Gazette de Sorel, 16 avril 1881, samedi 16 avril 1881
24este.ANNÉE’ SOREL, PROVINCE DE QUEBEC, CANADA, SAMEDI, 1C AVRIL 1881.No.CB TArX DE L'A BOX X EM EXT.Cette feuillea été fondée en 1857.Elle parait actuellement tous les mer-redis et samedis matin.Abonnement 92.50 si rayé au im*inf avant rexmration de r.bauiîe semestre sinon, 1* prix en sera invariablement de 9»i'00.Ceux «pii veulent discontinuer sont obligés d‘en donner avis en refusant La Gazette ft leur Bureau de Knste à l’expiration de leur semestre II sera aussi nécessa re d icquitter les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondtndoivent être adressées a D.CASALUON, airranchies et munies d’une signature responsable.Frai» de Pari jtayéi par le Propriétaire,) il || I A Q aire s (Êomuiftcul fonçait et ^itterniee.TABir DE» AXXOXCr.H lies annonces sont toisées ?ur lyj e flrcuur.La 1ère.insertion, par ligne.$9.10 Les insertions subséquentes, do O.t h Unoaunonee d’une colonne avec conditions pour l’année.36 00 Do do une $ colonne, do do $0.00 Do do un «|Ut»rl do do do I2.0Ü Adresses tl’alRiire», pas plus do 6 lignes pour un an.5.00 Toute annonce sans condition sera nséréo jusqu'A contre*ordre à 10 cts.et Sois, la ligne.Kt tout ordre pour dis-contlnuor une annonce doit êtro fuit par écrit.D.CASAUBON.P IlOPItlETAl RE.^ PUBLIÉ DANS LES INTÉRÊTS DU DISTRICT DE RICHELIEU.Wm •MANUFACTUlilERS DE- Biscuils Pain, Confiseries, Farina Préparée, Poudre a Pale, Etc, Ailite;*t l’alte,rtion du public ot du coinmerc*' sur ’es articles qui font leur spécialité, dont rassortiment est considérable et comp.et et les qualités supérieures.Ils attirent j articulièrement ,’attention sur le« POUDRES A PATE dites: .PRINCESSE & ORIGINAL, Qui s'-nt sans contredit es meilleures préparées au Canada.A preuve lisez les tppréciations des principaux chimistes de la Puissance et .es lettres de Son'Altesse Royale «a FIUNCKSS1S LUUliL et du COMTE DUPEEhIN, aans le “ Princess Buker.” Sur rôcoption d’un timbre de 3 cts.nous enverrons A toute adresse un paquet chintilloii de Poudre ù Pâte Princess et un exemptai du Princess Baker qui con* eut ùos recettes précieuses el renseignements utiles.FEUILLETON.3 r.i.suit une énumération de quelqucB-uues des espèces de BISCUITS que nous abriquons : ABERNETIIY, ARROWROOT JUMBLES, BOSTON, CABIN, DOMINION, .FANCY, FANCY GLAZED, FRENCH, FUIT,' IMPERIALS, ICED LEMON LEMON, MIXED NONPAREILS, NURSERY, OYSTER.PICNIC Nos.I et 2, QUEEN DROPS, QUEENS Nos.1 et 2, RICH MIXED Nos.1 el 2, SEED, SUIP BREAD, * ~ SODA, TEA, SPI.E NUTS Nos.I ct 2, SQUARE, STAR, SUGAR, WINE, Etc.Poudre ù I’d to f‘ ORIGINAL ” en paquets de 3 oz.5 o„.et IG o?.Poudre ft, PAle “ PRINCESSE ” en boites métalliques de 4 oz., 8 oz et *.6oz.FARINE PRÉPARÉE on paquets de 3 et G ibs.CONFISERIE*', assortiment considérable.PAIN BLANC et BRUN de i*i meilleure qualité, livré d tous endroits de la vil.c.Les LISTES DES PRIX sont expédiées sur commande.TiOï MARCHANDS D.'.LA CAMPAGNE et le COMMERCE peuvent s’upprovi-onner eu gros au plus bas prix de Montréal.WM.LUN AN & FILS, 1er mai 1880.—ua.SO H EL.Que., Canada.PlLÜIiE^ I>ï .-De McSALE (recouvertes-en sucre.) Pour la guérison certaine de toutes les affections bilieuses, torpeur du Foie, maux de 'Fête, Indigestions, Etourdissements, et de tous lés' malaises causés par le mauvais fonctionnement de Vestomac.0 sÀ .OES PILU Es sont fortement recommandées comme étant un des-plus surs et plus efficaces remèdes contre les maladies plus haut mentionnées.Elles ne contiennent pas de mercure ni aucune de ses preparations.Tout en étant un puissant purgatif, pouvant être administré dans n’iinporie quel cas.'elb- ne contiennent aucune ne ces substances délétères qui pourraient les rendre préjudiciables'à la santé de.-> enfants on des persunnêsulgées.* LES PILULES DE NOIX LONGUES COMPOSÉES de McGALE sont préparées avec soin, avec un extrait.concentré tiré do la noix longue et combine avec d’autres principes végétaux, de mduièro ù le*> placer au premier rang parmi toute les Pilules stomachiques jusqu'il présent ofR-rlos ail public.DOSE — Pom un Adulte, 2 ou 3 Pilule» en se mettant au Ht, suivies, si on le v-ut, d’une Foi «Ire de eidlilz le malin.Pour une personne jeune ou d licote.I ou *2 Pilul-s prises de la même manière.Une Pilule prise après diner facilitera beaucoup tt digo: t.bm.Prix 25 cts par boite, G boites paur$f 90.Sur réception du prix, elles seront .xpédieo» pir la poste sans charge extra.B.31cGr A IjÉ, Chimiste, 2fév.SL.—ua.Seul.Proprié aire et Fabricant, Montréal.PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE DURABLEMENT BILLS PlllVfCS.LES permîmes «pii se proposent «le 'adresser à la LÉGISLATURE «le la Province de Québec pour obtenir la passation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, f portant concession de privilèges exclusifs on de pouvoirs do Corporation pour les lins commerciales ou autres, ou ajunt pour but de r glor des arpcii'ages où définir des limites, ou de faire toute chose qui aurait l’clTet de compromettre les droits d'autres parties, sont par les pr -sentes notiliées que, i»ar les règ’es «lu Conseil Législatif et de l’Assemblée l egis-lative respectivement [lesquelles règl«*s sont publiées au loir* dans la “Gazello Ollicielle de Qnéiioc ”] elles sont requises d'en don.ier UN MOIS D’AVIS (sj éci tiant clairement et distir ct ment la nature et l’objo I de la dite domunde), «lans la ** Gazette Ollicielle «le Québec,” en anglais et on’ français et aussi dans un journal anglais et dans un journul français pnbli s dans le dislricî concerné, et de remplir les formalités qui y sont men-tionnées.Le premier et le dernier «le tels avis «levant être envoyés »u Bureau «les Bills Privés de chaque Chambre.Kt toute personne qui fera application, devra, sous une semaine «le l’apparition delà ; r- inière publication «le tel avis dans la “Gazette Officielle.” adresser mie copie de son bill, avec la somme «le 0**111 poutres, au Greffier du Comité des Bills Privés* Toutes pétitions pour Bills Privés doivent être présentées dans los“ «leux pr«-mlôres semaines ” de ia session.L.DELORME, Greffier «le l’As-.Lég Québec, 21 jauvierSSI.—fs jno.l A L’ÎNSEIGNE DU Pompon.(Avec l'ormission spéciale de l’autour.) PREMIÈRE PARTIE.ft CHAPEAU &F v \ U v IDllESSES D’AFFAIRES.J.A.E.GENEREUX.IÏM9HIKH ET CHEF DE POLICE.Bureau ft BERTH 1ER (Ville).1 mai 1880.—ua.* .L.P.P- CARDIN Notaire Public KT Commissaire pour recevoir les affidavits.86 Rue Augusta.SOIvEL On trouvera à ce bureau de l’argent, sur hypothèque, ù un taux n'excêdunl pas 8 p.c.Morel, l mai 1880.—ua.JOSEPH LORD, .TAIIiLEUH.1 JVo30, Aine de la ltd ne, .SOREL.’ Bonne coupe garantie —Prompte livrai son.—Prix.modérés.lor mai 1880 —un.W.H.CHAPDELAINE, ITOTAIE/E, Bureau ct résidence : 52 RUE GEORGE, 52.Imai880.—un Mr.Ls.Moras«o a ’’honneur d'annon-c«*r au publia ipi’il vient «l’ouvrir pour et mi nom de son fils Mr Geo.Edm.Moras-soun magasin de clin pel let ie, de pelleteries et d’articles de goût.Il aura toujours en main un stock considerable de chapeaux salin, duvet, feu trc.tweeds, pluches, etc.etc.Des casquettes du soie, tweed, alpaca etc, dus parapluies «Je soie, des pardessus en caoutchouc, des gants, dos cravate etc., le tout à très bon marche.Mr.Mo-rasse a fait dernièrement l'acquisition de mille peaux de maillon de Pci se et de chien de mer.Que le» «Jainos n’oublient pas quo Mr.Mornssca le plus bel lissortniiuiit de chapeaux pour le beau sexe qui ne soit jamais vu à Sorol.Il informe aussi lo public qu’il prendra soin des pelleteries pendant l’été, il s’est assuré les services d’un tailleur de le Classe pour faire les capots, innnlea x, casques, manchons, gants, etc., etc, et tous les ouvrages en pcll«*leries pour enfants, Damos ot Messieurs.GEORGE VEILLET, TAIM.Him, a transport son atelier dans la BATISSE de M.ANDRÉ Cil A POELAI NE, porte voisine du SO HELLO IS.f * ’ I .* t* Se charge de la confection de tous vêtements pour hommes et enfants.* Ses capacités bien connues sont un gage do succès, cl ayant un atelier plus spacieux que ci-devaul, il sera plus en épU de donner satisfaction ù ses pratiques.UOi: AUGUSTA,-fcUKi:2,.1 mu’.1880.— ua.C.I.BARTHS, , avocat.Ko.17.Kill) (J B.Oit Ci fi).Audctsus Jes lairfaux cic- “ La GazUee’' SOREL, > ' .* District dc Hichüiàu.• • • .’j ^ C « ; Mr Bai the hi cliaige généra tonnent .KI‘ü1tt.lOITft 1)K ItOÜ'KI.I, A- 4‘o (ÎOSI'KUCEKT).MM.ItOWKM.mut c'.-irfiéa île jtrrtulrr |LS £tlf UflDl/ 'ita unnunccê jivur nom a Jl CVl " I Unfit Avis.— La “ (Canada Advertising Agency, no 20 King St., Toronto ” (W.W.Butcher, directeur), est autorisée à faire les annonces pour ce journal.fjatarttefl* 3 ml Samedi, 16 Avril 1881.Lu politique de la province de iliiébcc.ni Politique d’étourdis,disions-nous, que la nôtre depuis 18751 Politique grâce à laquelle nous voilà à deux doigts de l'abime.L’individu dans le malheur est parfois sauvé de la banqueroute par un ami, un frère, qui lui tendra la main au bon moment.Pouvons-nous compter sur ce providentiel secours?Avons-nous des frères, des «amis seulement?Desirèresl il n’y faul pas penser.Rejetons de la France transplantés sur le sol américain, entourés de toutes paris de populations parlant l’anglais, qui professent d’autres croyances et ont d’autres coutumes que nous, non, nous n'avons pas de frères.Des amis ?non plus.Nous avons des alliés, voilà tout.Qui nous tendrait donc la main en cas de besoin ?Serait-ce la province d’Ontario, notre riche xoisine?Ce jour-là, avec quel apropos pourrait-elle nous réciter la fable de la cigale cl la fourmi ! *' Qu’avez-vous doue fait pendant l’été?” Je chantais nuit et jour, répondrait notre province.C’est-à-dire je dépensais mon argent, je faisais la reine ; j’avais de beaux équipages, des serviteurs en livrée, que je payais grassement ; un Conseil Législatif inutile, qm sommeillait durant trois mois de l'année au prix de 40,000 à 50,000 dollars; je bâtissais des chemins defer; enfin je m’endettais gaiement sans m’inquiéter si je pou vais môme payer l’in té rôt de ma dette.Ah 1 riposterait Ontario, vous chantiez, j’en suis for* aise.Eh bien, dansez maintenant.Quant à moi, je suis riche, je vis de mes rentes, retirant l'intérêt des six millions que.j’ai en banque.Vous, vous payez l’intérêt.d’une quinzaine de millions.Moi, je recevrai $300,-000 par an do rentes seulement, tandis que vous aurez à débourser $700,000 en intérêts.Seulement sur l’intérêt de votre dette et celui de mon actif, je suis plus riche que vous d’un million par année.Je ne me suis pas amusée, il est vrai.Mais je puis me vanter d’avoir été sage, rangée, et d’avoir tenu ma dépense en dedans de mon revenu.Vous auriez dû faire comme moi ; voilà tout ce que je puis faire pour vous.Et la voisine nous fermerait la porte.Nous adresserions-nous aux provinces maritimes ?Elles qui n’en ont jamais assez pour elles-mêmes et qui crient toujours aux bcllcr terms ! Sera-ce le Manitoba qui nous viendra en aide ?Celte province cosmopolite qui,tou te destinée qu’elle est à devenir le grenier de l’Amérique, n’est encore elle-même qu’une province d’avenir I Demanderons-nous du secours à la Colombie Britannique,cetle miniature de province toujours prôto à s’émanciper, qui fournit quatre dé pûtes au parlement fédéral et u’est pas plus populeuso qu’un quartier de Montréal ?A qui donc nous adresser?Au gouvernement fédéral ?Mais il est pauvre lui-même, chargé de dettes, et comptant, pour équilibrer la dépense et le revenu, sur des impôts augmentant d’année en année, dont nous payons notre grosse part.Que pourrait-il faire;pour nous ?.M, Chapleau avait inscrit sur sou programme le projet de lui vendre le chemin de fer du Nord.Oui, nous en étions rendus là.M.Cha-pleau ne voyait plus d'autre ressource que de d ^saisir la province de sou bien, de la chose môme qui avait causé i’augmo*il«tioo de la de'.le.Nos coffres s'ôtaient vidés, nos homines publics s’étaient épuisés, nos ouvriers avaient versé des sueurs abondant*** à construire ces travaux gigantesques, pourquoi, cufiuf;de,compte ?pour que a’au-ties, des étrangers en recueillent le f:uit t 11 nous fallait jeter à là mer le meilleur de la cargaison pour tenir le vaisseau à Ilot ! Nous débarrasser à tout prix d’un chemin de fer traversant.un pays canadien* français, bâti par des canadiens français.Mais cette dernière ressource ellc-métnc a failli.Le gonvei nemeiit fédéral, ou plutôt le syndicat du Pacifique, n’a pas voulu de notre chemin de fer, mémo au rabais.A plus forte raison, ne faut-il par.devaient êtro augmentés pour mettre fin aux délhitsqui se multipliaient.Mais les conservateurs n’orit pas su se tenir dans des limites raison lisibles et ils ont élevé le tarif d’une manière exigéréo.Pourtant, il faut êtro juste, c :t:e augmentation, quelque inconsidérée qu'elle ,f»t dans sou priucipe, u’a pas eu un mu.vais résultat ; elle a mis fin aux déficit*, si on en croit Sir Leonard Tilley, et clic a décidé les capitalistes à placer des sommes considérables dans les manufactures.Mou opinion est que leptrli .libéral devra kc rappeler ccs deux ré- compter sur uno subvention extra- 8u|tut8 avant .la modifier lo tr.rii; et uo rien faire sans consulter l’opinion des ordinaire du gouvernement contra!, qui u’en a pas les moyens.Non, nous n’avons pas d’amis.Tout serait donc désespéré ?.IV Non, mais à uno condition 1 11 y a quoique chose audessus des questions d’argent.Le monJo moral plane audessus du momie matériel; et ton t peuple pos-oJe des biens qui ne s'apprécient pas au cours do la monnaie.Ses coutumes traditionnelles, sa langue, scs lois, sa religion,ses institutions: tout cela lui fait un caractère à part par lequel on lo distingue des autres peuples.Aux jours fatidiques des fêles nationales, ou aime à résumer toulo3 ces choses qui constituent la nationalité, eu un grand mot qui remplit bleu la bouche, celui de liberté l Nous avons tout cela, nous, Ca-nadions-lrauçais, dans des proportions augmentées par lo contraste piquant qu’offre notro situation de représentants del’éle-mont latin, perdus au milieu des races saxonnes.Nous parlons la première langue du inonde.A notre religion est destiné l’empire de l’univers.Nos lois civiles font l’admiration de nos voisins, encore qu’ils ne le disent pua trop haut.Nous avons des institutions, des coutumes, des instincli, qui nous distinguent et font que noire nationalité se délacho vivement sur l’ensemble de la grande confederation anglaise du Canada.Eh bien, les autres provinces, composées d’éléments anglais, ne voyant dans le pacte fédéral qu’une association commerciale, une af-luire d’argent,nous diraient : “Vous avez prouvé vous mêmes que la confédération est une impossibilité pratique ; si elle est trop dispendieuse pour vous, pour qui elle a ôté créé, à plus forte raison l’est-elle pour nous qui n’avons aucun intérêt particulier à sauvegarder.Tous ces gouvernements provinciaux sont de trop; l'entretien ou est trop coûteux : vous en êtes la prouve.Ayons donc l’Union Légistative 1” En d’autres termes, faites nous le sacrifice de ce que vous appelez vos libertés !.Ce sont do bien vieilles choses que nous écrivons là ; et cependant nous nous sommes laissé aller à les répéter, convaincus plus que jamais que la politique d’aveugles que nous suivons nous conduii tambour ballant à l’absorption, à Fanglifîcnlion cachées sous le nom poli d’Union Législative.Une étude rapide dos événements do ces dernières années le prouvera, du reste, amplement.On dirait que nous entrons dans une ère de petits scandales politiques.Le général llewson a poursuivi Sir John pour $20,000 pour des services rendus dans les élections de 1878.$20,000! le cliilTre est éloquent, et l'enquête commencée dans ce orocès va sans doute être piquante.On dit aussi qu’un frère de M.Chapleau élait l’un des contrat-tours du pont de Hull.Ce n’aurait été même qu’à cette condition que M.Beemor a obtenu l’entreprise, estimée à $100,000.Le Herald publie une dépêche au sujet de l’incendie d’Hochelaga.Ou se rappelle que le Canadien a déjà trouvé très-regrettable que les livres du chemin defer du Nord, qui contenaient des renseignements précieux, se trouvaient hors des voûtes lors de la conflagration et ont été détruits.Le Monlc prétend, à la vérité, qu’il est resté un double et qu’on pourra reconstituer les comptes.Depuis, le Canadien dit que ces livres ne sont pas importants.Il convient donc d’attendre un peu avant d’apprécier.Discours de l’iion.Honoré Mercier.PRONONCÉ À LA CONVENTION LinÊ-RALE BU 2D MARS 1881.homme.-1 d’affaires et des manufacturiers qui, eu définitive, doivent avoir quelque 0I10.-C à dire sur un sujet qui les intéresse à un si haut dégré.Non que leur opinion doit prévaloir seule ; j’ai trop de respect pour lo peuple eu général pour dire une chose scmbable, mais ce que je veux dire, c’est que les vues et les intérêts des hommes d affiires doivent nécessairement être re.-jieciés quand il s’agit de modifications importantes dans le tarif, cnr faites légèrement et brusquement, elles peuvent ruiner ces intérêts sms soulager le peuple et causer des perturbations commerciales fort dangereuses dans un pays où tous les intérêts sont si intimement liés les uns aux autres.Deux autres questions vous seront soumises et j’espère que vous voudrez bien les accueillir favorablement.L’une a rapport ù l'instruction publique et l’autre notro autonomie pioviucialc.•Je n’entrerai pas dans l’examen intrinsèque de ces deux questions, vil que (les orateurs distingués sont chargés de faire connaître nos vues à ec sujet.Jo me contenterai do vous dire que le parti libéral a une grande et noble mission à remp’ir dans ce pay* ; c’est d’instruire le peuple ; de l’iustruiro pour le rcmiro meilleur et plus libre.Les lumières de l'instruction fout disparaître Icfuuutisuio et les préjugés et dans un pays comme le nôtre oê le corps électoral est appelé à décider des questions si graves, il faut songer à éclairer les masses par un vaste système d’instruction primaire, mise à la portée do tous, pour le profit de tous.Le jour où l’électeur canadien saura lire et écrire, lo verra indépendant, libre ot sans préjugés: ce juur-lA, le parti libéral triomphera pour longtemps.Four arriver à ce résultat, il faut répandre l’instruction primaire et créer des écoles d’art et métiers, pour les classes ouvrières.Un grand publiciste français l’a dit : le seul moyen de gouverner un peuple libre, c’est du l'instruire.Le gouvernement représentatif est en danger quand le corps électoral ne coinp» end pas scs droits et ne sait pas remplir ses devoirs avec intelligent;»'', car eu corps électoral, étant à la merci du premier charlatan venu, peut être égare, entraîné, perdu par un préjugé, par une question secondaire, par 11 passion.Instruit, le peuple juge les actes des hommes politiques dont il est le m litre; ignorant, il exécute les volontés de ccs mêmes hommes dout il n’est que l'esclave.La tyrannie préfère l’ignorance, la liberté préfère l’iustmotion, et c’est pour cela quo voua verrez les gouvernements absolus s’opposer à la dillu-ion des conuaL&anccs au sein des messes, et les gouvernements populaires chercher uu contraire à y repaudre les lumières qui seules peuvent consolider les institutions démocratiques.U’est pour cela, messieurs, que nous devons travailler à instruire notre peuple, à augmenter le nombre de nos écoles primaires et à les faire fréquenter par nos enfauts.Nous devons de plus créer des écoles d’arts et métiers dans lesquelles les fils de nos ouvriers viendront chercher les cou naissances pratiques et théoriques qui sont indispensables à leur état.Les citoyens do ce pays saut en grande partie des ouvriers ; le O uiada e'-t surtout peuplé par des travailleurs.Qu’a-t-on fait jusqu’ici pour les classes ouvrières?Ou a inventé un svstêuie m politique, la politique nationale 1 Jo n’ai pu voir les avantages de cette invention.Et cependant o’est là tout ce qu’ou a cru devoir faire.Pourquoi n’avoir pas suivi le bel exemple quo nous offraient la France, l’Allemagne et la Suisse où ou a créé des écoles spéciales d’arts et métiers ?L:\ on a pris par la main l’on faut du peuple, ou lui a donné uue sniue éducation, on lui a fait voir quelle était la beauté du métier de son père et on lo lui a fait aimer.Dans sa persoune on a anobli le métier, ou l'a rcudu houorablo et lucratif.On lui a montré à cet eufaut les immenses ressources qu’il en pouvait tirer s’il était instruit.L'ouvrier est devenu un industriel, un chef d’atelier, un manufacturier et, à son tour, uu l’éclairage de nos quais, afin do permettre aux 11 ivircs de décharger plus facilement leurs cargaisons la nuit.A crûs beaucoup de pourparlers avec différents inventeurs et après quelques calculs sur le coût de l’amélioration, la commission décida d'adopter l’appareil de la ‘‘Brush Elcetrio Light Un.,” de New-Yoïk, à condition qo’on pût ic mettre cet appareil à la compagnie, mémo aprèi eu avoir fait une épreuve satisfaisant?.Lo nouveau modi d'éclairage fut inauguré le 11 juin avec une seule machine et seize lampes, ci ajiros sept semaines d éprouve, on fit l'acquisition de l’appareil, ainsi que de plusieurs nouvelles lampes, a tin décliner tous les quais.J usqu’à la clôture de la navigi lion, on n f.Jt usage de la lumière électrique qui a donné pleine satisfaction.I/appareil so composait d'une machine dynamo électrique de Brush dis tri huant le fhrde au moyen d’un août (il sur un parcours de 14,600 pieds, soit 2J midi s et de 21 lampes, dont on pouvait éteindre un conain nombre à volonté.U 'est !c plus gland emplacement Nouvelles Canadiennes.TEABERRY, poudre nouvelle pour nettoyer les deats, purifier l'haleino et itimuler les gencives—un vérituble bijou parmi les articles de toilette.Demandes aux pharmacicnn Brunuau & S,l vesue la poudre “ Tiabükky.” Prix, 35 contins.— La rumeur que l’hon.M.Ouimet sera nommé jugo de la Cour Sapé rieurc, semble de plus eu plus s’accréditée.Ou men lionne aussi le nom de de M.Archambault, lo principal de l’Ecolo du Plateau, comme devaut lui succéder.DâSPARU.—Nous regrettons d’ap-preudro que le Cmiudi J Install, publié par M.Boucher, à Munhéal, a cessé de paraître, faute d’encouragement suffi-s .ut, comme d’ordinaire d’ailleurs.C’est avec douleur que non* cnrégis-Tons lu mort de Daine AimaïJe Duu-uereau, épouse de Thon.Félix Gooffriou, à l’âge de 41 an?.* Mmlame Geoffrion est morte de consomption, samedi dernier.Les luné-ruilles ont eu lieu mardi, à Verchères.Employez l'Huile Lddbifianti^'Casto-sink”— C’est lu meilleure huile »;t lu moins coûteuse en Amérique pour les Faucheuses, Moissonneuse.-», b*s Moulins à battre, Soieries et les Moulins à Farine, uiusi quo pour les machines à coudre.Kll-,11 1 us d'égale peur les cums de toutes sortes, les chaussures et harnais, etc.b?5AYEZ-LA UNE FOIS ET VOUS N’EN VOUUHBZ plus d’aurnus-Fabriquée parla :‘Toronto OU Uo.” seulement.En vente clicz tous l»;s marchanda.-21 août 80—la.A.Y.VO.UES YOIYELLES.que l’on ait eneme éclairé uu moyen de j Jqqe.—Le Canadien prétend savoir la lum'èro électrique dans u'importc quel p i) s.Jj’apparcil, sans compter lu machine â vapeur qui le luisait fonctionner, ccû-te $6,081.lies dépenses pour F éclairage du l L au 22 novembre ont été do SI 596, soit 7.1/3 ccoü par lampe pur heure.Jl faut considérer cependant que la machine à vapeur, pour plusieurs raisons, et p.rticulUV.ement à cause de sa position, faisait une dépense de combustible plus -considérable que 11’aurait fait une machine spécialement adaptée nu fonctionnement de l’appareil.Aün de protéger contre les rayons du soleil et mettre à l’abri du mauvais temps les animaux dntinés à l’exportation on a construit do vastc3 hangars sur les quais, section 22.Ucs constructions couvrent une su peiüeic de tcîiaiu de 06 OÜU pieds cariés et sont divisés en treizo compartiments de d'ffércntcs dimensions ; elles peuvent abriter 1,1UÜ têtes de bétail.Chaque compaiiimcut o*t muni d’un abreuvoir, ainsi que d’une plate-forme pour faciliter le débarquement des animaux des wagons du chemin do fer.Les haugurs sont construis de manière à pouvoir être enlevés i\ l’automne et remis en place au printemps.Ils ont coûté $5,253.Le maître du havre, duos son rap-poit ù la commission, relate tout ce qui a rapport à la nuvigaitau depuis lo 21 avril Ce jour-là, dit-il, le bateau traverser “Longueuil” arriva d ins le port et immédiatement connu nçi scs voyages réguliers ; de Sorel arriva aussi le “Berlhicr” qui lut le premier entié dans le havre oetto année là.Les d’ffé.eute.i compagnies de bateaux à vapeur commencèrent à faire ériger leur.» h ing.ars sur les quais et tous les préparatifs se tirent rapidement pour recevoir la flotte du printemps.Le 22, le bateau “Uliambly” et “lléro” qui transportent les appro-visiouucmeuis du marché arrivèrent de Sorel et le ‘•Berthicr” (Ounucnçi son service régulier, les remorqueurs “ St-Paul” et *'St Jean” v:liront aussi de Sor« 1, amenaut des bateaux dragueurs, des cnèvrea et des chalands appartenant à la commission du lutvrc.Le 26 avril, uu grand nombre de petits vaisseaux étaient dans le port ; les dragueurs commencèrent leurs travaux en crcusaut le chenal, et la rade présentait déjà en face de la ville uu beau coiiji-d’œii.Le 29 avril le pmt de glace se brisa au Gap rouge, près Quo&oo, et le lendemain lu uavigatiou était définitivement ouverte de ce port à la mer.La hauteur de l’eau au-dessus du niveau ordinaire de l’été, se trouvait être, en avril, de 8 pieds 10 pouces et que l’honorable Procureur-Gém-rd, M.Lorauger, va ôsre nommé juge après U Lesyon provinciale.% —Uno dépêche de Québec, du 13, dit que lo S3.Ottuwi est tellement endommagé par la glace qu’on a dû engager des hommes pour suuver tout le mobilier à bard.Djux bateaux à la remorque d’un tug sont montés do Québec pour le transport do cej mobilier.I—M.J.X.Perieault, do Montréal, vient de recovoir la décoration d'officier d?académie, du gouvernement de la République Française.‘—Lo “ deadlock ” survenu entre lo Conseil législatif et la Chumhro d'assemblée, à liali/ux, cause de l’excitation dlns laNouvello-Eco3.se.Les collèges uo recevront aucun octroi cetto année et ii^ devront se suffire àcux-inêmc9.L’hon Jl.Townsend a présenté une résolution demandant aux gouvernements des trois provinces mûri limes de travailler conjointement à obtenir l’abolition des Cou* seils législatifs, la résolution a été adoptée par 26 voix contre 3.Nouvelles Etrangères.Nouvelles de Frange.— On annonce la mort du prince k Pierre Bonaparte, qu; avait acqu:s uuo ccrtaiue 110-ioiié'é en tuant Victor Noir.On rapporte que Fox-maréchal BaJ z »itie 11 provoqué ca duel Faillirai Jaurès, n,ub:i‘?3.ideur français à Mnd»id, pou- manque de courtoisie à son égard.J/muira1 aiuait refusé de se battre.Le cartel découle probablement^du fuit sui-vaut : Il y a quelque leuip3, l’ambassadeur do France sc rc»idit à un bal au] quel il avait été invité.Quelques minutes plus tard, l’ex-uiavéchal Ba'saiue faisait à son tour sou entrée dans Ica salous.L'amiral Jaunis se rel’ia immédiatement en dLant à son hôvC qu’un représentant de la France ne pouvait pajs rester un seul rustunt sous le même toit que l’cx-muréchal.Lo premier ministre a dit aujour d'hui à la Chambre des députés, quo l’état dos affaires sur la frontière tuui- L température ét.it à 8 lus.du matin, sienne était intolérable.Il n ajouté que «le 3So.Lo jour io p’.us froid du mois fut le 12 ; le thermomètre accusait alors 17o à 7 lis.du matin.fates pur le Shérif.No.2419 TURCOTTE vs.COR-NIB t L L E Udit G RAN DG II AM P.Comme appartenant nu dit demandeur : six morceaux de terre situés en la Paroisse de St.Cuthbert, concession sud-ouest do la rivière Chicot et autres.Vente à la porto dj l'Eglise de li Paroisse de Sr.Outhbeit, le 19 aviil courant à 10 heures de l’avant midi.No.2253.GAGNON us.CREBASSA d* al.Connu») appui tenant à JOHN GEORGE CREBASSA lo.La moitié iudivise de irois morceaux do terre situés eu la ville de Sorel, connus et désignés au plan et livro de renvoi officiels pour la dite ville de Sorel sous les nos.37?10 et 37 A.2o.Lajjmoitié indivise d’un morceau de terre situé en la Pa roLsc do Stc Anne do Sorel, connu et désigné aux plan et livre de renvoi officiels pour lu Paroisse de Sto.Antic sous le m> 191.Vente comme suit, savoir la moitié in-divise des trois morceaux do terre situés en la ville de Sorel,au bureau du Shérif du District de Rich dieu, au palais de Justice, en la ville de Sorel, le 20 avril couraut à 10 hrs.de l’avant-midi, et la moitié indivise du morceau de terre situé eu la Paroisse de Ste Anuô de Sorel, le menue jour à la porte de l’Eglise do la dite Paroisse de Ste Anne de Sorel, à 4 heures do l’après-midi.Bureau du Shérif.) Sorel, 14 avril 18S1.J P.Guévremont, Shérif.16 avril 18S1.—lf ON DEMANDE un commis de quelques années d’expérience dans les marchandises sèches.S’adresser à J.A.GERMAIN, SOREL 24 mars 81 —jno.AFFAIRES DU PtjlNTËMPS.Ç* Comme c'cst le temps où chaque famille achète les COTONS, les SHIR TINGS c Ucs INDIENNES, nous dirons que nous sommes e,t mesure de vendre ces marchandises aux prix des manufactures.sauvez donc de l’argent en achetant ici, Nous publierons dans quelque temps notre annonce du printemps.En attendant nous disons que nos 7 WEEDSnos MERINOS nos CACHE Ml RES et nos ETOFFES A ROBES sans oublier nos A L TAC AS de 15c&?vont surprendre nos pratiques à came du BAS PRIX, On vous invite a venir examiner.-4EN FACE DU MARCHE*- A l’Enseigne des GROS CISEAUX.EHANT.} M.ARSENAULT.GERANT.1 mai 1880.C.O.PARADIS, PHOPniETAIRE.Hmnt Conuneroi» de gpoh do montrea b profit^ ACHETER DIRECTEMENT DES FABRICANTS MAGASINS : | â/7’ 5/0> 52i’ 523 16 F v- 8i.—Mm | MONTREAL.&SMSSS ?£S3 limTOBTO Le 1er iu ii, le vapeur t‘M mtrdul" arriva de Sorel ot îepirtit le soir même pour Québec, accomplissant, sou premier voyage.Le 2, le ‘‘Pruisiau” vo-naut do Glasgow fut le premier vapeur d’üutre-mer qui jeta l’ancre dtus noire lièvre et le 4 “FAboona” parti du même poit fut le premier voib'er.A pirtir do cette dato, cli.i jue jour, des navires arrivèrent, ot vers lo milieu du mois, uu nombre considérable diait déjt dans le port dont l’auim.tiou allait toujours croissant.Lc3 améliorai) ou s faites dam hfivre furent d'un g.'iod avantage pour le commerce ; les quais dtaiont en pariait état et quoiquo le toauago de< vaisioauxeo cluigement ou eu doclnr' bienfaiteur du peuple.La France compte ., - - .f - ,, ., < r *.»U|AllüC11 * cernent naît jamais été si élevé que trois de ces écoles : Uhaloussur Marnes, lo J 1 i .t / I I n • I» / (Suite et fin.) Il n’y a pas de doute qu'en arrivant uu pouvoir le parti libéral devra modifier le tarif rfin de diminuer les impôts qui puseut si lourdement sur le peuple ; il t audru .surtout luire disparaître, autant que po'hible, ceux qui frappent les chose» uéee.-s.irea j la vio ; niuisces modifications dcvivnt être fnitub avec la prudence ndcessiird et de uitiuièrc à ne pas mettre en péril les intérêts aotuo!le-'mcnt engagés d «us les manufactures.Il faudra aussi tenir cumule des ba Angers et A ix.Il en oxLto quelques-unes aux Etats Unison Angleterre.Je dis done quo lo premier devoir du parti libéral quand il sera en état de réaliser son programme sera d'établir ccs écoles qui seules peuvent donner à l'ouvrier cunadieu la place qu'il a droit d’occuper dans la société.Je m’arrête.Jo laisse la parolo à d’ttutr«a orateurs et je vous prie de vouloir bien m’accorder votre indulgence pour les remarques que jo viens de faire, il était bon d’expliquer lo programme do la séauce et puisque le sort est tombé sur moi, je me Ruis acquitté de ma tâche le moins mal que j’ai pu.Jo regrette cependant qu’on n’ait pas donné cette tâche à un dos brillants orateurs que je vois à tncs côtés et dont les voix éloquentes vous sont si bien counues.Un dernier mot.Vous avez acclamé avec enthousiasme Feutrée dans cette salle de Filon.Ed.Blake, le chef du parti libéral dans la Puissance.Je le remercie en mou nom, eu votre nom, au nom do tous les libéraux du district d’avoir bii-u voulu prendre part à cetto démonstration.Nous allous placer l'association de réforme «-ous son égide et sous sa pioteo-tien et j’espèro, qu inspirée par ses talents et son patriotisme, notre association grandira et prospérera, j’espère que la présctico de M, Biakc vu doubler notre' courage, nous faire travailler au succès de notre cause et lui ussurer le triomphe éclatant qiic tous les patriotes sincères lui souhaitent.• Ex irait du rapport d« la Commission du Hâviedc Montréal pour 1 OQH .i - i r» .« • '.* cette année, les plus grandes facilités ont été procurées à ocs vaisseaux, et aucun d’eux n’a é.é rolcau au delà du temps nécc3sa ire, 7.966.263 pieds de bois ont été expédiées dan’s l’Amérique du Sud, pendant la saison.26 vaisioaux jaugeant 10124 louncaux, en ont formé lcur-cargaisons.Ces chargements so sont opérés à l'cxtromité-cst du pjrt et nul dou te que chaque année ci cotunnrco augmentera surtout lorsque les quais qui sont en voie de construction seront te- • minés ; car ils offrirout un avautago itn metisc i\ co genre d’industrie et eu faciliteront l’extension.710 vaisseaux d’outre-mer jaugeant 67,827 tonneaux sont arrivés ici dans le cours do la saison.Sur ces 710 navires, 395 étaient en fer et jaugeaicut 523,638 tonneaux ; 315 étaient en' bois et d’une capacité de 104,133 tonneaux.Cos navires étaient montés par 18,046 marins et portaient les pavillous des pays suivants : Angleterre, 643 ; Norwègof.24 ; Autriche, 17 ; Amérique, 8 ; Espagne, 5 ; Allemagne.3 ; Hongrie, 3 ; Suède, 3 ; Italie, 2 ; Belgique, l ; France, 1 ; total, 710 ; tounage, 628,271.Lo 22 novembre, le dernier vaisseau d’outre-mer quitta le port.Le vapeur “Longueuil” continua son service jusqu’au 3 décembre et dut prendre ce jour-là scs quartiers d’hiver.* Le mini-mum de la profondeur do l’eau dans le chenal, pendant l’été, a été do 21 3,12 de pieds.Les différent ot» dates do l'ouverture de la navigation, depuis 1871, ont été comme suit : 187P, 8 avril ; 1873, 1er mai ; 1873, 25 avril ; 1874,; 25 avril ; soins du trésoi en faisaut ces modificu-! 1380, «inalvsô ptm 1 a Pairie i tious.Quucd nous sommes tombes du .Depuis doux an» du étudiait les dif-pouvoir, les revenus public» u étaient féreuts systèmes d’éclairage à la lumière pus ussez élovés pour faire face aux lé-J électrique dans le but de s’assurer s’il gitiiuc» besoin* du gouvernement et ils oc serait pas possible do les appliquer à avril ; ,1881,17 avril.1875,3 mai ; 1876, 27 avril ; 1877, 17.' avril j- 1878; ‘ 30' mars ; 1879, 24 UNE MAGNIFIQUE MAISON en bois très confortable, sur la rue du Roi, no.106, propriété do M.G.PONT BRIAND.8 avril, 1881.—jno.u A lo gouvernement était décidé à punir les maraudeurs et à empêcher que leurs déprédations ne se renouvellent.La France, s’est-il écrié, ne désire pas faire do conquêtes, mais elle cotend assuror l’avenir de F Algérie.Elle doit aller jusqu’au bout pour assurer cet avenir, et lorsque les chambres te réuni tout de nouveau, nous reudrous compte de notro coaduito, ,/ *¦ • L’ordre du jour^approuvant li cou- duite du gouvcrncuicut a été adopté par 339 voix contre 131.La France et l’Italig.—M.Barthélemy St Hilaire, ministre des affaires étrangères, a cuvoyé une dépêche au marquis de Nouilles, ambassadeur frun-çiis ik Rome, déclarant, que la France n’ii pris aucun engagement relativement à Tunis et qu’ello entend coiiicrvcr sa liberté d’action pleine et entière.• Eu réponse à uue question d’un des membres du comité du séuat, siégeant samedi, le ministre a dit quo la Frauco uo désirait point l’aunexion do la Tu-uisio, mais qu’elle voulait établir d’une fîiçou assurée la prépondérance de l’influence française ou co pay.*.D’après une dépêche do Tunis, le bey serait disposé à faire des concessions à la Fraucc, tuais qu’il est encouragé à résister par le consul italien.Le roi d’Italie aurait appelé MM, Tecehio et Fartai, l’uu président du •éuat et l’autre président de lu Chambro des députés, à s’euteudro avec lui poar régler la crise miQistéricllo.M.Fartai n, dit-on, décliné l’honneur de former uu ministère.Un journal italien annonce que le général Ciüldini, ambassadeur à Paris, a mis sa démission.La question tunisienne est Fojet de toutes les conversations.Uno dépêcho d’Alger annonce que le bey de Tunis de guerre quo fuit la Frauco et désire en faisant des concessions.Cependant d’autres dépêches disent qu’il a demandé à la Turquie de le protéger et que des émissaires italiens lui ont promis le couaour» d’une uriuée.—Les assassins du Csar ont été coq damné à mort.Il y a des femmes impliquées dans l’affaire.HOTEL DU CANAOA TENU PaII J.B.ARCHAMBAULT, ANCIENNE PLACE DE 11.A.^ RUE QUEEN NO.11.Co splendide Ilélel est situé dans une des places les plus avantngoupes do la ville, Près des quais du Cultivateur et do la Cie éclulc«Mnt oÿUffié pour io 1 astro dsuc et la richesse du ton.qu’il donne aux diwvux.Il ne renferme ni huile, ni tctutojr*, et po dé.teint pas sur h toile; de plus, U adbfcfv longtemps' au s clwrc'Qff, auxquels 11 conservé la friichvur et U force.Trsjfcrôjur luDr,\T, U.Aycr A do.» SI Ass.» E.U.» CTihuî'tiéi pratiqua* et anMytlquetk En vont® that tous les Phanaacfcvi».1A8 WliO-ua.y * Mères! Mères!! Mères!!!— h tes-vous troublées la uuit et tenues éveillées par les souffrances et les gé-uiirscmeuts d’un eu fuit qui fait >e$ deuts ! S il eu est ainsi, allez chercher tout suite une bouteille du SIROP CALMANT de Mme WINSlOW.Il soulagera immédiatement le pauvre pe-tit tualude—cela est certain et no saurait luire le moindre doute.Il n’y a pas une o-ère au monde qui, ayant u»é de ce sirop, ne vous dira pas aussitôt tpi il met en ordre les intestins, doune le repos à la mère, soulage l’enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de de tna^ie.Il est parfaitement inofteosif dans tous les cas et agréable à prendre.11 est ordonué par un des plus ancieus et des meilleurs médecin du sexe féminin aux Etats-Uuis.Se veud partout 2nc.la bouteille.- 26 jauv.SU.—la.RePos et soulagement Pour les malades.—La “ Panacée domes-tique de Brown ” n’a pas son égal quand il s’agit de soulager, soit à l’intérieur ou à l’extérieur.Elle guérit les maux de côté, de dos ou d’intestius, les affections de lu gorge, le rhumatisme, 1 odo.iltgie, le lumbago, et toutes douleurs.“ Elle active énergiquement la circulation, et sa puis-aoco active est étonnante.” La “ Panacée domestique de Brown ” étant reconnue comme le grand Remède et ayant deux fois plus de force que tout autre élixir ou liniment du monde, devrait avoir sa place dans toute faïuiilc, à lu portée de tous, car •* c’est réellement le meilleur remède au monde pour les crampes d’estomac et les douleurs de toutes sortes.” Se vend dans toutes phurmaçies 25c.la bouteille.—26 janv.81—la.AUX HOMMES D’AFFAIRES, Nous accusons réception d’un charmant petit livre ayant pour titre : Les merveilles de l'arithmétique, ou l’art do résoudre à l’aide d’uo seul chiffre ou d’une simple addition, toutes les règles d’intérêt ou d’escompte simples ou composées, en dix minutes d’étude.” Cet ouvrage, d’uu format portatif, contient des règles des plus faciles au sujet des opérations de bourse, et la preuve des quatre règles pir l'addition seulement et faite aussi vite que lu pensée ; et se recommande particulièrement aux hommes d’affaires.Il a pour auteur M.J.M.Daniaud, Chevalier de la LégioD d’honucur.En vento chez Payette et Bourgeault, 250, St.Paul.Prix : 25 cts.Voir l’annonce.1er Mai 80.—ua.Nos Anciens Canadiens-Français.Nos Anciens Canadiens-Français faisaient usage de la noix longue, avant sa maturité.Ils l'employaient en CONFITURE, contre la constipation habituelle.Mais le grand iuconvéni.nt était l’obligation de faire cette préparation avec les noix vertes et fraîches, qui, faite en quautilé, perdait toute sa vertu et devenait iuutilc.La science a depuis découvert un extrait do cette noix, qui se cou-serve intact dans tous les climats.C’est do cet extrait que sont composées les Pilules de Noix Longues de Mcüalc.A vendre chez tous les marchands.—2 fev.SI—la.Un paît digne de mention.— Souffrez-vous de consomption, de toux, de rhume attaché aux poumons, de fifeiiuiotiio ou d'aucune afftotion de la gorge et des poumons ?En ce cas, allez à la pharmacie Bruncau & Sylvestre, et procurvz-vou8 une bouteille du Syrop Allemand de Boschee.Cette médecine, venue d'Allemagne, commence à s’introduire ici et se vend par son propre mérite.Ses succès provoquent tin grand enthousiasme, et les droguistes nous écrivent de toutes parts, ne tarissant pas sur les cures étonnantes qu’opère le Strop parmi leurs pratiques.Si vous désirez en éprouver la vertu, procurez-vous en une bouteille-échantillon qui vous contera 10 cents.Grandes bouteilles, 75 cts.Trois doses guériront n’importe quel cas.Essayez-en-14 av.1881.— $ Culture de la vigne.—Les personne» qui ont l’ÎQtention de planter des vignes et des menus fruits cette année f-out priées de vouloir bien ne pas tarder à envoyer leurs commandés de suite afin d'éviter par là tout délai que pourrait causer l’exécution des nombreux ordres qui nous out déjà été envoyés.Des catalogues et instructions sur la manière de pluuter la vigne seront envoyés.Gallagher et Gauthier, propriétaire, du Vignoble Beaconsfield, Pointe'Claires F.Q, Bureau No 101, rue St-Fran-çois Xavier, Montreal.30 Mars 1881.—jno.Un rhume obstiué qui résiste aux remèdes ordinaires peut-être radicalement guéri par le Wilson's Pulmonary Cherry Balsam, médéciuc garantie pour toutes affections de la gorge, de la poitrioc et des poumons.—Point de bonheur sans santé.Si vous avez le foie engorgé, l’es-toiuac faible, les intestins en désordre, vous ne sentez plus do goût pour jouir.Les Dr Wilson's Antibilious and Prc serving Pills reudent heureux, guérissent ccs désordres, et ce qui est eucore mieux, lu guérison est permanente.— Uo médecin do oampttgne écrit : ‘ Ma clientèle est très considérable, et à force d’entendre vanter le Dow's Stmgcon OU IAniment; je fus induit à m’eu ser vir, et il me fuit plaisir de dire que je le considère efficace dans tous les cas où l'usage d’un liniment est nécessaire.” Le plus grand soin ne nous empêche pas toujours de prendre du froid, de devenir enroué, et d’avoir le rhume.Mais par l’usage opportun du Wilson's Pal-monaiy Cherry Balsam, on peut facilement y obvier.—Les or Wilson's An ti-Bilious ufid Preserving Pills ne soDt pas des remèdes de charlatan.Les médecins t’a percevront avant longtemps qu’on ue les prescrit quo duns les maladies qui out leur origine commune dans fobs motion du foie, do l'estomac ou des intestins : maladies pour lesquelles oes pi'U'.es sont anjourd nui ftmsidéréca bouveraines.—James Taylor nous écrit que le Dow's Sturgeon Oil Liniment u guéri sou cheval, qui s'était blessé en labourant, sa voulant sauter par dessus uno souche, se coupant presque eu deux î*: jambe du derrière ; de plus qu’il s’èst servi de os remède dis qu'il l’scon-mi9 et qu’il le considère le aflükqr qu'il ait jamais trouvé ppar les ooupunSj fou-: W.J.Thompson, de Waterville, N.S„ écrit qu'un de ses vobins a été gra vement affligé d’asthme et d'influenxa l.a consomption paraissait inévitable.A ce moment critique, il commença à fc servir du Wilsons Pulmonary Cherry Balmm et revint eu parfaite santé.— Chaque année nous entendons parler de morts de plus en plus fréquentes par apoplexie.Ces accès sont généralement précédés d’apathio, de faiblesse de vue de maux de tête et d’obstructions d’in-testins.En se servant à temps des Dr 1 Misons Anti-Bilious and Preserving Pills, on dissipera rapidement ces sytu j tôuies et préviendra le résultat fatal.— Nous uvons été souvent étouués do la promptitude et de l’effioaoité du Dow's Sturgeon Oil Liniment dans les cas de ligatures et eutorsos.Nous avons vu des guérisons presque miraculeuses opérée» p ir son usage sur des articulatious raidies depuis nombre d'aunées.Il y a des personnes excessivement délicates sensibles aux moiudres, variations de ln température ; celles-là feraient bien do garder une provision du SYROP DEGOMME d’ÉPINETTE ROUGE DK GRAY dans leurs maisons.Co syrop est ure préparation scientifique de gomme ex-udant de l’épinettc rouge, et conticut eu solution parfaite et sans dépôt une grande quantité de cette gomme.Le public con unit déjà les merveilleuses cures opérées par ce remède dans certains cas de bronchite et de toux invétérées et fatigantes.Comme médecine pour la Toux, il n’y a rien qui offre autnut de garanties et de securité.En vente dans % j toute pharmacies.Prix : 25 et 50 c.lu boutwlie.10 avril, 81.—1m.No demandez jamais aux dyspeptiques oe qu’il* désirent manger, mais donnez-lui quelques doses d* Amers Mandragore de Baxter et son appétit reviendra.Prix : 25 cts, la bouteille.Les affections de la gorge et des bronches reçoivent uu toulagemcnt immédiat pour l'usage de I’Elixir Down.12 mai SI—lmv 6.A la veille do la navigation, nous croyons do notre devoir de rafraîchir la mémoire de nos nombreux lecteurs sur le compte de nos fidèles anttouceurs de Montréal, spécialement sur les offres toujours avautageuscs do la m tison Le-t en dre, Arsenault A Cie.Lo premier voyage par eau sera, nous en sommes sûrs, lo signal d’un grand concours de Sorolois au magasin si recherché de nos amis L.A.& Cie.Maison J.Pilon et Cie.—Un fait qui mérite certainement l’attention de tout le public, c’est le bas prix des marchandises dï chez MM.A.Pilon et üio., et vous n’avez qu’à lire l’annonce de cette maison pour vous convaincre de la vérité de co que nous disons.Eytre tout ce qui fait que cette maison est la première dans le commerce et qu elle a une si grande renommée, c’cst sou sys têmo d’un seul prix, si nécessaire pour que la pratique soit bien servie.Plus que jamais, cette maison mérite l'encouragement du public, car c’est là qu’il trouvera les marchandises les plus belles, les plus variées, les meilleures et chose étonnante, à meilleur marché (pie partout ailleurs.Et aussi nous conseillons à tous ceux qui veulent avoir des marchandises belles, de bonne qualité, d’un fini remarquable et à bon marché d aller chez A.Pilon et Cie., et c’est là quo vous trouverez cc dont vous aurez besoin.L’annonce paraissant aujourd’hui de M.1.Weinberg, stockbroker à Amsterdam (Holl nde-Europo;, Kerk-straafc, 239 près du Vijzehtraat, mérite un haut dégré l’attention du lecteur.Nous ne sachons pas que jamais pareille occasion no s’est présentée d’atteindre des profits aussi ÉNORMES par uu déboursé aussi insignifiant ; de plus, vû lu garantie d'un gouvernement allemand et la solidité de la muisou do courtage susnommée, on reçoit l’assurance que les choses seront fuites soigneusement : de sorte que cetto Loterie dugouvernomont sera promptement l’objet de confiance publique, môme en ce pays.C’est spécialement pour les gens qui désirent améliorer leur position que l’offre susdite doit être la bienvenue, our plus les billets sont découpés de cotte façon, plus graude est la possibilité pour UN chacun de participer aux excellentes chances de profit.15 jan.81.— 20i23av81.Les épingles.Dans une comédie de Molière, il y a un bon vieux bonhomme dont la fille, voulant se manor à tout prix, fait la malade.Il se présente bien des médecin*, mais aucun d’eux n’y peut rien ; alors son amant se déguise en médecin et fuit croire au père qu’il guérit avec des talismans et des mots magiques ; dan* lo cas actuel, le talisman est un anneau d'or, et dc9 mots magiques ni plus ni moins qu’un contrat de mariage en bonne et due forme.“ C’est seulement pour lui faire aoroirc, ” dit le faux médecin, qui semble sa prêter avec répugnance à toutes oes simagrées B» o’ept la tôto du bonhomme qui est à voir !.U;se tord de riro en disant : “ Oh ! la folle! oh! la folle !” Le public rit areo lui, mais oe n’est pis da môme fou.Lorsque le mariage est consommé et que lo garçon emmène la fille, vous pouvez croire que le pauvre vioux devient considérablement sérieux.Chaque fols que jo vois uq2 dup moquer de celui qui l'embête, je in présent * Sgaoarelle disant : “ Oh 1 la folle t oh ! la folio !” Cortéréal-Piché me procure rouveot des amusements do ce genre.DepuL quoique temps par exemple, il essaye ^Mt m) bien entsuda^.v,,* J’ai poar habitude" d’être isef aoscë-«ibio à la plaittoferiij iljêmfcabd* 93 re- oes absurdités qui provoquent obéi moi une irrésistible envie de rire : “ l’onde » purpurine,” par’eiemple.M-is lt a cou-stiller forgeron ’ me laisse, jo l'avoue, impassible.Cortéréal voudrait-il bien me dire 02 qu’il y a de m diôle d>us ess deux mot* déni le ridicule m'échappe tout à fait ?Conseiller et forgeronjue me semblent pas si incompatibles aprè* tout.Il y a d’autres états, disous par exemple avocat otéhôtclier, qui uo vout pas du tout en Dans cette etix-ph.', ou devine urs tierce personue dout le omur aurait su l avantage "de recevoir une des troia larmes de Cortéréal-Piché, mais U n’y a pas do dauger qu’on la rccounaisae ; lo signalement est taip vague.De beaux yeux et de longs cils, bah l je voudrais bleu voir la tille d’Eve qui u'ait pas Us yeux beaux et les cils longs.Ils ont passé connue U brise Qui souille en ce inotucut ; A.propos, il est extrêmement iutérvr - • - -— ( r,vtwi *• vauctueiucui luicrc® emble, et je confesse que, s’il m’arrivait j *aut pour le lecteur d’apprendre qu’au do voir face à-face uu iudividu cumulant ces deux professions disparates, il pour rait se faire que je lui rie au ues.Tenez, savez-vous^co que me repré* seuteut ces deux mots qui oui uu tel effet sur la rate de Cortéréal ?.Jv • aime oartes pas à brûler l’cnccas ; c'ost contre les tradition* de la Gazette, et jo laisao cela à J.A.Ubêuevert, qui, parait il—c’est Cortéréal lui-même qui l’a écrit l'an dernier—a lu munie de flagorner scs abonués et ses pratiques atiu d’avoir des jobs.Mais lo luugago do la vérité u’est p ii incompatible avec l’iudépeudauco do co joui nul, et je vais dire la vérité.Los mots “ cousciller-forgorou” éveillent ebex moi des idées tout à-fait sérieuses ; sous la simplicité des termes, je deviuo des choses qui uc i&uuqucni certes pa* de noblesse et de graudour.Le mot “ forgorou” évoquo l’idée du travail et des mâles v*rtus qui l'accompagnent ; le mot “ conseiller” celle de 1* récompense.Je vois lo bou citoyen gagnant sa vie à la sueur do sou i'rout, pouvaut dire ; “ Il est bicu à moi, le pain que je mange,” et s’nvauç.iut dans lu vie fier, indépendant, à la tête d'une famille peutrétre nombreuse qu’il élève, aveo le fruit de sou rude travail, dans le respect de Dieu et de l’honneur Puis, un jour, sa villo, sou quartier lo choisissent pour les représenter dans le conseil municipal : digue sauction.de .quurauto années peut-être d’une vie de probité.Qu’y a-t-il donc de si drôle là-dedans ?.Ah 1 qu’il est bien idiot, lo rire dédaigneux qui s'échappe à la vue de l’atc* telier et do la uiodesto livréo do l’ouvrier ! Plus que cela ; o’est uuo insulte, une insulte gratuite au travail honnêto 1 J’ai raison de croire que les artisans de 8orel sont sensibles aux sottes railleries de Cortéréal-Piché quo le simple mot do if forgeron” provoque è rire.Mais qu’ils no les preunout pas trop à jueur ; quaud on a découvert ‘«l’onde pur-purino, ’ on u droit à une indulgence sans borne.* * * Pour dérider le lecteur, citons un peu de la prose de Cortéréal-Piché.“ O i iait, dit-il, que M.Mercier est un peu plus que naïf" Avouez-le doue, Cortéréal, vous lo trouvez même un peu.un peu niais, hein ?C’est mieux do le dire tout do mois d août 1876, au momout même où Cortéréal-Piché écrivait cos vers, il ventait fort i ce qui explique du reste le dé»odro de sou imagination.Connue lu vague qui to brise Sur le sable mouvant ; En voilà toujours une qui ne paavcra plus, puis.pi elle est brisée.l'assô comme tout cc qui pa*gc »8ans laisser île hilton ; Comme cet oisc.iu dans l'cupac*, Que poursuit un aiglon.rl roisiètuc oiseau déniché dans le* Nuits d'août.Oui, |missô comme la fumée Que l’œil huit un instant ; Coin mu ce Lu (leur embaumée Que tlôirit uu «olcil ardeut.C’est tout.En véiité, Cortéréal-Piché passait de bien mauvaises uuits au mois d’août 1S76.* * sk u Vénal.vil imposteur.gueux politique.cynique.roua avci troqué votre honneur.vous avez extorqué votre un» d .t.l’aolut de votre honneur-qui ne valait pas grand’* chose au foud.misérable.” C’est à mon tour d’être profondément scandalisé, car c’est lo rédactcur-eu-chef (1) du Constitutionnel qui parlo ou ccs termes do l’houorablo M.Turcotto, Il n’y a pas un mois, Kossuth l)u val so voilait la face parcoquo j’avais prononcé en riant le nom de Papa-Mi L’hel.11 trouvait cela suprêmement dégoûtant et so désolait—que c’en était touchant 1— nur l’avenir d’une presso pour laquelle rien n’était sacré, pas iuô< tue Papa-Michel.Evidemment, le ‘‘rédacteur cn-chcf a la pudeur courte.Ça no lui proud pas de temps pour tomber dans les ex.côs.Deum viîant stulti skia, m contraria currunt, Stulti, les fuis.Ce n’est pas moi qui dis cela, c’est Uorace.Apparemment, il y avait déjà des Kossuth Duval, du temps du graud Hatyriquo romain.Mais je vois co quo c’cst ; co n’ont pas la pud ur qui faisait rougir Kossuth, c’cst l'amour.l'amour de Pa- pa Michel.C est évident.Quand jo ridiculisais notre Papa Michel, le cœur do Kossuth saignait.A l'égard do M.Turcotte, o’est uuo autre paire de manches : a-t-on pas besoin d’être poli avec un homnio qui vou3 refuse une atl:«0 Ci \, \, • .XI 1 place de correcteur d’épreuves à la 6W suite.U M.Mercier, tâchez de vous , * A , , .* _.* _ , .eordef.louts’cx.ma foi.retenir un peu, car il y t ici quelqu’un que vos discours amusent énormément ; il pouffe de riro à chacune de vos échap pécs * il en crèvera, le pauvre garçon ! Grâce pour le poète qui ohaota fonde purpurine I.Ailleurs, Cortéréal a’cxprimo ainsi : “ Et M.F.dévora l’affrout en homme de cœur qu’il est.” C’est ni plus ni moina le renversement d* toutes le* idées reçues.Pur déférence pour M.F.j’aime mieux croire à une hallucination de Cortéréal.Mais voici la perle.Il s’agit d'un pauvre diable, affligé du nom de Carré, qyi, un beau jour, ayant réussi à “ se mettre rond” coimno on dit vulguire-ment, tomba et sc fractura la jambe.C’cst assez triste; mais elle est bien folliclionne, la morale qu’en tire Cortéréal-Piché.u Et voilà, dit-il, les malheurs qui peuvent fondre »>ur nous de se mettre lo nez carré l !" Le mot41 carré” est souligné et il y a deux points d’admiration.Evidemment Cortéréal a voulu faire de l’esprit.U a bien fait do prévenir lo lecteur, o;ir cctie phrase incohérente no sera comprise que do ceux qui connaissent à fond la lungue des Têtes-Plates ou de quelque autre tiibu chez laquelle l’écra-sèment des organes saiüunU du visage est un signe national.Je commence à croiro que Cortéréal u du sang sauvage.* * * La troisième et dernière partie des Nuits d'Aoùt do Cortéréal-Piché appartint au goure potite bière d'épiuette.J ugex-en.Oh lont-ils, ces jour* do jounoaie, Ces jours 6i pleins d’espoir, Où toute la troupe en liesse Courait et babillait sans cessa Sans rien craiadre, le soir ?Pauvres petits 1 comme le “sanscctôe” devait les futiguer ! Ce qui m’étonne, o’est que le soir ils ne craignaient plus rien, les braves marmots ; où donc était Oroquemitaiuc en oe temps-là ?.Où sont-ils, ces amis d’enfance, Si francs et si joyeux ?Ces rêves remplis d'espérance Quand lo cœur libre et sana «oUffraucC fie transportait aux deux 7 Il allait voir, comme y-i, de tempe en ttmps, les fénpbios, sec frères Rien de plus simple : ü lui suffisait d’n* voir le coeur libre.* «lors sou coeur partait.Je le soupÿonao fortement de D’être pu encore de retour.#.#.Ofc sou bits, oet MB0UV brisées Cfes battu yeux w^x longs eila ?O* lanasi cqir son cesur vtrséas, Oes dlscourf tus douces pensées ?Oh ftuMls, où Üyutéls t plique en ce monde, même les pâmoi sons d’un rédacteur-en-clicf du Constitutionnel.*.v 9k Jusqu’au petit Nouvelliste de Québec qui s’eu mû e.“La Gazelle de Sorel, dit-il, so fait pincer par le Sorclois.Il faut avouer que M.G.I.Barthc est devenu d’une rare impudence sur ses vieux jours.” Los vieux jours de M.Barthe 1 En voilà uue bonne.Quant aux “pinçades” du petit 4*six-pouces,” que le confrère se rassure, elles ne sont dangereuses que pour celui qui les donne.“M.G.I.Bar the n’est point prétentieux.dit-il encore.“Oh ! pas du tout.‘ Il est seulement d’opinion qu’il n’y a qu’une seule feuille importante daus la Province de Québec : La Gazette de Sorel.; “Tirons l'échelle ?” .Où le Nouvelliste a-t-il pêché celle-là ?.Réveillez-; ous, l’ami, vous avez 1° sommeil absurde.IXE.ON DEMANDE On ouvrier Tailleur pour finir lea ouvrages, On paiera un bon salaire.UNE FILLE pour mener un moulin à coudre et pour travailler dans tous les habits d’hom® met.On paiera 50cts par jour.DES COUTURIÈRES sa-chant travailler les habits (sui-touts).Prix de 40cts à ôOctspar jour.Place permanente.^’adresser à Jos.LORD, Tailleur, ÔO Rue de la Reine.—SOREL.îSorel, 6 avril 1881.—jno.AVIS PUBLIC Est par le présent doané que la Corn pagaie du ehemio de fer de St.Jean & Sorel s'adressera à la Législature de Qaébeo pondant Js prochaine Session pour obtenir nn ameadoment à son acta d’iooorponuiotf permettant de changer le traoé de sop chemin dans *>n parooun è travers la* comtés do St-Jeto, Ver* eljira, 8t-Hyamntbo et Riebcllen.,.E« R* SMITH, Eon.St-Jcsa l avril 1Ô81,—\ta »r, 9 Tout le Ai onde peut améliorer sa position Eu participant à la nouvelle prix rt p P lui Ci* (approuvée par décrût du 20 octobn ISSU) et garantie par un gouvernement allemand, et oom-Utunt en 04,000 billots, IS.000 prix et l primo.1-e* dits 48,000 prix et U dite prime, représentant un capital total do U million* p| 71*.OIM» marc* argent allemand, sont ainsi distribués : Lo plus haut prix dans le cas lo plus heureux : 450,000 inure* cour-allemand ; 1 prime alp 000,000, 1 prix etc I50J400, 1 de 100,000, I «lo 75,000, U «l« «0,000, 1 «le 40,000, il «lo 110,000, 1 «lo 25,000, 2 «lo 20,000, 12 «lo 15,000, 1 de 12,000, 22 do 10,000, 2 «lo *,000.I «le 0,000, 02 «lo 5,000, O «le 4,000, 107 do 5,000, .215 do 2,000, 025 «lo 1,000 M-lêt do 500 1500 do 500.«5 de 240 75 de 200, et 44,525 de 142 marcs ou moins.?9 Les susdits prix et primo seront tirés on six tirages, dont le dernier aura lieu le 0 tuai IS81, sous la surveillance et la direction do quelques membres du Département des Finances et do doux notaires, Los d ts prix et primo seront payes aux porteurs do bil cts trois semaines après chaque tirage, sur présentation du billot.Le* paiement-, se terout, uu choix du portour, en argent américain ou en bmk-notes, déduction faite do 15 p.c.suivant l i loi.” al entrepris la vento à fétranger des billets de eetto loterie du Gouvernement, et j’offre a tous foccasion d'y lyirticipcr en bon temps ; les billets sont ainsi faits que même l’ouvrier peut s’on procurer uno part et courir uue chanoe, s il gagnait uu bou lot en argent, d’améliorer rapidement sa position et peut-être d'atteindre enfin le but d’cMnSraueoa Liur-temps caressées.J’ai A vontlro* bon pour tou?les tirages : ^ de billets originaux ^ de billets originaux J de billet* originaux ljl do billets originaux ventiers) à $20 à $5 à $10 à $ 40 Tous les frais sont compris dans sur remise, port payé, du montant à l’une des maisons do banque sous mentionnées, oos cUifires, il n y en a pas d'autres pour les listes de tirage ou les fras de port.Immédiatement sur réception des listes de tirage, joies expédierai sous enveloppe, libre de tous fr.is àm ohents.Do plus, iu««ine «lait* le* f»l«i* licureii* en*, le plu* grnaul weerel * rn gnnle, .Considérant qu’une dépense de $5 seulement pour J de billet original donne une chance de gagner li huitième nirtie de 456,000 mares, disons 56,250 mares, il est évident que pcrsontio n’a jaunis trouvé une plus profitable occasion de taire fortune, et jo suis convaincu que Ion* commanderont immédiatement uu ou plusieurs billots partiels, et» déposant de suite le montant.LE SIXIÈME TIRAGE DES PRIX de la susdite LOT ERIE-ARGENT, PRIX ET PRIME, où seront tirés 48,000 prix et l prime, aura lieu le t) Mai ISSl, et comme les billets s’écoule ut rapidement.LL EST OlTült-fUN DE SE HATER DE SE PROCURER DES BILLETS A TEMPS ET D’EN PAVER LE PRIX RESPECTIF à : The Stock-Brokerage, 19 Coujoursjûiimis! KIIITIK TOTJvJOXJi^S chez le Soussigné.Vous n’y serez U A.3AÆ A.I & TliOMPES î ! Le SousaigiuS vomi toit croups A lt» \ AK01I4 ém 11 ne lui IUBSO partir hch pratiques sans qu’el-Ics soient pleinement satisfaites ! ! TOUJOURS des prix modérés et de bonnes marchandises.JAMAIS de surcharge» ni de mauvais Btock.Lo public ost ! nvi 16 à lui payer uno visite ù son magasin, 25 RUE DU ROI -25.Voisin du I’iiotki, ricitftl afin de s’assurer personnellement de vérité de co qui précède el de cc nuit in On n’ignore pas qu’aujoiird’liui i e* prix sont à ta hausse : c’est le cri général.Kh bien 1 io soussigné a acheté sou assortimontd** d’uuionii.o »* d’uxotJJonls tonnes, qui lui permettent do vondro aux mémos prix (pie par lo par.sé Los in (il »3ii nos ot colons s« vendront, comiTii auparavant entre 5 et 10 cts.Les coloti.iadüH du 5 à 10 ctn.Los étoffes ù rohos de 10 à 30 et*.Les tricots do fl.00 à $3*oo.Los twoeds, les beavors et draps, au mémo prix do 40 cts.ù $1.00 tout laine.ot ainsi do suite.Aucun changement dans les pria N.B.—L(3 soussigné prollto de l’occasion pour annoncer A ses fidèles pratique* do la campagrto qu'A pan Pa vantage d’a choter chez lui aux memes prix malgré ta hausrc, il hjur accordera, par-dessus le marché, une remise libérale surlosachatg argent comptant.J.A.GERMAIN* Sa.25.It IK MJ ItOI.Porto voisine de W*.LUNAN h Fils.1 mai 188'».—ua.AVIS.Assemblée Législative, Québoo, 28 Mars 1881 IL est donné avis que, conformément ix la 0Oo rèylo do l'Assembléo Législative do la Province Québec, toute pétition pour bill privé doit être présentée, Je, ou avant Jo 14 Mai prochain.L.DELORME, Creffior de I’Ash* Lég.Maison a Vendre on a Louer A BERTHIER (ville) noo tnsgni flqut ouisou aveo dépendances, propriété de M.Frédéric Nolio, do Sorel, Elfe rot située dans uno place très btooGageas* de U ville do Borthicr.S'tdrtflBir sor les lieux 4 M.Olivier Fréchette ou tu propriétaire M» F Nolio à Boni, J.WEINBEUG, Amsturdîuii, kerkslraat, 231), près YijzcLtraat.m vu Pas de perte de vie â enrégistrer heureusement,’ Les Wins du “ o * Populaire Viennent do s’écouler sous la main de plusieurs ouvriers habiles, (pii ont su en profiter pour faire de oo magasin l’un des plus coquets de la ville.Que tous ceux qui aiment lo progrès se rendent à ee magasin mu pim tô A la vue de son agrandissement et des changements qu’on y a fi,it subir, ils ne pourront en croire leurs yeux.Mais ee qui les jettera le plus d ins IVtnuueiiicnl u est.sans contredit la réduction qu’on remarquera dans les prix de tous les articles offerts eu vente.Les capitaines des differents bâtiments aux ordres du llâvre sont, spéciale ment invités à venir sans faute examiner la qnu ité des effets, et.constater le bas prix auquel ils sont vendus ; ces Messieurs, après une comte revue, se convaincront par eux-mêmes de ces deux faits importants : lo.Qu’ils seront servis lo plus promptement possible el de la inuuière lo plus affable ; 2o.Qu’ils paieront moins cher que partout ailleurs L.h effets suivants, tous do premier choix 1 sont constamment à la disposition des pratiques et des acheteurs en général : Uqutiir.i «le tontes sortes.ORAISS/J, Cf.EUR, Fl.EUR AVOINE., CASSONADE, RI/., RM SI N, 7 UE, CAFE, SEL, SAVON, HUILE DE CHARRON, HARENG ET MORUE, SAUMON No.1, Etc.Etc.*É»-No mil m,nez pim il« *ur lt me Charlotte, no 86, en fuou de H» Drolet, S'adresser à M.P.Rajotfa oo ta bu* reaa de La Gazette de Sorti» 19 Février 81 —job) 8419 14662240 t GAÜETTK DE SOIlEJi r* "Ci i-r i' v • : /.r Quelques notions sun LA CULTUBE ET LA Préparation du Tabac.Jjorsquo l’on cultive le tnb.ic, ü ne suffit pas de chercher à produire de« plantes bien fournie?, avec de» feuilles grandes et luge», c’est-à-dîro qu’il ne suffit pas d’obtenir une récolte abondati.te ; il faut encore, et surtout, arriver à obtenir un tabac de bonne qualité, dont l'arôme soit agréable, et cette circonstance dépend non seulement de l’rsj ùce de tabac que l’on cultive, mais pniticu-liércmcr.t de la m inière dont on le cultive, et des soins que l’on apporte depuis son ensemencement jusqu’à eu qu'il soit propre à la consommation ; et e«.g Foins ont rapport au choix et il la preparation de la graine, au choix du la nature et de l'cxpofition du terrain, aux engirds à employer, à la culture proprement dite, au séeft!'üc apres la récolte et à la pré-pution définitive.D'abord, il faut que le terrain ait une bonne exposition à l'abri des vents du nord est, qu’il soit en pente vers lo sud, et il faut le choisir sur les eûtes plutôt que tair b s plateaux.Les terres fcabb lises ccnUmmt une faible quantité, d'argile ci des résidus do végétaux en décomposition, «miment un tabac léger, d’une douceur et d’un aiômo remarquables.Les tones Loiic.% gnoses et les terres franches produisent un tabac très fut qui est employ’d le plus eouvent per la préparation du tabac en poudre Mais quels que soient les terrains dont vous disposiez, vous pouvez toujours les améliorer par les labours et les amendement?, et vous rapprocher de la meilleure qualité de terre pour la culture de cette plautc.Ainsi, sur les terres fortes, argileuses, vous transportons du sable et do bons composts faits avec de la chaux et des débris do végétaux.Si vous avi z affaiie à des sols légcis, sablonneux, vous les mélangerez avec de 1 » marne argileuse, et sur lis terrains compactai calcaires, vous répandrez do l’argile et de la terre végétale pour former une bonne couche végétale.Après avoir fait, choix d’un sol convenable.i! faut songer à lui procurer l’engrais née .vsjore.J.c tabac (l en fi m le une terre subs-tant idle, b itn claigéc d'engrais, elles engrais /es plus actifs sont le meilleurs ] 4jur sa eu Urn e.La terre doit être bi«.n meubles bieu fine, avec une surface plane qui absorbe les eaux do pluie, mais qui retient son humidité.l’cndant que vous vous occupez do la préparation de votre terrain, vous dc\(z, au commencement du mois de mai, pi épurer voire couche chaude et semer votre graine.La grandeur do votre couche dépendra de la quantité de tabac que vous voulez planter.Autant que possible, vous emploierez de !:» semence, de la derniète récolte, car la graine de tabac devient ne vieillissant plus lente a germer et elle perd menu?la faculté de germer au bout de trois ou quatre aie.Il est toujours prudent d’en essayer quelque temps d'avance un nombre déterminé de graines dans une petite caisse, afin de se rendre compte de sa valeur u devoir si ou peut remployer sûrement.four arriver à matui ité, il faut géné-mlcliant au tabac deux mois et.demi à trois mois, depuis la transplantation jusqu’à la récolte.J/époque de la ira ns.plantation la plus favorable est du 1er au 15 juin.Le tabac peut ainsi être récolté de la fin d'août au 15 septembre.Lorsque vous voulez piauler le tabac, choisirez autant que possible un temps couvert et humide, mais non un temps qui fait présager de loi tes pluies ou un orage, car la viol* née de la pluie abîme- rait les jeunes plantes.Après sa IranFplaulati'm le tabac exige des soins continuel.s.11 faut le proté ger contre ie froid, contre un soleil trop ardent, et smt'jut contre les insectes.Les arrosements sont très-importants.Si nous laissons la terre livrée à clle-irOmc, à moins que le temps ne soit pluvieux, elle se desséchera bientôt autour des plantes dont les racines ne pourront trouver leur uourriture faute d’humidité, et qui langui rout et dépériront, ou mûriront prématurément.Nous ne row* dirons pus : 44 Arrosez tous h s jours, tous lis deux jours, tous les trois re il sera d’autant pUls f’Jblo qu’on-en ltibsera plus, Aiuri, pour avoir du tabac fort,' on laissera 10 à 12 feuilles ; pour obtenir un tabac moyen, on en laissera 15 ou 16, et enfin, si l’on veut produire un tabac doux, on eu laissera 20 et plus.On supprime donc toutes les autres, et on choisit pour les supprimer, tou tes colles qui pourraient être avariées, ou qui présenteraient la moiudre apparence.MSCOLTH J)U tauao.GÙcu’outmo Pma eu.Do JOS.GAGNE, (liez Jus.GRENIER, No.82 ,ïuô Prince la La maturité du tabac arrive de la fin d'août au 15 septembre.Mlle s’an nonce par l’aspect que prennent les fouilles qui pâlissent et qui, du vert vif et agréable, tournent au jaune pâle et obi-cur tout à la fois.Les taches jaunes verdâtres apparaissent et sont surtout via bles lorsque l’on regarde les feuilles contre le su*.cil.D’un autre côté, les foui les semblent fatigué- a, elles ne se maintien-uent plus avec nette espèce do vigueur qu’elles montraient auparavant pendant ta croissance.Kilo s'inclinent vers la t( rro, et leur surf me paraît se rider.A lors, il faut couper le tabac avant que maturité suit trop prononcée* Le tabac coupé trop vert pèse moins quand il est see, contient moins de sels, conserve toujours une mauvaise couleur et est do j mauvaise qualité.Il faut ensuite le fui re sécher, jusqu’à fcc q’il devienne jaune ou bmn.Alors on détache les feuilles du coton et on les pi-le.Si l’on veut classer le tabac suivrai lu force, ou su rappellera que.les fouille» du pied donnent le tabio le plus fort, celles du milieu, un tabac moyen, et colles du sommet, un tab >o doux.On mottra donc à part Ici feuilles de ces trois espèces, en comptant un quart pour la première, la moitié pour la secou de et le dernier*quart pour la troisième.Si vous ne cultivez du tabac que jour vou-meme, luirscile en pile ou pressé en cuisse pendant six ou huit mois.Lu tabac s'améliore beaucoup eu vieillissant dans cette position ; il achève do former sa couleur, perd son goût de jaune et acquiert tout i’urôaio dont il est susceptible.Si vous cultivez le tabac pour le vendre aux fabriques, il vous.suffira de le préparer comme ci-dessus.Mais pour lu commerce vous aurez à vous conformer à la loi du Uevenu Intérieur, dout voici un résumé exact.Le Tabac Canadien ET LOIS QUI EN REFISSENT LA CULTURE ET LA VENTE.Voilà le temps des fèt^s.CVst lu lumps des jambons cuits ut fii'iiés, langues coitus à la gelée, langue?foui rues, volailles désossées cuites à la gelée, pieds du cochon préparés, saucisses françaises à 25cls.ms deux livr»‘S, ! rondin blanc, Gets, la livre, .‘•aucissorin du pays et Lroi-nutres sortes, lût*;s from igéos et fumé*», pillés lîoids et fromages,* Fromage irui:yLiti, Sole Proprietors and Alanri/«tuturer.i, Montreal.10 nov.1380.—C in.LOTERIE DE l1.AIMS.iff.George Delisle, Citoyen bien connu d.) St.Aimé, est à organiser une loterie, dont le tirage aura lieu pmchainemo.it.La valeur de la loterie so repartit coin m g suit :— Une Miison en Brique cslimco à $2,000.00, avec terrain de 40 x 100 pieds, une des plus belles résidences de St.Aimé, tout près do l’église, et 09 urticles de ménage tiKMihlos, ustensiles do cuisine,etc., lo tout, en bon ordre.Los billots sont presque tous vendus, et ceux qu» désirent s’en procurer feront bien de se hâter.Seulement 91 pur bille!.BÉùTBillels fi vendre nu Bureau de La Gazelle de Sorel.5 août 1880.—J no.UN LOT1 D’ENCRE CONCENTRÉE de fabrique canadienne.La meilleure pour l’usage des not aires, des avn jnts, d»i coinin' rue et dus banques.Celt.; KNCIU5 MAGIQUE u contenu, sous un autre nom, l’u\|M»rlunuu dus siècles, n’a jamais clé surpassée et nu lu sera peut-être jamais!'.File est assez forte pour soutenir une el même deux parties d’eau de pluie ou d’eau douce de rivière.Délayée, celle encre sera d’abord un peu pâle, mais atteindra bientôt un noir mnguiliquo.Tenez les bouteilles bien bouchées pour exclure l'air Nous l'offrons en venlo à dos prix modérés.Sorel, 1C Oet.1880.CONSOMPTION POSITIVEMENT GUERIE.Tous ceux qui souffrent de c»jtto ma-Incite et désirent en réchapper devraient essayer le» CÔlÔbrt'S Poudl'03 dll Dr Xissnerpoui- la consomption» C’est la scuta préparation connue qui puisse guérir de la Consomption et d’aucune affection ri G 1*1 G")I*gO et des Poumons de Kir, nous y avons une telle confiance et nous désirons tellement vous convaincre qu’il n’y a pas de blague, nous en expédierons gratis à tout uni .de, par la malle, franc de port, une boîte à titre d’essai.’ Nous ne voulons pas do votre argent jusqu’à ce que vous soyez parfaitement, convaincus.Si votre \ie vaut la peine d’étre sauvée, ne per-Lz p is de temps, mais faites l’expérience de ces Poudres, qui vous guériront sûrement.i Prix : grande boîte -ST expédiée par la 1 malle sur tout endroit des Etats-Unis ou du Canada, sur réception du prix.S'adresser à a aïs & sioïsmxs.i 200, Fulton St.Brooklyn, N.Y.2 mars 81—lan.PILULES HULLÜfâï Cette grand?médeoine de famille est au raüç des principa.es nécessités de la vie, Ces fameuses pilules purifient le SANG el ont une action des plus puissantes t*l cependant des plus adoucissantes sur le Foie, l'Eslomnc, les litignoiis et les Intestins, H.F.LD SAN, 49.Coin fies roes George fit du Roi.Marchand en gros et en détail Articles de Librairie, Objets de fantuisio, Teintures (Cadres superbes,) Toujours en magasin : Machines à coudre, Aiguilles, Fil, Iluilo tt autres accessoires.donnant du ton, de l’énergio et de la vigueur à ces grandes SOUKCFS PUE MIUES DE LA VIE.Elles sont recoin mandées avec confiance comme remède infaillible dans tous les cas ou la consti Seul agent do la SINGER SEWING MACHINE.DE LA Teinturerie à la vapeur dite British American, aux annonceurs LIST H CHOISIE I)E JOUll.VAUX LOCAUX de Guo.Rowell «& Cie.CAN ADA.$5G 30 Confédération.183,b74 72; Sun Mutual.123,978 4f> Ontario Mutual.72,134 95 Mutual.85,802 40 Citizens.35,053 70 Proportion de.la dépense avec le rêvant 4 MX ,1 S> A.11 27 Ontario Mutual.22 42 Confederation.25 4G Sun Mutual.;.31 57
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