La presse, 7 janvier 1971, Cahier A
[" K Déjà par Jean-Claude TRAIT II a quatre ans, Il est haut comme trois pommes.Depuis six mois, il est l\u2019hôte des universités sud-américaines où il donne des conférences sur la philosophie, l\u2019histoire universelle, la musique, la littérature universelle, la géographie universelle, la métaphysique et les humanités.11 s appelle Aifonsito Weshner-Portugal, et les autorités compétentes sud-américaines s'accordent pour déclarer qu\u2019il est le génie du siècle, l\u2019enfant prodige de notre époque.Depuis quelques jours, il est arrivé à Montréal avec sa famille désireuse de s\u2019installer parmi nous.Son père, à ce sujet, nous a dit : \u2018Nous avons quitté notre pays, le Pérou, pour venir nous installer ici, car les possibilités d\u2019avenir sont beaucoup plus grandes.C\u2019est un pays neuf, en pleine expansion.M.Weshner est pianiste-compositeur.Il est arrivé avec sa femme et ses deux fils, dont le plus jeune.- ans.joue déjà allègrement du piano, notamment des oeuvres classiques! Quant à Aifonsito.il accompagnait son père lors de leur venue dans les locaux de LA PRESSE.Nous avons ainsi pu consulter le livrersouvenir concernant Aifonsito.Des coupures de presse attestent en long et en large du génie de ce bambin.On constaté qu'il a été l'invité des plus grandes universités de l'Amérique du Sud: Lima.Costa-Rica, Bogota.Buenos-Aires.Sao-Paulo, Colombia, etc.Voir DEJA GENIE, page A 6 à l'âge de quatre ans! m k rVxL Ài\\ Les 100,000 régleront pas mplois ne chômage QUEBEC (PC> \u2014 Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, a affirmé mercredi à la télévision d'Etat que même si son gouvernement atteignait l\u2019objectif de 100,000 nouveaux emplois err 1971, cela ne réglera pas le problème du chômage au Québec.Interrogé au cours de l\u2019émission \u2018 Format 30\u201d sur sa promesse électorale de créer 100,000 nouveaux emplois au Québec, M.Bourassa a déclaré: '\u2018J\u2019avais parlé de 100,000 emplois pour 1971 me rendant compte, et les faits me donnent raison, je dois bien l\u2019admettre, que la principale préoccupation des Québécois était le chômage.\u201d Le premier ministre a poursuivi en disant: \u201cJ\u2019avais axé ma campagne électorale sur le chômage et une façon de dramatiser, d\u2019exprimer l'importance et surtout de faire valoir l\u2019intérêt du gouvernement que je dirigerais à combattre le chômage et le sous-emploi, était de m\u2019engager à prendre tous les moyens nécessaires pour créer en 1971, 100.000 emplois nouveaux.\u201d Investissements \u2018\u2022Ça ne réglera pas le problème du \u2022 \u2014 Bourassa chômage au Québec de façon définitive, que nous atteignions notre objectif ou non,\u201d a ajouté le premier ministre laissant ainsi entendre que son gouvernement pourrait éprouver certaines difficultés à atteindre cet objectif.\u201cLes efforts du gouvernement du Québec sont orientés vers la création d'emplois nouveaux comme un moyen d\u2019aï river à combattre ce chômage,\u201d a affirmé le premier ministre, ajoutant que sa principale préoccupation est au Voir LES 100,000, page A f Le plus giand quotidien français d'Amérique la presse Montréal, jeudi 7 janvier 1971, 87e année, no 5.76 pages, 4 cahiers it ?IOC Sécurité de l'Etat Québec réclame une loi permanente par Marcel DUPRE de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le gouvernement du Québec demandera à celui d\u2019Ottawa d\u2019adopter pour le 30 avril prochain, date de l'expiration de la loi des mesures d\u2019urgence, une loi permanente en vue d\u2019assurer la sécurité de l'Etat.-Le-premier ministre de la province.M.Robert Bourassa.a annoncé la nouvelle, hier soir, en même temps que la décision de conseil des ministres de suspendre l\u2019application de -la loi des mesures d'urgence sauf \u201cdans des circonstances exceptionnelles\" et de mettre fin demain au mandat du directeur de ia SQ qui était chargé de coordonner l\u2019action policière dans la province.lmterrogé à savoir s'il était favorable.comme le gouvernement fédéral, à l'adoption d\u2019une loi à caractère permanent.le premier ministre Bpurassa a causé une certaine surprise en déclarant : \u201cIl faut qu'il y ait d\u2019autres mesures qui fassent suite à la loi actuellement en vigueur.C\u2019est le point de vue du conseil des ministres.Nous venons justement d\u2019en discuter.Nous ne pouvons pas revenir à la situation antérieure en si peu de temps\".Le chef du gouvernement a été peu loquace sur les dispositions que Quebec aimerait voir dans la loi permanente.Quand un journaliste lui a demande par exemple si la province voulait que .certains o r g a.n i s m e s comme le Front de Libération du Québec soient déclarés illégaux même après le 30 avril.M.Bourassa a expliqué : \u201cÇa fait parti-?des discussions et des négociations avec Ottawa dans les mois qui viennent.\u201d D\u2019Ottawa, on sait toutefois que 1 loi permanente contiendrait au moins trois pouvoirs que l\u2019on retrouve dans la lui des mesures d\u2019urgence provisoires: le pouvoir de détention prolon-goe:Tlë~ pbavoir.d'effectueirides-arres talions sans: mandat et le pouvoir de mener des perquisitions sans mandat.l'our expliquer l'altitude de son gouvernement, M.Bourassa a mentionné que s\u2019il n\u2019y avail pas de loi permanente.la province pourrait se trouver complètement, démunie devant la répétition de situations comme celles Voir QUEBEC RECLAME, page A 6 Le tracé de l'autoroute est-ouest ne sera probablement pas modifié par Marcel DUPRE de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le ;tracé de l\u2019autoroute est-oüest ne sera^, probablement pas modifié entre le pont Jacques-Cartier et le tunnel Louis-Hippolyte-Lafon-tainé.en dépit de ce qui, a été dit au conseil municipal ' de\u2018Montréal mardi soir.Appelé a donner sa propre version des entretiens qui ont eu lieu lundi putrefies autorités du ministère de la Voirie, et celles de la ville de Montréal.le ministre Bernard Fina'rd a en effet écarté presque toute possibilité .d\u2019une modification.Le ministre de la Voirie, qui était interrogé par un groupe de journalistes avant la réunion du cabinet qui a >u lîèu hier soir, a donrtéf?lusieurs- raisons pour justifier son point de vue.M.Pinard a d\u2019abord expliqué que-son ministère n\u2019avait accordé que jus-V: qu\u2019au 15 janvier aux autorités de Montréal pour lui soumettre un nouveau projet, conformément à la demande de ces dernières.Le ministre a dévoilé également quite .premier projet de Montréal de faire passer l\u2019autoroute en bordure du fleuve ne pouvait pratiquement pas ètre.retetju.A ce sujet.\u2019M.Pinard a ^mentionné qu\u2019un aussi grand nombre de familles devraient être déménagées, que le ° coût de construction serait considérablement augmenté en raison du fait que le sous-sol comprenait entre 75 et \u201490-pieds-de-glaise el qu\u2019il y avait des /c* Jb.Annonces classées / C 9 a C 18 Arts et Spectacles / K 10 à A 12 Bandes dessinées / B 16 Cinéma / Ail Décès, naissances, etc, / C 19 Economie / B 12 a B 15\t* Editorial / A 4 Etes-vous observateurs?/ C 11 Horoscope / B 7 Informations étrangères / C 8 Informations nationales / A 2 et A 18 les secrets de polichinelle / B 11 loisirs et récréation / B 16 loto-Presse / B 8 Mots croisés / C 12 \"Mot-mystère\" / C 16 «eh»» objections majeures de la pari de la Commission des ports nationaux.Sans se dire surpris des déclarations des autorités montréalaises qui Voir LE TRACE DE, page A 6 On manque de vivres à Happy Valley HAPPY VALLEY.T.-N.(PC) - De nouveau, le conseil municipal de Happy Valley, dans le sud du Labrador, a\u2019 demandé/f assistance fédérale.pour pallier àj.un\u2019e grave pénurie de vivres.Ia- ^village, en effet, manque de vivres depuis qu\u2019un navire côtien du Cahadien National n\u2019a pu atteindre \u2022 (loose Bay en raison de l'accumulation des glacés.Dans un télégramme- adressé au ministre des Transports- M.Don lamie-son.le conseil a expliqué que la coopérative locale, desservant -KM) familles, manquait de margarine et d\u2019ali- Voir ON MANQUE, page A 6 WM I 8 mniipHs sÈk&îffl mÊÊmm H: Më&m \"¦''«ill ill ÿï \u2022\"\u2019t*5 Féerie d'hiver m »v-\t/ - »\u2022 V / Lut- ¦*-\t- Kfc*' telephoto RC Sans attirer autant dé visiteurs que les chutes Niagara elles-mêmes, W paysage qu'offre cette petifè île située au pied des chutes fait .j'-enchantement des touristes.La poussière d'eau qui s'échbppe des célèbres chutes recouvre d'un glacis blanc tojr ce gui pousse sur l'ije.Goat Island récorqpense l'oeil'fatigué du paysage déprimant qu'offrent nos rues bordées de neige souillée.\t\u2014-\"U.' \u2014-\t________J_ Révision de l'enseignement collégial Radio et télévision / A 12 - Ski / B 17 à B 19 Sports / B 1, C 1 à C 3, £6, C 7, C 20 Transactions immobilières / C 17 Tribunaux / A 17 Vivre aujourd'hui / B 2 à B 4, B 6 à B 8, B 10, B 11 Votre médecin / B 6 iiiiier-lbtos2 Trudeau première en rcüte vers Singapour; escale en Asie: Rawalpindi x \"\\ % y ¦TIRAGE (Æ DECEMBRE LU IM ül ijî JANVIER \u2014\tpage A3 o S/d Abel démissionne à Détroit \u2014\tpage B 1 o Qui est la vraie Jane Fonda ?\u2014 page C / 8 Pierre-C.O'NEIL de noir* bureau d\u2019Oftaw» Û \u2014 16 pages envoyé spécial ne LA PRESSE RAWALPINDI \u2014 Le premier ministre Trudeau jçst à Rawalpindi au Pakistan -occidental.Il y a été reçu mercredi après-midi p.ar le président du pays, le général Yahya Khan, avec le décorum qui entoure l\u2019arrivée des chefs djùlat.Il s\u2019est immédiatement retiré dans la résidqy-c mi.ye à la disposition des visiteurs importants par ic gouvernement du Pakistan.Mais le travail a commencé ce malin, jeudi, par une rencontre du premier ministre avec son hôte et les membres de son cabi-n|T> Il prendra, dans la journée, la forme de deux dîners d\u2019Etat, de visiles dans la région de la nouvelle capitale.Islamabad, el d\u2019une cérémonie officielle sur le site de travaux effectués ici grâce à l\u2019aide économique et technique du gouvernement canadien.L\u2019arrivée hier s\u2019est déroulée dans le cérémonial militaire habituel et qui est toujours plutôt coloré en Orient, à cause des teintes multicolores des couvre-chefs parfois aussi grands qu\u2019un moulin à venl hollandais et des hymnes nationaux qui sont souvent fort étonnants_______:- Une garde d\u2019honneur attendait le premier ministre à son arrivée, de même que tous les membres du corps diplomatique, de la mission canadienne ainsi qu\u2019une foule de curieux qui disparaissaient derrière les clôtures de l\u2019aéroport, où les uniformes des militaires assuraient la sécurité de l\u2019arrivée.A quelques centaines de pieds sur ic- colés-de la piste.\" des militaire-m^Yt aient la garde sur des mottes do terre: d\u2019a u t r e s, barbus, casques, étaient montés sur des chevaux de belle allure.L\u2019avion du premier ministre a mis seize heures à se rendre à Rawalpindi en passant au-dessus de l'Europe, de l'Italie, de la Turquie, de l\u2019Iran.Dans les dernières heures du vol avant de remonter le Pakistan occidental du sud au nord pour atteindre Rawalpindi, des paysages dantesques ont défilé sous l\u2019avion.Paysages de pics vertigineux dont on\u2014eut dit qu\u2019ils allaient rejoindre: l'appareil, paysages de vallées désertiques ou de chaines de montagnes complètes striées par le cheminement des glaciers, paysages- de mers sablonneuses où l'eau jadis et le vent par la suite ont construit des formes étranges dont on a peine à imaginer la variété, et dont les couleurs vont du gris-vert au noir en passant par l ucre, le brun et toutes les teintes de beige.t L\u2019avion du premier ministre avait fait, en cours de route, une breve escale à .la base militaire canadienne (le bahr, en Allemagne de i\u2019Ouest, ou M.Voir TRUDEAU, page A 6 meteo On prévoit pour aujourd\u2019hui dans la région de Montréal, un temps généralement nua-gejx avac une possibilité de chutes de neige Icea'es.Venl fort.Vendredi, généralement ensoleille avec des temperatures de saeon.^Max.20 Min.5\u201c © Détails à la pageplô A JW PRESSE, MONTREAL, JEUDI 7 JANVIER 1971 Menace de démission du ministre François Cloutier par Mareal DUPRE de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le ministre des Affaires culturelles et de l\u2019Immigration, M.François Cloutier, a menacé hier soir de démissionner du gouvernement Bourassa, si ce dernier donnait suite à un projet nourri dans l'entourage du ministre de l\u2019Education, M.Guy Saint-Pierre.Interrogé avant la séance du cabinet sur le projet d\u2019intégrer les Affaires culturelles au ministère de l'Education et qui ferait de M.Cloutier un simple ministre d'Etat, ce dernier n\u2019a pas mâché ses mots.Le ministre des Affaires culturelles a déclaré qu\u2019il s\u2019opposerait fortement à ce projet.\u201cSi ça se faisait quand même\", a-t-il ajouté, \u201cje ne pourrais rester dans un gouvernement qui ne donnerait pas à la culture l'importance que, moi, je lui donne\u201d.M.Cloutier a expliqué son opposition en parlant de sa conception qu'il avait des deux ministères des Affaires culturelles et de l\u2019Education.Au sujet des Affaires culturelles, M.Cloutier a révélé qu'il dévoilerait bientôt ses projets, mais qu'il pouvait dire immédiatement qu\u2019il voulait l'orienter davantage vers les loisirs.\u201cIl faut sortir ce ministère de l'ornière-deJa culture cultivée\", a-t-il précisé.Au sujet de l'Education.M.Clou- tier a dit qu\u2019il s\u2019agissait déjà d\u2019un superministère et que le gouvernement n\u2019avait pas intûrêt à augmenter le fardeau du ministre\u201d.\u201cJe m\u2019y opposerai et je n\u2019hésiterai pas à le dire\u201d, a-t-il lancé.Si M.Cloutier ne croit pas à ce projet parce que \u201cc\u2019est un rêve de François Cloutier fonctionnaires\u201d, M.Saint-Pierre n'a rien fait pour le rassurer après avoir été mis au courant des propos tenus par son collègue:\u2014 Loin de nier le projet de fusion, le ministre de l'Education a af- firmé que celui-cî avait déjà été \u201cabordé par certains ministres\u201d et que le chef du gouvernement, M.Robert Bourassa, en avait déjà été informé.Le premier ministre a déjà admis qu\u2019il avait été mis au courant du projet par M.Saint-Pierre, mais il n\u2019a pas donné son opinion personnelle sur l\u2019opportunité de le réaliser.Le débat qyi s\u2019engage semble devoir être d\u2019envergure, car M.Saint-Pierre ne semble pas près de reculer.Interrogé sur la menace de démission de sort collègue, le ministre de l\u2019Education a dit, en haussant les épaules: \u201cJ\u2019ai évoqué une possibilité.Il y en a d\u2019autres possibilités.J\u2019imagine qu\u2019à l\u2019extrême, il pourrait y avoir d\u2019autres solutions ou que quelqu\u2019un d\u2019autre pourrait vouloir partir parce que ce serait incompatible, mais ça me surprendrait énormément\u201d.Pour M.Saint-Pierre, la question est assez simple: \u201cEst-ce qu\u2019on fusionne ou qu\u2019on sectionne l\u2019Education ?Ça dépend du point de vue devant lequel on se place\u201d, a-t-il lancé en guise de conclusion en franchissant la porte du conseil des ministres.L\u2019issue de l\u2019engagement n\u2019est pas pour demain, pour autant.D'après le ministre de l\u2019Education, il faudra encore six ou sept mois avant qtrun-projet précis puisse être soumis au cabinet \u201cqui prendra ses responsabilités dans le temps\u201d.Quatrième candidat à la succession de Robarts Le ministre des Mines voudrait miner le budget de l'éducation Ottawa songerait-il à créer un service secret canadien?OTTAWA (PC) - Il faudra plusieurs mois pour qu'une décision soit prise sur la protection des diplomates au Canada.En attendant, les porte-parole gouvernementaux font tout leur possible pour dissiper les rumeurs qui parlent de la creation imminente d'un service secret canadien.~ Depuis la semaine dernière, en effet, le bruit court que le gouvernement Trudeau voudrait établir un service secret, par la suite des événements québécois.On est même allé jusqu'à comparer les structures de cette organisation avec celles du FBI ou de la CIA.Les rumeurs se sont assez précisées pour attirer des réactions officielles.Le chef du Nouveau Parti démocratique ontarien, a déclaré que ce projet était \u201cun autre signe de l'érosion des libertés civiques.\u201d Les hauts fonctionnaires, pour leur part, ont jugé ces rumeurs très surfaites.Ce qui est à l'etude.ont-ils affirmé, c\u2019est la création d'un organisme uniquement préoccupé de la protection du personnel diplomatique au Canada.Toujours selon ces hauts fonctionnaires, il ne serait nullement question de former un service de sécurité plus précis.Politique immuable Dailleurs.par en précisant que ce directeur restait dans les cadres de la GRC.Cette politique n'a pas changé, affirment les hauts fonctionnaires.Un comité interministériel se borne à étudier le problème de la sécurité des diplomates.Et cette protection ne ressemblerait que de très loin à la structure d'un service de sécurité proprement dit.Le comité a donc entrepris d'étudier les méthodes de travail d'un tel service de protection, sa collaboration avec les forces poiieières actuelles, son administration et, évidemment, son coût d\u2019établissement.Selon un porte-parole, la GRC demeure l\u2019administrateur normal de ce service, mais rien n\u2019a encore été décidé.Pour sa part, interrogé à ce sujet avant son départ pour l\u2019Asie.M.Trudeau a affirmé qu'il n'était pas question' de former un équivalent canadien des agences américaines FBI et CIA.\u201cSûrement pas\u201d, a précisé le premier ministre.TORONTO (PC) \u2014 Le ministre des Mines dans le cabinet ontarien, M.Allan .Lawrence, est devenu hier le quatrième candidat dans la course à la chefferie du Parti progressiste-conservateur de cette province.C\u2019est sur le thème de l\u2019économie que le ministre des Mines et des Affaires du nord a lancé sa campagne.M.Lawrence a en effet laissé entendre que s\u2019il devenait premier ministre, il effectuerait d\u2019importantes coupures dans les dépenses consacrées à l\u2019éducation.De façon générale, M.Lawrence verrait à ce que jamais plus d\u2019un tiers du budget ne soit consacré à un poste unique.Or, actuellement 42 pour cent du budget de $3 milliards est destiné à l\u2019éducation.Si on réduisait ce pourcentage à 33'a pour cent, cela impliquerait une coupure d\u2019au moins $300 millions.Et ce alors que les municipalités réclament de la province une contribution plus importante.Selon le quatrième candidat, on ne peut consacrer plus d\u2019un tiers du budget à un seul poste sans assurer un développement adéquat des autres programmes du gouvernement.Les autres candidats à la succession de M.Robarts sont le ministre de l\u2019Education, M.William Davis, le ministredes Affaires municipales._________M.Darcy McKeough et enfin le ministre des Affaires financières et commerciales, M.Bert Lawrence.Parlant de l\u2019éducation au cours de la conférence de presse qui a marqué le lancement de sa campagne.M.Allan Lawrence a qualifié de ridicule le fait de prendre de bons professeurs pour en faire des administrateurs alors que des administrateurs déjà formés sont disponibles.IT s'en est également pris à la question des salaires dans le monde de l\u2019éducation, qu\u2019il considère comme une source de graves problèmes.Les salaires accaparent 72 pour cent du budget de l'éducation.Le ministre des Mines n\u2019est pas opposé à un meilleur partage des coûts de l'éducation mais verrait d'un mauvais oeil que la part du gouvernement provincial soit élargie.Pour lui la réponse réside dans un meilleur système de taxation globale.Pour le ministère des Affaires indiennes, les temps durs sont passés d'une 1969.commission voulait faire suite du d'enquête ^ remettre a rapport qui, en ' l'auto- rité civile la responsabilité des services de sécurité, un nouveau service à cette fin est en voie de préparation au sein de la Gendarmerie royale.Le premier ministre a rejeté cette recommandation.Il a nommé un directeur civil à la tête du service, tout OTTAWA (PC) \u2014 Le sous-ministre adjoint' aux Affaires indiennes a déclaré mercredi que les prises de bec, parfois orageuses, entre les Indiens et l'Alberta et le premier ministre Trudeau qui se sont produites en juin dernier ont contribué à faire fondre l'hostilité indienne envers son ministère et ont ouvert une nouvelle ère de confiance mutuelle.' M.J.B.Bergevin.au cours d une interview accordée dans la capitale fédérale, a en effet révélé que \u201cles consultations de juin ont aidé immensément à combler le fossé qui séparait le ministère des Affaires indiennes et ses administrés\u201d.Les relations sont maintenant différentes.a-t-il ajouté, \u201cnous sommes désormais capables de discuter nos problèmes en mettant de côté nos émotions\u2019.\t_ SONDAGE GALLUP Tous droits réservés Les Canadiens ne voient pas de grave crise économique à venir (Tows droits' réservés) Moins de la moitié des Canadiens f48%) n'appréhendent pas de grave\u2014 crise économique d'ici un an ou deux.-alors qu'un fort pourcentage d'entre eux (34%) est convaincu du contraire.Une analyse plus approfondie de l'attitude des Canadiens montre que ceux qui sont universitaires et se situent aux plus hauts échelons sur le plan des revenus, sont fermement convaincus que l'économie ne sera que ce pourcentage tombe à 41 p.cent chez les Canadiens français, qui sont plus perplexes au sujet de l'avenir.La question posée était la suivante : \u201cCertaines personnes sont convaincues que le Canada se dirige vers une grave crise _ économique d\u2019ici un an ou deux.D\u2019autres soutiennent le contraire.Qu'en pensez-vous ?Voici le tableau des réponses obtenues.diriqe-f-on vers une crise ?d'un niveau d'instruction primaire et\t\t\t\t surtout chez lés plus défavorisés, on\t\tOui\tNon\tpas estime généralement qu\u2019une crise sur-\tCanada\t34%\t48%\t18% viendra.\tAnglophones\t34\t51\t15 Chez les francophones comme chez\tFrancophones\t35\t41\t24 les anglophones, près d'un tiers' des\tAutres\t30\t48\t22 personnes interrogées entrevoient une\tInstruction primaire\t35\t39\t26 crise grave d'ici un an ou deux.Cin-\tPrimaire, Supérieure.\t\t\t quante et un pour cent des anglopho-\tTechnique\t36\t48\t16 nés ne prévoient pas de crise, alors\tUniversitaire\t21\t67\t12 \t\t\t\t Montr» 17 rubis pour dames, avec boîtier et bracelet doublé or.le même, mais en or massif 14 carats G 5 e: DERNIERE SEMAINE TOUT DOIT ETRE VENDU 30\".à 70°.DE RABAIS *25\u201c $70.00 GARANTIE REGULIERE SUR TOUT ACHAT 5*« de rabais additionnel sur tout acH^t excédant SIOO PLACE VICTORIA 18 4 5 'ï \u201cPour le ministère des Affaires indiennes.les temps duis sont passes.Ce nouvel esprit de dialogue signifie que nous avons maintenant les Indiens à nos cotés, quand il s'agit de prendre des décisions importantes.Quant à eu.x, il leur faudra également prendre leurs responsabilités, les mauvaises comme les bonnes\u201d.En fait, selon M.Bergevin, ces consultations s'étendent jusqu'à la composition du budget de $260 millions par année et de l'établissement des priorités.Livre rouge On se souvient que l'Association des Indiens de l'Alberta avait présenté un \u201clivre rouge\u201d à M.Trudeau et aux membres de son cabinet, en juin, sur la colline parlementaire.Ce document s\u2019attaquait de façon virulente à plusieurs aspects de la nouvelle politique fédérale sur les affaires indiennes.Pour sa pari, le premier ministre canadien, reconnaissant que son gou-vernement avait pu pécher par \"naïveté\", s'était borné à répondre à \u2014ses-interlocuteurs:\u2014\u201cVous-pouvez-diie-que le gouvernement ne comprend \u2014pasr.-Vous\u2014pou vez-.-raême-dirp-qiwf-est stupide ou ignorant, mais n'allez pas jusqu'à affirmer qu\u2019il est malhonnête ou entend vous berner, parce que ce n\u2019est pas le cas.\u201d\t.Il promit alors aux Indiens' de ne pas leur impnse$ une politique par la force, à la condition qu'en contrepartie ils fassent conliance au gouvernement qui, leur a-t-il' assuré, prendra tout le temjis qu\u2019il faut pour trouver, solution à leurs problèmes.Passée la période normale d'apaisement des esprits, -de part et d'autre, les Indiens ^ sont revenus à Ottawa avec des suggestions bien précises.Les hauts fonctionnaires purent alors se rendre compte qu'il était désormais possible de s'asseoir à la même table Alberta : taxe sur les loteries d'après la PC Le gouvernement de l\u2019Alberta a-fail part, hier d\u2019un projet tendant à imposer une taxe de 10 pour cent sur le revenu brut des loteries dans cette province, y compris les \u201csweepstakes\u201d prévus à Edmonton et à Cal- , gary- Ces mesures législatives seront pro-.bablemenl présentées au cours de la session parlementaire, qui s\u2019ouvrira le mois prochain, a indiqué le procureur général de la province, M.Edgar Gerhart.M.Gerhart a fait ces déclarations peu après que les porte-parole de deux associations de Calgary et Edmonton eurent annoncé qu\u2019ils organiseraient cette année deux \u201csweepta-kes\u201d dont le gros lot sera de $100.000.Ces \u201csweeptakes\" auront lieu à l\u2019occasion du 42e derby canadien, le 14 août, et du Stampede de Calgary Je 11 septembre.\t* de négociation que les Indiens, sans pour autant leur faire porter le poids de 100 ans d\u2019injustice.\u2022 Recyclage M.Bergevin.qui vint il y a deux ans au ministère fédéral des Affaires indiennes après avoir assumé un poste dans la fonction publique québécoise, souligne que son rôle principal, en tant qu\u2019administrateur, consiste à communiquer ce nouvel enthousiasme cl cette\u2019nouvelle confiance au niveau de l\u2019application -des .programmes gouvernementaux.L\u2019un de ces programmes, élaboré récemment, vise à recycler les Indiens pour leur permettre d'assumer des postes clés dans la fonction publique lédérale.Qu'on ne s'y trompe pas.ilote le haut fonctionnaire, il ne s'agit pas de oréer des sor.es de réserves indiennes parmi les fonctionnaires fédéraux gagnant un salaire de $10.000 et plus.Au contraire,, il s'agit de leur donner l'entrainement nécessaire pour qu'ils puissent effectivement devenir à court \u2014terme\u2014des\u2014compétiteurs\u2014sérieux\u2014peuples autres candidats à ces postes.-\u2014.Le - m i i lislare- a- d a i 1 leurs- coimneïîcé à planifier ces ouvertures dans la fonction publique.Depuis quelque temps il nomme à certains postes importants des fonctionnaires \"temporaires\u201d.Iæ candidat à ces postes accepte d'avance que son posle soit réouvert dans une couple d'années et qu un concours en bonne et due forme .permette à d'autres candidats, éventuellement ces Indiens recyclés, de s'y faire une place.Vaste opération de géodésie spatiale par laser _PARIS_(AEP) \u2014 _L'nc.vaste-opéra- -tion de géodésie spatiale par laser qui permettra de connaître, à quelques pieds près, la distance entre deux points éloignés de la terre, va commencer aujourd'hui ou demain.Une cinquantaine de stations réparties à travers le monde entier, de la Sibérie septentrionale jusqu\u2019à l'Antarc-tique, en Mongolie, en Alaska, en Europe, en Afrique, en Amérique, dans le Pacifique, etc.vont tirer au laser, ou photographier avec des caméras ultraperfectionnées, sept satellites géodésiques.Les sept satellites munis, de réflecteurs laser qui serviront aux expériences sont les quatre satellites américains Explorer-22 et 27, Geos A et B, et les trois satellites français Réole et Diadème-I et II.Le centre de coordination de cette campagne, la plus importante jamais organisée en géodésie spatiale, sera le Coby, centre de Brétigny sur Orge, (banlieue sud de Paris) qui dépend du Centre national d\u2019études spatiales (CNES) initiateur du projet qui porte le nom d\u2019\u201cIsagex\u201d (International [ellile Geodesy Experiment).Ÿ ce qu\u2019il entend réaliser dans un délai de trois ans, s'il est élu.Quant aux coupures qu\u2019il pourrait tâléphoto PŒ Allan Lawrence effectuer, il a nié qu\u2019elles puissent atteindre les programmes essentiels.Sous un gouvernement dont il serait premier ministre, les commissions scolaires subiraient un contrôle plus strict des dépenses.Qualifiant le programme de sa campagne de \u201ccanadianisme créateur\u201d, M.Lawrence a déclaré qu\u2019il entendait développer des moyens pour que les Canadiens retrouvent le contrôle d\u2019éléments importants de leur vie économique et culturelle sans pour autant décourager l\u2019investissement étranger.Il estime désastreux que lç Canada soit un pays qui exporte du capital alors qu\u2019U en a tant besoin.M.Lawrence voudrait proposer des changements pour encourager l\u2019investissement privé.Les observateurs sont d\u2019avis que le ministre des Mines recevra plusieurs appuis en provenance du nord de la province, du fait qu\u2019il a également assumé la responsabilité du ministère des Affaires du nord et effectué à ce titre quelque 18 visites dans la région l\u2019année dernière.Bourassa: la personnalité marquante du Québec^en '70 Le premier ministre Robert Bourassa a été, eu 1970, la personnalité la plus marquante du Québec, selon un sondage effectué par le Centre de recherche de l\u2019opinion publique (CROP) pour le compte de i\u2019émission Format 30,.Selon un sondage, qui a été effectué dans la semaine du 16 au 19 décembre dernier, M.Bourassa est perçu comme l\u2019homme le plus marquant du Québec pour l\u2019année 1970 par 17.3 pour cent des gens.Le premier ministre Pierre Elliott Trudeau suit avec 13.7 pour cent des voix.\u2019 Le sondage, qui a été mené auprès de 825 répondants répartis à Montréal (360 personnes), Québec (230) et la province (235), révélait en outre que 33.9 pour cent des interviewés ignoraient qui, à leur avis, pouvait être la personnalité la plus marquante du Québec.Un tel niveau d\u2019indécision, s'il n'est pas habituel, a expliqué Mme Ghislaine Martin, directrice de projets chez CROP, lors de l\u2019émission, hier soir, est acceptable lorsqu'il s\u2019agit de sujets politiques.Parmi les autres personnes mentionnées par les répondants, toutes recueillaient moins de 5 pour cent des voix.On note les noms de Mme Claire Kirkland-Casgrain, M.Pierre Laporte, Mme Laporte et M.René Lévesque.Il ressort du sondage que M.Bourassa,' contrairement à ce qu\u2019on se serait attendu, est plus populaire que M.Trudeau auprès des femmes du Quéftec, puisque 58.6 pour cent des supporteurs de M.Bourassa sont du sexe féminin contre 49.4 pour cent pour M.Trudeau.On note également que le degré de popularité de M.Trudeau lui est donné par les anglophones qui constituent, même s\u2019ils ne sont que 18 pour cent de la population, 42.2 pour cent de ses admirateurs.Robert Bourassa Le Canada assistera à la conférence des pays francophones à Lomé au Togo de notre bureau d'Ottawa OTTAWA \u2014 Une délégation canadienne assistera du 17 au 24 janvier prochain à une conférence des pays membres de 1 Agence de coopération technique et culturelle des pays francophones à Lomé du Togo.Un p o r t e -p a r o 1 e du Secrétariat d'Etat aux Affaires extérieures a confirmé hier que l\u2019on discutera au cours de celte réunion de la fonction publique et des diverses façons de former des fonctionnaires.Les membres de l\u2019Agence avaient amorcé_____des.entre- tiens sur ce thème lors de la dernière réunion qui avait eu lieu à Niamey l\u2019an dernier.En ce qui concerne la composition de la Délégation canadienne, on ignore pour l\u2019instant sa nature.On ' sait que des pourparlers ont lieu entre les gouvernements de Québec et d\u2019Ottawa à ce sujet.On n\u2019est pas encore en mesure de dire dans les milieux gouvernementaux quels seront les membres de la délégation, ni quel statut auront les représentants des provinces au sein de la délégation canadienne.On n\u2019a pas été non plus en mesure de dire que cette délégation sera semblable à celle de la dernière conférence.alors que le représentant du Québec agissait comme vice-président On s'attend cependant que toutes ces précisions pourront être fournies dans quelques jours.Il ne semble pas y avoir dans les pourparlers des difficultés aiguës comme cela s'est vu par le passé, alors que le Québec insistait pour avoir une représentation autonome au sein de la délégation canadienne.On se souvient que lors de la conférence, qui a créé l\u2019Agence, le Québec avait même une délégation toüt à fait distincte et séparée de la délégation canadienne., ,\t.sap* .- ¦- :.\u2022\tz- \u2022 .COLLEGE ANDRE-GRASSET (Séminaire de Philosophie) jtOURS DU SOIR EN VUE DU DIPLOME D'ETUDES COLLESiALES DéBut de la Session d'hiver : 25 janvier 1971 Inscriptions ouvertes dans les cours suivants t ARTS PLASTIQUES 102.-.V'Mardi Langage de l'espace \u2014 théorie et travaux : structures en 3 dimensions avec matériaux variés \u2014 sculpture \u2014 modelage \u2014 collage \u2014 mobiles, etc.BIOLOGIE 401.lundi - Jeudi FRANÇAIS 401.jeudj HISTOIRE 923 .\u2019.\u2019.\u201cMercredi HISTOIRE DE L'ART 203 .; jeudi .MATHEMATIQUES 203 .*.Mardi\u2019.Vendredi PHILOSOPHIE 201.Lundi POLITIQUE 950 .jeudi SOCIOLOGIE 963 .;.\u2019 jeudi SCIENCES RELIGIEUSES 912.Vendredi EDUCATION PERMANENTE \u2022-\t1001 est, bout.Crémazie Montréal 352 (métro Crémazie)\tt Renseignements : 388-5745 de 9 h.à T7 h.du lundi au vendredi ^ la presse CINZANO APERITIF MONTREAL, JEUDI 7 JANVIER 1971 - 87e ANNEE - No 5 REDACTION (JOUR) 874-7078 / LIVRAISON A DOMICILS 874*6911 / RENSEIGNEMENTS 874-7272 A 3 Appendice au rapport de la Commission Parent *______\u2022\t_\u2022__ _ _ _ a\t/ Recommandation: révision par Lysiane GAGNON Dans un rapport qui apparaît comme le prolongement des recherches de la Commission Parent, un comité d\u2019étude formé par le ministère de l\u2019Education et présidé par Mlle Ghislaine Roquet (peut-être mienx connue sous le nom de Soeur Laurent-de-Rome, ex-membre de la Commission Parent), recommande une révision en profondeur de l\u2019enseignement collégial et notamment celle des programmes de cours de formation générale.Aihsi, pour remplacer les cours obligatoires communs à tous les étudiants (du général et du professionnel), c\u2019est-à-dire les quatre cours de langue et de littérature et un nombre équivalent de cours de philosophie et d\u2019éducation physique, le comité propose l\u2019établissement de sept grandes catégories de cours de formation générale dans lesquelles tout étudiant serait tenu de choisir un minimum de cours (en plus, évidemment de son champ de concentration ou de spécialisation).Ces catégories sont les suivantes: mathématiques et/ou sciences de la nature (maths, biologie, chimie, physique, géologie; sciences graphi- ques.écologie), sciences humaines (géographie, histoire, civilisations anciennes, histoire de l\u2019art, psychologie, sciences religieuses, anthropologie, sociologie, relations industrielles, économique, polilique), philosophie, langue maternelle et litté-rature (structures linguistiques, genres littéraires, langue de l'administration, de la technique et de la science, communication orale, art dramatique/ cinéma), technologie, ¦ langue seconde et éducation physique.Dans chacune de ces catégories, chaque étudiant suivrait trois cours (à l'exception de la langue seconde t et de l\u2019éducation physique, où le minimum serait de deux cours).L\u2019étudiant serait toutefois dispensé de suivre des cours dans la catégorie qui correspond à son champ de concentration ou de spéculation.Dès septembre prochain?Intitulé \"Comité d'étude des cours communs à tous les étudiants du CEGEP\u201d, créé au début de l\u2019année 1970 à la suite des recherches d'un groupe de directeurs pédagogiques de CEGEP, formé essentielle ment de pédagogues (responsables de services pédagogiques, professeurs, universitaires), mais~aussi de personnes davantage de l'enseignement collégial reliées au secteur des techniques, le comité a remis en décembre dernier son rapport (adopté à l\u2019unanimité) au directeur du Service des programmes et des examens au ministère de.l\u2019Education.Si le ministre retient la principale réforme proposée, le comité estime qu\u2019il ser rait possible que, dès septembre prochain, certains collèges en fassent l\u2019expérimentation et que la formule soit généralisée en septembre 1972.Cette étude fait suite à d\u2019assez nombreuses critiques qui se sont élevées ces dernières années dans plusieurs milieux au sujet des cours communs obligatoires au collégial: le comité signale qu\u2019on n\u2019en recommandait pas la disparition, mais qu\u2019on souhaitait plutôt qu\u2019ils soient mieux adaptés aux besoins de la société contemporaine.Mais outre le fait que les cours de formation générale obligatoires ne tiennent pas compte des disciplines \"nouvelles\" (sciences sociales, technologie, etc.), le.régime pédagogique a aussi le tort, selon le comité, de \u201cfavoriser un décalage entre la charge de travail\" des étudiants inscrits dans des programmes pré-universitaires et celle des étudiants du secteur profession- nel.(Ces derniers, on le sait, ont en général plus d\u2019heures de travail que les autres).Par ailleurs, la catégorie actuelle dite \u201cdes cours complémentaires\u201d se trouve mal définie: la formule proposée par le comité Roquet les intègre.Au cha- ' pitre des avantages que présentait ce réaménagement pédagogique, on mentionne une meilleure intégration des deux secteurs du collégial, et la possibilité offerte à l\u2019étudiant de découvrir de nouveaux domaines de réflexion, voire d\u2019orientation.D'autres recommandations Le travail du comité ne s\u2019est pas arrêté là.Parmi les 26 recommandations qu\u2019il soumet au ministère, on en trouve plusieurs qui, si elles sont appliquées, transformeront en profondeur l\u2019esprit même de l\u2019enseignement collégial.Entre autres: \u2014 Pour certains cours de formation générale, des expériences de cours multidisciplinaires devraient être entreprises \u2014 et, une fois évaluées, généralisées.\u2014 Dans ces matières, la compétence des maîtres est capitale, et ces derniers devraient pouvoir être libérés pour une ou deux sessions afin de réaliser des recherches pé- dagogiques \u2014 lesquelles pourraient se situer dans le cadre d\u2019un projet de recherche départemental, collégial ou intercollégiaL (Si le cqmité insiste sur l\u2019excellence des maîtres dans les matières de formation générale, c\u2019est notamment parce que c\u2019est là surtout que l\u2019étudiant doit développer son esprit critique, élargir ses horizons, apprendre à penser et à chercher par lui-même, etc.).\u2014 En ce qui concerne l\u2019évaluation des professeurs le comité Roquet estime qu\u2019elle ne devrait plus se faire uniquement en fonction de leurs années de scolarité et d\u2019expérience (mais aussi par l\u2019autocritique, de la part du professeur et au sein de département, etc.).Quant à l\u2019étudiant, c\u2019est en fonction de sa démarche personnelle qu\u2019il devrait être évalué (et aussi par sa participation à des activités para-scolaires).\u2014 Au chapitre de la coordination nécessaire à tous les paliers du système d\u2019enseignement, le comité propose entre autres choses que \u201cle ministère de l\u2019Education demande aux universités de réduire à un degré minimum les prérequis à l\u2019admission\u201d, de façon à' laisser aux étudiants davantage de liberté dans leur choix de cours au collégial, et à ne pas les obliger à une spécialisation prématurée.Le rapport insiste aussi sur le climat de /-.recherche et de réévaluation constante qui devrait exister dans les CEGEP, sur l\u2019utilisation de l\u2019audio-visuel et sur la recherche et l\u2019enseignement multidisciplinaire.En ce qui concerne l\u2019enseignement professionnel, le comité souhaite le resserrement des liens entre le système scolaire et Je monde du travail, mais précise qu\u2019\u201cil n\u2019appartient pas au monde du travail de déterminer l\u2019orientation et les objectifs généraux de la formation professionnelle.Ceci est une tâche propre au ministère de l\u2019Education, d'où notre inquiétude devant certaines implications du bill 49\u201d.(Cette loi, rappelons-le, remet au ministère du Travail une partie des responsabilités traditionnellement dévolues au ministère de l\u2019Education, ou du moins ouvre la porte à cette possibilité).Le comité, au cours de ses recherches, a consulté par questionnaire 706 étudiants et 144 professeurs de huit CEGEP représentatifs, ainsi qu'un bon nombre de spécialistes de divers domaines.* y Correspondant à un besoin Dans le sud-ouest de Montréal: un conseil des travailleurs par Pierre VENNAT Les organismes populaires du sud-ouest de Montréal ont mis sur pied hier un Secrétariat des travailleurs des quartiers Saint-Henri, Pointe-Saint-Charles et Petite Bourgogne, premier pas vers l\u2019établissement, dans environ trois mois, d\u2019un Conseil des travailleurs du sud-ouest.C'est pour répondre à un besoin que l\u2019Atelier de travail de Saint-Henri, organisme central regroupant au sommet le POPIR (Projet d'organisation populaire, d'information et de regroupement), le CRI (Club de Rencontres et d'information), le projet Perspective 80 et la Maison du chômeur, a mis sur pied cet organisme qui ne veut pas faire concurrence aux centrales syndicales, au contraire, mais plutôt orienter les travailleurs du quartier\u2014vers les instances où il doit se diriger.Dans l\u2019esprit des organisateurs, le terme \u201ctravailleur\" couvre tout salarié, syndiqué ou non.et toute personne susceptible de l'étre (étudiant, chômeur, ménagère).Suite à un manque d'information - destravailleurs du milieu-quant à leurs droits les plus légitimes, on a décidé de les informer.C'est \u2022 ainsi qu'on orientera les travailleurs vers l\u2019assurance-chômage.les centres de main-d'œuvre, la Commission du sa- laire minimum, les services du Bien-être social, la Commission des accidents de travail, la CSN ou la FTQ, selon le cas.On estime que le nombre effarant de chômeurs et d\u2019assistés sociaux, qui ne bénéficient des services d\u2019aucune centrale syndicale, justifie à lui seul la création d\u2019un moyen d\u2019information disponible en tout temps pour ceux qui veulent connaître leurs droits.Eventuellement, en plus de revendiquer.on se lancera dans des initiate ves plus concrètes, d\u2019où ce projet de Conseil central de quartier pour les travailleurs du Sud-Ouest, qui, si tout va bien, verra le jour dans quelques mois.Une permanence Pour le moment, on établira un secrétariat avec deux permanents, au troisième étage du Centre communautaire de la Petite Bourgogne, 2461 ouest, rue St-Jacques, site de l\u2019ancien presbytère de Sainte-Cunégonde.On essaiera de donner aux travailleurs une information générale qui leur permettra de connaître les lois leur appqrtant une certaine protection.Enfin on défendra, en alertant l\u2019opinion publique, les nombreux travailleurs non-syndiqués du quartier.Ceux-ci, actuellement, ne bénéficient d\u2019aucune aide.Le Secrétariat des travailleurs, et éventuellement le Conseil des travailleurs du sud-ouest leur apporterait un appui moral, les appuierait face à une injustice qui, avec l\u2019appui de l\u2019opinion publique, pourrait peut-être être corrigée.On estime que la création de ce secrétariat est urgente, vu que le taux de chômage, cet hiver, dans le sud-ouest, atteindra 25 pour cent, soit un travailleur sur quatre.Le nombre d\u2019assistés sociaux ira en s\u2019accroissant et, de l\u2019aveu même des fonctionnaires consultés, les gouvernements ne sont pas équipés pour répondre à la situation d\u2019une façon qui corresponde à la fois à des critères d\u2019efficacité et de dignité humaine.Il\u201d ne s'agit pas pour le Secrétariat des travailleurs du sud-ouest de jouer le rôle des organismes gouvernementaux,\u201d avec lesquels, d'ailleurs, on collabore à plein.Pas plus que de remplacer les centrales syndicales et on compte recevoir la collaboration, d\u2019ailleurs, et du Conseil central de Montréal (CSN) et du Conseil du travail de Montréal (FTQ).Il s'agit plutôt d'offrir à des travailleurs d'un quartier donné, particulièrement affecté par le chômage et presque entièrement composé de^ travailleurs, des services sur place, pour qu\u2019ils puissent être défendus sur place.« - : ¦ .\tmmmrn® mm i s Recherché depuis quatre mois, Clouatre fait un esclandre à son arrivée à l'aéroport de Dorval Un homme de 44 ans, Marcel Cloua- .tre, recherché, depuis le mois de sep»* ¦ tembre, pour une fraude de plus de $1 million aux dépends de quatre maisons de courtage montréalaises est arrivé, hier après-midi, à l\u2019aéroport de Dorval, escorté d\u2019un policier et d\u2019un procureur, en provenance de la Suisse, Clouatre a été appréhendé le mois dernier à Genève, alors qu'il tentait d\u2019encaisser pour $500,000 de certificats d\u2019actions volés à New-York, au mois d'octobre.C'est à la suite de procédures d\u2019extradition entreprises par Me Jacques Dagenais, substitut du procureur général à Montréal, que le suspect a pu être ramené dans la métropole, escorté du sergent-détective Henryk Nowak, de l\u2019escouade des fraudes.Le détenu devait comparaître en fin d\u2019après-midi.Clouatre, alias, Jean-Claude Bourque, un résidant du nord de la ville, 1-était recherché, d\u2019après^ le mandat émis contre lui, \u201cpour avoir comploté, entre le 1er avril et le 17 juillet 1970, avec Théodore Aboud, Conrad Bouchard et d\u2019autres personnes inconnues dans le but de 'frauder et d\u2019avoir effectivement frustré quatre compagnies.\u201d Théodore Aboud qui a récemment été condamné à 12 ans de pénitencier pour sa participation avec cette affaire avait déclaré à la cour, l\u2019été dernier, qu\u2019il refusait.-de parler de peur des représailles contre sa famille de la part de certaines personnes de l\u2019extéri :ur.Le juge Jacques Anctil qui présidait la comparution de Aboud avait alors demandé au capitaine-détective Paul Beaudry de donner certaines -explications à la corn*.Le détective avait alors révélé que les complices de Aboud, qui avait été appréhendé à Rio de Janeiro, étaient des individus bien connus des services-policiers.Il avait alors nommé Con-jad Bouchard, Marcel Clouatre, Jacques Robert, Michel Lalonde, un certain Albert Antuniaci et, finalement, Frand Cotroni.Outre Aboud et Clouatre, aucune autre personne n'a été appréhendée jusqu\u2019ici dans cette affaire, mais la police précise, que d'autres personnes seront traduites devant les tribunaux sous peu.Un incident s'est produit à l'aérogare de Dorval hier, peu après l'arrivée de Clouatre, du policier et du procureur de la couronne^ lorsque le de-tenu s\u2019est élancé sur un photographe du quotidien Montreal-Star, M.John Daggett.Heureusement, 1 e s détectives et i> quelques journalistes ont réussi à maîtriser le suspect.M.Daggett a été projeté par terre, mais n\u2019a pas été blessé.le ph,olographe John Daggett, du Montreal Star, vient de je libérer des mains de Marcel Clouatre.Le- représentant ptieto P»m-Hew1 Talbot, LA PRESSE du quotidien de langue anglaise a été attaqué par Clouatre, hier après-midi, à l'aéroport de Dorval.\u2019-\u2022¦rvrrr\"T~ TW * ~ T'-j \u2022mA.- «if ivâ photo PeoVHmn Tolbot, LA PRESSE les policiers et quelques journalistes ont eu beaucoup de mol à maîtriser le détenu Marcel Clouatre, à la sorti* A de l'aérogare de Dorval, alors qu'il s'est attaqué au photographe John Daggett, du Montreal Star.Incendie à Mont-Royal -v-vr-r*\t.\t- - \u2014\u2014\t-\u2022 ' HK v ffl /:¦\t- : A* V A?- riA >\u2022?v-\t-A: \u2022V.*' \u2022 vA' .t mm.M ¦ AA A Plusieurs personnes, adultes et enfants, ont été évacuées-par les pompiers, tôt ce matin, lorsqu'un incendie s\u2019est déclaré dans une maison de rapport de six étages, située au 2445, rue Sunset, près de la Côte-de-Liesse, à Mont-RoyaL Les flammes, qui auraient pris naissance au premier étage du \u201cSunset Manor\u201d, ont été rapidement circonscrites par les pompiers, mais une épaisse fumée a envahi l'immeuble.L\u2019ascenseur ayant été immobilisé, plusieurs locataires sont demeurés emprisonnés dans leur appartement.Les pompiers de Ville Mont-Royal ont fait appel à leurs collègues de Saint-Laurent, Westmount et Outremont pour leur aider à évacuer ces nombreuses personnes.Un pompier a dù-aider le jeune Glenn Hugton qui se tenait sur le balcon du deuxième étage de l\u2019immeuble, en attendant d'efre secouru.Un pompier ét un locataire ont été légèrement blessés durant l\u2019incendie.Enfin secourue JL.£ AVIS PUBLIC Le Collège des Pharmaciens du Québec, à partir du 12 janvier 1971.publiera une série d'articles t les mardis, en page 3, sur les services pharmaceutiques que doit rendre le pharmacien à la population du Québec -A 0lS \"«4, o f&S » Collège des Pharmaciens du Québec \\\t* 1074 ouest, avenue Laurier.Montréal 153.P.Q.° AgUT n- A4 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI'7 JANVIER 1971 * la presse Un diagnostic courageux Il anra suffi de rendre public un document de 25 pages, dont le premier mot esL^-\u201cconfidentiel\u201d, pour créer des remous au^ sein d\u2019un mouvement aussi discret et correct que feelui des Chambres de commerce de la province de Québec.Rédigé par le rédacteur en chef de la revue \u201cCommerce\u201d, M.Pierre Shooner, ce document contient de sévères critiques à l\u2019endroit de cet important corps intermédiaire et renferme des solutions qui devraient lui permettre d\u2019être plus au fait des réalités actuelles.Les premiers témoignages, recueillis dans les milieux d\u2019affaires montréalais par le reporter Rhéal Bercier, indiquent que les remarques de M.Shooner ont été accueillies avec sympathie.D\u2019après le rédacteur en chef de \u201cCommerce\u201d, le problème du mouvement est double.D\u2019abord, des structures inadéquates empêchent ses dirigeants d'être en contact avec l\u2019ensemble des membres et, donc, de refléter leurs .véritables préoccupations.Ensuite, une philosophie axée uniquement sur l\u2019économie ne lui permet pas de rejoindre la majeure partie de la population québécoise.D\u2019où sa très mauvaise image, son conservatisme, son manque de vision et de créativité, une présence tardive face aux grands problèmes de l\u2019heure.M.Shooner propose, d'autre part, une restructuration des Chambres de commerce qui tienne compte des dix régions administratives du Québec.Il estime qu\u2019il sera alors possible de se consacrer à \u201cl'éducation socioéconomique de la population\u201d et au développement industriel de la province.Si les remarques du journaliste se veulent constructives, si son diagnostic semble assez juste, ses recommandations mériteraient d'être précisées et complétées.En e f f e l.M.Shooner explique assez peu comment le mouvement Chambre de commerce pourra, dans les faits et avec les moyens dont il dispose, jouer le nouveau rôle social qu\u2019il veut lui assigner.A première vue, le \u201crapport Shooner\u2019-\u2019 est.une critique du congrès de la Chambre de commerce de la province de Québec, tenu à Sherbrooke en septembre 1970.Le mouvement avait alors affirmé la primauté de l\u2019éco-^nomie sur les objectifs sociaux et adopté une position pour le moins conservatrice devant les problèmes politiques, sociaux et culturels du Québec.Le nouveau-président de l\u2019orga^_____ nisme, M.Donald Byers, avait toutefois déclaré que l\u2019homme d'affaires est victime d'une réputation qui ne correspond pas à la réalité.Et c'est sans trop insister qu'il avait noté que les activités du monde des affaires ne doivent pas se faire au détriment du bien-être de l\u2019ensemble de la population.Le rédacteur en chef de la revue \u201cCom- merce\u201d, lui, ne mâche ms ses mois: \u201cLe problème fondamental auquel fait face le mouvement Chambre de commerce au Québec, et aussi la Chambre de commerce de Montréal, est le fait que les Chambres de commerce d\u2019aujourd\u2019hui sont reconnues, de ''i façon générale, comme étant des organismes rétrogrades, d\u2019extrême droite, trop conservateurs, anti-mesures sociales, pro-entreprises privées à l\u2019extrême, antisyndicalistes, qui sont conditionnés aux concessions et aux compromis faciles face à l\u2019establishment anglo-saxon et, enfin, qui représentent exclusivement l\u2019establishment (les biens nantis) du milieu, c\u2019est-à-dire ceux qui ont d\u2019abord des intérêts à défendre \u2014 ceux qui, de toute manière, sont actuellement dépassés par les événements et contestés à cause justement du traditionnalisme qu\u2019ils représentent.\u201d Le document de M.Shooner ne devait pas être publié.Il l\u2019a été parce qu\u2019un journaliste a fait \u2014 et bien fait \u2014 son métier.C\u2019est beaucoup mieux ainsi.Le président de la Chambre de commerce du district de Montréal, M.Claude Ducharme, s\u2019est déjà dit d\u2019accord avec l\u2019esprit des remarques et des recommandations de M.Shooner.\u201cNous ,\u2018v^ nous interrogeons depuis plusieurs mois sur nos structures et nos formules d\u2019action, a-t-il déclaré.Il faut d\u2019abord oublier Te passé et ~ penser en termes d\u2019avenir.Dans cette perspective, nous avons un rôle \u201csocio-économique\u201d important à jouer et nous n\u2019entendons pas restèr muets devant les importantes réformes qui s\u2019accomplissent dans La Belle Province.\u201d Le \u201crapport Shooner\u201d appartient désormais aux Chambres de commerce, \"qui ne pourront pas l\u2019ignorer.Plusieurs de leurs membres déploreront le fait qu\u2019il ait été rendu public.C\u2019est une crainte bien inutile.On peut être pour ou contre les Chambres de commerce.Mais là n\u2019est pas le véritable problème.Jusqu\u2019à maintenant, dans la population, les opinions étaient superficielles, faute d\u2019une connaissance précise de leurs problèmes et de leurs buts.En se taisant ou en se faisant connaître uniquement par leurs \u201cmessages d\u2019intérêt public\u201d, elles ont graduellement laissé se détériorer leur réputation.Et, en 1971, si les Chambres de com-merce -veulent vraiment rejoindre la population, elles ne peuvent plus se contenter de défendre les intérêts immédiats de leurs membres.-M.Shooner l\u2019a compris.Son mérite est de l'avoir dit.\t-\t/ \u2022 Claude GRAVEL Dans la foulée de Dief CA/ A/OUS / *riessHm«rt \u20229 / D 'ARnP.n / /ZZ'Jïï*/ ] [y ^7] 1-7\u2014\u2014 [ plus LA./ | fut M 7~~\u2014 I r*ouS 1 I Ipex>Td&ea J)\\ HAÎHTSbJ^T- j Wvr.ÏTAé \\ 'ül'/ls sour '
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