Le soleil, 4 novembre 1975, Cahier D
[" LE SOLEIL QUEBEC, MARDI 4 NOVEMBRE 1975 l'économie Imperial Oil veut une fiscalité pétrolière plus souple plutôt qu'un ajustement au prix mondial par Jacques FORGET du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 Plutôt qu\u2019une augmentation du prix intérieur du pétrole au niveau du marché international.Imperial Oil favorise un assouplissement de la fiscalité pétrolière comme moyen pour favoriser l'exploitation et la mise en valeur de nouvelles ressources pétrolières C\u2019est ce qu\u2019a déclaré au SOLEIL M J.A.Armstrong, président et chef de l'administration d'Imperial Oil, à l\u2019occasion d[une conférence de presse concernant la 26e conférence canadienne de génie chimique, tenue à Montréal.M.Armstrong a expliqué que le doublement du prix du pétrole intérieur, de $3.80 au début de 1974 à S8 en juillet de cette année, n\u2019avait permis qu\u2019un accroissement de 8 cents par baril du rendement après impôt A un prix de vente de $3.80.Imperial Oil recevait $1.49 par baril, alors qu'au-jourd\u2019hui elle ne reçoit que $1.57 sur un baril de brut vendu a $8 Toutefois, pour chaque dollar dépensé à l'exploration, Imperial Oil peut accroître son revenu de 15 cents, soit $1 72 par baril.Devant cet état de choses, le président et chef de la direction de la première entreprise pétrolière canadienne nous a soutenu qu'un assouplissement de la fiscalité pétrolière, plus qu une hausse du prix intérieur du pétrole, faciliterait le financement de la coûteuse exploration des régions frontières où le coût de découverte d'un baril est estimé à $4.M.Armstrong recommande trois allégements fiscaux: la baisse du taux d imposition fédérale sur les compagnies pétrolières de 38% à 35%, l\u2019augmentation du taux de l\u2019allocation de réserves de 25% à 35% et la réduction du taux des redevances albertaines.de 37% à 35%.Toutefois, dans sa conférence aux congressistes, M.Armstrong a soutenu que \u2019\u2019les Canadiens devront reconnaître que le prix mondial du pétrole correspond au coût de mise en valeur des sources énergétiques où même lui est inférieur\u201d.Au Canada, la hausse des prix internationaux du brut favoriserait la conservation de l\u2019énergie, inciterait davantage à rechercher des approvisionnements supplémentaires d'énergie traditionnelle et permettrait de mettre au point la technologie qu\u2019exigent les nouvelles formes d'énergie.Le président d'Imperial Oil a repris à son compte les prédictions de la Commission nationale de l'énergie qui prédit un déficit quotidien de deux millions de barils de pétrole en 1990, si l\u2019on ne compte que sur les réserves de l\u2019Ouest et celles des sables bitumineux.En termes de balance des paiements, cela veut dire des importations quotidiennes de $25 millions, soit $9 milliards par année aux prix actuels.\t' Discutant de la politique antiinflationniste du gouvernement Trudeau, le pdg a divulgué les calculs d'Imperial Oil selon lesquels les hausses successives des prix du petrole brut au Canada depuis 1974 interviennent pour moins de 1.1% dans l'accroissement de 17.5% qu\u2019a connu l'in- dice des prix à la consommation au cours de la même période.Quant à l'industrialisation du Moyen-Orient, M Armstrong se dit convaincu que celle-ci se mamifestera notamment par la constitution d'une industrie pétrochimique dans les différents pays arabes qui monopolisera la pétrochimie mondialel rendant les projets occidentaux non concurrentiels à cause du trop fort coût d\u2019approvisionnement.Imperial Oil, pour sa part, n\u2019entend pas répéter, en ce domaine, les coûteux investissements engagés dans les années 60.La loi 22 ne dérange pas! Débordant le cadre original de son exposé, M.Armstrong a répondu aux journalistes que l'application de la loi 22 ne dérangerait en rien les activités d\u2019Imperial OU au Québec et que le marché québécois constituait un ensemble particulier, auquel il faut s\u2019adapter Que le Québec constitue un Etat indépendant ou une province, a-t-il précisé, il demeurera pour Imperial Oil le même marché.M.Armstrong a d'ailleurs avoué qu'il est question de franciser le nom d'Imperial Oil au Québec.Quant aux contributions politiques aux partis fédéraux, Imperial Oil entend des maintenant en abandonner la pratique, malgré la subvention maximale de $5.000 qui pourrait être versée à chaque parti et les subventions possibles aux campagnes de chacun des candidats II est préférable pour le système politique canadien, a conclu M.Armstrong, que les citoyens financent eux-mémes les formations politiques de leur choix.La Commission Bryce: une parodie où la grande entreprise enquête sur la grande entreprise James Lorimer par Fay LA RIVIERE du bureau du Soleil OTTAWA \u2014 La Commission Bryce, chargée d\u2019enquêter sur la concentration des entreprises au Canada, devra s'adjoindre trois autres commissaires sous peine de n être qulune parodie où le \"big business\u201d enquêterait sur le \u201dbig business\u201d, selon le Corporate Research Group, composé principalement de professeurs et de chercheurs.Ce groupe, représenté à par MM.James Laxer et James Lorimer.était le premier à comparaître devant la commission crée par le Conseil privé du Canada, le 22 avril dernier, sur recommandation du premier ministre Trudeau à la suite des plans de fusion entre les conglomérats Argus et Power.Le mandat de la Commission, tel qu\u2019il a été défini par le conseil privé, est de \"faire enquête et rapport et formuler des recommandations concernant la nature et le rôle des principaux groupements de sociétés au Canada: les incidences économiques et sociales de ces groupements sur l\u2019intérêt public; et l\u2019existence de garanties ou leur nécessité éventuelle pour protéger l'intérêt public, en égard à ces groupements.\u201d La Commission est présidée par M.Robert Bryce, assisté des commissaires Pierre Nadeau, de Montréal, et Robert Dickerson, de Vancouver.Le Corporate Research Group estime que ces commissaires \u2019\u2019sont trop limités par leur pedigree, leur expé- rience et leurs attitudes\".qui ne pourront que transpirer dans leurs travaux leur imprimant \"un biais pro-monde-des-affaires inévitable\" de sorte qu\u2019ils \"n\u2019embrasseront pas le plein intérêt du public en général.\" Pedigree M.Robert Bryce a été secrétaire du Conseil privé, le plus haut poste de la fonction publique fédérale, puis sous-ministre des Finances.Il a ensuite représenté le Canada au Fonds monétaire international.Pour ce qui est de M.Dickerson, il appartient au cabinet d'avocats Farris, Vaughan.Wills et Murphy, \"étroitement relié au Parti libéral depuis trois générations\" et dont le directeur.John L.Farris, a été nommé juge en chef de la Cour d'appel de Colombie- Britannique par le premier ministre Trudeau.Parmi les clients de cette firme d\u2019avocats, le Corporate Research Group note B.C.Telephone.Kelley Douglas, partie intégrante du conglomérat Weston, Pacific Petroleum et la Banque Toronto-Dominion.Enfin, le groupe de chercheurs soulignent que M.Nadeau a été vice-président de Industrial Acceptance Corporation, relié par la famille Bronfman à des compagnies comme Distillers et Cadillac-Fairview.Puis, après avoir été un an président de la Corporation de développe-memtnt de la baie James, il est devenu président directeur général de Petrofi-na Canada Ltd., qui appartient à 71.8 pour cent à des intérêsts belges.Il est aussi directeur de la Banque royale du Canada \"qui a des liens étroits avec Power Corporation, dont les projets de fusion avec Argus ont précipité la création de la Commission\u201d sur laquelle il siège.Le Corporate Research Group a donc demandé à la Commission, hier, de suspendre immédiatement ses audiences, de rédiger un rapport intéri-manire recommandant la nomination de trois nouveaux commissaires pour assurer une représentation plus large de la société canadienne: un représentant du monde du travail, un second des groupes de consommateurs et un troisième, choisi parmi les chercheurs n!ayant aucun lien avec le monde des affaires.Le Corporate Research Group a, d'autre part, reproché à la Commission d\u2019avoir escamote trois problèmes qu!il juge cruciaux en tentant de circonscrire le mandat reçu initialement du Conseil privé: les banques, la politique et de la concurrence et le problème des intérêts étrangers au Canada.Enfin, la Commission doit, selon le groupe, non pas attendre que les Canadiens, individuellement ou en groupe, viennent à la Commission présenter leur point de vue, mais au contraire, susciter l\u2019intérêt, réclamer la participation et encourir une partie des dépenses des citoyens et groupes qui se présenteraient devant elle, \"puisque, après tout, les sociétés qui comparaîtront seront subventionnées à 41 pour cent \u201d, leurs dépenses étant déductibles de leur revenu brut inm-posable, ce qui n\u2019est pas le cas des particuliers.Ed Broadbent La concentration des entreprises menace les libertés démocratiques au Canada La CCT réduit les demandes de B.C.Tel.MONTREAL (d\u2019après Dow Jones) \u2014 Les mesures antiinflationnistes promulguées, le 13 octobre, ont connu leur première application, hier, alors que la Commission canadienne des transports (CCT) en a utilisé les directives pour réduire les demandes tarifaires de la B.C.Telephone pour 1976.La CCT a en effet réduit de 28%.soit $6.7 millions, les revenus additionnels qui.n\u2019eussent été des mesures Trudeau, auraient été accordées à l'entreprise.Ayant presque fini de rendre sa décision avant l\u2019application des mesures anti-inflationnistes, la CCT avait accordé une hausse générale de 0.8% des tarifs de l\u2019entreprise, mais seulement de 5.4% des tarifs mensuels résidentiels.Ces augmentations de tarifs aurairent signifié des revenus supplémentaires de $23.7 millions en 1976.La Commission a cru bon de réduire à $17 millions les augmentations de revenus prévues.La décision interdit l\u2019accroissement de $1.5 million de la masse salariale Les mesures antiinflationnistes interdisent toute augmentation des prix qui ne soit pas justifiée par un relèvement des coûts.Les pays du M.-O.se doteront d'une industrie pétrochimique OTTAWA (PO \u2014 La concentration des entreprises entre les mains de quelques grandes sociétés menace sérieusement les libertés démocratiques au Canada et affecte considérablement la mise en oeuvre de certains programmes gouvernementaux à portée sociale.Comparaissant hier devant la Commission royale d'enquête sur les regroupements de sociétés, le chef du Nouveau parti démocratique.M.Ed Broadbent, a expliqué qu'en raison des décisions cruciales qu'elles sont appelées à prendre concernant la nature et l\u2019importance des investissements au pays, les grandes sociétés exercent une influence considérable \u2022*.sur l\u2019orientation de l'économie et le choix des priorités.Or.à strictement parler, elles n\u2019ont pas à prendre en considération l\u2019intérêt général de la population et c\u2019est pourquoi le gouvernement doit intervenir pour s'assurer que les décisions prises au niveau des conseils d'administration des grandes sociétés ne se fassent pas au détriment de la population canadienne dans son ensemble.Pour le Nouveau parti démocratique, la meilleure façon de contrôler l'influence des grandes sociétés sur la vie quotidienne des citoyens consiste justement à limiter la concentration des entreprises au sein de conglomérats, c'est-à-dire ces regroupements au sein d\u2019une même société de plusieurs grandes entreprises englobant des secteurs différents de l'économie.Cette \u2019 conglomératisation\" des entreprises, qui s\u2019est développée au Canada depuis la fin de la dernière guerre mondiale, est devenue un phénomène économique important, et l\u2019avènement de ces conglomérats nécessite un renforcement des structures légales permettant au gouvernement de continuer d\u2019exercer son rôle de leader dans la détermination des grandes priorités économiques et sociales du pays.' êk Le Nouveau parti démocratique considère d\u2019ailleurs que l\u2019un des dangers les plus graves de la concentration des entreprises vient du fait que ceux qui prennent des décisions économiques aussi importantes ne sont aucunement responsables des effets de leurs décisions devant le peuple.Ces décisions peuvent affecter tout le monde sans que personne ne puisse en retour modifier ces dérisions ou contester leur pertinence.M.Broadbent a énuméré quelques questions qui, selon lui.devraient être examinées par la commission: rôle des sociétés multinationales; concentration dans le secteur des institutions financières; l\u2019effet de la concentration des entreprises sur le processus de la négociation collective; leur influence sur la politique économique du gouvernement, particulièrement en regard du développement régional, et sur sa politique étrangère.Pour le NPD, il importe d\u2019abord de savoir si la concentration du pouvoir économique entre les mains de quelques grandes sociétés n\u2019aboutit pas à une concentration du pouvoir de décision et, par conséquent, à un affaiblissement du pouvoir exercé au nom du peuple par le gouvernement.Plus les conglomérats sont puissants.plus la vie démocratique est en danger puisque ceux-ci peuvent influencer la politique gouvernementale dans le sens de leurs propres intérêts au détriment de ceux du public en général.En conclusion, le NPD demande à la commission de prendre en considération les implications sociales des décisions prises par les conglomérats lorsqu'elle formulera ses recommandations.La commission d\u2019enquête sur les groupements de sociétés mise sur pied en avril dernier et présidée par M.Robert Bryce.d'Ottawa, doit tenir une série de séances publiques jusqu\u2019en décembre prochain.Elle est chargée d enquêter sur la nature et le rôle des principaux groupements de sociétés au Canada, les incidences économiques et sociales de ces groupements sur l'intérêt public et de trouver les moyens de protéger le public contre une trop grande concentration des entreprises MONTREAL (PC) \u2014 L\u2019industrialisation des pays du Moyen-Orient qui sont riches en pétrole va se traduire notamment par la formation chez eux d une industrie pétrochimique capable de répondre à un quart de tous les besoins mondiaux de produits pétrochimiques, a déclaré hier à Montréal l ambassadeur d Iran au Canada.M.Fazlollah Reza.Pour diversifier leur économie et devenir des pays développés, ces pays ont besoin d'une industrie pétrochimique, a-t-il ajouté.M Reza parlait à la 25e Conférence annuelle du Génie chimique.Un second conférencier à cette reunion.Ragaei El Mallakh.professeur d'économie politique à l\u2019Université du Colorado, a dit.pour sa part, que pendant trop longtemps le Moyen Orient s'était contenté de servir de fournisseur de matières premieres aux pays développés Pas étonnant, a-t-il ajouté, que dans ce contexte il soit devenu une colonie politique et économique de ces pays.Mais heureusement, aujourd hui, a-t-il dit encore, le Moyen Orient prend les dispositions pour s industrialiser, particulièrement en matière de pétrochimie et de raffinage Le président de ITmpenal Oil Ltd., J.A.Armstrong, de Toronto, participait à la réunion et il a tenu à mettre en garde le Moyen Orient contre une trop grande expansion du secteur pétrochimique Il y a dit qu'il pourrait y avoir saturation de ce marché.Par la suite, dans une conférence de presse, il a déclaré que sa compagnie hésitait à procéder au Canada à une expansion de la pétrochimie, à cause précisément de la crainte qu'elle éprouvait qu\u2019il y ait saturation du marché dans ce domaine.Le professeur El Mallakh n'éprouve pas cette crainte II reconnaît qu il y a quelques années il y a eu saturation en la matière, mais il ajoute que ce ne sera pas avant quatre ou cinq ans que le Moyen Orient aura une industrie pétrochimique, et.alors, dit-il.les besoins mondiaux de produits pétrochimiques seront plus grands qu'ils ne le sont aujourd hui.Enfin, à la conférence du Génie chimique.Ibrahim Oweiss.professeur d économie politique à l'Université Georgetown, a Washington, a dit que la fabrication de protéines et d\u2019autres produits sera de nature à apporter une expansion à l\u2019industrie pétrochimique > 1 Nouvelle plateforme nn 1 \u2022'àÇv-'- Cette nouvelle plateforme de forage, qui mouille dans le port de Halifax, ou'elle vient d'être construite, partira bientôt pour lo Mer du Nord.> » e Quebec.Le Soleil, mordi 4 novembre 1975 « D 2 Mémoire à Macdonald Les Bourses et les courtiers veulent par Jacques FORGET du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 A l'occasion d'une conférence de presse nationale, tenue simultanément à Montréal.Toronto et Vancouver, par les autorités des trois Bourses canadiennes et l'Association canadienne des courtiers en valeur mobilière (ACCO-VAM), les Bourses et l'Asso ciation ont rendu public un mémoire touchant la refonte décennale de la loi sur les banques, prévue pour 1977 Présenté au ministre fédé rai des Finances.M.Donald Macdonald, le mémoire veut préciser le rôle respectif des établissements bancaires et des courtiers mobiliers dans le marché des valeurs mobi- lières canadiennes.En pratique, il s'agit d'enrayer l'entrée des banques dans la souscription des actions, obligations et le marché monétaire à court terme, pour leur interdire l'accès à la distribution primaire et au marché secondaire en général.Une seule exception est acceptée: les obligations d'épargne du Canada et les bons du Trésor.Dans ce cas précis, on approuve une situa- Progrès constants de Marchands Unis, Inc.par Claude TESSIER La constance et la régularité caractérisent certainement les progrès des Marchands Unis Inc.une quincaillerie en gros de Ste-Foy.Pour célébrer leur quart de siècle, les Marchands Unis ont doublé cette année la superficie de leur entrepôt du parc Colbert qui passe ainsi à 30,000 pieds carrés.Le volume des affaires accuse une augmentation d'année en année.Il sera de l'ordre de $5.6 millions à la fin de 1975.Le nombre de propriétaires de l'entreprise, pourrait passer de 319 à 350 l\u2019an prochain.Ils sont aussi les clients de la compagnie.Peyto Oils: 6 cents Taction Peyto Oils^e Calgary affiche un léger profit de $183.008.soit 6 cents par action, contre une perte de $291.883 pour son année financière terminée le 31 mai dernier.Les profits de la dernière année incluent des bénéfices extraordinaires de $111,861 au titre de crédits fiscaux.Les revenus ont atteint $1.3 million, contre $672,110 l'année dernière.Les Marchands Unis Inc., c'est une compagnie née le 25 octobre 1950 au cours d\u2019une réunion à la salle paroissiale Notre-Dame-de-la-Paix à Québec.Pour la plupart des marchands venus de la Beauce, de Lotbinière.de Portneuf et de Québec, il s'agissait de mettre sur pfed un organisme de façon \"à procéder\", à organiser pour les marchands, un pouvoir d\u2019achat dans la ligne de chaussures, claques (sic), mercerie, etc.le tout à l'exemple de la firme des Epiciers Unis Inc.\" Un marchand général de Ste-Claire de Dorchester, M.Alexandre Chabot, en prit la direction \"aux applaudissements généraux de l'assemblée\".Vingt-cinq ans plus tard, M.Chabot est toujours, à 73 ans.à l'emploi des Marchands Unis Inc.En mai dernier, il a cédé la présidence à un employé de 20 ans de service au sein du groupe, M.René Roy.Les Marchands Unis Inc.ont connu une accélération de leurs activités quand ils ont emménagé dans un nouvel entrepôt de 15,000 pieds carrés en 1971 situé dans le parc Colbert.L\u2019inventaire des marchandises générales qui s\u2019y trouvent a une valeur d\u2019un million de dollars.Les marchands détaillants s'y présentent, font des empiètes tout comme un con- sommateur ordinaire, passent à la caisse avec en plus, le privilège de payer dans un délai de 30 jours.Chez les Marchands Unis, grossistes en quincaillerie, il n'y a ni vendeur, ni livraison.Les frais généraux d'administration sont bas.L'achat en groupe permet d'obtenir des fournisseurs des rabais significatifs.Les Marchands Unis songent maintenant à rejoindre une association de grossistes pour obtenir des rabais plus importants encore étant donné l'augmentation du volume des ventes.Les Marchands Unis Inc., ont vu leur chiffre d'affaires passer de $300,000 en 1960, à $1.2 million en 1970, et à $5.6 millions en 1975.Deux fois par année, à l'occasion d\u2019une exposition, les fournisseurs et les manufacturiers viennent rencontrer les marchands dans leur entrepôt: En août 1972, on avait enregistré des commandes de $200.000.Cette année, on a acheté pour près d\u2019un million de dollars.\"Les marchands ne viennent pas à notre exposition, a déclaré M.Roy, ils viennent à la leur.Comme ils font eux-mèmes leur shopping, il arrive souvent qu'ils voient d\u2019autres choses, succombent à la tentation de se lancer dans la vente de nouveaux produits\".Dans le monde de la quincaillerie en gros.les Mar- chands Unis Inc.ne figurent pas parmi les gros, mais d\u2019ici cinq ans, ils pourraient bien devenir l'un d'eux.Le marchand sent davantage que notre compagnie est \"sa compagnie\u201d, selon M.René Roy.Les résultats de l\u2019exercice terminé le 31 janvier 1975 révèlent des ventes de $3.8 millions et un profit net de $89.328.M René Roy partage l'optimisme des autres grossistes et détaillants en quincaillerie qui prédisent une bonne fin d'année.Déjà, on note dans ce secteur des augmentations de 20 p.c.des commandes pour Noël.i * u-i » &V4f Ml >7% yfcETiAv M.René Roy, président des Marchands Unis Inc., de Ste-Foy.préciser leur rôle tion de fait qui élargit le groupe des établissements financiers chargé de la distribution primaire des obligations du Canada.Six recommandations Au ministre des Finances, ie mémoire commun des trois Bourses canadiennes et de l'ACCOVAM adresse six recommandations.Les titres émis par le gouvernement du Canada, soit les obligations et les bons du Trésor, doivent continuer à être distribués par un groupe élargi d'établissements financiers, soit les sociétés de prêt et de fiducie, les caisses populaires.les banques à charte et les maisons de courtage.Les courtiers et les Bourses recommandent également qu'aucune restriction ne soit imposée à la création et à l'entretien par les banques à charte d'un marché pour les bons du Trésor et les obligations du Canada négociables avec le public ou les courtiers.L\u2019activité de tous les participants sur le marché des capitaux des titres émis par le gouvernement du Canada est d'intérêt national et étant donné que ces titres présentent des risques minimes, ils posent très peu de problèmes même pour les investisseurs non avertis.Troisième recommandation: il devrait être permis aux banques à charte d'accepter, par l\u2019intermédiaire de leurs réseaux de succursales, les achats des clients de titres provinciaux et municipaux, en cours de distribution primaire.Il conviendrait que les souscripteurs leur versent une commission appropriée pour cette distribution.Toutefois, les banques n\u2019auraient plus le droit de participer à des syndicats de souscriptions d\u2019obligations provinciales et municipales.comme elles le font depuis quelque temps.Le marché monétaire, soit les effets de commerce et les effets des sociétés de finance à court terme, est traditionnellement au Canada la prérogative des courtiers.Il est recommandé qu\u2019il soit interdit aux banques commerciales de faire partie, directement ou indirectement, de groupes de vente et d\u2019être rémunérées pour la distribution d\u2019effets sur le marché monétaire dans le public.Un autre exemple de l'empiétement des banques dans l'industrie du courtage est ('intéressement des établissements bancaires à la souscription des titres de compagnies.Les courtiers et les Bourses veulent donc interdire aux banques de faire partie de groupes souscripteurs, de groupes bancaires ou de groupes de vente constitués en vue de la distribution primaire de titres de créance de compagnies, d'actions ou de fonds mutuels.Non seulement les banques commerciales canadiennes doivent-elles être exclues de la souscription et de la distribution primaire des titres de compagnies, mais il devrait être interdit aux banques de négocier avec le public des titres de compagnies sur le marché secondaire.C'est là la sixième recommandation des Bourses et de l'AC-COVAM Préserver l\u2019industrie du courtage Ces six recommandations visent essentiellement à préserver le caractère original du système de courtage nord-américain, basé sur la multiplicité des intermédiaires, soit les maisons de courtage, et l'absence des banques dans la souscription, la distribution et le contrôle du marché secondaire des actions et obligations.Ce type d\u2019organisation, au contraire du marché européen contrôlé par les banques, a rendu le marché nord-américain des valeurs mobilières particulièrement important et actif.Plus il y a d'intermédiaires, plus le mouvement des valeurs sur les bourses est important.L entrée en scène des banques, avec leurs énormes ressources financières, reléguerait les maisons de courtage au rang de lilliputiens du marché des valeurs mobilières.Voilà pourquoi, tant les Bourses que l'Association des courtiers canadiens tablent sur le rôle exclusif de conseillers financiers des courtiers pour écarter les banques de leur chasse-gardée.Les courtiers estiment que les banques ne peuvent donner un avis désintéressé sur le financement primaire si elles poursuivent très activement leur objet principal qui est d'investir l'épargne qu'elles détiennent.Les courtiers estiment aussi que les banques ne peuvent conseiller de façon objective leurs clients sur les autres formes de placement, puisque l'accumulation des dépôts est essentielle à leur fonctionnement.L'activité des courtiers se divise en quatre catégories: le courtage proprement dit, la souscription à forfait et la distribution d'émissions de titres ainsi que la création d'un marché secondaire pour les titres cotés hors Bourse et un rôle de conseiller financier.A ce titre, le mémoire des Bourses et de l'ACCO-VAM précise que \"les activités des courtiers sur les marchés primaire et secondaire ne sont pas en contradiction avec leur objet principal.surtout parce que ce ne sont pas des investisseurs\".Les banques seront-elles convaincues de ses dernier argument utilisé pour les évincer du marché des valeurs mobilières?appel d\u2019offres SERVICE GENERAL DES ACHATS Projet\tDescription\tLivraison 7692\t196 étagères à pochettes (métal) Québec 7694\t1,000 uniformes pour les agents de la Sûreté du Québec\tMontréal 7695\t1,400 valises en fibre vulcanisée\tMontréal 7697 2,600 valises à documents\tQuébec Clôture des soumissions: 18 novembre 1975.15.00 heures 7693\t570,000 crayons à bille\tQuébec Clôture de la soumission: 19 novembre 1975.15.00 heures Les conditions de ces appels d'offres sont contenues dans des documents disponibles à l'endroit suivant: MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS ET DE L APPROVISIONNEMENT BUREAU DES APPELS D'OFFRES 150 EST BOUL.ST-CYRILLE.4E ETAGE QUEBEC.QUE.GIR 4X8 Toute personne désirant assister à l\u2019ouverture des soumissions doit se présenter à l\u2019adresse susmentionnée à l'heure et à la date indiquées.Le directeur général Jean-Claude Careau, ing.MINISTERE DE L'AGRICULTURE Direction du Génie Service de l\u2019Hydraulique agricole Projet no 8761-98-756\u2014 Exécution de travaux de drainage dans le cours d'eau GALIPEAU et branches, en les municipalités de Saint-Pierre-de-Véronne.à Pike-River et de Stanbridge-Station, comté de Missis-quoi.Sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant leur établissement principal dans la région no 17 (Brome-Missisq'ioi), soit les comtés municipaux de Brome, Missisquc: et Shefford, et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Garantie de soumission: un chèque visé à l\u2019ordre du ministre des Finances ou un cautionnement de soumission au montant de $4.000.Les documents de soumission sont obtenus du directeur du service de l'Hydraulique agricole, ministère de l\u2019Agriculture, édifice \"Le 2(Xr.200A.chemin Sainte-Foy, 9e étage.Québec (GIR 4X6), tél.643-2450.Un versement de $10 sous forme de CHEQUE VISE ou de mandat, non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans, devis et formules de soumission d'un projet.Clôture de l'appel d'offres: 14 h 30 (h.n.e.), bureau du sous-ministre à l'édifice \"Le 200\".12e étage.Québec.L'ouverture des soumissions aura lieu publiquement et immédiatement après l'heure de la clôture de l\u2019appel d'offres, LE JEUDI 20 NOVEMBRE 1975.Le ministre ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.\tGaétan Lussier Sous-ministre Projet no 774( 11-99-756 \u2014 Exécution de travaux de drainage dans la BRANCHE OUEST de la Rivière La Guerre et branches, en les municipalités de la paroisse de Saint-Anicet et du canton Godmanchester, comté de Huntingdon.Sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant leur établissement principal dans le Québec, et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Garantie de soumission: un chèque visé à l'ordre dû ministre des Finances ou un cautionnement de soumission au montant de $60,000.Les documents de soumission sont obtenus du directeur du service de l'Hydraulique agricole, ministère de l'Agriculture, édifice \"Le 200\", 200A, chemin Sainte-Foy, 9e étage.Québec (GIR 4X6) tél.643-2450.Un versement de $10 sous forme de CHEQUE VISE ou de mandat, non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans, devis et formules de soumission d'un projet.Clôture de l'appel d'offres: 14 h30 (h.n.e.).bureau du sous-ministre à l'édifice \"Le 200\u201d.12e étage.Québec.L\u2019ouverture des soumissions aura lieu publiquement et immédiatement après l'heure de la clôture de l\u2019appel d'offres.LE JEUDI 27 NOVEMBRE 1975.Le ministre ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.\tGaétan Lussier Sous-ministre MINISTERE DES TRANSPORTS VENTE A L'ENCHERE GR01TE DOSSIERS LOTS SITERFICIES MISE A PRIA ACOMPTE A 189-754)225 134 33.947 arp.car.$5800\t$500 427 430 189-75-0533 131 34 486 arp.car.B 189-754)225 126 78.231 arp.car.$6,800\t$700 130 181-70-2391\t129 12.265 arp.car.C 181-70-2391 P-125 55.352 arp.car.$4.200\t$500 Des terrains de formes irrégulières portant les numéros de lots susmentionnés, du cadastre officiel de la paroisse de St-Roch-des-Aulnaies.municipalité de St-Roch-des-Aulnaies, comté de L\u2019islet.Ces terrains sont situés au sud de l'autoroute 20 et ont accès par le chemin du Vieux Fronteau.Aucune offre inférieure aux mises à prix susmentionnées ne sera considérée.L\u2019adjudicataire devra verser sur place l'acompte fixé pour chaque groupe en billets de banque, ou par chèque visé, payable à l'ordre du ministre des Finances.L'acompte pour le groupe concerné sera confisqué si l'acquéreur est dans l'impossibilité de donner suite à son offre.Le solde sera payable à la signature d'un acte notarié.Les honoraires du notaire, les frais connexes ainsi qu\u2019une copie pour le vendeur seront défrayés par l\u2019acheteur.L'acquéreur devra prendre l\u2019immeuble dans son état actuel avec toutes les servitudes actives ou passives, apparentes ou occultes et s'oblige de plus à respecter toutes et chacune des obligations auxquelles s'est engagé le vendeur par son titre d'acquisition.De plus l\u2019acquéreur s\u2019engage à respecter la servitude de non-accès à l\u2019autoroute 20.Il aura toutefois accès au chemin du Vieux Fronteau.Le ministère des Transports ne fournit aucun titre ni certificat de recherche ou de localisation.Le ministre des Transports ne s'engage aucunement à accepter la plus haute ni aucune des offres et se réserve le droit d'annuler cette vente en tout temps.Cette vente aura lieu mercredi le 26 novembre 1975, à 230 p.m., à la salle municipale de St-Roch-des-Aulnaies.L enchère débutera par le groupe A et ainsi de suite.Toutes les conditions s'y rapportant seront lues avant l\u2019enchère.Pour de plus amples renseignements, s\u2019adresser à: Monsieur Jean Voyer.Ministère des Transports Direction des Expropriations Edifice Pollack 750 est, boul.Char est, 4e étage, Québec.Tél.: 643-1310 Claude Rouleao.Ing.VENU A L ENCHERE Dossier: 189-754)684 Ex-propriétaire: Dupuis Noel-Auguste D'un terrain de forme irrégulière portant les numéros de lots Pties 61.63, du cadastre officiel de la paroisse de St-Roch-des-Aulnaies, municipalité de St-Roch-des-Aulnaies.comté de L'Islet et contenant une superficie de cent trente et un et trois cent vingt et un millièmes arpents carrés (131-321 arpents carrés).Ce terrain est situé au sud de l\u2019autoroute 20 et a accès par le chemin du Vieux Fronteau.L\u2019adjudicataire devra verser sur place un acompte de mille dollars ($1,000) en billets de banque, ou par chèque visé, payable à l'ordre du ministre des Finances.L'accompte de mille dollars ($1,000) sera confisqué si l\u2019acquéreur est dans l'impossibilité de donner suite à son offre.Le solde sera payable à la signature d'un acte notarié.Les honoraires du notaire, les frais connexes ainsi qu'une copie pour le vendeur seront défrayés par l'acheteur.L\u2019acquéreur devra prendre l'immeuble dans son état actuel avec toutes les servitudes actives ou passives, apparentes ou occultes, et s\u2019oblige de plus à respecter toutes et chacune des obligations auxquelles s\u2019est engagé le vendeur par son titre d\u2019acquisition.De plus I acquéreur s'engage à respecter la servitude de non-accès à l'autoroute 20.Il aura toutefois accès au chemin de desserte et au chemin du Vieux Fronteau.Le ministère des Transports se réserve le droit d'aller récupérer quand il sera nécessaire le tas de terre végétale se trouvant sur le lot 61 et ce.sans restriction.Advenant le cas ou le Ministère ne récupérerait qu\u2019une partie de cette terre végétale, la balance deviendrait la propriété de l\u2019acquéreur de ce terrain et aucun dommage ne pourrait être réclamé au Ministère soit pour épandre ou récupérer la balance de la terre végétale.Le ministère des Transports ne fournit aucun titre ni certificat de recherche ou de localisation.Le ministre des Transports ne s'engage aucunement à accepter la plus haute ni aucune des offres et se réserve le droit d\u2019annuler cette vente en tout temps.Cette vente aura lieu mercredi le 26 novembre 1975.à 2.00 p.m., à la salle municipale de St-Roch-des-Aulnaies.Toutes les conditions s\u2019y rapportant seront lues avant l'enchère.Pour de plus amples renseignements, s'adresser à: Monsieur Jean Voyer Ministère des Transports Direction des Expropriations Edifice Pollack 750 est.boul.Charest, 4e étage.Québec.Tél.: 643-1310 Claude Rouleau.Ing.Sous-ministre Projet: 323-2112-5 \u2014 Terrassement et gravelage.sur le chemin du Rang 1 Sud et chemin du Rang 1.dans les municipalités de Notre-Dame de la Providence paroisse et Aubert Gallion, comtés de Beauce Nord et Beauce Sud.Longueur totale de 3.91 milles.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans la province de Québec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $50 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour l\u2019obtention des plans et devis du projet.DEPOT de soumission exigé: cautionnement de soumission: $50,000 ou chèque certifié: $25800.La vente des documents ainsi que la réception des soumissions sont faites à l\u2019adresse suivante: Service des Contrats, ministère des Transports, 875 est, Grande-Allée.Québec, Que., GIR 4Y9.Clôture de la réception des soumissions à: 15:00 HEURES, LE MARDI 25 NOVEMBRE 1975.Le ministère ne s'engage à accepter aucune des soumissions, même la plus basse.Le Sous-ministre, Claude Rouleau, ing.MINISTERE DE L INDUSTRIE ET DO COMMERCE PROJET: 117-2 Parc Insdustriel et Commercial Aéroportuaire de Mirabel.Construction et aménagement de l\u2019avenue 'K', incluant les services.Phase 1, étape 1-A Seules les personnes, sociétés, compagnies ou corporations ayant leur principale place d\u2019affaires dans la Province de Québec, sont admises à soumissionner.Les entrepreneurs peuvent obtenir les documents de soumission, sur dépôt de cent dollars ($100) (chèque visé ou mandat-poste à l\u2019ordre de JJ.Barrette & ' Associés Inc.), en s'adressant à: JJ.Barrette & Associés Inc., 3728 rue Du Parc Lafontaine.Montréal (514-527-2495).Le dépôt sera remboursé aux soumissionnaires qui auront retourné les documents en bonne condition dans les quinze (15) jours suivant la clôture des soumissions.Les entrepreneurs devront fournir un cautionnement de soumission ou chèque visé au montant de cent mille dollars ($100,000), valide pour soixante (60) jours et fait à l'ordre du ministre de l\u2019Industrie et du Commerce.Ce cautionnement devra être accompagné d'une lettre de la Caution garantissant l\u2019émission des cautionnements d\u2019exécution et des obligations exigés à la signature du contrat.Les soumissions des entrepreneurs devront être remises AVANT 15:00 HEURES (HEURE LOCALE) MERCREDI LE 3 DECEMBRE 1975 Le Ministre ne s engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues Le présent projet de développement est financé par le ministère de l'Expansion économique régionale du Canada et l'Office de planification et de développement du Québec et mis en oeuvre avec la collaboration du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce du Québec.John H.Dinsmorr Sous-ministre GOUVERNEMENT QUÉBEC t^4bec, l* Soleil, mardi 4 novembre 1975 D 3 Un diplomate de nos ressources naturelles mm i m M.Jean-Paul Drolet, sous-ministre adjoint des Mines à Ottawa.Le Soleil, Raynald Uvoie par Claude TESSIER Si les sous-ministres s'impliquaient comme Je fait M.Jean-Paul Drolet, sous-ministre adjoint aux Mines, à l'Energie et aux Ressources à Ottawa, les contribuables se sentiraient un peu plus rassurés sur ce que pensent publiquement les grands commis de l'Etat et du rôle qu'ils jouent derrière leurs ministres.Pour M.Drolet qui parlait, hier, devant des étudiants de l'université Laval, les gouvernements au Canada ont bien des discussions inutiles sur les ressources.Chaque province devrait faire connaître sa politique minérale (allusion au Québec qui n'en a pas) et penser que si les ressources minérales sont propriété des provinces, elles sont aussi celles des Canadiens et du reste du monde.D'où la nécessité de s'entendre sur les buts et les objectifs.Tout ce que peut jouer le gouvernement fédéral est un rôle de coordinateur.Les Américains représentent 60 p.c.du marché des minéraux canadiens.Pour M.Drolet, les Américains sont \"bons payeurs\", mais le Canada ne peut pas avoir une politique minérale s'il est obligé d\u2019aller voir dans les livres des compagnies à Cleveland, Pittsburgh, pour avoir de Tinformation.Il faut que cela change d'ici peu C\u2019est \"épouvantable'' de voir comment dans nos écoles, notamment au Québec, on enseigne peu les sciences de la Terre, estime M.Drolet Selon lui: Les limites de la croissance au Canada ne sont pas l'absence et l'épuisement des ressources, mais le manque de main-d'œuvre qualifiée.De Baie-Comeau à Sept-Iles, il y a présentement 1,500 emplois disponibles, notamment dans les secteurs de la mécanique.M.Drolet se sent \"nerveux\" quand il entend les Américains dire dans les colloques internationaux que les eaux de l'Arctique sont internationales.Il faut dire et réaffirmer avec vigueur que ce milieu est canadien et que le Canada a le droit de prendre des mesures pour protéger l'écologie de l'Arctique.Quelle est la position du Canada devant les blocs qui se forment à travers le monde: bloc du pétrole, du cuivre, de l'amiante, de la bauxite?Pour M.Drolet le Les profits d'Algoma Steel chutent de 82% au troisième quart Alors que les ventes de la deuxième aciérie canadienne, l\u2019Algoma Steel, ont légèrement augmenté, les profits de l'entreprise ont chuté de 30% au cours des neuf premiers mois et de 82% pour le seul troisième quart.Pour les neuf premiers mois, les profits de l'entreprise se chiffrent à $28 millions, soit $2.40 l'action, contre $39.9 millions ou $3.42 par action pour la même période l'an dernier.Au troisième trimestre, les profits ont été particulièrement réduits, ne se chiffrant qu'à $2.1 millions ou 18 cents l'action contre $14.2 millions ou $1.22 par action pour la même période l'an dernier.Les ventes des trois premiers trimestres s'élèvent à $387.1 millions contre $338.9 millions l'année dernière.Le volume d'acier brut produit est légèrement en baisse à 2 millions de tonnes contre 2.1 millions de tonnes à pareille date l'an dernier.Canada est clôture\".assis sur la Il croit que dans une dizaine d'années, il pourrait peut-être rejoindre un de ces blocs, mais dans le moment c'est la position défendue à Genève, le Canada doit s'associer aux groupes de producteurs-consommateurs.Car le Canada est à la fois exportateur et importateur de ressources minérales.Il est vrai que le Canada possède des ressources minérales considérables, diversifiées et largement réparties.Mais des facteurs internationaux influencent sur notre capacité d'accroître les avantages découlant des minéraux.En d autres termes, le Canada est jusqu'à un certain point coincé et au plan international.son approche de négociations sera celle de négocier par secteur, avec toutes les difficultés que cela comporte.M.Drolet représentera le Canada à Paris en décembre à la conférence internationale sur les ressources.Il publiera sous peu un livre sur la diplomatie de nos ressources.M.Drolet a de nombreuses publications à son crédit, dont un porte sur \"l'art qui nous vient du froid\".C'est l'art esquimau vu par l'œil du géologue et du prospecteur minier.CUUtKE TRANSPORT CANADA LTIE NOMINATION CLAUDE HUOT JEAN-CLAUDE CHRÉTIEN.Directeur Régional des Ventes.Services Canadiens, an nonce la nomination de CLAUDE HUOT comme Assistant Directeur Régional des Ventes pour l'Est du Québec.M.Huot a à son actif plus de dix années d\u2019expérience dans le domaine des ventes du transport en général.iann.) Baisse des prix des obligations TORONTO (PO \u2014 Baisse générale des prix et calme presque absolu, hier, sur le marché canadien des obligations.chronique boursière Macmillan Bloedel perd $32.6 millions Macmillan Bloedel, la plus importante compagnie forestière canadienne, a essuyé une perte de $32.6 millions à l'occasion de son troisième trimestre.Il s'agit de la première perte trimestrielle jamais survenue à la compagnie! Cette perte a transformé le profit de $19.9 millions du premier semestre en une perte de $12.7 millions pour les neuf premiers mois.Les neuf premiers mois de 1974 avaient permis un profit de $63 millions, soit $2.97 l'action.Au troisième trimestre, l'an dernier, les profits se sont éievés à $12.8 raillions ou 60 cents par action.Compte tenu de cette piètre performance financière, Macmillan Bloedel a omis son dividende trimestriel pour la deuxième fois d'affilée.Au deuxième quart, la compagnie avait déjà dû ramener son dividence trimes-triei de 50 cents à 15 cents.Les pertes du troisième triemestre sont bien sûr attribuables aux grèves qui ont paralysé les usines de la compagnie pendant la majeure partie des trois mois, et au déficit des opérations de transport.Au troisième trimestre, les ventes ont reculé de 19%, passant de $327 à $265 millions.Pour les neuf mois, le recul est de 6.4% à $980.9 millions.IAC: $1.67 l'action La première compagnie de prêts canadienne, IAC, celle-là même qui cherche à devenir la prochaine banque canadienne, a réalisé des profits de $23.4 millions, soit $1.67 l\u2019action, au cours des neuf premiers mois de son présent exercice financier, contre $16.8 millions, ou $1.22 l'an dernier.Le chiffre d\u2019affaires est de $180.1 millions contre $162.4 millions.Canadian Cellulose a aussi pâti de la grève Tout comme Macmillan Bloedel, la forestière Canadian Cellulose a souffert de la grève qui a paralysé les compagnies forestières de la côte Ouest d\u2019août à octobre.La compagnie a connu un L* investissement sans risque Certificats de placement garanti de 5 ans Rendement élevé Intérêt payable tous les 3 mois ou réinvesti annuellement au même taux Pour informations (514) 527-9257 Fiducie Nord-Amérique 801, rue Sherbrooke est, Montréal Institution inscrite à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec Taux sujets à changement sans préavis.Une compagnie du Groupe Prenor très faible troisième trimestre avec des gains de seulement $246,000 ou 2 cents l'action, contre $8.1 millions ou 66 cents par action l'an dernier.Les neuf premiers mois de l'année affichent des profits d'exploitation de $14 millions, soit $1.44 l'action, contre $20.2 millions ou $1.66 par action l'an dernier.Les ventes comparatives se chiffrent par $125.3 millions contre $140.6 millions.Malgré l'arrêt de travail, Canadian Cellulose a continué à approvisionner ses clients à même ses inventaires.Les ventes furent toutefois réduites par la grève et par la faiblesse de la demande.Un porte-parole de la compagnie a fait savoir que l'on s'attendait à un redressement du marché de la pâte à papier en 1976, à condition que la reprise américaine se poursuive.Quant au marché du bois, il n\u2019y eu aucune vente au troisième trimestre et le marché ne devrait reprendre qu'au deuxième trimestre de 1976.Ciments du Saint-Laurent vers une année record Les Ciments du Saint-Laurent s\u2019acheminent vers une année financière record, tant en termes de ventes que de profits.Les neuf premiers mois laissent déjà apparaitre un profit de $7.6 millions, soit $2.73 l'action, contre $7.3 millions ou $265 l'action pour la même période l'an dernier.Les ventes se chiffrent par $125 millions contre $102 millions l'an dernier.Alcan Aluminium met le pied dans Hunter Douglas Alcan Aluminium Ltée a conclu une entente en vue de Restaur.Le Gervais Rue Principale ST-GERVAIS (Bell.) Tel.887-3111 (de 9h à 12h) Motel La Sapinière Rue Principale ARMAGH 466-9901 (de 2h à 5h) MERCREDI, 5 NOVEMBRE Vdtn avez besoin de fonds pour la mise sur pied, la modernisation ou l\u2019expansion de votre entreprise et vous ne pouvez vous les procurer ailleurs à des conditions raisonnables?Vous vous Intéressez eux services de gestion-conseil et de formation on gestion offerts par la BFD?Vous désirez obtenir des renseignements sur les programmes gouvernementaux disponibles è votre entreprise?Notre représentant se fera un plaisir de repondre s toutes vos questioner BANQUE fédérale DE DEVELOPPEMENT t] I 13 ouest, rue St-Georges, LEVIS, (837-6384) Nouveaux horizons ouverts a la petite entreprise l'acquisition d'une part minoritaire de Hunter Douglas N.V., la compagnie mère du groupe Hunter Douglas.Prévue pour le début de 1976, la transaction consistera en un échange d'actions avec la famille fondatrice.Alcan émettra 666,918 nouvelles actions ordinaires contre 24.9% du capital-actions de Hunter Douglas N.V.dont la famille fondatrice gardera 60%.15.1% des actions sont aux mains du public.Les actions de Hunter Douglas sont cotées aux Bourses d'Amsterdam et de Toronto.Nouveaux horizons t-, ouverts B [à la petite entreprise Aide financière Gestion-conseil Formation en gestion Information sur les programmes gouvernementaux disponibles a l\u2019entreprise M.J.-Pierre Houle Représentant de la BFD vous accueillera au BIENTÔT à votre service Le Groupe Ssrihs traducteurs enr.transistors 685 Cathcart, 4e étage Montréal, P.Q.Tél.: (514) 866-5393 LE CANADA EST EN PHASE DE CONVERSION AU SYSTEME INTERNATIONAL ET NOUS ADMINISTRATEURS OU QUEBEC OU EN SOMMES-NOUS ?Les séminaires de conversion au système métrique du COSE vous aideront à : \u2014\tPrendre connaissance et comprendre le contenu d'un plan sectoriel.\u2014\tAnalyser les implications organisationnelles selon un modèle.Inscrivez-vous dès maintenant à l'un ou l'autre des séminaires suivants: ?\t11-12 novembre 1975 (Montréal) ?\t13-14 novembre 1975 (Québec) (~~[ 25-26 novembre 1975 (Trois-Rivières) NOM.ADRESSE.TEL:.Tons ces titres ont été vendus.La présente annonce est publiée uniquement a titre d'information.$450,000,000 E*ON PIPELINE COMPANY $300,000,000 d\u2019obligations garanties à 87/s% à échéance en l\u2019an 2000 $150,000,000 d\u2019effets garantis à 8.05% à échéance en 1980 E3(ON corporation garantit le paiement du principal, des primes, le cas échéant, et des intérêts sur les obligations et les effets Intérêts échus les 15 avril et 15 octobre DILLON, READ & CO.INC.KL\u2019HN, LOEB & CO.MORGAN STANLEY & CO.IncTpnniné THE FIRST ROSTON CORPORATION MERRILL LYNCH.PIERCE, FENNER & SMITH /«rtrytrifré RL YTH EASTMAN DILLON & CO.\tDREXEL BURN HA M & CO.Inmrpnntré\tInrorpnntrd HORN BLOWER & WEEKS-HEMPHILL, NOYES E.F.HUTTON & COMPANY INC.LEHMAN RROTHERS leeerperdri REYNOLDS SECURITIES INC.LAZARD FRERES &CO.PA INE, WEBBER.JACKSON & CURTIS Inmrpamted WERT HEIM & CO., INC.A.E.AMES & CO.Immrpnrmled McLEOD, YOUNG, WEI ^INCORPORATED PIT El ELD.MACK A V & CO., INC.NESBITT THOMSON SECURITIES,INC.le JO octobre 1975.GOLDMAN, SACHS & CO.SALOMON BROTHERS HALSEY, STUART & CO INC.tftlllnU nt Rmtkr ê C* Imcorpnmi*4 KIDDER, PEARODY& CO.InmrpnrHnd LOEB, RHOADES & CO.WHITE.WELD&CO.Imfrpnrntné SMITH, BARNEY &CO.fnnrpm iW DEAN WITTER & CO.firt'N'lM DOMINION SECURITIES HARRIS & PARTNERS INC.H HOD GVND Y IN( ORPOKA TED GREENSHIELDS & ( 0 INC FRY MILLS SPENCE INC.RICH A RDSON SECURITIES, INC.k 1 4 5 Cfcrèbec, U Soleil, mordi 4 novembre 1975 toronto Volume des transactions: 1,120,000 actions.\u2014 Industries: 167.96 en baisse de 0.07.C*«ri trônante _ eer le Imi Cm4i.nn* «?m» Verne» Heut «et fem.Chene.A et B ÎÏL\t,'*»\tMO\t335\t340\t+\tK> ^5 WWW \"Mb\t10\t730\tISO\t$0\t50 £02\tP\tJ» Ç*4 1*4 l»4-\t+4 te*» J «0 390 39$ -10 w\t200 475\t475\t475 ïrn|\u2019c-\t^\t'23?\tà*\thw+\t% E*\tG\t3400\ttnt\t7\t7 *£> 2»\t*\t16g\t$I0H\t104»\tWk-\tk Nb 100 S2IVS» 21k 21'/, - V.13243 11».9V4\t|»H+\t'/, 5845\t$I6H ISVj\t16 +\tI 814\tfgV» J4k\t25 +\tH J® Hs 235 235 - 5 Ntt\t$5\t5\t5\t+10 p 3» CJ/.33V.33V.W0 270 260 265 *5 *300\t31\t30\t31\t-7 \u201e\t250 5844 8k 84» - Vt Vi\ti54\tBlk\t21k\t2144 45\t450\t$25\t25\t25 90\t
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