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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 12 juin 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1880-06-12, Collections de BAnQ.

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SOÏlEti, PROVINCE DK QUEBEC, SAMEDI, 12 JUIN 1S80.l jr^rrrrraar^gie » ¦ ¦ rcrrcsjMP^jgfc^: •—.- - r-xriyzrr^rsKi-ï.ixz'-^vrx:::g*,sjlss^c-c.c~-rmrrr>r-.«::.ni^^>^.G^;Tvguj7.aw^Ki.-3^t,::.rnrr30Jagi;«te.aai^^ tt-vxvcig.ai yj^vv.\vy»\% -.r:,:v^nr^rcrr^^ajDMtsreesuxsinrj -V V ç -v^Vi'wî W^SâllbjJî 9 /V IyÇéî^* ’ *•*£ w riF O 3s\ !/ sr . vl jS *' ».J m •i*- _3 — *• V ,‘^p Fs-* .4».— F /£ .A./ f — -v.^7’ \ • %*v .V yl'Tr ' t^5 ! / ka« &, *&«> K1?V$ • ••r- 1 r.-rw-l ^ ft • tW^S I » t-* ** IT.OÎ'itiKTAlBE.*.&y ! i ,^r»T»>.y i - \ î *vi yv* ‘"{y* rU ¦» fv.~.^W\ ^ v-r BS U ¦ ~v; &e V ••* ?•c‘»V| f / • «i » V A © -£> / .&tn vT'j^v H^‘ ^ fis yi *.n a* «f / /:'.v t%*^n .«*.y / ^ y U**' \£ -F », ; i -'* t •\*f} •r.rîl fcVv* H, _ ËDf t„ f .:L- î Ê.% 1^4./ mt ¦ -r.-ï! / fi ;- • a— .C-jÇS 3t5g> B f~y>> Üh $*§] toi £331 >u p:^ /r'.*-yVl' 1 »• S / V V K / % "âf m ^••'•''VkXv^ i-.Ÿ t^vi f c «N&i&r JJ Ls.LA.LIBERTE, Imprimeur.> \ v'* ^ ^o* i-: f , »v », Par d:s Collaborates.louvmil «Bi-Mîcbdomadituc ï-sltouc, '*'vî fl T «»> V I »• .m < ‘ j, ; } "» r V.> W K if W F» * \ v* i !» .» *.* < \fiïU0ic A • • % + ; i > î ’h V r% " ' \ V ^ - ilU;ilu ->> üts»jr.ixar fzssrs^xi£?n*-zr?*?fzsi£cc i.n:t«xw3i-^c»* ' »xa»iaKmv,\,iK tV’v^mturai.vA^:r*a»\'i»viKüc.WA.’eÆ-a-1rw^:.«waw-x»;vsv^v c•.“*.k /*/¦*r-çctt*;)¦?.- jNo.05.¦^:crr^7rrrxK Biscuits, Pain.Confiseiies.faring Freparee, Poudre a Pâte, fie, •1 ;j L’csrifTL.int à «jtn iijncs pr, IV?tueurs •'.Ai;L i :i>*.iU*.p:«* j* : » c* à tir.» prix iuoàrjv».ks jrmir» ^;rji> ,|ui vruirut pa i .*.• 1.i:r 'X i-.n< ii |’f |* taloir * à i'NlU'ii* ,u 1 • :, it .a ,lr !a *«.« ;• ri:ir.H I »**,M‘i.*, * , i^a ! i * ii.i'tit i t'tî.i la i!.**| i la '»'•• | h Lie.4 «a, ai.i,.! iis ili1 liiiiiii U u Allhoiit r.illonliûîi !u jmbüc cl du conmie.'cc sur les art ci- s l t nlu 80 lo»«-‘r iLms le Soivi.-i net.IK7».—t :s« ! inur, derrière lui.Un instant — 1er mai 1850.—ua.Win LUM&® âL FILS, SOREL, Que., Canada.IL EST DANS L'INTÊBÈT DE CHACUN DE SAVOIE QUE TOUTE NOTRE 5 5 II IIT i T101 Pli (III III S BU il Ht 1 ¦muanre 'mm^wu ¦ ¦¦ ¦ ¦ ¦¦¦¦ i ¦ ¦ in ¦ i i * giTiiiiag i T i! il P 8 ij A été achetée avant la hausse ; le tout pour être vendu à L’ANCIEN PRIX.DE PI .US : DEUX at AGi::;r collixtuuh.Bureau à liEfimsEf; (Ville).I mai 1580.—ua.L.P.P- CARDIN aiï’C STCdic UT bonnet et ces morceaux de vè- ! chère enlant, dit-il.Tes éprou- fut suivi d’un autre qui résonna iLMlu-nlïî furent immédiatement Vt‘s, j'-' l’ospère, sont linies.Tu reconnus comme ayant appui te- as trouve, n en doute pas, un nu à Diablotin.! père qui t’adore, et ma femme, —11 doit y avoir eu une lutte ma'pnuvro femme, quanti elle un tigre sur Diablotin mais ; Wolor,to, lit observer 1’agont, car nous sera remlue, sera pour toi ”*5 F * ) celle-ci, toujours sur le qui-vive.la lom' osl toute piétinéo autour , comme nue mère.de la mare.Le comte s'arrêta, un sourire — Dieu du ciel ! .s’écria le d’un moment épanouit son vicomte, ce misérable l’a peut-1 satje, ot, embrassant une seeou-êti’c tueo ! i de fois Iléiùne, il reganla son O —11 o.st homme à commettre iils.dos crimes plus horrihles, dit ’; —.T’espère, njoutu-t-il, jVspeve 1 it:;enl, grnvonieul ; allons ex-.i- j même qu’une alliance plus miner '’‘."adroit.! étroite est possible.C’est un porte était enfoncée et où 7,.,.j Us suivirent les pas d'un j sujet dont je me réserve de par-; vert entrait avec une demie- homme et ceux d’une jeune |cr |01l p^ro> douzaine d’agents.fille, juscpt’è une portion de la „ qu.Il;.|ùni, ,,.u, ! Une lutte désespérée mais ,n"ro.'lni «’Mendail derrière la | lirail loul (lu 8llito nVü0 ,,ttx ¦y » t^ s~\ u>T">r j »Ma^1 sautait sur la (al)le et J.A.ü.b Vj]S .hKliiÜA, s .p,,.,.gagnait la fenôlve, d ou il so* JiïVZHUÏ h«:r lançait, juste au moment où la : com te s’ensuivit «Samuel, Tris-tan, Courtes-Jambes el le géant maison.Us acquirent la cou- pour ]j0llgiTOli ot [e comll) |uis.viclion que là avait eu Hou une | su „„ mol pour(lo )j0nu(>i Va.-Ion, le luxe u a jam iis o te sur-1 savoir combien je vous aime, passé, except N peut être, par combien j’ai soutterl,—-à quel veux «K* la Labylone an tique, point la vie semblait m’avoil* 616 Mais nos amoureux navaient ri vie, lorsque vous lûtes onlc-pomt d’yeux ni île pensée pour y *,> à notre atlectiou ! Puis vint tout cela, ot ils laissèrent passer lVllroyahlo Jolie, colle illusion LniL coin* L>iro aux vanités, terrible, où je voyais devant moi Us ne parlaient pas beaucoup, une autre seconde vous même,— et K* comte de ( ’harlovillo tenait votre portrait vivant ; — mais je la conversation presque entière-! le sentais, je l’ai toujours senti,— nient a lui .seul.Di «m têt il s’é- I eo n’était qu’un portrait,—-un tonna qu Hélène, jadissi sérieu- visage sans tueur, ,1e n’osais si*,si into ligente ne parlé! pas.avouer même à moi-même les Son fils ne répondait que par doutes «pii m’as.siégcaiont.—To monosyllabi's.Lo comte de vous voyais, ainsi que je lo (Jhnrlevillo demeura convaincu croyais, debout dans toute votre que les jeunes till«»s el l«*s gar- exquise beauté, à où lé de moi,-eons n’étaient plus ce qu’ils vos yeux, aos yeux si pro-étaient do son temps.fonds, si doux, regardant dans l'aligné, enlin, de chercher à RHens ; et cependant l’an— soutenir une conversion (ju’on 0,t,n amour était absent do mon n’écoulait pas, il lira son porte- ''“‘RL cl.j«* tremblais dt* sentir feuille, y prit quelques papiers ‘‘‘‘Ile dillerenee que je n’osais et .s’enfonça bientôt dans la lee- ni avouer, t )!i / quo j’ai gouf-turc.tort, «*n sibnice, dans ces longues Lorsque la voiture entra dans ,lu*bs Sîl,,îï sommeil, ou jo lllt-favonue (pii lior«b* la Seine, ( on^11) ^ doute sans cessa pour la première fois ILêlone oui c,()i,,Simb (‘l on jo demandais a des yeux pour le paysage qui A Dii‘ii «pii de vous ou •> % 3 ) :,ir, ,-our reckon-tes «BWlavii*.Goliath, qui avait combattu j !«(««, d’aprôs les marques.qn’ou vorlissan( qu.iIs l’alleudmiout u.n Aïlsa -t ».3 J coinmo un taureau, lureutbien- apercovait sur une large élett- pou).j# dJ|l0r> «I!énVxS,i i ,6t r6duit8 :l i’itnpuissatieo ! duu llc terrain.On i',oiiv«-ra A c*|‘»olIiôt]ne, A un i pas G p.«;.Sorol, I mai 1H.S0.—ua.Le combat tormina, M.Tra- — Voilà les traces des roues; •Nous prenons les devaitt.s, *1 nmn pt/'o \ u J jJaO i u VJ r\ pn 1 u Ji i w 1 m ACI-II3TÉS A m €ts.DAMN LA PIASTRE J.F.A RMSTRONC C«»8Kjt>luil»lc Et Agent cVAssurauce.-L2, Une Augusta, - Soj el.dit-il, afin d’être certains que i vert, passa eu revue la rlmmbro d 1,110 voitl,ro.^ observer T ru- i .* 1 i u \ ut.ni cnamoio ^ ton pure no perdra pas do temps • et ceux oui s’v irnn viiiûif i \ oi t ’, si elle na pas etc noyee, ; uuiuqnuy uoiuaiLMit.J 3 pour nous suivre.j Deux personnes qu’il cher- : e,,u 11 '-,ô
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