Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 18 août 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette de Sorel, 1877-08-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
! aièmfe.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUE3EC,) SAMEDI, iè À.OUT 1877.No.4 |DttïM»î fo U tique, (^marnai, fqmule et ptimwe G.I.BARTHE, Prop.-Rôd, Pnblié dans les Intérêts di District de Richelieu.J.m* w BONO PUBLICO La mui8on en brique ci-dovunt tenu comme Hôtel J ar M,;Jos.Vanasse, Coin des rues GEORGE ET DE LA REINE.MOUT OU GENERAI, 1VAU1URKUT Cie il’Assurance Agricole d’Ottawa CONTRE LE FEU.CAPITAL.$1,000,000 payé au Gouvernement d’Ottawa pour la sûreté des porteurs de police : 350,000 Comptant.ÎIonJ Jos Ski:ad, Président, •Jos.Blackburn, Secrétaire.Celte Cie n’a perdu que onze cent piastres lors des grands incendies de i’nunée dernière, et cetto année dans le grand feu de St.J an K- B.elle ura perdu que huit cents piastres, preuve de l’administration prudente do cette Cie.Cette Compagnie est purement Canadienne.EUo n’assure daus les villes que les propriétés (et, leurs coutenus) qui tout détnekis des autres L’Assurance Agricole d’Ottawa assure les bétisses des cultivateurs et les résidences pri vées.Bile assure le contenu des miasons,tels que : Meubles, Hardes, Provisions, Lainages, Légumes, etc.Elie assure les produits de la ferme ainsi que les animaux, Instruments aratoires, Voitures, • Harnais, etc.Elle assure aussi les Eglises, les Collèges, les Couvents, les Presbytères, les Vases sacrés et les ornements d’Eglise.Ello assure coutre toutes pertes causées par Je feu et par le tonnerre.Cette assurance est sans contredit la meilleure qui existe aujourd’hui en Canada, SES PRIX SONT LES PLUS REDUITS Agent tour Sorel, et les paroisses environnantes I c site est magnifique.C'*‘st une des maisons les mieux finies pour un hôtel.Belle cour, écuries, hangaid, remise, etc.S’adresser ùce bureau pour les conditions.Sorel, 1er Mai lb77.—jno.ÉLECTRICITÉ.EL! URL Huile Eclcetrique Excelsior deThomâs Valant dix /ois son poids d'or.—La douleur n'y saurait résister.C’est la médecine la moins coûteuse qu’on ait jamais faite.Une do.Je guérit le mal de gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite.Pour cinquante contins vaillant, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit positivement la catarrhe, 1 asthme et le croup.Pour cinquante contins vaillant, on a guéri un mal dans le dos, et, la même quantité a guéri une difformité qui existait depuis 8 ans.Ellegué-îit les enflurcf au cou, les tumeurs, les rhuma.tlusmes, la névralgie, la contraction des muscles, les difficulté» d articulation, les douleurs spinales, et la douPur partout oil elle se trouve et quelle qu’en soit la cause ; elle fait toujours du bien.Pour vingt-cinq contins vaillant, on a guéri de mauvais cas de dyss* literie chronique et hémorrhagique.Uue cuillüiéaa guéri la colique en 15 minutes.Elle guérira tous les cas d’béincrrhoïdes.bix ou huit applications sont garanties guérir aucun cas de mamelles excoriées ou d'inflammation du sein.Pour les contusions, si on l’applique souvent et si ou la couvre, la peau ne se décolorera pas.Elle arrête la douleur tics brulûrcs aussitôt qi/.’on l’applique.Elle guérit les engelures aux pieds, les cors, les boutous, et toute espèce de blesssures sur l’homme et sur la bête.^ri.^ ATTENTION aux CONTREFAÇONS.Demandez l’Huile Eclcetrique du Dr.Thomas.Voyez à ce que la siguature de S.N.Thomas soit sur l’enveloppe, et les noms Northrop & L y nain gravés sur la bouteille, et n'en prenez pas d'autre, A vendre par tousles droguistes.Prix 25 cts.NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont., Propriétaires j>our lcruCanada Noth.—Eclcetrique* Choisie et Electrisée.Sorel, 1er Juillet 1877.—um.L’ETABLISSEMENT { Le soleil d'Austerlitz n’a pas encore lui.Avec ses maréchaux groupes autour de lui, Et près de IL tenant en réserve sa gard«» Du liant d’iiu mamelon.N""'-’ * Monte sur •’ .^meon regarde, .cLeval gris, aux naseaux fulminants.S’en aller, l'arme au bras, fus derniers régi* [monts Vers lu plaiue déjà par d’autres occupée.Tous l’acclament.Aux chefs saluant de l’é- [fiée, L’empereur fait un signe, et quand passe un [drapeau, Calme, il porte la nm'n à son petit chapeau.Daus cette steppe au loin par la brume obscur* [cie Toulvcequ’out de soldats d’Autriche et la Rus* [sic Aujonrd hui va bancr la roule au conquérant.L’heure est grave.Effrayé presque d’être si [grand, Celui qui vient daus Ulm d’écraser lA’llema- [g»0, Et qui, pour terminer d’un seul coup la cam- [pagno, Veut une fois de plus ce soir être vainqueur Sent un léger frisson lui traverser le cœur, —N’astu jamais aucuu vertige, aiglo qui pin.[nés V UE LA GAZETTE UE l A Nil 0 1 m ON SL CHARGE DE ToUfEs~ Especes d’ouyrages de AVIS AU COMMERCE.Bureau iu Journal Sorel, 12 Juillet.1877 ENCOURAGEZ LES 1NSTI TUTIONS DU PAYS, LA CIE D’ASSURANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : $250,000.OC Bureau Principal: 103, -Rue St.François-Xavier, Montréal La soulo Compagnie Canadienne uniquement consacrée i\ l’asssurauco CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fuit lo PLEIN DEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.Président Sin A.T.• Galt, A.0.M.G.— 1 " 1 Vice-Président : Joun Rankin, Eon J Gérant: Edward Rawlings.Inspecteur: Bkn, McDonald • [P BELLEFEUILLE, ; * Agcut pour Sorel.BUREAU : 2*1, RUE DE LA REINE, Où l’on aura toute information, au sujet, dos réglements ot des Polices pour ceux qui désirent s’assurer.Polices i\ court terme accordées à des conditions libéialcy aux voyageurs, oto.Sorel, 21 Sept.187G.x- Manufacture île (Mires-forts île lu Puissance.Premierprix à l'exhibition provinciale tic 187 < ' h à Oitawa 187 Notre agent h Taris, M.H.Malhcr, se charge de l’achat et do l’envoi de toutes marchandises.Il rc charge de fournir tous renseignements pour i’exposition universelle do 1878* • S’addrosscr par lettre affranchie à M.H.£MALHER, Directeur de l'Office de Publicité d'Oulve-Mer, 16, rue de la Grange Batelière.21 oct.1876.RELIIRE TELS QUE .LA iVELOUTINE CH.FAY • Est nno Poudro do riz spéciale préparée au Bismuth,par cou6cqucnt d’une action salutairo, pour la peau.Elle est invisible, impalpable et adhérente et donno au toint Fraîcheur ot Trauspuvcnco.|CH.FAY, 9, Ruo do la Paix, à Paris.Livres blancs, .< 1 > r.» i : (< ça c*a O S en c®._ 3 *¦3 *1 £5?» ® ‘ CO s ° 50 O W 0 M _ & ^ N* £=< » w 8' tt» en ** S' • : ° 1 U S> 6.* 6.Co O » â c a Grodiroi Chapleau Fabriquant do Coffres-forts à l’éprouve du feu ponts do for et soliveaux, do toutes sottes do coffres à l’éprouvo du fou et des volours.Loi récentes améliorations apportées dans mes coffre s-forts les rendent supérieurs comme coffres fl l’épreuve du feu ot des volcuis, à tous ceux fabriqués dons la Puissance.-Toujours en mains des ; coffres-forts de secondo main.Aussi agent pour la machiuo a perforer do MOODY.; BUREAU î 320, Ruo St.Laurent.FABRIQUE : 786, Rue Ontario, Montr,* , ’ * '****• ¦ ¦ janvier 1876.—ua .v ;,j Cahiers de Musique, Journaux, —Or comme défilait au pas le corps do Lanues, On en CJt it u la biigade Walhubert,.Le soleil, jusqu’aîo h de nuages couverts, Eclaira tout à coup Pin.mouse paysage, Et le grand fataliste y voyant un présage Et sen'ant que l’espoir en so*i cœur renaissait, Sourit «u général Walhubsit qui passait.L’obscur soldat partit, ivre de ce scm iic.La veille d’Austerlitz, on avait fi*11 prescrire, De peur de dégarnir leô mugs, que les blés* [ses, Officiers ou soldats, ne fussent ramassés Que le soir une fois la bataille finie.Chose affreuse ! Ils devaient trainer leur ago.[nie Dans ce champ clos glacé par la bise du nord, Où la pitié viendrait seulement quand la [inert Aurait enfin cuvé sa sanglante débauche.Le* maréchal devait opérer sur la gauche, Par la route d’Olmutz, fo ie position, Prise par Lichtemtein et par liagiutiou ; Et Walhubert sir vu it sous lui.— Q.ielle vue- [rie ! D’aboi l cojutun grand choc de cavalerie, Et les carrés frunçuu, sur leurs quadruples [Ronts, Eurent à retousser quatre-vingt escauions ; Puis Kellermanu, sabrant, nous tit la place [nette, Et nos vieux régiments, croisnut la haïon.[nette, Marchèrent, les tjinbours devant, l’aigle* au [milieu, Vers Pratzcu, où tonnnicut trente bouches à [feu.Quand ces g .and s mouvements souk Ig canon [s’opèrent, O’cst iciriblo ! Combien do braves gens tem [bèrent J)ans cette plaine où rêve aujourd'hui le ber [ger, Castex, le colonel du treizième léger, Un officier supcibcel de très-belle tiille Fut frappé d’une halle au front, et la mitrail* [le Enleva d’un bouI coup un groupe dé tam [hours.N’importe 1 Sur Piatzen dont brûlaient les [fnu bourgs Et dont les grenadiers du czar gardaient |’cn [tree, Nos petits fantassins en colonne soirée, b’avançaient lentement, commandés par Su* [chet Et, dans cet ouragan formidably ’on mnr [cliail : —Car, pour vftincio, il fallait prendre cette [bourgade Ce fut à Walhubert d’enlever sa brigade.Enfin 1 c’était sou tour de courir au canon, Lui, l’houreux général chez qui Napoléon Venait de fuiro naître une fierté pareille A celle des grognards qu’il tiiait par l’oreille ; Lut pour qui l’Empereur enfin avait souri 1 En avant 1 commanda Walhubert, à co cri, D’un effort fui loux ses bataillons partirent Et par un fou nourri, les russes lépondircnt, Et comrao Walhubert joyeux caraco'ait, Poitrine au vont et satire h la main, un bom [lot Le jeta sur lo sol la cuisse fracassée.La eolonne d’attaquo était trop bien lancé ; Elle ne cessa pas pour cela do courir.Màis, comme des soldats venaitnt le socourir, L’intrépide blessé les coarta d’un signe, Et dit sévèrement : —Eli bien 1 Et la consigne ?Qu’on me prenne un drapeau russe pour mon [linceul.Grenadiers, àros rangs 1 Jo veux mourir tout [seul !.François Coppkk monts de la vie de Joseph Bonaparte pendant son séjour en Amérique, et il io«*;- * de toute sa couiiauoe, T* -• - .osait maisou qu’il /'*•-*• -• eonsci ve dans la * • wudipc do nombreuses reliques .jui mi ont été laissées par ton maître, des objets d’art, des meubles antiques, un camée d’une finesse exquise, des vases de Sèvres, et une aquarelle exécutée par Louis Bonaparte pendant sa captivité au fort de IIuui.Il y a, du reste, i\ Bordentown, peu do maisous où ne soit conservé quelque souvenir du comte d* Surrillicrs, et peu d’habitants qui n’nicnt à raconter quelque anecdote sou sujet.11 était extrêmement populaire dans ln ville, où sa libéralité était proverbiale.Tout le monde le connaissait et l’aimait, quoiqu’il ne fût familier avec personne ; l’estime dont il donnait l'exemple et qu’il entretenait dans son entourage par les travaux privés ou d’utilité publique qu’il faisait constamment exécuter, qu’il dirigeait et surveillait lui-memc et qu’il payait largement:\ lu condition qu’ils fussent laits consciencieusement.En fait, il était toujours en mouvement, grand travailleur, grand marcheur, grand chasseur, no restant ù fil maisou que pendant le temps qu’il consacrait ;\ sa correspondance, et semblant toujours, au dire, du narrateur, 11 éviter de penser A.CKENEVERT, Imprimeur.s '[ 7, avisait de tirer encore dans de* jambes américaines, il pourrait lui en cuire.“ Uct homme, a-t-il ajouté, le ferait comme il lo dit.Les gens sont très-indépendant- ici, et ils tueraient un prince aussi bien qu'un chien.” Le prince so l’est tenu pour dit j il s’est montré ensuite plus circonspect, unis il avait toujours l’air de penser qu’on so mettait en pleine pour bien peu do chose ù Bordentown.Les souvenirs de M.Bellomnrenc sont pas moins précis que ceux de M.Carman : *c Je suis venu, dit-il, à Ncw-Yoïlc, eu 1810, avec mon père, j’y suis resté jus-qu’en 1827, époque X laquelle je suis outré comme barbier au service du comte, sur la recommandation d’un tailleur fntuçafc, nommé Miller, qui lurfabait tous scs habits.le l’ai toujours rasé depuis.Le comte était un bel homme, ressemblant beaucoup X son frère Napoléon, excepte qu’il était plus fort dans les dernières années de h a vie.Il portait la barbe touto nibée, et les eboveux courts, qu’il ramenait sur le iront avec la broBse.Il était réservé, pou familier, ne parlait que quuud il avait quelque chose il dire, plaisantait rarement, — et jamais avec ses employés.Il parlait quelquefois de bon frère, toujours avec respect, mais jamais do son propre passé.U uue Les habitudes du palais étaient très-sim- .recevait magnifiquement, et tous les b’ruu-ples, sans faste, sans étiquette et sans for- çais de distinction qui venaient daus co nudités gênantes, mais avec un certain air pays étaient les bienvenus i\ l’oint Bre»zef de grandeur et d’aristocratie qui était coin- — e’cpt le nom de l'endroit.Lafayette est me l’atmosphère de la maison.Lu journée venu ici, toute la milice est sortie pour lui commençait de bo.mcb .tre.On vivait bien, faire fete, et le comte a donné ;\ colle occa-On faisait quatre repas, sans compter le *iou un splendide dîner, café du matin.11 y avait un cuisinier “ Lo comte et lui ont lait le tour do la français, nommé Vavasseur, avec qui lo ville ensemble dans une calèche découverte comic arrêtait le menu de la journée.La cale au lait ; la lbule suivait et applaudis-cave était excellente, quoique TfiMphitryon nuit à tout rompre.Ou n’a jamais vu ne bût ni vin ni liqueurs.Mais sa table pareille fete X Bordentown.” cuit hospitalière, et il était rare que quel- La maison de Joseph Bonaparte se coniques holes île distinction n'y lussent pas posait do sa fille Charlotte, qui était une assis.Dans l’origine, tous les domestiques véritable artiste, et oui avait son atelier étaient français, excepté .kou valet do chain- dans le Belvédère; M.Maillard, son ami bie, qui était hongrois ; dans la suite, il intime ; Mme La (Juste, qui était admit X sou service des gens do toutes les grande beauté, son mari, un français ius-natious et particulièrement des améii-1 truit et spirituel, et leur petit garçon, Léo.cains.Bordentown était alors-tout autre qu'elle L’ameublement du palais était substan- est aujourd’hui.Tout y était vivant et ticl, somptueux meme, mais sans rocher- et nouveauté.“ Maintenant, dit 5ï.Belle— che extraordinaire, et sans décoration super- marc avec un sourire mélancolique, vous Üuc.Dans la chambre coucher, figurait voyt z,—l’herbe pousse dans les rues.Le uu vaste lit, massif, en acajou, orné de cui- comte du Survillicrs iahnit peu do visiles vres et de panneaux de glace ; mais le comte en ville.Il ne voyait intimement quo .M.s’ea servait rarement ; il couchait d’hubi- Joseph Ifopkinson, au coin de Maiu et de tude dans le lit de camp de Napoléon, ie l'ai k street même dans lequel il est mort ù .Saint-lté- —Aujourd’hui, il no rcfTc plus des Bo-lène.C’était un petit lit de fer enveloppé imparte de Bonlonlowu que la maison du do rideaux de toile.Quand Joi-cph Bone- lac—Lake Jlotir.r, où demeuraient le princo parte a quitté Bordentown, co lit a été cm- Charles et.la princesse Zeuaïdc, avec la logo paqueté avec les bagages qui l’ont accotn- du portier et ia maison du jardinier.La pagué on France.Joseph a toujours con- première a été transformée en un Lourdina serve une affection profonde et uu culte Aoi/sc, bien Mlué pour l'hiver, sur les borna religieux pour son frère.Il n’en parlait du lac au milieu d’un pain magnifique.vénération presque su-1 Lo palais a été démoli il y a des an jamais qu avec une pcrstiticusc.paiam a etc uomoii u y a fies années par un Anglais nommé Beckett, qui a bfiti Les anecdotes ubondent dans le récit que X la plr.ee une villa moderne un peu plus nous analysons.En voici une qui est ca- en arrière de la rue.La villa est ïnoccu-rncléristique.Entre autres fonctions, Car- pée ; Bcckolt csL mort et sa femme est man remplissait celle de messager.C’est allée demeurer X New-York.La maison lui qui portait toutes les communications Murat est encore dc-bont dans l\uk street confidentielles on importai!ter.Un jour, un mais la maison royale est dovenue une jour d’été, il était assis en bras de chemise maison vulgaire où pullulent de petits mé-sur lo seuil d’uuc des portes latérales du ( nages.Elle appartient X line Irlandaise! palais.M.Maillard, un ami du comte, nommée Winunic Ely un, qui la loue par vint X lui d’uu air affairé.— jo Revîtes, Vieux JLivres DE TOUTES SORTES, &o.i ** OU VR AGES j A TI S » TROMPTEMENÏ ff i .VET A2,BAS PRIX, .* • t • * ¦ Sorel, Anil 1877.«I u’ LES SOUVENIRS DE BOHDEN-TOWN.Lo Herald a publié hier une lettre intéressante sur les souvenirs intimes laissés dans la petite ville de Bordcutown (Now-Jcrscy) par l’cx-roi d’Espagne, Joseph Bonaparte, qu’on appelait alors lo comte de Survillicrs.Ces détails sont publiés sous forme d’entretiens avec anciens serviteurs du u comte ”, vivant cucoroà Bordentown, l’un, nommé Aloxandcr CarmaD, qui remplissait auprès de lui les fonctions d’une sorte d’intcndaût.ou de factotum, et l’autre, son barbier, un Français nommé Philippe Bollcnuro.Carman est âgé do soixante et quelques années, et demeuré avec son fils qui .tient uuo boutique do poissons et do légumes au coin de Muin et do Church etreot ; Bellcmore fuit un petit- commerce do tabac, do bonbons et do : menus jouets de l’autre coté do la rue.Carman est la plus important des deux personnages; il a été mêlé à tous les'grands.ot.petits évéoe- prêt, Carman ?.Mais mon Dieu ! com- et do whLkey.Spectacle navrant, qui fait me te voilà vêtu, et il n’y u pas une minute bondir d’iudignation lo père Carman ot le X perdre.Pars, tout do suite ; tiens, père Bollomare, qui ont vu los beaux jours prends mon habit, flot ou routo.Cetto de Bordentown, et qui ne pouvoufc aujour- lcttrc pour Trenton ; tfiche de trouver un d’hui quo déplorer la profanation de leurs endroit pour prendre une traite sur Baring | ^bers souvenirs, frères, et sauto dans la malle.Si tu ne trouve pas do banquier, cours X New-York ; prends la traite et arrange-toi pour arriver avec X Boston à temps pour lo paquebot.Marcho 1” Pendant ce temps l’habit était enfilé ; le cheval le plus vito do l’écurie étuit amené ; une paire de pistolets était dans les fontes, vingt mille dollars dans une ceinture, Carman était en scllo et une sccoudc après il détalait à fond de train, Il arrivait X Trcuton X temps pour la malle de New-York, mais non pour trouver uu banquier.Il enfourchait uu autro obéirai, passait par New-York, prenait une traite dans Boud street, et l’expédiait de Boston.On ne lui a pas dit pour qui étaient les §20,000 ; mais il a toujours soupcouué qu’ils étaient destinés ù Louis-Napoléon.Louis Napoléon a été aussi l’hôte do Bordentown ; voici littéralement ce qu’en rapport Carman : .It a été ioi tout uu été, et jo n’ai jamais vu uu tel cnssc-cou.Il no prenait aùiu de rien ni de personne.Il était passionné pour la chasse, ot un jour il tira dans les jambes do son domestique, uno autre fois il toucha uu homme do la ville.Par accidcut ?Non, •— mais ils étuionl.devant lui.11 valait tirer une pièce derrière eux, et il ne s’inquiétait pus des éolu« boussurc8.Le domestique no ditrieu, mais l’homiue do Bordentown lui dit, ; uvco uu jurou éuergique, quo s’il recominouçuit 'il le tuerait.Il l’aurait tué cçrtuiaemenWs’il avait pensé qu’il l’eût fait exprès.J’ai.on» tendu M.Maillard lui diro en fruuçais ,H«« «Wje nation» pa?ioi.en ; Italie, o.t,quo,|i Veut-ou fuiro connaissance nvco les Cob bistes ?Un illuminé, nommé Cobb, résident des onvirons do Searcy (Arkansas), a fondé, il y a quelques années, uuo religion nouvelle, pour laquelle il a recruté dos adeptes assez nombreux parmi.les gcus les plus iguorants de la localité.Saint Cobb était lo grand pretro do la secte, et il avait pour lieutenant saiut Uoy.çr, C’est daus une masure appartenant à ce.dernier que sc célébrèrent les exercices :rcligioux.1 je 29 août 1875, il y avait grand “ revival, ” La maison et la cour de Suint Dover étaient pleines do (Jobbistcs manifdstaut bruyamment leur enthousiasme et criant à tue-tête que Dieu allait leur apparaître.Vers uno heure do l'après-midi, deux résidents du voisinage, MM.BLke cl Carter Humphries, passant en voiture devant la cabane sacrée, furent iutcrpoilcs pur les (Jobbistcs.“ Descendez et entrez, leur criaient-ils, et vous verrez Dieu !” Comme ils refusaient d’obéir à cetto invitation, M.Carter Humphries fut enlevé do lu voiture par.quclquc-uus do ces fanatiques et cutruiué duns la cour.M.Bhikc voulut aller X sou secours, mais il en fut empêché par.uu groupe de femmes, dont la surexcitation ! semblait plus grande encore, quo celles dos hommes.Eu chcorliant X sb dégager, il|apcrçut son coin?pngriou étcudu dausla cour, tpu.t couvcrj;.do siuig ; doùk CobbUfcp ïo _criblaiont dô coups do couMu.Su4|.d’hoirç.ur;, M.Blako ?» f LA (UZfiTTÉ DE SOBIIj* SAMEDI, 18 AOUT 1877 sortit par un effort désespéré du cerole do furies qui l’entourait, sauta dans la Toiture et courut à bride abattue chercher du secours.Quaud il rorint, accompagné d’une di-zaino d’hommes armés, la tête de M.Humphries était fixée au bout d’un pieu, sur la clôture de la cour, et les Cobbistes môles ctfenii'lle8 se déiucuaicnt comme des dé-moninques autour de ce trophée tauglunt, manifestant leur allégresse par des cris répétés de : gloire à Dieu ! Après un conflit dans lequel saint Dorer et autres furent tués, les citoyens cipturè-ivut sept Cobbistes, dont trois femmes.Leur jugement, comme accusés du meurtre do Carter Humphries, vient de commencer devant la cour criminelle do Searcy Springs (Arkansas.) AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.Monsieur IL Mahler, 16, Rue do U Grange Batelière, Paris, est notre seulagont l our Paris et la France.Il est exclusivement autorisé à recevoir les abonnements et les annonces pour G.I.Bartlio, Ed.propriétaire de la Gazette de Sorti.gpiï ëmîU h \£rà * SAMEDI, 18 AOUT 1877.Avec le numéro de jeudi, la Gazette de Suvcl est entrée dans sa 21e année.Elle est majeure 1 LE DISCOURS DE M.LAURIER.damner ou d’approuver sans restriction les deux idées qui constituent la base des partis conservateur et libéral.Certainement quo l’un et l’autre sont susceptibles do beaucoup do bien comme de beaucoup de mal ; que le conservateur qui défend les vieilles institutions de son pays peut faire beaucoup de bien, de môme qu’il peut faire beaucoup do mal, s’il s’obstine à maintenir des abus qui n’out plus droit d’exister ; de meme pour lo libéral qui, extirpant ces mêmes abus, peut être un bienfaiteur publio, ou qui, portant une main sacrilège sur des institutions sacrées, deviendrait un fléau pour sou pays, pour l’humanité entièro.Nous attachons généralement trop d’importance à ces appellations plus ou moins grammaticales dont on gratifie les deux partis qui sc disputent le pouvoir dans notre pays.Les noms ne font rien ; ce qu’il importe pour gouverner, ce sont des hommes honnêtes et j justes qu’ils soient conservateurs ou libéraux, ils ne sont pas plus opposés au progrès du pays les uns que les autres 11 y a, dans le parti au pouvoir comme dans celui qui a intérêt à y arriver, des hommes qui méritent assurément l’entière confiance du peuple, comme il yen a aussi qui, pour une place à obtenir, une ambition a satisfaire ou une passion à assouvir, n’hésitent pas à prostituer leur conscience, à faire litière de tout sentiment d’honneur, il sub-vertir l’ordre social s’ils en avaient les moyens., ™ ''?amen du reniar- En terminant ce rapide c- • quable travail de l’émineut conics- " ’ nous nous permettrons de faire remarquer que nous avons considéré comme notre devoir d’y signaler ouvertement, il côté de ce qui nous paraissait recommandable et bon, ce qui nous paraissait mauvais ou défectueux.Il n'y a rien à gagner par la flatterie et par la dissimulation.Ceux qui nous lisent voudront donc bien ne pas oublier que de nombreuses fautes ont pesé sur notre situation politique, et qu’il est dès lors très-difficile que notre pays, nouveau phénix, renaisse tout-il-coup de scs cendres, et ofFre d’emblée le spcctablc d’un état constitutionnel modèle.Favete Unguis ! dirons-nous à ces thuriféraires, dont les hyperboles élogieuses ne peuvent que faire douter ou de leur sincérité ou de iuur intelligence.pêcheries sont très-satisfaisantes.Le produit do ces sources do revenu sera extraordinairement abondant ot profitable, cette saison.On comprendra l’importance de ces nouvelles quand on saura que, d’après les derniers rapports du commerco et do la navigation, lesscxportatious des produits des pêcheries canadiennes s’élèvent à plus de SG,000,000 par année.Tcrreneuvc exporte du poisson pour audelà de $8,000,000 par année et les nouvelles sont aussi très-favorables.NOTES COMMERCIALES.—La Gazette Officielle de Québec public la liste suivante des nouveaux faillis : D.A.St.Amour, Beauharnois; Ovide Toupin, boulanger, Nicolct ; T.S.Lambert, commerçant, Montréal ; Pouliot et llo bitaillc, Québec ; Zotiquc Thcrriault, con-tractcur, Montréal ; Eusèbe Favrcau, entrepreneur-charpentier, Longticuil ; Antoine Guy, épicier, Montréal ; J os.Grenier, Québec ; Gutman.Morris & Cic, commerçants ; T.et IL Deniers, marchands, Montréal ; Wilfred Gauthier, marchand, St.Jérôme.' • —Une faillite considérable d’un marchand de bois d’Ottawa ;• fie etc sérieusement quelques banques de Québec.Ou dit que l'une d’elles est prise pour audelà de 8*200,000.—L’année dernière, les Etats-Unis ont vendu 105,000,000 de verges de coton, à l’étranger, une quantité dix fois plus consi-, ’ l’exportation de 1875.Ce com- 11»iDie -—ortruplé eu deux ans wcicc promet d être q**.-i:* comme M.Wcclwright l’avait prenne.Nous prenons plaisir à mettre sons les yeux de nos lecteurs l’appréciation suivante du discours de M.Laurier sur le il libéralisme,” par un collaborateur du Nouvelliste de Rimouski, qui s.£iie J.W.M.A notre sens, c’est là une très-indépendante et très-judicieuse appréciation, à part cependant le passage où, supposant à M.Laurier des opinions anti-cléricales, le critique en tire une dissertation philosophique très-em-brouillée et peu facile à saisir, qui en outre n’est pas du tout à sa place.En effet, notre confrère lui-mùme » n’aifirme pas que M.Laurier 44 conteste au clergé etc ”, mais qu'il “ parait contester etc.;” qu’il tl oublie qu’une idée religieuse etc., ” mais qu’il “ semble oublier etc.” toutes choses fort différentes.Celte indécision dans les termes en indique une encore plus grande dans l’idée, si l’on considère que le Nouvelliste a plus d’une fois précé-1 déminent affiché son antipathie pour 1 le parti réformiste.Au reste, il est facile de voir que toute cette dissertation sur l’idée religieuse n’est là qu’à titre d’arme politique et n’a été inspirée que par l’esprit de parti ; en même temps pourtant, elle prête beaucoup de force au reste de l’écrit que nous présentons au lecteur : U a ami de notre feuille nous ayant communiqué une brochure contenant le discours de JM, Laurier prononcé dernièrement à Québec, nous en avons pris occasion 4* )• relire aveo plus d'attention qne noué Tarions fait sur les journaux.Ceux qui ont eu l'avantage d’iifcendrê M.Laurier savent que o’est un virtuose de la parole.La beauté de la forme, la noblesse des pensées, la profondeur des tucb, toutes les qualités dominantes qui distinguent Torateur-philosopbe et Thomuio d’Etat, sc retrouvent dans cette belle et grande page de notro histoire politique, que nous avons bous les yeux.Oeuvre savante et consciencieuse, cette remarquable étude sur le jell jeur conncr.Une prompte attention eera mesure qu il a prise a 1 approbatiou du gou- surtout donm# aux affaires commerciales que vernemeut.L’archipel de» Navigateurs est MM.les marchands voudront bien leur confier, situé entre le 70c et le 75c degré de longi- Un compte-rendu Immédiat sera fait aux tu de ouest, et outre le 10c et le 15e degré Cl,®nt® r ., .de latitude sud, sur la grande route de la navigation entre le continent Américain et l’Australie.Il acquerrait surtout une grande G.I.BARTHE, importance comme escale de commerce ,, T ^ wrmmnrn 1*1 t i» * i i» 1 • 1 i G, u, L/, V\ Uil ILLu.dans le cas de /ouverture d un canal interocéanique.I Sorel, 1 b août 1S7ua.POUR RIRE.Onmtiirs jes Ecoles Sorel, U neût'1877.—jno.QUEBEC SA8EBI LE 25 AOÛT • Le Canada pari ira do Montreal fi CINQ HEURES do l’apiès-midi, arrêtant à Sorel vers 8$ heures et sum de retour* le lundi matin a Sorul l\ 4 1 * - La scène so passe dimanche soir, le 29 juil- Les Instituteurs et Institutrices (I03 parois1 lot, en l’an de grâce de l’ère chrétienne, 1877, scs environnantes de Sorel pourront acheter fi dans la rue St.J.chez un jurisconsulte 100 pour J 00 fi meilleur marché que les prix éminent, ordinaires en gros, le reste du stock de livres Le jurisconsulte était absent depuis la veille, d’Ecole français et anglais, de la librairie do tenté qu’il avait été par un voyage de plnisir fi La Gazette de Sorel.Venez voir avant d'acheter bord d’un vapeur de la compagnie St.Laurent | ailleurs.la Malbaie.Pendant qu’il s’amusait à humer lu salin n la Poliîteù Pic, deux lionceaux de notre bonne ville étaient entrés chez lui dimanche nu soir sur l’invitation dus deux scr- vantes de la maison Quand on a des invites, FTPITl}^fflU T1F MflM^FRlFAT il faut bien lestiaitér, pensèrent les deux sur- | HjAU U IltjiUli DÛ illUii 111 LJ ni) vantes, et vite de soi tir les cigaies et d'excaver le vieil?- vin, tons compler les autres liquides.Vous dire si l’on s’amusa bien pendant plus (i’une heure et demie, si on se la coula dorce, si on lit la vie, est superflu.Les lionceaux brihaient les londrcc sans se faiie prier, c’était un véritable incendie de cigares ; le vin génère x.doux, persuasif, emollient, communicatif, inviwdif et succ\f} coulait dans les veines des J ô esses et des invités.Pendant que les lions et les lionnes étaient à résoudre le problème suivant : E ant donnés une boîte de cigares, cinq bouteilles de vieux vin, une bouteille i’eau do vio, quatre bouteilles du bière et un flacon de gin, tiouver l’âge du propriétaire, et au moment où ils MUient | llfniics deviser sur la ihéoiio du libre-échange et do la proiction, ainsi qus sur la mouche fi pataten, le bruit d’on quelqu’un I la porte de la mai*on gu fit entendre.—St c’itait lui, le propriétaire, »e dirent les servantes etlenrs invités 7 —11 va être furieux de ce qu’on ne lui ait pas demande la permission.Tout fi coup la porto s’ouvrit, • t le jurisconsulte se trouva en présence de lu noce d’une, foulo do bouts de cigares cteintj, et de bouteilles fi sec.Tableau I ' .Fureur du jurisconsulte, qui, ne ponvnnt articuler un seul mot, lança un rogard foudroyants fi la petite société.Montaut l’escalier quatre fi quatre, il menaça leu invites de son pistolet.L’un d’eux ayant voulu s’expliquer : -—Gare-toi,malheureux,vociféra lo propriétaire, sois heureux que ne règle pa8 ton affaire do finite.Mais, tu ne perds ricnpour attend! e, 6i lu n’cs pas puni en co monde,tu ginguerns duns l’éternité; •* Et lo quidam de prendre la vue, avtfc son compôro, sans se faire prier, Noiis avons appris que dopimi, les deux servantes désillusionnées se sont retirées du service du jurisconsulte.—Hvénemsnt.Four la Liste des Prix et ion Bhncs d’entrée dans le DÉPARTEMENT AGRICOLE s’adresser fi Geo vues Lkclkue, Ecr., Secrétaire du Conseil d’/giiculturo, Montréal, ou aux décrétai res d en Sociétés d’AgriciPturo de Comté ; pour le DÉPARTEMENT INDUSTRIEL fi S.C.Stevenson, Ecr., Secrétaire du Consoil des Arts et Manufactures fi Montréal.Donnant ainsi le taupe n»- des affaires fis.'**-"’ .* .gens de hure .ijiiHqu'fi4 heures de l’aprés- /es chars repartiront de Sorel St.Robert Yamaska St.David St.Guillaume Lavalle’s Corners St.Germain Drummond vil le Wickham fi 4.00hrs.P.M.“ 4.20 “ 4.40 “ 5.00 “ 5.30 “ 5.55 “ 0.15 “ 0 40 ” 7.15 Acton (arriveront fi) “ 7.45 «i «1 n n K < I II
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.