Gazette de Sorel, 25 mai 1881, mercredi 25 mai 1881
Boa 24eme.ANNÉE y rvvx de l* a no .v x exc.vt.Gctfe feuille a nié fondée en !V57.Llîe Dirait a:la l ornent tousles raer-c • :rt;*m»>nt *$*.51) si • ayô au moins ivaut Pexpïra ion de chaque s» neutre sinon, 1 • prix en sera invariablement de •I«u\ qui veubuit liscontlnuer sont obligés d’en donner avis en refusant La Gazsttk a leur Bureau de oste à l’expiration de leur semestre II sera aussi nécessa re t’acquitter les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondance doivent être adressées a D.CASAUBON, affranchies °[ rruni *r d’une *ignatur»* responsa- b : p rati /’or: payéi par U Propriétaire.) Il \- SOREL, PROVINCE DE QUEBEC, CANADA, MERCREDI, 25 MAI 1SS1.•iJ.* ' Il |> J KO fournal JB.-Ijicbdomadaivc politique Commercial Aqtirilc et littéraire.No.79 T.lMir II K» .IXXOXCRN Les annonces sont toisées sur type Brevier.La 1ère.Insertion, par ligne.fo.19 Les insertions subséquentes, do cfcoS Une annonce d’une colonne avec conditions pour l’année.30 00 Do ito une | colonne, do do 70.00 Do do un quart do do do 17.00 Adresses d'alTbtres, pas plus do 6 lignes pour un an.5.OU Toute annonce sans condition sera Insérée jusqu’il contro*ordre à 10 ots.et 5 cts.la ligne.Kt tout ordre pour dis» continuer une annonce doit être fuit par écrit.D.O.-YS \ U BON Proprietaire.^ PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS DU DISTRICT DE RICHELIEU.mm PII.CI.iEM DiO FEUILLETON.De MoSALE (recouvertes en sucre.) Pour la guéris m certaine de foules les affections bilieuses, torpeur du Foie, maux de Tête, Indigestions, Etourdissements, et de tous les malaises causés par le mauvais Jouctioiinement de iestomac.CES PI LU E ' sunt furteinant recommandée» comme étant un dus plus stirs et plus efficaces rein Mes contre le» maladies plu» haut tu*mtionn*»t*s.hiles ne cou tiennent pas de mercure ni aucune de s *s préparations.Tout en étant un puissant purgatif, pouvant être administré dans u'iinportc quel cas.oil ne contiennent aucune te ces substances délétères qui pourraient les rendre préjudiciables à la sanie de-> enfants ou des po rs innés Agees.LBS PILULES 1)13 NOIX LONG U COMPOSÉES de McGALE sont préparées avec soin, avec un extrait concentre tiré do la Unix longue et combine avec d'autres principes végétaux, de manière A Ica placer au premier rang parmi toute le* Pilules stomachiques jusqu'il présent olfrrles au public DOSE —Pou.un A tulle, 7 ou 3 Pilul •* on se in «itint au lit,suivies, si ou le /.•ut, d’une Po- dre de ei llitz le untin.Pou.une personne jeune ou «l licaie.I ou 7 Pilules prises de la mè.ne minière.Une Pi into prise après diner laci ilara beaucoup u digestion.Prix 75 cts par boite, G boite* po *r $ io.Sur reception du prix, idles seront xd.ipiees pir la poste »uns ohurge extra.13 15.s 14 età-A S j 15.Cliini >st e, 2 fév.81.—ua.Seal Propriiaire et Fabricant, Montiéal.Pompon.(Avec permission spéciale de l’auteur.) Deuxième Partie.L6 u9 AP b'A1K R: L.P.P- CARDIN Knlaiiv Ftiblie KT Cc-nmissaire nour recevuir les allidavits 86 R ;o Augusta.S JliEL On trouvera à ce bureau de l’argent, sur hypothèque, à un nrt\ n’-xeodaut pas î> p.c.SoilI, 1 mai 18al.—ua.GEORGE V El LL ET) TAIi.L t It, a transport* son atelier dans la BATISSE do .u.ANDitÈ CilAlDELAlNE, port** voisine .tu SU HELLOES S*1 cîiarge de.la confection de tous vêlement» pour homines et enfants.bes capacités üien c'innue» soin un gage de succès, et ayant un atelier plus spacieux que ci ilevaui.il sera pin» en éjut e .i ner sati»laciu>n à ses pratiques.KL K ;ll(ilJjiTt,.(iOHi:L.I m?.’.1S81.— ua.G.L B^aïHt, A V O C A T, s*, i?.Kü «•: ui;mua;.Audessus des bureaux u » LuGazilee’ SU BEL, ' District de Hic/iclicu M.Dartho se charge genera lenient ae ce qui est de sa profession K»t à son bureau de tu tirs.a.ni.ù midi et de y bis.p.ni.à i lii*s.p.ni.Ayant form une société avec l'un d«*s meilleurs bureaux de .Montreal, on pourra lui conliei on toute sûreté les tans s eu ltuvisnm ei on Appel.Les collections sont faite» ei.toutu diligenco *-1 remise immediate.Sorel, 1 luni 81.Maton a Me ou a Loir A UKItT11 1ER (ville) udc magni ü(jue maison avec dépeudaijces, propriété de .M.Frédéric Noliu, do Sorel.Elle est située dans une place très avauta-geuse de la \illedo Uei’tliier, vS’adrets r sur ics lieux à Al.Oii'icr Frécbelte ou uu piopnetaiie Ai.b’ Noliu a îsorel.23 lev.SI—juo FON ERL- DESPLN.A\ 18 est jur le présent don* é (pie la société qui existait entre Alose 1.Viau & LouL Itnbleau sous lu raison sociale de Mogé l.Vian (0 Cic a été dissoute de c.nsenteim nt mutuel et (pie le» affaires se couliuueut par lo sous-sigué.Al OSE I.VI AU.20 Av.SI—3ui.JOSEPH LOfeD, TAIUUUUR.^ o 30, Rue île la Kviiii1, suit EL.Bonne coupe garantie -prompte livrai son —Prix modérés.4er mai 1881-—un I Au lieu de solaire servir, elle s’était appliquée dès le premier jour à ne les déranger pour rien et à se passer d’eux.Ainsi en se levant elle avait fait son lit et sa chambre, mettant bien tout dans l’ordre où elle l’avait trouvé, puis elle était descendue au sous-sol pour brosser ses vêtements et nettoyer ses chaussures.Tout d’abord Nicolas et Justine n’avaient rien dit, trouvant cela naturel et juste.“Il ne manquerait plus que d'avoir à servir cette moricaude, pense donc, Justine / —Pense donc, Nicolas ! — Toi! — Moi î ” Pendant quelques jours ilss'é taient ainsi renfermés dans leurs droits et leur dignité.Puis un matin Justine avait fai- maison, que de ceux qui ne pouvaient rien auprès de Cas-pans, ni pour elle, ni contre elle.C’était ainsi qu’en quelques jours elle s'était fait du praticien de Casnaris, un grand éxtè< ou de> surexcitations excessives.La plus faible constitution se trouvera bien d’un traitement aux Pilules de Lloilo-way, qui règieut I-s désordres du système.assouplissent les nerfs, augmentent l’énergie des fonctions intellectuelles et réparent la perte de mémoire.Ko élu diai.t b eu les proscriptions et les mettant docilement en pratique, le plus hypo-condrique retrouvera bientôt l’espéraueo d uue guérisou parfaite.* Ceux qui souffreut d’uue toux sèche et harassante ou de maux de pnitriue et de te pir.tiou difficile devraient employer «le ‘•uite le )Vif$m’s Pulmonary Chary Baham, Aucune médecine n’apaise plu- promptement lu toux, la douleur se dissipe de suite et fexpectoratiou de-vieut bieutot facile.—Une dose ou deux des M livens An ti bilious and lyr-serving Bills, administrées dès que les symptômes arrivent, préviendront la maladie eu neuf cas sur dix.G ?fait devrait suitout atiirer l’attention de c ux qui ue peu veut convenablement se procurer des soins médicaux.— M.Paiks, uu riche march nid de bois, dit : Voilà sept ans que jVuipDic assidûment le Dow s Sturgeon oil Liniment, et il n’en a pas de m-illeur |»our les attelages employés daus le commerce de bois.Four les bles-uros, etc., il u’a pas son pareil.” Aux LECTEURS.—Ne VOUS fatîgUi Z O pas ; il s’agit encore de la maison A.Filon A Cie.047 et 049, rue Sto Ca-tli2iiue.Four cette fois, plus que jamais, cotte mai?on attire l’attention toute particulière du public à son sujet.Ce bel établissement, depuis un au pissé, a compris que, vu la grande clientèle qui l’avait f.iéqucutéo, certainement dans les anuées passées le système n’était pis de nature à contenter tou.es les bonnes pratiques qui aiment à acheter daus un magasin sur un pied égal, à un bas prix et à un seul prix.Nous en savons quelque chose malgré que dans ces temps nous vendions beaucoup et que nous avions quantité île marchandises, môiue des buures.Nous avioin rui>i trop de marchandises, trop de bruit, trop de marchandées communes, enlin tiop de foule pour que les pratiques puissent se faire bien servir et aussi vite qu’elles le désiraient.ha grande partie s’en retournait privée de ne pus avoir eu son tour, racontant les inoonvéD’cüts susdits et aussi sc pi omettant du ne j im iis revenir Nous avons donc compristoutesccs lacunes et c’est pour cela que nuu^ voulons vous f-iire connaître que nous avons sans r* striction aucune exclus tout ce qui pouvait nuire à notre maison afin de faire de notre commerce une eutrt-prise sage, certaine, tranquille et corta nement plus honnête s’il faut le dire, puisque nos marchandises sont marquées à un taux moins élevé, c’est-à dire 10, 121 o/o plus bas, un même prix pour tout le monde et ù uu lcuI prix; de qui est plus honnête et qui convient le plus à ceux qui aiment a être servis vite et ù n'êtrc pas trompés.Nos marchandises sont plus belles et plus variées qu’autrefois.Nos départements en sont remplis ; entr’autres celui doi modes dont Melle Champagne a la direction et dont la renommée est >i bien connue des daines et des demoiselles de haut tou.Le département des tailleurs a été bien amélioré.Nous proiu-ttuns au nom d** notre premi-r tailleur, M.D.Desjardins, la plus grande satisfaction, puisque sa renommée et ses capacités sont hors de touie critique.L'assortiment des tweeds eu est meilleur et des plus beaux.Ne pas oublier que nous servons la pratique bien plus vite avec le beau système d’un seui prix, puisque nous u’a-vous affaire qu’à des ac h atours et non à des marchandeurs.Ainsi nous invitons toutes ncs bonnes pratiques et particulièrement celles qui ii’ont p is encore vu fouetiormer notre .-y.-îtome à venir en juger par eux-mêmes.A Filon & Cie.Les associé i A.Filon, J.1».Lubcdle.Ces réflexions me sont inspirées pur tin article idiot que je viens de lire dan.-* le j or ruai à Chôueveit, sous la signature de “ .M u.'tique.” Moustique ! allons donc ! ( à Cortéréal Fiché a-t il la tête pour se figurer qu’il va pouvoir dissimuler ses formes épaisses sous le dégui.-e meut d’uu iiiMïcte ailé f.Moi, j’ai beau regarder ; je ne vois qu’un gibier sansnotu dépourvu d’une de ses aile» !.lxe a eu le malheur de ne pas trouver bien amusants les vers de Cortéréal,ajou-t tnt que sa pro-o faisait bailler d’ennui.Or.il u y a rien comme l’amour-propre d» s éciivuilleurs sans talent.Aussi,les foudres alexandrines n’ont elles cessé d’éela-ter sur ma tête, mais heureusement ees foudres u’ont rieu de celles de Jupiter.Ils sont surtout fort maladroits, Ls tonnerres du Révérend Fère Hugues, puis que ce dernier persiste à se tromper de porto.Il fait de M.Uirie Barthe le boue émissaire de m.s péchés.Ce jeu m’aurait laissé profondément indifférent s’il n’avait été trop loin.Mais vous alliz voir jusqu’où peut aller la bêtise inspirée par la méchanceté.* , * Sî VARIATION’ SOU UX MOTIF D’EPINGLES.Rica do moins quo les incontes- , ., .».répandus t»ur dix ralllo tables bicutaits ranMc, nc iaffiralcllt k maintenir la réputation dont jouit la Salecpa-reillo cl’Ayer.Cost un composé dos meilleurs végétaux combinés avec des loilures de potassium et de fer, et c’est lu remède le plus efiicnco contre lus nflec-lions scrofuleuses et mercurielles.D’une action certaine ut uniforme, ce remède procure une gué-rison rnpldu et complète doo Scrofules, des Ulcéras, dus Furoncles, des Humeurs, des Pustules» des Éruptions, des Maladies do l'Épiderme» et de toutes lus éruptions provenant de l'Impureté du sang.Par son nctlon fortlllnnte, 11 soulago toujours et guérit souvent les nffec.tlons du folo, la débilité et les Irrégularités chez les femmes, et est un puissant restaurateur do la vitalité.La Salsepareille d’Ayer n'a pas d’égal pour purifier le sang.Elle donne du ton au système nerveux, rétablit et préserve la santé, et ramène la vlguour et l’énergie.L’usage en est répundu depuis quarante ans, et c’ust actuellement le médicament le plus précieux pour tous les C-trca souffrants.Préparé psr le Dr.J.C.Ayor & Clc.» Lowell, Mass.» E.17.» chimistes pratiques et analytiques.>tfl reits chn tous les FLarmatlvni.“ Cortéréal-Fiché a débuté liini uuo manufactura d’allumettes, et c'est daus l’exercice de ces importantes fonctions qu’il a contracté ocs allures f Limante qui le dittingueut aujourd’hui outre tous les mortels.(J’est là aussi qu’il s’est estropié à la main au poiut de ne pouvoir plus rien faire de bien avec cette maiu- la droite, celle dont il écrit.“ Il s’e&t ensuite mis à piocher des vers, ce qui lui a permis d'annoncer un nombre iutiui du lignas ; mais un j 'tir son •k « squif pourri ”—o’éuiit en 1875—lui aj'iué un mauvais toui ail u fulli se i imyir dans “ fonde purpurine, ” *' Enfin, il pratique eu grand l’art—assez facile du reste—d’abruLir le plus grand nombre possible de 1 eteurs a l’aide d'uuo prose pâteuse d »nt il a et garde le secret.Je n’irai pas plus loin pour le moment, car cet iufortuué habite uue maison du verre—où o:i les rince du moins—et j'aurais peur de m’égratigner eu voulait* commettre des effractions.” Lecieur, tout ee quu vous venz entre guillemets, e’est des blagues.ou our moi, car c'est grâce à moi si ses vers out percé leur euveiop|»o ; s ii est aujouid hui sur la voie de l’immortalité, il peut me dire : merci.Eu efLt, la libérale l\itrie u’u t-elle pas reudu hommage à son talent, et à qui croit-il que cela est dù ?Aujourd’hui c’est le tour du 17ui Canard.Ce spirituel4 bipède, qui récemment encore disait de Fapa-Michel : *’ Les parapluies s'ont comme les ho mil.os politiques ; ils se retournent daus les tempêtes ” — ; qui a célébré par dos couacs mémorables le riflard de notre député ; ce spirituel Canard, dis je, tf» pu rester insensible aux charmes de L'or téréal.Ll fun«oie à Paris où scs œuvres poétiques doivent être couronnées par l’Académie Franyiise.L’idée est folliehonne, et elle a déjà un succès py- rami lai d ms ces parages .Ainsi,ci: fait de réputation cauardifique, Cortéréal n’a rien à envier à Papa Michel.ht Jire que c’est à mes modestes épingles qu'il doit cela .Dis donc merci, au moins, i"irrat ! IXE Etrangers trouveront un grand avantage ù faire leura achats aux Maisons ci-dessous mentionnées.Chaque établissement représente, nans sa spécialit é, l'assortiment le plus varié et le mcilleui* marché de toute la Piiiwmie co O — K > T O _r.„ c 33 w j-s 50 iaSK-4 DEMENAGEMENT M.J.DOHEETI, a transporté son magasin A L’ENS LIG N K LE LA (iroSSt Bol t Nouvelle Boutique kelotel J.B.HEBERT r.comparaison desquelles la sienne n’était de force ; en outre, il a un magnifique ||JIH p0mbre des nôtres ?cîiat noir qui n’a pas son pareil entre | —Ab oui je lui répétais cela.Bien New-York et San Francisco.Dernièrement, le professeur Maynard prit la résolution, héroïque pour un sa vaut, d'enlever la pous.-ière qui, depuis un grand nombre d années, s’était u- moneoléo dans .-on laboratoire, opération que lui seul pouvait mener à bien Pour fieiliter cet ouvrage, il fallait dé placer 1.» fameuse batterie et la mettre dans le corridor ; par hasard, les extré mités des deux fils conducteurssc trouvaient à environ un pied et demi l’un du l’autre.Celui qui a quelque piu observé les chats a pu remarquer qu’ils a’apeiyoi veut immédiatement du déplacement d’un objet et cherchent aussitôt à s’en quérir du motif.Le nntou du professeur Maynard, imitant ses c.mgé.iéres, s’approche sans retard «le la bittcric et avance son n*z vers l’un des jôîes pendant qm*, malheureusement, sa (jueue touelie l’autiv j ôie.Ou peut s’iinaguer les suites funestes.A l’instant, le matou c.-t traversé par un courant électrique de la force de six cents à mille chevaux : j-on poil se hérisse et il lance des étincelles comparai) es t\ celles d’un morceau de fonte chauffé à blanc et .-oumis à l’action du pilon.En UiLMuc temps, il se met à miauler d’une f:ç>.< navrante.Le piofesseur accourt jaussitôt au secours «ie sou favori et L; dégage.Mais écoutez l’incroyable de l'histoire : le chat était, et resta électrisé ; il d«'-gngcail une clarté égale à huit cents bou.gies et devient un objet [d’effroi pour tons ses collègues des toits.lit* profes-eu Maynard, avec le coup d’oeil d’aigle qui le distingue, saisit aussitôt la portée incalculable de cet événement.Pourquoi, »• dit-il, n’éoiaiie-rions nous pas nos maisons, nos rues, nos places pubiques avec des chats él étriqué • au lieu de continuer à attendre la lamp» d’Edison, dont on ne voit pas aniver l'achèvement V chaque salle de concert pourrait en r« mpiaccniïtit du lustre elle illuminée par un chat sc balançant gracieusement au centre.Ce serait un j mi d'enfant de placer un chut illuminé dans chaque lanterne ; ceci rendrait le gaz tout à fait superflu.Les fruits d'acquisition du matou ci d’élcctrisnt’mn serait peu de eoose ; il n’y aurait que la dépense de nourriture, question insignifiante.* exemple a sût vue.—Nous det.i-clihna d’une lettre d’un do nos abonné* du Maine le passage suivant: Rien ne inc fait autant de peine que de me voir privé do la lecture do mon journal, surtout lor.-que le parlement est réuni.Si par revers de fortune je suis obligé de vivre en cxil.jo n’ai pas pour cela perdu le souvenir de mon cher Canada.Et toui ccquejVu apprends par votre journal m’aide à rendre ma vie plus douce sur lu sol étranger.Nous aimerions voir un grand nombrt de canadcns partager lus mûmes idées que notre correspondant et lire les journaux.a*.Comment un cultivatkuii Sauve DE l'Auge NT.—Eli tenant un compte exact de toutes les opérations de eu forme.En ne laissant pas icsouiiLet instruments aratoires éparpillés ç i et la sur la ferme, exposés A la pluie, à la neige, etc.En réparant à temps scs outils et ses bâtisse?.En employant judicieusement son ar-gent, et eu u’achutanl p.«s imite espèce de rebuts aux enfants, .-nus prétexte que “ c’est bon marché.” En tenant les clôtures de si ferme en bon ordre, et en Veill.ni ù co «pie m\-nnimaux ne passent poiut dans ses prairies, ses champs «le grain, ou le verger.En ne refusant pas de faire les «xpé-riences de choses nouvelles, maison petit.En plantant des arbres fruitiers, et en ayant bien soin.En pratiquant l’économie ; en donnant à scs animaux un bou abri durant l’hiver, et en les nourrissant bien.En ne gardant poiut une troupe d« chats et de chiens qui ni mgout daus un mois pour plus de leur valeur.Eu prêtant sou attention mémo aux plus petites élu'«es.En recevant de bons journaux, et en les lisant.En lisant les annonces, afin uo prod ter de toutes Ua chances.* * C()NVEIlS \TION ENTRE M.LE Cl/ftÉ Lahelle et M.Charrette di St Jovite,—Nous lisons le Nord : —Bien, vojs voilà 1 comment n été lo voyage aux Euta-Unia ?A xnei leux* marche * % • « de.'ineilleuro qiuiHt6 que dan» tout autre inngiisin N’ACIIBTE/i PAS SANS VISITKIl I.B MAGASIN DK M.F.I'1.0(JF «T ^TJIfcTIE.PUES DU MA.CHE Porte voisiue de M.HARDY Libraire.FT VOUS Y TROUVEREZ TOUJOURS «*•» nSM! â -sa simples d’émigrer aux Etats-Unis et de lâcher la réalité pour l’ombre lorsque nous possédions do si belle» terres â établir.—Que dites-vous de la réflexion f —Elle n’est que trop juste.Il n«»us fait plaisir do voir que bon nombre de Canadiens de ce comté nous reviennent des Etats Unis et «pic plusieurs y Font allés pour revenir bientôt avec un peu d’argent pour aller h’établir nur uos nouvelles terres.* ‘Je • 11 y a des personnes excessivement délicates, sensibles aux moindres, variations de la température ; celles-là feraient bien de garder une pi o vision «lu Syiiop DEGOMME D’ÉPINETFK ROUGE DE GRAY dans leurs maisons.Ce syrup est une préparation scientifi pie do gomme ex-udant de l’épinette muge, et contient en solution parfaite et sans déjôt une grande quantité do cette gomme, l e publie commit déjà les merveilleuses eu les opérées par ce remède dans certains cas de bronchite et do toux invét' iée» et fatigantes.Comme médecine pour la Toux, il n’y a rien qui offre autant de garanties et de securité.Eu vente dans toute pharmacies.Prix : 25 et 5U e.la bouteille.10 avril, 81.—lm.-t , -T Je M.A.L.Orchard,de Quccu’s County, N.B., no peut s’empêcher «lo nous faire part d’une guérison remarquai) e opérée par le Wilton's l*uhw)nnry Cher)y Ji tlsnm.Sa ?œur avait pris un grès rhume, qui dégénéra bientôt en consomption Je me suis procuré deux bouteilles de votre baume, qui produisit un tel changement qu’aprèa ce traitement, ma sœur recouvra entièrement, la * santé.”—Il n’y a pas de médecine universelle.Mais il n’y en a pas qui le soit plus et ait moilleur droit au nom de remède domestique quo les CUnies and-bilieuses et lJi éseruutrires du Dr Wilson, dout l’action sur le l’oie, l’estomac et les rognons est étonnante, de même que dans toutes fes affrétions qui y prennent source.—Lu Dr Burrows dit : ‘‘ J’ai pratiqué la médecine en ce pays depuis plusieurs aunéos et les observations quo j’ui faites sur le Dow s iStur.geon oil Uniment me portent à la recommander comme la meilleure médecine du genre.” JC M.W.Y.Wood, do Indiantown, N.B., écrit que sa femme u été guérie d’une douleur aigue au côté gauche compliquée d’une toux violanto causée par le froid “ I.c mal s’étendait sur toute la poitrine et empirait toujours.Tout-à fait alarmé, j’ai essayé de tous les remèdes et je désespérais lorsqu’elle eut l’idée d« prendre du lK//.so •» ’« Pulmonary Cherry Bohnm ; elle est mieux maintenant.”—Une longue expérience a convaincu le publie quo lo« Wilson's Anti-bilious ami Preserving Pills sont, ce que 1 inventeur préteud, composées d’« xtraits végétaux, d’un usage inoffen-sii pour tout sexe et à tout âge, d’une actiou bénigne et en même temps puissante comme éradicateur du mal.—Si le travail a excorié les membres de votie cheval ou quo de vieilles foulures le fassent boiter, rien ne l«?restaurera plus tôt et mieux que le Dow's Sturgeon oil Uniment.Il u’y a pas de remède plus convenable aux chevaux.Je V ignobles.—Les pcrsouncs désirant planter des vignes et des menus fruits .-ont priées d’envoyer leurs coin mamies de suite i\ Gallagher cl Gauthier, No UH» ,UL, vq Frunyuis-Xuvier, Montré»1* propriétaires dos vignobles Bea— cotisficld.UUVUAGE6 DK HECTOR MA LOT Chez Dentu, éditeur à Paris, COLLECTION GRAND IN-18 jfcsUS ROMANS ei vu'timei (f amour ! Lr* amant* .loot - - l.ct éjrOUX .• 1 — tsa enfant* .1 — l.r* amour* de Jacquet .1 — Un beur laconsomp- tion- C’est la seule préparation connue qui puis.-c guérir de la Consomption et d’aucune affection Intestins, donnait du ton, d«< l’énergie « t d,» Jq vigueur ù ces grandes SOURCES PKK-MILUES I)h LA VIK.Elles sont recom mandées avec confiance comme remède infaillible «fans t«jus les cas ou la consli talion pour(|iiel(pm cause qu- ce soit est mise en danger ou alfaiDlio Elles ont mm «•tonnante ellicucité «Lins toutes les» maladf'S incidentes au sexe féminin, à tous lj surpassées.Irayaillera ulajourneeou a 1 entreprise j pour y exercer c-dart qui nous fuit défaut de,mis longtemps.Après plusieurs cnné«*s de pintiquc comme Médecin-Vùtcrinaire, *i.Iléb- ila pu acquérir des connaissances npp'o-fon«!i«*s «les secrets de la profession, et son expér enco l’engage à due à ceux qui voudront bien l’encourager, qu’il traitera toutes les maladies sur les chevaux, bêles à corn**», etc sont perm anon) merit guéris— san9 bla II se charge do guérir les maladies gu«*,— pur uu mois de traitemeut aux suivantes, regardée comme incurables : cé èbres t^OlldrBS iufaililb,es d»l Epnrviiis, i ingbor.es.efforts «le la hanche, Dr GOOLA.RD.l’.'.ir cmvuiner.- ll"s rvU'f’ du.' "l,oul"s 01 ,lu l’icl> les malades que ces poudra sont au.-si bouffes ÛU molles, etc.bonne» que nous ;e disons, nous en eu- bon expert* non e-t une garantie qu’il verrons gmfis par la malle, franc dt donnera satisfaction à tous ceux iph-thune, les Brom liiles.la Toux, les en-rliouements «u même l’Asthme.Dour les Enflures Gruiululaires, les Abcès, les Fistu.es, La GûGüe, le Elüitalisiiie El toutes espècîs do maladi-s do lu i EAl, on ne 1 a jamais trouvé en «lèfaul.Les Pilules et l’Onguent sont fabriqués au No.533, OXFU1ID ST BE ET, LONDRES, seulement, et sont en vente chez tous les •larcliamls de Médecines par tout le monde • ivilise.avec prescriptions dans presque toute?les .angues.Les ma njues de commerce dores médecines sont eurucistrecs à Ottawa.Pour quoi tou le personne «jui, dans L*s limites dos Po.sessions Hritaniqucs, tiendra des conirefu«;ons en vente, sera poursuivie.«S^Los acheteurs devraient toujours rjgaraer au libel qui couvre les Pots et les Boites.Si l’r.dresse u’est pas 533, Oxford Street, London co sont des contrefaçons.I 5 Ocl 81—ua.J AV.Patersozi A I1o Fabricants et négociants Ijairrianx pour |oifmt§ ^ Font les meilleures ipio I on puisse se pro curer.Elles sont supérieures à toutes h»< mitres pour la qualité, l’ch ganco et la DE TOUTES SORTES, -ET- l'ANEiï EADUIT, FEUILLET GOUDRONNE, PAPIER GRIS, R RAI GRAS el CIMENT pour Toiture, CO AL-TA R, VERNIS pour BARDEAUX, VERNIS POUR FER, RUI.V3.G UIJRON.ÉTOUPE, ETC., ETC 41 RUE MURRAY, COIN HUE MIITLT, MONTREAL.10 Mars 81,— la lira A L’ENSHGNE DU W"- WnTKIiS & Si, St.Germain de Grantham, \ u AVIS AUX COMMERCANTS.CHAPE Au GffI Mr.Ls.Mor.is?n n î’honneur d’annoncer an publiv qu’il vient d'ouvrir pour ol mi nom de son Ills Mr Geo.Edm.Morns-sium magasin «le eliapHltiie.de pollete-ries et (Particles de goût.Il aura toujours en main un stock con-si.leniblo do chapeaux salin, duvet, feu lie.tweeds, pluches, «Te.etc.Des cnsqtielb.'S de soie, tweed, nlp.icn.etc, des panipluit » de soie, des pardessus en c.ioutclioiu*, «le» gants, des cravate «éc., U» tout à très bon mardi**.Mr.Mo-rasse a fait dernièrement l’ncquLition de mille peaux de mouton de Deise et de ci»ien «le mer.'Lie le- cames u’oubüent pas quo Mr lier s-(! 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