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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 4 juillet 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1878-07-04, Collections de BAnQ.

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2ième.Année, SOREL, (PROVINCE DE QUÉBEC), JEUDI, 4 JUILLET 1878 No.129.mutual politique, (ffioiumtuiiil, tt Sittram.J.A.CKKNEVERT, Prop.-Edt, ¦jtot Publié dans les Intérêts dn District de Richelieu.G I.BARTHE, Rédaclenr-en-chef- IM! HASASEI DE MODES F.4P GIRARDkC«- Constructeurs de Navires, bâteaux à vapeur et autres bâtiments de toutes dimensions, Ont l’honneur d'informer le public qu’ils sont maintenant en possession du chantier de construction de M.Prime Dau phi nais et qu’ils sont prêts ît exécuter toutes commandes qu’on voudra bien leur confier.II s espèrent que les anciennes pratiques leur accorderont encore leur patronage et de leur coté les sousigués feront Une visite est sollicitée au nouvel tout Cil leur possible pour donner satisfaction.^ F.& P.GIRAUD a Cik.Sorel, 9 Avril 1878.Les soussignées, modistes, informent-respec tneusemont le public de la ville de Sorel et des paroisses environnantes qu’elles viennent d’ouvrir un nouveau magasin contenant un assortiment général d’étoffes de toutes sortes jour Damée et Messieurs.Elles tiennent aussi toutes les garnitures et fournitures nécessairesconvenablcsà n’importe quelle étoile, de quelque valeur qu’ello soit.Comme par le passé, les sousignées reçoivent chaque semaine les livres de modes les plus nouvelles et clics se chargent do tailler et do confectionner les toilettes de toutes soites pour les DamCs.tes Prix sont Modérés.A.VH'.XJDJJtE.Cette belle propriété située sur la partie sud ouest de la rue l'hipps, en cette ville, cowprooant un lot de ville de GG x 132 pds.avec une maison en Inique A deux logements, toit français cou voit eu tôle, et autres bAtis» ses.Conditions faciles, S’il dresser à W.II.Cil AP DELA INK, N.P.No 52 Une Georges.—Souel Sorel, 18 Mars 1878.— ino feuilleton de“la Gazette de Sorel' Du 4 Juillet 1S7S.LE ritE.lUEK TABLEAU.- ’ i -X *7-' J V*'* • ^ *' ••J t [n ' ?; v.* .¦ Vît-v-5»i l • .*v.• ¦ IU£V« ; .4.,.•••• • ¦ - St» !« établissement situé EN FACE DU MARCHE, Voisin de M.James Morgan, SOltEL, Dlles.LUSSIER, Modistes; Sorel.29 Mai 1878.—Gm.|||; DEPARTEMENT DES IMPRESSIONS DE \ t ît Gazette (le Sorel.C OMUAGNIE DU CHEMIN DEFER DU SUD-EST.Cbamemeut d'heures ûu denart des Trains.FOUR LES CAN A.X> I XD IV Qu’ils ont l’intention Militera’ anx ETATS-UNIS.¦u* r L’administration,ayant renouvelé uno partie du matériel et s’elant pourvu des plus nouveaux caractères, est en mesure de donner satisfaction sous tous rapports A ses pratiques.On exécutera avec promptitude et dans les derniers goûts toutes commandes d’ouvrages de ville,etc., tels que :— fUes de Ûompiet, Carte* d1 Affaires, Mémorandums, Chèques,* Billets, Traite S j EnveVoppes, Catalogues, Listes de Prix, Programm s, HapporU, Pamphl ts, Affiches, Circulaires, Pancartes, Lettres Funéraires, r/c., etc LANCS DK TOUTES SORTES.Les ordres de la campagne recevront toute r.ofre attention et seront exécutés sans délai.S'adresser n J.A.CHENEVERT, 17 rue Georges,—Sorel.20 Février 1878, A COMMENCER DE Mardi le 2 Janvier 1SVS, Les chars partiront de Sorel pour Acton et d’Acton pour Sorel comme suit : Sorel St.Robert Yamaska St.David St.Guillaume Lavallc’s Corners St.Germain Drummond vil le Wickham Acton (arriveront à) 44 h .t 41 4 ( i (f 41 (I 44 II 6.30 hr8, A.M.6.45 7.00 7.15 7 35 7.55 8.10 8.30 9.05 9.40 it 44 (4 (( 41 4 l II 44 M Acton Wickham Druinmondville St.Germain Lavalle’s Corners St.Guillaume St David Yamaska St.Robert Sorel (arriveront- :\) l 11.00 Iis.A.M.44 î 1.30 44 12.10 •• 12.30 44 12.45 •« 1.05 1.25 1.40 1.55 2.1(j n P.M.14 II «4 4 t II II 44 14 IC t 44 Prix du passage de Sovpl à Montréal ou de MoutrçaJ à Soyel, §3,50, Billet de vc tour pour §4.50.LES CHAHS ELEGANTS DE PREMIERE CLASSE DC àSSVNPSIC Partenl Maintenant De Montréal, via St.Hyacinthe, Upton, Acton, Richmond et Sherbrooke, pour Manchester, Nashua, Lowell, e{ Boston,' Partent de Montréal ù 3.15 P, M., tous les jours (Dimanohe excepté), Belœil 4.lis.P.M., Sfc.Hilaire 4 10 P.M., Ste.è*.a u.\U1.Clinpdelaino.“ Lanoràic.Ls.Mnriou, 11 La Baie.1).Martel.11 St Hyacinthe / * * Langlois, ai.Jijacintnt.^j A Pl.ouIx *• Joliettc.P, Chevalier.“ Sto.Victoire.J.B.A.Marchcssault u St, Cuthberl.J.B.St.Germain.u Rivière du Loup F.Mincau.“ St.Frs.du Lac.M.Doillois.ft Pont Mttskincgé L, K.Dupuis.“ St.Felix.P.Cou tu.** Yaumcliicbo.Benj, St Louis.44 Yamaska.Ls.Parenteuu.“ Bcrthier.Ls.Rivet.“ St.Gabriel.David Provost.“ St.Grégoire.M.Bernard 44 Àrthabaska.A.Bouchard.*• St.Denis.M.Durocher.•4 St.Marcel.A.Plamondon.14 Pierreville.N.Lcfelmè.qui, en parlant de son art, avait des éclairs dans les veux ! Pendant que vous Tui soumettiez vos observations qui, entre nous, n’avaient pas le sens commun, je le regardais, moi,et je vous l’affirme, Lucile, il a le feu sacré, celui-là.Avec cela, c’est un travailleur, cl il n’a pas choisi sa carrière en aveugle.J’en ai pour garant sa réponse quand vous lui avez gravement conseillé de changer de , .avenir de son favo- (j0püluiaiu, attendez pour travailler ri, en lui disant que, touchée par ses e- qUÜ vûs forces soient tout& fait reve-pigrammes, j ai renoncé a compter parmi les précieuses ridicules de notre genre.Ah ! vous auriez dû le reconnaître, ce n’est plus là voire fameux Toussclet qui fera, suivant votre caprice ou celui d’une autre, de la poésie épique ou de la poésie pastorale.— Vous avez pris depuis quelque temps, dit Mme Brctagny, pour exprimer votre pensée, Léonce, un choix de mots qui sont du meilleur goût.Votre rudesse militaire devient facilement de la grossièreté.¦Ma grossièreté vaut cent fois votre politesse perfide.Vous êtes-vous trouvée excessivement gracieuse tout-à-L’heure envers ce jeune homme, dont Fuir était pourtant si modeste, si digne ?______ —Et les souliers si épais ; jor suis Los passagers qui s‘on vont aux Etats-Unis J SÛl’O que la trace do leurs clotisse tlOU-pouvent maintenant s'embarquer dans lesckars | vera SUT le tapis, partaut doSoroi, Yamabka, bt.David, St.Guib | —La remarque est curieuse, et vous Janine, st.Gcnnain, Druinmondvilio et Wick- prouvez une fois de plus, ma sœur, qu’il bum, tous les jours, et rencontrer u Actou .inn,„.T-.T l.n leB chars du Passumpsîc qui fe rendent aux ©ntie pas dans volte lOit, ül) ce bas Etats-u u iB directement ot leurs bagages sont monde, de vous poser eu femme des chcqués à.ces stations et remis çn bon ordre ] prit.Une femme supérieure ne iug( iii n’importe quôllo station des Etats-Unis ci dessus mentionnée, suno charge extra.W.RAYMOND, Agent général.J.1\ 1LMIC1IAIJD.- • i.« / • _* i.' « • » ;v Agent Voyageur pour le.Canada 25 Mar 1878.juge pas un homme au nœud de sa cravate, sachez bien;cela.—:Si c’est au langage, qu’ou le juge, avouez, Léonce,r que personne ne devi> lierait en vous, par moments,un gentilhomme.•^Pardon, ma sœur,; il m'est per- mis, je peuBO) de vous parler franche* | che ?temps.Pendant ce monologue, le visage de la jolie veuve s’élail complètement rasséréné, et elle le termina en faisant glisser sur ses lèvres ce t rai tro sourire qui avait fait germer pendant quelques instants de si douces espérances dans le cœur de Maurice.V.—DEUX VISITEURS.—Est-ce que vous ne comptez pas parmi vos locataires un M.Maurice Davenant, élève peintre ?—Pardon, mon colonel, i upon Jit le vieillard auquel cette question s’adressait et qui jugeait à propos de reconnaître un militaire dans le bourgeois à l’air martial qui lui parlait.—Eli bien ! jusqu’où faut-il grimper pour l’atteindre, demanda Leonco de Dangeard ; car c’était lui, —Au sixième, la porte à gauche, dans le fond.—Au grenier, vous voulez dite ?Mais croyez-vous qu’il soit chez lui ?—Oui, car il ne bouge jamais ; c’est un si brave jeune homme! si rangé! l’exemple de la maison,quoi !.Et puis voilà quinze jours qu’il est au lit, mon colonel ; ot fut-il tapageur comme cent rapins, il ne- pourrait quitter sa chambre.Au premier mot de maladie,-Léonce, sans attendre la fin du discours du vieux*portier, s’était-élancé dans i’escalier.Il gravit lestement les deux premiers étages, s'arrêta un instant sur le palier pour respirer, puis il reprit son ascension d’un pas plus modéré.Arrivé sons les combles : —Je crois que ce vieux tailleur m'a parlé du fond, murmura-t-il entre ses dents ; mais est-ce à droite ou à gau- que nues.Et, prenant son chapeau posé près de lui, il salua Léonce et sorti t.— .l’ai rencontré quelque part cet austère visage, dit M.de Dangeard, en prenant sans façon, près du lit de Maurice la plac devenue vacante ; je ne saurais dire où.Sera it-il indiscret de vous demander le nom de ce monsieur ?—C’est un prêtre de mes amis, M.Mortal n.—Ah ! c’est un prêtre.Parbleu ! j’aurais dû m’en douter,, bien qu’il ne portât pas de soutane.Eh 1 je me le rappelle maintenant, je Fai vu à une conférence pour 1rs solduts.—Il est en effet un des membres les plus zélés de oolle belle et bonne œuvre.Il aime les militaires, il les recherche, et sa charité se multiplie pour eux ; le bien qu’il fait est immense.—Je le crois, et, le jour où j’assistai eu curieux à une de ses conferences, je fus frappe de la manière dont il leur parla, il fallait voir Fair grave et recueilli avec lequel l'écoutaient les vieilles moustaches grises, et comment tous ces braVes se laissaient catéchiser par ce jeune homme, qui avait, près d’eux, l’air d’un adolescent'.—Mais, dit vivement Léonce en s'inter* rompant lui-même, ce n’est pas pour parler d’abbés et de soldats que je suis venu.Ainsi donc vous avez été malade, mou pauvre Maurice; et vraiemehtj vous êtes si changé que je vous aurais à poino reconnu.Et M.Dangeard fixa'sur le jeune homme ses yeux gris, qui respiraient eu ce moment la plus vive bienveillance.Maurice étàitffrès changé; eii effet, d'autant plus que les peines morales' s’étaient jointes à ses souffrances physiques.- } La visité de Maurice à l'hôtel Breta* LÀ GAZETTE DE SÔREL, JEUDI 4 JUILLET 1878 W5“ gny, eir détruisant les espérances qu’il avait conçues, l’avait plongé dans un profond découragement.Les paroles mordantes de Mme Bretagny avait pénétré jusqu’à son cceiir ; il commençait 4 craindre que son talent n’acquît j amais assez de force pour triompher de i’inditrérence du grand nombre.Son talent I mais, s’il demeurait obscur et ignoré, à quoi lui servirait-il 1 il en ôtait venu à douter de lui-méme et cette pensée, la plus accablante qui pût germer dans le cerveau de l’artiste, était venue mettre le comble à ses angoisses.A continuer.AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.Monsieur II.Mahler, 1C, Rue de la O range Batelière, Paris, est uotre soulagent »v)ur Paris et la France.Il est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et les annonces pour J.A.Chêncvcrt, Ed.propriétaire de la Gazette de Sorel.pil êmik üt JEUDI, 4 JUILLET 1878.La Confédération canadienne.Lorsqu’en 18G5, on discutait à Ottawa l’Acte de la Confédération, que de choses magnifiques ont été dites sur les avantages qui résulteraient pour les «provinces de l*uiiion alors contemplée, maintenant scellée par onze ans d’existence 1 Lo projet était en effet aussi beau que grandiose : faire un tout ho* mogène d’éléments divers,dont chacun apporterait son contingent à la richesse nationale 1 Aussi,la Confédération fut en définitive bien accueillie par tout le monde.Pour nous particulièrement, cana-diens-français, la nouvelle constitution fut la bienvenue, en autant qu’elle nous sauvait de la perte de notre autonomie eu nous laissant, l’usage de notre lan-que et la jouissance de nos institutions et de nos lois particulières.Mous voulions cependant que le projet lut soumis au peuple avant de l’a-d opter.Voilà maintenant un peu plus de dix ans que nous vivons sous le nouveau régime.Avons-nous raison d’en être satisfaits ?A cette question que s’adressent naturellement les diverses provinces qui font partie de la Confédération, un rapide coup-d’œil en arrière donne nue réponse assez favorable.En effet, le pays tout entier, comme Union, a vu de beaux jours pendant la décade qui vient de finir, et les années qu'il compte comme Dominion ont ôté presque toutes des années d'indéniable progrès.De son côté, chaque province semble contente d’elle.Pour sa part, l’ancien Bas-Canada a matériellement progressé et, pardessus tout cela, il peut se flatter, à bon droit, d’avoir gardé intactes ses nobles traditions, sa langue, ses institutions et ses lois, qui sont d’ailleurs sauvegardées par les traités.En somme, le 1er juillet 18G7 est une date que, chaque année, nous devons rappeler avec bonheur.L’attitude de réserve observée par chaque province tient à la Constitution même.En effet, chacune d’elles a son gouvernement local, chargé de surveiller ses intérêts particuliers.Notre Confédération est ainsi faite que chacune des provinces cherche à s'aüirmerdans les conseils généraux de la nation : ce qui nécessite naturellement un besoin d’union provinciale plutôt qu’interprovinciale.Par exemple, la province de Québec, plus que toutes les autres, a des intérêts considérables à sauvegarder ; elle a ses intérêts nationaux et religieux, qui diffèrent de ceux des autres provinces.* Conséquemment, c’est de sa part plutôt que de toutes les autres qu’on doit s’attendre à une attitude de réserve et d’union provinciale.En vérité, aujourd’hui, rien ne menace sérieifsement les choses sacrées auxquelles nous tenons avant tout.Mais c’est à nous,qu’il appartient de les protéger.La Confédération, comme nous le comprenons, est une lutte pacifique de chacun dos éléments qui la composent, pour sa part d’influence et de pouvoir; et c’est de cette lutte pacifique et raisonnable que peut provenir l’équilibre, c’est-à-dire le bien-être, la prospérité générale.De ces quelques considérations, que nous avons rapidement exposées, ressort naturellement la nécessité de l’union dans notre province que tout le inonde semble désirer, mais qui est empêchée par les ambitions personnelles et les passions mauvaises.Le 1er juillet de chaque année est une date où il est bon d’oublier un peu «os luttes stériles et d'envisager froidement la position qui nous est faite par la Confédération.De ces méditations patriotiques, un bas-canadien ne saurait sortir sans reconnaître la nécessité de l’union de tous ses compatriotes ; car plus que jamais alors, il reconnaîtra la vérité sublime de l’adage biblique : “Toute maison divisée périra par elle-même ”.Politique, affaires, etc., —Des dépêches des fies de la Magdeleine disent que la pêche est abondanto sur les «êtes.Les pêcheurs remarquent une .plus grande abondance de poisson de toutes sortes dans le Golfe cette année que pendant les années passées.Les moissons des fies de U Magdeleine sont en bon état et promettent une aboodautc réoolte.—Dee dépêches du Cap Breton disent que dewiis plusieurs années ou n’a pas vu de révoltes aussi abondantes que celles do cette eaiflon.La pêche dans les environs dcl’ile est siMlknte, —Le candidat réforiMFlo dans le comté de Vcrchères sera M.Daigle, ex-représen-taub du comté à la chambro locale.—L’Hon.C.A.P.Pelletier, ministro de l’agriculture, a reçu des mains do Son Excellence le Délégué Apostolique une lettre en réponse à l’adresse do félicitations sur l’nvénemcnt de Sa Saiuteté le Pape Léon XIII sur le trôue Pontifical, qui lui coufôro la bénédiction apostolique, ainsi qu’aux autres sénateurs catholiques qui ont sigué l’adresse.COMMERCE ET FINANCES.—La Gazette Officielle public la liste suivante des faillis et la date de la réunion do leurs créanciers :—Audrcw Neville, de Bryson, Pontiac, à Hull, 0 juillet; François Boivin, cordonnier, de Québec, à Québec, 15 juillet ; Stanislas Vcrmette, de Québec, à Québec, 12juillet; Andrew Mulholland, plombier, de Québec, à Québec, 13 juillet; Adolphe Steenckou, de Montréal, à Montréal, 15 juillet ; Charles Guriépy, de Québec, :\ Québec, IG juillet; Edward Bennett, de Bury, à Sherbrooke, 12 juillet ; Albert Ilazeltine, d’Eaton, à Sherbrooke, 12 juillet ; Isaac Pinkham, de Bury, à Sherbrooke, 11 juillet; John MacKeuzic, de Tiugwiek, à Sherbrooke.11 juillet; James Àrkley et Cie, Montréal, à Montréal, 10 juillet.par J.TT.Robinson, pharmacien, Saint Jean, N.IL, et est à vendre chez tous les autres pharmaciens.P»iv 31.00 par bou-toillo ; six pour 85.00.9 avril 1878.—uu.Notre lettre américaine- Syracuse, N.Y., 26 juin 1S78.Pas d\explications— Fénicns - Communistes—Socialistes-' Lé 'président J fat/es— Ses litres à ta présidence—a Labor Part// ” —Immigration— Repu trie, nient — A animation d'un agent —Qu'on prenne garde—Cabinet Jol/j.Je reprends ma correspondance américaine interrompue il y a plus d’un an.J’entre en matières sans explications.*.* i Notes Locales.Sommaire de la 1ère page : Le premier tableau (feuilleton).La chaleur a été suffocante depuis 4 ou 5 jours ; le thermomètre a varié de 90 à 100 degrés depuis samedi.Heureusement, hier, le ciel s’est quelque peu obscurci et les orages qui semblent s’apprêter seront les bienvenus.Malgré tout, hier après-midi, la chaleur a été intense.Lundi était le “ jour de la Confédération.” Les fêtes qui ont eu lieu ce jour-là en l’honneur des zouaves eu ont fait une date mémorable.Nous en donnerons dans le prochain numéro de la Gazette uucompte-reudu détaillé.Un char chargé de foin a brûlé hier après-midi, près flde Yamaska, Ce char faisait parti du train ordinaire qui devait arriver ici à 2.10 heures.^ Son Ilouneur le Juge Caron a ouvert, mardi le 2, le terme supplémentaire de juillet des Cours Supérieures et de Circuit.Le terme criminel de la Cour du Banc de la Reine était fixé au 1er juillet.Mais Son Honueur a jugé que la proclamation du Licut.-Gouverneur était insuffisante pour transformer le premier juillet en fête légale, de sorte que la Cour ne pouvait être ouverte mardi.Il n’y a pas eu conséqnem-meut de terme criminel.Trouvé mort.—Lundi soir, uu ecclésiastique, se promenant dans le voisinage du collège, s’est trouvé tout-à.coup en face d’une forme inanimée, qui gisait près d’une clôture.La police, ayant été appelée, eut bientôt identifié le cadavre comme celui du nommé Champagne.Les conjectures les plus variées se sont faites à ce sujet ; beaucoup croyaient à un cas d’iusolation.Le défunt laisse femme et enfants.Une enquête du coroner a eu lieu ; verdict suivant les faits.Cour à Berthibr.—Le Magistrat de ce district est allé tenir une enquête préliminaire vendredi dernier dans une cause où un jeune homme de Berthicr,âgé de 19 ans, est accusé d’avoir connu charnellement une jeune fille de moius de 12 ans.L’accusé a été renvoyé au terme du Banc de la lteiuc.E.U.Piché, Ecr., pour la plaignante, et A.Germain, Ecr., pour l’accusé.Les personnes qui désirent faire un beau voyage sur le fleuve, pour respirer le bon air frais, n’ont qu’à acheter un billet pour l’excursion de samedi soir à Québec.Le Canada passera ici vers neuf heures et sera de retour lundi matin vers 3 heures.La bande de la Cité, qui a obtenu les deux premiers prix au graud J ubilé Musical do Montréal, assistera à ce voyage et fera entendre durant le trajet les meilleurs morceaux de musique de leur répertoire.On nous informe, dit le National, qu’à une assemblée du bureau des directeurs do la compagnie de navigation Richelieu et Ontario, il a été décidé de faire des offres d’amalgamation à la compagnie (Jhawbly et Montréal, propriétaire du Cultivateur, que les directeurs de cette compagnie ont refusé et ont en môme temps décidé de faire l’acquisition du vapeur Hero, construit l’hiver dernier par MM.Beauchcmin, de Sorel, pour faire le service sur la rivière Ohatnbly.Le certificat du g apt.josiiua harper.Sackville, N.B., 13 fév.1877.J.II.Robinson, Ecr., St Jean, N.B.Cher Monsieur.— Au commencement d’octobre dernier, j’ai eu un gro9 rhume qui s’est attaché à mes poumons.Environ six semaines après, j’avais une attaque très-grave d’hémorrhagie des poumons pendant un voyage de Queenstown à Douvres.Tous les jours le saignement se produisait jusqu’à ce que j’eus perdu près de deux gallons de saug, et fus devenu trop faible pour me soutenir.Je me rendis à Quoeustown, où je reçus des soins médicaux qui m’ont permis de revenir chez moi.J’ai vu une annonce de votre Emulsion Phosphorisée de limite du Foie de Morue dans un journal.Je m’en procurai une demi-douzaine de bouteilles et, après let avoir prises, je suis devouu un tout autre homme.Mou poids, qui était réduit à 120 livres, atteint maintenant la moyenne ordinaire, 152 livres.Eu voyuut ce qu’il a fait pour moi, je le recommande avec confiance aux autres personues affligée de maladies des poumons.Votre etc., (Signé,) Joshua Harper, de la barque Mary Lowerison.L'Emulsion Phosphorisée de l'Huile du Foie de Morue avec Lactophosphate de la chaux, de Robinson, est préparée seulement liste a pris des proportions do plu;?on plus grandes dans le cours de ces dernières années en Allemagne comme dans les centres de 1 A mériqnc.Les doctrines et les tendances dé-mocratiqucs-soeialistes ont pénétré dans des cercles qui autrefois leur étaient inaccessibles.L’agitation déinocratiquc-socialistc, faite suivant un plan et par des agitateurs bien dressés, exerce de plus en plus son influence funeste et qui trouble les esprits sur les di verses classes de la population.Pour amener le renversement de l’ordre établi et la formation de l’état socialiste, cette démocratie s’efforce incessamment de semer le mécontentement parmi les classes qui ne possèdent pas, de les exciter contre les classes qui possèdent, de miner les eroyauces religieuses et morales traditionnelles : l’amour de la patrie, le repect de la loi, en général tous les fonde ments sur lesquels reposent l’Etat et la séeu rîté de la société.L'auteur ou les auteurs do la tentative d’assassinat contre l’Empereur d’Allemagne ue sont point les assassins d’un empereur, mais les assassins do la loi, les assassins de l’ordre, les assassins des institutions sur lesquelles repose la protection des sociétés.Que les socialistes allemands n’aient rien à gagner et qu’ils aient au contraire tout à perdre à une solidarité quelconque avec do tels crimes, cet acte a éveillé parmi les américains une horreur dans le genre de celle qu’ils ont ressentie lors de l’assassinat de Lincoln, que nous avons nous-mêmes ressentie lors de l’assassinat de ce grand orateur, qu’il faisait si bon d’entendre lorsqu’il parlait de justice, de patrie et de liberté, fhon.T.D.McGee ! Que ces assassins s’appellent Hoedel, No-beliog ou Whelan, ce sont, comme je viens de le dire, des lissassions de l’ordre et des institutions sur lesquelles repose la protection des sociétés.Les rois, comme les chefs de partis ou les hommes d’Etat morts sous les coups d’assassins,deviennent des martyrs dont le sacrifice révolte tout ce qu’il y a d’honuete et de sain, non-seulement dans le pays, mais encore daus le monde entier,oontre îes doctrines qui engendrent de si fuuestes énormités.Le crime est d’autant plus monstrueux qu’il est iuutile ; il est d’autant plus absurde qu’il va à l’encontre du but que l’on doit supposer aux assassins.do sÿinptômes annonçant une prochaine ‘levée do boucliers.Les communistes et les féniens 1—Quelle mauvaise engeance I—Mais il n’y a pas besoin do s’alarmer et il n’y a pao do craintes sérieuses à concevoir pour le Canada comme pour les Etats-Unis 1 «1* • On parle toujours do la grande questiou de l'immigration et du rapatriement.Rien n’a mieux fuit pour l’Etat de New-York, VEmpire State qui a toujours été négligé et maltraité.Nos compatriotes n’ont cessé depuis plus de deux ans de supplier le gouvernement de Québec de nommer uu agent, mais on uc s’est point rendu à leurs prières si souvent répétées.Il est malheureux que le ministre de l’immigration et de l'agriculture ne nomme poiut cet agent, qui serait capable de rendre service à son pays et à ses compatriotes résidant dans les villes de Rochester, Buffalo, New-York, Albany, Cohoes, Troy, Syracuse,Oswego, Water town, Malone, Champlain, Ogdcusburg, Houses' Point, Plattsburg etc.Pour bien remplir cette mission au profit des intéressés, celui qui serait nommé devrait avoir une counais-sauce intime du Canada, connaître ses ressources etc ; il faudrait aussi qu’il connût également les noms des principaux habitants canadiens de l’Etat de N.-Y., afin de se mettre en communication avec eux ; il pourrait ainsi reudre ses services précieux pour promouvoir le but c.t l’objet que sc proposerait !o gouvernement local en l’employant ainsi à l’étranger.Les grandes discussions politiques viennent do s’ouvrir à Québec, au sein du corps vénérable que la constitution a commis à la garde de nos lois et de nos institutions.il est à espérer que nos Solons, dans leurs sagesse, trouveront à propos de suggérer au nouveau ministère que, nonobstant leur politique de réforme et d’économie, il est de leur devoir de mettre de côté l’esprit de parcimonie, qui malheureusement a été le péché mignon d s administrateurs, faibles écono-mistes, mais sagement économes de leur ménage et qui se fonc un devoir de gérer les deniers publics comme leur propre caisse.Grand nombre de nos compatriotes désirent retourner vers le pays natal.Ils ont en mains certains capitaux qu’ils échangeraient pour des lots de terre suffisants pour le soutien de leurs familles.D’autres plus en moyens pourraient construire,on lieux convenables où lo3 pouvoirs d’e.iu sont cumulés, des moulins soit à farine ou à scie.même, nous offrons nos hommages respectueux et nous vous exprimons respectueusement la confiance .que, partout où le devoir pourra vous appeler; le nom de notre Province vous rappellera les souveuirs d’uu peu.pie dont les sympathies et les affections vfiùs sont entièrement aoquises.” A laquelle Sou Excellence répondit comme suit: V'- T Honorables Messieurs*et Messieurs, \ / En disant que je suis très-ému do recevoir l’adresse que les deux chambres de la Législature de Québec m’ont fait l’honneur de me présenter, je ne fais qu’exprimer une parti* tics sentiments que je • ressens ; car, eu ce moment, je ne.puis m’empêcher de rappeler que c’est en débarquant sur vos rives, il y a six ans, 'qu’on m’a fait ressentir, pour la première foi*», jusqu’à quel poiut le peuple parmi lequel je venais établir ma résidence est loyal, policé et généreux.11 est certain que jamais vice-roi n’a commencé sa carrière sous des auspices plus heureux que ceux que vous m’aviez préparés.“ Depuis ce temps, Lady Dufforin et moi, nou3 avons eu fréquemment lo bonheur de revenir dans notre résidence d’été, située daus votre imposante citadelle, et chaque année, ce séjour nous est devenu de plus en plus cher par les douces associations qui ont cimenté les liens d'une amitié de plus en plus intime.“ D'année en année, j’ai eu de meilleures occasions d’apprécier le dévouement des habitants de la province de Québec envers le trône et le gouvernement de la Reine et envers les intérêts de l’Empire : et rien ne m’a donné plus de fierté que de constater, lorsqu’un nuago portant la guerre dans scs flancs, a récemment meuacé la Graude-Brc-tague, que les sujets canadiens-français de sa Majesté n’étaient nullement en arrière de de leurs concitoyens anglais, irlandais et tuêî est lo règlement des réclamations ndn soldées existant entre les sous-contracteurs et les contracteurs, et il serait bien aifce de surmonter la difficulté par un autre moyen ou de placer le fiudeau sur d’outrés épaules’ dans sou .propre intérêt et celui de scs suc’ cessours aiusi que dans l’intérêt du public" Il dit qu’il n’a aucun désir de tirer par* ti do l’arbitrage do ses réclamations, pour l’avantage do scs amis polit iquos ou le (lésa-yantage dcse9 adversaires, en même temps il ne désire pas sc cootituer ou cour de justi-ce.Il considère queja meilleure manière de dépouiller 16 gouvernement do tout contrôle sur les réclamations est d’insister pour qu’elles soient décidées par des arbitres dont un serait nommé par chacune des pari tics, et qui auraient le droit de s’adjoindre un, troisième arbitre dont la décision serait fiualc.Après quelques remarques de MM.Lo-ranger, Mathieu, Robertson et Irvine la chambre sc forme en comité sur le bill, ’m .Molleur occupe le fauteuil.M.Joly soumet uuo lettre du Lieut-Gouverneur autorisant la chambro à voter le montant requis pour payer les volontaires appelés aux armes pendaut les dernières émeutes.Il espère que la chambre se hâtera de voter ceraontaut, vu les congés qui approchent.Il est désirable que les volontaires soient payés cette après-midi si ‘ c’est possible.M.Chaplcau dit qu’il vaudrait mieux que;Thon.Premier-Ministre ne demande pas à la chambre de passer cette résolution de suito, à cause de l’absence de l’hon.membre pour Sherbrooke.Ce monsieur sera ro-venu dans une heure quand la chambre se réunira de nouveau.Jja chambre s’ajourne à 1.20.Séance de l’après-midi, L’Orateur prend le fauteuil à 2.40 p.m.M.Désaulniers soulève uno question do :k HC *1% Le président des Etats-Unis, M.Hayes, ne dort pas sur un lit de roses à l’heure qu’il est, ou est à examiner au Congrès la validité de son titre.Il est à peu près inutile de rappeler la sensation produite il y a quelque temps au sujet des fraudes électorales de la Floride, connues déjà depuis longtemps, mais affirmées par les déclarations de deux hommes distingués et politiciens éminents, McLiu et Dennis, qui ont joué un rôle capital dans ces opérations.Ces déclarations sont venues à la suite d’une décision de la législature du Maryland, demandant que le congrès procédât à une enquête officielle sur les faits dénoncés.L’opiuiou a d’abord été partagée sur l’opportunité de douncr suite à cette proposition, les daux partis sc montrant, pour des motifs divers, peu iuclinés à rouvrir la question de l’^Jcçtiou présidentielle, Mais depuis,le mouvement s’est accentué- et,après do longues hésitations, le parti démocratique ù jugé que, Ce quia renversé les gouvernements précé?dents, ce ne sont pas leurs ennemi.*, oe sont leurs fautes.-La cause de leur chute n’est pas daus l’abus qui fut fuit de leurs bienfaits ; elle est et elle a été dans des résistances maladroites ou dans des concessions tardives.D’ailleurs, il existe un proverbe qui dit que les “ petits cadeaux entretiennent l’amitié.” On m'assure qu’un de nos compatriotes maintenant établi à Syracuse, qui à résidé près d’uu quart de siècle aux E.U., et ayant toutes les aptitudes nécessaires pour bien remplir cette mission, serait la personne la mieux qualifiée pour mener à bonne fin le but que se propose le gouvernement dans la question si importante du rapatriement de notre population disséminée daus l’Etat de N.-Y.Il serait donc désirable que cette nomination se fît bientôt ejaus les intérêts communs du gouvernement et de nos nationaux.Scs titres à cette place Fout incontestables de l’aveu de tous ceux qui le connaissent et qui croient que l'administration ferait un acte agréable à la généralité, sinon à la totalité de nos compatriotes, en accordant à ce monsieur cette situation officielle et qu’elle rémunérerait en lui uu zèle éprouvé et un dévouement reconnu pour l'accomplissement du devoir en toute occasion.Octte nomination rendrait de plus le cabinet Joly populaire ! écossais, daus l’expression do leur désir de Pnvi^ge à propos d’une pétition accusant se rallier pour la défeuse de ses domaines.un mcmbre d’avoir obtenu et gardé son siège i( II est très-vrai que les distinctions de race qui existent en dedans des limites du Canada compliquent, à uu certain degré, Jes problèmes de gouvernement que les hommes d’état du pays sont appelés à résoudre à diverses périodes, mais les inconvénients qui découlcut quelquefois de cette source sont plus que compensés par plusieurs avantages qui eu proviennent.Je ue pense p;is que l’homogénéité étlmologique soit un avantage sans mélange pour uu pays.Il est certain que ie trait caractéristique le moins attrayant d’une grande partie de ce continent, c’est la monotonie de plusieurs de ses L’ADRESSE DE LA LÉGISLATURE À LOUD DUFFEllIN.Voici le texte de l’adresse présentée récemment par l'Assemblée Législative à sans remettre en question la continuation Lord Duffcriu : des fonctions de M.Hayes pour le terme eoustitutiouncl, il importait que la vérité fût clairement établie et le peuple américain complètement édifié, uc fut-ce que pour en prévenir le retour, sur les procédés à l’aide desquels les institutions out été faussées dans uu des actes les plus essentiels de la a ie nationale.On croit que les beaux jours dcM.Hayes à son Blauchc sont comptés et qu’il sortira par une porte pendaut que Tildeu entrera par l’autre.Le comité Potter s’est réuui hier peut-être pour la dernière fois, lo dernier témoin était Mme Jcnks, qui n’avait pas “ froid aux yeux ” comme ou dit.Ben.Butler, le général voleur de cuillers à la Nouvelle-Orléans pendant la guerre civile, l’a interrogée pendaut plusieurs heures, et le pauvre général-avocat a perdu plus de lauriers qu’il avait volé de cuillers.Les réponses de Mme Jenks pendant l’interrogatoire tombaient comme des stylets sur la poitrine du pauvre vire-l'œil ou louclicur, qui n’en pouvait plus.Cet incident ferma pour aiusi dire l’eqquêtc officielle.P.S.Depuis que ce qui précède est écrit, j’apprends qu’on peut, considérer la questiou présidentielle comme terminée ; la Chambre des représcntautB a adopté une résolution déclarant en substance que lo titre présidentiel de Hayes est inattaquable.* *ü » * Le parti “national” ou “Labor Party,” si l’on peut appeler aiusi des groupes isolés qui n’avaient pas à l’origine de plan ui do lion commuu,s’cst rapidement développé eu se recrutant parmi les classes ouvrières, mais il ue saurait prendre pied parmi lu partio éclairée do la population, ni par conséquent acquérir une influence régulière duns la conduite dos affaires publiques.IL dérive évidemment vers ie communisme et u’a plus qu’un pas à faire pour devenir absolument révolutionnaire.^ Cela est si vrai que, dès à présent, l’opiniou publique confond l’agitation du “ Labor Party ” avec les mouvements des associations communiâtes et qu’il en résulte une anxiété générale qui se traduit par des bruits d'insurrection et do guerro civile ou plutôt de guerre sociale sur le point d’éclater.On parle d’affiliations et de réunions secrètes, d'enrôlements, d'exercices, 'd’achats d’armes et de munitions et de toutes sortes Son Excellence Sir l1 rédèriclc Temple, comte de Dufforin, etc., etc.“ Nous, les loyaux et fidèles sujets de Sa Majesté,jJl’Asscmblée Législative de la province de Québec, maintenant jréuuic eu Parlement, saisissons cette oesasjgn p.our exprimer les sentiments d’estime et rde respect que nous entretenons à votro égard.“ Au plaisir que nous éprouvons en accueillant Votre Excellence dans notre ancienne capitale sc mêle un regret profond, c lusé par la douloureuse réflexion que le jour de votre départ de ces rives s’approche rapidement.“ Pendant les rapides années de votro administration, vous avez dévoué généreusement, et sans réserve, aux intérêts du Canada toutes les affections de votre coeur, et toutes les puissances et les ressources de votro intelligence, cherchant, par tous les moyens possibles,' à reunjr erç up tout harmonieux, les éléments hétérogènes et dis.coiv dantsdont se compose uotre nationalité, nous ne courageant à nous mieux connaître les uns les autres et à cimenter ainsi notre amitié et notre estime mutuelle.Plus que tout autre vous avez contribué à faire mieux connaître et faire mieux apprécier le Canada à l’étranger, et partout, dans votre récent voyage de l'Atlantique au Pacifique, vous avez laissé des souvenirs que rien ne pourra effacer .•• “ Outro les services inappréciables que vous avez rendus à toute la Puissance, Votre Excellence a bien voulu devenir le patron des lettres, do la science et des arts, C’est à vos efforts quo la ville de Québec devra de conserver son diadème do rem*» parts qui rappelle à nos coeurs canadiens les plus brillantes pages de notre histoire, et nous fait songer aux devoirs que nous pourrions être encore appelés à remplir.“ Vous avez fait roproduiro des plans do la belle conception de votro imagination à ce sujet, eb 41*39* longtemps que Québoo restera assis sur son rocher, ntyssj longtemps votre nom sera vénéré, *• Tout en offrant nos souhaits les plus ardents pour Votre Excellence, nous uo pouvons oublier celle qui, par sa grâce et son affabilité, s’est rendue obère à nous tous.L’aimable et accomplie comtesse do Dufforin a gagné tous les cocure.A elle et à vous- rentes.“ L’action de*la disparité des tendance nationales, introduit, daus notre existence, une fraîcheur, une variété, un coloris, une impulsion, qui feraieut défaut s’il en était autrement ; et ce serait une grande maladresse de la part de nos hommes d’état que de vouloir faire disparaître cette variété de tendauoes.Mon aspiration la plus char leureuse pour cette Province a toujours été de qoir ses habitants français exécuter pour le Canada les fonctions que la France elle-même a si admirablement remplies pour l’Europe.Effacez de l’histoire de l’Europe les grandes actions accomplies par la France ; .retranchez dans la civilisation européenne 1 ce que la France y a contribué et, vous verriez quel vide immense serait occasionné.“ Je suis très-sensible à la bonté que vous avez eue de référer en termes si flatteurs à mes humbles efforts pour promouvoir l'embellissement de votre cité par la préservation et l’ornement de vos remparts pittoresques et renommés.Quoique diverses circonstances aient retardé l’exécution du projet, je suis heureux de pouvoir vous annoncer qu’avant qu’il sc passe un grand nombre de jours, un commencement aura été fait, non sans avantage, je l’espère, pour ceux de vos citoyens qui, dans ces temps de détresse, ont trouvé de la difficulté à sc procurer de l’emploi.“ En conclusion, permettez-moi do vous exprimer, au nom de Lady Dufferm,combieu elle est sensible aux compliments que vous lui adressez.Dans nulle partie de la Puissance, elle n’a été l’objet d’une plus grande courtoisie, d’attentions plus respectueuses et plus chevaleresques que dans la cité de Québec, et jamais les contours pittoresques de votre ville et le délicieux paysage qui 1 entoure ue s’effacerout de sa mémoire ni de la mienne.” Revue Parlementaire.Assemblée Législative.Québec, 28.L’Qratcijr prend sou siège à VI lira, p.m, M.Wurtcle introduit un tflU PQJJF amender les articles 2,0G3 et 2.099 du code oi-vil.Sur motion de M.Joly, uu vote de concours est pris sans discussion sur le .rapport du comité des subsides, concernant tous - les items adoptés uuanimement.M, Joly propose que la Chambre se forme en comité sur le bill pour placer le chemin Q.M.O.et O.sous le contrôle des commissaires de l'agriculture et (Jes travaux publics, M, Chaplcau admet que la commissiou a coûté ehor et quo, dans l’intérêt de l’éoo-uomic, il est désirable qu’cllô soit abolie, mais sous des circonstances particulières il est dangereux de placer le contrôle du chemin entre les mains d’un seul membre du Conseil Exécutif, pour la raison que nombre do réclamations do lu part des contracteurs et autres demandent la décision d’un arbitrage et qu’il est préférable de les voir régler par un tribunal indépendant plutôt que par uu arbitre intéressé tel que le gouvernement, D’ailleurs, une grande partie de ces réclamations peuvent être réglées sans lo ponr cours de la eouimission et il no voit pas quelle économie il y aurait à abolir lu commission aujourd’hui et à la rétablir domain pour nidor lo gouvornomout à régler ces réclamations.Il est d’opinion dans tous les cas quo lu commission no doit pas être en tièrement abolie.ty.Joly dit que; sup çette question, le gouvernement a suivi le précédent établi par le Parlement Fédéra], qui a aboli la commis* sion du chemin de fer intercoloniale, et' le bill soumis à la chambre est calqué, aütAnt quo possible, sur celui d’Ottawa.If reconnaît que la grande difficulté dans le cas ao- sous de faux prétextes.M.Joly dit que la pétition devrait d’abord être présentée.M.Chaplcau dit que, sur une questiou do privilège, il pense qu’on peut expliquer la questiou avant de présenter la pétition.M; Joly allait présenter sa motion pour le paiement des volontaires lorsqu’il est interrompu par les cris “ à l’ordre ” “ le privilège ” etc.L’Orateur décide que, si la Chambre consentait à recevoir la pétition, on pourrait procéder à la question de privilège, autrement le débat devait eontiuucr aur la motion de M.Joly.•M.Joly dit qu’il a la parole pt qu’ou n’a pas le droit d’interrompre un débat par une question de privilégo.M.Lorangcr dit que cette question do privilège peut être soulevée.M.F.Laugelier cite des autorités pour prouver qu il est d’usage de donner avis avant que d’introduire des questions de privilège daus la forme de celle qui est maiutcQant présentée.L’Orateur décide que ia parole appartient à M.Joly, vu qu’qn u’a pas donne avis tje ia question de privilège, M.Joly allait continuer le débat sur sa motion pour le paiement des volontaires lorsqu’il est interrompu par le chef de l’Opposition.M.Chaplcau dit qu’il était convenu que la Chambre s’ajourne à 4 heures.M.Joly dit qu’il était aussi convenu que la questiou du paiement des volontaires serait prise en considération cette après-midi, Il voit bien par là qu’il est inutile de faire des arrangements avec le chef de l'opposition.M.McShauc, secondé par M.Chaplcau, propose l’ajouruement à 4.45 hrs.La chambre s’ajourne jusqu’à mardi.D’OUTRE-MER, (Lundi.) Le Congrès.A la séance du congrès vendredi, il fut adopté à rununimité quo l’Autriche ait lo droit d’occupé la Bosnie jet ITIcrzégovinc.Le congrès résolut aussi d’accorder aux turcs des stations de relui sur la route conduisant aux Balkans, mais ils n’auront pas droit do sc faire loger par les habitants.Une dépêche de Berlin aunoucc qu’il a été convenu que les Autrichiens traverseraient la frontière jeudi.A la séance du Congrès vendredi, l’Autriche a refusé au Monténégro une partie du rivage au sud d’Antivari.Les délégués roumains seront entendus demaiu et l’indépendance de la Roumanie sera probablement proqlaujée immédiatement; Les différents représentants déclarent qu’ils signeront un dernier traité eu quittant Berlin.Ue sera, penscrt-on, vers lo 10 ou le 1| Gc juillet, Nouvelles diverses.Le jubilé musical.—Lunfii soir, le 24 Juin, a eu lieu à Montréal la distribution des prix aux corps de musique concurrents.Eu voici la liste : Seconde classe des corps de musjquc iq-ijépeudaplfs, Jer prix, lo corps fie ui’ijsiqHQ de Beauporfc, 563 points, $300 et up fira?peau, 2e prix lu bande Hardy, do Montréal, 531 points, $100 et uu drapeau.1ère mention honorable, le corps de musique de Ville-Mario, Montréal, 461 points, uu plateau à fruits en argent,don de M.L.J.Pelletier.2de mention honorable, le corps de musique de Sto Cécile du Collège d’Outuouais, 387 points, uu pot à l’eau en argent, don do M.Jos.'''Versailles, jr.3e meution honorable, le cofps de musique fié Longucuil, 355 poiufSj un cabaret cnf apgént, dp J.4?^u-' puis.première olasso des corps de musique im dépendants.Jer prix, le corps de musique de la Cité do Montréal, G04 points, $600 et uu drapeau.2e.prix, le corps de musique du 13iène' bataillon'd’Hamilton, 560 points, $400 et un drapeau, l&re mention honorable,- le corps de musique du 7ième bataillon de London, 551 points, plateau à fruit eu argent, .don de- A.Pilon ; 2ièmo mention honorable, lo corps, de musique des Gardes du Goùverneur-Géuéral d’Outaouais, 536 points, fteurrjor ei» argent,'¦ .V * rval\ î.- • ! .• • .' Le soussigné a l’honneur d’informer le public de Sorel et des paroisses environnantes qu il vient de faire de grandes améliorations A son magasin afin de faire place A l’immense stock de CHAUSSURES D’ETE qu’il vient de recevoir, consistant en ChaiissureN couimiiiiich «jt Chaussures de goût, POUR HOMMES, FEMMES ET ENFANTS.Toutes ces chaussure?, ayant été achetées argent comptant, peuvent être vendues ù des prix qui défient toute compétition.Une visite est respectueusement sollicitée au magasin de FELIX PLOUF, No IS, HUE AUGUSTA, EN FACE DU MARCHÉ, Voisin du magasin de Cy.Môngeon.sort EL.22 juin 1878.La “Travelers.” Compagnie d’Assurauce sur la vie et contre le» accidents.Capital $4,300,000.Dénotai! Gouvernement $t4o,000.LOUIS LACOUTURE, „ .Ayenl.Bureau A la Gazette de Sore No.17 Rue Gzoikie, Sorel, 13 Juin 1878.Manufacture de portes CHASSIS, JALOUSIES, ETC., Le soussigné informe le public qu’il est prêt A prendre des ordres pour faire des portes,cha-*-»i» et jalousies de toutes sortes A de» prix extrêmement réduits.Il garde toujours un lot de b is sec exprès pour ces sorte» d’ouvinge», II attire surtout l’attention du public sur les prix des jalousies qu’il fera cette année A une r duc-tion de moitié hui* les années précédentes.L.II.BOURET, Manufacture dans la boutique de M.O.Bellerose, entrée sur la Rue du Roi, SOtllSfi.4 juin 1878.—lm.am ET BRIQUE A VMDIiE.Le soussigné informe le pub'lc qu’il a uno quantité de belle chaux de 1ère qualité qu’il vendra A bon marché en gros et en détail.A partir du PREMIER JUILLET, il aura aussi plusieurs milliers de briques de toutes sortes qui scrpnt ypndqcs A des prix réduits et A des conditions libérales.PIERRE THIBU3 GANTARA.Sorel, 3 Juin 1878.—3m.H PUBLIC DES COMTÉS DE Richelieu, «rYamuska, tic Rertliier et uutrcN ! ! ! Avis d’Economie ! ! EXCURSION A QUEBEC, Une excursion à Québec partant de Montréal à 6 heures p, m.SAMEDI, JUILLET arrêtera à Sorel, vers 9 heures p.ni.et sera de retour vers 1 heure a.m.lundi, permettant ainsi aux gens d'affaires de faire un magnifique voyage sans perdre un instant de travail.La Bande de la Cité qui a obtenu les deux premieVs pifx au Jybilé Musical à Mopiréal jusisfera.PASS vGK aller et retour .$0.80 Enfants au-dessous de 13 ans.0.50 ¦ Cabinet retenues eu donnuut l’argent aux soussignés.PRIX DES CABINES : l lit simple uller et retour.$1.00 1 “ double “ tli“ •• .1.50 2 41 simble cabine eulière.2.C0 2 “ double ( «« •• .3.30 i m *• ALFRED LKJjNAIS, Directeur.Billets 4 vendre à Sorel par M.Erueit Turcotte, dé'qui* ou pourra aussi se procurer des cabines.'/a Juin 1878,—Slus.‘ » ,ït • dolpc i ; Que faut-il faire pour garder noire argent parmi nous ?Pourquoi voyons-nous aujourd’hui tant de détresse au milieu de nous ?A ces questions nous répondons brièvement et nous prions le public de nous lire attentivement.En 1874, le commerce était florissant, les cultivateurs vendaient leurs produits à des prix élevés et jouissaient alors d'une prospéré te sp'endide.Nous n’entendions pas, il y a quatre ans, nos braves cultivateurs répétera leur; enfants : la crise que nous traversons est dure et pénible, ménageons beaucoup ! Noir la joie remplissait tousles cœurs, la gaieté était peinte sur toiues les ligures ; l’argent coulait A Ilots parmi nous, tandis qu’uujour d’hui, la misère est partout; grand nombre de familles s’expatrient pour aller gagner leur pain aux Etats-Unis et on entend chacun dire : pas d’argent, pus d’argent l Eh bien ! Messieurs, une des principales causes de ce manque d’argent, dû en partie au surcroît de dépenses, vient de l’habitude qu’ont prise un gr.nd nombiode gens de se porter vers Montréal par exemple, pour faire les achats de marchandises pour pourvoir au besoin de leurs familles \ oyions nous, il y a quelques années, le pu* blie des campagnes voyager autant ?le voy ions nous aller à Montréal pour faire des achats de quelques piastres t Pas du tout.•I en arrive a la conclusion que ce svstèmo pour les cultivateurs d’aller à Montréal faire des achats surtout do peu d importance est désastreux et préjudiciable à leurs intérêts ; et pourquoi ?» Pareeque nécessairement : lo.A ous faites des dépenses pour ic voyage ; 2o.Vous achetez souvent des choses d’au» cime utilité ; 3o.Vous payez toujours plus cher que dans une ville comme Sorti.Calculez la différence qu’il y a entre les dé* penses d’un marchand do Montréal et celles d’un marchand de Sorel ; d’abord !e prix du lover A Montréal est au moins quatre fois plus élevé ; le nombre des commis est plus grand j les taxes plus fortes ; la vie coûte beaucoup plus cher ; enfin, il est reconnu par tout homme d’expérience que l’on achète à 25 pour cent à meilleur marché A Sorel qu’à Montréal.Puis.cn achetant ù Sorel, vous gardez votre argent au milieu .de vous au lieu de le porter aux étrangers ; de plus, vous faite» vos achats en venant vendre ici vos produits ; alors, pas de dépenses inutiles dt voyages, et quand mémo vous feriez un voy age expressément pour iaire des achats, il cl coûte moins cher pour venir à Sorel que pom aller à Montréal, pareeque vous laites le voyage dans une seule journée.Ne vous laissez pas éblouir par les circu* la ires d’un grand nombre de marchands de Montréal; il vous parlent d’indiennes cl de cotons de 5 cts ; rendus là, \ous paierez en ellèl 5cts pour ces articles, mais hélas, que paie* rez vous pour le reste ?Les dépenses sont là, elles doivent ètie payées, et c’est vous-mêmes qui les payez en donnant 25 ou 30 par cent de plus que vous ne payez à Sorel.Il est temps (je dire quo noua tenons un établissement de marchandises sèches, mais n’allez pas croire que ce qui précède est une réclame pour vous tromper.Loin de nous celte pensée qui est nourrie par un grand nombre de marchands.Vous aurez aussi chez nous des Indiennes de 5ets et des Cotons magnifiques pour 1« même prix et à moins aussi.Mais nos dépenses sont très-faibles, nous vivons avec économie • donc, nous n’avons pas besoin de grands profits.Ensuite ; nous venons d’ouvrir un stock neuf et les marchandises ayant baissée de VINGT-CINQ POUR CENT depuis deux ans, nous avons l’avantage de pouvoir vendre à M eilleiir M avolié QUE N’IMPORTE QUI.Vous serez réellement surpris de nos prix réduits.Pour vous convaincre de la vérité de cet avancé vous n’avez qu’à considérer que, le h; marchand qui tient un magasin depuis quelques années ne peut vendre aujourd’hui avantageusement à bas prix, vu que ses nyir.chandiscs ont été achetées dans un temps oit les prix des manufacturiers étaient très-élevés Une boutique de tailleurs est attachée à notre établissement et les hardes sont confectionnées dans les derniers gouts et à des prix extrêmement réduits.Nous avons retenu les services des meilleurs tailleurs de Montréal.Les Tweeds, Draps, elc, achetés ici sont taillés gratis et la coupe en est garantie.Nous faisons unp spécialité du département des Tweeds et du deuil.Nous vous prions de venir nous faire une visite, vous serez traités avec la plus grande politesse, Une réduction libérale est laite aux mai chauds des campagnes.Nous recevons tous les jours des lots considérables de marchandises sèches de tout genre, de sorte que notre stock est au complet et magnifique.M.ARSENAULT, si favorablement connu dans les environs, est gérant de noire établissement.* , • Nptrp^ îpapsin est situé sur le cpté sud du marché, A ' .l'ancienne place de M.Kelly.VOUS VERREZ TOUJOURS DEUX' PAVILLONS AUX COULEURS LE MAGASIN DES OlIKTRE SlISOIS, Est Reconnu le plus populaire de toute la Puissance ! ifiT* Voir l’opinion de co journal dans les Notes Locales.-1- Au Public de Sorel ET DES.ALENTOURS.;e et C, % PARADIS, Propriétaire.tu.u < ;; M.ARSENAULT Gérant, Hotel, 5 juin 1878.foule qui y abonde continuellement est une des preuves les plus convaincantes de sa yrande popularité l^gçf —-—o0o- Le système honnête D’UN SEUL PRIX est victorieux, en dépit de la lutte acharnée qu’il a eu à soutenir de la part de certains charlatans, qui, depuis qu’ils existent, sont une vraie contagion pour le peuple.Mais ce système vicieux touche à sa fin, si l’on en juge-par raugmen-tation continue de nos ventes, et par le témoignage d’une quantité infinie de personnes, qui malheureusement se sont laissées prendre une fois dans les filets de ces malheureux qui trompent si indignement le public avec leurs semblants de sacrifices.Au-iourd’hui les trois quarts de la population de Montréal et des environs est unanime à, dire : Vive un seul Prix ! Et les Gens se disent entre eux Pour nos Cotons Jaune» Alton» “Ail Quatro Saisons,” Pour no» Cotons Blanc» Allons ‘‘Au Quatre Saisons.’’ Pour nos Colons A Draps Allons “Au Quatre Saisons.” Pour i os Coton6 ù Oreiller Allons ‘-Au Quatre Saisons.” Pour nos Coton A Tablier» Allons “Au Quatre Saisons.’ Pour nos Indiennes Américaines Allons “Au Quatre Suieo s.” Pour nos Indiennes Ang'aisses Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Toiles à ChemLes Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Toiles Fines Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Toiles do Uussic Allons “Au Quatre «Saisons.” Pour nos Toiles A Nappes Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Toiles A Chassis Allons “Au Quat e Saisons,” Pour nos To:ies A Draps Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Corps et Cal et; >ns en maiinos Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Corps et Calerons en Gaze Allons “Au Quatre Baisous.” Pour nos Bas et Clmusscttss Allons “Au Quatre Saisons,” Pour nos Gants en Fil, Soie et Ivid A1 Ionk “Au Quatro Saisons.” Pour no» Echarpes en Soi.; et en Net Allons -‘Au Quatro Sai son s ” Pour nos Mouchoirs i n Toile et < n Soi'».Allons “Au Quatre fcui ous.” Pour nos Essuie-M iin» Allons “Au Quatro Saisons.” Pour nos Couvrepicds Blancs et de Couleurs Allô.s “Au Quatre Saisons.’ Pour nos Coutils Allons “Au Quatre Saisono," Pour noB Winceys unis et < arreautés.Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Demi-Parapluirs Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Etoffes à Robe* Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Alpacas noirs et do couleurs Allons “Au Quatre Saisons.” Pou»- nos Mérinos Aliens “Au Quatre Saisons.” Pour nos Paramattas Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Thibets Al ons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Crêpey Allons “Au Quatre Saisons.” , Pour nos Fleurs î* Allons “Au Quatre Nuisons.” Pour nos Jlubaus Allons “Au Quatro Saisons.” Pour nos Chapeaux Allons ‘«Au Quatro Saisons.” Pour nos Draps Allen- “Au Quatre Saisons.” Pour nos Tricots Allons- “Au Quatre Saisons.” Pour nos Tweeds Allons “Au Quatre Saisons.” C’est là le cri général : “Au Quatro Saisons,” Le Magasin Popular c : “Au Quatro Saisons.” Le Magasin Honnête : “Au Quatre Saisons.” Enfin le grand magasin des “ Quatre Saisons ” par les moyens qu’il possède, achète toutes ses marchandises argent comptant, et c’est ce qui le met en position de vendre à 15 par cent meilleur marché que partout ailleurs, U n’est pas étonnant de voir la rage de ccs mystificateurs publics, qui voyant leur étoile commerciale pâlir, prennent tous les moyens possibles pour écraser ceux qui, certainement leur survivront parce qu’ils marchent d’après le qeqt système hpnnôté et bénéüciable à l’acheteur, celui d’ux seul prix.Ainsi u’oubliez pus lu place, Quelques portes à l’ouest de chez le Du PIC AU LT, MONTREAL, à l’Enseigne du Drapeau Au quatre saisons, #7, BUE NOTUE-DAHE, 07 J.PERREA ULT & C11 T- \ hi ,71 t: m • MOÎSTHEALu israolüifi'- Le soussigné informe respectueusement le public qu’il a en mains un ma— gnifique ASSORTIMENT de MONTRES en or et argent| CHAINES do do JONCS et BAGUES do do EPINGLETTES, PENDANTS D’OREILLES, etc., etc., otc, PENDULES ET CADRANS de toutes sortes.Le soussigné se charge de réparer avec boIu et promptitude les montres, pendules, cadrans et toutes espèces de bijouteries à des prix extrêmement réduits.G ICO.MENARl).No.55, Bue Augusta, En face de M.A.ClIALmELAINK, voiturier, SOUEL.18 Avril 1878.—Cm.lljTONNANTI^D^ “ (impress Relief." Le Bienfait île l'humanité REMEDE INTERNE ET EXE UNE, ljVljliyMM»- Brevetée en France et à lEtrân^er./ tyidL*.'•tuv^ù CiA/r***' Tonj im s exiger l'étiquette du bas de la hou-trille,portait! la siguature du Directeur général: —— ^ Dépositaires b Montréal: Messieurs MORICE, VAN DBN et 0,342 ct3U, m Salil-Paul.MÉDAILLE D’HONSÜiUR, ASTHME C ATAHRHB.lQBp.I(Ha3^0Nl .A* SgiatScr - v' 4 W V' r • J • • *.• -vj 1 z;$ • *¦" .Ai; lj D82C ^9356449 s.LA GAZETTE DE SORÊL, JEUDI 4 JUILLET 1878 mm* ¦ !•••§••# • ••••• • • • • • • 1.G0 à 0.0(5 A, 0.03 i\ 6.00 à, 0.05 à 4.50 à 0.50 à 0.40 À 0.25 à 0.80 i\ MARCHE DK SOKEL.Pois do.«.fl .00 à fl.10 Avoine par minot.0.25 à 0.28 Sarazin.0.40 il 0.00 1?leur de campagne par qtl-.3.00 à.3 25 4* d'avoine.0.00 il 0.00 tl de blé d'inde.1»75 à 0.00 44 d sarazin.Xiurd par livre.Lard salé par livre.- Lard par 100 livres.Bœuf par livre.Bœuf par 100 livres.Mouton par quartier.Veau 44 “ /.Volailles par couple.Dindes do*.Oies do.0.60 à Canards do.0.50 à Pigeons do.• 0.00 a Outardes do.9.00 à Œufs par douzaine.9.08 il Beurre en tinette.0.07 à Bourre par livre (frais) .’.0.10 à Beurre salé par livre.• 9.00 * Saindoux par livre.9.16 A Choux.9.03 * Sucre do .•• • Syrop par gallon.Miel par livre.Oignons par tresse.Oignons par minot.Patates par minot.0.25 à Pommes par minot.1*00 à FêveB do.1.10 à Blé par Minot.0.u0 à Foin par 100 Bottes.5.00 a Paille par 100 bottes.3.50 a 0.09 A 0.90 à 0.12 A 0.10 à 9.50 à 2.00 C.07 0.06 6.00 0.06 6.00 0.60 0.50 0.30 1.00 0.70 O.O0 0.00 00.0 0.09 0.08 O.H 0.07 0.16 0.08 0.10 1.00 0.13 0.12' 0.60 0.30 0.00 7.00 5.00 Edouaed Crêpeau, Clerc du Marché.dorel, 28 Juin 1S78.MARCHE DE TROIS-RIVIERES.MA.WJHÉ DE QUEBEC.Québec.2' Juin 1878 Bœuf, 1ère qualité,par 100 lbs $09.00 a 10.00 2o do do 8.00 44 8.50 3o do do 5.0() 11 Ira qualité; par llvro.O.OC “ Veau, Iro qualité, par livre.O.OC “ Mouton, ire qualité, par llv.,.0.06 “ Lard frais, par 100 livres.o.50 “ par livre .0.07 11 salé, par livre.0.08 “ Jambon frais par livre.0.07 44 do salé et fumé, par livre.0.0.11 HTour supérieur extra, qrt, .6.00 44 do Extra do .6 jO 44 do Forte de boulangers do.5.00 44 do Extra du printemps do.4.00 44 do Superfine ‘do.4.60 44 do Fino do.-».J0 44 do cil Sac, 100 lbs.2/i5 Gruau, pur 200 livres.4.75 U ülé d’Inde blanc, pur 200 livres.2.80 44 do jaune, do 2.70 44 Snuinou No.1, qrt.200 lbs.12.00 44 1300 do par iivre.O.Oo , U.uy Morue verte par quart,.*9*9o 41 9.00 do do en draft.3.50 4 4,00 0.52 4 00 0 85 2.00 3,50 0.90 0.4C 0.35 0.13 0.1G 0.13 0.10 0.10 7.00 3.00 5.00 * 5.00 2.80 6 00 0.12 0.10 0.10 6.00 0.08 0.10 0.08 0.11 7.50 5.60 5.40 5.10 4 70 4.30 2.G0 5 00 3.00 2.80 do « u u Morue seclic, par quintal.3.00 44 Huile de Morue, par gallon.O.oO 44 Hareng Labrador No.I, qrt.3 00 44 Volailles par couple.••0.75 Oies do .1*90 “ , 0r , Dindes do *•*)?J l 'on I Canards do .9.7o i Patates par minot.9.2.) Avoine par 34 livres.9.31 beurre salé par livre.•••9.11 Beurre frais, do .C.14 44 Fromage, par livre.,,.*.9 12 44 Œufs, par douaaine.9 lO “ Sucre d’érable, par livre.0.09 44 Pommes par thiart.,.|.».«•••••.0.00 Oignons par quart.2.10 44 Foin par 100 bottes.4.00 44 Paille do .^*99 ** Dois par corde, [2 pieds 64pc,J.2.*)0 44 Pois.».$0.70 Avoine.0.25 18arazin.9.40 Fleur de campagne pr.qtl 2.50 44 d’avoine.2.40 u de blé d’inde.1.60 41 de sarazin.2.00 JPorc frais pr.lb.0.10 JLard salé 44 .0.U8 iliard par 100 lbs.7.00 ifiœui par lb.u.04 *4 par 100 lbs.4.50 Mouton par quartier.0.50 0.45 1-00 A $0.80 ù 0.30 0.50 2.80 2.G0 t.80 2.20 0.12 0.09 8.50 0.05 »•••••• !••••§• 0.Ï9 0.75 0.50 0.30 1.50 Veau u 44 Dindes par couples.Oies 11 44 .Canards 44 44 Poules u 44 Pigeons 44 44 Ou tardes 44 44 «Eufs par douzaine.0.13 Beurre frais par livre.0.15 Beurre salé 44 44 .0.12 &iiudoux 44 4 .0.13 muios que nous von-dons ft bon marché» Ainsi : NOS ALPACAS NOIRS , sont vendus ft des bas prix qui étonnent tout le monde, nous tenons des qualités exceptionnelles et nous les vendons st la caisse tous les jours.NOS TWEEDS ET NOS TRICOTS ontété tellement bien choisis ot si bien achetés que nous en avons vendu ce printemps 5 fols plus quo d’habitude.Les patrons sont nouveaux, )cs qualités belles et les prix no souffrant aucune réplique! 5 Tailleurs expérimentés sont constamment employés pour la coupe cl 20 pour la eonfoc* tions des habits falls ft ordre.Taillage gratis.NOTRE DEPARTEMENT DE SOIES est certainement des plus beaux etdes mieux tenus dans notre établissement.Vous des toujours certains d’y trouver toutes les qualités de Soies noires et dans toutes les dernières couleurs.Nous en avons plus do 1,000 pièces de tous prix et de toutes qualités.Comme vous voyez, vous avez un grand choix.NOTRE RENOMMÉE EST TOUTE FAITE AI.Brassard, de lit ci-devant société Bqrthe Je Brassard, iuivra régulièrement toutes les Cours du District."j" bureau sera actuellement ouvert de 8^ ft 5 pTm.Il 195 services d’un comp table d’expéricuoc pour les anu.’f!?!?faillite, j et toutes affaires en collection qu’ou voudra lui | confier seront réglées daus le plus court délai.Sorel, 26 juin 1877.—juo.H.A.FICHE AVOCAT.' Bureau : Rue AugUsTA, au-dessua de l’ancienne librairie de il.Bouthillier.Mr.Piciié suivra régulièrement toutes les Cours de Sorel, et les Cours de Circuit de Bcr-thier et de St.Francois, Il s’occupera d’uuc manière toute spéciale des collections qu’on voudra bien lui confier et il peut certifier qu’elles seront réglées sous le plus couit délai.Sorel, 18 janvier 1878.—ua.MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc., Etc.Le soussigné, tout en remerci^pi ses amis elle public en général de l'encouragement qu’il un a reçudepuis qu’il a ouvert son établissement de Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Ciment, Plâtre pour la terre, Lampes, Cheminées de Lampes, MONTREAL* irO.259, K U JG ST.PAUL, Brèsde la Rue St.Vincent, A l’Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite (je nouveau à faire une visite u son , établissement et voir |c?«jiljérentes Peintures, 1 etc., qu’il reçoit actuellement des bâtiments | venant d’oulre-mer et vont il dispose à très bas prix.J.B.LETOUNEAU, 28 Juillet 1871.—ua.0,08 â 0.00 0.16 a 0,10 0.04 à 0.00 0.60 à .0.88 8.00 à 10.05 0.00 à 0.00 0,30 A 0.30 0.76 à 0.40 1.00 a 9.05 0.35 a 0.45 0.60 & 0.70 o.oo a o.og o.oo a o.oo o.oo a o.oo Augustin Cloutier, Clero du Marché St, Hyacinthe, 28 Juin 1878.s OC1ETE MUTUELLE DE CONSTRUCTION DE SOREL.••••••••• «Pûiu, Ire qualité, par 100 • Bottes» .•••••• .•••.10 00 4 il 00 £olu lae qualité.8 00 4 9 60 Paille, Ire qualité.;.6 00 à 6 00 »4Uie, 2me qualité.9 5(1 t 4 60 Dcb soumissions pour lo rachat des parte dans la clasee C seront reçues à co bureau to.us les mercredis àrrtieon de 25 p.c.d’escompte jusqu'à avis contraire.v .‘é v; Par ordre, \»iA WVt 'n-Vi A laine, etc., otc.Ainsi nous pouvons les vendre ft au moins 30 par 100 ft meilleur marché quo dans lo détail.jVo» étoffes il Robes sont en grande demande.Nos toiles à Robes sont recherchées.Nos taxons blancs careautés et barrés sont excessive-ment réduits l Notre assortiment de Ras c» Coton, Gants en Fil, Collets et Poignets jwur Ruines, et Chains en Soie, est trèsrvarié, Nous en vondons plus quo jamais cotte aimée.Nos parapluies on solo pour dames font furour, nous allons en vondre uu-delft do 2000 doz.ce printemps seulement.UN DEPARTEMENT PLUb QU’IMPORTANT / Jamais nous n’avons vendu autant d’articles do modes, do chajyeaux de goût, d o fleurs françaises et de chapeaux garnis importés quo cette année.Aussi nous avons ft cœur d’avoir les meilleures Modistes et toutes les dernières nouveautés on fait de modes, do chapeaux, fleurs, plumes, ornements et garnitures.Ainsi, il n’ost pas étonnant que'tonies les Dames aient tenu ft venir acheter tous leurs artiolos de ihodes cfiez nous ce printemps.Lo plus grand assortiment de Gants do Kld que vous puissiez désirer t PATRONS.Les derniers natrons pour robes et mnntoaux sont donnés gratis.Chapeaux garnis gratis.NE SOYEZ PAS SURPRIS.‘ Agence General (l'Assurance.Polices d'assurance sur la vie, contre le feu et contre les accidents, émanées aux taux les plus accommodants.Toute espèce de biens est assurée contre les dommages ou pertes causés par le fou.ASSURANCE 44 IMPERIAL " contre le feu, Londres, Ang.ASSURANCE 44 MUTUELLE ” d’IIoclielftga contre le feu, Montreal, P.Q.ASSURANCE MUTUELLE “ SUN ” iur la vie et contro les accidents, Montréal, P, Q.‘ WHT LA VELOUTINE CH.FAY J'st une Poudre do riz spéciale préparée au Bismuth,par conséquent d’une action salutaire, pour la peau.Elle est invisible, impalpable et adhérente et donne au teint Fraîcheur et'Transpnrence.CH.FAY, 9, Rue de la Paix, ft Paris.Ces compagnies de premier ordre représen* lent $15,105,051.0)2.Toute porte est promptement léglcp.G.PELTIER, Agbnt G Annual, 43, rue lieino.K.WILSON BOYD, Agent sràoiAL de la Mutuello 44 Sun, ” 9 20 août 1877.AIMÉ BOY; 8êc,-Trét» Sorel, 26 Novembre I8YY,— pour io oieu ues pratiques et pour quo les commfR aolont toujours sur leur garuo afin do servir.toutmonde avec promptitude, polltcaso et libéralité,' et'quUlr prennent Ion moyens de-faire •crvtr les gens lorsqu’ils no peuvoüt le falro oux-xnômos.Nous nous souscrivons vos serviteurs dévoués A.FILON A CIE.5 647 et 649, Rue Sto Catherine, Montréal.A LA BOULE VERTE.Au Grand Magasin avec FnseiqiiCt Blanches sur les Pans, entre les rues Jacgucs-Carlicr et St André, 28 Jalu 1878.MEILLEUR «t C ie.ONT TRANSPORTE LEt B MAGASIN AO No.Cf)2, RUE CRAIG, (Près de la Rue Bleury) OU IC.B AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE DK Poêlev, Fournaises Couchettes de Ver} HOMMIEKS A RESSORTS,MaTELAI^ Réfrigérateurs et Coffres a la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, E\ un auortimenlgénéral d* Ustensiles de Ménage iAUSSi; Têts d’eau de toutes graudours ot qualités.C'est uotro maison quia fourni ot posé la plus* art dos jots d oau ft Montréal.Montréal, 1er.Juin 1875.LA Gompagnie d'Assurancedu Canada CONTRE LES ACCIDENTS.Bureau principal: 103, RU P ST- MS.XAVIER, - MONTREAL, Président, ) Vice-P résident, Sir A.T.Galt, K.C.M.G.j John Rankin, écr Gérant et Secrétaire, Eoward Rawlings, Ecr.Les tiansnction8 de.cette compagnie pour l’année 1876 ontplus
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