Le soleil, 28 novembre 1975, Cahier A
[" PC Jeon Marchand se demande pourquoi on o prévenu les journalistes lors de lo visite des policiers à son bureau.Marchand n'a pas prisé voir la presse devancer la GRC OTTAWA (D après PC) \u2014 La pré sence d\u2019un journaliste et d\u2019une camera de télévision à la porte du bureau du ministre Jean Marchand, tôt hier matin.a entrainé des protestations énergiques de la part du ministre et de M Trudeau ainsi qu\u2019un flot de questions de l\u2019Opposition, dans l'après-midi, en Chambre L\u2019incident en soi parait très banal mais il devient plus embarrassant quand le ministre en cause s\u2019apprête à recevoir, dans le secret, des enquêteurs de la Gendarmerie royale relativement à l\u2019affaire Sky Shops dans laquelle est mélé le sénateur Giguère.ancien organisateur libéral au Québec.et possiblement, comme en a fait allusion l\u2019Opposition, la caisse électorale du parti de M Trudeau Quand il a vu le reporter de CBC et le cameraman à la porte de son bureau, à 8h30, M Marchand a appelé le premier ministre et M Trudeau lui a conseillé de ne rien dire à la police tant qu'il n\u2019aura pas parlé avec le commissaire de la GRC, M.Maurice Nadon.Le chef du gouvernement désirait s informer d abord des circonstances qui ont amené le reporter.John Drewery.à découvrir que la GRC se rendrait au bureau de M Marchand hier matin, à 9 heures.Mais les événements tournèrent au vinaigre à la période de questions aux communes quand les conservateurs ont cherché à savoir en vertu de quel droit le premier ministre du Canada pouvait intervenir dans le travail de la Gendarmerie royale et empêcher la poursuite d\u2019une enquête, selon les conservateurs.Tout d abord, le premier ministre a nié qu'il ait demandé à M Marchand de ne pas répondre aux questions de la police, comme l\u2019a dit le chef de ( Opposition.M Stanfield Quand M.Marchand a informé le chef du gouvernement, mercredi, que la police désirait son aide dans la poursuite de l\u2019enquête sur l'affaire Sky Shops.M Trudeau lui a recommandé de collaborer entièrement avec les enquêteurs Mais, a poursuivi le premier minis tre.il s\u2019est ravisé par la suite lorsqu'il a appris que la presse était déjà informée des intentions de la GRC et M Trudeau a voulu parler à M Nadon avant que M Marchand réponde aux questions de la police M Marchand a donné sa version des faits de la façon suivant* a été informé mercredi que la police voulait le voir et il a immédiatement accepté de la rencontrer le plus tôt possible Il a parlé a un journaliste pour la première fois (M.Drewery) hier matin après etre arrivé nez-à-nez avec la caméra de télévision à la porte de son bureau.M Marchand est alors monté à la cafétéria du parlement, vers 8h45.où il a alors dit au journaliste que la police serait à son bureau dans quelques minutes.Ces propos ont été confirmés par M.Drewery Le commissaire Nadon.pour sa part, a confié à un journaliste qu'il est convaincu que ce n'est pas un de ses agents qui a informe la presse de la demarche auprès de M Marchand Il precise d\u2019autre part que les deux agents se sont rendus auprès du ministre Marchand dans ce but et qu\u2019aucune perquisition n était prévue ni au bureau ni à la résidence de M Marchand Par ailleurs, le Solliciteur général.M Allmand.a précisé que des députés et ministres ont déjà accepté de collaborer avec la GRC dans cette enquête qui cherche à déterminer les circonstances qui ont amené le séna teur Giguère à réaliser des profits de $95.000 en achetant et revendant des actions de la compagnie Sky Shops de ( aéroport de Dorval, il y a quelques années.A ce sujet, la Direction des affaires publiques du ministère fédéral des Transports a révélé hier la procédure suivie dans l'attribution du contrat de concession de la boutique franche de taxe de Mirabel à Sky Shops.C'est parce que cette compagnie (Suite à la page A6.4e col.) \u2022 CLOUTER, PONTIAC-BUCK il-apollinoire\tComran» GMC TS1-338S Ligne sans Irais SM-OS2S Quebec SORTIE 179 \u2014 ST-APOLLINAIRE, Que.'H PAGES 4 CAHIERS 5> i QUEBEC.VENDREDI 28 NOVEMBRE 1975\t79e ANNEE.No 282 PRIX 25 \u2014 Voici de larges extraits de deux importantes conversations entre Paolo Violi et Vie Cotroni.impliquant directement Violi dans une tentative de meurtre contre Pierre Lacerte, le 16 août 1974.Conversation du 17 août 1973: tP: Paolo Violi et V: Vie CotroniI P\u2014 Hier soir j'ai été faire le gars, mais tu ne l'as pas vu dans le journal?V\u2014 Non.il est mort?P\u2014 Maintenant il est.ce comencul\" n'est pas mort! V\u2014 Tù l'as brûlé?P\u2014 Tic.trois bonnes, dans la tête.V\u2014 Ils le savent-tu que c'est toi?P\u2014 Non.non.non.non, non.non.mais je te dis que c'était moi avec un autre picciotto qui sommes allés là.Il dormait, poum.poum.j'ai tiré trois coups.V\u2014 Est-ce qu'il t'a reconnu?P\u2014 Non.non.mais il dormait \"compare\", dans la maison.c'était dans la maison.V\u2014 Je veux dire.P\u2014 Rien, il ne sait rien, rien.V\u2014 Fais attention, ils sont sérieux.P\u2014 Oui, oui.V\u2014 Tu l'as atteint avec une couple de ceux-ci?Combien-?.mais il s'en est sauvé.P\u2014 Oui.mais on ne sait pas de nom, mais même s'il s'en sauve je crois pas qu'il soit comme avant.Mais ça c'est s 'il s en sauve.V\u2014 Tu y en tireras une autre.P\u2014 Ha.ha, ha.ha.ha.V\u2014 Mais si le bon Dieu le veut P\u2014 Je t 'ai dit., que j'étais pour m arranger.V\u2014 C'est lui qu'on nettoye.P- Allright.V\u2014 Concernant lui là.le moins que je peux savoir.demain t'arrive là.sinon- .tu te souviens-tu la fois qu 'y ont tiré à JOS CASTEL-LO à PIETRO CASTELLO là-bas.fut tire dans la tête, dans la maison, 2 coups, une l'a frôlé et une.P\u2014 Et une.V\u2014.tous les deux l'ont attrapé.P\u2014 L'as-tu reçu et l a touché.V\u2014 Alors ils ont dit.bon.lui il devait partir.P\u2014 Ha.ha.ha.ha.une fois mon beau-frère.V\u2014 C'est une affaire à être faite une fois.P\u2014 Bon anyway là.V\u2014 Quand est-ce que c'est arrivé?P\u2014 Eh.eh.hier soir, avant-hier soir.Conversation du 21 août 1973 (P: Paolo Violi et V: Vie Cotroni) P\u2014 Le comencul n'est pas mort V\u2014 Non, hein.P\u2014 Oui mais, il va rester croche.V\u2014 Mais si c'est, le journal dit qu'il va s'en réchapper, non?P\u2014 Ils disent qu'il va se réchapper, mais ils disent qu'il en a une couple dedans, et ils ne peuvent pas l'extraire.Ils disent que s'il l'opère il pourrait.alors ça reste comme ça.Il est pire que mort.O K.des fois.V\u2014 Si seulement, t'as pas été vu par personne?P\u2014 Non, non.Le calisse de morceau était petit, c'est pour ça parce que s'il avait reçu, une couple de grosses I aurait.V\u2014 Qu est-ce que c'était une 22?P\u2014 Tu sais que j 'en ai pas! V\u2014 C'est arrivé, c'est arrivé une couple de fois, il y a longtemps, tu te souviens-tu du 22?.P\u2014 Tu sais que ces maudits de morceaux là on n'en trouve plus Moi j'en ai plus, il y a seulement Tony.V\u2014 Je peux, je peux t'en trouver une couple moi.P\u2014 Trouve-moi-s-en une couple parce que moi j'en ai pas.J'avais l'autre, qui me restait, à moi.Un dans ce temps-là.j\u2019en avais deux, que j'ai donné à notre JOS .j\u2019en avais trois, un par la suite je l\u2019ai jetté.GRATUIT Vous voulez faire évaluer votre propriété dans le but de la vendre?Sans obligation de votre part FIDUCIE 529-0751 COURTIER 1 Renegade V8 1974.1 CJ5 1975.Communiquer avec-.Denis Pepin Autos Ltée 653-2861 Département voitures usagées 3 JEEPS POUR/VIEUX INVITATION La Commission d'Aménagement de la Communauté urbaine de Québec invite la population des municipalités de CHARLESBOURG, CHARLESBOURG-EST, NOTRE-DAME-DES-LAURENTIDES, ORSAINVILIE, SAINT-EMILE A LAC-SAINT-CHARLES à une REUNION D'INFORMATION sur le projet de Schéma d\u2019Aménagement du territoire de la Communauté urbaine de Québec MARDI LE 2 DECEMBRE A 20,00 HEURES Salle du Conseil Hôtel de Ville de Charlesbourg 7573, bout.Henri-Bourassa Charlesbourg les membres de la Commission d\u2019Aménogement et l\u2019équipe de planification seront heureux de vous accueillir et de répondre à vos questions sur des sujets tels: l\u2019habitation, les espaces verts récréatifs, les espaces industriels et commerciaux, la protection du patrimoine, b conservation des sites naturels, etc.BIENVENUE Quebec le Soleil, vendredi 28 novembre 1975 l\u2019éditofiol_____________________ Précisions à propos de la loi 22 Le jugement prononcé par le juge en chef de la Cour supérieure, M.Jules Deschénes, qui annule, pour illégalité et excès de pouvoir, une résolution de la Commission scolaire de Sainte-Foy au sujet de la langue d'enseignement est de nature à préciser l'application de la loi 22.Essentiellement, le jugement de la Cour supérieure affirme que le critère de la loi, auquel doivent se conformer les commissions scolaires, repose sur la connaissance suffisante de la langue et non sur la langue maternelle de l'élève.Si à ce sujet certaines commissions scolaires ont pu en prendre à leur aise à l'endroit de la loi 22, en en biaisant l'esprit, c'est que certaines dispositions mêmes de la loi pouvaient, au premier abord, se prêter à une interprétation abusive.Ainsi en est-il en ce qui a trait aux fameux tests d'aptitudes, au centre de l'application de la loi.L'article 43 de celle-ci édicte que le ministre de 1 Education peut imposer les tests d'aptitudes pour s'assurer que les élèves ont une connaissance suffisante de la langue d'enseignement.L'article ajoute que le ministre peut, le cas échéant, exiger qu'une commission scolaire révise l'intégration des élèves conformément aux résultats des tests.Mais l'article en question, ni toute autre disposition de la loi, n'oblige absolument une commission scolaire à faire passer les tests d\u2019aptitudes pour l'admission à l'école désirée (les élèves ne connaissant suffisamment aucune des deux langues d'enseignement devant recevoir celui-ci en français).L'article 42.en revanche, affirme qu'il appartient à chaque commission scolaire de déterminer la classe, le groupe ou le cours auquel un élève peut être intégré \"eu égard à ses aptitudes dans la langue d'enseignement\".Voilà, semble-t-il, un point vital sur lequel s'est fondé le juge Deschênes pour rendre son jugement.Disposition de la loi, sanctionnée le 31 juillet 1974, complétée par un règlement ultérieur (2 avril, 1975) qui précise que les commissions scolaires doivent prendre les moyens nécessaires pour s'assurer que les élèves ont une connaissance suffisante de la langue qu'ils veulent apprendre, libres à elles d'utiliser les tests d'aptitudes et le matériel offerts par le ministère de l'Education.Or.comme l'a bien vu le juge Deschénes, il est clair que la Commission scolaire de Sainte-Foy a contrevenu à la loi.Elle a choisi le critère de la langue maternelle de l'élève plutôt que celui de l'aptitude à l'enseignement dans une langue.Dans le cas jugé, les parents de l'enfant étaient francophones, mais l'élève avait une aptitude suffisante pour recevoir l'enseignement dans une école anglophone.Le juge reproche donc à la commission scolaire de ne pas avoir vérifié si l'élève possédait une connaissance suffisante de la langue d'enseignement désirée.Le point qui incrimine ici la Commission scolaire de Sainte-Foy est une résolution adoptée le 22 avril, qui spécifie notamment que l'élève ne peut être admis à l'école anglaise à moins que les parents n'affirment solennellement que l\u2019enfant est de langue maternelle anglaise.Ce jugement de la Cour supérieure est appelé à faire jurisprudence dans l'interprétation de la loi 22.D'autres commissions scolaires à travers la province, dont celle des Mille-Iles, ont également adopté le critère de la langue maternelle plutôt que de l'aptitude suffisante à une langue d'enseignement.Quant à savoir si la Cour suprême pourrait être éventuellement appelée à réviser le jugement de la Cour supérieure, on peut penser que le tribunal d'appel préférera d'abord juger du fond de la question, la constitutionnalité de la loi, déjà contestée par la Commission scolaire protestante de Montréal.Il n'est pas exclu, par ailleurs, qu'on juge du caractère constitutionnel de la loi par le biais d\u2019une de ses dispositions, comme celui des tests d'aptitudes.Le jugement du juge Deschénes met particulièrement en lumière l'aspect primordial de la connaissance suffisante de langue comme principe d'admission à l'école; les commissions scolaires sont donc contraintes de s'en enquérir avant de se prononcer sur l'admission des élèves dans l'une ou l'autre école.Restent les difficultés concrètes d'application des tests d\u2019aptitudes.Selon la sévérité manifestée par les commissions scolaires on peut de fait éliminer le choix.II est vrai qu'on peut recourir à une commission d'appel, mais la multiplication des appels pourrait à la rigueur rendre la loi inapplicable.Comme les tests d'aptitudes ne sont pas un critère véritablement objectif et sont d'application complexe, la loi reste sujette à tous les ! aléas d'interprétation pour quiconque veut en contourner l'esprit Ailles BOYER l\u2019opinion des lecteurs La Troisième force: reflet d'impuissance M.le rédacteur en chef.Les hommes d\u2019affaires de la Chambre de Commerce de Montréal ont été un instant médusés par les propos de M Jérôme Choquette alors que ce dernier brossait un sombre tableau de notre vie collective.Pour des chefs d\u2019entreprises à qui les experts prédisent un effondrement pas tellement lointain de l'économie aussi bien régionale que nationale et qu\u2019internationale, la venue d\u2019un mécène sur n'importe quel podium peut, un instant, servir de bon soporifique.Si les hommes d\u2019affaires sont inquiets face à l'inflation galopante et s\u2019ils sont incertains du lendemain, ils ne sont probablement pas tellement satisfaits non plus de l'administration provinciale qui est pour eux.dans bien des cas.une cause de desenchantement Dans pareil contexte, n\u2019importe quel changement peut apparaitre, dans le court terme, comme un présage de jours meilleurs.Mais attention! Les querelles traditionnelles des Canadiens- français les ont toujours tenus à l\u2019écart des grands centres de décision aussi bien au Canada qu\u2019au Quebec, excepte pour quelques rares exceptions.La même erreur tactique sera répétée par les proposants d'une 3-Force politique s\u2019ils donnent à corps perdu dans cette voie de la division.Pour des velléités de leadership qui tiennent beaucoup plus à des querelles entre politiciens, et qui font que la machine de M.Bourassa (pour passer sous silence celle de M.Samson!) présente des fissures de plus en plus apparentes, les politiciens déjetés se découvrent une vocation: celle de la division En effet, alors que la plupart des citoyens s\u2019inquiètent du peu d\u2019efficacité de leurs différents gouvernements et qu\u2019ils aspirent peut-être à des changements, il eût peut-être été mieux pour MM.Jérôme Choquette et Fabien Roy, soit de rester à l\u2019écart ou alors de tenter un rapprochement avec la deuxième force, quitte à amener cette dernière à réitérer encore une fois, pour le peuple du Québec, son intention ferme de ne procéder vers l'indépendance que par étapes et par voie de référendum avec élections obligatoires à date fixe à tous les quatre ans.Cette demarche eut davantage ele-ve la qualité des débats sur notre avenir collectif et en aurait grandi les participants.Si la Troisième force voit le jour dans la marque de l'impuissance et sous le signe de la nostalgie des beaux jours d\u2019autrefois et en ne tenant pas compte de l\u2019évolution politique, socio-culturelle et économique des citoyens moins âgés, elle demeurera justement une troisième force.Elle contribuera cependant à perpétuer la division d'un peuple qui plutôt que de se diviser dans la multiplicité, devrait voir à se donner les outils nécessaires à augmenter sa productivité.Dans le contexte present, il faut être un peu timbre pour penser aller arracher à M Bourassa le bloc monolithique des anglophones et des Néo-Québécois.qu\u2019il couve bien après avoir forcé M Choquette à se compro mettre avec le bill 22 Dans l'optique d\u2019une Troisième force au Québec, les Québécois francophones renouvelleront avec un sentiment d\u2019impuissance et au prochain scrutin provincial, on aura à peu près les résultats suivants.M Bourassa: 20% d\u2019anglophones plus 15% de francophones indéfectibles au Parti Libéral (comme aux jours sombres de M.Lapalnie) plus quelque 5% répartis, et ce pour des motifs différents, parmi les mieux nantis et les plus défavorisés, pour un total de 40%.M Lévesque.30% représentant le point de départ d\u2019une clientèle acquise aux élections de 1973.plus un taux d\u2019accroissement normal pour le Parti Québécois pouvant varier de 7 à 10%.pour un total de 37 à 40% M.Choquette 20 à 23%.représentant à peu près, l\u2019ensemble du vote conservateur encore disponible au Québec.Cependant, a cause de la redistribution des sièges et de la représentation qui lui sera propre.M Bourassa pourra continuer de gouverner avec un nombre ampute de députés, certes, mais avec le concours solide des anglophones.Guy Blanchard.M.D.350 Chemin Ste-Foy.Québec.\u2018 SUR?A55E2-VOU$,MOU ?ETIT ANTOINE., c)E VEUX ÊTRE ENTaBLE QUAND LE5 POLICIERS ARRIMERONT PAR SURPRISE DEMAIN, .A ONZE HEURE*ET DIX, ^ AU BUREAU DE MON ^ PATRûM;AU COJO/\u2019.-X ï * L'attitude de Mgr Paul Grégoire A la polyvalente Les Etchemins de Charny Son Excellence Mgr Paul Grégoire.Archevêché.Montréal.Les journaux nous donnaient tout récemment, la publication de votre lettre adressée aux prêtres de votre diocèse, expliquant votre attitude à l egard du renvoi de M.l\u2019Abbé Yves Normandin comme curé de la paroisse Sainte-Yvette.Après avoir lu attentivement votre lettre, je me suis demande si en acceptant votre manière de faire à ce sujet, j'appartenais encore à la vraie Eglise fondée par Jésus-Christ avec ses dogmes, sa tradition, sa révélation, sa messe J\u2019ai plutôt l'impression que ce faisant, je glisserais de plus en plus sers la \"fausse Eglise\", celle dont Satan lui-même tient les rênes en mains, et de laquelle, par conséquent.LE SOLEIL je dois absolument m eloigner pour ne pas tomber dans l'erreur et sauvegarder ma foi.Personne au monde ne peut attenter à notre foi.ou de quelque façon travailler à la diminuer, car c'est par elle qu on se sauve La sainte messe est le centre de notre foi.il convient donc qu\u2019elle soit dite pieusement et qu\u2019elle soit une vraie messe Celle dite de Paul VI est valide, mais elle a ouvert les portes aux modernistes, pour inventer leur propre liturgie, changer ou couper les prières, faciliter leur petit boniment au beau milieu de la célébration Vous dites dans votre lettre que les audaces temeraires et les experiences imprudentes ne font rien avancer.ce sont là des mots Quand donc sévirez-vous concrètement contre ces prêtres qui font perdre la foi de leurs paroissiens par des messes sacrilèges?Quand délogerez-vous un curé qui invente sa propre liturgie?Vous le faites pour un curé qui dit une vraie messe.Quand donc la conférence des évéques dénoncera-t-elle publiquement et avec représailles ces fauteurs de désordre?Mgr Lefebvre est un fils fidèle de la vraie Eglise, et par conséquent, ne peut accepter tout ce qui vient de Rome aujourd'hui, est-il blâmable?Nous savons bien que ce n'est plus le saint Père qui mène aujourd'hui.Les loups sont maintenant dans la Bergerie Notre-Dame de la Salette nous a prévenus.Si donc, tout catholique a le grave devoir de sauvegarder sa foi.il est tenu de chercher un endroit où la sainte messe se dit pieusement.Celle de Saint Pie V est la plus sûre, et elle n a jamais été défendue par le saint Père Notre devoir est donc d'y assister autant que faire se peut Respectueusement vôtre en Notre-Seigneur.Monique Robertson 605.rue Saint-Ignace Québec.i M le rédacteur en chef.Je m adresse à l'équipe de direction de la poylyvalente Les Etchemins de Charny.Messieurs, j\u2019ai deux enfants fréquentant votre école et soit dit sans prétention, ce ne sont pas les moins doués.Ils sont capables de faire la différence entre les gens sérieux et intelligents et ceux qui ne le sont pas.Ces deux enfants.Messieurs de l\u2019équipe de direction, ils vous ont jugés d'après la lettre circulaire que vous leur avez remise cette semaine, dénonçant les offres patronales faites aux enseignants, et les qualifiant de rétrogrades.déshumanisantes, irréalistes et provocatrices.Ils vous ont jugés comme des administrateurs non responsables et m\u2019ont demandé de les inscrire à des écoles privées l an prochain Va pour l'opinion de mes fils, maintenant voici la mienne.Je suis moi-méme un administrateur.un administrateur d\u2019entreprise privée, et ma conscience en prendrait un coup s\u2019il fallait que j'utilise vos méthodes d endoctrinement et de persuasion Il semble toutefois qu\u2019une conscience vous ne connaissez pas cela, que I éthique professionnelle vous l\u2019avez pas mal loin Messieurs vous vous servez de nos enfants, vous manoeuvrez leur avenir, vous vous servez de chantage, d\u2019intimidation et de menace, pour parvenir à vos fins.Une qualité importante pour devenir administrateur, c\u2019est l\u2019équilibre mental et psychologique.Or.d'après votre façon d'agir il semble que vous n\u2019avez pas cette qualité et vous ne devriez pas occuper ces postes.Messieurs, j'ai visité l\u2019école dont le ministère de I Education vous a confié l'administration.et je ne peux m\u2019empécher de tirer des comparaisons avec ce qu\u2019un administrateur du secteur privé a à admi nistrer Seulement 5% des choses qui se passent à votre école suffiraient à faire perdre l\u2019emploi d un administrateur du secteur privé Qu'il me suffise de vous mentionner l\u2019état de la bâtisse elle-même, le manque de contrôle que vous avez sur les professeurs et les élèves, le vandalisme, la drogue qui y circule, le manque de motivation de vos professeurs et de vos élèves, quant aux résultats et à la production, il ne faut surtout pas en parler.Quant aux offres auxquelles vous avez trouvé de si beaux qualificatifs, elles sont bien au delà du rendement que vous nous donnez.Quant a la provocation vous savez mieux que quiconque l'employer.En terminant, je voudrais vous donner deux exemples de votre décadence Premièrement, un texte de J.-P Hogue dans son livre \"Les relations humaines dans l\u2019entreprise\" Chapitre 3 et je cite: \"On pourrait parler longuement sur le fait que des gens qui ont choisi d\u2019enseigner parce que toute chose \u201ctant égale par ailleurs, ils aimaient l'enseignement, décident de se frustrer eux-mêmes en ne se permettant pas de satisfaire leur besoin d enseigner.passons.Il est sans doute symptomatique de retrouver des gens vraisemblablement intelligents, qui ont une formation certaine et qui visent à un statut professionnel dans notre milieu, réagir d\u2019une façon aussi globale et utiliser un moyen aussi extrême en face de situations qui ne semblent pas vouloir débloquer\".Et cet autre exemple d\u2019un garçon dont le témoignage a été vu et entendu au 60 de André Payette, ce jeune homme, messieurs, il était de famille modeste sans beaucoup d\u2019instruction mais assez intelligent pour vous juger et assez homme pour vous le dire en pleine face, c est-à-dire que ses anciens professeurs étaient des barbus sales qui ne savaient pas de quoi ils parlaient C\u2019était la raison pour laquelle il avait abandonné ses cours.J-Maurice Ouellet.\u2018st-Lambert de Lévii.President du conseil et Editeur J«cques-G Froncoeur («docteur e« chet et Editeur odtomt Cl«ud« leeuchomp Directeur de I informotion Claude Menton President
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