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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 2 octobre 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1880-10-02, Collections de BAnQ.

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étonne ?quo j’ai suivi ce procès avec l’intérêt que ‘m’inspire toujours une femme faussement accusée, S , ‘ IJfJ et qui so défend noblement.Cette conversation, d’ailleurs, n’eut aucune suite.M.Mortimer sembla éviter pendant lo reste de la journée da parler à Gertrude.A peine la regarda-t-il une ou deux (ois.Mais celui qui eût observé en ce moment l’Américain, aurait été surpris do l'expression étrange de ce regard." V (A continuer.) SOREL, PROVINCE DE QUEBEC), SAMEDI, 2 OCTOBRE 1SS0 24ême.ANNEE No.15 TARIF DM ANIONCCHi L*'s annonces sont toisées sur typa lire vier l à 1ère.insertion, par llgno„.„ fO.tO Les inserllons subséquentes, do 0.05 Une annonce U'uno colonne avec ecmtllUona pour l'année.30 00 Do uo une | colonne, do do 15.00 Do do un quart do do do 8.00 Adresses d'affaires, pas plus do 6 lignes pour un nn.5.00 Tonie annonce sans condition sora insiréo jusqu’il contro-ordro h ÎO cts.et 5cts.la ligne.ICI tout ordre pour discontinuer une nnnone mcmal iHttauc doit être fait TAUX DE L'ABONNEMENT.Cette feuiile a été fondée en 1857.Elle parait actuellement tous les mercredis et samedis malin.Abonnement 92.50 si pavé au moins avant l’expiration de chaque semestre sinon, le prix en sera invaiialilcment de 95.00.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d’en donner avis en refusant La Gazette & leur Bureau de P«>ste à l’expiration de leur semestre.11 sera aut»si nécessaire d’acquitter les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances doivent être adressées a Morasse, Casaubon A Cie., affranchies et munies d’une signature responsable.(frai# de Port payé» par le Propriétaire.) « \ >*.» t* « MORASSE, CASAUBON A- Cie., Proprietaires.}- PUBLIE DANS LES INTÉRÊTS DU DISTRICT DE RICHELIEU Rédigée par îles UollaWalciirs.Il] 11 nu L, .A.MOWTBEAL, Bïï 14 AU 2é SEPTEMBRE 1880.AVIS IMPORTANT.11 est important pour tous ceux qui se proposent de vfcnir à l/EXPOSITION, do prendre la resolution de ne pas partir de Montréal avant d’avoir lait une vi.-ite au FEUILLETON.GIIa'ND MAGASIN D S & fille lu Marquis PAR A 9.1SF.ltT l>I.I.FIT.LIVRE PREMIER.J SAISONS ", Notre assortiment de MARCHANDISES D’AUTOMNE ET DTIlVEll est maintenant au complet.Cet assortiment est le plus varié et le mieux choisi qui se soit jamais vu.Dans l’intérêt de notre clientèle, nous venons de publier une Circulaire contenant une liste des différents départements et les Prix ties Marchandises qu’ils renferment.De plus, des informations très-précieuses pour tous ceux qui se proposent de venir à l’Exposition.Cette circulaire sera distribuée pendant tout le temps do l'Exposition, nu débarcadère du Chemin de 1er du Nord, au débarcadère, des Vapeurs de la Compa gnie du Richelieu, daus tous les principaux Hôtels, et sur les terraius de l’Exposition.N’oubliez pas de vous en procurer une en arrivant.Elle est indispensable à vos intérêts.Z&rJN’oubliez pas notre ml rosse : A L’ENSEIGNE DU DRAPEAU, QUATRE SAISONS 97, - RUE NOTRE-DAME, - 97 (Quelques portes à l’Ouest de chez lu Dr Tieault) 11^ *’ ' êjjj J] /M-.® AU li 15 septembre 1S30.—3m.MANUFACTURE DE Biscuits, Pain, Confiseries, Farine Préparée, Poudre a Pale, Etc Allheut l’allention du public et du cornmorce sur les articles qui fout leur spécialité, dont rassortiment est considérable et complet et tes qualités supérieures.Ils attirent particulièrement l’attention sur lus POUDRE A PATE bXTIl : a- Qui sont sans contredit les meilleures préparées au Canada.A preuve li>ez Ibs appreciations des principaux chimistes de la Puissance el les lettres de Son Altesse Royale la PRINCESSE LU U13 K et du ÇOMTE DU FEE RI.N, naps |o “ Princess Bafenr.** ¦ 1 '¦ But* réception d’un timbre «le 3 cts.nous enverrons à toute adresse un paquet échantillon de Poudre ù Pille Princess et un exemplaire «lu Princess Baker qui contient des recettes précieuses et renseignements utiles, Ci-suit une énumération de quelqucR-uiies des espèces de BISCUITS qi,o nous abriquons : ABERNETIiy, ARRDWUOOT JUMBLES, - BOSTON, CABIN, DOMINION, FANCY, FANCY GLAZED, FRENCH, FUIT, IMPERIALS, .ICED LEMON LEMON.MIXED, NON PARE fLS/ NURSERY, OYSTER, PICNIC Nos.1 et 2, QUEEN DROPS, QUEENS Nos.1 et 2, * RICH MIXED Nos.1 et 2, 1 SEED sine BREAD, SODA, TEA, SPICE NUTS Nos.1 et 2, SQUARE, STAR, SUC» AH, WINE, Etc.Poudre ù Pète “ ORIGINAL ” en paquets «le 3 oz., 5 oz.et, 16 oz.Poudre ù Pille 44 PRINCESSE ” en boite métalliques de 4 oz., 8 oz.et 16 oz.FARINE PRÉPARÉE en paquétR «le 3 et 6 Ibs.CONFISERIES, assortiment considérable, *’ PAIN BLANC et BRUN do la meilleure «{milité, livré A.lou.« emlroils de la ville.Les LISTES DES PRIX sont expédiées sur commando.Le» MARCHANDS DE LA CAMPAGNE et le COMMERCE peuvent s'approvisionner en gros au plus bas prix de Montréal.WM.LUNAN «&.FILS, 1er niai,sso.-ua.SOREL.Que., Canada.>0 £ •" v, Son'honnêteté* s»'longue expérience dans lo.commerce sont une garantie que ses pratiques seront comme "par le passé toujours wrvios à leùpgrande satisfaction, lormfti 1830,—ua.XIII NOUVEAUX PERSONNAGES.(Suite.) Dans l’nu de ses nombreux avatars, il s’était trouve un beau matin directeur cTuu journal infime de province.Un jour entraîné par ce qu’un homme d’esprit a appelé “ les vivacités delà plume,” il injuria un député du département qui, sans hésiter, envoya une paire de témoins à l’individu.-Messieurs, déclara nôblement Jérômo Maradoux, je dois vous avertir franchement d’une chose ; Je ne me bats jamais.Veuillez ne pas l'oublier,/e ne me bals jamais ! Et cela avec un calme tel, une assurance si considérable, que les témoins en restèrent tout d’abord stupéfaits.Cependant l’un d’eux répondit : —Monsieur,quand on fait métier d’insulteur, il faut savoir se tenir tenir constamment à la disposition de ceux qu’on injurie.Autrement on risque de se faire corriger dans.les reins.Jérôme Maradoux releva fièrement le front : « —Un homme tel que moi ne transige jamais avec ses principes.Je ne me battrai pas.je no me bats jamais / Seulement, si vous croyez que je vous doive quelque chose.(et il tournait.les reins).Faites J Voilà, l’homme peint de haut en bas.—Vous saye?; co qui m’arrive, chère amie, dit-il à Mme d’Avri-gny.^ Oh ! une bien triste aven?ture, Je vous avais souvent parlé de mon fameux tableau du Sacrifice d'Abraham ! ’ —En 'effet.—Eh bien, on m’a volé mon sujet ! Un murmure d’horreur répondit à ces paroles affreuses, —Mon Dieu / continua Ma-’ radouXjj’ai le tort d’être trop confiant.C’est un peu de ma faute.Figurez-vous que j’ai raconté à deux de mes amis mon sujet., Ils l’ont répété à M.Cabanel.et qu’est-co que je lis ce matinldaiis un journal ?que ce M, Cabanel va exposer ua Sacrifice d'Abraham au prochain Salon / Un second murmure d’horreur accueillit l’annonce de cette catastrophe.—Eh ! mais, c’est la nouvelle sous-maîtresse ?continua-t-il en regardant, Gçrjtrude.I • • v V - ••••.*.* » ¦ .* • « II enflait encore, ses grosses joues en la fixant de ses regards* ronds.Chez lui- c’était un si- .1 ; •• M.gne de contentefment d’eiifler * ' i * .* * I | i • ses joues.Et il ajoutait à ce tic unie sorte dej grognement.—Bou / bou ! (lo grognement), jV vous fais compliment, mademoiselle.Vous êtes ici dans u ' y .• .* , • ûnb pension modèle.Bou! bou! r-Notro intéressant jeune __Uf-û.homme” daigne vous parler, ma chère enfant, modula aigrement Mme d’Avrignv.Gertrude, déjà avertie par Mlle Chevreau, avait été prise d’un violent dégoût, dès l’arrivée de “ l’intéressant jeune homme.” Elle aurait répondu sans doute à*ola phrase béte de Jérome Maradoux ; mais il lui répugna de se faire l’esclave de cette Germance.Elle resta silencieuse et alla s’asseoir dans un coin.—Je vois que vous avez toujours votre beau petit caractère d’autrefois, ma chère Gertrude, continua Mme d’Avrigny, nous tâcherons do vous en corriger.—Je no sache pas que vous ayez à prendre cette peine, madame, dit doucement la jeune fille.Je suis entréo chez vous, non pour recevoir des leçons, mais pour en donner.Les sous-maîtresses se regardèrent avec stupéfaction.C'était la première fois qu’on répliquait à Mme d’Avrigny.Celle-ci était une fine mouche.Bats* quer encore Gertrude, c’était s’exposer à une nouvelle réponse “ indisciplinée ” comme elle disait.On se mit à table, au milieu d’un profond silence.Mais Gertrude ne tarda pas à s’apercevoir que Mlle Chevreau n’avait rien exagéré en parlant de l’avarice de la maîtresse de’ pension.Il y avait deux dîners ; l’un pour J^lme d’Avrigny et ‘*i’intéressant jeune homme,” l’autre pour le fretin.Le premier était abondant et délicat ; le second se composait d’un potage, d’un plat de viande et de salade,toujours les mômes : du rôti de veau et laitue.Quant au vin on n’avait pas droit à plus d’une demi-bouteille.Ajoutons que la viande était dure comme du ouir, et que le vin venait en droite ligne des vignoble duCampêche, Gertrude ne toucha à aucun plat et ne prononça pus un mot, Quand Mme d’Avrigny ou Jérôme Méradoux lui adressaient lu parole, elle répondait par une froide inclinaison de tôte.Ce dernier,du reste, trouvait “la petite à son goût” et il ne fallut rien moins qùe les regards furieux de Mme d’Avrigny pour qu’il ne se laissât pas entraîner à quelqu’une de ses grossières privautés.Mais, selon lui, ce n’était que retardé.En sortant de table, Gertrude salua Mme d’Avrigny,.en lui annonçant qu’elle se retirait chexelle.- ' —Pas encore, mademoiselle, il est d’usage qu’on reste dans mon salon.Comme vous ne , savez pas encore les usages du monde, je vous apprendrai qu’il est convenable de ne pas quitter son hôte aussitôt après le repas.—J’ignore, en effet, bien des choses, madame, mais j’estime * • qu’au cas présent; vous n’étes pas mon hôte., J’ai dîné à votre table, comme c’est mon U V ¦ J .’y .1 .J1, < i"« , 4 ‘ droit, en échange de mon tra- 4 i ‘ • * vail : il me convient do me re- * i » » ; ' .* ’ tirer- et jo me retire.* « , • • ; Elle n’entendit pas la phrase que xépliqaa Mme «d’Avrignyv Déjà éllo montaitl’escalier qui la : conduisait à sa chambre.Comme toutes ces petites taqui aenes étaient loin ^eue ï "Son cœur battait doucement à la pensée de Pierre.Pour Gertrude, l'univers était circonscrit à la place où vivait celui qu’elle aimait.Elle aimait ! Cette idée la jetait dans un trouble ravissant.11 lui semblait qu’elle était moins seule avec son amour et que sa vie commençait du jour où co sentiment nouveau lui était venu.Elle aimait.hélas ! sans espérance.Qui pouvait faire que Pierre l'aimât?Il la considérait trou comme une petite fille sans importance.Et quand môme il oût partagé le sentiment qu’elle éprouvait, quel avenir un pareil amour pouvait-t-il avoir ! Dans la vie quotidienne telle qu’elle se l’était « faite, rien do plus simple qu’elle portât le nom qu’elle s’était choisi.Mais au moment d’nn mariage, il lui faudrait dire son o % vrai nom.Cet amour était impossible.Elle le sentait ; elle savait qu’il n’avait aucune issue, et cependant, elle trouvait un tel charme a aimer, mémo sans espoir, qu’elle n’avait pas la forco do l’étouffer.Le premier soir de son arrivée au pensionnat, elle veilla tard, toujours perdue dans l’a- Tnpî’inmn vonaîoocinto do aco pensées, amertume qui h\ charmait.Il est dos souffrances bien.aimées.Ou voudrait s’écrier avec le poète : “ Mon Dieu, que vous êtes bou do me donner cette souffrance-la ! ” Le lendemain, Gertrude entra en fonctions.Ainsi qu’elle s’en était aperçue la veille, sa mission était très-laeile à remplir, Sa classe se composait de core Mme d’Avrigny, qui annonça A Gertrude qu’elle était mise à l’amende.La jeune fille ne répliqua rien.Seulement, après le diner, quand on passa dans lo salon, elle s’approcha do Mme d’Avrigny et lui demanda un entretien particulier.—Madame, dit Gertrude, je dois vous prévenir d’une chose, cost que je suis votre employée et non votre esclave.Grâce au ciel, les témoins ne manquent pas parmi les sous-maitresses qui n’ont pas pu rester chez vous.Si vous voulez me rendre coupable du mal que je ne fais pas, jo m’adresserai tranquillement à M.le juge, de paix ; je lui raconterai ce que vous avez été, cc que vous êtes pour moi, et il rompra d’olfice lo traité conclu entre nous.Germance out peur et céda.Un procès révélant ce qu’elle était naguère à Loignac, la perdait et ruinait son établissement.Seulement Gertrude,si elle y gagna le repos d’un côté, ne tarda pas à voir que, d’un autre côté, elle serait encore plus malheureuse.En dépit de la jalousie foroco du Germance, le sieur Maradoux avait continué si faire uno cour assidue à la jeune fille.Il est vrai qu’elle y répondait assez IWuloiuout pour décourager tout autre que l’impudent bohème.Gertrude avait beau témoi gnor à l’intéressant jeune boni me un profond dédain, celui-ci n’en continuait pas moins à croire qu’il parviendrait à se faire aimer do Gertrude.Cependant, un soir, le dégoût qu’il lui inspirait fut traduit par Gertrude d’assez énergique façon, —.le suis passé aujourd’hui faisait endurer s’émoussaient contre sa résignation.Tins môme, elle on était heureuse ; heureuse, car il lui semblait qu’elle souffrait pour Pierre.Germance no négligeait aucuno occasion d’ôtro désagréable à sa sous-maîtresse.Mais tout cela allait paraître bien mesquin a Gertrude à côté do la grande douleur qui lui était réservée.Dans son engagement avec Mme d’Avrigny, il était porté quo lo deuxième dimanche de chaque ibis Gertrude serait libro et aurait l’entière disposition de sa journée.Or, cinq mois après son entrée au pensionnat, trouve son amie embellie encore.Liane du reste,la mit bientôt à l’aiso en lui racontant ce qui était arrivé.—N’est-co pas que mon deuil me va très-bien ?lui dit-olle.—Pauvre Linno, tu as du avoir un grand désespoir en perdant ainsi ton mari si pou do temps après ton mariage ?—Mon Dieu, certes, j’ai ou du chagrin.Mais enfin.tu comprends, je connaissais très-peu M.Arcos.Il n’avait pas uno naturo qui répondit beaucoup à la mienne.Do plus, je n’avais pasce qu’on peut appeler de l’amour, no l’ayant guère épou- Bcrtho de Gerfaut, qui s’était I sé que pour sa fortune, prise d’une grande affection I -—Et il a été tué en duel ?)our sa maîtresse, vint, nccom-1 —Oui.lagtiéè de sa mère, la baronne ! —Mais pourquoi ce duel ?Gerfaut, demander à la jeune I Liane rougit et détourna les iillo si elle voulait passer avec I yeux.elle sa journée de vacances.I —À propos,reprit-elle, tu au-Gertrude accepta avec joie.¦aujouulhui un do C’était quitter pour un jour sa prison.A, peine, de temps à autre, sortait-elle un instant.Do plus depuis quelques semaines, sa tristesse augmentait.M.et Mmo Delcroix étaient décidés à ne pas aller à Paris ot à rester tout l’hiver à la llavinière.Pierre voyageait pour ses travaux.Gerirudo se trouvait donc seule cl comme perdue dans Paris.C’était une belle journée de tes amis.—Un de mes amis ?Oh r ils sont pou nombreux.—C’est pour cela quo tu devrais déjà avoir deviné.Voyons, je vais te mettre sur la voie : je l’ai connu en Hollande.Lo cœur de Gertrude battit à rompre.Lo nom de Pierre lui vint sur les lèvres : elle n’osa pas le prononcer.—C’esl M.ICorvigan, pour- grandes filles peu avancées pour j chez Goupil, dit Maradoux.Eu leur âge et prouvant, a ne s’y vérité on se moque trop do pouvoir tromper, que le niveau l’art.ICervigaii vient (Tendes études était très-bas au pen- voyer un tableau d’Amsterdam, sionnat fréquenté par “ le moil- qui est affreux, leur monde.” Elle avait été j Gertiaulo tressaillit.Pierre tout de suite trôs-sympaihiq.no à ses élèves.I)u moment que Berthe de Gerfaut et que Cléo-nice Bézucho avaient déclaré qu’elle leur plaisait» aucune élève ne se serait permis de se mal conduire avec la sous-rnaî-tresse.Du reste, Gertrude acheva de les oonquérir par un petit discours très-simple.Lo tourment pour elle devait venir non de sa classe, mais de la directrice, suri ont du sieur Maradoux.La situation fut nettement décidée dès le second jour, Gertrude avait tôt fait de voir que, si elle se réduisait comme nourriture à l’ordiiiaire de Mmo d’Avrigny, elle deviendrait étique comme les autres malheureux que Tancienuo associée do Mascaret faisait plier sons sa loi.Aussi prit-elle le parti pur et simple de compléter les repas en apjiortant des provisions.Non, rien ne peut peindre la colèro de Gerzxïance quand elle vit la résistance ouverte que sa nouvelle sous-maîtresse entendait opposer à ses tyrannies.-Ma table ne vous suffit donc paç,mademoiselle ?lui demanda Mme d’Avrigny.—Non, madame., * ' • « •.i • ¦ •' ¦ » • « .Qpff ».deux .mots prouoncé s froidement, exaspérèrent en- était donc en Hollande ?—Cola ne m’étonne pas du reste, continua “ l’intéressant jeune homme.” Tout le monde sait ce que vaut Kervigan.D’abord, il n’a aucun talent : rien que de l’intrigue.Il a accable de flatteries basses les membres du jury c’est comme cola qu’il a obtenu son prix de Rome et sa croix.—C’est de M.Pierre Kervigan que vous parlez, monsieur ?dit Gertrude d’un ton bref.—Oui, mademoiselle.—Alors, je vous apprendrai que M.Kervigan est mon ami; et je vous prierai de ne pas attaquer mes amis devant moi.—Vous oubliez, mademoiselle, riposta Mme d’Avrigny, que M.Maradoux esta ma table et non à la vôtre ; chez moi et non chez vous, et qu’il n’a donc pas à s’occuper de ce qui vous convient ou non.p —Moi, madame, j’ai le droit •.• *.de me retirer et je le fais.Seu-lemeift, j’avais tort de croire que monsieur pût insulter Pierre Kervigan ; on n’est attaqué que par ses égaux en talent et en noblesse.De ce jour-là, la guerrq fut déclarée ouvertement* Mais peu importait à Gertrude.Toutes les petites misères qu’ou lui la fin do mai.A neuf heures I su^v^ Diane, du matin, un landau vintpren- ¦ ^ Gertrude à dro Gerlrude à la pension, à hi grande colère de Mmo d’Avrigny, qui n’avait jamais été l’objet d’uno pareille attention.Les Gerfaut demeuraient l’été aux environs (le Paris, à Lonve-cicuues, où ils possédaient une très belle habitation.Ce fut là quo lo landau déposa la jeune fille vers onze heures.Ou lui fit grand accueil.Chaquo personne comprenait qu’il fallait faire oubliera la sous-maîtresse, à force do prévenances, l’infériorité de sa situation.Les invités du père et de la mère de Berthe étaient, composés d’un parent très éloigné et d’un très riche industriel américain, M.Mortimer, qui venait d’arriver on Franco après avoir fait fortune aux Etats-Unis.On le disait plusieurs lois millionnaire.Scs cheveux blancs lui donnaient l’apparence d’un homme de soixante ans, quoiqu’on vérité il fut plus jeune.De plus, on attendait uno jeune femme, amie intime de la baronne qu’on appelait11 la comtesse.” Vers midi, cette dernière arriva, et quelle no fut pas la surprise de Gertrude eu reconnaissant son ancienne compagne, la comtesse Arcos ! Il faut dire, à la louange de Liane, qu’elle se conduisit bien et ne rougit nullement do connaître uno sous-maitresse, simplicité toute naturelle, pui«que nulle n’est plus digno de respect qu’une institutrice.—Hous vous connaissez donc ?demanda Berthe étonnée.—Si nous nous connaissons ! s’écria Liane.Mais Gertrude et moi avons été élevées en- i semble.Elles avaient bieni des choses à se conter.Gertrude avait rougir et à détourner les yeux.Ohacuuc des doux amies avait donc son secret.Quel était co-lui de Liatio ?Elles rentrèrent au salon, où il fut décidé qu’on allait organiser uno promenade dans la lorôt de Marly.Pendant qu’on faisait les préparatifs, il se produisit un incident que personne no remarqua, mais qui devait avoir, hélas ! une influence considérable sur la vio de Gertrude.Lo baron de Gerfaut l’appela : mademoiselle Dubois, et, en entendant ce nom, M.Mortimer fit nn si brusque mouvement qu’il renversa une potiche placée à côté de lui sur uno console.On prit naturellement son trouble pour la conséquence de l’accident.Il s’excusa poliment de sa maladresse, puis, s’approchant do Gertrude : —Excusez-moi, mademoiselle, dit-il, si jo me permets de vous adresser cette question •: est-ce que vous n’étes pas Mlle Du.bois, institutrice ?—Oui, monsieur.—C’est bien vous qui avez eu au procès avec un misérable nommé Mascaret ?—Monsieur./ • / —Ma question vous Il faut que je vous que j’ai suivi ce procès térêt que une femme et qui se dé Cette n’eut me reste de la journée da Gertrude.A peine la ment 1 357709 LA GAZETTE DE SOREL.rc I nil DM Al kst kn fit.e AIT ur-Lt JUUIlN AL IÎKAII nUl'lTnMt'ITft 1>K llOWULA c» (Wrtl'KUCKOT).MM.IlOWKI.1.Dont cht\r\i(* ut les avantages généraux de rétablissement de bt tteraves dans la province de Québec f “ Réponse.— Des capitaux étrangers vont être mis au service du travail et de l’iuduïtrie de nos populations ; la main-d'œuvre va y trouver une augmentation sensible d’emploi et un salaire ié-luuuératif: la production locale du sucre nous permettra de couservcr parmi nous les sommes d’argeut si considérables que nous expédions aux Etats-Unis ou aux Antilles pour l’achat de cette précieuse et indispensable denrée.u 2o Quels seraient les avantages p articuliers que le comté «le Québec retirerait de l’introduction de cette nouvelle industrie ?*' Réponse.— D’abord, nous aurons lieu de nous réjouir du suocès d’urne belle, d’une magnifique entreprise,eho-e, hélas 1 trop rare parmi nous.Ch:.cun y aura sa part dans la mesure de son concours.En second lieu, le coût de l’installation de la fabrique sera d’environ S 150,000 dont bénéficieront Jcs habitants du comté et des environs.La production par le cultivateur de 20 ;\ 30,000 tonnes par année, au prix de 84 la tonne, répaudra annuellement dans nos campagnes la jolie somme de 889,000 ù 8120,000, réalisée sur un marché sûr, invariable, à peu de distance, sur la route, d«î la ville, qui 11e pourra qu’augmenter et par la demande et par les prix.Il faut eu meme temps teuir compte de l'amélioration des terres par la culture de la betterave, que l’on obticut par lo défoncement du sol, la destruction des mauvaises herbes dont uos champs sont infestés.8ur les retours Je betteraves, les réooltcs de céréales seront plus abou-duntes, le grain plus uct.En même temps, cette iudustric groupera de uom-breuses familles, qui ajouteront ù la consommation et partant au produit des champs et des jardins maraîchers.Les feuilles, les racines avariées ou de 3 dans le cou, et 2 dans le corps.Chacune de ces blessures était suffisante y pour causer la mort.Lord Mountiuorris était peu connu en dehors de Mayo et de Galway.Il avait une petite terre qu’il cultivait eu partie lui-même.11 avait aussi 15 locataires.S s relations avec ses locataires étaient loin d’être agréables.Il était très impopulaire.A la réunion de magistrats à l quelle il avait a>s»sté, une résolut’oa avait été Rk'u do moins que les iucoutcs* tiîhàos bienfaits ******* ,ur ,Ux nU,e nulatlc* no tutti raient h maintenir la réputation «tout jouit ta Sulacpn-rollto «l’Ayor.* *>: un composé Oc# meilleur* wpvtnux corn-tune* awo tte* KhIuiya ilo pohumlum et tte for, et ° ''k ’° rom‘ >’.o lo plu* ctUeace contre le* nlliv-t!in* Jvrv»ful,>u(outic»l.J- LArüIMER, Liste de Prix et Catalogues illustrés expédiés sur application.15 mai 1880.—Om.G K R A NI TEES & Seuls fabricants an Canada de CERCUEILS EN METAL.11, ltue Îs4(.l.toiiHvcutni'49, MONTRÉAL 15 mai 1880.—fuit.ox BEtiAKm: Doux bonnes couturières.S’u.Jri'Fsor à Aimruu c ici t vais, 1AILI.KUH, Rue Augusta, voisin de l’Uolel Piehé.28 août 1880.—jno.POSTE : B uc «le la Reine, SOU EL.Les chaloupes de M.St.Jacques se recommandent par leur pro pro to, lour élégance d leur vitesse.On y trouve autant do confort qu’è bord (lu Québec, et beaucoup plus de plaisir, sans eompter qu'elles vont bien plus vite.M.St.Jacques se lient jour ot nuit è son poste (*t est prêt A.toute limiro pour luire la TllA VERSÉE entre Sorel et Boit hier.AVIS AUX.CHAOS EU US qui trouveront chez M.St.Jacques tout ce (pi’il leur faut.1er mai 1880.—Cm.H O T EL RIVARD, 20 RUE B0NSEC0ÜRS, ltIOATHKA.lv.Cet hèlol est le rendez'vous uo .eus les hommes de commerce et des cou tracteurs en particulier.De glandes améliorations ont été faites pour la circonstance, et M.Rivard, gérant de celle maison, «e fera uu plaisir de renseigner ses clients ««t tous les voyageurs (pii s’adresseront i\ lui.Un bureau do télégraphe est attaché ù la maison.PIERRE RIVARD, GERANT.N.B.—Des voilures de promière classe sont toujours ù la disposition do ses nom-[•rouses pratiques aux dépéts descli.irs ot à l’arrivéo dos hateaux-à-vapeur.Sa politesse et son nll'ahilité lui promettent beaucoup de succès comme par le passé.Toujours on main vins et liqiicms do première classe.P.lÛVAItb, (ï HUANT • mai 1880—ua.L‘ALBUM DES FAMÏLLES, Publiée fl Otbîixv'a, I ar.iil une fois par mois ;—$2 par an.1er jn 11 IS80.— jun.ATTENTION ! Nous désirons attirer l'attention des lecteurs de ce journal sur le lait que, à la TEINTURERIE A VAPEUR UE MONTREAL.les toilettes, manteaux de dames, les soies, rubans, velours, mouds do ruban, les rideaux de Damas, les nappes, les clwlles et les vêtements d'hommes, Sont nettoyés, tcnnt* ot remis fi non f.JAMES MITCHELL, U,S, - Il uct Nitngiiimq, - HH, A proximité du marché Bonsccours.I f» mai 1880.—6m.'8t3r*An commerce sculumil.-^ JOSEPH BOLT, Fabricant do H A I I¥ K d’or et d’argent et de JOAILLERIE.295, Rue Notre Dame MONTREAL.GALVANOPLASTIE ET l)OUÙijEt Toutes sortes do réparations.15 mai 188(1.—tim.J.H.LEBLANC, Importateur ot Mnnulucturicr de P L U M E S D’AU T RU Oill ET DE VAUTOUR.VIHIW-KS I’IvUiM 103 TKINTHS A KCKANTIIvl.ONS.547, - ICTJlï: AT0>Jrr iî ls ouvrages du genre seront soigneusement exécutés.Bonliquo bien montée, Soie ronde, Scie à ruban portative, Machine à marloiso, .Machine à percer, Vis puissanto pour lever les édifices, Echafaud» sans clous.jQTb» scie rondo peut débiter M) portos par jour.A l’aide de tous cos outils, M.Provost peut se charger de uMmporto quelle entreprise.1| aura h son service un personnel d’ouvriers compétents qui sera nécessaire pour satisfaire ses pratiques.Travaillera à la journée ou à l’entreprise au goût des pratiques.Encouhagbo.ns nos Industiiiks DOME?HOUES, 1 juillet 1880.—ua.MAGASIN et BON LOGEMENT A Ï Ol lilt.Ci-devant occupé par F.X.Comtois et E.Turcotte, coin de» rues Phipps et Providentielle, dans le centre le p'us populaire de lu ville.S’adresser à !.SKNÉCAI,.?2 Sept.1*8-1.—jno.CIIAIIIIUKS l)K HMITirS FALL, Oui.KLZEAp{[OLET, Fabricant de Voitures, RUE CH A R LOTTE, SOREL, u le plaisir d'aiiiKmcei' la récente réouverture d»* ses ateliers.Ne charge de toutes commandos en fait de voilures e toutes sortes, Wagons PhaéloiiH légers, Carrosse-, Equipages de Course Voitures couvertes et découvertes, OUVltAUE ELEGANT KT SOLIDE.Commandes exécutées promptement.Formes et conditions de paiement faciles.Lo soussigné hc flatte de pouvoir satisfaire cl accommoder tous les goûts et so • licite on conséquence l’ciicoiirageiii' 111 de ses anciennes pratiques et du public en général.I/éiablisKoment est sur un meilleur pied que jamais.VENEZ ET VOUS VEIUIEZ.ELZ.DROLET.I mai 1889—ua \* vril Cliarruo No.O* hiles orincipiieme t!* fer battu et d’Ae Demande* un Patn|)l de UltMONTil & F 33, Hue du Celle* MONTUKAL.15 niai 1880.—Cm.MANUFACTURE : HACHES DK SOUCI.Les soussignés ont l’iionneur d’informer Messieurs les marchands qu’il» ont établi une manufacture de haches do toutes sortos au No.10, Rue Sophie, à Sorel, et qu’ils sont prêts à exécuter les commandes pour lo commerce, à bref délai.Les quarante aunées d’expérience dans de» soussignés sont une garantie que co qui sort do la manufacture de haches de fcorel n’est surpassé par aucun produit des autres manufactures.Vente on gros seulement.Liste de prix onvovéo sur application.~~ ' BLAjS 4 BEAUUEGARÜ 8 moi 1880.—ua Y iguoLlc Bcaconsficld ÉTABLI_EN .1877.BEA.CONSFIELI), [Pointe-Ci.auik] ^Quk Nous serons en rnesuro de livrer nos vignes aux acheteur» vers la fin du mois de Septembre.Toils ceux qui n’ont pas donné leurs commande», et qui dé-ireraienl se procurer la “ Vraie Vigne Ueaconsfteldferaient bien de nous les envoyer au plus tôt.Nos vignes sont encore plus belles quo les années dernières et nos vieilles vignes sont chargées de fruits.Nous invitons coidinlcment tous coux qui donnent leur attention à la viticulture do visiter notre vignoble, afin qe’iis en fassent une inspection minutieusecl jugent de la qualité supérieure des fruit» etnussi des plantes que nous oirron» en vente )>our cet automne.Quelqu’un sera toujours sur les lieux pour recevoir les viHtuurs.MENZIES k CIR-, Vignoble Bcaconsfifild, • Bcaconsfleld, [Pointe-Claire.] Bureau à Montréal, No.15, Ituo Stu.Thérèso, près do PIlôtol du Canada.21 juillet,—jno.LAURENT, LAPORCE * 0i (Maison, fondée on 1BGO.) AGENTS DES CÉLÈBRES l’IANON Kiialic & Cie, Marshall & Jeudi! Fisher, • , * • t • • *1 - - ; Gioecku Smith American Onau Co.’ i Tout piano est garanti pour cinq ans.Conditions libérales.237, Iî.ue Notre Dame, Montrée IG juin 1880.—Gm.LA^CEVIP^ & MONDAY, EarcJjumds YaiUours, MARCHANDISES SECHES, HARDES FAITES/Efc, ï EN C1ROS ET EN DÉTAIL.„ •• B,IDE NjQYRie-’PJA.WlE».3ilU.l'OItTK I)Ii I.A IUIK iiowsrîcouns un montAkt.MONTRÉAL.7 juillet 1880.—5ni8.‘ m - re.G S a w ° S 1 Bll ^ V> 0 «¦ g s-g w g-§ ° ° S.® ~ 2 ua * P C O * P -ï • ê wM- iras & sos, St.Germain de Grantham, Scieries a Vapeur à proximité du chemin do fer.Tou» avantages désirables potir la prompte livraison de toutos espècesydà bois à la station du chemin do for A bt.Germain de Grantham ou à Sor*d.Toujours en mains, bols d/toutes qualités, et do toute* spécifications.Bardeau fabriqué ici.Pçi* modérés.Adresser toute» commandes ù Wm.WATKINS 4 So.v, Ht Germain do Grantham.1 tr mai 1880.—ua.CELEBRES LURETTES et LORGNOl De J^aasarun A Dorris* j • ¦ ¦ j —aussi • t / .’ W s ** I Lunettes dites âe Cristal de Boch T.lïKTTLKTOSr, ’ ' '• ' • *.| Seul Agent pour la ville de Sorl ‘tüo.S’adresser h sa Galerie Photograph que, près du marché, ou h ton Dépôt d Vaisselle.31, rue du Roij en face du ga»in Labolle.12 nov.1879.—12 janv.81.3974 LA.GAZET’i ü DE SOREL, Fragments choisis.Comme deiiuis deux uns, dans mas mo- [mon tu «le cri so, J’entre poury prier dans toutes les églises, En marplmnt au hasard, un dinmncho il ^ [inî?plut D’entrer ft St Sulpico à l’heuro du salut.Et je vis dans un coin, près du seuil, une [daine Qui lisait l’Evangile avec toute son fane.Et jamais, je le jure, aux offices divins, Jo ne vis plus beau livre en île plus hellos [ma Et je disais tout has .Sous ta robe dejrfnn, Femme, tu viens peut-être, uinsW”0 *'*a" [delcino, Maudissant tes péchés cj,X cœur alarme, T’accuser d’être fadn\oii tioj» |^ü 11110 î • t • • •• Co n’est poiid^ai' cela qu’on tombe dans / [l'abîme, Mais p^tvoir point aimé, lemme, c’est V [là le crime ! Ç’(ïst le mien 1 c’est le mien ! c’est pour [cola, vois-tu, bâton et essayait de fendre un thône.Lo lion lui demanda s’il connaissait l’hoiumo.—Tu cherchesi’homme, dit l’incounu.Pourquoi faire ?Que lui veux-tu 1 —lia tué mon père et je veux mo / venger./ —Allah bétfit les bons li!s et ce dd-ir t'honore.Eutfdurngd par cet accueil bicnveil-liP»f, le lion raconta son histoire et de-manda son compagnon de continuer à travailler.—Mais j’y pense, dit celui ci.Tu es fort, n’cjLco pas, moi, jo suis faible.Aide-moi à fendre cet arbre.—Volontiers, dit le lion, fier de déployer sa force.Kt il introduit ses pattes dans une fente formée par un coin‘enfoncé.Soudain, d'un coup du hache, l’inconnu fit sauter le coin et les pattes du lion lurent prises.Mous cette affreuse A D 11 E S S ES D’AFFAIRES.Que je suis triste, liélus! et pour jamais étreinte, le roi du désert poussa un ru- [pcidu, Et que, lorsque je vois deux jeunes cœurs [en fête, Mes cheveux do douleur so dressent sur [ma tête ! •••••.ni.Ayant formé mit* société avpc fini des meilleurs bureaux de Montréal, on pourra, lui confier on toute sûreté les causes en Révision cl en Appel.Les collections sont fui les en toute diligence et remise immédiate.Sorel, le 31 Déc.1871).L ALBür^ des Tailles, Publiée à» Ottawa, Parait une fois par mois ;—$2 par an.1er jan tvSSü.—jno.LE"D «•J OH HfOi} Homme do couleur» Célèbre Chirurgien Vétérinaire, ci-ile-vanl do New-York,se lioudiale LUNDI, MARDI ol MERCREDI de chaque semaine à St DAVID, quatric-mo porte du chemin do fer, A L’ENSEIGNE DIJ m S S3 V .1 L m A Jj A K, et so chargera do la guérison de tonies les malade.'-* des chevaux, au nombre de a j* us devront lui L* fRt* v*.*.• n .*¦ I* • ; * - ^ it v».A Les remède sopnlent do sitito.Le coût du iraitt ment n'ost exigé quo lorsque le cheval est entièrement guéri.21 juillt 1880.—.1 JUPITER STAR.LE CELEBRE ETALON BRUN (ruu sam;) Mesurant 5 pieds 3 pouces do hauteur appartenant à F.B.E.BOURQUE propriétaire de lTIùtel Royal Victoria, SOU1FX.Jupiter Star descend de «Jupiter Abdai-lah qui descend lui-même du vieux Abdallah et de ia jument Iiain mills qui descend de la jument Américaine Star, dont la mère était de la race Messenger, élevée par S E.Sanford, de Brooklyn, N.Y.Conditions et Reglements : L’Etalon «Jupiter Star sera disponible pour le service des juments, tous les uns à partir du 1er Avril au 1er Septembre.Douze piastres pour une saillie, dont deux piastres payable d’avance ot dix piastres lorsque ta jument est pleine.Pour les personnes qui mettront deux juments, la seconde no paiera quo dix piastres.Les accidents qui pourraient î arriver seront aux risques du propriétaire de la jument.Uuogrnndo attention sora apportée pour lo soin des juments.Bon pacage, Jionno nourrfturu, etc, moyon* liant Si.50 par mois.Le soussigné a toujours des Poulins trotteurs (pur sang) ainsi que dos chc-vaux de voilure u vendre.> V.B.E.BOURQUE, Propriétaire do Pllêtcl Royal Victoria SOREL.* 1 mai I860,—6m, LIVRES FOUR J.A DISTRIBUTION DE PRIX.VENANT D’ÊTRE REÇU : 10 cahf.es do livres convenables aux Dir-tribu lions do Prix dans les Maisons n«ires d'K-coles '-t aux Professeurs de .Maisons d’K dncatioii «rivées (jii’ello vient de recevoir un grand nomhro do vein t .s do t ules graadedrs, de tontes espt eos de reliures ol do tout prix qu'elle offre en venteaux conditions les j lus avantagousorf.L«- voût qui a toujours présidé au choix do Fes i.uvrages qui o.jt toujours ou l’a;-j*ronation des àulorhés religieuses,
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