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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 24 juillet 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1877-07-24, Collections de BAnQ.

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20èate.ANNÉE MARDI 24 JUILLET L8?7 No.139 FOVÜII n niiilJi.il un face m w • Jim îu ;iJ • .0 hlVuU i/îiîjjj'.'tjf î>I) Kl tUï.'J jiuntTn" a*ci miu: Md i.lOÜiO'KT O-i 7.:/ iduju: fjip Hihjov i DilMOi; l G.I.BARTHE, L.A: CH EM VE RT Imprimeur DUSUCRE DE BETTE HAVES ET ;de SA PRODUCTION ' ECONO-’ WIQUE DANS LA PilOVINQE : DE QUE3E0.V V ; .,,, uc quotient de pureté dos jus sentant le rapport cuire le ancre cl tiôrçs étrangères existant dans le teint une moyenne de 81.05.” - a Le percentage du sucre dans 1 en moyenne de 12,50, beau pour de grammes (2.J lb su ment mieux que 1 seule la valeur des indiquent non seulement employée convient bien : que le sol canadien propre ti la culture condition, • # • parer conven tout, aux es xell qu’cii 1875, elle portait cette.p octrois annuels de §7,000, ce qi n une somme totale de §70,000 Cependant, messieurs, je dois que.la lubrication du sucre de est tiès-compliquée.de sa nalu exige d’hommes La muison eiv briquo di-dôvaut tenu con-mc ! , ,Hvtei; pàr ; e ius, est ce qui est aussi toi t racines du poids île 11 II) s environ).U es chiffres ré-richesae .en sucre racines obtenues.Ils que la betterave iu sol, mais aussi est essentiellement de la betterave, à la , vraie en tous lieux, de l’y pré-ablcment, et de veiller avant pèecs à y introduire.” 15 janvier 1877.” O “J VUES DK rlivrer.” rl el est le verdict belge.Je vais maintenant vous d niner les conclusions du rapport de iM.rilôto, chimiste Irani; ih, qui “ Ucs betterivcs [1870] ont donné à l'analyse une teneur moyenne de 12,15 de sucre pour 100 de jus.” D résulte, des renseignements qui nous ont déjà été fourni.^ que la aai-on de 1870 u^élé défavorable pour la culture de la betterave en Canada.t( Eu l'rance les conditions ont été les memes.’’ “ Néanmoins, la liclussc saccharine des betteraves du (Quebec est mi périctirc à celle obtenue en France.” La cainnaLMie sucrière do 187i*.77 en M.Jos.VanasBe Suite d fin le concours de chimistes babil pratiques d une haute cap avant qu chc puisse Cire entreprise succès, Et ce fini est pont-Cire plus cilo encore à atteindre, son otablissi exige remploi d’un capital importai! pourrait bien se mont» »• à $350,01)1), d’i.fcsurer le plein succès d’une premiè brique ici.D’un autre côté, d’après lc-i renseignements que j’ai recueilli le sujet, aucune industrie ne pré jamais plus de garantie de succès, ment au montant meme meme en* l’ont reprise, si elle est sag ment, c Le capital fixe precédemiiieut su Seiilo’iient pour |i\> luire le Mie coinmorcia1, mais auf-si pour f tin tous les besoins de la fabrique) ut de plus une ample marge pour fa a toutes les éventualités.Avant de teimin r cette étude, devoir dire un mot de la question ocrie, l‘lu-icurs personnes croient, position si d ill ici le faite aux r: du Can ad » par les exigences du t u protection spéciale off vie aux r.ilü américains, est é.^aleimn, de ti:itn nuire, sinon à miner l’induslrff be Vicie, si elle s établissait dans ce pays, Or, c’est une grave erreur.Les ralli canadiens ont à payer un droit dYntn.ies suc la s bruts, de 2.j iyo valorem, «>/•> a I cent par livre de sucre selon i; blé.Leur prolit doit donc se faire s raffinage des sucres qui paient \yf) de tins cm sus dos 2.) oyo ad ratorcm, ( ralliueur américain, prétend-oo une prime d’un ccntin j nv livre, le sucre raffiné qu’il exporte.11 peut vendre au comineiaaant canadien un raffiné pour à peu près ce que coûter; sucre non raffiné qu’il exporte.Voi qui explique la position impossible la i«1111110111* Canadien.Mais 1 industrie lavière, n’ayant à payer aucun droit conque, aurait évidemment la prol des *25 o/o ad valorem et des Oyo de par iivro de sucre importé, en sus d.12 oyo de frais d'importation.e’«sl-une pro U c lion de :>5 oyo à peu près s valeur des sucres dans le pays de pn tion.(Coin défirues Diaïutcnanr, messieurs,mous en venous à ce point : quelle est la qualité, la valeur saccharine des betteraves à, sucre récoltées dauB notre Province de Québec ?L i réponse que j’ai à vous offrir à, cette question est* officielle, mais elle est encore très-peu connue en dehors du Departement de l'Agriculture de la Province de Québec.Depuis quelques années, des essais et des analyses ont été faits régulièrement, mai**, malheureusement, par suite du manque d’expérience, les betteraves-produites- «vaut cette année étaient plutôt pauvres en «sucre.Cette pauvreté des betteraves produites, uoys le savons, provenait principalement dumiauque de soius spéciaux de -la part do8 cultivateurs,et aussi, jusqu'il un certain poiut, de l'infériorité des graines ensemencées.' D’année dcrnièie, le Département de l'Agriculture importa une graine de betterave à sucre garantie de bonne qualité.Cette graine fut distribuée pour la plus grande partie par les soins dos Membres du Parlement, Malheureusement, la saison était déjà avancée.Chaque portion de graine distribuée était accompagnée d’instructions imprimées, insistant, dans les termes les plus pressants, «sur le mode spécial de culture nécessaire à la production des meilleures betteraves iV sucre.* En automue, de nouvelles circulaires adressées par le Département sollicitaient, de la part des cultivateurs, l’envoi d’échantillons des betteraves récoltées, eu meme temps que la réponse à un certain nombre de questions relatives au jnode de culture à la fumure employée, à, l’époque de l\ u«S;-uu neuneu t et de la récolte, etc , etc.Plusieurs ccntaiucs de rapports furent envoyé.-, ainsi qu’euviron 300 échantillons de bitte raves.2^Si Je ces échantillons furent soi-gncusemOht analyses’par M.Octave Cutset, chimiste spécial attaché au (jéparL-pient qui a acquis u:ic expérience pratique de plusieurs années dans la lubrication du sucre de betteraves en France it eu Logique, et qui a même produit' des éclian-tilloos de-sucre brut de betteraves canadiennes pour prouver qu’il connaissait bien sou affaire dans cette industrie.Mais, pour obtenir ]a preuve la plus cou-ViUnquautj ppssipic do |a': Valt'ùr' i|è«s analyses fuites'dans notre Répiirtimuû — avons envoy! dou* • *" » ,1UUS — wwuuijtiilon's de bette- xuves en France, et autant on Belgique pour llI J’iuq Dépôt H' payé -, au .Gouvernement d’Ottawa pour/la sûreté des.porteurs de police :.H $50,000 ComptAiil.1 i ' HoxJ Jos Skead, President,¦ j.- na i J c i Jos.Blackburn, Secrétaire.o ./j - j L t i i Cotte,Cio n’a perdu qne onze cent piastres lors des grands incendiés de l’àunée' derniixro, CAPITA,!* 'iC’opt la', tnedeqine la moins çouteqBO qu’on ait'jamait faite.Ùne dpie .guérit le mal de gorge' ordinaire.\j hé bouteille a giiuri la bronchite.1 Pour cinquante contins vai 1 lant, on a guéri [un vieux rhume.Bile guérit positivement là catarrhe, l'asthme et le croup.Poiirciu- â'unnto/contins vaillant, on a guéri un mal nus le dos, et, la môme quantité a guéri une diffoiinité qui existait dépuis’8 / ans, Elle gué-, rit jes enflùrer àücou, les tumeurs, lès riiuma.; thismes, lai névralgie, la contraction des muscles, les difficultés d’artioulutioii, les douleurs spinales, ef la douleur partout où elle se trouve etRquelle qu’en soit la cause ; elle fuit toujours du bien.Pour vingt-cinq ceutîns vaillant, on a guéri de mauvais cas de dyssenterio chronique et hcmôirrhttgique.Une cuillerée a guéri lu colique en 15 minutes.Elle guérira tous les cas d’hémerrhoïdes.• fcix-oti h ni ^applications sont garanties, guérir, .aucun ; cas de ma-' molles excoriée?pu d’iniiainmation du.sein.Pour les contusions, si on l’applique souvent et si on la couvréj la peau no se décolorera pas.Elle an ôte la' douleur des brùlûres aussitôt qu’on l’applique.Elle guérit.les eqgeluresaux pieds, les cor*», les boutons, et tonte espece de blesssures sur l’homme et sur lu bête.ATTENTION aux CONTREFAÇONS.i ••••«.t * Demandez l’Huile Eclectrique du Dr.Thomns • Voyez à ce que la signature de S.If.Thomas soit sur l’envêloppe; 6t les'ppms ‘ Northrop^ à Ly n-an gravés* • sur la J bpuUuUe, et '\i'en prenez pas d'autre , .;.> A vendre par tousles droguistes.]^ Piix^25 cts; , NORTHROP & LYMAN, Torontôi Ont.,: 1 Propriétaires pour le^Canada **.i' • i*®** * ." i -, - [ Note.—Eclectrique* Choisie et Electrisée, u;Sorel, 1er Juillet lSTT.-^-um.’ LA GAZETTE ot cette année dans lé giund feu de .St.N- B.olle n’rt perdu que huit cents piastres, preuve de l’administration prudente do cette Cie.» i /• ; - ! .a , t Cette ^Compagnie est purement Canadienne Elle n’nssure dan?les villes que les propriétés (et leurs contenus) qui cont détachés des autres.' ' L’Assurance* Agricolè d’Ottawa assure leB bâtisses des cultivateurs et les résidences pri vées.- l'I .•) , J • Elle assure le contenu des miason8;tel8 que : lüü de Meubles, Hardes, Provisions, Lainages, Légumes, ctb but de rççünmiissance^pour l’appui .si cordial et si empressé qu’elle nous a constamment douné depuis plusieurs années.C’est ici le temps de dire que M.Octave Cuissot, chimiste belge attaché à notre departement de l’agriculture, mérite los plus grands éloges pour les connaissances scicu-tiliqucs et pratiques qu’il a apportées à l’étude de tout eo qui concerne l’avenir de cette industrie en ce pays.Espérons que le «succès le plus complet viendra ^ourouno** ses travaux ô persévérants et A ' „
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