadien-français est celui qui travaille dans une agence canadienne-française\u201d.\u201cRefuse-t-il honnêtement de reconnaître la valeur de l\u2019expérience des Canadiens français qui travaillent pour des agences nationales?S\u2019ils n\u2019étaient pas bon, ils ne seraient pas là où ils sont.Si.vous voulez acquérir une expérience utile, vous devez travailler sur des comptes importants \u2014 et les agences nationales offrent un plus large choix de clients importants\u201d.Par ailleurs, de l\u2019avis de M.Jacques Bouchard, président de l\u2019agence canadienne-française BCP, \u201cM.Trudeau a le tort de n\u2019offrir aucun choix.Promoteur de la théorie dite \u2018des lits jumeaux\u2019 en publicité, il reproche à Serge Trudeau de ne pas avoir tenu compte qu\u2019on ne peut pas bâtir sur des ruines.Si vous voulez accroître le respect que l\u2019on professe à l\u2019endroit dès agences et des publicitaires canadiens-français, vous ne sauriez le faire en attentant à la réputation des Canadiens français qui travaillent déjà pour des agences nationales\u201d.\"Je pense que Trudeau a raison\" t M.Pierre Pelletier, vice-président et directeur des services français de création de la Cie Vickers & Benson, offre un son de cloche différent lorsqu\u2019il affirme: \u201cJe pense que Trudeau a raison.Lorsqu\u2019il parle de \u2018secouer la léthargie\u2019 des Canadiens français engagés dans l\u2019activité publicitaire, je suis (out à fait d\u2019accord avec lui.En bref, il enjoint les Canadiens français de tenter de surclasser les agences nationales à leur propre jeu et sur leur propre terrain.Il dit aux Canadiens français: devenez de meilleurs professionnels e t ensuite vous lancerez vos propres agences.\u201d Sans paraître attacher beaucoup d\u2019importance à tout ce débat, un autre dirigeant de l\u2019agence BCP, le coloriel Yves Bourassa, nous a déclaré sur un ton un peu blasé: \u201cQue voulez-vous, nous autres, Canadiens français, si on veut arriver, on est condamnés à être toujours plus efficaces que les autres.\u201d Mais le directeur général de \u201cDubuisson, Publicité & Conseil\u201d a trouvé un défenseur inconditionnel en la personne de M.François Smet, président de sa propre agence, \u201cConcept\u201d.A son avis, M.Trudeau a choisi le meilleur moment qui soit pour faire surgir le problème à la surface.Grâce à lui, nous venons de vivre une extraordinaire minute de véritl au Québec.La récente crise que nous avons vécue au Québec constitue un signe que la province a atteint st puberté.Le \u2018marketing\u2019 est en voie d\u2019atteindre la même puberté.Si vous êtres client, vous dévez commencer à comprendre qu\u2019il existe une contrepartie valable à l\u2019agence anglo-canadienne.Par ailleurs, Trudeau montre aux gens de Toronto qu\u2019il y a une différence entre le nationalisme et le séparatisme, même dans le domaine publicitaire.Impassible au milieu de la tempête verbale qu\u2019il a déclenchée, le jeune homme à la colère froide demeure sur ses positions: \u201cII fallait s\u2019attendre à ce qu\u2019il y ait des gens \u2018pour\u2019 et des gens \u2018contre\u2019.J\u2019ai eu deux mois pour penser à ce que je devais dire.Je n\u2019éprouve aucun regret.Il fallait que cela fût dit.Je ne m\u2019inquiète pas d\u2019ètra étiqueté comme séparatiste.Je suis un Canadien français nationaliste qui est très \u2018pro-Confédération\u2019.\u201d i e o 0) O u 0) O D O O O to C O -Ü u O a U) - c E Q 3 -t 1 -i to w s O u O D O C d) Les mésaventures d\u2019une société de Cincinnati.KDI Corporation, ont conduit, par un curieux retour des choses, à la formation d\u2019un nouveau conglomérat québécois d\u2019entreprises de transport routier s'étendant au Québec et à l\u2019Ontario.KDI Corporation, dont les actions sont transigées au comptoir à New York, avait fait l\u2019acquisition au cours de l\u2019année dernière d\u2019une série d\u2019entreprises de transport québécoises dont les plus importantes étaient Dumont Express, de Lévis, et Boyd's Express, de Lachute.Cependant, des difficultés financières qui pointaient à l'horizon dès les pourparlers d\u2019a c h a t, empêchèrent, à temps, semble-t-il, KDI Cor-poration de terminer les transactions et les anciens propriétaires ont pu reprendre le contrôle de leurs entreprises en janvier.C'est ainsi que sont nées, vendredi dernier, les Industries D.C.B.société de gestion, propriétaire de Dumont Express, de Boyd\u2019s Express, de Central Truck Lines, ainsi que d\u2019une brochette de filiales.L\u2019ensemble constitue une entreprise possédant 1,300 véhicules, des entrepôts dans les principales villes du Québec, ainsi que dans plusieurs villes ontariennes.Selon les administrateurs, les ventes por Michel Lord de l\u2019ensemble des filiales en 1970 avaient légèrement dépassé $19 millions.L\u2019actif total de la nouvelle entreprise atteindrait $13 millions et le capital et les surplus, $5 millions.Les Industries D.C.B.ne seront pas inscrites en Bourse, \u201cpas pour l'instant du moins\u201d.M.Garth S.Boyd en est le président et les autres administrateurs sont MM.Raymond Vachon, Robert Landry, Michel Descarries et Jean Pelletier.La majorité des actions appartiennent à Raymond Vachon.En juillet dernier, M.Raymond Vachon, homme d\u2019affaires âgé de 40 ans de Lévis, cédait à KDI Corporation l\u2019entreprise Dumont Express qu\u2019il avait créée de-toutes pièces 20 ans auparavant.KDI Corp.possédait déjà Central Truck Lines, acheté de Robert Landry\u2019, un autre Canadien-français.Au cours de l'année.Douglas Boyd, âgé de 34 ans, avait vendu lui aussi l\u2019entreprise familiale de Lachute à la même entreprise américaine.Même si les diverses transactions n'étaient pas complétées, KDI Corporation, qui gardait les anciens propriétaires à la tête de chacune de ses nouvelles filiales québécoises, entreprit de réunir les équipements et les services dont elle allait hériter.Un service central de \u201cdispatching\u201d fut installé Place Victoria afin de centraliser les commandes de transport et acheminer les réquisitions aux divers entrepôts.Une véritable intégration des entre- prises s\u2019instaurait lentement.Disposant d'un stock de camions beaucoup plus imposant, il devenait possible d\u2019assurer un service continu sur un réseau s\u2019étendant désormais de Québec à Sault-Ste-Marie via Toronto.Les difficultés de KDI Les choses en étaient là lorsque l\u2019on eut vent à Montréal des difficultés financière s de KDI Corporation.L\u2019entreprise, dont les activités s'étendaient dans une foule de branches industrielles, l\u2019aéronautique, l\u2019informatique, la construction légère.faisait des pertes de $2 millions durant les trois premiers trimestres de l'année 1970.Durant la même période, les ventes qui avaient atteint le chiffre de $139 millions en 1969 faisaient une chute de 18%.A la fin de l'année, plusieurs créanciers inquiets inscrivaient des requêtes en faillite.\u201cOn s\u2019est vite retourné de bord\u201d, dit Raymond Vachon.Profitant de ce que la vente des entreprises n\u2019était ~ pas terminée, le groupe québécois reprit, après un mois de déni a r c h e s \u201cépuisantes\u201d, le contrôle des filiales québécoises de KDI Corporation.La semaine dernière, les régies du transport du Québec et de l\u2019Ontario acceptaient l\u2019achat par les Industries D.C.B.(D.pour Dumont.C.pour Central Truck Lines, B.pour Boyd\u2019s , Express) des permis de transport détenus par Dumont Express et Boyd\u2019s Express.\u201cAprès avoir travaillé ensemble pendant quelques mois, nous n\u2019allions pas nous séparer étant donné les nombreux avantages que nous avait fait découvrir l\u2019intégra-t i o n de nos entreprises\u201d, m\u2019ont affirmé les nouveaux administrateurs, qui paraissaient heureux du dénouement de l\u2019aventure.Raymond Vachon, à gauche, et Garth S.Boyd, président des Industries D.C.B.NOUVELLE ÉMISSION «646,000 PAROISSE DE SAINTE-JULIE Comté de Verchères 8% S168,000 s478,000 15 février 1972 à 1981 \u2014 vendus 15 février 1981 PRIX ÉCHÉANCE1981:10O CRÉDIT-QUÉBEC INC.Courtiers en valeurs 200, rue St-Jacques, Suite 700, Montréal, Québec Tél.: 849-5361 PROSPECTUS SUR DEMANDE NOMINATION üüüD Peu importe le nombre de copies dont vous avez besoin.M.Claude Lemay Comparez notre plan de copies avec celui que vous utilisez actuellement.Peu importe le nombre de copies dont vous avez besoin, SCM coûte moins cher.* Le vice-président et directeur général en chef de la Banqui Canadienne Nationale, M René Leclerc, eat heureux d'annoncer la nomination de M.Claude Lemay au poste de directeur du service du personnel.\t 10,000 COPIES PAR MOIS\t5,000 COPIES PAR MOIS 42% de moins que la marque X 24% de moins que la marque Y 18% de moins que la marque Z\t38% de moins que la marque X 18% de moins que la marque Y 12% de moins que la marque Z \t3\t 'Cette comparaison est faite avec lé Modèle 111 de SCM et est basée sur des estimations fournies en juillet 1970 pour des quantités moyennes de 10,000 et 5,000 copies par mois.SCM garantira votre prix pour une durée allant jusqu\u2019à 24 mois.Planifiez LE PLAN DE COPIE SCM l'autre solution économique TRUST GENERAL DU CANADA la plus importante société de fiducie canadienne-française 909 ouest, boul.dorchester, montréal \u2022 B66-9641 BBS.SMITH CORONA MARCHANT IcM MfC j IV* \\.V «h Sr»** r K jir I r jn< t jrvi.l.M -.iieel Huir.iii eu C jnrti jui I I Jl .I fM» Cl «LtlM k ' P*MX 'fuV' ¦iir» j fr«\\rr\\ le m.**,1 -Cî-I.-I pf r LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 9 FEVRIER 1971 économie & finance C 3 L'avenir immédiat de Sidbec est lié au résultat .\t-\u2022\t¦' .\t-\t-\t\"T de négociations avec la Standard Oil- Esso par Robert POULIOT C\u2019est sans doute la Standard Oil of New Jersey (Esso), propriété de la famille Rockefeller, qui décidera du rythme d\u2019expansion de Sidbec d\u2019ici 1977.En effet, des négociations entreprises dès la mi-\u201970 entre Esso et la Sidérurgie du Québec pourraient aboutir à la vente de 1,250,000 briquettes de fer au cours de la période 1972-77 au géant mon- Sidbec a dû payer *9 millions en trop Forcée de recourir en 1970 au marché canadien et internation al pour l\u2019achat de 500,000 tonnes d\u2019acier primaire, Sidbec a déboursé $9 millions de plus qu\u2019elle n\u2019aurait dû si sa propre aciérie électrique avait fonctionné comme ce sera le cas d\u2019ici la fin de l\u2019année.Que ces dépenses additionnelles soient égales à la perte d\u2019environ $9 millions subie en 1970 suffit à souligner l\u2019urgence d\u2019une intégration verticale pour la sidérurgie d\u2019Etat, depuis ses propres approvisionnements jusqu\u2019à la production de tôles fortes à Contrecoeur.Autrement, Sidbec devra se résigner à garder le statut \u201cd\u2019assisté social\u201d qui caractérisait Dosco, dont la subsistance fut assurée durant 15 ans par des subsides fédéraux.Le principal fournisseur de lingots et de billettes de fer de Sidbec en 1970 fut nulle autre que l\u2019ancienne divi-sion-s-oeur, Sydney Steel Corp.(Sysco), propriété, du gouvernement de la Nouvelle-Ecosse depuis 1967.Liée à Sidbec par un contrat de 5 ans, Sysco lui a , livré 300,000 tonnes l\u2019année dernière.Cette entente, conclue en 1968, permettait à Sidbec de tirer avantage de prix dits \u201cpréférentiels\u201d.Mais les laminoirs de Contrecoeur et Montréal en réclamaient davantage: il fallut alors s\u2019approvisionner auprès d\u2019autres aciéries canadiennes, ainsi que chez des fournisseurs américains et européens.Or, le marché était en pleine surchauffe malgré la récession enregistrée aux Etats-Unis: la hausse des prix devait inévitablement engorger la marge bénéficiaire de la société d\u2019Etat.D\u2019après les estimés de Sidbec, le prix de la tonne d\u2019acier primaire a ainsi grimpé à plus de S30 en excédent du barème fixé avec Sysco, soit, un fardeau annuel de S6.4 millions.Par ailleurs, les prix \u201cpréférentiels\u201d de Sysco demeurent bien aléatoires puisque le gouvernement qué- dial du pétrole.Le numéro deux des cinq cents plus grosses corporations américaines envisage la construction d\u2019une usine de métallisation de briquettes de fer, dont le volume pourrait atteindre près d\u2019un million et demi de tonnes par année, dès 1972.Si les espoirs de Sidbec se concrétisaient, la conclusion du contrat exigerait des fournitures initiales de 50,000 tonnes au cours de 1972, pour grimper graduellement vers une production annuelle de 250,000 à 275,000 tonnes jusqu\u2019en 1977.Une telle vente accélérerait le développement du gîte minier de Sidbec, tout en por- tant, dès 1972, à 135,000 tonnes le volume de sa production de fer-éponge.Disposant ainsi d\u2019un marché accru, qui pourrait absorber des ventes totales de $120 millions l\u2019an prochain, contre $87 millions en 1970, Sidbec pourrait davantage résister aux contrecoups de la demande excédentaire que le marché international devrait maintenir d\u2019ici 1973, et éviter de nouvelles hausses de prix aux stades les plus névralgiques de sa production.Car ce n\u2019est pas avant trois ans que l\u2019industrie canadienne de la sidérurgie pourra donner une nouvelle impulsion à sa production.D\u2019ici 1980, l\u2019industrie devra immobiliser de $3 à $3.5 milliards.A elle seule, The Steel Company of Canada se propose d\u2019injecter un milliard de dollars pour moderniser ses usines et adopter de nouveaux procédés de fabrication, dont plus de $100 millions d\u2019ici 1973.Quant à Do-fasco, la sidérurgie qui a enregistré les gains les plus bécois évaluait déjà à $7 la tonne Ijexcédent que Dosco devait payer en 1964 pour le transport de l\u2019acicr primaire de Sydney à Montréal, soit au bas mot $2.1 millions pour un volume de 300,000 tonnes.L\u2019inflation devait se charger du reste.Mais cet étranglement ne se manifeste pas seulement à Téchelon des produits d\u2019acier primaire.En effet, le partage des approvisionnements miniers en Amérique du Nord et le contrôle majoritaire exercé par les conglomérats américains sur les réserves de fer de la Côte Nord et de l\u2019Ungava obligent les aciéries canadiennes à se plier aux prix de base du minerai de fer affichés au Lac Erié.Ce barème est calculé de façon à maintenir dans une situation rentable les gisements en voie d\u2019épuisement du Messabi Range, en bordure occidentale du lac Supérieur.Le minerai de l\u2019Un-gava, précise Gérald Gardner, des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, aussi bon marché soit-il.ne doit pas contribuer à éliminer les gisements américains avant qu\u2019ils ne soient épuisés.Voilà qui explique l\u2019impatience de Sidbec d\u2019installer cette année son aciérie électrique à Contrecoeur, réduisant dès ,1972 à 100,000 tonnes le volume d\u2019acier primaire à acheter sur le marché canadien.Après cette étape, il suffira d\u2019accélérer des travaux d\u2019une valeur de $21 millions pour amorcer l\u2019exploitation de son propre gisement de fer.Sidbec détient des droits d\u2019achat sur une propriété de la région des \u201cSables Duval\u2019\u2019, près de Natashquan.Les sables magnétiques de la Côte Nord, d\u2019une teneur en fer de 4 à 58 pour cent, sont \u2019exploités aujourd'hui, bien modestement toutefois, par Aconic Mining Corp.Il s'agit là du projet le plus sérieux pour Sidbec qui envisage une production supérieure à 110.000 tonnes de minerai dès 1972 et de 600.000 tonnes en 1971.DOMINION FOUNDRIES & STEEL LIMITED (DOFASCO) Los administrateurs do Dofasco siègent au Conseil des sociétés suivantos : LE GROUPE MANNESMAN Mannesniann International Corp.I.UI Mannesman Tube Co.Ltd.LES PETROLIERES Texaco Canada Ltd.\u2014 Great Canadian Oil Sands Ltd.\u2014 Interprovincial Pipe Line Co.LES BANQUES Banque Royale dll Canada \u2014 Banque Can\u2019, lmp.de Commerce (2) \u2014 Banque de la N -Kcossc (2).N.B.\u2014 Les chiffres illustrent le nombre LES INDUSTRIELLES Polymer Corp.(2) \u2014 American Airlines Inc.\u2014 Maslsey-Ferguson Ltd.\u2014 Molson Industries Ltd.\u2014 Canadian Marconi Co Otis-Elevator Co.Ltd.ASSURANCES - TRUSTS FONDS MUTUELS Mutual Life Ass.Co.ot Canada (2) \u2014 Canada Life Ass.Co.\u2014 National Trust \u2014 Investors Growth fund of Canada Ltd.d'administrateurs communs les filiales et compagnies ossociéos à Dofasco sont les suivantes : National Steel Car Corporation Ltd.et Baycnnt Ltd., les intérêts de cette dernière étant partagés avec The Steel Company of Canada .Ltd.Dofasco exploitent les sources minières suivantes de fer et de charbon : FER Sherman Mine (Tcmagami, OnU \u2014 Wa-busli Mines (partagée avec Steleo.i \u2014 Scully Mine (T.-N.) \u2014 Arnaud Pellets (Qué.) -Arnaud Railway Co.Ltd.\u2014 Northern Airport Ltd.(Lab.T \u2014 Knoll Lake Minerals Ltd.(Lab.) \u2014 Twin Palls Corp.(Lab.) CHARBON liman Coal Co.» Virginie de J'Ouest) EXPLORATION Kimberley Ventures and Kasternex i exploration minière en Australie) THE STEEL COMPANY OF CANADA (STELCO) Filiales intégrées depuis le 1er janvier 1969 Fage-IIcrscy Tubes ï.'.d.(Welland, CDnt > Plastic Pipes Ltd.Well and Tubes Ltd Camrose Tubes Ltd.Premier Steel Mills Ltd.Premiers Steel Products Ltd.The Canadian Draw Steel Co.Ltd.Les administrateurs de Stelco siègent au Conseil des sociétés suivantes : TRUSTS - ASSURANCES FONDS MUTUELS hua Life Assurance Co.of Canada (2> \u2014 LE GROUPE CP RAIL Canadian Pacifie Railway Co.(2) \u2014 Canadian Pacific Airlines \u2014 Canadian Pacilic Investments.Royal Insurance Group (2) \u2014 Standard Liie Assurance Co. \u2014 Marino Industries \u2014 Cégélee Industrie lue-.(2) Sogefor \u2014 Soma Ine.\u2014 Fornuo Liée.LE GROUPE BELL Bell Canada (2) \u2014 Northern Electric \u2014 Micro-systems Int.I.td.LES BANQUES Banque Royalc'tlu Canada \u2014 Banque Can.Imp.de Commerce \u2014 Banque Toronto-Dominion \u2014 Banque Provinciale du Canada \u2014 Commonwealth Ind.Bank Ltd.(Nassau).N.B.\u2014 Les chiffres illustrent le nombre LES INDUSTRIELLES I B M.\u2014 Molson Industrie.-» Aircraft industries Ltd.LE GROUPE POWER CORP.Power Corporation (2) \u2014 Canada Steamship Lines Ltd.\u2014 Shawinigan Industries Ltd \u2014 Laurentide Acceptance Corp.ASSURANCE - TRUST La Cie d\u2019Assurance Mercantile (2) \u2014 TYust Général du Canada \u2014 Roynat Ltd.\u2014 Assurance-Vie Desjardins \u2014 Assurance-Vie La Sauvegarde.d'administrateurs communs ALGOMA STEEL CORPORATION (contrôlé à 25% par Mannesmann Aktiengesellschaft) Les administrateurs d'Algoma siegont au Conseil des sociétés suivantes : INTERETS DuPONT - MELLON DuPont of Canada \u2014 General Motors Corp.Canadian General Electric FER Complexe de Michipicoien lOnlariu) - Sir James Aline \u2014 George W.Maclcod Mine \u2014 Ruth and Lucy Mine.\u2014 Sleep Rock Iron Mines Ltd.(2 contres miniers) \u2014 Mine du I.nc St-Joscph (Ont.) \u2014 Can-Fer Mines (par fermage).Sources : the Directory of Directors, F.P.-1970 the Inter-Corpôrate Groupings, B.F.S.1967 Dos quatre grandes sidérurgies canadiennes fSteicp, 38% du marché, Dofasco, 20%, Algoma, 18%), Sidbec est la seule qui n'exploite aucun gisement de fer, de charbon ou de pierre à chaux.Les ramifications financières et industrielles qui faciliteraient l'écoulement de ses produits sont peu nom* breuses.Et, il suffirait du départ de Peter Nesbitt Thomson (Power Corp.), qui détient 44 directorats, pour que s'évanouissent les principaux liens indirects de Sidbec avec d'importants consommateurs d'acier, des bailleurs de fonds de premier plan et des intermediaires essentiels à l'échelle énergétique.Au niveau du gouvernement fédéral, Sidbec est relié à un organisme consultatif, le Conseil Economique du Canada, tandis que Stelco est représentée à l'Energie Atomique du Canada et Dofasco, à la Banque du Canada et à la Banque d'Expansion industrielle.considérables, tant au niveau de la rentabilité qu\u2019au posté des ventes, depuis 1963, ses investissements seront de $500 millions au cours des dix prochaines années.Des objectifs ambitieux Les deux principaux marchés canadiens de Sidbec sont le Québec (60%) et l\u2019Ontario (40%).Mais, dans les deux cas, le plan quinquennal dont s\u2019est doté l\u2019entreprise d\u2019Etat en 1970 ambitionne de relever de 6 à 9 pour cent sa part du marché ontarien d\u2019ici 1974 et de 27 à 36 pour cent son emprise sur le Québec.Pour atteindre un chiffre d\u2019affaires de $150 millions, la sidérurgie québécoise devrait alors accaparer entre' 13 et 14 pour cent du marché canadien, contre moins de 9 pour cent en 1970.Selon les prévisions, de telles recettes généreraient jusqu\u2019à 24 pour cent de marge bénéficiaire brute, au regard de 26 pour cent pour Dofasco et 25 pour cent dans le cas de Stelco.En termes de bénéfices, l\u2019objectif visé est de $15 millions avec une capacité de financement de $25 millions, soit un rendement net sur le capital investi de 16 pour cent.Mais pour en arriver là, Sidbec devra s\u2019attaquer dès celte année aux laminoirs à plats de Contrecoeur, en y immobilisant une somme d\u2019environ $10 millions.Cet investissement est d\u2019a u t a n t plus pressant que la sous-utilisation importante (jusqu\u2019à 50%) de ces unités de production, couplée d\u2019une pénurie de main-d\u2019œuvre et de difficultés au chapitre de l\u2019équipement ont occasionné une distortion coûteuse de la qualité des tôles, soustrayant du coup à Sidbec des marchés croissants de l\u2019industrie de l\u2019automobile, de la moto-neige et des biens durables \u201cde consommation.Les mesures de correction et d\u2019augmentation de la productivité à l\u2019usine de Montréal exigent par ailleurs des dépenses de capital de $21 millions, dont $4 millions ont déjà été utilisés pour l\u2019achat dune troisième fournaise électrique.Ce n\u2019est qu\u2019après avoir accru la .capacité actuelle de production-de ses deux usines québécoises que Sidbec pourra- s\u2019engager en septembre dans l\u2019installation de deux fournaises électriques à sa nouvelle aciérie électrique de Contrecœur.La capacité initiale de cette aciérie sera de 506^06\u2014 à 600,000 tonnes.Le procédé de la coulée continue adopté sert déjà l\u2019usine de Montréal à une échelle infiniment plus réduite.Pendant que le360CMII vous donne œtte quantité de copies.voyez ce que donne une presse offset à haute vitesse! i: ( 1 La Souricière, Inc.SUJET: Démonstration du nouveau pièp.o à souris XM-226 A L\u2019ATTENTION DE: Gérants de Succursales.\u2019\t11 y aura unn démonstration do notre- nouveau piège' à souris XM\u2014226 dans mon bureau à 10 h.du matin, le 1er décembre.Notre service de la recherche considère que le XM-226 est \"L'arme absolue\".Par conséquent, cette démons-, tration sera un spectacle fascinant pour tous les chasseurs de souris! Comme le XM-226 deviendra notre produit vedette dans la course aux bénéfices, je compte bien que vous ferez tout votre possible pour assister à cette démonstration.ïi 1*7 a h t k l \"b lÊll jpiïpif mi ! il ni! ms il Mi Iff Directeur Division du produit ) : i ?i .; >*%:.__ Une presse offset est rapide\u2014une fois en marche.Mais il y a.toujours le temps de préparation \u2014c\u2019est long.Dans le temps qu\u2019il faut pour préparer l\u2019original et l\u2019installer sur la presse pour obtenir quelques copies offset, le Xerox 3600-1 II peut faire,tout le travail au rythme d\u2019une copie à la seconde.C\u2019est la que vous voyez la place que devrait occuper le 3600-111 dans votre système de polycopie.En lui confiant vos petites et moyennes quantités, vous libérerez votre presse offset pour les grandes quantités auxquelles elle est destinée de toute façon.Xerox du Canada Limitée.66 Overica Olvd .Toronto 77.Ontario Xerox est une marque déposée rie Xerox Corporation utilisée par Xerox du Canada Limitée en tant que dépositaire autorisé 36C0 est une marque do commerce rie Xerox Corporation.XEROX DU CANADA LIMITÉE Les 60 copies produites à la minute par le 3600-III sont toutes de haute qualité.De fait, comme le 3600-111 ajoute du contraste aux dessins au trait, plus souvent qu'autrement les copies sortent plus belles que l\u2019original.7\u2022\u2019\t.\t\u201ev .Les solides sortent'solides et Jes demi-teintes -sortent bien définies.\t\u2022- \\V.\u2022; .Et ces copies n'exigent que du papier ordinaire, non-sensibilisé.Vous pouvez même-Àitiliser votre propre papier à lettres.\t:\t\u2019 A tout considérer, le 3600-111 est le meilleur moyen possible de ménager votre presse offset.V i* LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 9 FEVRIER 1971 C4 économie tr finance rf: '«'h - i: iglPP mm® ./;ïW l\u2019impor-s opéra-La Ban-la a an- i '\t,¦ rœ .CIGARES IMPORTE S! \u2022\tDl- CUBA ly compris Mnnlft MVtn) \u2022\tDe la JAMAÏQUE en vente cher E.DONALD GRAY-DONALD JEAN C.LALLEMAND C.L.OGDEN GLASS MARC JARRY, Président de Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal Limitée, annonce la nomination de monsieur E.Donald Gray-Donald, au poste de Président du Conseil et messieurs Jean C.Lallemand et C.Ogden Glass, aux postes de Vice-Présidents.Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal Limitée, société de trust, est la filiale de la Banque d\u2019Epargne de la Cité et du District de Montréal.\t,\t\u2014 Les valeurs bancaires demeurent sûres dans un marché incertain Selon les résultats consolidés de l\u2019exploitation de la i Compagnie Stelco et de ses M.Robert Montreuil Monsieur Jean Marchand, Ministre de l'Expansion économique régionale, annonce la nomination de M.Robert Montreuil au poste de Directeur du Programme de stimulants à l'industrie, à son nouveau bureau de Montréal, situé au 43e étagé du 800 Place Victoria.Diplômé ~ de 'l\u2019Université d\u2018Oitawâ en sciences politiques, sociales et économiques, M.Montreuil a travaillé pendant plusieurs années pour le ministère du Commerce.De juillet 1964 à septembre 1968, il a occupé le posta de directeur régional de ce ministère au buroau de Montréal.Il est entré au ministère de l\u2019Expansion économique régionale, en octobre 1969, è titre de chef de la promotion industrielle.\t___ filiales pour l\u2019année 1970, la production et les ventes ont atteint des niveaux records et le profit net a été élevé.RENE T, LECLERC INCORPOREE PROTECTION * COFFRES-FORTS m- ; il Pn* 8 lïBVlClSURVOÛÏï* i CAISSES rOPUlAUttS basques r.i I U VEXTES\u2019istmets «tPmtIMS ; Cornl).n»i»on*ch«ngéM , ouvert pa' expert /~ MCINTYRE rrjftCUPIKE MIKCS XJMITKD DIVIDENDE .NO 230 % Avis est par les présentes donné qu'un dividende (no 230) de quarante cents (400 ;ar action en monnaie canadienne sur les actions émises et en circulation de la compagnie, sera payé le 1er mars 1971 aux actionnaires Inscrits à la fermeture des affaires le 11 février 1971.Par ordre du conseil, Le secrétaire de la société, F.T.McKINNEY Donné à Toronto, Ontario, ce 28ème Jour de janvier 1971.^ M.Armand Lamoureux Monsieur Aristide président du conseil d\u2019adminis tration de René T.Leclerc In corporée, courtiers en mobilières et agents de a le plaisir d\u2019annoncer tion de monsieur Armand Lamoureux à la présidence de la compagnie.Jusqu\u2019à présent monsieur Armand Lamoureux était vice-président exécutif.\u2014 La production d\u2019acier brut s\u2019est élevée à 4,801,000 tonnes comparée à 3,670,000 tonnes en 1969.Les ventes'o'rît re- présenté un montant total de $663,202,000 contre $528,037,000 en 1969.Les profits nets ont été de $55,976,000 en comparaison de $31,070,000 en 1969.Le profit net par action s\u2019est élevé à $2.30 contre $1.28 en 1969.Papier Rolland Le rapport annuel de la Compagnie de Papier Rolland fait état d\u2019une diminution du chiffre d\u2019affaires (incluant celui de Fine Papers Ltd.) de 4.5C& avec un montant de $34,085,000.La perte s\u2019élève à $422,000 contre un bénéfice net, en 1969, de $1,536,000.Le bénéfice net (pertes) par action se chiffre pour les actions de classe \u201cA\u201d à $0.25 pour les actions de classe \u201cB\u201d à $0.29.En 1969 ces actions avaient enregistré respectivement des bénéfices de 0.82 et 0.77 cents.Gulf Oil Canada Ltd.Le rapport annuel de la Cie Gulf Oil Canada Ltd., pour l'exercice financier 1970, fait état de bénéfices nets consolidés de 40.4 millions de dollars comprenant un gain extraordinaire de devises de $1.2 million à cause de la libération du taux d\u2019échange du dollar canadien.Sans ce gain supplémentaire, les bénéfices nets s\u2019élèvent à $39.2 millions, en baisse de 13.8 pour cent par rapport à l'exercice précédent.Les bénéfices ont atteint 0.89 cents par action, le gain de devises compris, contre $1.00 en'1969.Les ventes et revenus d\u2019exploitation ont cependant augmenté de $20.3 millions pour atteindre le montant total de $675.6 millions.International Harvester Le rapport annuel de la compagnie Internationa! Harvester of Canada montre une baisse sensible des ventes, du revenu net et des profitsT Les ventes se sont élevées à $249,307,000.En 1969 elles étaient de $260,938,000.Le revenu net a reculé d\u2019environ 37 pour cent pour un montant de $2,031,000.Le total des dividendes payés a été pour l\u2019exercice 1970 de 600,000 dollars qu\u2019en 1969 il avait #é de $2,850.000.Dominion Textile Limitée gués recherches poursuivies à l\u2019université McGill de 1965 à 1968.C\u2019est en praticien du marché des obligations tout autant qu\u2019en théoricien que M.Peters traite du financement à long terme des entreprises canadiennes.De l\u2019étude des émissions d\u2019obligations comme moyen de financement au Canada et aux USA, il tire des conclusions pratiques en vue d\u2019améliorer l\u2019efficacité du marché.Catalogue des périodiques Ecole des Hautes études commerciales La bibliothèque de l\u2019Ecole des Hautes 'Etudes Commerciales, située au 5255, avenue Decelles, contient des collections de périodiques dont l\u2019importance fut souvent ignorée par ceux qui cherchent à approfondir les questions éco- L'économique par Rodrigue Trerriblay, Ed.Hojt» Reinhart et Winston.\t* Le professeur Rodrigue Tremblay du département de sciences économiques de l\u2019Université de Montréal a publié une édition augmentée et révisée de son ouvrage d\u2019introduction à l\u2019analyse économique.Il s\u2019agit d\u2019un instrument de trava(T de base, semblable au célèbre ouvrage du professeur américain Paul Samuelson.\t; \"L\u2019économique\u201d a l\u2019avari-tage d\u2019être rédigé en français à l\u2019intention d\u2019un public québécois.L\u2019analyse reste classique, mais l\u2019auteur la situe dans un cadre québécois et canadien.L'ASSOCIATION DES ASSUREURS-VIE DU CANADA nomiques.W.S.Snook Pour faire suite à la récente réorganisation et à tance' accrue de ses que Royale du nonce là' nomination de M.W.S.Snook au poste de délégué général de zone pour l'Amérique Latine et les Caraïbes.M.Snook, auparavant direc-teur général régional pour les Anti-Iles britanniques TSauf la Jamaïque) et la Guyane, aura ses bureaux à Montréal.\t\u2014 Donald G.MacLeod Edward W.Kuntz Le conseil d'administration de la Interco Savage Limited et de la Savage Shoes (1970) Limited, Preston, Ontario, annonce les nominations de MM.Donald G.MacLeod et Edward W.Kuntz aux postes de président et de vice-président de la société.\t\u2014 IMPRESSION MINUTE $Ô 100 COPIES fl Impression ollset en noir su» papier bond blanc foimat 8/1* x 11 300 copies S 6.00\t700 copies S10.20 500 copies 5 8.40 1000 copies $12.00 SERVICE GRAPHIQUE COMPLET Postez vos documents.livraison , le jour nième de leur réception.CENTRAL COPIE SERVICE MONtRC-Y* 866-3531 W.A.McVey\tH.B.Braid Un nouveau partage des responsabilités vient d'ètre complété au sein de la division de la mise en marché de Dominion Textile Limitée en vue d'accroitre et de renforcer ses services à la clientèle.Quatre directeurs,de mise len marché assument la responsabilité des principaux groupes de produits Tex-made, sous l'autorité ïiu vice-présidejit \u2014 mise en N.K.Sanderson\tJ.B.McCutcheon marché.M.R.M.Wilson.Ce sont Messieurs W.A.McVey, directeur de la mise «*:i marché, tissus à vêtements; H.B.Braid, directeur de la mise en marché, tissus et produits domestiques: N.K.Sanderson, directeur\" de la mise en marché, produits industriels: et J.B.McCutcheon.directeur de la mise çn marche, filés.\t\u2014 f < En vue de fournir aux chercheurs un nouvel instrument de travail, les H.E.C.viennent de, publier un cata-.logue des quelque 2,500 périodiques dont des séries complètes sont disponibles.Ce catalogue comprend en outre 63 index bibliographiques spécialisés.Signalons enfin qu\u2019il s'agit d\u2019un premier volume qui n\u2019inclut pas les périodiques publiés par les gouvernements et les organismes internationaux.NOMINATIONS AUX FIDUCIAIRES DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL LIMITEE Jean Poulain Rédacteur Le conseiller en placement traverse une période délicate, les économistes n\u2019étant pas d\u2019accord sur l\u2019évolution actuelle de la conjoncture.L\u2019économie nord-américaine est-elle sur le point de repartir vers une nouvelle expansion comme le prétendent les experts de Washington et Ottawa?En fait, les statistiques ne parlent pas encore suffisamment pour orienter la tendance: les deux artisans d\u2019une reprise réelle \u2014 l\u2019entreprise et le consommateur \u2014 restent sur leurs positions de prudente expectative.Pourtant, Wall Street témoigne depuis quelques semaines d\u2019une extraordinaire vitalité tant par la hausse soutenue des cotes que par le volume des transactions.NOMINATION CHEZ BRUCK MILLS LIMITED M.W.M.BERRY M.Gerald L.Bruck.prési-j dent de Bruck Mills Limited, annonce l\u2019élection de M.W.M.Berry au conseil d\u2019administration lors de l\u2019assemblée annuelle de la société.M.Berry était anciennement président de la Canadian Textiles Insti-; tuté et a été pendant 36 ans au1 service dé cette association | commerciale q u i représente ; tous les segments de l\u2019industrie textile primaire canadienne.Non seulement les cours montent jour après jour mais le marché donne l\u2019impression d\u2019ignorer systématiquement toute mouvelle .susceptible, en période normale, d\u2019ébranler la confiance.Devant une conjoncture aussi artificielle il apparaît difficile de justifier une politique de placement cohérente à moyen terme, ce qui explique le contraste actuel entre l'optimisme des marchés où régnent les institutions et les incitations à la prudence que distribuent analystes et recherchâtes à l'investisseur individuel.Deux causes Il est au moins un point positif sur lequel s\u2019appuient les professionnels: la hausse de Wall Street découle à la fois de la forte liquidité qu\u2019ont connue les institutions financières depuis l\u2019automne dernier, et de la nette augmentation de la masse monétaire décidée par la Réserve fédérale et, à un moindre degré, par la Banque du Canada.À Montréal, l\u2019inflence de Wall Street a entraîné le marché vers des hausses irréfléchies, et les indices ont regagné une bonne partie du recul accumulé pendant la période de lutte à l\u2019inflation.Pour l'investisseur prudent qui cherche à prévoir plutôt qu\u2019à prédire, la situation apparaît être la suivante: 1)\tL\u2019économie canadienne est sans doute appelée à reprendre lentement son essor cet été, aidée par les mesures fédérales visant à relancer la demande de consom- \u2022 ma tion.2)\tLes quatre secteurs d'indices boursiers correspondent à des situations économiques qui peuvent évoluer de façon différente.En premier lieu, les valeurs industrielles.Leur com- portement dépendra de la rapidité de la reprise des affaires mais aussi d\u2019un retour à des bénéfices plus en rapport avec les actifs engagés.En bref, il y aura au moins deux handicaps à surmonter: la léthargie du consommateur et la hausse des coûts.\u2014 Les sociétés de services publics ont relativement moins souffert de la lutte anti-inflation car elles offrent des services souvent essentiels dont la demande fluctue peu.Leur indice boursier est actuellement à son sommet.\u2014 Les valeurs papetières, souvent victimes depuis quelques années de préjugés défavorables de la part des investisseurs, éprouvent des difficultés à la suite, entre autres raisons, de la hausse du cours du dollar.L\u2019entrée de la Grande-Bretagne au Marché commun ferait perdre ce marché au profit des pays Scandinaves.Les hausses de prix du papier-journal applicables au 1er janvier ont dû être reportées.Les valeurs bancaires Restent les valeurs bancaires.11 semble bien que ce soit dans ce compartiment que l\u2019investisseur avisé atténuera en 1971 ses risques dé moins-value en cas de revirement du marché boursier.En effet, la principale mesure fédérale de relance a consisté à accroître la masse monétaire en circulation, qui profitera, avant les autres secteurs, aux banques qui la canalisent dans le public.L\u2019on s\u2019attend également à une baisse du taux des réser-vesi secondaires.jr.De plus, le deuxième domaine de déblocage fédéral concerne la construction.Or les banques, depuis la révision de la Loi des banques en mai 1967 s\u2019attribuent une part croissante du marché hypothécaire.Enfin, la régularité de leurs dividendes leur donne un avantage sur les autres secteurs d\u2019activité durement touchés en 1970 dans leurs fonds dé roulement.Le tableau ci-contre met en relief trois banques \u2014 dont deux canadiennes - françaises \u2014 dont le rendement dépasse cinq pour cent.Or, le coût de l\u2019argent est actuellement en baisse sur le marché des obligations, ce qui devrait normalement se traduire par un repli correspondant du rendement des actions, qui s\u2019obtiendrait par une hausse des cotes.Notre choLx ira vers la Banque Provinciale, dont la fusion récente avec la Banque populaire ne s\u2019est pas encore traduite par une amélioration du chiffre d\u2019affaires et des bénéfices.Deux autres points méritent d\u2019être relevés à son sujet: sa vigoureuse campagne publicitaire et son inscription récente à la Bourse de Toronto.Les banques à charte inscrites aux Bourses de Montréal et Toronto Banque\tSolde des revenus * en millions\tCours Haut S\ten 1970 Bas S\tCours au 5/2/71 $\tDividende en 1970 $\tRendement div./cours % Royale\t$144.3\t23%\t18%\t23.\t0.88\t3.82 Nouvelle-Ecosse\t, $ 61.9\t22%\t16.\t22%\t0.78\t.3.41 Impériale\t$137.\t23%\t16%\t20.\t0.72\t3.60 Toronto-Dominion\t$ 55.6\t24.\t16%\t19%\t0.72\t3.64 de Montréal\t$ 93.3\t17.\t13%\t14.\t0.75\t5.35 BCN\tS 21.5\t14%\t10%\t13%\t0.72\t5.33 Provincial\t$ 12.7\t11.\t8%\t10%\t0.54\t5.26 'avant déduction des réserves et impôts Production et ventes records a Stelco Projets de crédits de *400 millions OTTAWA (PC) - Les Communes ont repris hier l\u2019étude en deuxième lecture du projet de loi portant sur le financement des sociétés Air Canada et Canadien National, durant la période s\u2019étendant du 1er janvier 1970 au 30 juin 1971.Le projet de loi accorde des crédits de $229 millions au CN, pour 1970, pour les travaux sur ses voies ferrées, l'équipement, les télécommunications, les hôtels et les investissements dans ses filiales.Durant la même période, la société ferroviaire contribuerait une autre somme de $163 millions pour différents projets d'immobilisation.En vertu du même projet de loi, le gouvernement garantirait des prêts et des debentures se chiffrant par $174 millions pour la société Air Canada.BANQUE ROYALE NOMINATION Vendredi, le gouvernement a annoncé que la société Canadien National augmentera les pensions versées à ses employés à leur retraite.PIERRE HAMEL, CLU j M.Pierre Hamel, CLU, représentant à Québec de l\u2019Assiu-rance-v\u2019ie Desjardins, a été élu président de l\u2019Association des i assureurs-vie du Canada à la ; 64e assemblée annuelle tenue à Toronto, les 7.8 et 9 février.Au cours de son mandat, M.Hamel voyagera beaucoup au Canada et aux Etats-Unis à titre de représentant des 14,000 membres de l\u2019Association nationale des agents d\u2019assurance-:vie.'\t- \u2014 REPRÉSENTANTS EN VALEURS MOBILIÈRES Représentants bilingues demandes pour société en plein essor, accréditée à la bourse.Preference sera accordée aux candidats d'expérience, cependant; il sera possible de faire suivre un stage de formation aux candidats intéressants.Prière d écrire en toute confiance a CASE 11751 LA PRESSE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES S100,000 à S1,000,000 MAISONS D'APPARTEMENTS nu PROPRIÉlLS COMMERCIALES ConvenîiO'V'ir î eu S.C.H.I ¦IDES ROSIERS COURTIERS EN IMMEUBLES ET PRÊTS HYPOTHÉCAIRES 845-1144 paraître Histoire économique et unité canadienne par Albert Faucher» Ed.Fldes, 58.00 M.Albert Faucher, professeur à l\u2019université Laval, réunissait récemment dans un ouvrage -plusieurs de ses études originales sur l\u2019histoire des économies canadienne et québécoise.Depuis une dizaine d\u2019années, M.Faucher est considéré comme le meilleur spécialiste au Québec de l\u2019histoire économique canadienne.Dans ced emier ouvrage, publié sous la direction du Centre de recherches en histoire économique du Canada français, l\u2019auteur cherche à établir les liens qui se tissent au XIXe siècle entre l\u2019économie régionale du Québec et les économies canadienne et nord-américaine.Economies of the Canadian Corporate Bond Market par J.Ross Peters, McGill-Queen's University Press; 57.50 L\u2019essai de l\u2019auteur, directeur du service de la recherche chez Morgan, Ostiguy & Hudon, est le résultat de Ion- I -\u2019W*\" .G.COURTEAU, F.L.M.I.M.S.E.Brock, president de I,'Industrielle Compagnie d\u2019As-surance sur\u2018la Vie, annonce la nomination de M.G.Courteau,! F.L.M.I., au poste de directeur, ! Administratioti d'agences.Rémi Martin FEDERATED MUTUAL Implement & Hardware Insurance Company et FEDERATED LIFE Insurance Company tiennent â félicïter Rémi Martin pour sa performance au cours de l\u2019année 1970 qui lui a valu l'honneur de.se classer premier au Canada.Nous tenons à remer-c i e r particulièrement ses nombreux clients qui ont bien voulu lui faire confiance.\u2014 CANADA PACKERS LIMITED Avis de dividende AVIS est par les présentes donné qu\u2019un dividende trimesj trie! de 16t: par.action a été déclaré sur les actions ordinaires de la compagnie, payable.!4\t27\t\u2014\tJa 651\t37*4\t361 a\t37-.3\tMU 662\t327u\t32\u2019n\t3279 83\t11\u20190\t10V»\t1Ua\tf\t-'o SCM 'ScottPap 1 SrsR 1.20a ShcllO 2.40 jSimmn 1.40a i Singer 2.40 SkilCp SmitA 1 :0 77 29'd 20 73 27 32 17\t60-4 24\t7-4 ¦\"601 23\u20193 292 42 0 73 34*8 126 42*8 110 27 25\t31\u2019.2 .14*.58' 4 261\t19 350 25?a 20S 81 228 52\"4 21* 67 2.15 737u 3 19V» 19 47'4 Smith K F \u201c2 x 113 56\u20194 56 SouPac 1.60\t443 4P» 39 -\t¦\t47 71*a 28'*n 29\u2019-; 72j4\t22*a r 31 3 .37 60\t60' a \u2014 \u2019 h 7'.2\t7-4 ~ 'a 9P/7-23-1-4 4P a 42 t Vf 34\t343«j 41'» 42*3 \u2022\u2022 Va 26\u2019»?261» - »\u201e 31 3Pa 953* 9714 18 18**1» 253»i 25?e 791a fcO3* 52'a 52-4 : 1 65 V?657 n \u20141 73'.1 73\u20194 19» »\t19'?47\u2019» 47\u2019?56\u20194 41 /Qi*» 71 Mija Min Misfango Montcagl Monleagl ! Mf Laur Ur \u2018More M ;Ml Jamic Mt Picast 1*4 3 a \u20184 n 14 :sr ¦ 2l* AJ Formaq 12999 N HOSCO N Ml Cost NA Rare N W Canal Pac Nickel Peso Silv Phoenix C Pill Gold-Probe M Prongh P 2000 3000 1100 1100 500 100 3000\t33 40703\t37 1500\t33 42 15' 1>5 35 305 25 42 15 35 35 100 33 33 33 6\u2019?320 27\t- 42 15\t- 35 35 100 33 36 33 6' 7 .Tofal des ventes : 74,480.\u2019*SQue Cobalt lOOP 2 (Qucenston 3500 1\t'Rancheria 4500 2\t! Ron Roy Ur 2000 15 ! Royal Agas 3500 2 1st Law Col 500 L 'SI Luc! Ex 7750 1 \u2022*,Safari Ex 11300 2500 2300 112\t\tno\tno 1000\t36\t36\t36 12500\t18\t17'\t?13 1000\t9\t9\t9 1500\t2-1\t24\t\u202224 1500\t36\t36\t36 1100\t700\t680\t7C0 5000\t4\t4\t4 51500\t19».\t'?18\u2019\t7 19' 1000\t78\t76\t78 iSciminex >\tSheba Min\t2000 Talisman\t1000 Tower Res\t5500 1\tTransgcrr\t2500 \u2018 1\tTriton Exp\t799 Twentieth\t1560 W DufauU\t2000 West Bull\t5500 -\tW Q Mine\t16000 \u2022\t1 =\tWill Crk\t15100 Wiscons\t2000 -2\tWrightbar\t3000 \u2022\t1 2.Industrielles : rP?> Mines - Pétroles : Volume : 70\t70\t70 18\t18\t18 9-\t7»?\t9 19\t19\t19 36'?\t36', ?\t36'.235\t235\t235 28 V?\t27\t27 eo\t79\t60 45\t45\t45 25\t23\t23 25\t25\t25 50\t49\t50 15\t15\t15 380\t380\t380 126\t125\t125 21\t21\t71 18\t17\t17 19\tie>?\t18V 70\t68\t6C 16\t16\t16 no\t102\t105 'Ryanor iSherriît ! SiI Miller Silmq Saîellite-: sisco i Stanrck Steep R Sud C 3 Sullivan 9000\t1 0\u2019 2 5440 $17'/J 1000 8,xr 15600\t311» 2200 11 2400 195 1500\t67 2130 265 12050\t49'a 1900 370 17» eo so 20V: 20\u2019c 720\t725 1 10 10'?17' 4 17'?8V»\t8\u2019 ?28 28 -10V» 10\u2019?190\t195 65\t67 264\t265 48\t49 360\t370 il\u2019: \u2018 5 \u2014 1 T-Z 1 Teck Cor A 3505 595 iTeck Cor B 1600 545 ITexmt -2 \u20142 -5 -2 352, 73», 1.091, La bourse en bref Texore .Tex-Sol Thom L Tombill Tontine M Tribag Tundra U Asbesto \u2014 1'.?upp Con ¦ v?Urban Q -2 Vespar West Mine -6 Wilco , Windfall 300 |Wln El .000 iWr Harg 300\t! Wîllroy j Yk Bear Zenmoc Zulapa 75 28'?57 28\u2019,?585- c 85 535\t540 18000 5500 2200 600 1000 533 155 1 *.00\t85 1000 20 2000 495 1800 200 7000\t10 1000\t23 4300 335 25000\t33 2500\t15» a 45500\t22 1000 125 800 1 7 900 550 .1500\t12 115500\t25 PETROLES A-D 73 28 56 Ô7 28' ?28\u2019: 83\t83 155\t155 85\t85 20 20 490\t495 200 200 10 10 ~73\u2014*23 330\t330 31\t3?15'?15'?2Ha 71» ?125\t125 107\t107 545\t515 11 Vf 11\u2019?22\t25 \u2022Scurvy jo **, SpryR .12g\t745\t3?\t31U\t31' »\t\u2014 ,.SldBr 1.60\tr-6\t.19' ?\t\u2022*.8' *\t49j3\t * StOCal 2.EC\t250\t531*»\t53\t53Ja\t 4 Sldlnd 2.30\t267\t537i\t57-*\t58s a\t 4 SldOh 2.70\t49\t81' ?\teo'a\t81' 2\t-r SterlDr .80\t144\t.:3' ?\t47\t4?\t\u20141 SIcwW 1.60\t18\t34*» *\t34 V*\t34V:\t\u2022* ' StudW 1.20\t79\t587 «\tSB'.?\t58 s 8\t \u201cISunOil lb\t\u202219\t50'n\t50\t50\t ,.ISunbm .80\t113\t2i»a\t23'.*\t23J* 1 C 1 ! -.\t MONTREAL Volume: Lundi Vendredi Faits saillants: 1.091.700 1.309.600 Mines cl pétroles: (en cents) Zulapa\t115,500 Green Point\t89,700 25-2 Alt East Alminex a Lcd A Qsar Lun.305 95 125 85 30 38 Ven.301 91 125 85 26 30 33' 30 29- 23*.i 27 * 19'.» 32 .2V * 2S*« 4* 2 y.u 29 -u 22' : 27 \u2022 27*4 16*o 19\u2019.24 \u2018 29*.23 29 4 23'a \t355\t12^4 H-L\t11\t12-a f \u2019 1\t40\t6?\t60 *\t62 - 1\t279\t37' 1*\t36\t37 t- \"urf\t176\t10*-0\t9*«.\tJO'a \u2022 1.10\t24\t29' ?\t29\t29\t\u2014 1.20\t29\t43*.i\t43»«\t\u2022:3* a f* .10\tIfel\t24-\t24\t24'*d \u2014 1.30\t381\t96' 2\t94 *\t95' 2 * 20\t56\t47\t46\\«\t47 ¦t .70\t,*6\t207 r*\tl9*o\t20: a .1?1.14\t\u2022/\t18' 4\t13\t18 - \t51\t32*4\t3/* »\t32 * 4 îO >d ?>11 2 .20 .60ü LEO 50 SuprO 1.40 Sw.lt 70 Tclcdr.63» lenco 1.32 .Txco 1.60 ., .f 3 .',0 le/'r «0 ,, *i .1\t-J Time 1.90 , Timkn l 60 ITWAir ^ Transm .55 , Transcti Tr.C 1 2V» T R V/Inc :a - TwntC .,UAL Inc UnilNV 1.36c Un Carb 2 iUPacif 2 \u2018 UAir 1.60 UnFin Col UnfJucIr , U SG yps 2 \u2022 USSmit lb 4 USStl 7.40 4 Vorna 4 WarL 120 4 V/nUnion ¦ WstçjEl 1.60 14 182 1/7 26 35jj T-Z 790 31*4 x?26 VI 194 2ôJ4 113 IU 322 45,.61 37 - 266\t17*4 673 17' ?Î1Î9 9 » 35 2W.i :2 2S* 4 296\t13 3/5 30'» 2 .1 ?S% 42 3 43 ^4 23 46 521 3b * 37\t11 lôl 15\u2019B ôl 65\u20194 37 29 3H 33\u2019?:»7\t23 iv/ 74 « 28 V 33* 20'0 27 10-u 44» ?36 4 16*r.17* ».B\u20194 29* 4 37': ^r^ 29\u2019 : 26* « 43*4 45 37'« 10 4 15'a 64' 4 283a 32;a 22\u20194 353\t4?\t40\t4?\tV/nedPit» l> x3?\t49' ?\t49\u2019 i\t49* ; -\t1 WhitoC .:0 207\t28*4\t28\u2019 ?\t28 \"-i\tWhteM» 314\t341'*\t332\u2019 ?\t3:0 * -4\t4 Wwth 1.23 10?\t67'*\t67\u2019*\t67»* 1 1\t¦* Xerox £0 293\t33**\t33\u2019*\t33\u2019 : \u2014 \u2019\t'r YnqsSD 1.20 23 7\t15* j\t14*\t1 r » \u2014 \u2019\tZenith 1.40 2:7\t37* a\t373 ,\t37'a \u2014 \u2019\t 639\t56 »\t55\u2019 ?\t56\t1\tTotal des ' |?9\t46.4 510 75 I 41 15 » 4223 19 'a 1C97 23*a 4:5 39 ; 729 97'« 3 18* a 111\t4P** 45' r.72\u2019 : 15 18' i 21 38' ?96\u2019 ?17's 41 29s i 27K 3J*-4 21 28 : 11 14-* 37'4 16*9 17'c- 9-8 29'b 37-4 -12\\*.30': 28?a 43Ja -45\u2019.?-38\u20194 10To 15'a 64» : 28-4- 33\u20194 23 74 ; ¦ 46**4 74» ?15'* a 19 3 8 22\u2019?39'* 965b -ie*r.4P* Actions trans âi Gains j Pertes Inchangées j Nouv.hauts 71 Nouv.bas 71 4 Valeurs les plus actives: Vol.\tClot.Var.4\tHome\tA\tJ 1.00\t287,a-F '3 Cdn lmp Bk\t24.00\t197*\u2014\t»« Alcan\t10,000\t09**8''\t, '4 ;\tTrans Cda PiPVl\t10.CO0\t64'?\u2014 u\tGensfar\t8.500\t11'.-:\u2014\t' *\tDom Glass\t8.100\t14 \u2014\tP; u\tBombardier\t5,650\t13\u2018a\u2014 4\tDom Textile\t.5.810\t15\t!* », Trlzec\t5.400 130 \u2022.\tTrans Cda Pipe\t5.275\t34 *\tMines et pétroles: (en ccnls) u Dauphin\t89,000 23\t\u2014 4 Dumont\t57.000\t127 \u2014-5 Probe\t52.000\t19»'f-î-\tl\u2019i 4\tIsrael\t51,000\t118 \u201417 A/t Jamie\t41,000\t36\t~\t1 Domn Expls \\\\'in-Eldrlch ArTiér Ouas A r 27'?4- 3'*2 Asama 200 500 2250 595 12100 11 41050 350 10625 S177, 500 575 11 325 17 76,650 166 r 1 15.500 21 « :\u2014 -41,050 345\t-30 25.590.000 20.480.000 \u2022 NEW YORK Volume: Lundi Vendredi Indices officiels B.N.Y Compose Industriel Transport Serv.Pub Finance Indices Dow Jones: Ouv.Haut Bas Fcrm.Var.30 Ind 874.15 885.47 870.41 882.12-1 5.55 20 Tra 192.73 195.75 191.72 194.70+2.12 15 S.Pu 123.91 124.46 122.06 123.88 :0.09 65 Corn 288.80 292.28, 287.22 291.00+1.93 Indices Standard and Poor:\tEnsion Oil Haul Bas Ferm Var.Francana 107.60 105.50 106.99+.61 |Gr Plains 39.42 33.56 39.12 r.a NW Vent 1300 -25 Omeqa\t\u2019000 20C0 500 550 3450 1000 100 2000 7500 50C0 ICOO 261C3 3500 154250 4500 2250 2000 3000 11500 1400 10CO 1200 600 1J900 62150 2300 150 500 5C00 10CO 18\t17\tIB 61\t61\t61 80\t80\t£0 120\t92\t116 17\t16\t16 25\t25\t25 23\t23\t23 103\t103\t103 10\t10\t10 51\t44\t51 42\t40\t40 270\t220\t220 755\t750\t755 41\t3d\t4) 57\t46\t52 44\t40\t4Ü 27\t27\t27 15\t15\t15 61\t59\t60 *7\t2/\t27 61\toO\t60 36\t36\t36 30\t31)\t30 38\t28\t38 112\tno\t112 12\t12\t12 93\t93\t93 2?\t22\t22 10V\t10J\tÎCJ 370\t370\t370 54\t51\t57 60\t59\t60 625\t625\t625 600\t600\t600 15\t13\t13 54\t50\t5C 13\t12\t13 2/\t24\t24* 19\t19\t19 11\t11\t11 6'?\t6\t6' 28\t25\t25' 150\t145\t1?0 69\t45\t67 78\t28\t26 35\t32\t35 5J\t49\t50 76\t25\t25 195\t172\t172 200\t200\t200 38' ?\t38'2\t38' 32\t30\t30 21\t21\t21 28\t26\t2/ 27\t26\t26 37\t34\t35 32\t31\t31 18\t18\tlb 77\t74\t75 55\t51\t52 20\t30\t30 8\t8\t8 27\t2/\t27 450\t440\t450 335\t330\t335 11\tn\t11 $10\t10\t10 145\t135\t144 33\t32\t33 18\t17\t17 10V 7\t10'?\t10' 21\t21\t21 b2\t75\t75 63\t60\t60 8\t8\t8 20\t8\t10 30\t29\t20 56\tSO\t56 13\t13\t13 26\t26\t26 18\t18\t18 11\t11\t11 23\t21\u2019?,\t21» 38\t38/\t38 20\t20 (\t20 75\t75 S\t75 665\t640\t1560.50\t48\t49 110\t105\t105 130\t120\t120 70\t65\t65 14\u2019?\t14'f\t14» e»?\t8\t8 48\t46\t48 17\t17\t17 21\t19\t19 8\te\t8 50\t50\t50 20\t19\t20 8\t8\t8 14' ?\t13\t14 12\t1?\t17 85\t78\tE0 84\tth\t78 17\t16\tV 69\t69\t69 16' :\tIS* .\t18\u2019 jOuatsino ¦Radex 1000\t12' 2\t12» 2\t12' 200\t71\t71\t71 INDUSTRIELLES : rl'j -l\u2019f t 1 \u20141 -2 - 1 -5 -7 Abitibi\t200\t08aa\t83s\t81 Afh Col \u2019\t900\t215\t210\t215 Bell\t100\t$47\t47\t47 Block Br\t520\t450\t445\t445\t\u20145 BC Sug\t225\tSI 8\t177a\t17 va \u2014 \u2019 a BC Turf\t500\t350\t350\t350 ¦Can Add\t300\tS107 a\t10\u2019 2\t10Tb\u2014 =* Cdn Brew\t:oo\t5/3*\t7-*\t73* + \u2019.* «-P.Inv pr\t?6o\tS263*\t26-\u2019*\t26-* Cap Est\t160\t200\t200\t200 , Lapi Int\t4500\t5: a 490\t\t1\t: Crestwd\t200\t245\t225\t225\t\u2014îC Uoman\t14CO\tS6\u20193\t8'?\t8\u2019, 2 + Domtar\t300\t$15\u2019 2\t15'?\t15».2 Driver D\t3>03\t$35\t35\t35\t+1 \u2022 Eagle Ind\t900\t440\t430\t430\t* \u2022r-tfcid\tcOO\tS9\u2019 ;\t93s\t9\u2019 f +- »% Finning Tr\t100\t$11\t11\t11 r= t- hood\t1500\t60\t56\t60 ji Nt Land\t200\t135\t135\t135\t+5* Gt Pac Ind\t1103\t320\t310\t310\t-5 * arouse M\t650\t250\t250\t250 growers A\tIUO\tJ75\t376\t375 Growers B\t550\t305\t300\t305 .1 nai«ey\tUJ\t225\t225\t225\t\u201420 Home A\t100\t$78'a\t28sa\t?8'a \u2022 ti.ey V/d\t\u2022 400\t405\t405\t4C5\t+5 Inti Hydro\t500\tSb8\t88\t88 inter Ld\t100\t470\t470\t470\t\u201410 Inti Util\t2000\tS38 a\t38'a\t38\u2019» .1 , u.ii A\t5000\t$42\t42\t42 Interpiex\t1700\t63\t60\t60 tonarc\t6OU\t13?\t125\t130\t-5 Kaiser R \u2022\t200\t56-«\t6 '*\t6-** ~ \u2022 .x Indust\t1000\t$29\t79\t29 Keystone\t200\t4C0\t4C0\t400 Maqadyne\tIOO\t160\t160\t160 Mellon R\t600\t160\t150\t150\t\u201410 N Nur wt\t2-JOO\t70\t70\t70 Neonex\t1050\t480\t475\t475\t\u201410 Uk Helicopt\t400\t420\t*20\t420 IPact\t3300\t155\t150\t155\t-5 p Nth Gas\t200\t385\t365\t385 ; P N Gas pr\t140\t021\t21\t21 PWA\t1500\t$71*3\t;\t7 Portcom\t10340\t175\t135\t160 r 20.Pot Dist\t172\t430\t410\t410 O Brocst A\t5j0\tS63*\t63*\t6 3* rtednill Inv\t100\t$7\t7\t7 ;Reid Litn\t200\t$103*\t103*\t103* Saratoga\t1370\t375\t365\t365\t-5 'w»t.*j oparl\t^00\t235\t235\t235 Steintron\t300\t475\t460\t\u2022175 *r 5 iSun A\t350\t$31\u2019f\t31».'»\t311» Tokar\t8100\t260\t250\t260\t- 5 1 c Glass\t600\t400\t400\t400 ir Mtn\t200\t$21\t21\t21 U Equities\t100\t250\t250\t250 unld Prov\t1000\t130\t130\t130 w kedek\t105\t3E0\t360\t360 Wardair\tU50\t130\t120\t130\t\u201410 Warner B\t750\t400\t325\t400 Warner a\t150\tS6\t6\t6 VVcldwd\t100\t$18' 4\t18\u2019*\t181* + \u2019* W C Tran\t100\tS?3J*\t233*\t233« Whonock B\t500\t$11'#\tIP*\t11V» Wnonock A\t175\till'*\tIP*\tIP* Woodwd\t200\tS20\t20\t20 \u2022 \u2019* PETROLES i j All Rox l ' Balindery 7 \u2018Bison C Fortune Canarctic Castle Colonial i jfComcrcl *;Fivo S\u2019ar j Ft St John (Freehold 25 Futurity 1 Gt Reef 4 j Israel Oil Manhat 3 IMennd Ex i-iMidland * j ' N Davies P R Pete 1003\t63 44930 315 2C24 965 1000\t17 11700 7J 73 140 500\t60 387 3000 1100 1000 3000 1250 5300 134 300\t41 653 6000 10CO 1500 60 295 950 11 67 140 60 13 17.65 63 35 34 119 41 55 9 10 60 305 ' 965 11 67 140 60 \u20145 \u201410 \u20141 6f 63 35 34 121 41 55 9 10 \u20146 -2 10\u2019?10».» 10».3 \u2014 1?\tPlains P\t36551\t53\t42\t44\t+1 \u20142\tPondery\t2000\t135\t175\t176\t\u20149 \u20142\tR C Ven\t5650\t77\t76\t77\t\u20143 -2\t#narc\t14000\t19\t16\u2019\t?19\t+ 7 \tS P Pete\t500\t8\t8\t8\t \tStmpede\t19972\t128\t115\t120\t\u20142 \tiC Res\t1150\t13S\t130\t135\t-5 \tUntd Ba*a\t300\t400\t400\t400\t \tWest Ex\t33500\t33\t31\t31\t\u20141» ;D 1\t\tBANQUES\t\t\t\t -1\tBanfc BC\t87\t$19'\ta 18\t* 18\t¦ 4 \tttk Mort*\ttoo\t$143\t\u2022\t14»\t\u2022\t14»\t 4239 11 LA PRESSE, MONTREAL,'MARDI 9 FEVRIER 1971 économie G finance C 7 au comptoir AGF Special\t800\t255\t253 Aquacare\t200\t100\t100 Bald Mtn\t1000\t4\t4 Bushnell Comm\t200\t300\t300 Cambridge Mng\t1000\t5\t5 Chlbex\t14300\t110\t60 Clalrtone\t4000\t12\t10 Clearwater\t6000\t35\t30 Conquest\t4000\t42\t41 Cons Computer\t800\t938\t925 Copperville\t1000\t19\t19 Disraeli\t1000\t38\t38 D L P Div\t100\t.200\t200 El Coco Expl\t10000\t10\t10 Fairway\t1000\t65\t65 Gospe Que\t36500\t63\t61 Gray 1 C Pv\t3000\t105\t105 Grt Alaska Sor\t12000\t6\t6 Grt Estrn Res\t42000\t46\t41 Int Systcoms\t1600\t108\t105 ?enklns Bros\t500\tS16V*\t1612» Killarney\t4500\t28\t26 Kukatush\t600\t290\t280 Lewis Red Lk\t5000\t24\t18 Lost River\t2100\t270\t260 Main Oka\t1000\t18\t18 Maple Leaf\t14600\t39\t39 Maracambeau\t6000\t53\t53 Medipak\t900\t155\t155 Mns Wagosik\t1500\t80\t80 Mistassini Ur\t500\t50\t50 Morono\t65 CO\t24\t22 Mult Access\t100\t350\t350 Naganta\t2500\t25\t23 New Assoc Dev\t1000\t20\t20 New Miller\t29000\t10\t9 North Que Exp\t4250\t60\t65 Nouvelle Mng\t3900\t80\t70 H Q N Mines\t500\t46\t46 Que Antimony\t2500\t45\t45 Rftstone\t14866\t61\t60 Revenue Prop\t5500\t72\t66 Sàn Judas\t500\t88\t88 Santa Helena\t15000\t40\t40 Sheraton Mng\t6000\t40\t40 Sklar\t3220\t170\t155 Soca Ltee\t1000\t175\t163 Spar Aero\t700\t100\t95 System Dim\t100\t750\t750 Tara Exp\t400\t650\t650 Toronado\t23000\t42\t39 Trollus\t16500\t59\t50 Ungava Copper\t1000\t6\t6 Unt Inv Lfe As\t100\t750\t750 Upton Copper\t500\t5\t5 Westfield Min\t100\t110\tno Westvllle\t3000\t3\t3 Zodiac\t1000\t78\t78* \t¦\tm\t par la PRESSE CANADIENNE Ch.Valeurs\tVentes\t\tHaut\tBas Ferm.Net\t\t\t Aeronca .20e\t579\t13\t12^8\t13\t-r\tVb AIM C\t470\tIs»\t1-8\tIV?\t+\tV* Airlift\t209\tV*\t1*8\tIs*\t\t AlaskaA\t39\t6s*\t6s*\t6-**\t+\tVa AllenE .32t\t55\t18\t16S*\t177*\t-r 1\t Amrep\t744\t40\t38V*\t39'*\t+ 1V»\t AO Ind\t120\t3»*\t3\t3\t\u2014\tLa Aquitain\t85\t25 V?\t2444\t25\u2019 a\t\u2014\t4* Argus\t15\t27e\t2-4\t24?\t+\tV* Asamera O\t902\t17*4Sl6?a\t\t17s*\t+\t4* AtcoC\t45\t3\t2s*\t3\t+\tV* AustralO\t102\t18\t17V*\t18\t\t AutoRad\t198\t12 V?\t11 '»\t12s*\t+\tV* BantfO\t44\t127 B\t12'/?\t12s*\t\t BaruchF\t61\t4Vii\t4\t4Vs\t+\tV§ BowV .10\t15\t19s*\t19\t194*\t+\ts* BrnfA .21t\t57\t1M»\t1018\t104* +\t\t'* Brascan lb\t166\t17}*\t173a\t17s*\t+\t'* Buttes GO\t195\t14\t13\t134>\t+\tV* CampCh\t162\tVa\t/\tTra\t+ 7*16\t CmpM .30\t8\t1V»4\tin'?\t11%\t\t CdnE G&O\t69 4 11-16\t\t4\u2019-2\t4*/a\u20143-16\t\t CdnHome\t241\t8}* 8 1-16\t\t8\u2019»\t\u2014\t718 C Javelin\t80\t12*/*\t12\u2019/*\t123a\t+\tV» CdnMarcon\t2\t4\t3 3\t4\t+\t CdnSupO\t16\t39s»\t39*3\t39s*\t+\t}» Canav .16t\t62\t51-2\t5\u2019.4\t5*.a\t\t CareerA\t546\t6V?\t6\u2019 8\t6s*\t\u2014\tV'3 Castleton\t53\t4}»\t4s*\tAH\t\u2014\tV* ChamH .16\t86\t31s?\t31\t31H\t+\t\u20198 Christiana\t138\t1(^4\tlO\u2019-'B\t10s»\t+\tV?Cinram\t147\t44 4\t4*3\t4s*\t\t \t94\t5'2\t5\u2019 4\t5\u20194\t\u2014\t\u2019a CoJmn .40\t66\t32' a\t31\t32\u2019-8\tT\tH \t9\t24\t231 i\t24\t+ 1\t\u20198 \t8 1\t3-16\t1 = 4 1 13-164-1-16\t\t\t Con OG\t193\t11\t10 s 8\t11\t\tV* ContMar\t1137\t3\u20197\t2s*\t31?\tT\tVs Crestmt\t23\t5V*\t5\u2018 8\t5 Va\t\t CrystalO\t23\t12\u2019-f\t11*3\t11H\tT-\t\u2019\u2022'a Data P\t348\t74.4\tPa\t74*\t+\tsa \t39\t404»\t39V?\t40V*\t+\tV* Divrsy .50\t6\t12*3\t124*\t12-»»\t\t Dixilyn\t33\t13s*\t13\u2019a\t13\u2019A\t\u2014\t4b Dome Pet\t12\t873 a\t86\u2019 3\t86\u2019'a\t\u2014\t Domtar ,60a\t11\t153»\t15 V*\t15-^8\t\tVa Dynalec\t79\t8-a\t8\t\t\u2014\t Eckmar\t122\t7\u20197\t6^3\t\t\t Ecologies\t260\t13^8\t13\u2019 a\t13s*\t\tS8 Equite .05e\t137\t5-.\t5 '.9\tSH\t+\t\u2019 a \t114\t5' a\t5\t5\u2019a\t\t Ford Can 2\tZl£0\t76V*\t7-^*\t75\t\t \t34\t7\t6s*\t6-8\t\u2014\tH \t141\t30\u2019»\t29\u2019 2\t30\u2019 a\t~\t\u2019 a GiantYl .40\t31\t10\u2019e\t10 Va\t10s*\t\t\u2019 B Gilbert F\t125\t28se\tTV/a\t28' *\tT\t-4 GreatAm\t144\t2 V?\t2\u2019*\t2-3\t\t GreyC .20e\t*44\t9>4\t8- a\t\t\t G SC Ent\t42\t3'4\t3\t3- 8\t\u2014\t Guar Ml .7-ig 12\t\t31s*\t31* 2\t31-4\tT\t \t85\t22\t21\t21s*\t\t GulfC .60\t26\t20^4\t20V?\t2G-e\t\u2014\t\u2019_* Gulf Wl wt\t206\t7\t6s 3\t7\t\t\u2019 a Husky 011 .15 37\t\t17»'4\t17\t17V*\t\u2014\t\u2019 8 ImpOil .50a\t24\t19 V*\t187 3\t19\t\u2014\t!» Interstate\t91\t12S*\t12 V?\t\t\t Jeff Lak\t8\t12 V*\t11}*\tin*\t\u2014\t\u2019/* \t72\t3s 8\t3\t3\t\u2014\t \t22\t10V?\t10*3\t10 V?\t+\t\u2019\u2022» \t387\t13*a\t12 V 2\t127e\t\u2014\tVa Kalvex .25f\t209\t6\t5^3\t6\t+\tV?\t27\t6' 3\t5- a\t6\t\t Kin Ark\t249\t\t3-3\t3\u2019* a\t\t Kinny C .05\t893\t8s*\t7 V'?\t8-&\t\t Plusieurs records fracassés à New York par Laurier D.CLOUTIER La plus Importante transaction, en nombre d\u2019actions, de l\u2019histoire de la Bourse de New York a été effectuée lundi matin.La transaction, impliquant 3,248,000 actions de Allis-Chalmers à $18, en hausse de %, représente $58,464,000 et n\u2019est dépassée en valeur que par celle des 730,312 actions de l\u2019American Standard privilégiées A, du 13 juin 1968, qui s\u2019élevait à $76,135,025.Vendu par White Consolidated Industries, le bloc d\u2019actions représente toutes les possessions de la compagnie chez Allis-Chalmers.Il a été acheté par plusieurs institutions.White Consolidated a déclaré qu\u2019elle avait vendu ses actions d\u2019Allis-Chalmers en vue d\u2019atténuer les objections du Département de la Justice concernant sa proposition de fusion avec White Motors.Recul général à Montréal La Bourse de Montréal était en baisse dans tous les secteurs lundi.A l\u2019ouverture, les titres manifestaient des tendances variées mais les échanges se suivaient à un rythme plutôt lent.Plus tard, le marché S\u2019orientait à la baisse.Le volume combiné de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne s\u2019élevait à 1,091,000 actions comparativement à 1,249,000 vendredi.Les pertes dépassaient les gains par 250 contre 223 et gains par 125 contre 95 et 85 titres étaient inchangés.Hausse fractionnaire à Toronto Hausse fractionnaire lundi à la Bourse de Toronto et activité modérée.Le volume était de 2.20 millions d'actions, une baisse par rapport aux 2.73 millions de vendredi.Les pertes dépassaient les-266 étaient inchangés.Le marché a été en baisse fractionnaire pendant presque toute la séance mais, durant la dernière heure, les industrielles se sont orientées à la hausse sous la pression de Wall Street.coups des oblioations GOUVERNEMENT DU CANADA \t\tAchot\tVent* 4\u2019/*# 1er sept.\t' 1972\t98 Va\t99 3\u2019/*, 1er juin\t1976\t88\t6» VU, 1er avril\t1972\t102 V?\t10244 6V4, 1er dec.\t1973\t102\u2019/*\t103 , 7, 1er avril\t1973\t103\u2019/?\t104\t1 8, 1er oct.\t1974\t108'/?\t109'/?! 7\u2019/*, 1er avril\t1974\t105\t106 S'/a, 1er oct.\t1975\t98V?\t99'/t 5'/a, 1er août\t1980\t92V?\t91 41/a, 1er sept.\t1983\t62 V.\t831*, 51/4, 1er mal\t1990\t83\t85\t1 53,i, 1er sepl\t1992\t87 Va\t89 Va 6V2# 1er oct.\t1995\t95\t97 C.N.1er fev.\t1981\t78V?\t80V?C.N.5, 1er oct.\t1987\t80 \u2022\t87 C.N 54*\t1985\t89\t92 ; Perpétuel 3\t\t42\t44 INDUSTRIELLES\t\t\t Alb G V/i conv.\t1990\t118\t120 !l B.N.E.\t1987\t92\t94 IV Achat 4\tnov.\t1978-89\t104\tV?Domtar\t(PU\t1987\t84 GMCA IV*\t1974\t100 Imp.Oil 8 V?\t1989\t104Va Gulf OU 8Va, Idée.\t1989\t104 GMCA\t8 V*\t1974\t99 Nor.914, 15 oct.\t1970\t105V?Roymar, 7V?, 1 nov.1973\t97 Roymar, 7%, 1 nov.1978\t97 Simpsons 9V?, 15 d.\t1969\t104 Weston\tG 6%\t1987\t85 SERVICES PUBLICS B C.Tel.9H Bell 9*4, 14 août Mar Tel 9V*, juin North C 6 9H T.C.Pipeline 1990 1992 1993 1990 1991 1990 105 107 108 103 103 103 CONVERTIBLES i 5\t1989 91 '/a.1 av 19 88 85 9 Vente 106 Va 86 101 105 Va 105 101 106\tVa 99 99 106 87 107 109 110 105 104 105 93 87 Alb.1 mars 1989-91 M Hydr 8, 1 av 1991 N.B.IVa.1 mars 1994-96 NFLD *V*.15 nov 1990 N S VU, 1 mars 1989-91 O Hy 7Va# 4 fev 1991-96 Que.8, 8 fev\t1994 P.E.I.9V*.1 nov 1990 MUNICIPALITES 108 106 V.M, 9Va# 2d\t1990 Tor M 8%, 1 oct 1990 'HO 108 GOUVERNEMENTS PROVINCIAUX 94 104 99 108 97\tVa 100 Va 98\tVa 105 96 106 101 110 99\u2019V 1021a 100 Va 107 ' COURS DU DOUAR MONTREAL \u2014 Le dollar américain par rapport è la devise canadienne était en baisse hier de 1-16 A $1.00 13-16 et la livre sterling était en hausse de 8-16 è S2.43 13-16.NEW YORK \u2014 Le dollar canadien par rapport à la devise américaine était en baisse de 5-64 b *0.99 3-16 et la livre sterling en hausse de 11-32 b $2.41 27-32.COTE DE L'OR Lundi, le cours de l'once d'or fin étalf'\u2019 coté en argent américain b Londres, à1 $38.70 \u2014 è Paris è $38.86 \u2014 à Francfort ' b $38.63 \u2014 è Zurich b $38.60.Total des vente* : 6.730,000.cote des grains MARCHE A TERME (Winnipeg) LIN\t\t LIN\tOuv.Haut Bas\tClot.Mai\t2.5\t2.5\t2.53\u2019*\t2.55s*\t1 Juil.\t2.53\t2.53se 2.52:a\t2.53 s* ; Oct.\t2.55\t2.56'* 2.54-*\t2.56V* | GRAINE\tCOLZA, VANCOUVER\t Kars-UH!-3rl5VrLÆ10Vr-3;14 Aai\t2.87\t3.88V4 \u2019 2.84V2 2.86V» luil.\t2.76\u20194\ti.76\u2019,2 2.73\t2.76 RAINE COLZA.THUNDER BAY 3.02V?Avril Juin AVOINE Mai Juil.Oct.ORGE 3.02 2.89 3.02\u2019,2 3.01s;.2.89\t2.87\u2019, 2 86V2 867a Mai Juil.Oct.SEIGLE 1.32V 2\t1.32 V?\t1.30\t1.30V» 1.29V2\t1.29}*\t1.29\t1.29s'» \u2014 d\t\u2014\t\u2014\t.\t1.25}» Mai Juil.Oct.1.17V» 1.15V» 1.17'a\t1.17\u2019.2 1.173.4 1.15*4 1.20 Marche aq comptant : fWOlNE : 2 Cw 84; ex 3 cvTet 3 cw ; ex 1 fourr.82\u2019*; 1 fourr.81 Vj; 2 jrr.78\u2019'2; 3 fourr.75\u2019/2; fourr.me-igee 64.DRGE : 1 et 2 cw 6-rang, 1 et 2 cw 'ang et 3 cw 6-rang 1.26J4; 3 cw 2-ng et 1 fourr.1.26\u2019.»; 2 fourr.1.24V»; ourr.1.21V*.SEIGLE : 1 et 2 cw 1.15'.*; 3 cw 08Va; 4 cw 90-4; ergotee 78'4; sur c 1; 133,4.LIN : 1 cw 2.49V»; 2 cw 2.43s*; 3 cw B7/»; sur vole 2.48V».SRAINE COLZA : No 1 canadienne 8\u2019,a; No 2 Canadienne 2.83.\t(Chicago)\t\t\t BLE\t\t\t\t BLE\tOuv.\tHaut\tBas\tClot.Mars\t1.704*\t1.71s*\t1.70\t1.71s* Mai\t1.67s»\t1.67\u2019?\t1.66so\t1.67'?Juil.\t1.60 V *\t1.60V?\t1.58\u2019/?\t1.60'* Sept.\t1.62'*\t1.67\u2019?\t1.61s»\t1.62' 2 Dec.\t1.66'n\t1.67'a\t1.66'*\t1.67 MAIS\t\t\t\t Mars\t1.53*»\t11541*\t1.53s»\t1.54\u2019« Mai\t1.55*6\t1.56s*\t1.55s*\t1.56s» Juil.\t1.57s*\t1.58sa\t1.57s a\t1.58\u2019» Sept.\t1.56s*\t1.57s*\t1.56'a\t1.57\u2019i Dec.\t1.53s*\t1.55\t1.53V*\t1.54V?Mars\t1.57s*\t1.59 V?\t1.57s»\t1.59 AVOINE\t\t\t\t Mars\t77\t77'?\t76H\t77\u2019a Mai *\t78\t78 V*\t77s»\t78 Juil.\t74V?\t75\t74'?\t75 Sept.\t75\t75\t75\t75 Dec.\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t78 FEVES SOYA Mars\t3.06' ?\t\t3.05: *\t3.03\u2019*\t3.03s» Mai\t3.09'*\t3.09'»\t3.06-4\t3.07'» Juil.\t3.11s*\t3.12'?\t3.09-a\t3.09s» Août\t3.09s*\t3.10' a\t3.06\u20192\t3.06rh tJpt.\t3.09s*\t3.10' »\t#.1.06' 2\t3.06*a Sept.\t2.99\u2019»\t2.99'*\t2.96' :\t2.97\u2019» Nov.\t2.89s*\t2.90'?\t2.88-4\t2.89\u2019* Jan.\t2.94\t2.9J7o\t2.93'» '\t2.93s» Cet article intéressera tout particulièrement les dirigeants des erttreprises et ceux que concerna le bien-être des employés.La London Life vient d'annoncer une assurance collective Polvsaiaire qui garantit une rente régulière è la veuve d'un employé.L\u2019assurance Poîysalaïre représente une solution à un problème angoissant pour la plupart des employés: comment apporter un revenu régulier après le décès du chef de famille.Jusqu\u2019à maintenant, la plupart des assurances collectives prévoyaient uniquement une somme forfaitaire; l\u2019assurance Polysalaire par contre assure la continuation d\u2019une rente régulière.AVEC le décès du chef de famille s'arrêtent les chèques de paie.L\u2019épouse et les enfants à charge ne peuvent plus compter sur une source d\u2019argent régulière.Comment peut-cn leur assurer une rente continue?La London Life a apporté une nouvelle solution au problème de la sécurité financière.C\u2019est ce que nous appelons l'assurance Polysaia: Celle-ci offre de nombreux avantag sussi bien aux employeurs qu'aux ei.oyés.L\u2019importance d'une rente régulière pour la veuve Les employés reçoivent leurs paies sur.une base régulière.Leurs chèques de paie leur arrivent chaque semaine, tous les quinze jours ou tous les mois.Et ils dépensent leur argent de la même façon.Maisons, voitures, appareils ménagers, meubles et vacances même sont à l\u2019heure actuelle payés' à tempérament.Jusqu\u2019à maintenant, la plupart des assurances-vie collectives prévoyaient le paiement d\u2019une somme forfaitaire au moment du décès.Cependant, la plupart des gens n'ont pas l\u2019expérience nécessaire pour établir un budget et faire durer une forte somme d\u2019argent.Ils préfèrent généralement recevoir une rente mensuelle régulière et garanlie.C\u2019est la raison pour laquelle la London Life a institué l\u2019assurance Polysalaire.Cetté nouvelle sécurité apporte l\u2019assurance qu\u2019une rente mensuelle régulière sera payée après le décès de l\u2019emploÿé \u2014 ces versements mensuels correspondant à la façon dont la plupart des gens gèrent leur budget.Assurance très souple et peu compliquée La Polysalaire offre à l\u2019employeur une très grande souplesse pour decider de l\u2019importance des prestations qu\u2019il désire offrir à ses employés.Les options sont nombreuses et elles sont toutes basées sur le concept très simple de la rente mensuelle.Ainsi par exemple, quelle est la portion du revenu qui doit être maintenue?Et pendant combien de temps cette rente devrait-elle être payée?1.\tDans fa plupart des circonstances, tout montant jusqu'à concurrence de 50% des gains normaux de l'empioyé peut .être établi comme rente.2.\tLa rente choisie peut être payable pour deux, cinq, dix ou vingt ans après le décès de l\u2019employé.Remarque: les paiements s'arrêteront à la date à laquelle l'employé aurait atteint l\u2019âge de 65 ans.3.\tLa Polysalaire peut aussi être conçue avec des prestations se continuant jusqu'à la date du 65ème anniversaire de l'employé sans'limiter le nombre des années de paiemenL Une assurance conçue pour les grandes et les petites entreprises Etant donné que le montant de la rente et la durée des paiements sont extrêmement souples, la Polysalaire peut être conçue de façon à fournir des prestations maximums _pour.tous les budgets.Même un budget limité peut permettre d\u2019obtenir une assurance très intéressante.Le coût est à peu près le même, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une rente élevée pour une période relativement courte, ou d\u2019une rente plus modeste pour une période plus longue.De plus, les niveaux de$ prestations de base et les périodes de paiement peuvent être accrus de temps h autre, si bien que la souplesse est assurée aussi pour l'avenir.C\u2019est une assurance appréciée par tous les employés Les prestations de Polysalaire intéresseront tous ics employés.De nombreuses personnes célibataires se sentent redevables envers leurs parents et étant donné que chaque employé nomme son bénéficiaire, la Polysalaire permet le paiement d'une rente continue à une mère ou à un père.I! est bien évident que le fait de fournir une rente continue a un attrait particulier pour les employés mariés et leur famille.Combinaison aux autres prestations Utilisée de concert avec les prestations de décès du gouvernement, en vertu du Régime de Pensions du Canada ou du Régime de Rentes du Québec (voir tableau ci-dessous) la Polysalaire peut offrir des prestations très intéressantes ià une veuve et à ses enfants.Cependant, de nombreux employés désireront peut-être augmenter leur protection pour tenir compte de leurs besoins particuliers.Dans le cadre des services de la London Life, un représentant discutera avec chaque employé des prestations gouvernementales, des prestations fournies par la compagnie et d\u2019une assurance personnelle, en-tenant compte des besoins particuliers de chacun.Renseignements pour être admissible à cette assurance oCette assurance est mise à la disposition de toutes les entreprises ayant dix employés ou plus, compte tenu des conditions d'admission normales.' Le coût de l\u2019assurance Polysalaire dé- pend du nombre d\u2019employés, de leur Sçe, de leur sexe et de leurs gains.Dès réception des renseignements, la London Life peut vous préparer une proposition complète et vous la soumettre.Si vous avez urj budget limité pour vos prestations aux employés, indiquez-le également.Vous ne serez soumis à aucune obligation et vous serez surpris du genre de prestations que vous pouvez obtenir en vertu de cette nouvelle assurance.Vous trouverez ci-dessous le numéro de téléphone de notre bureau régional \u2014 assurance-groupe de Montréal.Si vous préférez, vous pouvez écrire également à: London Life, Compagnie d'assurance-vie, Dép.300GB, 255 avenue Dulferin, London 12, Ontario.Résumé Après le décès d\u2019un employé, sa veuve vient souvent demander de i\u2019aide à l'employeur.L\u2019entreprise a été la seule source de revenu régulier pour la familie du défunt et la veuve n\u2019a peut-être personne à qui demander de l'aide.La rente continue fournie par l'assurance Polysalaire offre un moyen nouveau et pratique de venir en aide aux personnes qui sont à la charge de vos employés.PRESTATIONS DU RÉGIME DE PENSIONS DU CANADA OU DU RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC ET LA PENSION DE VIEILLESSE (chiffres de 1971 au dollar près) Gains coSis'abffis moyens mensuels du mari\tMontant global de prestations de décès\tRente mensuelle de veuve\t \t\tMoins de 65 ans avec entants à charge*\tPlus de 65 ans y compris la pensionne vieillesse $100\t$150\t$36\t$ 96 150\t225\t41\t104 200\t300\t46\t111 250\t375\t51\t110 300\t450\t55\t126 350\t525\t60\t134\t\u2019 400\t540\t65\t141 450 et plus\t540\t60\t140 'Un supplement de S?.7 par moia est payé peur chacun des quatre premiers entants et SV.pour chaque autre enlant.La pension de veuve sans personne à charge est réduite à 1/120 par mois (10?-» par année) pour chaque mois qui lui manque pour atteindre l\u2019âge de 45 ans au moment du décès de son mari ou au moment où le dernier enfant cesse d'être à sa charge.Le pension cesse s: la veuve se remarie.Une gamme complète de garanties de prestations pour les employés La London Life offre de l\u2019assurance- groupe depuis1919 et adonc acquis une expérience considérable en fournissant ses garanties et ses services aux entreprises grandes ou petites.RENTES CONTRATS DE PLACEMENT ASSURANCE-VIE ASSURANCE-VIE POUR PERSONNES A CHARGE ASSURANCE EN CAS DE PERTE ACCIDENTELLE DE LA VIE OU DE MEMBRES ASSURANCE POLYSALAIRE ASSURANCE DE PRESTATIONS HEBDOMADAIRES ASSURANCE EN CAS D\u2019INVALIDITE À LONG TERME ASSURANCE D'HOSPITALISATION COMPLÉMENTAIRE ASSURANCE POLYCLINIQUE* ASSURANCE DE FRAIS ' MÉDICAUX MAJEURS ASSURANCE DENTAIRE POLYCLINIQUE* L'assurance-groupe de la London Life dessert plus de 4,000 entreprises canadiennes et offre la sécurité à plus de 1 million de Canadiens d'un océan à l'autre.\u2022Mirqat déporte can.London Lift, Compijme tK*uiion TéfôphooèrJ $74*7245 ;;\t7246 ou 7253 OsritbnU*! Mlle Pierreumière ou écrivez a LA PRESSE, \u2014 7, nie Swnt-Jaoques Montreal.¦ ATCHiTECT£\u2018PAVSÀeiÇTE Devoirs de la fonction: Préparer des plans en iue de ramènàgement |e farcs-et-de terrains de jeux el dB l'embellissement des abords de certains édifices, voies-promenades, etc- ' Qualités requises: Posséder un ba&daméaL , -en architecture, paysagiste d\u2019une université .: reconnue.L\u2019expérience pratique n\u2019est pas es-seidiéJfe.ukk.\u2022I* '!* $ g I\"I \u2022!* - A V rKv .- t-, \u2022; - Traitement: $8.980-$14.485.selon l'expérience du candidat; augmentation de 6% au 1er mars 1971.POLICIER Qualités requises: Etre citoyen canadien, avqit au moins 18 ans et demi è la date de l\u2019examen préliminaire et ne pas avoir atteint 30 ans à la date d'entrée en fonction.Avoir complété avec succès une 1 le année d'études.Taille minimum: 5'8\".pieds nus; poids minimum: 140 livres, sans vêtement Vision minimum: 2040 chaque oeil.Traitement: S6.565-S9.815.(Le maximum s\u2019atteint après 3 ans de service).IA VILLE DE.VlBflTRCAt OFFRE UNE BpNNE StCURITE D\u2019EMPLOI Et PtS AVANTAGES SOCIAUX TRÈS GÉNÉREUX PARTICULIÈREMENT en ce qih concerne ie FONDS DE PERplON.LES CONGES EN MALADIE.LES JOURS FÉRIÉS, LES VACANCES.L'ASSURANCE-MALADIE.S'mrtm M mayn da qu*ilioimir« \"dmunde i'tmploi\" qui r'obliant ta strain du Perron net taure0* 416.t l'Hôtel de Viilo.275 «I.rot Notre-Deme et le retooioei occompegne dn deal-.a en te ^requit (originaux).Téléphono: 872-3236 on 37.DANS TOUS LES CAS.LES CANOIOATS DOIVENT PARIER.ET ÉCRIRE IE FRANÇAIS ET L'ANGLAIS POSSEDER LES QUALITÉS PERSONNELLES APPROPRIÉES ET JOUIR D'UN ETAT PHYSIQUE SATISFAISANT.fc'- VILLE DE MONTREAL fonction puGliqm municipale SURINTENDANT Division de la démographie Service de Santé \u2022\tDirigaFr\u2019coôrdomter et surveiller les activités de la dlvtsipn ri?la démographie qui comprennent entre, autres l\u2019enregistrement civil des naissan- \u2019 ces et des; décès et la compilation de statisti- ; ' qués pour le service de Santé.\u2022\tFacilité d\u2019élocution et de rédaction en français et en.anglàis/Détenir une maîtrise en démogra-phie d'une université reconnue.Posséder quelques années d\u2019expérience pertinente aux 'dèvpirs de la fonction.' '\tJ ! .' ' i .conditions .\u2022 Excellente possibilité de carrière avec un orga-OE travail - : nistne\" offrant une bonne sécurité d\u2019emploi et , - jfès&vàmages sociaux très généreux.Echelle de .$11,090-S13.045.augmentation de è\u2019&'àu Jér rriai 1971.S'inscrire en catahpRqtanfc le questionnaire ''demande d'emploi\" do la Ville de Montréal que t'on peut sé procurer eu Service du Personnel.Hôtel de VJIo.chambre 416 ou par téléphoné au numéro 872 3236 ou 37.jM;, L ___________________ DEVOIRS DE LA FONCTION.QUALITES REQUISES \u2019> ' X-.\u2019 V , l£ SURINTENDAIMT D'USINE \" -%,.1X| université du québec école nationale : d'administration publique r- \" r' ¦ ¦t A VILLE DE MONTREAL Importante société 'èanaefrénne du .domaine; derfa construction demande uolcomptakfe competent'peut «mploi immédiat, d'une duré\u2019è apprpxiçnarive de 20 mois- J'-; \u2022 Il doit pouvoir lire et .'écrite le français et L-anglais\u2019iet tTcri-' ter avec des représentants du gouvernement, j Salaire de base, S1.000 par mois, plus allocation d&'25^L\u201e :>:\u2022 pour séjour outre-mer.et allocations supplemenfaipegLHj;: selon le nombre de dépendants qu'il doit amener ayee'Jjui.en Afrique; autres avantages: voyage gratuit ailer-retoùr\u201d A:j pour lui et sa famille;-jusqu'à S2.500 de frais d'expèdi-.tion de ses effets personnels en Afrique: jusqu'à S2-5:par .ÿ mois pour l'entreposage de son mobilier au Canad?; -allô- ' >> cation pour frais scolaires ne dépassant pas S7QO par ij; année par enfant; logement fourni, mais le candidat choi- >:\u2022 si devra voyager fréquemment au Togo et au Dahomey, >: Discrétion assurée.\t>ÿ Veuillez écrire en mentionnant l'âge, l'état civil, la scolarité et l'expérience professionnelle â M.J.R.PATERSON MCDONALD, CURRIE & CIE Comptables agréés 630 ouest, boulevard Dorchester Montréal 101 LE POSTE: Doit être bilingtre ef détenir un baccalauréat en en sciences, option mécanique ou chi-acquis de Cinq (5) a dix (10) années d'expérience dans le domaine de fa production-ou a'occupé un posta'de commande ayant des responsabilités d'éxploitation au cours des trois (3) dernières années.Comporte à la fois des fonctions d'ingénieur d\u2019usine et de responsable de la production.Le titulaire du poste sera chargé de la surveillance des travaux d'entretien, du personnel de production.de l\u2019installation et de la mise en train de nouvel outillage et matériel.Il doit être apte à apprendre rapidement la technologie de la céramique appliquée a la fabrication des briques.LIEU de TRAVAIL: Laprairie.Québec.DIRECTEUR D'EXPLOITATION Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae complet en indiquent le salaire désiré À: DOMTAR LIMITÉE Service du personnel André Girard Projet No.1538 B.P.7210\tMontréal 101, Québec POUR COMPAGNIE DE CONSTRUCTION ROUTIÈRE EXIGENCES: \u2014\tIngénieur (civil de pr**férçpce) membre de la Corporation des ingénieurs du Ouebec \u2014\tAvoir de 1 a 10 années d'expérience dans le qôme de la consiruct'cn.- Bilinguisme serai! un avantage.GENRE DE TRAVAIL: \u2014\tC.jlcul et conception de divers travaux, \u2014\tDirection des superviseurs d'exploitation incluant chantiers, carrière, usmes de béton e» d'asphulto reparation et entretien: \u2014\tContrôle de in qualité des produits vendus et des travaux exécutés.LOCALISATION : 25 rm'les do Montreal.TRAITEMENT: S11.000 et plu:: selon experience Foirt parvenir \"cxtrrkalum rhaa ~ t: P.CHOQUETTE, C P.220.St-Jean.P.Q.Olivetti Canada Limitée Division des systèmes POSTE: Représentants dos ventes d ordmatcurb ae bureau, mini ordinateurs.lactuneres et machines comptables.RÉMUNÉRATION: Salaire en fonction des capacités et de l'expérience plus bonus généreux mensuels et ae fin d\u2019année\t> ENTRAINEMENT: 3 semâmes avec dépenses payées à notre centre d'entraînement PRÉ-REQUIS: L'expérience dans la vente n'est pas nécessaire Les candidats doivent posséder une^.'X)iture et être bilingues Une formation ur.uvefriMire est pro'tfrab'é V\t1 Pour une entrevue, veuillez téléphoner â: UNIVERSITÉ D\u2019OTTAWA UNIVERSITY OF OTTAWA CHEF DE LA PLANIFICATION DE L\u2019EMPLOI FONCTIONS: L\u2019UNIVERSITE' D\u2019OTTAWA DEMANDE UN GÉRANT* EXPÉRIMENTÉ POUR ORGANISER, CO-ORDONNER ET GÉRER LA PLANIFICATION DE L\u2019EMPLOI.LE CHEF DE LA PLANIFICATION DE L\u2019EMPLOI FAIT DES ÉTUDES SUR LES BESOINS FUTURS DE L\u2019UNIVERSITÉ, OBJECTIFS X LONG-TERME, ANALYSES D\u2019ORGANISATION, ORGANISATION DE SÉMINAIRES ET DES PROGRAMMES DE\u2014 FORMATION DU PERSONNEL.COMPÉTENCES REQUISES: o BACCALAURÉAT\t' \u2022\tCINQ ANNÉES D\u2019EXPERIENCE \u2022\tAPTITUDES POUR LE TRAVAIL ADMINISTRATIF \u2022\tBILINGUE (FRANÇAIS-ANGLAIS) ECHELLE DE SALAIRE: * 12,530.00 - *15,260.00 VEUILLEZ FAIRE DEMANDE ET MENTIONNER LE NUMÉRO DE CONCOURS 4A2-001 X: M.James J.O\u2019Brien, Buroau des Services du personnel, 110, rue Wîlbrod, Ottawa 2, Ontario.REPRÉSENTANT Vendeur entre 25-50 ans, désireux de se créer une carrière intéressante, pour vendre un plan d'épargne, pour compagnie établie depuis plus de 65 ans.Revenu de base, commission avantageuse, assurance-groupe.Toute candidature sera traitée avec la plus grande discrétion.\tj Le candidat devra fournir bonnes références et \"curriculum vitae\" Pour obtenir rendez-vous, téléphoner à: Paul-E.Ménard, 526-4901 PROFESSEURS et CHARGÉS de RECHERCHE FONCTIONS: a)\tAccomplir des tâches d'enseignement à l\u2019intérieur d\u2019un programme demaîtriseoudesessionsde perfectionnement; b)\tConcevoir et exécuter des travaux d'analyse dans l'une ou l'autre des disciplines rattachées à l'administration publique, et plus particulièrement en science politique, en psycho-sociologie des organisât ions, en analyse de systèmes, en techniques de gestion.QUALIFICATIONS: a) Diplôme universitaire de troisième ou deuxième cycle dans l\u2019une ou l'autre des disciplines concer- -nées;\u2014_______________ ___________________ b) c) Quelques années d\u2019expérience dans l'enseignement ou dans la direction de projets de recherche; Une certaine.connaissance des problèmes de l\u2019administration publique.LIEU DE TRAVAIL: Québec TRAITEMENT: A compter de $ 11.000 selon les qualifications et l\u2019expérience.Traitement et conditions de travail en accord avec ceux de l\u2019Université du Québec.Les candidats sont priés de fournir avec leur curriculum yitae tous les renseignements pertinents sur leurs 'antécédents professionnels et de préciser leur secteur d'intérêt.Les offres de service doivèrrt parvenir au plus tard le 22 février à: Le Directeur, Ecole nationale d\u2019administration publique, 31, rue Mont-Carmel,-Québec 4.Qué.MLLELABROSSE 866-2761 .f Toutes demandes seront traitées confidentiellement.GESTION &£§ STTQSEÎS\tji; Société en gros à succursales multiples a l'osorn d'un direcieur d'oxpé- !\u2022! ^nence pour la gestion des stocks.Scs fonctions comprennent rétablis- $ soment de-systèmes d'inventaire, l'embauche, la direction et ia surveil- v \u2022î» lance du personnel C'est un not:v»?au poste offrant d'excellentes chan- v £ ces Q avancement Les candidats doivent a*0\u2019r une très bonne experion-£ ce de ce travail.\tv ;J Faire parvenir curriculum vitae à:\tv j|:\tCase 11.754 LA PRESSE\t§ DIRECTEUR ADMINISTRATIF LE POSTE: Surveiller l'exploitation du bureau et de l'entrepôt d\u2019une entreprise de matériaux de construction, y compris le contrôle de l'inventaire, le crédit, les systèmes et contrôles, le personnel et le budget.EXIGENCES: Le candidat choisi aura, de préférence, fait des études reconnues en administration des affaires ou en comptabilité et il possédera au moins 5 ans d\u2019expérience.Faut être bilingue.Répondre par écrit seulement à: R.W.ROY.gérant Weldwood of Canada Sales Limited 395 bout.Stinson Ville Saint-Laurent SÉLECTION DES RISQUES D\u2019ASSURANCE VIE Uno comptiqnit! de réassurance,vie rechercha les servi -cus-cLun larificaieur ayantau moins 4,o.u5 années d'ex nerience dads la selection dés risques vie Acre rie 28 a 40 ans ie candidat doit avoir une Donne connaissance technique de l'assurance vie et être particulièrement intéresse a se perfectionner dans son domaine.j Il sera appelé progressivement à entrer en contact avec la clientèle La possession de diplômes ou certificats d\u2019organismes professionnels comme L O M A.\u2014 H.O.L.U.A.\u2014 ou autres sera un précieux atout Contarter Monsieur Armand Obadia i Directeur Technique Mutuelle Générale Française Vie 275, rue St-Jacques Montréal 126.Québec, Tél.288-1132 M* >*« "]
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