Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (12)

Références

La presse, 1971-01-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" L'hôpital Saint-Charles Borromée Les malades sont bafoués, maltraités envolés.:i.\ti ' * * » et de p\u2019eur - 1\t\u2022 \u2022 5 «\t\u2022 par Claire DUTRISAC L \u2019h ô p i t a 1 Saint-Charles-Borro-mée, plus connu peut-être sous l'appellation \u201chôpital du Cardinal\u201d, est-il encore cette espèce de paradis que le patronage du Cardinal Léger a créé dans l\u2019esprit populaire?Est-il encore l\u2019un de ces derniers cénacles où l'on peut trouver ce que certains nommeraient la fine fleur de la charité chrétienne, d'autres, le sens de l'humanité?Reproches au personnel Il est permis d'en douter quand on lit, dans le no 80 de la revue-maison de l\u2019hôpital, \u201cLa Bonne Nouvelle\u201d, les plaintes et reproches voilés d'un patient à l\u2019égard du personnel, et par ricochet, de l'administration.Il faut noter que cette \u201c\u201chomélie\u201d prononcée par Claude Brunet, patient de l'unité 6, a été publiée après que le directeur-général l\u2019eut entendue.L\u2019aumônier confie fréquemment à des patients le soin de prononcer l\u2019homélie pendant la messe.Ce jour-là, le 27 juin 1970, une vingtaine d'infirmiers et infirmières de l\u2019école d'infirmiers-auxiliaires de l'hôpital recevaient leur diplôme après deux ans d'études.Extrayons quelques passages significatifs de -cette \"homélie\u201d.Mais avant disons brièvement qui est ce patient et quel crédit on peut accorder à ses dires.Claude Brunet est un homme jeune, trente ans, qui depuis l'âge de huit ans.est à plat ventre sur une civière qu'il meut à l'aide de ses bras.Sa vitalité intellectuelle est telle qu\u2019en dépit de sa maladie, il a réussi à s'instruire.Il a même récemment publié une brochure intitulés \"Ma souffrance\u201d.Dans l'article en cause.Claude Brunet fait d'abord état d'une conversion; il est l'homme qui a douté de l'homme et qui a retrouvé une \u201cnouvelle foi en 1 homme\u201d face à ces nouveaux diplômés.Il a dit: ¦ \u201cMais, est-il possible qu'un auxiliaire, qui touche à peu prèi le même salaire qu'un aide-infirmier, soit profondément soucieux d'apporter au malade un soulagement, un certain courage paisible, et même une certaine joie de vivre?\u201d Claude Brunet déclare qu\u2019il y a environ, un an, il n\u2019aurait pu répondre avec certitude à cette question.Il déclare: \u201c.j\u2019étais aveuglé, assommé par la constatation quotidienne du manque de discipline et d attention pour le travail bien fait chez la majorité des syndiqués.\u201d Comment se traduit ce manque de discipline et d'attention?M.Brunet l\u2019explique.Les malades sont frustrés dans leurs besoins les plus fondamentaux: besoin de boire* au moins cinq ou six verres d'eau par jour; besoin de manger suffisam- ment, et non de se faire rentrer * impatiemment, quelques cuillerées de \u201cjello\u201d dans la bouche, comme ça se produit chaque jour dans beaucoup d\u2019hôpitaux.(Saint-Char-les-Borromée est du nombre, même si l\u2019auteur ne l\u2019écrit pas explicitement.) Besoin d\u2019être régulièrement changé de position dans un lit non mouillé, etc.La manque de respect 1 Ce qui fait le plus souffrir les patients de St-Charles, c\u2019est le manque de respect.Tout au long des divers numéros de \u201cLa Bonne Nouvelle\u201d publiés au cours de 1968-1970, on retrouve, sous la plume de plusieurs patients et de quelques infirmiers, les mêmes reproches.\u201cNous devons nous accepter tels que nous sommes d\u2019abord, se respecter et respecter les autres.\u201d (Gaétan Paquet, infirmier, nov.1968.) Un article, signé Robert Giiertin, et coiffé du titre : \"le Droit au respect\u201d, est particulièrement pathétique et révélateur.En voici quelques extraits: ¦ \u201cLa vie serait moins dure pour nous, les patients, si les employés de TEntretien ménager et des planchers.non?Pour nous, ce que nous souhaitons, c\u2019est d'avoir la paix et un peu de silence (.) Rien de plus pesant que des moquerie» ou des Insultes, quand on souffre à en ptetffer.\u201d (Janvier 1969.) Les patients bafoués.Les patients sont bafoués, insultés, nargués à Saint-Charles-Borro-mée.Non par les religieux, car sur environ neuf membres de l\u2019Ordre-hospitalier de.Saint-Jean, un frère seulement oeuvre auprès des patients.Il faut dire que celui-là, si l\u2019on en juge par l\u2019amour que lui portent les malades, il compte pour neuf.A son sujet, ôn entend que des louanges.Les brimades que subissent les patients de la part d\u2019une, trop grande partie du personnel ne trouvent d\u2019explication que dans la négligence, l\u2019inhumanité, et même le sadisme d\u2019une partie du personnel.La gamme est variée.Voici quelques exemples: \u2014 Profitant du sommeil des patients, on les vole.Et même lorsque le patient s\u2019éveille, le voleur n'en a cure.C\u2019est sa parole qu\u2019on croira et non celle du malade.- \u2014 On bouscule les patients, on les invite à dormir de façon bru- La Grande Corvée du Cardina Les besoins des malades chroniques indigents étaient, il y a une quinzaine d'années, aussi aigus sinon plus qu\u2019aujourd\u2019hui.En fait.très peu d\u2019établissements et de services existaient qui leur étaient destinés.Tout comme en 1971.les ressources demeuraient insuffisantes.L\u2019attention du-cardinal Paul-Emile Léger, alors archevêque de Montréal.fut attirée sur ce problème social.Le cardinal eut d\u2019ailleurs l\u2019occasion d'en faire lui-même la constatation et fut ému de cette ¦ situation tragique.Vers cette époque, le Montreal General Hospital émigra sur la montagne.Le président de la société qui le gérait, le colonel WAV.Ogilvie, alla offrir au cardinal d'acheter l\u2019immeuble et de le trans- former en hôpital pour chroniqu Le cardinal n'avait pas d\u2019argent Mais le colonel répliqua : ça ne fait rien.Donnez - moi un chèque d\u2019un million, votre nom suffit.Et ce .fut la naissance de la fameuse /\u2018Grande Corvée\u201d du cardinal.Des bénévoles répondirent en grand nombre à l\u2019appel du cardinal et la population se montra généreuse.La Grande Corvée n\u2019amit pas pour seul but de recueillir dos fonds pour, l\u2019achat et l'aménagement de V:\u2018 ce qui demeura longtemps connu sous l\u2019appellation \u201cl\u2019hôpital du cardinal\u201d et qui était l\u2019hôpital Saint-Charles-Borromée.D\u2019autres oeuvres devaient en profiter et être créées.Voir LA \"GRANDE CORVEE\", page A 2 soins infirmiers nous témoignaient seulement un peu plus de respect!\u201d \u201cDans une maison comme ici.ce sont les malades qui sont chez eux, pas les employés.Nous demeurons ici à longueur d\u2019année, tandis que les employés s\u2019en vont en .congé après leur travail.Aucun de nous n'a demandé à être en chaise roulante.On n'est pas assis là-dedans pour le \u201cfun\u201d.\u201cMoi, continue Robert.Guertin, je n'ai jamais marché, je n\u2019ignore pas ce que c'est la maladie, après bientôt trente-six ans! Comme mes , frères dans la souffrance, je n\u2019exige pas d\u2019être compris.\u201cJe ne veux être ni méchant, ni effronté, ni grossier, mais qu'on me permette une constatation: les laveurs de planchers et les.infirmiers doivent prendre soin de nous, \u201cQuand j'e n t e n d s: \u201cC'est les maudites chaises roulantes qui salissent les planchers\u201d, je pense: \u201cOui mais.pas de chaises, pas de malpropreté; pas de malades, pas d'hôpital; pas d\u2019hôpital, pas d'employés; et alors.?\u201cLes laveurs de planchers, ce qui les concerne, c'est de laver les taie.L\u2019invitation (!) est farcie de bons jurons à la canadienne: \u201cDors, mon vieux c.!\u201d \u2014 Les mauvais traitements sont nombreux.On frappe les malades en certains cas.Les plaies de lit sont fréquentes.\u2014 I! n'est pas rare qu'un patient reste bouché trois ou quatre heures dans un lit souillé par ses urines ou ses selles.\u2014 On néglige de laver les mains des malade^ On ne donne pas aux malades sénijes, qui ne réalisent pas leur état, les soins, .dlhygiène requis.\u2018 \u2014 Les infirmiers exigent un dollar d\u2019un patient pour un bain; d'autres offrent des boissons gazeuses pour que le malade affirme avoir reçu son bain.\u2014 Un patient handicapé est laissé quelque deux heures sur le siège de la toiletle.Ca suffit?Hélas! ce n'est pas.tout.\t.\u2018Les soulignés t caractères gras) sont de nous.LUNDI : Un groupe de syndiqués exerce une.dictature dont se plaignent.patients et employés.J Annonces classées / G S à G 8, H 1 à H 14 Arts et lettres / 01 1 DIS Bindes dessinées / A 10 Bridge / Ail Critique du samedi / A 7 Décès, naissances, etc./ C 7 Economie / B 3 è B 5 Editorial / A 4 Etes-vous observateurs ?/ A 11 Horoscope / C 3 Information canadienne / B 2 Informations étrangères / B 1 Jardinage / G 3 les secrets de polichinelle / C 4 Loisirs et récréation / A 10 loto-Presse / B 7 Mots croisés /AU \"Mot-mystère\" / G 4 Radio et télévision / Ail Scionces / A'12 Sports / F 1 i F 7 Tourisme /El è E 14 Tribunaux / A 8 ; Vie religieuse / A 13 ; Vivre aujourd'hui / C 1 i C 5 ¦* \u2014Votre médecin / C 4 ¦ng* du IS jnnvior 1V71 12254 1275-1 g»snont 55.000 2254 gjgn*-nt 5500 ' 751 s-ign-t*! S'OO I -S o Les croisières printemps-été Où aller ?Comment se vêtir ?Quoi manger ?Comment se divertir ?Quelles escales choisir ?Faut-il abandonner sa diète en croisière ?Comment sont organisées les excursions à terre ?Quelle température fait-il au printemps et en été ?Quel est le coût d'une croisière dans les mers du sud ?Autant de questions dont vous trouverez les réponses dans notre cahier spécial de tourisme d'aujourd\u2019hui consacré en très grande partie aux croisières printemps-été.\u2014 pages El à E 14 o Louis Chiasson : emprisonnement à perpétuité \u2014\tpage A 3 o Les \"Skyhawks\" pilonnent le Cambodge \u2014\tpage B 1 o L'URSS s'engage à électrifier l'Egypte \u2014\tpage B 1 o Le design à l'hôpital fait merveille \u2014\tpage C 1 o Le cinéma québécois pour quoi c'est faire?\u2014\tpage D9 La direction de LA PRESSE et le rapport Davey UN RAPPORT EQUIVOQUE \u2014 page A 5 U Plus grand q'uotiWfrançais d\u2019Amérique ITION 25t Montréal, samedi 16 janvl \"non et non\" par Gilles RACINE Pour le juge Claude Wagner, la blague a assez duré.Hier, il a opposé un \u201cnon\u201d catégorique et sans appel à toute candidature éventuelle de sa part à la direction de l\u2019Union -nationale.\u201cDites-le comme vous le voulez, a-t-il confié hier soir, je n\u2019ai aucune intention de retourner en politique.C\u2019est un non catégorique.\u201cEn aucune circonstance, sous aucune considération et d\u2019aucune façon je ne retournerai en politique.\u201d Incisif dans ses propos portant sur les rumeurs de sa candidature possible au congrès de leadership de l\u2019Union nationale mais par ailleurs dégagé, M.Wagner a ajouté: \u201cJ\u2019en ai soupé de toutes les interprétations qu\u2019on a faites de mes propos.Je pensais pourtant que j\u2019avais été clair.t.Parce que j\u2019ai eu un certain sourire, on a cru que je voulais seulement retarder ma décision.\u201cUne fois pour toutes, c\u2019est non.Quant à moi, ça met un point final à toute cette histoire.\u201d.\u2022 - Sans appel Pour le juge,, la cause est entendue, jugée et sans appel.Ce qui ne l\u2019empê-che pas de demeurer disposé à servir le Québec, comme il l\u2019avait déjà dit, \u201cmais pas en politique\u201d.Fin novembre, dans les cercles unionistes de Québec, un mouvement s'était formé pour favoriser la candidature de M.Wagner à la direction de l\u2019Union national^1 On aurait procédé à un sondage-maison auprès des militants unionistes pour connaître leur réaction à la candidature de Claude Wagner et les résultats auraient été fort encourageants malgré un faible taux de réponse.Depuis lors, et devant l\u2019ampleur que prenait le mouvement qui favorisait la ! venue de M.Wagner a la direction de 1UN, les observateurs se sont penchés sur les intentions de celui-ci.Une première déclaration dans laquelle il disait qu'il était \u201cdisponible\u201d laissait entrevoir qu\u2019il songeait à un retour à la politique.Quelques jours plus tard, accusé d\u2019ingérence politique incompatible avec sa fonction de magistrat, le juge remettait une déclaration écrite dans laquelle il disait qu\u2019il n\u2019avait \u201caucune intention de revenir en politique\u201d.Mais le travail du mouvement qui favorisait sa candidature se poursuivait' et même s\u2019accentuait.On s\u2019est alors demandé s\u2019il ne cherchait tout simplement pas à se faire prier et, pour d\u2019aucuns, se faire plébisciter à la tête de l\u2019UN.Maintenant qu\u2019il a fait la déclaration que l\u2019on sait, il ne lui est plus possible de faire machine arrière.Qu\u2019arrivera-t-il maintenant au Comité d\u2019action politique qui favorisait sa candidature et qui a tenu une vaste réunion en sa faveur, mercredi soir, à Québec ?De deux choses l'une: ou, selon un membre \u2022 de Montréal, les gens vont retourner tranquillement chez eux ou même se joindre à un autre parti' parce que \u201csans Wagner.l\u2019Union nationale, c\u2019est fini\u201d ou, selon une autre source,-ils vont demeurer groupés et mettre la machine qu'ils ont montée à la disposition d\u2019un autre candidat à la direction, du parti.Quoi qu'il en soit, ils n'auront pas réussi à faire descendre M.Wagner du banc pour se joindre à eux.Trudeau fausse compagnie aux chefs du Commonwealth par Pierre O\u2019Neil, envoya splcial de U PRESSE AJOURNEE SINGAPOUR \u2014 La conférence du Commonwealth étant'au point mort, le premier ministre du Canada a quitté Singapour ce matin pour passer la fin de semaine dans l'Etat de Sabbah.une province de la Malaisie située dans la gi ande île de Bornéo, où le- Canada participe à\u201eun vaste projet d'exploitation des produits de la forêt tropicale.Les journaux ont publié avec étonnement cette nouvelle du départ de M.Trudeau dont certains prétendent qu\u2019il n\u2019est pas très opportun pour un homme qui se voyait comme le médiateur de la grande querelle entre les Britanniques et à peu près tous les autres pays membres du Common-wealth.' Mais outre que le premier ministre lukiéme a toujours pris soin de ne pas\\3e présenter* comme un médiateur, la délégation canadienne aurait estimé, d\u2019après les discussions de la conférence, que rien ne justifie que M.Trudeau passe la fin de semaine à Singapour s'il a autre chose à faire.La vent* d\u2019armes à l\u2019Afrique du Sud Rien d'original n'a encore transpiré du vaste tour d'horizon politique qu'ont entrepris les chefs de gouvernements aiT^début de la conférence.Et malgréf une infinité de déclarations Voir TRUDEAU FAUSSE, page A 2 y Le maire Lamontagne veut abolir la communauté urbaine de Québec \"par Claude MASSON de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Que diraient M.Lucien Saulnier et la majorité des maires de banlieue si, un bon matin, le maire Jean Drapeau déclarait qu'il en a marre de l'existence de la nouvelle Communauté urbaine et que File de Montréal, de 29 municipalités, devrait être regroupée en trois villes seulement ?par Claude MASSON ^ de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le clergé montréalais et plus spécialement les curés de la métropole sont beaucoup plus critiques que leurs confrères des autres centres urbains de la province en regard du statut du prêtre.Ainsi, sur l\u2019épineuse question du célibat des prêtres, le clergé du diocèse de Montréal est \u201ctrès nettement plus favorab e à l\u2019instauration urgente de l\u2019ordination sacerdotale d\u2019hommes mariés: 26 p.100 des Montréalais contre 16.4 p.100 des provinciaux répondent que la question est urgente.Cette dif- y.férence est très significative\u201d.Par ailleurs, ce sont \u201csurtout les curés montréalais qui se montrent C\u2019est pourtant ce qui vient de se produire' à Québec où lé maire de la vieille capitale, M.Gilles Lamontagne, vient de recommander l\u2019abolition pure et simple de la Communauté urbaine de Québec et la réduction de 23 à 3 seulement du nombre des villes du Québec métropolitain.L'idéal serait même, selon le maire Lamontagne, d'en venir à la forma- ' tion d'une seule ville, un peu à la ma- plus critiques que les curés urbains provinciaux\u201d.Voilà ce que révèle une recherche sociologique menée auprès de 776 prêtres séculiers de la province sur un total de '4,356 et qui a été rendue publique, hier, par le Centre de recherches en sociologie religieuse de l\u2019Université Laval de Québec, au cours d\u2019une conférence de presse.La recherche, présentée dans un volume intitulé: \u201cLes prêtres du Québec aujourd'hui\u201d, par le sociologue Paul Stryckman, a fait l\u2019objet d\u2019un long résumé dans LA PRESSE d'hier.A la demande des autorités diocésaines de Montréal, l\u2019étude a été faite de façon un peu plus approfondie au- Voir LES PRETRES, page A 2 nière du slogan \u201cUne ile.une ville\u201d, du tandem Drapeau-Saulnier .,.Les trois villes suggérées pour Québec: la vieille, capitale elle-même, il va sans dire, ainsi que Sainte-Foy et Beauport.On pourrait y ajouter la ville de Lévis qui engloberait foùtes les municipalités de la rive sud.La guerre est ouverte Evidemment, ce premier coup de canon du maire Lamontagne en 1971.et qui sera suivi de plusieurs autres du même genre au cours de l'année, avons-nous appris, a provoqué une riposte vigoureuse de son ancien bras droit devenu président du comité exécutif de cette Communauté' urbaine, M.Armand Trottier.Ame de la CUQ, conseiller municipal de la ville de Québec, membre du même parti que le maire Lamontagne et ancien vice-président du comité exécutif de la ville de Québec dont le maire est le président.M.Trottier a qualifié la prise de position de \u201cson\u201d maire de \u201cpaternalisme\u201d et s'est dit révolté de ne pas avoir été consulté tout en ajoutant qu\u2019il s'agit là d\u2019une idée bien personnelle du maire et non Voir LAMONTAGNE, page A 2 [jîiiife© Généralement nuageux, chutes de neige locales.Aperçu pour demain : généralement ensoleillé et un peu plus froid.Max.10° Min.0° \u2022 Détails à la page A 2 L'ambassadeur Bucher libéré sain et §©]uf Les prêtres \"urbains\" sont plus favorables au célibat RIO DE JANEIRO (AFP) - L\u2019ambassadeur de Suisse, M.Giovanni Enrico Bucher, enlevé le 7 décembre dernier, a été libéré sain et sauf, annonce-t-on à l\u2019ambassade de Suisse.C\u2019est un conseiller de l\u2019ambassade de Suisse qui l\u2019aurait rencontré le premier.Après avoir été abandonné par ses ravisseurs, M.Bûche/ semble s être rendu chez l'un de ses conseillers, puis, ei'-'.nble, ils sont allés directement à la résidence où ils sont arrivés peu après.M.Giovanni Enrico Bucher paraissait en bonne forme physique.Sa dé- marche était normale, son visage, cependant, exprimait une grande fatigue.Interview M.Giovanni Enrico Bucher, l\u2019ambassadeur de Suisse au Brésil, qui vient d'être libéré par scs ravisseurs, avait cru.au moment de son enlèvement, qu'il ne s'agissait que \u201cd'un sijnple accident de la circulation\u201d.Une voiture venait en effet de passer la rue et la \u201cBuick\u201d dans laquelle il roulait était presque entrée en collision avec la voiture des ravisseurs.\u201cJ'ai vu une voilure venir vers .Voir L'AMBASSADEUR page A 2 Mark Terr c'est encore la meilleure idée?un coupon sur chaque paquet.455999^4 ^962833642 ?A 2 IA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 16 JANVIER 1971 AUTOROUTE est-ouest CûMMU Droits réserves TRUDEAU FAUSSE ÎUITE DE LA PAGE A 1 _ Cliques et privées.le problème des ventes d'armes à l\u2019Afrique du Sud n'a pas évolué: \u2014 Les Britanniques ont déclaré à la conférence quelle n'est pas une cour d\u2019Appel et qu'elle n'a pas à juger la politique de l\u2019Angleterre.\u2014 Les Africains, tout autant que les Britanniques, ont déclaré leur attachement au Commonwealth, et précisé qu'ils n'étaient pas venus à la conférence pour signer l'acte de décés de l'association.Mais, ils restent sur leur position., \u2014 Pendant ce temps, les croiseurs soviétiques battaient pavillon, à quelques milles seulement au large des lieux où siège la conférence.\u2019 en route pour l'océan Indien.On sait que Londres voit comme une menace à la sécurité de l'Ouest, la présence de la flotte soviétique dans cette région et que c'est cette menace qui lui sert de prétexte pour vendre des armes à l'Afrique dq Sud.Devant le caractère un peu statique des événements pour -l\u2019instant, caractère accusé par la nature des discours qui sont prononcés dans la phase du tour d\u2019horizon, le premier ministre a donc décidé de faire ce voyage à quelque 1.200 milles de.Singapour jusqu'à Sandakan.dans nie de Bornéo, pays de jungles épaisses, de tortues géantes, où le Canada paiee pour le compte de la .Malaisie, le coût d'un relevé des richesses forestières, en vue d'une exploitation sur une haute é-chelle.Il a voyagé par avion commercial de Singapour à Kota Kinabalu, la capitale de la province malaisienne de Sabbah.De là.il a gagné par avion des Forces armées malaisiennes Sandakan qui se trouve totalement à l'est de la capitale.C'est dans cette région qu'il prendra connaissance des travaux auxquels participent une trentaine de Canadiens.Scénario différent Ainsi, pour M.Trudeau, le déroulement de cette conférence est très différent de celle de Londres, la première à laquelle il a participé en i960 et qui avait donné lieu aux carnets mondains que l'on sait.Plusieurs raisons expliquent que ie scénario soit différent.\u2014 D\u2019abord la conférence se déroule à Singapour dont il n'est pas besoin' de faire de dessin poup illustrer com-\u2022bien elle peut être différente de Londres.\u2014 De même, le comportement de M.Trudeau s'est légèrement modifié depuis les ennuis qu'il avait eus à Londres au sujet de sa vie personnelle.\u2014 Il faut bien dire aussi que les journaux de Londres ne sont plus représentés ici que, comme ceux des autres pays, par un nombre plus ou moins important de correspondants.L\u2019agressivité des journaux londoniens allongeait considérablement à chaque jour le carnet mondain quand nous.étions à Londres, et bien que ceux de Singapour fassent un grand effort pour les imiter, ils n'y arrivent pas to-talèmenl.\u2014 Enfin, les journalistes canadiens ont eux aussi des choses à découvrir à Singapour, et il n'est pas exclu que cela réduise aussi leur intérêt pour la vie privée de M.Trudeau, dont certains se faisaient jadis une règle essentielle de la suivre dans toutes ses manifestations.A huis clos La situation des informateurs ici est d'ailleurs intéressante.Ils sont certainement au-delà de 3Ü0 à couvrir un événement qui se déroule à huis clos.Leur nombre pour chaque pays varie selon l'importancè de chacun dans le Commonwealth, et le Canada vient par exemple pour le nombre, en troisième ou quatrième place.Mais alors qu'ils s'en remettaient fréquemment aux journaux de Londres pour connaître et interpréter certains aspects des conférences de jadis, ils sont ici laissés à eux-mêmes, se plaignant parfois de ne pas pouvoir profiter tous les matins, en prenant le café, de la connaissance qu'ont acquise certains journalistes londoniens de toute la faune du Commonwealth, et en conséquence, de ses habitudes, de ses manières et de tous les aspects de ses difficultés.\t La \"bataille des tennis\" Les contribuables cTOuîremont rejettent m projet d'emprunt A la suite du référendum tenu à Outremont, hier et aujourd'hui, les 14 et 15: janvier sur le règlement numéro 6G1 au sujet de la centralisation des.tennis et de l'aménagement d'un terrain de pistes et pelouses et d'un terrain de baseball.918 électeurs-propriétaires se sont prononcés contre ce nt- 47q .pniir.Pour, un.total de 1397 suffrages exprimés sur 34ÎI0 habi-lités à voler.Le maire d'Outremont, M.Pierre Desmarais II.regrette que les ci-** toyens de cette ville soient de ce fait privés des avantages prévus par ce projet.\t1 \u201cJe demeure convaincu, a dit le maire, que ce projet était nécessaire, à notre jeunesse et qu'il aurait entraîné une économie substantielle pour le contribuable.La décision des propriétaires-électeurs est cependant sans appel\".Ce résultat règle donc la bataille des tennis qui avait débutée, il y a un mois, au conseil municipal lorsque la Ville avait adopté le règlement d'emprunt.La bataille des tennis a débutée il y a un mois, à Outremont, lorsque le conseil municipal a adopté un règlement d'emprunt de $310.000 destiné à financer sur vingt ans le regroupement de dix courts de tennis dans un seul endroit, soit au parc Beaubien.Sitôt cette décision du conseil annoncée, un tollé de protestations s'était élevé.Deux membres du conseil, MM.Jean-Jacques Gladu et François Dionne ont mené une lutte systématique au projet, soulignant qu'Outro-monl n'avait pas les moyens financiers d'entreprendre un tel projet.De son côté, l\u2019administration du maire Pierre Desmarais II a fait valoir que la centralisation des tennis entraînerait une économie de plus de $300,000 sur vingt ans.' Il a ajouté que le maintien des tennis actuels aux quatre coins de la ville coûterait plus cher d'entretien annuel et de réparations que la centralisation au parc Beaubien._ Bref, le conflit verbal a dégénéré en une véritable bataille politique.Multipliant' leurs- efforts, les conseillers Gladû et Pionne ont inobilisé plus de TÙ0 proprietaires 'un l uë' dx-bloquer l'adoption du règlement.\u2022 Une requête dûment signée par 117 propriétaires a forcé les autorités de la ville à décréter tin référendum.Votfe de grève à b police de Moncton MONCTON.N.-B.(PC) \u2014 Les membres de la force policière de Moncton, au Nouveau-Brunswick, ont voté, hier soir, en faveur de la grève pour appuyer leurs demandes d'aug-mentatiohs de salaires.La date de déclenchement du débrayage a été fixée au 29 janvier.Les policiers exigent une augmentation de 39 pour cent répartie sur deux ans.tandis que les autorités municipale-; s'en tiennent à leur offre de 19 pour cent.Une commission de conciliation nommée récemment avajt,recommandé une augmentation de 16 pour cent.\tf Le salaire actuel des policiers de Moncton varie entre $94.51 par semaine pour un policier d\u2019un an da service à $144.75 pour un inspecteur.' Ntondep»1'*' ait»»!»*** [aWjtpb««K* V 4 1 I I L r» la presse Les salaires de la mort Je cite, après tout le monde, la célèbre réplique de Daniel Gérimadeh, auteur montréalais bien connu.Il s\u2019agit d\u2019un bref échange entre un condamné et un bourreau.\u2014 Le condamné : Tu n\u2019as pas honte de faire un tel métier ?\u2014 Le bourreau : Hé ! Faut bien vivre.On pense à cette histoire à propos du commerce des armes que font la plupart des pays développés, y compris le Canada.Le Commonwealth est présentement en difficulté pour la raison que le pays fondateur, l'Angleterre, entend continuer à vendre des armes à l\u2019Afrique du Sud.L\u2019Afrique du Sud a besoin d\u2019armes pour maintenir la position de sa population blanche par rapport à celle de sa population noire et vis-à-vis des Etats voisins.La solidarité des pays membres du Commonwealth, et dont la population est d\u2019une couleur autre que blanche, avec la population noire de, l\u2019Afrique du Sud, menace de faire éclater le Commonwealth.Le Canada tâche à jouer les rapiéceurs.En mots fort simples, tel est présentement le problème.La cause immédiate, c\u2019est le commerce des~armes.Avant la guerre de 3945, la vente d\u2019armes n'était qu\u2019un commerce artisanal, pratiqué par des individus qui, en général, ne s'en vantaient pas.Et puis les Etats se sont aperçus que c\u2019était payant.Ils ont interdit le trafic des armes aux individus pour se le réserver.Les deux meilleurs vendeurs sont évidemment les USA et la Russie.La France vient en troisième place.Ses exportations d'armes ont presque triplé l\u2019année dernière.Parfois, il s\u2019agit de troc pur et simple : livraison, à la Grèce, de vedettes lance-missiles contre du raisin de Corinthe.Pour revenir au Canada, notons que si nous ne sommes pas un gros vendeur en chiffres absolus, nous n\u2019en sommes pas moins le plus grand marchand de matériel militaire per capita au monde.\\D\u2019après une étude du professeur Knelman, de l\u2019université Sir George Williams, l\u2019industrie militaire canadienne fait vivre 115,000 Canadiens.(Cf.LA PRESSE du 11 décembre 1970.article de M.Marcel Pépin).Elle ne fait mourir personne, bien sûr.On« n\u2019écrit sur.ce sujet qu\u2019avec un considérable sentiment de vanité.Le pays qui a exporté la liberté, l\u2019égalité et lq, fraternité exporte aussi des mirages très fraternels.Oublions les USA et la Russie; pensons au Canada, champion de toutes les paix qt pays virginal, s\u2019il en est., Il n\u2019en est point.Les Etats, qui ont tous peur de perdre la face, n\u2019en ont plus depuis longtemps.En fait, qu\u2019est-ce qu\u2019un Etat, sinon une structure où des hommes se succèdent, chaque équipe ne pouvant faire, en fin de compte, que ce que permet l\u2019opinion publi que et le rapport des forces internationales Touchant le commerce des armes, l\u2019opi nion publique est parfaitement contradictoi re, comme elle l\u2019est sur tous les sujets Prenons un exemple concret : l\u2019opinion pu blique canadienne est contre la guerre du Vietnam.Bien.Une manière efficace, ffOïïr le Canada, de signifier son opposition à la guerre au Vietnam consisterait à mettre l\u2019embargo non pas sur la fabrication de pièces militaires plus ou moins détachées, ni sur la fabrication d\u2019ingrédients entrant dans la composition du napalm (mesures que les USA contreraient facilement), mais sur le nickel.Voilà une mesure qui gênerait sérieusement l\u2019industrie américaine de guerre et de paix.Mais pensez-vous que les ouvriers de Sudbury consentiraient à chômer pour sauver Hanoï ?Faudrait leur en parler, à eux et à leur syndicat, avant de procéder.Et s\u2019il est vrai que 115,000 Canadiens gagnent leur vie' dans l\u2019industrie de guerre canadienne, pensez-vous qu\u2019ils consentiraient à chômer, ne serait-ce que provisoirement, pour stopper le trafic de la mort ?Et pensez-vous que les ouvriers américains ou français accepteraient plus facilement que les nôtres de chômer pour mettre un terme au commerce des armes ?Poser la question, c\u2019est y répondre.Les mêmes personnes qui protestent généreusement contre la guerre, contre les procès de Burgos ou d\u2019ailleurs, protesteraient contre le chômage (en général) et contre l\u2019imprévoyance du gouvernement s\u2019il prenait la décision d\u2019arrêter complètement son commerce des armes.\t' - De la même façon, ceux qui s\u2019inquiètent de la pollution ne s\u2019en promènent pas moins en auto, et les hommes de gauche, qui dénoncent Franco et les colonels grecs n\u2019en vont pas moins passer des vacances ensoleillées et pas chères, dans ces pays opprimés, soutenant de leur argent des régimes abhorrés.Les contestataires sont très rares quelles que soient les apparences.Conclusion ?Il n\u2019y a pas de conclusion.Tout le monde est logique, mais personne n\u2019est cohérent.Une simple remarque, tout au plus: si j\u2019étais capable, je te fermerais le monde demain matin et j\u2019en ouvrirais un autre, où il n\u2019y aurait qu\u2019une seule règle : défense de mentir.Jean-Paul DESBIENS SE CBoiS
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.