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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 4 avril 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Gazette de Sorel, 1876-04-04, Collections de BAnQ.

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19ème.ANNÉE.SOREL,»(PROVINCE DE QUEBEC,) MARDI, 4 AVRIL 1876.No.95.et ItlîUIOH PAU UN COMITE UIî COLLABORATEURS, PUBLIE DANS LES INTERETS DU ÜISTICT DE RICHELIEU.¦Air t DE PORTES, | Chassis, Jalousies et Moulures ainsi que des Ornements d’architecture de uutes sortes.PRIX TRÈS-RÉDUITS.On n’emploie que le bois sec.Office et Manufacture : PETITE RUE DU GAZ.En face des Magasins do ni.Kittson, SOREL.P.THERIAULT, Architecte et Entrepreneur.21 Mars 187G.—Gm.t Grande Réduction AU MAGASIN DE CYRILLE MONCEON.Un Stock de Marchandises sOclios valant S37.G70 est ofiert en vente au public tant de la ville que delà cainpug ie et en particulier aux marchands de la campagne qui trouveront ici un assortiment complet de TWEEDS, DRAPS, COTONS, CHAPEAUX Etc., et beaucoup d’autres articles trop longs i\ énumérer.Il tient a»Bsi un grand assortiment de Hardes LISTES DES VEIElliVXS DE 1812-15 DU COMTÉ DE IIIUIIEUIEU QUI ONT FAIT APPLICATION POUR LA iENSUES VOILE PAll LE PARLEMENT EN IS75.A loner on a ycnilrc.t ^ Cette magnifique maison en brique i\ deux étages avec lmngard, écurie, glacière, etc .aujourd’hui occupée par |le Capt.Laforcc, sur la rue Queen.S’adresser sur les lieux au Capt.LAFORCE.Sorcl mars 187G.remplira les ordres laissés au magasin.Il assure au public qu’une réduction de vingt cinq par cent sera faite sur le prix do l’année dernière.AVIS AUX BATELIERS, Que cinq mille aunes de Toile du pays seront vendues d’ici au premier Mai.Toutes personnes endettées au Magasin voudront bien venir payer do suite sans autre avis.ALLEZ-VOIR CHEZ C.MONGEON.En face de la partie centrale du Marché, SOREL.Ceux qui-auront besoin de Machines ù Coudre, trouveront les célèbres Machines Singer, Family, Climax et Circular Shuttle.Conditions faciles, payables à la semaine.Sorcl, 17 Mars 1870.Automne de 1875, •0O0 DAVID FINLAY MAR CHAN D-TAILLEUR, ET MARCHAND DE MARCHANDISES SECHES, 9 À le plaisir d’annoncer à scs pratiques et au public eu général, que son assortiment d’automne est maintenant au complet, et comprend, entr’autres articles dout l’énumération serait trop longue, les suivants O eg Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus nouveaux, .Elolïes à Capot, Casimir* Noir^, Draps IVoirs, Des Draps de Castor «L Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.Une modiste des plus habiles esta la disposition des acheteurs, pour les chapeaux Tous les ordres recevront uue attention spéciale et serout exécutés promptement.Venez rendre visite à ce magasin avant d'aller ailleurs, et vous vous convaincrez i' Fil ne peut y avoir de meilleur assortiment que celui de DAVID FINLAY, No.ISS, Hue du JS oh Sorcl, 3 avril 1875 SOREL.A LA / r SYADACONA \ \ / K COMPAGNIE 0 ASSURANCE SUR LA*VIE ET CONTRE L’INCENDIE: DIRECTION DE MONTREAL : Thomas Workman, Ecr.Thomas Tlffln, Eor* Maurioe Cuvillier, Eor.Amable Jodoln, Eor„ Ceo, D.Ferrler, Ecr„ UNE COMPAGNIE NATIONALE BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.[15 PlfA.CE> D1 A.PIME.ST ^ C, 0, PERRAULT, Sec.& Gérant, JDUtrlct de Montréal.MONTREAL ARTIER, A.gent a Sorel.•_ Pour les Comtés de Richelieu Jierthier et Yamaslca.Mire Ai*, —No .10, Rae Augusta, Place du Marché, Sorti 80 Mûri, 1875.—Uu.Nombre 1 2 3 4 5 G 7 8 9 10 11 12 13 14 15 IG 17 18 19 20 21 O •) A 44 23 24 25 2G 27 28 29 30 31 32 33 34 35 3G 37 38 39 40 41 42 t 43 44 45 40 47 48 49 50 51 52 53 54 55 5G 57 58 59 G0 G1 02 G3 G4 65 GG G7 Nom du milicien Allaire Chris.Amelote Joseph Armstrong John B.Arscneau Jean Beaudreau dit G rave line Ls.Bordter Joseph Boivin Paul Bussiére Joseph Can tara Jean-Bte.Carrier Joseph arbontieau André Carrier Joseph Clmpddaine dit Beaulac A.Charbon neau Pierre Chapdclainc dit Larivière A.Cournoyer Paul Cournoyer Joseph Cournoyer Claude Cournoyer Brisquc Crépcau Alexis Uaiglo François Dalpé dit I’arisen u Ant.Désoiey dit Lancourt Al.Dallairc Guillaume Diifimlt Klieniie Dufii 11 Paul Dussault Joseph F tier Jacques Faiieuf Louis Freddie Athanasc Gauthier J Bte.Gagnon J.Be.Gaudebout Ambroise Girouard Louis Harpiu André llvbert Jean-Bte, Hughes Jolm Joly Antoine Lanière Pierre Lamoureiix Joseph Lavallée Augustin Lagassé Alexandre Lav.dléc J’iene Lavallée Pierre Labossière J.B.Le loi t J B.Leith Alexander Leboeuf Julien Leblanc Bazile Lussier Jérôme .Mainvilh dit Doschènts J.B Mathieu Joseph Mill elle Claude Ne.son Al phi y Paul Pascal Louisou Pettier Jean-Bte.Péloipiin dit Crédit Ant.Pichette dit Dupré Frs.Plass John Fre l.Pontbriaud Jean Rowse Henry liobidou Régis ‘''t.Godard Pierre •>t Jean J.-Bte.Crcvier Terrien Benjamin Thibault Frs.Yilaudré Barthélemy Age ni 1875 80 79 81 90 8G 78 S3 80 85 79 82 80 83 • •••••* •••••• « 87 50 80 84 SS 83 83 78 80 79 88 82 85 • 81 84 80 80 81 81 80 8G 82 89 79 83 7U 91 81 79 • •••••• 81 84 83 82 85 83 83 90 84 78 91 73 79 81 80 80 82 I I M .80 51 81 r» Résidence Application fuite par Ven- Cru le l'entremis; de St.Ours, .*1° ht.Cul.D’O: sonnons Sorel, .M.Mathieu St.Ours, .St.lloch, Rév.P.Larochelle Sto Victoire,’ G.I lU tho St.Ours, G.i.Barthc Sorel, do ••«•••••• IMM 0 0 0 0 0 0 0 0 0 G I.Barthe G.I.Barthe lion A.II.Paquet Rév.1’.Larochelle * * • • •••••••#, 0 0 0 0 0 * M MM M MM | | MMMMI MMIMM MMMMI «OMM G I.Barthe | «t, *••••# MMIMM M M », IMMMM G.1.Barthe A.Lusignan ********* **000000.M Mit IMMMM *•••••••• MMIMM IMM MM IM M| • IIIMIM •••••• IMIIMII MMIMM •*•••• ••••••Ml IMII,M, MIIMM, • •••••••a IIMM •••••• M II M 000000 ••*••• •••••• 0 • | , M I M, MMIMM J.G.C rebas.sa G.1.Barthe • • • • M • •••00 IM Ml IMMIMI IMIM St.Pierre, lion.J.Bte Guévrcmont St.Ours, Sorel, St.Rocli, St.Ours, St.Marcel Sorel, do do do do St.Koch, St.Marcel, Ste Victoire St.Denis, Ste Victoire, do St.Marcel, Sic Victoire, St.Ours, do Sorel, St.Marcel, t.Ours, do St.Aimé, St.I och, St.Ours, Sorel, do d^* àtc Victoire, Sorel, do Sto Victoire, St Ours, Ste Victoire, Sorcl, St.Ours, St Robert, St.Aimé, Sorel, Ste Victoire, do do Sor I, do do St.Ilooli, Sorcl, do St.Roch, "t.Marcel, St.Ours Sorcl do do do Rev.P.Larochelle G.I.Barthe G.I.Barth*» »• I M M II M I t M 0 0 0 0 « G.1.Barthe J.G.tire Passa IIIMIIII •••••• MM M M I i t« MMm Rév.Duroclier • ••••MM M IM| 000000 •••••• MMM Geo.Ross G.1 Barthe i I • • M t I UII MMM*M MIIIIIM G.I Barthe MIIIIIM MMM •IMMIM M.Mathieu M Mathieu J.G.Crcbassa G.1.Barthe C.Gill Rév.Larochelle Soldat (lo Batelier Soldat do Sergent Soldat do Sergent Soldat do do do do do do do do do do do do do do do do do do do Sergent Soldat do do do do do llr* do do do do Sergent Soldat d > do do Sergent Soldat lio do do Sergent do Soldat do Caporal •••••#00 • 0 0 000000 • « « | 000000 G.I.Barthe G.I.Barthe J.G.Crebassu Soldat Caporal Soldat do do do do do Soldat J'aye, $21) 00 20.00 20.00 20.00 20.01) 20.00 20.00 20.00 2C.00 20.00 20 00 20.1)0 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20 00 20.00 20.00 20.00 90 oo 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20.00 20 00 20.00 20 oo 20 00 20.00 20.00 20.00 20.00 20 00 20 00 20.00 20 00 20.00 20.00 Pas Payé Désapprouvé Pas payé Remarques.l’as enrôlé, i gervtce pas preuve, Mort, Mort, Movlj Lo montant voté étant épuisé, Désapprouvé Pour avoir servi dans les troupes impérial ch, Mort, Désapprouvé Pas payé Pas éiirèlè, Service pas prouvé.AUTRES COMTÉS.Ne disposant pas d’un espace suffisant pour les listes des vétérans d’autres comtés voisins, nous en donnons au moins l’aperou suivant: 1 0 Comté d’Ynniasku ; il y en a eu 40, dont.35 payés, 5 pas payés, 5 morts.Comté de Berthier ; il y en a eu 43, dout 3ü payés, 7 pas payés, 4 morts, 3 désapprouvés.Comté de Maskinongé ; il y en a eu 33 dout (j pas payés, 3 morts, l désapprouvé, 3 pas payés fau payés faute d’argent.AUX FEMMES DE MENAGE.Manière de tabler le linge et de le préparer pour le repassage.Les draps doivent être étirés dans le sens de l’ourlet et repliés par la lisière ; on étire aussi les serviettes, mais on les plie en trois par l’ourlet et dans le sens de la lisière.Tout le linge doit être plié à i’envers.Pour rempiler, on tic le plie pas entièrement, comme il doit l’etre pour être rangé dans les armoires.On le met sur une table, et.ou le charge de poids posés sur une planche.C’est ce qu’on nomme tabler.On le l.issc ainsi do dix à quinze heures ; après quoi, sans le déplier, on l’étend de nouveau pour achever de le iaire sécher ; il est aussi ferme et.aussi lisse que s’il avait été repassé.Lorsqu’on veut repasser le linge, il faut quelques heures à l’avance, le retourner à Ycndioit, le secouer, le dérider et le tabler connu- je viens de vous le élire ; l’arroser, pour que le fer chaud ait plus d’action sur lui ; puis rempiler, pour que l’humidité pénètre partout également.S'il n’est pas mouillé et table avec soin, il est plus dilîicile à repasser, et l’ouvrière emploie beaucoup de temps à chaque pièce pour la détirer et la mouiller, pendant que les fers chauifeut inutilement.Cnaquc espèce de linge doit être classée avant le repassage, afin qu’il soit possible do repasser, à la suite l’une do l’autre, toutes les pièces d’une meme espèce La main s’accoutume à chaque genre de travail, qui eu est très-accéléré.4 Œufs au bturre noir.Mettez du beurre dans la poêle, une bonne quantité, et lorsqu’il commence à noircir, ce que l’on reconnaît eu en prenant un peu avec une cuiller d’argent ou de fer étamé, cassez les œfs un i\ un et les placez avec soin dans lo beurre à côté les uns des autres ; salez et poivrez.Lorsque les œufs sont cuits sans êtro durs, vidcz-les, avec le beurre dans lequel ils ont cuit, dans uu plat, au foud duquel en a mis une ou deux cuillerées de vinaigre.Four guérir le mal de dents) Ecrasez bien fin del’aluu et du sel en égale quantité.Si la deut est creuse ou percée, on applique ce mélange dans lo creux de la'deut aveo un petit morceau do ouate, par exemple, après l’avoir maillé et posé sur lo sol et l’alun pulvérisés.Ce remède est infaUliblo» suivant un de nos correspondants qui nous l’a communiqué après en avoir expérimenté par lui-meme les heureux effets.Dans tous les cas, c’est un moyen de guérir à bon marché et sans grand soin.Emploi préparé à la.gomme arabique.Prenez deux onces de belle gomme arabique, réduiscz-là en poudre que vous déposerez dans un pot et sur lequel vous jette rez une chopinc d’eau bouillante, couvrez le pot et laissez, ainsi douze heures, après quoi, vous mettrez le liquide dans une bouteille que vous aurez le soin de bien bouclier.Une cuillerée de ce liquide par chopinc d’emploi suffit pour donner au linge toute la beauté du linge neuf, particulièrement pour les collets et les devants de chemises.Désinfectant.Dans un temps de maladie, il est prudent de se servir de désinfectants ; le suivant est très-recommandable .Prenez 3 livres de vitriole vert ou couperose, et dissolvcz-le dans un seau d eau bouillante, servez vous de ce mélange, soit pour les lieux, les vases de nuit et meme pour laver la chambre où uu mort aura été exposé.lux lull Dateurs.Manieur de faire le sucre d’kraiie.Gomme le temps de la fabrication du sucre d’érable approche, il ne sera peut être pas hors de propos de soumettre à vos lecteurs la manière dont je fais mon sucre, afin de provoquer la discussion sur ce sujet important, et d’engager les personnes plus competentes que moi à publier leurs observations ; le tout pour mon propre profit et pour celui du public.Manière d'entailler les érables, cl des différentes espèces de coulisses.— On en.taille les érables, soit à la coulisse de fer, ou au chalumeau en bois, ou en tôle, etc.Après avoir essayé la coulisse en bois, le chalumeau, et la coulisse en 1er, j’en suis venu à la çonclusion que celte tier, dière est préférable.La coulisse en bois a pour effet de faire sécher une grande proportion du bois entaillé, et a le dé* faut de perdre beaucoup d’eau.La coupe de la coulisse en bois doit être assez, profonde pour pénétrer dans l'eau belle ; ce qui a pour effet (Pompé, cher l’eau de couler aussi longtemps que lorsqu’on emploie la manière in.diquée plus bas; eu effet, la partie du bois qui se trouve entre la coulisse cl l’entaille vient bientôt à se dessécher pur l’effet de la gelée, et, sur la lin des sucres, la sève se trouve arrêtée dans son essorl, pour joindre la coupe ou remaille.Le chalumeau fait gâter l’arbre, parce que l'entaille ne se guérit qu’i ni parfaitement ; et d’ailleurs, il est difficile de ralraicliir, avec cette manière d’entailler.C’est donc la gond relie en fer ou en feu i 1 lard, ou en leiblanc fort, qui a la préférence.J’ai essayé différentes sortes do coulisses: j’ai employé la tôle de Russie, le forblanc, et le lèuillard ; j’aurais donné la préférence au fer-blanc sans l’inconvénient qu&l a de céder sous l’action du marteau, et quel quelbis, de se voir dans l’écorce de l’arbre.La tôle ordinaire a le tnùme inconvénient que le forblanc.J’ai donc donné la preference à la tôle du Russie et au fouillard.Manière défaire la coulisse en feuib lard.—11 faut que le métal employé ait une demi ligue d’épaisseur; que la goudrello que l’on veut fabriquer soit taillée sur le travers duiouillani ; car, si ou taille sur le sens de la longueur, le feuillard sc fendille, quand on arrondit la goudrelle.Pour empêcher la rouille à laquelle est sujet le feuillard, ou met les coulisses, quand elles sont confectionnées, dans uu vase d’eau bouillante, dans laquelle on a fait dissoudre un peu de suif et de graisse.Après avoir essayé des coulisses de différentes largeurs, j’eu suis venu à la conclusion que celles d’un pouce et demi de largeur sont suffisantes et préférables, parce qu’on doit avoir pour but de ménager le Dois autant que pos* sibie, et de ne pas faire d’entailles inutiles.Quant à la manière d’entailler, je donne la préférence à l’entaille à la hache, parce que la blessure de l’arbre est moins profonde, et se guérit plus vite que celle faite avec un tarière ou à la gouge.C’est la chaudière qu’on emploie le J‘)s.(îHKfllKVERT, impnmmr.;>lus généralement pour recevoir l’eau-Uellc chaudière doit être longue et 'boite, de manière a présenter peu ou vertu ro «i la pluie ou à la neige, et doit contenir environ un gallon d’eau* plus petites, elles ont l'inconvénient de se i emplir trop vile, et l'on perd de lean.M les doivent être légèrement evasees, afin qu'on puisse les mettre mn; dans l’aiiire.(le qui eu rend le transport plus facile.Appareil /mur faire réduire beau d'érable, cl manière de ta faire réduire.— •I ai une fournaise construite de la ma-uièi e suivante, elle a dix pieds de long sur cinq pieds de largeur, et est divisée «"i deux compartiments pour le feu.Deux leux communiquent à la même cheminée.Les compartiments pour le l’eu ont chacun dix huit pouces de largeur sur une hauteur de vingt à vingt-deux pouces sons le premier plat, et six ponces sons lo second plat : des pierres étant placées au fond du fourneau mi dessous du second plat, pour en conserver la chaleur.Gel le fournaise est ou brique sur une fondation eu Les ouvurluros des de".' • .sont munies de jwm I(*s en tôle, semblables à celles d’un poêle.Quatre plais ou lèchefrites couvrent Ionie la surface delà fournaise, supportés sur la brique de chaque côté, cl sol- les barres de 1er plat, à chaque boni.Les portes des fourneaux sont placées à une distance d’environ mi pied du premier plat de manière à former une tôle au fourneau pour le rendre plus solide par fepaisseur du mur dans celle partie.Les plats ont quatre pieds de long sur deux pieds de largeur, et sept pouces do hauteur.Deux sont eu cuivre rouge étamé, et les deux autres eu tôle de Russie.Us peuvent contenir et bouillir Mb gallons d’eau, et soûl sufli-8onls pour fournir une sucrerie de 15 a 10(10 chaudières.Dans l’espace de quinze à dix huit heures, ils réduisent en sirop la quantité do dix coûts gallons d’eau d’érable, et cela a\*èc uu bers du bois qu’il faudrait briller pour réduire la même quantité d’eau, dans des chaudrons à sucre ordinaires, et en la moitié moins de temps : ce qui forme lus deux tiers de bois d'épargne et la moitié du temps de gagné.Sans compter qu’on y gagne encore sur la qualité du sucre et du sirop.l’observerai qu’on doit préférer, comme matière pour confectionner les lèchefrites, le cuivre rouge étamé et la tôle de Russie à toute autre matière.Je crois cependant que le fer-blanc pourrait aussi être employé avec un bon résultat.J’ai vu chez M.Pa-gimelo à St.Hyacinthe, du forblanc importé expressément pour la eoufec-lion des lèchefrites ou bouilloires à sucrerie, qui doit offrir lo même avantage que le cuivre étamé.Après avoir essayé les vases en fer et en cuivre pour Unir le sucre, je n’eu ai pas été satisfait ; ce serait avec plaisir que je verrais quelques-uns de vos lecteurs nous donner un procédé certain pour faire le sucre avec succès.Je m’abstiens d’entrer dans d’autres détails connus de tout le monde, relativement à la manière de couler l’eau et lo sirop.LES ÉLECTIONS SONT' FINIES ! Lo Gaulois iFcsl pas coulent ; voici pourquoi : Voilà déjà le Rappel qui demanda qu’on donne à une rue de Paris le nom de rue du Vingt Février.Hue du QuatreSeptembrc ; rue du Vingt-neuf Juillet ; rue du Vingt-Février! Eu bonne justice, il n’y a pas de raison pour qu’ou s'en tienne là.Un demandera bientôt des rues pour les autres dates républicaines, et Dieu sait si idiistoire de la République eu fourmille.Puis, pour s’y reconnaître, JA.faudra ajouter l’année.Si ou veut faire de Paris un almanach, il faut le dire.» * ?Le Charivari so demande ce que M.Baraguon (Numa) est devenu dans la bagarre électorale : Je cherche, dit-il, ce petit homme rond, tout boiifll do son importance, qui donnait si bien l’idée de la grenouille en train de se faire aussi grosse que le bœuf.je cherche et je ne le vois plus.ün disait pourtant qu’à force de s’agiter des pieds et des mains, il avait Uni par persuader à quelques légitimistes de soutenir sa lourde personne dans le Gard.Dans la direction d'Uzès je regarde et je ue vois rien.Attendez donc; je regarde en haut, c’est sur lo carreau qu’il faut chercher Quoi ! cette masse informe qui git par terre, üàsquc, inerte, pareille à une baudruche dégonflée, serait-ce M.Bara-gnon ?.Lui-même.Quel aplatissement ! G’estcemonsieur qui,aux beaux jours du 24 mai, prenait sa grosse voix pour dire : ^ V LA GAZETTE DE SOREL, MARDI, 4 AVRIL 1876.—Il faut que la France marche l La France aura mal compris.Elle lui aura marché dessus.* * ¥_ r Une émeute /.—L’émeute du 22 février.mais connaissez vous l’émeute du 22 février ?demande le XIXe Siècle.Non, je vois que vous ne connaissez pas l’émeute du 22.C’est bien singulier, voilà cinq ou six personnes auxquelles je parle de l’émeute du 22, et auxquelles l’émeute du 22 est absolum eut inconnue.Tout passe inaperçu dans ce grand Paris.Et cependant les faits sont patents.Une émeute a eu lieu le 22 février, à midi précis, place Saint-Augustin, et une émeute épouvantable, une émeute telle u qu’on se serait cru aux plus mauvais jours de 184S,de 18/0 et de 1871.” Voulez vous des détails ?Affreux détails ! C’est un journal très au courant de tous les faits parisiens qui nous les donne : I “ Le 22, à midi, dans le huitième arrondissement, place Saint-Augustin, on se serait cru aux plus mauvais jours de -1848, de-1870 et de 1871.«i Une bande d’individus—75 à 80— drapeau en tête, cocarde au côté, parcouraient la place et la rue d’Aslorg en hurlant la Marseillaise.“ La bande se dirigeait vers l'Elysée.Elle a parcouru le faubourg Saint-Llo.noré.Ses cris et ses chants sont demeurés sans échos, heureusement.” Voilà ce qui s’est passé.Si ce n’est pas à faire frémir, je me fais orléaniste.pou?qu'il y eu ait un en b rance.Mais, en copiant l’information un Gaulois, un doute me vient qui arrête le cours de mon indignation.Ces é-meutiers ne seraient-ils pas tout simplement des conscrits ?Drapeaux, co- A» .f • y t • , .— .v « t < I I 1 L* L* (Selkirk), Snidôr, Stirton, St.Jean, Taschereau, Thibaudcau, Thomson (Welland), Tremaine, Trow, Vail, Wallace (Albert), Wood, Workman, Yeo, Young.— Total, 120.M.Cimon a ensuito, soulevé une question fort importante et dont le député pour Richelieu s’est déjà occupé, à savoir la,ma niôrc dont notre Province était servie dans D distribution des deniers publics.M.Cimon fit un long discours où ilyblâœa le Gouvernement actuel à ce sujet/ M.Bar the s’est alors levé et a fait uu assez long discours dont voici l’analyse : Les idées exprimées pir l’orateur qui m’a précédé ne sont pas nouvelles.Le mal dont il s'agit existait sous l’ancienne administration et le Gouvernement d’aujourd’hui n’a pu encore le détruire dans tous ses détails.Je crois que c’est, là le pi us grand reproche qu’on puisse faire au ministère actuel.Le peuple de cette Province a les yeux ouverts sur cette question ; ou comprend maintenant que, puisque nous payons un fort contingent au revenu du pays, nous avons droit à la môme justice que les autres Provinces.Je sais parfaitement que la tâche du Gouvernement en est une excessivement difficile.Les districts ruraux se montrent peu exigeants, un.is au moins, chaque fois qu’ils demandent quelque chose de juste, le Gouvernement devrait prêter son attention à leurs demandes.Il n’y a pas aetuellementde motion sur le tapis, mais je voterais de tout cœur dans le sens des idées que j’énonce, ce qui ne serait pas uu vote de non confiance.Certes, la Province n’a pas besoin de quelque chose (pii fût injuste ; mais j’aime à dire (pie, si une égale justice n’est nas accordée à tous, l’existence de la Co t-eùératioa est en danger.M.Gaudet parla ensuite sur le même Notre lettre Américaine.cardes.Marseillaise.mais moi aussi, sujet, après quo; 1« Ch ambre se forma vu je les ai vus et entendus, rue d’Asiorg.comité d«s »ub,.U«s et v.,ia item*, •Ipc braves carcons ! En voilà qui ii’n-l outre a mro.-, celui de fci.oOO.OUO p.rnr le df» se douter (Ul’ils Canal Luchino et celui de 800,(>00 pour raient pas l’air de se douter qu fussent des pétroleurs 1 Et pourtant toutes Ids bonnes gens de province, ou-vjviiit leur Guillou*.vont sentit louis cheveux se dresser sur leurs têtes et le 5 pour d’autres canaux du 8t.Laurent.Et la Chambre s’est ajournée à 2.35 a.m, Séance de vendredi.wibvbua su Loin ~ y Vj (Jette séance a presque tout été occupée sol trembler sous leurs pieus- bda il .,u , diJussl^ ,UI.,B U10ti0„ ‘(lo que certains nouvellistes aient uC«ne i ‘ oouliil^,: pvopoade pur M.BlWel| !m envie de faire trembler les gens! Après tout, il se peut que le Gaulois se soit trompé véritablement.Le Pirée fut pris pour un homme, et, quand on prend l'empire pour un port, ou peut Lien prendre des conscrits pour des communards.AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS.Messieurs Couailhacet Mahler, 10, Rue de la Grange Batelière Paris, sont nos seuls agents pour Paris et la France.11 sont exclusivement autorisés à recevoir les abonnements et les annonces pour G.1 Barthc, Ed.propriétaire do la Gazette de Sorcl.3JEJJ R MARDI, 4 AVRIL 1S76.REVUE P Alt 1 ,E M E N T Al U E.(Séance de jeudi.) La séance de l’après-midi a toute été occupée par la lecture de divers rapports, bills, etc.A celle du soir, la Chambre allait sc former en comité dus subsides, lorsque M.Colby a présenté sa motion demandant une réduction de par cent sur les droits de douane sur le pétrole.Il parla longuement sur le sujet, et fut suivi de pluMeur> orateurs qui sc prononcèrent presque tous contre lu motion, un seul étant pour.Puis le vote fut pris, et la motion r), Langevin, Lanthier,1 Little, McDonald (Cape Breton),’ M'èKiiy (Colchester), McCailum, McQuade, Masson, Ouimet, Pettes, Pmsonneault, Plumb, Robin son, Robitaille, Rochester, Rouleau, Scri-ver, Skiuuer, Stephenson, Thompson (Cariboo), Tupper, Wallace (Norfolk), White (Hasting), White (Renfrew), Wright (Ottawa), Wright (Poutiuc).—Total, (30.proposée par sujet ra*l-s d’acier dont les journaux conservateurs ou* Lmt parlé lors de l’élection de M.Workman a ;dontrêal.Cette motion alléguait que le ’ lou venie'iiuiit fait uu mauvais march.* ors de l’achat de ces rails, et qu’en outre la démarche ministérielle en passant ni ordre en Conseil à cet effet était tout-a-fait inconstitutionnelle.M.McKenzie donna de longues explications sur les détails intimes de l’affaire et un grand nombre d’orateurs parlèrent pour ou contre la motion, qui fut enfla renvoyée sur la division suivante : Pouit—Messrs.R'by, Benoît, Blanchct, Brooks, Cameron (Victoria), Caron, Ci mon, Cult.y, Co.stigm, Coupai, Currier, Cuthbert, Daoust, De.-jardios, Domville, Dugas, Farmw, F> rgu>on, FL slier.Fraser, Gaudet, Gili, Haggart, U u wood, LIu tenu, Joues (Leeds), Laogevio, Lan'hier, Little, Macdo aid (Ring.-tou), McDonald (Jape Br« ton) MacMillan, MeCalluin, McQuadc, Masson, Moiiteith, M ontplai-ir, Orton, Palmer, Piosomieault, Platt, Plumb, P»qje, Robinson, Robitaille, Rochester, Rouleau, Thompson (C-oib »t»), Tupper, Wallace (Nuifolk), White (II siiog-), White (lieu-fn \v)‘ Wright (L’o.itiasc) .—Total, 54.CONTRE : — .Messrs, Appleby, Archibald, Aylmer, Bain, Bami dyne, Bari lie, Re-chard, Bernier, B«rtram, Bigger, Bla.-k-burn, Blaii», Blake, Borden, Borrou, Bou-rassa, Bowman, Boyei, Brown, Bin 11, Buustcr, Buik, Burpee (St.Ji.hn), Burpee (Suubury), C n inichuel, Cartwright, Cas*.y, Casgrain, Caucuoii, Charlton, Cheval, Chri>tie, Church, Cockbum, Collin, Uouk, Cuimingliaûi, D tVies, DcComuos, Delorme, Do St.G< urges, Devebcr, Devlin, Dewduey, Dymoml, Foiris, Fisct, Fleming, Fiyun, Forbes, Gilbraith, Gibson, Gillies, Gilmor, Gordon, Gtmdge, Ilag.ir, Ilall, Higginbotham, Hullou, Horion, Huntington, Irving, Jette, Kerr.Killam, Kirk, Lnfiiimiuc, Laird, Lajme, Lmigiuis, Macdouald, (Cornwall) Macdonald (Toronto), MacDonnell (Inverness), McDougall (Elgin), McDougall (Renfrew), McKiy (Cape Breton), Mackenzie, MeCramy, Me Gregor.McIntyre, Me Isaac, McN » b, Moualf, Mills Nun is, Oliver, Paterson, Pelletier, I\tte>, Pickard, P.mliot, Power, Poser, Ray, Richard, Ko-cou, Ross (Durham), Rose, (M iddlest x), Ryan, Scutcherd, Schultz, Scrivcr, fchibhy, Sinclair, Skinner, Smith, (Peel), Smith (Selkirk), Snider, Stirton, St.Jean, Taschereau, Tht-baudeau.Thomp.-Oo, (Welland), Tic-, limine, Trow, Vail, Wallace (Albert), Wood, Workman, Yeo, Young.—Total, 124.Puis la Chambre s’est formée eu comité des subsides et, s’étant présenté l’item de ^,810,000 pour le Pacifique, M.McKen z.o a duuué de longs détails à ce sujet.La Chambre s’est ajournée fort tard.Syracuse, N.Y., 30 Mars 1870.Life and Death—Pensées d'un Exilé— Succession Larocque—Hér itages ici et là— Stagnation des affaires.Lifk and Dkatii.What is the life of1 man ?A passing shade Upon the changeful mirror of old time ; A sere leaf, long ere autumn comes decayed ; A plant or tree that scantily reaches prime ; A dewdrop of the morning, gone ere noon ; A meteor, expiring in its fall ; A blade of grass that springs to wither soon, A dying timer on a darksome pall ; The foam upon the torrent’s whirling wave ; A bird that flutters on a drooping wing ; A shadowy specter o’er an open grave ; A morning glory’s moments in the spring ; A breaking bubble on r.rushing stream ; A subset after storm, an erring angel’s dream.What is this death we fear ?The peaceful close Of stormy life—of reckless passion’s sway ; The veil that mantles al.our cares and woes ; The heavenly ending of an earthly day ; The crown of lime weil s,unit, the portal fair Which opes the way to never ending joy ; it sets the enpt ve spirit fve as air, From all the f Iters wholi on earth annoy.What is the death?Tlie sleep the pilgrim takes After much weary travail he h s known, Anti when e with r novatid power lie wakes, Bis soul more mighty for its slumber grown ; The glorious conquest, over human ill ; A spirit’s joy which death can never kill.Sous le titre “ Life anl Death,” lc New-York Evening Post publiait hier l’élégie qui précède, qui était l ie avec avidité par tous ceux qui comme met sont dégoûtés de la vie ou ont des espérances mêlées d’in-quiétudes, ou n’ont à déplorer que des malheurs ou des infortunes, se plaignant de la rigueur du sort, séparés (pie nous sommes les uns des autres par l’absence ou la mort.Où donc l’exilé Canadien, connue un autre Job, prend-il sa science do la nature, son expérience des choses humaines, sa lassitude de la vie, son suicide du désespoir,si ce u’est dans le tré or de nos mi-ères et de nos larmes déjà accumulées dans l’abîme d’un temps déjà vieux—mais que ce temps est court ! il se hâte et dévore ce qui n’est pas réel, immortel et divin.Ou peut bien dite que l'homme vit un jour sur la terre entre la mort et la douleur, rassasié de sa misère ; il tombe, on le cherche, il n’est plus et, comme La dit le grand penseur et célèbre écrivain [•-‘mcuuais : J’ai cru voir mie ombre et iiu.entendre un goupil*, c était 1 homme.C’est bien ici le souille de là C0!‘'*redivine.Tout est mystère, c’est le secret de Dieu, je me tais et j’adore, surtout pendant ce temps de pénitence, de jeûnes et de mortifie itions, et ne veux point arriver à des conclusions métaphysiques sur les misères de ma destinée ni sur les mystères de la Providence divine.Lc vent tourne aux successions, moins la mienne.J/autre jour, vous aviez dans le Haut Canada, à Hamilton je crois, une assemblée des plus extraordinaires.Il y avait là des gens de New York et de la Nouvelle-Orléans, de San Francisco, d’Owen Sound,de Chicago, etc.Ces bonnes irons s’imaginaient être les héritiers de Lord Mar qui quitta l'Ecosse en 1745 et se réfugia au j Canada pour sauver sa tête mise à prix par I le gouvernement.Mar mourut en 1772 en recherches plus fructueuses pour ceux qui réclament la possession do l’héritage en question.* , * r Encore à propos d’héritage.Mme Veuve Creighton, d’Omuha, Ncb.,qui est une bonne et fervente catholique et qui vient d’hériter d’un million, a fait lc don de la somme de 8100,000 pour le support d’une école catholique à Omaha.Si tous les héritiers ou héritières de pareilles fortunes souvent inat-tc» dues étaient comme Mme G., ils pourraient, tout en faisant l’aumône de cette façon, être très-heureux dans ce mouchât le devenir davantage dans l’autre ! :|c • • ^ L’on sc plaint ici comme au Canada de la stagnation des affaires, de la dépression du comme ce, de la ruine de tous les industries, du ma que de confiance dans les Banques, des pertes énormes, dci banqueroutes scan daleuses, de la misère enfin sous toutes scs formes.Le régime de la corruption qui a infecté tous les rouages de l’administration mettra du temps à être radicalement purifié.L’intérêt du parti républicain, de même que l’intérêt national, exige que des investigations approfondies soient portées dans toutes les brandies du service public.11 n’y a pas un coin à épargner dans le nettoyage de cette écurie d’Augias.O .ETATS-UNIS.Du 30.Un défalcataire hardi :—Une dépêche de Wa-hingtoi» mande que Charles L.Lawrence, lo défalcataire du revenu, extradé, espère échapper au châtiment en faisant des révélations qui mettraient dans l’embarras plusieurs de ses complices.Gros incendie.—Une grande conflagration exerce ses ravages à Hoc sick Fall, N.-Y.Un hôtel et plusieurs bâtisses ont été détruites par les flammes.Ou demande du secours Me Troy.Accident.— Uu accident est arrivé ce matin sur le chemin de fer de Concord.Un train de fret a été renversé par uu convoi de passagers.Trois persouuos ont été sérieusement blessées.(Du 31.) Explosion.—Ce matin au moment où l’on eliaufflit l’engin du Fatchcr Mill quatre chaudières firent explosion ; le batiment ou ae trouvait ce.s chaudières fut démoli de fond en comble mais le bâtiment principal »sc fut que légèrement iendomma-Deux homines lurent tués et plusieurs furent blessé-.Les perles son évaluées à 820,000.Les Indiens.—Des nouvelles reçues de Fort Sill, mandent que les npprovLion-monts des indiens sont, éptii-és et quo les autorités militaires ne l’endroit ne peuvent leur eu fournir ; en conséquence ou redoute ues troubles.témoin d’un des plus jolis ])ractical jolies qui so puissent voir.Dans l’après-midi de samedi, on répandait par la ville une profusion do feuilles attirant à grands reuforts l’uttoutiou sur lo programme Buivaut: Los Oiseaux Rares I Lo Prof.Bohnlingen, d’Allemagne est arrivé hier soir à Sorel et est à 1’Hotel Piehé, Où il invite tout lc monde à aller admirer La famille heureuse, collection de vingt-deux oiseaux-phénomènes Dont plusieurs sont d’une espèce incounue uu Canada.Ils chantent, dansent, font lu parade, cto., cto.Programme.Entrée.—Lc Chœur des Tirititi.lèrs.—Quadrille dansé par les oiseaux.2üio.—Représentation du siège du Sébasto.3ine.—Danse sur la corde.4me.—Solo par uu vieux Perroquet.Orne.— Trapèze des Oiseaux.Cime.— L’Assassinat (le Stokes.7mc.— L’Exercice du fusil par 15 Oiseaux.Suie.—Tour d’adresse d’un Oiseau bleu.Et une foule d’autres petites Exibitious les plus extraordinaires du genre.Vous n’avez jamais rien vu do pareil.Venez ! Venez ! D’OUTRE MER.Politique, affaires, etc.L’hon.M.de Boucherville, premier mi- l uistre provincial, et deux de ses collègues, duivouc sc rendre à Ottawa sous pou au su.jet du trail port des bâtisses des Jésuites au gouvernement local.La nomination dans le comté do Mégau-tic est remise au 10 avril prochain.On croit généralement à Ottawa que le Parlement va être prorogé jeudi.Contre : — Messrs.Archibald, Bain, Baimalyne, Barthe, Bernier; Bigger, Black burn, Blum.Blak.*, Borde», Borron, B.\v.ell, Bowman, Boyer, Brown, Bu» ll, Buik, Burpee (St.John), Burpee (Suuburyj, Ca-m^rou (Ontario), Carmichael, Cartwright, Casey, Casgruin, Guuohoii,Cheval, Christie, Chureh, Cockbur», Collin, Cook, Cunningham, Davies, DeCosmos, Delorme, De St.Georges, Devubcr, Dewduey, Dymond.Fer- ris, Fleming, Flynn, Forbes, Fraser, Fré Les ordres du jour de la Chambre des chette, GLdbruilh, Gib^ou, Gillies, Gillmor, .Communes pour jeudi contiennent une Gordon, Goudge, Hagar, Hull, Higginbo- adresse concernant la construction d’une thum, Hollon, Horton, Irving, Jetté, Joues maison do douanes à.Sorel (Hulifix), Kerr, Kirk,Kirkpatrick, Lufl.iui ____ me, Laird, Lajoie, Lauglois, Luurier, Mac Lc “ Foyer Domestique, ” tel est le douald (Cornwall), Muedouuld (Toronto), titre d’une nouvelle publication mensuelle MucDonuclt (Inverness), McDougall (El- 'publiée à Ottawa, giu), McDougall (Renfrew), McKay (Cape Breton), Mackenzie, McMillan, McCraney, McGregor, McIntyre, Molsuuc, McLeod, MoNub, Metcalf, Mills, Norris, Olivier, Paursou, Pelletier, Fw'ry, Piekurd, Piutt, Pouliot, Power, Poser, Roy.Richard, lvos-coe, Ross (Durham), Ross (Middlesex), Ross (Prince Edward),- Ryaii, Rymul, Scatoherd, Sinclair, Smith (Peel), Smith Lu Foyer.est rédigé par un comité de collaborateur!* parmi lesquels nous remarquons les noms do plusieurs messieurs déjà avantûgeuscuieut couuus du public littéraire.Noua espérons quo le public fera bon accueil a cotte publication, et uous souhaitons nu uouveau confrère ‘ le succès qu’il mérite.Espagne.— Los autorités de Gibraltar ont ivlaxé les grau«los-côtcs récemment capturés par un u.ivire marchand anglais.Angleterre.—On dit que le bill des titre.-' laissant toute sa fortune à son fils ; co fils 1 r°yauX ^ rw,Mîü!ltrü •‘^onommit les goût, mourut et lc testament passa aux mains de l)oUl^0 anglais et va couijiiOmettie sé-Laîué de scs enfants, qui partit pour l’Ecosse UoiiM-mutit leuiini,teie Disiaeli.en 1810 pour réclamer sa fortune, mais qui Irance.—-La prochaine exposition uni- mallieureiiscmcnt mourut eu route à Mont- VL'l’-s,‘“0 ^ ^87^.réal ou à ( Jiica.ro.Depuis sa mort, lc testa ment a été perdu.Les héritiers dispersés sur lc continent sc sont donc assemblés et se sont consultés sur la question.Ou croit que l’héritage sera de 8100.000, UüO.Mais voici venir un héritage d’un demi million qui doit échoira l’épouse de AI.Larocque, qui tient restaurant dans la rue Craig à Montréal.M.et Madame Larocque sont arrivés à Syracuse ces jours derniers et ils ont déjà visité plusieurs de leurs parents qu’ils n’avaient jamais vus.Une prétendue cousine réclame l’héritage,mais il parait que Mme Larocque seule a droit aux 8500.000, Les reporters se sont cuipres ses de s’approcher de l’héritière présomptive et de lui poser mille et une- questions, comme des rapporteurs seuls sa veut les faire, avec cette galanterie et cette déférence de gens bien élevés et bien appris qui les disliguent toujours du commun des avocats, qui cherchent à embarrasser plus qu’à aider le développement des faits et de la pure vérité.Une courte prosopographie ou une description de l’extérieur do ces deux personnages dont les journaux canadiens et Yankees ont tant parlé dernièrement pourrait intéresser.M.Larocque a 32 ans à peu près, il a les traits réguliers, lc teint brun, le nez aquilin, les yeux grands et méditatifs, les cheveux noirs ut bien peignés, la taille ordi nairefinect dégagée, lo corps bien proportionné.Mise propre et recherchée même, type Napoléon III par la moustache, l’impériale et l’ensemble des traits.Mme Larocque née Landreville a un chic tout particulier et, quoique canadienne, on la prendrait pour mie jeune créole de la Nouvelle-Orléans, ou une irançaisp du midi de la France—elle est arrivées son 29èmc printemps.A la voir sur la rue, on la prendrait pour une toute jeune fille ou une nouvelle mariée, car elle est très-recherchée dans sa parure.Elle cause bien et ne semble s’occuper que du sujet ou de l’objet qui l’intéresse tout particulièrement, c’est-à-dire dcj’héritage du demi-million qui n’est pas encore emballé.Ils ont tous, deux consulté quelques uns des principaux avocats de Syracuse qui les encouragent beaucoup.Mais ou est ce demi-million ?Yuilà la grande question et voilà ce que tout le monde se demande.On dit que ce sont des propriétés ou immeubles de grande valeur et des dépota aux banques.Dans quelle par tic de la ville et dans quelles banques ! Il y a 30 ans que Mme Landreville, la mèro de Mme Larocque, est morte.Son oncle, mort aussi a peu près dans le môme temps, aurait, dit-on, laissé uu héritage.Ou est lo testament ?M.Larocque, qui a laissé cc matin, me disait avant son départ que son avocat, M.L oranger, M.P.P, serait ici la semaine prochaine dans lc but do faire do plus amples découvertes en se guidant sur celles faites par les héritiers Landreville.Une fois 1 affaire mise entre les mains du savant avocat, le résultat sera plus satisfaisant et les Russie.—La rumeur du voyage du l’empereur d Runai • e.st partie lie me » t.confirmée et le Cz uoWielit va être probablement investi de la régence et exercer les pleins pouvoirs du Cz»r.France.—La chambre des députés a annule une élection aujourd’hui bar uu vote de 223 contre 210.Le Séuat a approuvé unanimement la levée de l’état du siège.O Angleterre.—Le Times do ce matin dit qu’il espère que la ministère cessera d’insister pour (pie la Reine prenne lo titre d’impératrice des Indes.11 ajoute que depuis le commencement de la cession le gouvernement a perdu beaucoup de son influence.Nouvelles de Manitoba.(Du Métis du, 19 dernier.) —Nous avons eu jeudi, vendredi et samedi de la semaine dernière une tempête de neige avec accompagnement ordinaire de poudrerie.— Un grand nombre d’attelages do chiens, plus ou moins pompeusement équipés, circulent daus les rues de Winnipeg.—La St.Patrick a été dignement célébrée hier par nos concitoyens d’origine irlandaise.Il y a eu messe pontificale le matin à Stc.Marie, procession par les rues du Winnipeg, ut le soir un concert splendide.La bande du collège de St.Boni fa ce a prêté son concours à la fête ainsi que nos aim*tours crmidiens.—Ceux qui, daus lus autres Provinces, croient encore que nos hivers sont d’une rigueur à peine supportable, seront puut-ôtresurpris d’uppremlre que six maisons ont oié érigées à St.Boniface depuis ie mois de Décembre.Trois de ces maisons sont terminées et déjà occupées ; les autres doi-I veut l’être bientôt.Aolos Locales.Sommaire de la 1ère- page : Les vétérans de 1812-15, etc.; Aiuc femmes de ménages ; Aux Cultivateurs ; Les élections sont finies.Nous publions sur notre 1ère.page d’aujourd’hui une liste complète des vétérans de 1812-15 -du comté de Richelieu qui se sont fait connaître par leurs applications pour leur part du v0tede 859.009 eu 1875.Nous y ajoutons un aperçu de*ceux des comtés voisius, et espérons que l’exameu de cc travail aura uu attrait plein d’actualité pour nos abonnés eu général.Le poisson d’avril n’a pas passé iu-aperçu à Sorel cette aimée.A part les mille ot une potitou mystifications auxquelles tout le monde s’est vu exposé* duns [ 1 intimité do la fauuille, uous avons été le udeez-vous ?voyous, expliquez-vous 1 mais Le soir, uuo foule assez considérable su pressait aux abords de 1’Hôtel-Piehé.Un des salons de cette établissement avait été dressé pour la circonstance.Lc Prof.Bohnlingen, d’Allemagne, uu grand gaillard dont l’accoutrement avait un fort cachet d’étrangeté, dont le liez était démesuré et la barbe forte, était tranquillement installé dans cet appartement, et sc tenait dans un coin, près de sa cage d’oiseaux, sans doute, paraissant absorbé par la lecture d’un journal qu’il tenait daus ses mains la tête en bas et pas du tout inquiet du succès qu’il devait avoir ce soir-là.Près de lui, un grand rideau avait été tendu devant ce qu’on supposait être la cage des oiseaux RARES l La foule entrait, silencieuse, recueillie et presque intimidée par l’aspect imposant que prenait le salon dans la pénombre qu’on y avait iiabitemeut ménagée.A TA lis.précises, la représentation comme: çi j lu grand rideau fut levé et laissa voir aux yeux de la fouie curieuse et ahurie.un superbe oiseau étranger, à peu près long de douze pouces et tout-à-fait plat, sans pattes ni ailes, que le Prof.Bohnlingen dit porter dans son pays le nom de morue ! Inutile d’ajouter que l’admiration provoquée par ce spectacle fut telle qu’elle empêcha complètement l’habile professeur d’oiseaux rares de faire exécuter à ses élèves les diverses parties annoncées p «r le programme ; de sorte qu’on oublia tout-à fait le Chœur des Tirititi, le Siège de Sébast(>2)ol) /’exercice du fusil par 15 ut seaux et ie Solo du vieux Perroquet 1 La représentation a duré comme cela jusque vers 9 heures, après quoi tous les mystifiés se retirèrent, qui la tête basse, (pii eu colère, qui riant eux mêmes les premiers du beau tour (pii leur avait été joué.A notre goût, c’est un des plus beaux poissons d'avril que l’on puisse courir, car piyor sa propre mystification 10 ceutius en üul argent, o’ust fort I La recette de 83, frais payés, a été passée à l’Hôpital.Nos trottoirs sont, pour la plupart, dans un état inqualifiable j il s’y forme, sous j i l’actiou du beau soleil dont iious jouissons depuis quelques jours, de véritables marais, amas de neige, de terre et d’eau, où le passant est obligé de clapoter chaque fois qu’il a la hardiesse de poser en tremblant son pied dans ces cloaques.L’exemple de ceux qui ont déjà dépouillé leur trottoir de la neige que l’hiver y avait amassé devrait être pourtant assez éloquent pour engager les autres à eu faire autant.Si fou savait de combien de rhumes mortels, pouvant engeu-drer la consomption ou la dyphthéric, cette négligence est la cause, ou ne se la pardonue-rait pas.Allons, un coup de pelle, concitoyens.UN E VISIO N.LE TOISSON d’avril.Je jetai un regard sur le cadran : il était onze heures quarante cinq minutes.Et mes yeux rencontrèrent sur leur passage la boîte aux jours sur laquelle je lus, eu grosse lettres, le mot : Mars, puis plus bas : vendredi, 31.— Mon Dieu 1 pcnsiii-j»», c’est lo dernier jour de mars.Vite, allons nous coucher.Et qui fut dit fut fait.Tout eu m’enroulant daus les couvertures, je mu disais : —Avril, tu peux Venir, à pré.œnt.Je u’y suis.pus pour toi, je dors.Et je fermai l’œil .Combien de temps s’écoula daus celle somnolence qui précéda mou sommeil ?Je ne saurais le dire j mais, ce que je sais bien, c’est que tout-à-coup lc silence qui m’entourait fut rompu par un bruit sec et redoublé qui avait quelque chose de métallique.J’aurais juré (jue c’était l’horloge qui souuait les douze coups de minuit, ding, ding, été*.Mais, si o’étilit une horloge, c’était cello de mou voisin, ou, si c’était la mienne, la voix lui avait nieu changé ; que dis-je ?chaugé.Elle avait la voix bien meilleure, puisqu’elle parlait.Oui, ma cousoionco, elle parlait, et sur uu joli petit ton encore, justement celui que doivent avoir les horloges quand il leur prend envie de parler.La mienne disait d’une voix brève et succa-déc : —Mars.va.t’en.va.t’en.Mars.A.vnl.viens.viens.A.vril I Le vril final résonnait encore à mou oreille, quand lu porte de ma chambrette s’ouvrit et laissa entrer un homme si grand, si grand qu’il dut fuiic, ou se ployant eu avant, uu uugle de quatre-vingt dix dégrés pour passer sous le cadre de la porte.Ou uo saurait se figurer lo saut que je fis à sa vuo j mais lui leva la main et, sans dire bonjour, vint tout bouuemeut s’asseoir sur io pied de mon lit : —Une telle familiarité, monsieur I.m’écriai-je ou me reculant d’uno fuçon pu-dibondo jusqu’à la ruelle du lit.Qui êtes-vous ?d’où vouez-vous ?quo me voulez-vous ?à qui ou avez-vous ?pourquoi vous répondrez-vous ?sinon, allez-vous on chez vous ! Il se mit à rioancr et dit tout simplo.—C’est là quo je vous attendais : ici je suis chez moi.* ’ —Chez vous ?y**—Oui, chez moi ici comme ailleurs.—Comment / vous êtes partout chez vous ?—Justement.seulement.—Ah ! il y a une restriction I ¦—Hélas I oui, fit-il avec un gros soupir, J’ai à la vérité le privilège d’être chez moi partout, à la fois même, mais ce n’est pas toujours comme ça, allez 1.1 Lo ton de tristesse de mou étrau«œ oer.sonnage en disant cela m’alla au cœur.* Je lui dis, ma foi, assez bravement : —Mou vieux, vous ôtes énigmatique comme un bill du Sénat.° —U’est pourtant ben comme ça, allez 1 —Mais, vieux, vous êtes canadien, si j’en juge par votre accent ?"Moi ?.je suis canadien, prussicu italien, autrichien, norvégien, égyptien* herzégovinien, péruvien, américain, mexiJI caio, océanien, australien.—Chico I m’écriai-je ?êtes-vous pour me défiler tous leu noms dus peuples du monde ?—Il le faut bicu, puisque vous me demandez ma nationalité.—Comprends pas votre raisonnement.—Ah ! il y a bieti d’autres choses que vous no comprenez pas.Par exemple quel âge me donneriez-vous à peu près ?’ —Mon Dieu ! outre cinquante et soixante.—U u peu plus que cela.—Je ne me suis pas beaucoup trompé, je gagerais ?dites vous.môuie, voir.—J’ai (3,839 aus, monsieur, suivant la Genèse.—Ah ! mais, vous êtes fou, bonhomme ou vous avez pris quelque chose détour! dissant, eh ?—Non, monsieur,^’ai ma tête à moi et ne bois que de l’eau.A propos, laissez- m’eu boiro^un verre j je^suis enrhumé et, comme vous lo voyez, je ne suis pas vêtu pour la saison ; j’ai pris du froid eu ruve-uaut, et puis je me suis mouillé les pieds.—C’est la faute à ce diable de Mars aussi l ajouta-t-il d’une voix plus basse* .mais que j’nutendis Jparlaitement.M’eu-u-t il joué un tour ?M’avoir dit qu’ils étaient eu plein printemps par ici ! Four lu première Ibis depuis son arrivée, je me mis à l’examiner et le trouvai eu effet bien mal vêtu pour la saison, sans claques, sans pardessus, sans parapluie, suus crémone.—Pauvre homme, lui dis-je, si vous pouviez entrer dedans, je vous prêterais btuu mes u Ilots .pour vous eu aller.—M’en aller 1 mais je reste ici, monsieur, pour eutte nuit, du inoiui.li fait a froid au-duhurs ! — Mais vous êtes donc sans logis ?—Eh I non, puisque je suis partout ch-.z moi.—Cela demande explication, pore.—Justement; sachez donc que, si je vis partout même à la fois, si j’ai (3839 ans Cotte nuit, je ne jouis pas de lu vie tout le long de l’auuée.J’eus uu mouvement sublime d’impu-tience.—Dos explications I des explications! —Desgdétails, voulez-vous dire.Eh bien I apprenez (pie je ne vis que trente jours par année.—Que faites-vous le reste du temps ?—Je dors.—Paresseux, vous ne savez donc pas que le temps est précieux.Et où iormuz-vous comme cela ?.—Pas loin de chez papa.—Qui e.-t-il, votr3 papa ?—Le Temps ?— Vous êtes une merveille, bonhomme; et avez-vous une mère ?—Sans doute ; comment voudriez vous.,, —Bien, bien ; qui est elle ?— La Terre.—Gomment, sacrilège, vous foulez des pieds celle qui vous a donné le jour ?—J’ai mus souliers.—Impudent, si voua étiez de ma taille, comme je vous ferais passer la porte ! —J eue suis pas toujours aussi grand que cela, allez.—Vrai ?—Comme j’ai l'honneur.Je n'ai que trente jours à vivre, comme vous s.ivtz, et chaque jour, je rapetisse, je rapetisse, jusqu’à ce que lo trentième jour de vingt-quatre heures, à minuit souuuut, il ue reste plus rieu de moi.—Bah ! vous avez dit tantôt que vous dormiez ie reste de l’anuée ?—Je dors duns le néant.—Vous me donnez envie d’en faire autaut avec vos coûtes.je parierais que vous êtes le seul de votre iuteressantu famille.** —Et vous perdriez, interrompitl’diraugé bavard, car j’ai onze frères.—Vous ressemblent-ils ?—Co-ci,-oo-ç.i.Il y en a sept qui sont plus grands que moi d’un pied, pardon, d’un jour ; car chez nous, la taille se mesure au jour ; trois autres sont de ma taille, et je n’eu ai uu qui est plus petit quo moi.—C’est le plus jeune, je suppose ?—Pas du tout, dost né deux mois avant moi •• •••••#• —De grâce, ô le plus graud dos hommes, laissez ^poi prendre votre nom en note, car vous ôtes le plus drôle de corps que j’ai jamais vu ui entendu, et, pas plus Lard quo ces jours.ei, je veux régaler mes lecteurs de vos ineffabilités.—Moi I c’est bien simplo.Je m’ap- pelle Avril.Et, eu échange de votre uoc-turne hospitalité, acceptez ua service do ma part.Deinuio, c’est lo all fools' doi/i comme vous savez.Eh bien ! de par ma grâce, personne ue pourra vous mystifier demain.Ainsi, laissez aux autres le soin do plautor des épingles, d’attacher de petits papiers à leur manche, do jeter des arêtes de moi ue daus leur chemiso ou dans leur chaussure, de porter des petits poissons da'is leur poches.vous n auieZ, pas besoin de ces stratagèmes.Dormez tr uu quil le.Bonjou i.NAISSANCE Ea cette ville le 31 Mars, Madamo Albert Labello, une fille.l LA.GAZJüTTB DEr &.QREL, MARDI, 4 AVRIL 1876./ ?MÉDAILLE D'HONNEUR.ASTHME NEVRALGIES MIGRAINES, CRAMPES D’ESTOMAC et toutes les maladies norveuses sont guéries immédiatement par les PILULES ANT[-NÉVRALGIQUES du Docteur CRONIER.CATARRHE, OPPRESSION, TOUX, PALPITAI IONS et toutes les «flections des voies respiratoires sont calmés à l’instant mémo et gué ris par les TUBES LEVASSEUR.Dépôt central du Dr LEVASSEUR,pharmacien-chimiste de 1ère classe,23, rue de la Monnaie, Paiiis.Lks îiEMonoïDKS sont guéries d’une manière definitive par l’Onguent do Ma Lieu : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou 4 pots pour §5.A vendre en gros et en détail par la Compagnie Chimique do Wingato, ii Montréal, ol en détail par tous les Droguistes.Il sera expédié ù n’importe quelle adresse sur réception du prix par le Dr.E.Mathieu, 103 rue Notre-Dame Montreal.Sorel, 11 février 1875.—lan.GUERLAIN, Paufümicu», 15, rue do la Paix, ! Paris.—Fabrication spéciale, pour chaque cli -mat.27 Mars 187C.—ua.A VENDRE A LA LIBRAIRIE AVIS.Licences émanées par Aimé Roy5 Percepteur du Revenu de l’In-rieur, pour le District de Richelieu, durant les trois mois expirés le 31 Mars 1876.Auberge.Cyrille Trompe, des Héritiers de feu F.A.Vidai’ de la Ville de Sorel, (Licence transférée) 18 février.Encanteur.David Nanti.Ville de Berfchicr, 8 janv.Bureau du Revenu, ï 1er Avril 187G./ DE LA 1 J kl irnrnn Air E K .1—1 JLJj LA COMPAGNIE DE PIERRE ARTIFICIELLE lubrique et pose des trottoirs, enduits do maisons, à l’intérieur et à l’extérieur, imitant parlai tement la pierrede taille en blocs de toutes grandeurs et couleurs, piauehers de caves, murs et converti! es d’édifices privés et publies, marches d’escaliers, perrons et portails d’églises, et toutes sortes d’ouvrages rie ee genre, d’aussi bonne qualité et aussi durables que la pierre et le marbre.Ouvrages parfaits, prix modérés, S adresser ù Horace G Indu, agent, il St.François du Lac ou ù 1‘llétel Richelieu, Sorel.CANADA, ï O VI NO E DE QUÙREC, l istrict de Richelieu, J COUR SUPERIEURE.AU PRIX COUTANT.Livres de Comptes de toutes sortes.2ins.Livres de Prières.Formulaires de Prières, Imitation de Jésus-Christ, Heures choisies, Paroissien Romain très complet, Manuel des Enfants de Marie, Fidèle discipline, Journée du Chrétien, Manuel cio Prières, Fours de la Pi.tô, L’Ange Conducteur, Passion du Sauveur, Le Payent Chrétien, Journée Chrétienne, Prières, Journée, Mois de Marie, Mois de St.Joseph, Mois du Sacré-Cœur.Voir trottoirs vis-à-vis la Ran nie Ville-Marie à Montréal, et les certificats suivants : Nous soussignés certifions avoir fait faire devant nos propriétés des trottoirs de cette pierre aitificicdlc qui ont parfaitement résisté à la geléo et valent sous tous rapports la pierre naturelle, et en outre ont une bien plus belle apparence.Sorel, 14 Mars 1S7G, Laclancc Sénécal, J.O.Bellerosc, G.A.Pontbriand, A.Germain.Nous soussignés avons fait lambrisser l'extérieur de nos maisons avec un enduit île cette pierre artificielle qui imite absolument et vaut la pierre de tail.c, et nous en sommes satisfaits au plus haut degré.C.F.BERNIER, de St.Fis, du Lac.A.GERMAIN Avocat, à Sorel, 14 mars 1S7G.—lm.Sorel PRO\ District No.1809.DAME CALIXTE BOISVERT, de la ville do Sorel, district éî'^ Richelieu marchande publique, épouse de ,iC'ul Chart ré, naviga-tenr, (lu mûu « lieu.«lAmeu! ‘'¦utorisce il ester en justice.Demanderesse.VS Le dit JEAN CIIARTRE, son mari.Une action on separation de corpse biens I nXcli^nUn;««•>>( m,., a etc intentée en c- t.c cause ce jour.I •• 8-u Hut 1,1 lul- lotîtes D.Z.GAULTIER, Avocat de la demanderesse Sorel, 2G février 187G.La Santé est une Bénédiction Couronnée de ta V ie.AVIS PUBLIC Est par les présentes donné que le Rôle ou Bordereau des personnes assujetiea au paiement de certaines taxes personnelles imposées et piélévables pour l’année 187»>, en vertu du Règlement ou statut adopté ou ordonné par le Conseil-de-Ville le 12 Novembre 1875, sous le No.113, a été préparé pour les Cotiseurs et est maintenant déposé au Bureau du soussigné; que le dit Rôle ou Bordereau sera p.odnit devant le Cor»¦ oil-de-Vitic en séance régulière, MARDI, le ONZIÈME jour D’AVRIL prochain, pour être là et alors confirme, avec ou ( 1 he English Grammar, sans amendement, selon qu’il sera jugé apparte- * *lst Douk of lessons.Summary of Canadian History, Livres cVEcoles' Anglais, First Reader Metropolitan, Second Reader do Third Reader, do Fourth Reader, do Arithmetic Tables, History of Canada, History of England, Lovell’s General Geography, Perrin’s Fables, English Spelling Book, Third Rcauer, Fourth Reader, Fifib Reader, First Rook, The New Testament, Botany for Beginners, Carpenter's scholar’s spelling Assistant Duva s French Grammar, mr.Par ordre.JOHN GEO.CREBASSA, J.nb.SECKÉ TAIIIE-T Itfcso HI EH.Hôtel-do-Villc, Sorel, 29 Mars 187G.I JIIO.ACTE DE FAILLITE DE 18G9.Phovince de Quebec, District de H Quebec, \ ;0UR SUPERIEURE, iic ne lieu.J dans raflairc de JOSEPH TREFLE EMMANUEL LAVALLEE, Failli.Le neuvième jour do Mai prochain, le soussigné demande a à la dite Cour sa décharge en vertu du dit acte.JOSEPH TREFLE E.u.LAVALLEE, Par A.LAFERRIEUE, .Son Procuicur ai htenu Sorel, 21 mars 1S7G.—lm.AVIS.SOUMISSIONS POUR CONSTRUCTION D’UNE EGLISE, SACRISTIE ET CHEMIN COUVERT, DANS LA PAROISSE DE St.OURS.The Spelling Book Superseded, Se» ond Book of cessons, The first Book of Reading Lessons, English Arithme ic, The Elements of French and English Conversation, National Arithmetic, Geometrical Exercises, Algebra, Fulton and Eastman's Boon-Keeping single and Double Entry, Three part songs, Simple Exercises in Natural Philosophy, ACTE DEFAIL LITE DE 1875.Dans 1 affaire de DAVID NAUD, marchand, de hi ville de Berthier, district de Richelieu, Failli.AVIS PUBLIC est par le présent donné que l’immeuble ci-apiès décrit sera veudu aux temps et lieu mentionnés plus bas.Toutes persoi lies ayant à exercer à cet éga d des rj-chunalions que le Régistrateur n’est pas tenu do mentionner dans son certificat, en vertu de 1 article 700 du Code de procédure civile du Bas-Canada, sont par le présent requises de les faire, connaître suivant la loi.Toutes oppositions afin d’annuler, afin du distraire, afin de charge ou autres oppositions à la vente, doivent être déposées entre les mains du soussigné a son bureau, avant les quinze jours «pii précéderont immédiatement le jour (te Invente, les oppositions afin de conserver peuvent être déposées en aucun temps dans les six jours après le joui de la vente, à savoir : Un emplacement situé en la paroisse de Maskinong *, au nord du chemin de la conccü sion du l’ied du Coteau, contenant six pn chus et demie de front, sur quarante six pieds de profondeur, prenant devant au dit chemin à aller au bout-le la dite profondeur à Alfred Ihnault, tenant d’un côté au dit Ilcuuull et de l’autre côté à J.Rtc.Doucet, avec une maison » t autre bâtisse sus érigées.Pour être vendu à Maskiuongé, à la porte de l’Eglise, mercredi, le CINQUIEME jour G’A-V R IL prochain, à DEUX heures de l’après-midi.A.E.BRASSARD, Syndic.28 février 187U.Sorel au la min Plumes, Encre touge et bleue, Cahier à comptes, Papier à lettre de couleur, Enveloppes de D»:uil, Papier de Deuil, Albums, i Crayons de mine noir, rouge, bleu; Pass-book, Portefeuilles, Pondre a encre, Encrieis divers, Mucillagc et pinceaux, Cahiers avec exemj les.Etc., etc., Ce qu’on en dit ! Quelques faits pour le publie.Rcmcdes Modèles Anglais DE WINGATE.Ces-irdcicux remèdes qui mu subi toutes les épreuves, sont le.meilleurs que l'expérience et des recherches soi-gucusts ont produits pour la guérison des différente!* nialad.es pour lesquelles ils sont spécialement désignés, lis sent préparés d’après les recettes du célèbre l)'r.lltngate, de Londres, Angleterre, et nulle autre que les plus purs ingrédients entrent dans leur composition.Ils sort purs en qualité, prompt en action, efficace en usage, et employés avec succès par les plus éminents Medc:ins et Chirurgiens, dans les Hôpitaux et la pratique privée,dans toutes les parties du monde.Epurateur TO «t O n rn •/» O O V.O o 3 pgtgrtfWCTaygf ZV'JU fi- Cj 1r.J» ., nalL1 T lit js*.r.ij :• .*rr\ C* • O s o» | 5 'à' 6 M O •O R.»- s: a S.4 KUiMfM :>v.intaxttssnorjfî % o.fabricants et importateurs do lusils, objets «le Gouver-net.r-Génèial eu Conseil le 15 mars 137G : «• Il sera permis de seiner le poisson blanc avec des rèls dont chaque maille n’aura pas moius de quatre pouces d’étendue, entre le trentième jour de mai et le premier jour d’août chaque année.” Par ordre * W.F.WHITCHER, Coin.des Dccheries.2ins.» 1 m ¦ .¦¦¦¦¦¦ .¦ .- ¦ .A LOVEIt; Il y a peu de préparations médicales qui aient soutenu le.jugement impartial du public tort longtemps.Parmi elles se trouve l’JItiile Eclectriqu du Dr.Thomas.Lisez ce , Rue du Collège.M A G A SINS I ) E C11A l J SS l j I ( ES.I homas I)oylu, 7 1, Rue St.Joseph, en gros et 011 detail.Bon marché pour argent comptant.M Konaynh k h’ils, 192, Rue St.Joseph, Carré iga ' de la Cité.('liaboill«*z.L«: nmtrasin à meilleur marché AVIS.Je donne a\is à quiconque seraient présentés, pour négociation, un ou des billets paraissant • ; .i .1 i ., • I l/Ulli lit LUtHillltHi 1111 Ull UU»3 Ulllvtb [hll dlSSilIll et mente la plus grande continuée —Jormli ».,1 • ., .mJ,., ,, - • * endosses par moi, que je 11 ai endossé aucun bil- Ktisan.du towns in» ILtcw n »>».».1 J La maison à 1 encoignure des rues Roy et Georges en face du Carré Royal, S’adresser à ED.G.ALLEN, Sorel, 22 Mars, 1876, effets.Le tout; pGur être vendu au prix coûtant, afin d’achever tout le reste du Stock de Librairie.Sorel, IG Mars 187G.ACTE DE FAILLITE DE 1875.Dans l’affaire do FRANÇOIS LAPA RI ÈRE, Failli.A VENDRE : Le magnifique chaland neuf “Emma”, de 95 pieds de long pieds de large, et 7 pieds do cale, ou environ, avec s* s agiès complets, n’ny-aut eu qu’un an d’usage, actuellement en lii-vernement à P Ile aux Cochons ; aussi, les autres biens du failli : un emplacement et divers effets de menage.Si le tout 11’est pas vendu par vente privée d’ici au 15 avril prochain, la vente sera faite à l’encan à mon bureau, à St.François du Lac, jeudi, le 20 avril prochain, à onze heu es avant mid .Pour les conditions, s’adresser à V.GLADU, Syndic, St.François du Lac, 14 man?1876.—um.S UC1ETE MUTUELLE DE CONSTRUCTION DE SOREL.60 ARPENTS DE TERRE CULTIVEE, maison ot grange, à louer pour plusieurs années.PRIX £50 PAR AN.ED.C.ALLEN, Sorel, 22 mari, 1876.Lo tirago des appropriations No 92 classo A No 41 “ B No 51 « C ainsi qn’uno vente dans chacune des classes A et C, aura lieu jeudi le 6 avril | rochain à 7hrs.P.M.au liou ordiuairti des séances, No 72, Ruo Augusta.Par ordre, J.H.ROY, AsstrSec.Sorel, 27 mars 1876.Rmsan, du Township Percy, écrit : “On 111e pci suada d'essayer l’Huile Ecleetrique de Thomas pour obtenir la guérison d’un mal du genou dont j’étais affligé depuis trois ou quatre mm et je n’ai jamais rencontre de remède d’un egai mérite centre des maux de ce gei*4K».C’est un grand bienfa it public quu l’introduction d celle huile.”—Enfin A.M.Hamilton,de Walk worth, écrit ’ “Je souffrais depuis des semaine* d’une endure de la cheville du pied, qui in’in-ccimnodait beaucoup.M.Maybec, de cette !o culite, m’induisit a recourir a l'Huile EcU-c trique, et avant d’en avoir dépense une lion j’étais guéri.Celte huile est une medieim des plus remarquables.” A vendre par tous les pharmaciens, au prix de 25 cts.S.Al.Thomas, Phelps, N.Y., Et Noiuudtop & Lyman, Toronto, Ont., Seuls agents pour lo Cnna Noth.—Eclectricque : Choisi et Electrisé En vente à Sorel,chez AIM.Bruuoau k S vostro.Sorel, 15 mai 1875.—jno.t Novb.IS74.'mw&Tim 1 bemdbs ^^IlHÀTDEELS, lot autre que des billets écrits en entier de ma 11min : et à moins que ce ne soit des endossements sur des billets ainsi écrits en entier de ma main, je contesterai ces endossements.PIERRE RETENDUE, Marchand do Yamaska.Yamaska, 4 Alars 1876.— lm.DEILliVB)E, sera offert au public à commencer de SAMEDI PROCHAIN a grande réduction jusqu’à ce que le tout soit vendu; le public tant de la ville qne de la campagne est invité à venir choisir quelques ligues du magnifique assortiment do n préféré vendre en bloc.Pour ?8 ^}QT ^ 1C1 ^ un moi8Cntro ^es mains des soua-lcs conditions do la vente et autres détails.8 gnes* s’adresser à j EPURE M LACOUTURE, W.H.CHAPDELAINE, Exécuteur testamentaire.o , Polaire.Oû à J.A.GODARD, N.P.Sorol, 20 Mars 1876,—*am.| gt.Ours, 18 Mars 1876.—61.OUVRAGES EN FIL DE FER.T.G.Rice, 560, Ruo Craig.Fabricant d*< vrages en fil de métil.Sorel, 3 février 1876.— lan.LITERIE Patente do J.E.Townsend pour LiWie crin de cheval purifié' Matelas do iaine autres, Lits de plumes, Paillasses< tcomm co approvisionné aux prix les plus bas.: Bonàventure • •:?FERRONNERIES.POELES-ETC.Charles Boyle, Outils pour méc.inioiens, Qi caillerie, Coutellerie, Fourniture pour maisi •te.16» Ruo McGill, près l’Hôtel Alb LA.GAZETTE DE SOREL, MARDI, 4 AVRIL 1876.LA COMPAGNIE.d'Assurance "Royale Canadienne." MONTRÉAL, LE 3 JANVIER 187G.Avas.En conséquence du la résignation tic M.S La Ta I nie, corarao ago -t do la Compagnie d’As surancc “ Royale Canadienne”, James Morgan, Ecr, a été nommé et est ù présent le seul agent autorisé de la Compagnie pour la ville de Sorel et le voisinage pour faire les «flaires d'assurance sur le feu de la dite Compagnie, et pour collecter toutes sommes pouvant être dues à la Compagnie, provenant do la gestion du dernier agent.Par ordre, ARTHUR GAGNON, Sechétaime-Thésouier.Sorel, 8 Janvier 1870.—lin.ADRESSES D’AFFAIRES.L.P.P.CARDIN, Notaire, No.74, RUE-AUGUSTA.Sorel, 16 avril 1873.—jno.JACQUES CHAMPAGNE HUISSIER ET AG K NT COLLECTEUR, St.Gabriel dk Uhando.n.Sorel, l8nov.1875.—ua.CHANGEMENT DE BUREAU.J.B.Brousseau, AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.Sorel, 15 Octobre 187C,.[TAGE ENTRE MONTREAL, SO-1 jQ ItEL, BEETIIIER.ET LA RI- VIERE IRJ LOUE.« I Les voitures partiront de l’IIotel du Peuple.183 Bue des Commissaires, Montreal, pour Sorel et Herthier.tous les jours, Dimanche ex- G .HA K PS iîl A \T®_0 A T.RUE AUGUSTA, Voisin cia Bureau de Poste, C O R fi L i P.Q.mode mima life association ofseotiand POUR Place DU Marché ta,f SOREL /, Hèr .« * i»* I i • **rysr .• * * Place DU Marché SOREL .M Harpin «e chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui courier, une remise sur ces montants collectés cepté, è 0 heures A.M.et partiront de 1‘Hotel Piché, à Sorel et de Piloted .-* «?,r.'Wil FUimtag t .il i ! Vu la crise que nous traversons, lo soussigné écoulera le reste de sou stock :j 15 |kii» ÎOO à mcilcur marché quo les prix ordinaires.Les personnes qui ont des emplettes à faire devront profiter de ce grand avantage.Il vient de recevoir son assortiment de .Marchandises des premieres maisons Anglaises et il attire Path ntion sur les effets suivants : ’ 50 Pièces BEA VER noir et couleurs assorties.100 (lo DRAl’s Pilot, $1.00, $1.50 et $2.00 500 do J WEEDS Canadiens et Anglais G0 80 cts.$1.50.’ 100 do Flanelles à chemise, couleur assortie.25 et 50 cts.00 do do rouge, Canadienne,20 et 30 cts 2 do INDIENNE de 8 et 12 cts.¦i Balles de COTON dTIoclielaga, de G, 7,8 et 10 cts.4,000 HABILLEMENTS d’hommes, $6, $8 et $10.Lt une foule d’autres articles trop long* à énumérer.Aussi, ceux qui voudront s’acheter des IIa-B-ITa et qui n’en trouvciuicnt pas de prêts par-mi ceux du Magasin,n'auront qu’a laisser leurs j ordres et mesure, et tout sera promptement ex (.elite.ALLEZ VOIR M, CYRILLE MONGEOiN.L.N FACE DE LA l'OIlTE CE.NTIIALL DU MaHCUÉ.SOPISjj.Sorel, 2ü octoure 1875.-—3in A Vendre ou a Louer.Un engin en bon ordre.S’adresser à CYRILLE LABELLE.uorcl, 22 avril 1875.LU NAN’S Lisez ce que Job gens disent de ce populaire contre la Toux, le Rhume et |ÜK, ! c 808 nflucUoiiH du lu Gorg.,’ et .lea romuo,' ! ,"' loti les siiivuntes he son t que des sni^.!.U8 (lungranU uoinbro d’autres reçues journeî L* PIIiiMOIVlCJ La Letlro No.40, 1er.octobre 1873 Clement Levcsquo, dit : •< Le Lumn>» jVd„lon,c Candi/ 8’ust montré, dans mon cas, d-une cE' 10 ^«‘“«ornent de 1„ ft CANDY.L^.l:^o^-sé^enr“ïrtüS^^°'' dit : “ Ma fille soullrait d'un rl.umo C, ^ (|m l’nffcclnit au point do l’cu.pccher le^ i"0 m.r la nuit.J’essayai le iïïï /V» ' Candy : ses effets lurent étonnants • nia fil r‘f soulagée su,-le-cbamp, le sounneH iu?w u/ï au bout de quelques jours elle était guérie.” 1 «.Æta dels eu“TeïsCS Ct ra,^MoKCK,0r * C°- sout''Suiits-Géné.Sur réception do 25 cts., un gros mm.nt .* ci me ii de cet excellent remède sera cmuCm' franc de port, daias aucune partie do la Pul’ sauce.1 S’adresser au propriétaire, Win.J.LUNAN, Boite 37, , Sorel, P.Q fr'orel, 12 mai 1874.—na) flteiier de Pierres et de Marbre DK LA PUISSANCE.65 A 69 ET 72 RUE BLEURY, MONTREAL.* II.L.GOD i?RA Y.Marbre roua Monuments, lOilBES, Manteaux de Cukminees, Mortuaires kt roua Meubles ht toute espèce d’ouvrages de Marbre et de Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application.25 Févr.1875 —lan.îa.Skzcïïc ht 'Snntl JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.Publié les M Altai , Jeudi et Samedi de chaque semaine, en la Vi le de Sorel, No.8, Rue Georges, dans le District de Richelieu, jmr G.I.I3AR111E, Ecu., Propriétaire, et JOS.A.CHENE VERT, Imprimeur^ Domiciliés No.3G et 75, Rue King (Du Ro' n&rCeux qui veuietit discontinuer sont ohli g*^s d en donner avis en refusant la üazktth a leur Bureau de Poste à l’expirai,on de leur semestre, il smu aussi nécessaired’uciiuiiier les arrerages, s’il y eu a.Toutes correspondances, etc., doivent être adressées au Réducteur eu chef’, G.I.Bariho, Ecr., allfuncliies et munies d’une signature responsable.'Toutes correspondances d’une nature per sounelle, seront considért es comme annonces et chargees à tant la ligne S3.00 A VENDRE A LA Wï.c9iLLfeÜji ^ Cle -o- 4j» : V 1 r| ti MAGASIN de I’KliNTUKl HUILES, Etc, Etc Le soussigné, Loin en remerciant ses am et le public en générai lo l’encourageinen tju’il eu a reçu depuis qu’d a ouvei t son élu hlisseinenl de Peintures, Iluiles.Vernis, Verres à Vitres, Gbices de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Ci m enr 0 Plâtre pour lo terre, Lampes, Cheminées de Lampes MONTREAL î259, RUE SX.PAUL Près de la Rue St.V ncenl, A l'Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite de nouveau é hure une visilo ù son établissement et voir les dillérentes Peintures, etc., qu’il reçoit actuellement des fûtiments venant ri outre-mer et dont il dispose u très Vas pr«x.„ lETOURNEUX.28 Juillet 1871,- ONT TRANSPUT E LEUR MAGASIN AU Ko.052, KUE CRaIG, [l’rca (/u la Une Ulcari/) OU 1RS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRAULK Ü l'oe'/e y fournaises, Couchettes de Fer y ^ CM .Ml EUS A «iESSOHTS, .MaTLLAT [liïjngéra leurs el Coffres à ta glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, r.i un assortiment y entrai d1 Ustensiles de Ménaye.AUSSI : h:ts d’eau de toutes grandeurs et quulitJs.C’est noiio maison qui a fourni et posé la-plus-l»an des jets d’eau à Montreal.Montréal, 1er juin 1875.; A loiter.¦) Plusieurs bons logements à lc’-er.S’adrrtJ* I ser au soussigné.CYRILLE LABELLE Sorel so août 1874.* Librairie de “ La Gazette.’ Les Débats sur la Confédération eu français.Do en anglais.Reliés.Sorel 20 avril 1875 Avis (le Déménagement, M, ÈAUCÉl TELMOSSE IMPORTATEURS, ' MONTREAL, ont rai importés leurs Magasins, dans les nou-vellvS bAtisses, m.242 KT 244, KUK ST.PAIIL, En ja.ee de la rue St; Vincent, ET Nos.197 ï97A cl 199 me des Commissaires Où ils continueront, lo commcrco d itipiceries, \rins, Spiritueux, Provisions, burine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchand# Hôteliers et Boulangers de la ville el de la campagne, sont spé-cinlement invités u venir visiter leur assortiment, qui Fera dos plus considérables et- à des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.Abonnement: Edition Semi-Quotidiennk eourdo.-nc mois.Pour six mois.j i,q Edition Hedomadairk [lo Samedi]! i’oiir douze mois.§|.0o Pour six mois.q.50 Aucun abonnement pour moins de 3 mois.Les personnes payant un au (l’avance A I Edition Semi-Quotidienne auront droit a un Volume valaui $1 comine prime.YTARIF DES ANNONCES.Les an non.es sont toisées sur type Mreviet' La 1ère.insertion par ligne.$0.1( Les insertions subséquentes i*ir ligne -0.02 Une annonce d’une colonno avec con dirion pour l’année.$50.00 do do une £ colonne pour l’annéo.‘30.00 do do un quart do do., 15.00 L.A.P.•f fl tfl Courtier eu Slock ct Agent GCiiûral.BVRJSAD 235, 1ÜJE St.JACQUES, 235, Montreal.octobre 1874,—lm,24 Assuranne loyale Caiiafliemie/’ Toute personne désirant vendro ou acheter des parts dans l'Assurance ‘Royale Canadienne’ et P‘‘Agricultuial ” du Canada, ou dans toute autre compagnie ou institution financière, non encore cotée ù la Bourso, trouvera do grands avantages en s’adressant au bureau du soussigné, ruo St.Jacquos, no.235.L.A.P.BAUTHE.Iâÿ®Ràpp# quotidien do la Bourse toujour en vuo.Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30.00 •lo do pour six mois do do do pour trois mois do 1 • • • i.» 18.00 10.00 Une annonce d’une colonne pour uh mois, avo : condition.lo do une demi-colonne un mois, do do do un quart do do do.Adresso d’afluire, pas plus JPb lignes, pour un an .$12 00 7.00 5.OC $5.00 La circulation do La Gazette est aujourd’hu de près de 1,900 et lo public trouvora son avantage en annonçant aux conditions ci dessus, Aucuno annonce no sera insérée à d’autres conditions.Toute annonce sans condition sera insérée jusqu’à contre-ordre, ù 8 cts.et 2 cts.laligno.Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit être fait par écrit.On accordera aux pratiques une dinrinptioo Ibêraie.Bore 17 mart 1875» t 43
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