Le soleil, 28 mai 1975, Cahier D
[" LE SOLEIL QUEBEC, MERCREDI 28 MAI 1975 l\u2019économie La Chambre de commerce plus critique face au gouvernement Pourquoi attendre l\u2019état de crise?par Roger LEROUX La Chambre de commerce de la province de Québec regrette le manque de fermeté du gouvernement québécois dans l'exercice de son leadership et déplore qu'il n'agisse qu\u2019en période de crise ou attende les rapports d\u2019enquête pour poser des gestes.C\u2019est le message principal qu'ont livré, hier, au premier ministre Robert Bourassa les dirigeants de l'organisme provincial à l'occasion de la présentation de son mémoire annuel.Qualifiant de \"cordiale la réception du premier ministre malgré les choses sévères qu'on avait à dire\", les représentants de la Chambre ont expliqué leur prise de position aux journalistes en s\u2019interrogeant: \"Pourquoi attendre l'état de crise\", a lancé le président, M.Claude Duhamel.N'y aura-t-il pas moyen d avoir dans l'appareil gouvernemental un mécanisme qui permettrait une revue opérationnelle de ce qui se passe dans la société?\".Le mémoire de 1975 diffère quelque peu de ceux auxquels nous avait habitué la Chambre de commerce au cours des dernières années.En plus de se montrer un peu plus critique face au gouvernement, la Chambre a cru bon cette année de mettre un peu moins d\u2019emphase sur les questions économiques pour parler de ce qu'elle a appelé la \"conjoncture sociale\".Une conjoncture sociale ainsi décrite: \"Une situation qui se manifeste par la radicalisation des options, par l'affrontement systématisé des forces sociales en présence, par la primauté de l'égalité et de la sécurité sur la compétence, par la progression de la tolérance de l'illégalité délibérée et de la désobéissance civile, par l'expression de la non confiance et par l'incertitude.\" Dans cette optique, la Chambre y va de trois recommandations au gouvernement: 1\u2014\tfaire respecter les lois, n'adopter que celles qu\u2019il a la ferme intention d\u2019appliquer et retirer celles qui ne sont pas applicables; 2\u2014\tavant de mettre en oeuvre quelque nouveau programme de sécurité sociale que ce soit, reviser les mécanismes d\u2019accessibilité aux programmes existants afin de rétablir une meilleure incitation au travail et, dans Mme Micheline Massé dirige la seule compagnie au monde qui se spécialise dans la recherche de la valeur et du statut actuel d'actions et d'obligations émises depuis 1850.Les vieux titres, ça vaut parfois de l'or par Marie CAOUETTE Ne jetez pas vos vieux titres jaunis au panier! Même si la compagnie est disparue pour une raison ou une autre, ces documents peuvent valoir quelque chose, parfois être une petite mine d'or! Une compagnie montréalaise, le Service d\u2019informations boursières Inc., est spécialisée depuis presque six ans déjà dans la recherche de la valeur et du statut actuel d\u2019actions et d\u2019obligations émises n'importe où dans le monde depuis 1850.Sa présidente, Mme Micheline Massé, affirme que sa compagnie est la seule au monde à fournir un tel service.Sa clientèle est autant québécoise, que canadienne, américaine, mexicaine ou même parfois européenne.Nombre de personnes possèdent de vieux titres selon madame Massé.Hérités d'un grand-père ou oubliés au fond d'un tiroir par un investisseur persuadé d'avoir perdu son argent à la bourse lorsque la compagnie disparut dans la brume.Ce sont les femmes, épouses, filles ou petites-filles de ces investisseurs \"malheureux\" qui font le plus souvent affaire avec la compagnie fondée et administrée par madame Massé, une diplômée de la faculté de Commerce de l'université de Montréal.Les Québécois sont souvent aussi détenteurs de vieilles valeurs minières tandis que les Américains, qui représentent en volume la plus grosse clientèle de l\u2019entreprise, sont généralement détenteurs de vieilles valeurs industrielles, souligne madame Massé au chapitre des particularités nationales d'investissement Vaut-il la peine de s'intéresser à nouveau à ces vieux papiers?Oui, affirme la présidente du Service d'informations boursières (SIB).Car les compagnies disparaissent rare- 9\t9 ment dans la brume.Elles distribuent lors d\u2019une faillite un dividende de liquidation, ou sont amalgamées à une plus grosse compagnie, leurs actions gardant encore une valeur marchande.Si la poule aux oeufs d'or n'est pas le lot de tout le monde, quelques clients du SIB ont cependant eu d'agréables surprises en confiant leurs documents pour recherche à la jeune présidente.Ainsi une dame de Québec a récupéré quelque $24.000 de ses actions achetées, il y a plusieurs années, de la compagnie Powell River, spécialisée dans les mines et les pâtes à papier.La compagnie disparut un jour ou plutôt ses actions cessèrent d\u2019être transigées en bourse.Elle avait été amalgamée à Macmillan-Bloedel dont les actions valaient, au moment où la dame fit affaire avec le SIB, $30 l\u2019unité! Le SIB est un service dont usent principalement ceux qui ne sont pas des professionnels du milieu de la finance.Qui pourrait le croire, mais il y a encore des détenteurs de bons de la Victoire ou d\u2019actions de la Beauhamois Power Corp.Ltée, qui est disparue au moment de la nationalisation de l\u2019électricité au Québec, parmi les clients du SIB?D'autres, peut-être plus informés, mais incapables de retracer la piste d'actions achetées de compagnies étrangères, ont apporté à madame Massé des valeurs achetées entre 1888 et 1907 de la Compagnie française du canal de Panama.La compagnie fit faillite en 1907 en même temps que la firme montréalaise qui en faisait la promotion et la vente au Québec.Le SIB a retracé, péniblement dit madame Massé, la piste des fiduciaires de la compagnie qui, a-t-elle appris, a fait quatre loteries annuelles depuis l'année de sa faillite jusqu\u2019en 1971.Nombre de gagnants n'ont jamais réclamé leur prix, ignorant le mode de liquidation choisi par la compagnie! 9 Le Service d\u2019informations boursières a ainsi recou\u2019Té pour ses clients plus de $500,000 d'actions et d\u2019obligations encore négociables.Y a-t-il une limite à ce jeu de détective?Selon madame Massé, non.Plus de 6,000 compagnies s'amalgament chaque année en Amérique du Nord et il est difficile pour celui qui ne suit pas systématiquement la vie du monde financier de savoir où est rendue la compagnie dont il avait à un moment ou à un autre acheté des titres.Les débuts de madame Massé dans ce domaine tiennent à un souci d\u2019assurer à son salon une décoration originale! Sans doute parce que son mari était courtier, Micheline Massé se mit à collectionner à cet effet vieux titres et vieux documents d'actions et obligations.Par jeu, elle essaya d'en déterminer la valeur et le statut.Puis, elle se prit dans l'engrenage et fonda sa compagnie.L'automne dernier seulement, elle tapissa enfin son bureau de travail des \"vieux papiers\" qu'elle avait amassés.La compagnie montréalaise a pris de l'expérience depuis six ans.Au fil des recherches, on a constitué l\u2019historique de plus de quatre millions de compagnies différentes classées sur fiches, dans une banque de microfilms et dans une bibliothèque privée.Les nouveaux cas dont est saisie madame Massé sont principalement retracés dans une série de vieux volumes financiers, édités annuellement depuis 1900 par quelques compagnies spécialisées dans le rapport de l\u2019activité des compagnies minières, manufacturières, pétfolifères, etc Le SIB occupe présentement un personnel de quatre personnes: monsieur et madame Massé, un recherchiste et une secrétaire.Deux analystes à temps partiel et plusieurs correspondants dans le monde complètent l\u2019équipe du Service d'informations boursières.i les cas des soins de santé, s'assurer de l'efficacité des sommes dépensées afin d'éviter le gaspillage et ramener ces coûts à un niveau plus près de la moyenne canadienne; 3\u2014 avant de créer de nouvelles entreprises d'Etat, s\u2019assurer que le secteur privé ne peut mieux ou de manière équivalente satisfaire les besoins identifiés et ne pas créer des conditions qui font des entreprises d'Etat une concurrence déloyale aux entreprises du secteur privé.Mesures sociales La Chambre souligne dans son mémoire qu'elle n'aurait pas d'objections à ce que le salaire minimum soit le plus élevé au Canada ou dans le monde si le gouvernement pouvait légiférer aussi efficacement sur l'augmentation de la productivité et ta protection des entreprises de production contre les biens et services venant de partout ailleurs dans le monde où les salaires sont moins élevés et la productivité plus grande.Par ailleurs, en ce qui a trait au programme de revenu minimum garanti étudié par le gouvernement, il apparaitrait plus opportun à la Chambre si, d une part2 était réalisée une bien plus grande efficacité des sommes déjà dépensées dans les domaines de la santé et de bien-être et, d'autre part, si l\u2019on pouvait bien évaluer la portée des programmes actuels et leur rythme de croissance.Le mémoire ajoute que l'on consacre beaucoup plus d'efforts à partager le gâteau qu'à en accroître le volume et qu'en conséquence il faut s'assurer que la conception de nouveaux programmes sociaux n\u2019incitera pas un trop grand nombre à se retirer du marché du travail et à limiter ou cesser leur contribution à la production.De l\u2019avis des représentants de la Chambre provinciale, au cours des derniers mois, trop de conflits ont pris une tournure illégale et ils proposent en conséquence que soient introduites de nouvelles règles du jeu puisque les responsables ne semblent pas prêts ou capables de respecter et d\u2019appliquer celles qui existent Relations de travail Après avoir proposé l\u2019an dernier quelques mesures touchant les votes de grèves dans les syndicats, l\u2019organisme provincial suggère maintenant un dialogue entre le gouvernement l'entreprise et les syndicats pour tenter de trouver des points de rencontre entre les parties au lieu d'accentuer les points de divergences.C'est d'ailleurs le thème retenu pour le congrè-sannuel, \"Partenaires.bon gré, mal gré\".Entreprises d'Etat Après l'annonce des intentions du gouvernement d'intervenir par le biais de sociétés d'Etat dans les secteurs de l'aluminium, des pâtes et papiers et du pétrole, les dirigeants de la Chambre craignent maintenant des interventions analogues dans le secteur de 1 assurance-automobile et de l'acier.'En observant les réalisations du gouvernement du Québec dans les entreprises de production de biens où il s'est déjà engagé, nous comprenons difficilement pourquoi il s'évertue à accentuer ces engagements.\"Nous croyons que le gouvernement devrait plutôt concentrer ses efforts à encourager le secteur privé à faire ces investissements.Si, malgré cela, le secteur privé juge ces investissements non rentables, il faudra alors se poser de sérieuses questions sur leur opportunité\".Interrogés par les journalistes sur le projet d'aluminerie mis de l'avant par le ministre Guy Saint-Pierre, les représentants de la Chambre devaient reprendre les objections formulées par l'Alcan: \"Si c'est un projet rentable, pourquoi l'entreprise ne le ferait-elle pas; si ça ne marche pas, ce sera un fiasco qui sera payé par les contribuables\" Erosion du pouvoir La Chambre reprend par ailleurs une de ses critiques de l'an dernier et déplore l\u2019érosion du pouvoir législatif et ne croit pas sain de recourir à la législation déléguée au Conseil exé- M.Claude Duhamel, le président de b Chambre de commerce de la province de Québec.IF'.; .*\u2022$\u2022 \u2018\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t D 2 Québec, U Soleil, mercredi 28 moi 197! Construction, machinerie et outillage Immobilisations de $36 milliards en 1975 par Michel MORIN C'est principalement grâce aux investissements des gouvernements si les immobilisations à l'échelle canadienne en construction, machines et outillage conserveront, en 1975, un taux de croissance de 13.5%, passant de (32,451 millions en 1974 à $36,881 millions en 1975.C'est en tout cas ce qui ressort des chiffres publiés par Statistique Canada dans une brochure intitulée \"Investissements privés et publics au Canada Perspectives 1975\".Les chiffres présentés dans cette étude sont fondés sur un questionnaire adressé à 24,000 entreprises commerciales et aux gouvernements des différents niveaux.Un président d une compagnie américaine d'automobiles a déjà dit: \"Ainsi va l'industrie de l'automobile, ainsi va l'économie des Etats-Unis\".Au Canada on dif souvent: \"Ainsi va la construction, ainsi va l'économie\u201d.Mais à regarder de plus près les perspectives d'immobilisations canadiennes en 1975, dont près de la moitié de l'augmentation totale des immobilisations est attribuable directement aux sociétés paragouvernementales (notamment en ce qui concerne l'électricité) et aux ministères, on serait tenté de dire: \"Ainsi va le gouvernement, ainsi va l'économie\".En effet quand on compare les perspectives d'immobilisations en 1975 pour les différents secteurs commerciaux et gouvernements, les contrastes des taux de croissance apparaissent à la première lecture.L'habitation et le commerce de gros et de détail, qui en 1975 avaient contribué pour près du tiers des augmentations en immobilisations, offrent cette année une tout autre perspective.Chacun de ces secteurs présente en 1975 des immobilisations qui au total seront inférieures de 5% à ce qu'elles étaient l'an dernier.A côté de ces taux de croissance négatifs pour ce qui est du commerce et de l'habitation, on retrouve des taux de croissance faibles et modérés pour ce qui est des immobilisations dans les secteurs de l'agriculture et de la pèche, de la forêt et des mines, de l'industrie de la construction, de la finance, des assurances et immeubles, des services commerciaux et des institutions dans le domaine social.Ces taux de croissance faibles et modérés des immobilisations varient entre 2% pour les forêts et 10% pour l'industrie de la construction, les institutions, l'agriculture et la pêche.Puis viennent les taux de croissance élevés pour les immobilisations en 1975.Dans le groupe commercial on retrouve d'abord le secteur de la fabrication, qui, selon les répondants, connaîtra une augmentation de 22% au chapitre de ses immobilisations.A ce secteur proprement de l'entreprise privé?, il faut ajouter les services d'utilité publique, où sont bien présentes les sociétés paragouvernementales, et les ministères gouvernemen- taux.Dan» ce dernier cas, le taux de croissance des immobilisations en 1975 est de 20% et il est de 25% dans le cas des services d'utilité publique.Spécifiquement, on retrouve une augmentation de $856 millions au niveau des différents ministères et de $1 milliard seulement au niveau de l\u2019énergie électrique Cela fait donc près de $2 milliards d\u2019immobilisations nouvelles qui proviennent directement des sociétés paragouvernementales et des ministères, sur les $4,431 millions d'augmentation totale pour tous les secteurs.Si l'on ajoute à cela les augmentations des immobilisations des différentes sociétés paragouvernementales dans les transports aériens, les chemins de fer, les réseaux de transport urbains, les communications, on peut facilement conclure que près de la moitié des augmentations des immobilisations canadiennes en 1975 sont attribuables, soit aux gouvernements, soit aux sociétés paragouvernementales.Si la fabrication fait ressortir une hausse appréciable de 22% pour les immobilisations en construction, machines et outillage en 1975, toutes les industries manufacturières n'y retrouvent pas la même consolation.En effet, sur dix-neuf types d'industries manufacturières clairement identifiées, au moins neuf affichent des baisses pour leurs immobilisations en 1975.Ce sont les aliments et boissons, les tabacs, le caoutchouc, le cuir, les textiles, la bonneterie, les vêtements, le bois, les meubles et accessoires, et le matériel de transport qui affichent des réductions de leurs projets d'investissements pour 1975 inférieurs aux niveaux élevés atteints en 1974.En fait, les programmes d'investissement dans le secteur manufacturier font ressortir une expansion appréciable d'un certain nombre de groupes d'industries qui explique l'augmentation élevée de 22.4% des immobilisations par rapport à 1974.Ces groupes d'industries qui sont responsables de cette hausse sont l\u2019industrie des produits chimiques ($560 millions en immobilisations de plus qu'en 1974), qui comprend les usines d\u2019eau lourde, 1st première transformation des métaux ($397 millions), et les usines de papier ($157 millions).Par province La comparaison du total par province des dépenses d'investissement prévues pour 1975 par rapport à 1974 fait ressortir les augmentations suivantes: Saskatchewan, 22.0%; Alberta, 16.9%; Ontario, 15.6%; Nouveau-Brunswick, 14.5%; Québec, 13.8%; Colombie-Britannique, 10.1%; Manitoba, 9.1%; Terre-Neuve, 4.9%; Nouvelle-Ecosse, 3.9%.Dans le cas de l'Ile du Prince Edouard on retrouve même une réduction de (5.8%), de 7.5% dans le cas du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest Le printemps précoce risque de nuire aux récoltes québécoises par Marc LESTAGE Le printemps précoce que le Québec a connu en avril et mai a permis de devancer de quatre à six semaines la date d\u2019ensemencement des champs, par rapport à 1974, dans l'ensemble de la province.Cette situation risque toutefois de causer des pertes importantes à tous les producteurs de légumes de la plaine de Montréal, en raison de la sécheresse prolongée qui a suivi.En effet selon la Régie de l\u2019assurance-récolte du Québec, le taux de germination des pois et des cultures céréalières du'sud de Montréal s'est maintenu à moins de 30 pour 100 jusqu'à ce jour.C'est plus que suffisant pour que les horaires de livraison des légumes aux usines de mise en conserves soient complètement déréglés et que les produits agricoles provenant de ces récoltes soient déclassés pour cause de maturité inégale.Cette situation ne laisse aucun doute dans le cas des champs de pois de 600 producteurs maraichers inscrits à l'assurance-récolte qui ont signalé des retards dans la germination de leurs cultures.L'assèchement du sol était tel depuis un mois dans cette région qu\u2019à peine 25 pour 100 de la semence a commencé sa pousse.Les autres 75 pour 100 des semences ont été en partie brûlés dans le champ.Les pousses qui commenceront de pousser cette semaine (si la pluie continue) ne pourront pas atteindre une tàille normale avant la cueillette mécanisée.L'ensemble du produit de la récolte sera donc déclassé puisqu'il comprendra des gousses de plusieurs dimensions.Climat Un spécialiste du ministère de l'Agriculture, M Raymond Poiré, attaché au service de l'agrométéorologie de la Régie de l\u2019assurance-récolte, vient de dresser un tableau des conditions météorologiques des derniers mois.Son travail s'inspire d'une accumulation de données faites à travers un réseau de plus de 100 postes d'échantillonnage à travers la province.Traditionnellement, les semences ont lieu de la mi-mai à la mi-juin au Québec, compte tenu du décalage climatique important entre les régions de Montréal, du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, de l'Abitibi et de l'Est du Québec.En 1974, en raison des pluies très abondantes de quatre à huit pouces d'eau par mois durant avril et mai, les semences avaient été retardées au mois de juin et jusqu'au début de juillet Cette année, par ailleurs, il est tombé à peine un pouce d\u2019eau en moyenne à travers la province durant ces deux mois.Cela a permis aux champs de s'assécher beaucoup plus rapidement.Certains producteurs de la région de Saint-Jean ont ainsi pu ensemencer leurs champs à la fin d'avril.De façon générale, les travaux préparatoires de champs ont été complétés environ un mois plus tôt que préva En ce qui concerne la végétation (prairies et plantes vivaces), la longue sécheresse des mois d\u2019avril et de mai a retardé la pousse d'environ 15 jours.On constate donc ironiquement aujourd\u2019hui que la végétation accuse un retard de deux semaines sur la moyenne, même si les semences ont eu lieu beaucoup plus tôt que la normale.Partout au Québec, l\u2019absence de pluie a touché suffisamment les prairies pour empêcher les agriculteurs de sortir leurs animaux avant la semaine dernière.C'est beaucoup plus tard que prévu.C\u2019est donc avec soulagement que les producteurs agricoles ont accueilli la pluie des derniers jours.Selon M.Poiré, il faudrait que les précipitations continuent de s\u2019accumuler au rythme d'environ un pouce par semaine durant tout le mois de juin et juillet pour que la nature \"reprenne son souffle\".Même si cette perspective risque d\u2019amocher plusieurs fins de semaine, cet été, les consommateurs y gagneront aussi au change quand on connaît l'efficacité des industriels de l'agro-alimentaire à nous faire payer les pots cassés.La récolte de 1975: une saison qui s'annonçait très bien pourtant.avant cette sécheresse.Lr Soleil.Reynold Le voir Pollack propose de rembourser, en trois ans, $3 millions à ses créanciers non garantis par Jean-Paul GAGNE M.Pollack Ltée, la société propriétaire des magasins Pollack de Québec, Ste-Foy, Lévis et Trois-Rivières, a présenté, hier, devant une cour montréalaise le plan de paiement des dettes encourues auprès de ses créanciers jusqu'au premier mai dernier.En vertu de ce plan, M.Pollack Ltée entend payer la totalité des dettes contractées envers ses créanciers non garanties (unsecured creditors) sur une période de trois ans Plus précisément M.Pollack Ltée versera 10 cents trente jours après l'approbation par la Cour et les créanciers de la proposition du débiteur 15 cents le 31 janvier 1976, 15 cents le 31 juillet 1976 et ainsi de suite jusqu'au 31 juillet 1978.Au cours d une entrevue, le Dr Samuel Pollack, président du conseil de M.Pollack Ltée, a déclaré que les créanciers auront à approuver cette proposition dans environ trois semaines.Quant aux créanciers garantis (secured creditors), ils seront rembousés selon les ententes particulières qu\u2019ils concluront avec le débiteur.Le Dr.Pollack a affirmé qu'il y a très peu de créanciers garantis.La famille Pollack, par l'in-termédiçire de trois compagnies immobilières qui lui appartiennent en exclusivité, est aussi un important créancier, mais la proposition soumise devant la Cour prévoit que cette dernière ne sera réglée qu'en dernier lieu.Il en est ainsi d'ailleurs des prêts personnels consentis par deux membres de la famille, le Dr Pollack et sa soeur.Au total, les sommes avancées par les trois compagnies familiales et et les deux actionnaires sont de l\u2019ordre de (1 million.Aucun intérêt ne sera en outre payé sur ce montant pendant la période de remboursement de la dette.M.John Swidler, le fiduciaire nommé par la Cour à la suite de la requête de Normandie Handbags, restera en poste jusqu'à l'adoption de la proposition du débiteur alors qu'il sera remplacé par un comité de cinq créanciers pour la durée de l\u2019entente.Le Dr Pollack estime que les magasins Pollack vont actuellement très bien ef qu'ils suffiront à payer les dettes accumulées d'environ $3 millions envers les créanciers non garantis.Le président de M Pollack Ltée a déclaré que la situation financière de sa compagnie est presque identique à celle de l'an dernier et que les difficultés récentes ne s'expliquent que les les coûts plus élevés que prévus du nouveau magasin des Galeries Chagnon à Lévis et du départ plus lent que prévu du commerce à cet endroit.M.Pollack a soutenu que cet épisode ne se serait jamais produit n'eut été de la décision inexplicable d'un dirigeant de Normandie Handbags de faire appel à la Cour des faillites pour régler un compte de $33.000 de M.Pollack Ltée à l\u2019endroit de ce fournisseur de plus de 30 ans.\"S'il m'avait appelé, a dit le Dr Pollack, nous aurions certainement réglé l'affaire sans difficulté\".Interrogé sur chacun de ses magasins, le Dr Pollack a soutenu que le magasin de Ste-Foy est rentable et qu'on ne compte pas louer davantage d\u2019espace à d\u2019autres commerces.(On sait déjà que la Caisse pop Laurier, Voyageur et que les Voyages Frontenac sont locataires de l'édifice).La même situation existe à Trois-Rivières où trois étages du magasin ont été loués; le magasin est maintenant rentable et le Dr Pollack estime que la récente fermeture du magasin Dupuis dans la capitale de la Mauricie devrait accroître la rentabilité du magasin Pollack.(Soit dit en passant, la ville de Trois-Rivières est la deuxième ville du tanada pour le plus grand nombre de pieds carrés de plancher consacrés au commerce de détail par rapport à la population).Les magasins Pollack em- ploie entre 800 et 900 personnes.L'origine de l\u2019entreprise remonte à 1912 alors que fut fondé le premier magasin à l\u2019endroit de l'immeuble ac- tuel de la rue St-Joseph par M.Maurice Pollack (le père du Dr Samuel), un juif d'origine russe arrivée à Québec dix ans auparavant US OFFRE 13 sessions de fo/mation estivales le site «mehanteur du hâteau Ion ne Entente 3400 Chemin Ste-Foy Qiébec, P.Q.1\t-Chronométr 2\t/Gestion de 8\t- Analyse des Besoins de Formation 9\t- Relations Interpersonnelles 10\t\u2022 Techniques d'Entrevues 11\t\u2022 Contrôle de la Qualité en Milieu Hospitalier 12\t- Contrôle de la Qualité en Milieu Educationnel 13\t- Gestion par la Créativité 11 et le 29 ooût 75.Procédés ifs des Emplo de Griefs ou Contfele par Accidents de fornj;- h Systèmes Administr -\tEvoluât -\tArbitr ô - Infrod des Per 7 - Format Toutes tendront entre le le 27 juin 75 Date limi t d inscript tenements 'COSE 685 Cathcart, 4e Etage Montréal, P.Q.Tél.: 514-866-5393 Fiducie du Québec leMTrust\"des Caisses populaires Dépôts garantis \u2022 Dépôt initial minimum $5,000.¦ \u2022 intérêt payable semi-annuel-lement.Renseignez-vous à votre Caisse populaire ou directement à la Fiducie du Québec, au soin de M.Michelin Giguère Fiducie du Québec 250 ouest.Grande-Allée Québec.G1R 4M8 Téléphone 524-4651 poste 248 Institution inscrite è la Régie de I Assurance Dépôts du Québec 5 ans t ? Québec, U Soleil, mercredi 28 moi 1975 D 3 ÊÊÉM Sur les ailes des Super-Constellation qui faisaient la gloire des sociétés aériennes il y a 20 ans, on a posé des gicleurs savamment\tAu-dessus des forêts de l'arriére-pays du Soguenay, un quadrimoteur DC-à pulvérise, à 230 milles à I heure, son chargement calibrés pour la pulvérisation des insecticides.\td'insecticides.Il est 2lhl5, une heure propice aux arrosages.-v,\t».>_ La lutte à la tordeuse, une guerre perdue d'avance Se battre pour sauver l'essentiel Parce que la bataille se déroule dans la solitude des forêts, on ne soupçonne pas l'ampleur et la complexité qu'a pris le déploiement des forces de lutte contre la tordeuse des bourgeons de sapin et d'épinette.Au Québec, c'est devenu une guerre d\u2019envergure.Une guerre qui a son général, son état-major, une division de 400 hommes, une escadrille de deux douzaines d'avions et d'hélicoptères, un réseau de communication en alerte 24 heures par jour.En bordure des pistes, il y a des usines d\u2019armement où les mélangeurs d'insecticides travaillent le masque à gaz sous le nez.Autour d'avions qui faisaient la gloire des sociétés aériennes il y a 20 ans, les mécanos font de leur mieux pour maintenir en état de vol ces bagnoles de l\u2019air Dans des maisons mobiles, des statisticiens, incapables de dénombrer les milliards de victimes, dressent des bilans d.arrosages dont les données sont engouffrées dans un ordinateur à Québec.Des batailles à gagner Préparée par une logistique de dix mois, la guerre à la tordeuse dure un mois et demi.C\u2019est une guerre perdue d\u2019avance, car l'ennemi progresse vers la défoliation de 120 millions d'acres, sur une bande de forêts de 600 milles de long par 200 de large.L'important n'est plus de gagner la guerre, mais de sauver l'essentiel.Pour le directeur de la conservation au ministère des Terres et Forêts, M.Guy Boissinot, il faut arroser (7.2 millions d'acres cette année et 10 millions, l'an prochain) dans l\u2019espoir de conserver verts des coins de forêt qui seront nécessaires à l'économie forestière dans les années 1980 et 1990 Car le point de non retour entre la production de la forêt québécoise et ce qu'on y coupe approché.Dans certaines régions, on coupe même plus présentement que ce que la forêt est capable de produire.L'épidémie de la tordeuse vient dramatiquement aggraver le problème.Il est 6h30 du soir.Les Québécois soupent en écoutant les bulletins de nouvelles et se préparent à suivre un match de hockey à la télévision.Sur une piste de l'aéroport de l'Ancienne-Lorette, un bi-moteur tur-bo-propulsé s'apprête à décoller.Pen- dant que l'équipage épuise la liste des manoeuvres préparatoires au lancement de l\u2019appareil, Réal Desaulniers lit la dernière édition du SOLEIL.Le responsable du programme d'arrosage de la tordeuse a passé une heure au sol à régler des questions urgentes.Ce matin, il était à Bonaven-ture pour mettre au point cette base l\u2019Ile d\u2019Anticosti, celle de Hauterive, et celle de St-Honoré de Chicoutimi, avant de se rendre à Québec, le Q.G.de cette opération de $13 millions contre la tordeuse.Au-dessus de la forêt Quelques minutes après le décollage, l'avion survole déjà la forêt.A Québec, la forêt est étonnamment proche de la ville.On l'oublie souvent! A mesure que l'avion file vers la partie nord-ouest du parc des Laurentides, l'hiver fait voir encore quelques taches blanches, et plus à l'est, des lacs à peine libérés de leurs glaces.Le soleil couchant saute d'un lac à l'autre, comme dans autant de miroirs.Puis, c'est une mince couche de nuages.\"Un temps comme ça, des lacs calmes à la tombée du jour, c'est idéal pour les arrosages \", dit Réal Desaulniers.Il a quitté son journal pour fouiller dans ses cartes et choisir le bloc d'arrosage 316 qu'il s'apprête à survoler.Il est situé au sud du Lac-St-Jean.Un quadrimoteur doit arriver d\u2019un instant à l'autre pour pulvériser ses 4,000 gallons d'un mélange d'hydrocarbures dans lequel se trouve l'insecticide mortel.Le Super-Constellation se fait attendre.Un trouble mécanique compromet finalement son décollage.arbres, à la vitesse de 230 milles à l\u2019heure.Le Québec est le premier pays au monde à utiliser des DC-6 et des Super-Constellation pour ce genre d\u2019opération.Ce qui étonne et fascine les Américains de la Nouvelle-Angleterre.Ils doivent, eux aussi, se lancer dans la lutte contre la tordeuse.Us viennent voir comment font le Québécois.Un trait d'arrosoir La première impression qui vient à regarder ainsi un avion arroser, c'est le mince sillage que l\u2019avion laisse derrière lui par rapport à l'ensemble de la forêt.La pulvérisation, malgré ses 3,000 pieds de diffusion, ressemble à un coup d\u2019arrosoir dans un très grand parterre.La forêt québécoise se révèle ici dans toute sa dimension.En pensant qu\u2019elle est attaquée de toute part par la tordeuse, on découvre l\u2019ampleur de la tragédie.Le DC-6 file droit sur une distance de 20 milles.Au bout du bloc 316, identifié sur une carte, l\u2019équipage coupe la pulvérisation, l'avion fait demi-tour, et reprend le travail, un peu comme un cultivateur qui ensemence un champ.Au-dessus des lacs, la pulvérisation cesse.La traînée brune des insecticides s'arrête, puis reprend de l'autre côté.de surveillance.Le ministère des Terres et Forêts veut s'assurer que l'arrosage est conforme au programme tracé.On fait confiance aux équipages (américains surtout), mais il y a parfois des tentations.Par exemple, certaines lignes de tir ont 60 milles de long.Il peut arriver que dans les derniers milles, les conditions atmosphériques se soient détériorées.Quoi faire?Tout oublier?Arroser quand même?Aller ailleurs, ou encore revenir avec son chargement, ce que les pilotes n'aiment pas habituellement faire.Cette police de l'air s'appelle surveillance et support car elle veille également à la sécurité et à la transmission d'informations pertinente à ces vols inusités.Un vice-président et un dentiste Ces vols sont des défis qui ajoutent un chapitre bien particulier à l\u2019histoire de l'aviation au Québec.Parmi les membres de l'équipage se trouve un dentiste de Vancouver, Bert Cooper, qui passe ses vacances à piloter ces gros avions désuets.Ou encore cet autre passionné de l'aviation, Jack McCauley, qui pilote par amour un de ces avions, rompant ainsi avec la monotonie de la vice-présidence d'une société d'aéronautique qu'il occupe aux Etats-Unis.d'arrosage.Puis il est passé à celle de Texte et photos de Claude Tessier N Un préposé ou mélange des insecticides ' ¦- üV 1 - %.* \" *rf ' s m A 300 milles à l'heure, le petit avion du directeur des opérations met le cap sur Rivière-du-Loup où un autre arrosage est en cours.Mais à la hauteur de Tadoussac, il rebrousse chemin, le dernier arrosage de la soirée se terminant plus vite que prévu.Ce sont deux contre-temps de la journée.Au soleil couchant Il fait exceptionnellement beau au nord du Saguenay Un avion arrose le bloc 326, à l'est du lac Onatchiway.Le capitaine du turbo-propulsé, Ghyslain Boivin, prend contact avec l'équipage du DC-6 au travail au-dessus de la forêt.M.Boivin est responsable pour les Terres et Forêts de toute la partie aviation du programme d\u2019arrosage.Il identifie sa position et fait part de son intention de suivre le DC-6 à une altitude donnée.L\u2019avion de pulvérisation a l'air d'un petit insecte.Pourtant, c'est un gros quadrimoteur qui ondule au gré des montagnes de l'arrière-Saguenay.Il laisse derrière lui un sillage de brume légèrement brunâtre (à cause de l\u2019huile employée comme diffuseur de l'insecticide).Le DC-6 file à 600 pieds, parfois 400 pieds au-dessus des La précision du largage est étonnante! Pour en arriver là, le Québec a dû faire, au cours des années, de nombreuses expériences II a finalement réussi à adapter à l'arrosage des forêts le système de navigation par inertie (système Litton), le même qu'on retrouve à bord des Boeing 747 des grandes lignes aériennes.On pense déjà au satellite Des fonctionnaires des Terres et Forêts ont passé des mois à préparer des cédules d'opération.Les coordonnés et les données ont été placés dans un programme d.ordinateur.Chaque avion arroseur a été muni de son ordinateur.L\u2019équipage, au moment du décollage, met en branle le système complexe de navigation et se dirige vers les aires d'arrosage.C'est ainsi que les lignes de vol peuvent être suivies avec une grande précision.Le directeur des opérations de l'air, le capitaine Ghyslain Boivin, n entend pas s\u2019arrêter là II étudie présentement la possibilité d'utiliser d'ici deux ans des satellites pour guider les avions de pulvérisation.Il travaille la chose avec des spécialistes de Californie.En général, les succès sont remarquables.Mais chaque avion de pulvérisation est suivi par un avion Les arrosages ont lieu tôt le matin ou tard le soir parce que les conditions climatiques et métérologiques sont surtout les meilleures.Quand Real Desaulniers rentre à la base de St-Honoré, il a déjà une longue journée dans le corps.Les turbines tournent encore quand s'approche un petit camion rouge du ministère des Terres et Forêts.On vient cueillir le \"général\" de la guerre de la tordeuse.Comme une nuée de moustiques, les problèmes l'assaillent dès qu'il a mis le pied à terre.Il réunit sur place un conseil de guerre d'une heure.Le souper a lieu après.Comme il a fallu amener à Chicoutimi plus d'avions que prévu parce que les conditions d'arrosage pressaient, on enverra le général et son équipage coucher dans un hôtel de la ville.Ii est minuit \u2014 A quelle heure vous réveille-ton?demande le préposé à l'inscription de l'hôtel Champlain.\u2014 A trois heures, répondent les clients.Le garçon n'en croit pas ses yeux.(A suivre) Le ' général en chef'' de la lutte contre la tordeuse des bourgeons d'épinette, l'ingénieur Réal Desaulniers, du ministère des Terres et Forêts du Québec.Mi fil i y / v D 4 toronto Québec, U Soleil, mercredi 28 moi 1975 Volume des transactions: 1,690,000 actions.\u2014 Industries: 187.71 en hausse de 0.12 Cour» triAunii par la Pr.,M Canadian» Tl»ra» Vanta» Haut ta.fana.Chang.21 Acres Algo Cent Aigomo Si Aigon AlCCon I Alim B Almees Alum 4 pr Alum 4% p Am Bonze A Lord A Qjmty Andres W Ang CT 4V* Ang UD Aqmtowe Argus Args 250 p C pr Asomero Asbestos Ashiond C Asoc Porc Atco A Aune Res Aufoiec I Ato Hard A Avoco M Bod Boy Bollrderv Bonn» Bankers; Bk MH Bonk N S B Cdn Nat Bor E A A et B 11300\t390\t284\t290\t4 2 4440 $10% 10% 10% 2100 SU'/j 14% 14V* 5544\t$9\t84.\t8\u2019.?\t>A 931 835V, 13V, 13V, « '/, 350\tI»\t183\t165\t- J 200\t385\t385\t385 2800\t84Vj\t6V«\t6% 800\t56H\t64,\t44*.\t% 1000\t190\t190\t190\t- 5 3100\t34\t34\t14\t+ 1% 5330\t$7%\t7%\tTH-\t'A 4518\t$12%\t12V,\t12% -\tW I78T8\t$23%\t23V,\t23V* 1091\t814\t13V,\tU 4\tV, 3941\tJ26H\t26V)\t26% +\tW 600\t400\t400\t400 500\t223\t225\t225\t410 +\t%\tPort! 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'*\tTenneco Co\t18 168\t66%\t66\t66%\tTeuoco \t18,293 34%\t\t34\t34%+ %\tTex GH D\t8 52\t36%\tX\t36\t»*\tTextron Ma\t17449\t54%\t53%\t54\tThiokol Pa\t10398\t51\u2019*\t51\t5I%- %\tTiger b 1\t9175\tIS\t17%\tI7%- \u2019*\tTime b s\t8416\t71%\t69%\t7IV.+2V,\tTimkn 39 8» 324, 31'* 314*- % 8 X\t15V,\t15%\tI5V.+\t% X133\t97%\t95%\t96 -\tVa 10\t66\t569*\t554*\t56 -\t% 16175\t41%\t41\t41 8113\t17\t16%\t164*-\t% 11\t113\t45%\t45\t45%+\t% 16 1234\t19%\t19%\t19V.3 32\t124*\t12%\t12% 5\t15\t16%\t15%\t16 -\t% X\t6%\t6\t6 -.\u2019* 3 206\tX\t29\t29V,-\t% 8\t4\t18V.\t18%\tI8V1+\t% 6113\t12%\t12\t12%-'/.6\t39 22% XV, X%+ % 3 105\t21%\tM%\t»%-\tV, 12\t25 23% XV.22\u2019*- % 73X\tX%\tXV.\tX% 24 14\t74*\t744\t7V, 17IX 42% 40% 4IV.+ % 14 57\t15\t14V.\t15 +\t% 3 99\t34%\t34%\t34% -\tV, 14 195\t49\t48%\t48'/,-\t% 5 98\t261*\t26%\t26V, 10 163 264» 251* 26'*- '* 26 290 61 % 60% 60+1+ % 28 304 83% 83'* 83%+ % « 72\t12%\t12% 9\t56\t17%\t17% TonhoCp TW Air Trafism Tmtcm Tronwy I TRE Cp Tricen TRW In Twet Ce UAL Inc Unil NV Un Carb UnO Col Unit Cp Unfin Cal Un Nudr US Gyps US Steel Unit Tech UOP UV Ind Veniee Vomodo Wons Ib W Union Westg El WSel Fey 12% Wheel Pit 17%- % Whit Con 24 491\t6TU\t66%\t66%-\t%\tWinbagc 6\t96\t50%\t49%\t50%+\tV,\tWoiX 5\t25\t30%\t30%\t30% -\t% 6\t45\t16%\t16'*\t16'/.-\t'* 10\t17\t16%\t16\t16'*+\tV, \t152\t15\t14%\t14%\t Cp\t110 5\t9\u2019*\t9%\t9\u2019A-\t'* AO\t42 12\t9\u201d.\t8%\t8\u201d.\t KF\t14 29\t55%\tX\tX'/>-\t'* Ca\t7452\t10%\t10%\t10%+\t% Poc\t9113\t25%\t25%\t25%-\t'*¦ *7\t10 61\tX%\t55\tX'A-\t% r R\t12 204\t45\t44\t44% -\t1 Xerox Cp Zenith « Zun Ind Il 3\t8\t8\t8 382 9% 9% 918 5 13 646 8% 8% 8%- % 6\t21\t6%\t6V.\t69»+ '* 6158\t16V,\t15V.\t16V,+\tV.49\t8%\t8%\t8%-\t% 76\t18V,\t18%\t189*+\t% 8\t475\t24%\t23%\t24'*+\t% 9\tX 10% 10V, 10V.65»\t21%\t19V,\t2044-\t% » 4\t43%\t«3%\t43'/,-\t% 7316\t64%\t63%\t63%-\t% 5 233 38% 37V, 38%+1% 39\t8\tTU\t8 7\t81\t8%\t8\t8V.+\t'* 184 2»\t144*\t13%\tl«i,+\tV, 13102\t17%\t17%\t17%+\t% 4 738 57% 55% »%-!\u2019* 6170 14V.3 56 21% 23 4 4% 14 55\t5% 17513 X% X389 15 47675 IX» 10170 16% 254\t6%\t5%\t5% 7IX\t16\t15%\tI54i-\t% 18 942\t77V,\t76%\t76V.+\tV.104127\t25\t24%\t24%+\t% Il 78\t9V,\t9%\t9% 81c Pen\t10173\t10%\t10%\t10'*-\tV*\tLoews\twt Bink\tM!\t6\t2\t14V.14% I4V«-\t%\tITV ni Brodf Cm\t24\t58\t13%\t12%\t13 +\tV,\tMeCull Broscon\t3\tX\t12%\t12%\t1241+ %\tMilgo\tEl Breeze C\t4\t3%\t344\t3V.-\t%\tMite\tCp Buttes\tGO\t5\t83\t21%\t21%\t2IV.+ '*\tMoly\twt Calcomp\tX\t5%\t5%\t5%\tNa\tHlth Comco In\t8\t26\t6%\t6%\t6%+\t%\tNeone, Comp\tCh\t5\t9 39*311-163II-I6-I-I6\tN Idria CExp\tGO\t18\t12 3% 31-16\t3V.+ I-I6\tNortek Cdn\tHorn\tX\t24\t44*49-16\t4 9-16\tNCdn Oil C*\tInP\t5\t5\t134* 13V.13V.-\t%\tNumoc O 324\t64*\t6%\t64*+\t% 62\t3%\t3\t3 -\t% 16 488\t4V.\t3%\t4 +\t'* 7\t79\t18V.\t18\t18 -\t% 4\t8\t4'/,\t«%\t4'*+\t% 21\t7%\tTU\t7%-\tV, 13 15-16 13-16\t% 4\t10\t1%\t1%\tl%-\t'* 37\tM\tV,\t%\tV.+\t'* 5\t8\t2%\t2%\t2%-\t% X 1947-1645-1647-16+ % 21\t3\t10%\t10V.\t10'/.-\t'* Cdn Mor\t6 21\t3%\t3V,\t3%\tOOk ,ep\t6 JE i \"MU' OUI te «S r\u2019\\.' *§ar*- PRIX SPÉCIAL SUR Télécouleurs K \u2018 flï SP» mm \u2022\u2019sm*- tUMmWTK TABLES ET LAMPES itcwu* COMPLET K Québec, U Soleil, mercredi 28 moi 1975 Baisse de la valeur des transactions canadiennes à la Bourse américaine NEW YORK (PC) - La valeur totale des actions canadiennes qui ont été transi-gées l\u2019an dernier à la Bourse Américaine a été de $5 8 milliards de moins qu\u2019elle n\u2019y avait été l\u2019année précédente.Cette baisse se produit à la suite d\u2019une baisse de $2.4 milliards, pour les mêmes actions, qui y avait été enregistrée en 1973, par rapport à 1972.Cependant, il y avait eu un gain de $5 milliards en 1972.Les 51 titres canadiens transigés à la Bourse Améri- statistiques came y ont terminé l'année 1974 avec une valeur totale de $8.190.870,680.au regard de $13,977,255,610 en 1973 et $16,330,177,709 en 1972.A la (in de 1974, la valeur totale des actions canadiennes à la Bourse Américaine représentait 35.13 p.c.de la valeur totale de toutes les actions sur ce marché, contre 36 10 p.c en 1973.La Bourse Américaine est le plus grand marché aux Etats-Unis pour les transactions de valeurs étrangères.Sur les 70 titres étrangers qui y sont inscrits, 51 sont canadiens.Titres les plus actifs sur las marc héi de Montréal INDUSTRIES Titras Vantas Haut Bas Far.Chang.Gu» Oil S and l Dv Commodr Cdonese CP Ud oarv mont Sell Cored « le bp Norando A Enheot I 22536 $32% 32\t3214 - % 21336\t2\t2\t2 15300\t425\t415\t425\t+ 25 11000\t430\t425\t425\t-10 9632 $1544 15V.I5'/| 7665 $15% 15V, l5>/\u201e 7635 $45\t44+4\t44+4\t- V, 7120 SI 14b IIVi I|Vj 6894 $37\u2019/, 37+4 37+4 6800\t305\t300\t300\t-5 Luné San.denv Motsdern 1974 1975\tHoot 1975 80! 1974 Hout 1974 Bai Report P B 187 59 425.9* 186.10 400.83 183 39 382 02 191.57 388 89 189 77 459 95 157.13 338.98 228 78 622 04 150 11 284.96 8.43 18.72 73.96 181.57 72 83 181 66 70.95 168.67 83 05 188.92 75.15 190.53 57.26 112.32 109 23 274.81 54 99 107.25 7.54 10.20 Cours moyens à Now York MINES Stand Gold 41500 17\t16% 16% - % Acroll Ltd\t17000\t27\t26\t27 Mt Jointe\t13000\t24\t23\t23\t-I Ivtw Can\t12580\t163\t146\t163\t+18 Mtncocho\t10100\t39\t36\t37\t-3 Votre des tramoctiori 500,952 action, œrotnrl 237.985 '«femelles et 262.967 nom, et pétroleces Cour, moyen, à Montréal *5\t13\t7 (S \u2022 Ind.S.P.bonq.Tit.Pop.Mord.\t196.76\t131.74\t263.78\t190.76\t111.54 Lnd\t196 78\t131 59\t263 40\t190.70\t110.98 S-m.dem.195.61 130.97 256.83 189 14 110.64 Motsdetn.19123 132 74 246 85 185.51 10725 1975 Had 199.53 141 94 264 94 192.31 114.47 1975 801 159.17 121.53 207.14 15714 96.88 1974 Hod\t255 23\t151.81\t293 67\t238 67\t144 80 19746a,\t149.12\tIII.05\t195 88\t148 34\t93.46 Titres les plus actifs à la Bourse do Toronto INDUSTRIES Titres Ventes Haut Bas for.Chong Bell Cored 56484 $45\t44% 44+8 Union Gai\t26325\t$7+4\t7+4\t7+4 Bti of «H\t25524\t$15%\tl5'/e\t15% InH Nidi A\t19217\t$28+,\t28%\t28% Banister\t18765\t$9%\t8%\t9'/.+\t% Mad Vendredi Sent.dem.Motsdetn 1974 1975\tHout 1975 Bas 1974 Hout 1974 8a, 423.3 425\t3 426\t2 410.2 406 2 438 3 315.9 458 7 2918 IS AO .S.p.Tit.148.6\t94.3 148 9 93.9 148.9 93.6 151.7\t89 0 131.7\t889 155 7 96.5 134 6 84 7 177.7\t110.0 lll.l 677 268\t4 269\t1 269 2 262 0 2518 276 8 2168 3008 1926 COURS MOYENS DE DOW JONES Ouv.Hout Bas Form.Chong.Indus.\t833 46 837 53 820 09 826.11\t-5.79 Trot.\t167 98 168 84 165 56 166.99\t- 0 99 S.P\t77 29 78 00 76 56 77 45\t+0 28 Tit.253.51 254.92 249 78 251 85 -1.31 Los obligations à New York Restant Utd Aies! Corn Mires Anglo Unld Bromedo MINES 43UJ0\t31\t27\t30\t+3 33912\t480\t445\t480\t+ 25 25000 27 25Vj 27 +1 22000\t133\t126\t126\t-4 21100\t85\t75\t85\t+8 PEYROLE \t30\t10\t10\t10\t10 \tC.F.\tInd.\tS.p.Vol.o\t\tbas \t\t\tétrong.i\t\trond.Mord\t47.6\t74 4\t846\t994\t74.1 Vended\t476\t744\t84 4\t994\t743 Sen.dem\t474\t74.4\t846\t99.4\t738 Mou dem.\t47 5\t744\t84.1\t996\t745 1974\t50,3\t763\t823\t989\t736 1975 Hou»\t492\t769\t864\t100.2\t75.3 1975 Bos\t46.1\t71.8\t81.9\t994\t694 1974 haut\t53.2\t81.1\t882\t1000\t780 1974 Bas\t47.1\t66.8\t78.3\t972\t659 TITRES LES PLUS ACTIFS A LA BOURSE DE NEW YORK Titres\tVontas Fr.Chong.Pet 22850 54\t52\t53 Dead\t12200\t$6\t5%\t5+4 +\t% Untd\tCorso\t11950\t$7+4\t7%\t7+< Republic 11000 55\t55\t55 Total Pete\t11000\t$7\t6%\t7 +\t% Vôlune des transoctior»: 1,690,000 action, Cours moyens A Toronto ISI II 29\t19 Ind.Or Mét.Pét.Mord\t187 71 418.92 73.78 180 83 Teleprotre Locithd Aire GenTei and IbbMcNl Texaco tnc Honeywell Charter Co RCA GuH ai Gu» Rerc Norton Sêm Romodo In Am Tel and Tel Ctftcwp Skyline Cp 207100 203900 155200 151700 151500 135800 124500 123400 118600 115500 112500 112300 M2200 106400 100900 7% + Va 12% +1% 22% + % 7% +3 24V* - % 371/4 +IV.271/4 -1% 19+i 19 24% + +4 17% + % 5\t+\t% 48% - % 37% + % 25% - % OFFRE D'EMPLOI \"Jeune cadre africain, ingénieur + M B A Poris, dynamique, plein d'initiative et fortement motivé, ayant acquis une large expérience des affaires internationales (négoce, investissements ptAslics, etc.) et des problèmes de planification et de contrôle de gestion dons un environnement complexe et difficile, désire s'intégrer à une équipe jeune, ambitieuse et sachant parier sur l'avenir\".Ecrire à Dépt 7325, Le Soleil.Aide financière aux entreprises JEUDI 29 MAI M.Georges Auger sera au MOTEL LE PROVENCE de TKETFORD MINES TEL: 4234246 (de 9h à 5h) M.Guy Pageau sera à L'HÔTEL CLAIRE-FONTAINE ST-RAYM0ND TÉL.: 337-2207 (de 9h à 12h) M.Jean Bigaouette sera au MOTEL ARNOLD de ST-GEORGES (Bce) TÉL: 228-5558 (de 9h à 5h) M, Guy Pageau sera à L HÔTEL JACQUES-CARTIER de DONNACONA TÉL: 285-3333 (de 2h à 5h) SI vous aval be soin d un prit i forme pour vous établir en attaint, dévlappar au moderniser votre entreprise et que roui ne pouvez I obtanlr alllaun à des termes et conditiont raisonnables, rencontrez notre représentent.immm Jbeil wusjmau PUREAU PERMANENT 925, chemin Saint-Louis, Quebec 6e, GIS ICI.681-6341 Absence de dynamisme à Wall Street La reprise des activités à la Bourse de New York après une fin de semaine de trois jours a été inarquée par une allure imprécisede la cote.A l'ouverture du marché, les cours ont fait preuve d'une certaine fermeté, bénéficiant en quelque sorte du report des commandes d'achat accumulées depuis vendredi dernier à la suite de la décision de la First National City Bank de New York d'abaisser son taux d'intérêt préférentiel de 7V« à 7 pour cent.Une fois que les courtiers eurent disposé de ces commandes, la Bourse est devenue hésitante, face au désappointement causé par la décision de la First National Bank de Chicago de maintenir à 7V«% le taux d'intérêt sur les prêts à ses meilleurs clients.Les investisseurs s'attendaient à ce que cette banque suive l exemple de la First National City Bank de New York Il est probable que les autres grandes banques américaines rajusteront leur \"prime rate\u201d d'ici une semaine, indique-t-on dans les milieux financiers.La dernière coupure annoncée par la banque newyorkai-se, la seconde en importance aux Etats-Unis, a fait descendre le taux préférentiel à son plus bas niveau depuis le 4 mai 1973.Le rajustement précédent de la banque remonte au 28 mars alors que le taux de base avait été ramené de 7V4 à 7Y« p.c.Prises de bénéfices Un mouvement de prises de bénéfices a également contribué au renversement de la tendance à la hausse à la fin de la matinée.La déclaration de M Arthur Burns, le président de la Réserve fédérale, soulignant le danger d une reprise trop rapide de l'économie américaine, a été loin d'améliorer l'ambiance.La moyenne des industrielles de Dow Jones, à la baisse d'un peu plus d'un point peu après l'ouverture, a décliné à un certain moment de plus de sept points Le marché s\u2019est ressaisi quelque peu à l\u2019approche de la fermeture, ce qui n'a pas empêché l\u2019indice DJ de terminer la séances avec une baisse de 5 79 points à 826 U.Vendredi dernier, cet indicateur boursier avait progressé de 12.99 points.On sait que le marché était fermé lundi à l\u2019occasion du 'Memorial Day\" Au dire des courtiers, la Bourse ne semble pas avoir escompté pleinement le discours du président Ford sur la situation énergétique aux Etats-Unis, bien morcel boutin votre argent que certains secteurs aient commencé à reagir.C\u2019est le cas des pétroles qui ont monté face à l'espoir de mesures susceptibles de favoriser cette industrie.En revanche, les actions des lignes aériennes ont été peu en demande à cause de la possibilité d\u2019une nouvelle hausse du coût du carburant Ce n\u2019est que plusieurs heures après la fermeture de la Bourse que le chef de la Maison-Blanche devait annoncer ses décisions sur les moyens de conserver l'énergie.Bien qu\u2019aucun détail n\u2019ai été fourni sur la nature du discours de M.Ford, les milieux financiers s\u2019attendaient à une nouvelle taxe d'un dollar le baril de pétrole importe afin d encourager les economies de carburanL Réserve des investisseurs Le volume des transactions de la journée est tombé à 17.050,000 actions, ce qui semble indiquer la prudence des investisseurs en attendant le discours du président Ford.Vendredi dernier les échanges avaient porté sur 17,870.000 actions Les Bourses de Montréal et de Toronto ont connu hier une plus grande stabilité que le marché newyorkais.Les indices des valeurs industrielles ont enregistré un léger bond sur un marché dépourvu d\u2019animation.En revanche, les mines d'or ont connu une vive réaction après avoir monté rapidement au cours des dernières séances, face à la faiblesse du dollar américain en Europe.Les prises de bénéfice semblent à l'origine du renversement de la tendance dans ce secteur du marché.Un climat d'incertitudes Aux Etats-Unis, les indicateurs économiques semblent confirmer que la récession tire à sa fin et qu\u2019une reprise se dessine.Cependant, personne n\u2019est vraiment en mesure de prévoir l'ampleur du relèvement.C\u2019est précisément cette incertitude qui assombrit quelque peu les perspectives à court terme de la Bourse.Les investisseurs veulent avoir la certitude que la reprise ne s'accompagnera pas de nouvelles pressions inflationnistes, d'une hausse des taux d'intérét, ni d 'un resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale.'M m ii 1 WÊ^ÊKÊÊÊKSm' MOBILIER DE CUISINE COLONIAL 5 mex, table ouverte 3' x 4' x 5' PRIX TRÈS SPÉCIAL y : M ?yj MOBILIER DE CHAMBRE Colonial 3 mex Fini érabl* PRIX TRÈS SPÉCIAL VAL.$649 FAUTEUIL BERÇANT en cuirette $9 fi 99 ou matériel TAPIS (légères pour cuttine.poisoge, boudoir, etc.Valeur $7.95 SUPER SPÉCIAL var» al or.STEREO tel qu'illustré, AM-FM stéréo PRIX INCROYABLE MEUBLES D'ÉTÉ A Mil SPÉCIAL STEREO LFCTEUR I PISTES PRIX INCROYABLE ! ï.ï:; W.CONGELATEURS toutes les dimensions en montre 8\\ 12', 15', 16', 19'.23', horizontaux ou verticaux À partir de PLUSIEURS AUTRES SPECIAUX DARS TOUT LE MAGASIN RÉFRIGÉRATEUR IIW automatique, 13\u2019 outomo- POELE ELECTRIQUE tique.rail SPÉCIAL MATELAS désassortis avec sommiers Matelas seul\t^33 Sommier à partir de POELES et REFRIGERATEURS USAGES (bon ordre) À Mrtir *\u2022 *59\u201c \t\t\t\t \t\t\t\t \t\t\t\t GÉNÉREUSE ALLOCATION D ÉCHANGE 15, RUE ST-LOUIS, LEVIS, 837-8821 Conditions faciles do paiement \u2014 Aucun comptant eiigé \u2014 Charge* et Master Charge acceptées.presüge ; ) i r\\ V D 6 Québec.U Soleil, mercredi 28 mef 1975 L'Hydro-Québec n'a pas encore eu l'accord de Québec Mr Pierre CHAMPAGNE Le gouvernement n\u2019a pas encore approuvé les demandes de l'Hydro-Québec relativement à la hausse du tarif de l\u2019électricité pour les années 1976 et 1977 C\u2019est ce qu\u2019a rappelé, hier après-midi, à une Opposition qui s\u2019inquiétait sur l\u2019affectation des montants reçus par cette hausse éventuelle, le premier ministre Robert Bourassa qui, d\u2019autre part, ne semblait pas très opposé à Ottawa refuse à Québec la permission d'assister à une conférence internationale (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral a refusé au Québec la permission d\u2019assister, à titre d\u2019observateur, à une conférence internationale des pays exportateurs de minerais de fer.C est ce qu\u2019a révélé hier le ministre des Richesses naturelles Gilles Massé devant la commission parlementaire qui scrute les crédits de son ministère.La conférence, tenue à Genève en avril, a regroupé 11 des 14 pays exportateurs de minerais de fer, qui se sont formés en association.Après avoir souligné que le Québec est la troisième province productrice de minerais de fer du Canada\u2014il produit le quart de la production canadienne; le dépu-té péquiste Lucien Lessard\u2014Saguenay\u2014a demandé au ministre si le Québec avait demandé d\u2019avoir un représentant au sein de cette association.\"Le Québec a-t-il demandé d'étre observateur ou d'étre dans la délégation canadienne?a demandé M.Lessard.\u2019Cela a-t-il été fait?Cela a-t-il été refusé?\" \u2019\u2019Pour l\u2019instant, oui .a répondu M.Massé.Par la suite, cependant.le ministre a adouci sa réponse en expliquant: \"Il y a eu entente à l'effet que.pour l\u2019instant, il était jugé qu'un seul observateur était suffisant.\" une augmentation prévue de plus de 50 pour 100 d\u2019ici la fin de la présente décennie \u2019\u2019Le président de I Hydro-Québec a démontré, l\u2019an dernier, les raiions justifiant une première hausse de 10 pour 100, notamment une augmentation considérable dans les coûts de production.Je crois qu\u2019il revient aux dirigeants de l'Hydro-Québec de donner les détails sur des questions touchant la provenance et l\u2019affectation des sommes qui pourraient provenir d\u2019une hausse hypothétique\u201d, a-t-il déclaré.Le débat \u2019\u2019électrique\" avait été lancé par le chef de l\u2019Opposition, M.Jacques-Yvan Morin, qui se demandait la raison pour laquelle l'augmentation des tarifs de l'Hydro était prévue sur une CENTRE D'ACHATS QUEBEC METROPOLITAIN Angle boul.Masson et Capitale LOCATION 87I-T721 r/J* STE-FOY ELECTRONIQUE INTRODUIT LES NOUVEAUX MODULAIRES YAMAHA V % \u20ac?¦ - ! 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