Gazette de Sorel, 7 mars 1876, mardi 7 mars 1876
19éme.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC} MARDI, 7 MARS 1870.No.84.•5 ‘.y'i ir ** M' '0% jzsÆjjtrr • •* • r„ / «V • «» %»1 J.V v'i: i SÉV try #.i l’AIsa e ne ch te plus La Marseillaise, Chez ces martys que non n’abat L’espoir demeure et le cœur bat A la Française ! En procédé meilleur, basé sur le mémo principe, et très-usité dans le Nord, consiste a dessaler la morue et les autres salaisons dans des baquets très-petits, mais dont le fond est^ percé de petits trous, de sorte que les salaisons y sont on contact avec un courant, continu d’eau douce, qu’on verse dessus en remplacement de l’eau saleo, écoulée par l’ouverture du lbud du vase.FIRM IN DljDOT.AUX FEMMES DE MENAGE, Bouillon fait en deux heures.Coupez la viande en morceaux gros comme la moitié d’un œuf et concassez les os.Si, au lieu du bœuf, vous avez me volaille,, découpez-la d’abord ; puis hachez giossièrcmcnt la chair et les os ; mettez le tout dans un pot ; salez ; faites un leu plus vif que pour le bouillon ordinaire ; écumez, ou ayant soin de ne pas ôter les morceaux de graisse qui pourraient surnager ; ajoutez-y les légumes coupés en tranches minces, y compris l’oignon bridé ; au bout de deux heures, passez le tout.Ce bouillon n’est pas aussi bon que celui qui est fait dans les règles ordinaires, mais il est cependant d’un gout agréable.Manière de dissakr le poisson, les viandes ou les légumes sales.—On emploie souvent, dans la cuisine, delà morue ou d’autres poissons salés, des viandes salées, et meme des légumes conservés dans la saumure.En général, on se contente, pour dessaler ccs conserves, do les placer dans une terrine avec de l’eau.Ce procédé est défectueux.En cilct, l’eau salée étant plus lourde que l’eau pure, dès que celle qui environne l’objet a dessaler a pris un peu de sel, elle gagne le fond du vase, sa nature promptement cesse de dissoudre do nouveau sel, et l’objet se trouve ainsi plongé dans un liquide extrêmement salé.Il est donc impossible qu’il puisse so dessaler convenablement, à moins qu’on ne change fréquemment l’eau dans laquelle il trempe.Uu évite cet iuconvéuient par un procédé bien simple.Ou met dans un (ilct, dans un linge très-clair ou dans une passoire, la viande, le poisson ou les légumes salés, et ou les place dans un vase rempli d’eau, et assez profond pour qu’ils puissent y rester suspendus.Par ce moyen, il mesuro que l’eau s’empare du sel, elle tombe au fond du vase et est remplacée par de l’eau pure.L’opération se trouve ainsi singulièrement abrégée et le résultat est aussi complet qu’on peut le désirer.U no ilépôclio du efiblo annonce la mort, à Paris, de M.Firmin Didot.Bidot (Ambroise Firmin), imprimeur lrançais, né à Paris, le 20 décembre 1790, appartient à la célèbre famille des libraires de ce nom, établis à Paris ou 1713.Après avoir étudié i particulièrement le grec, cil France, d’aboril sous Boissonadc, ensuite avec Diamant Coray, il alla passer trois années (1815-1S1S) en (Jrôc.e et ou Orient, tant au Gymnase de C y do nie, on Asie Mineure, qu’à l’ambassade française de Constantinople, à laquelle, il fut quelque temps attaché.Lois du réveil do là Grèce, en 182*’>, il concourut aotivivement à (b*s travaux d'helléniste (,t do littérateur, et les abandonna on partie, dès 1825, pour s’occuper des diverses brandies de la typographie* C’est en 1(827, au moment où.Pir mm Didot, son père, acceptait le mandat de député, qu’il prit la direction des allai res traitées depuis plus de soixante ans sous la raison Firmin-Di lot.On lui doit principalement deux types de caractères, l’un dit anglaise cursive, l’autre destiné au texie grec d’une édition de Pyriée.11 réunit, en .«es goupant successivement, autour de ses aie* liers primitifs', tontes les ramifications de l’imprimerie, que plusieurs de sus nombreux parent?cni' tivaient avec mérite.Tour à tour devenu membre de la chambre do commerce, du conseil des manufactures et du conseil municipal de la Senne, ii lit partie des jury des expositions industrielles nationales de 1841-49, et des Expositions universelles de Londres et de Paris.Le nom de la famille Didot, consacré par trois générations d’hommes utiles, se rattache chez nous 5 tous les progrès introduits depuis un siècle, soit dans la typographie môme, soit dans les diverses industries accessoires.Leur maison, vraiment universelle, embrasse dans ses ateliers et ses usines de Paris et des départements, la fabrication mécanique du papier, la fonte des caractères, d’après des types modèles, adoptés dans nos principales imprimeries, un immense matériel polyglotte, l’nn des plus complets apres celui de l’imprimerie nationale, l’assi niblagc et le brochage des feuilles imprimées, enfin toute celte suite d’opérations manuelles ou mécaniques qui transforment en volumes imprimés la matière première de ce papier sans lin, dont Drdot de Saint-Léger fut l’inventeur ( 180d), et dont les premiers essais furent fails dans la papeterie de Franpois Didot à Essoncs.La multiplicité de leurs affaires forpa les frères Didot, en 1838, à céder à la fonderie générale une partie de leurs moules et do leurs caractères ; mais elie les conduisit à fonder une succursale do leur maison, au centre de l'Allemagne, à Leipsick.Ils ont fondé dans i’Eure-et-Loire, à tiorel, et au Mes* nil, près de Dreux, deux colonies ouvrières qui sont, comme o.i i’a dit souvent, un progrès autant qu’une bonne œuvre.Destinés principalement à l’extension de la pape* trie, ccs établissements occupent un certain nombre de jeunes lilies qui trouvent, au Mesnil, une école gratuite, où.elles sont mises à mê* me de composer indistinctement des ouvrages grecs, latins et fran * pais.Constamment citée, dans les rapports les plus élogieux, comme u l’honiiour do l’imprimerie Iran* paise et île la librairie parisienne, ’’ la maison Didot a paru aux exposi * tions industrielles depuis la première de toutes, en 1798 ; elle y a expo* sé ses procédés, ses inventions, scs spécimens, et a iemporié, de père en fils, la 1ère médaillé d’or, jus • qu’eri 1849.À cette époque, l’ad* mission dv?son chef dans le jury des récompenses la mit elle*mêm» hors de concours.L’EXPOSITION DES JOURNAUX AU CENTENAIRE.Sur la place du centenaire, à Philadelphie, un bétiment spacieux est en voie tie construction, pour servir uniquement à uac exposition des journaux.11 occupe une exeed lente position près du lac en miniature, entre le palais du Gouvernent des Etats-Unis et la Halle aux Machines .Le plan de l’exposition repose sur dos dispositions alphabétique ou cases particulières pour chaque journal ou feuille périodique, do manière i\rendrc des plus faciles la recherche de chacun d’eux.La place dévolue à chacun porto un écriteau imprimé, indiquant le nom de la publication avec un numéro, de sorie qu’un étranger, en consul* iant le catalogue, se dirigera lacilc-nienl du côté nécessaire où se trouve le journal qu’il désire examiner ou consulter.Les casiers contenant les collections auront la forme d’alcôves exactement comme dans les librar nés ^ '' f__ *s pour l’arrangement d*s livres ; ces alcôves, formant de longues rangées île chaque côté du badinent dans toute sa longueur, auront au milieu un espace de dix-lmit pieds, d’un bout à l’autre de la construction, pour la circulation des visiteurs.La second étage, dont l’accès a lieu par quatre escaliers différents, servira «le chambre de lecture, spé* eialement pour les journalistes/ ci encore connue locale au service des correspondants.Lu catalogue, donnant le nom de chaque journal, ses jours de publi* cation, le chiffre de sa circulation, en même temps que les renseigne* munis statistiques pouvant servir à donner une connaissance réelle de la nature et de l’extension du jour* uiilisme américain, sera publié dans nu format condensé, diHéraut fort peu, par lu grandeur et la forme extérieure, des catalogues officiels des quatre départements principaux de l'exposition.M.Geo.F.Rowell, de New-York, aura la responsabilité et la direction de l’entreprise et devra s’acquitter de tout, ce qu’il est né* cessa ire de faire en pareille circonstances.L idée première de cette exposition du journalisme, telle qu’elle est proposée el sera exécutée, la presse et le publie en sont redevables au Gênerai J os.R.Hawley, Président de la Commission du Centenaire.C’est un journaliste d’une grande expérience et de vues avancées, qui cou liait mieux que personne que, dans cette sphère particulière, les Etats-Unis ne se trouvent pas seulement en avance des autres pays, mais qu’ils fournissent plus et de meilleures publications payant une circulation plus étendue que celle de toutes les autres nations du monde ensemble.Jos, C1IENEYERT, imprimeur.laissa bientôt aller aux plus abomi* cables imprécautions.Il maudissait la nature entière.Passant du déses-poii a 1 attendrissement, il pl en fait sur scs enfants voués à la meudici* lé, a la mort peut*ètre.“ Alois, il voulait que ses enfants lussent avec lui livrés aux Prussiens el saisi d’un rire satanique,il s’écriait : -—•Oui, c’est le petit Bernard, Agé de ° qui a tiré sur ces gredins.‘ feus les ellorts du prêtre furent inutiles pour ramener la paix dans cette Ame brisée.Le cure sortit et marcha lente-ment vers le eoips de garde où se tenait 1 officier.Celui-ci fumait dans uiiL glande pipe do faience, 11 écouta le curé sans l’interrompre, luis -saut échapper de ces lèvres ces lé * "°*?ilT1rbl|,’)ni‘ " v soleil colore.il Mv>.».u i* m capitaine, dit le ('Uié, on \oiis a livre six otages, qui, dans quelques heures, seront fusilles.Aucuird’eux n’a tiré sur votre troupe.Les coupables s’étant échap-pés, votre but n’est pas de punir ceux qui ont attaqué,mais bien de lai* re un exemple pour les habitants des autres localités, peu vous importe de fusilier Pierre ou Paul, .Jacques ou Jean.1 o dirai même que, plus la victime sera connue, plus l’exem * pie sera salutaire.Jo viens, eu cou* séquence, vous demander la laveur de prendre la place d’un pauvre père du la ni il le, dont la mort plongera dans la misère cinq petits enfants.Lui et moi sommes innocents, mais nui mort vous sera plus profitable que la sienne.—Üoil ! dit l’officier.• “ Quatre soldats conduisirent le cuié dans la prison ; il fut garollé avec les autres v ici i mes.Heureusement que là ne finit pas cet horrible drame ; un commandant prussien apprit ce qui s’était passé, et, en faveur de f’hé* roisme du prêtre, fil grAco aux six otages/’ l/HÉltOISME EN SOUTANE.Sous ce litre, le général Am-ben vient de publier un livre dont nous extrayons ic fait suivant relaté par le Figaro : t$ Des soldats allemands entrent dans un village el exigent six vicli-nifc.s à lusiller, probablement comme représailles.“ b)u tire au sort, et cependant ceux qui avaient fait leu sur les Prussiens ^appartenaient pas à la Commune.“ Les six malheureux que le sort avait désignés furent livres à 5 heures du soir et renfermés dans la, salle d’école, au rez-de-chaussée de' la mairie.“ L’officier prussien autorisa le curé à porter a ces hommes les consolations de la religion.Ils avaient les mains attachées derrière le dos.Une môme corde leur liait les jambes.“ Le prêtre trouva ces hommes dans un tel ôtai de prostration, qu’ils comprenaient à peine ses paroles.Deux d’entre eux semblaient éva* notiis, un autre était en proie, au délire du la lièvre.A l'extrémité de la corde, Ja tète haute et le front calme en apparence, se trouvait un hormne de quarante ans, veuf et kpàre de cinq enfants en bas âge, dont rü était Tunique soutien.J 4( Il sembla d’abord écouter avec résignation les paroles du prêtre, mai», saisi par le désespoir, il se DON CARLOS.Voici quelques détails sur la fui de Don Carlos et sou passage \ b ranee, (pie nous empruntons5à ui dépêche spéciale, adressée à i journal américain : Don Carlos a passe la frontière T rance ; il s’est rendu luucii au «• neral Pourcet, commandant mi lane a Bayonne.La nouvelle ( oflictclle.La débandade des bafaillo carlistes avait laissé le prclendanl la merci de ses adversaires.Ceu ci, par l'occupation do la vallée < Lez ta u et colle de Ju Bidasson, I coupaient la îctraiie vers Bayont et il a dû so rapprocher de l’Ara o-pour gagner la France par la vall de Koneevaux, Don Carlos était a compagne des officiers de son éti major.L’autorité française, pré\ nue par le générai Carlisle Lizz; raga, avait pris des mesures po que les fugitifs fussent inform aussitôt lour arrivée à la fromièi qu’iis seraient traités comme d prisonniers de guerre.A son criirée sur le territoire ira pais, au pont d’Arncgui, le prête daiit a trouvé le général Bourci qui lui a noli fié Tordre de son ii (ornement.Dirigé d’abord sur Ma léon, le fugitif a ensuite été autor sé à sc rendre à Pau.Les journaux de Londres reço vein de leurs correspondants d lyrénées la relation suivante < i’a'iivôe du préiendant en Franc< “ Ea letire adressée au généi Pourcet et donnant avis de l’intei bon de Don Carlos d’entrer France, a été écrite par Lizarra™ Elle déclare que “ don Carlos, va; Jeu par la mauvaise fortune, a réî v lu d’abandonner une lutte qu’il ] garde comme désormais inutile IL reclame l’hospitalité gônéreu de lu France.Le général Pourc aussitôt après avoir reçu la luit est parti pour Arncgui, alia Vinu lier les fugitifs.‘‘Lorsque le prétendant usi r .i.re< France, h* general Pource*, s*-.tries ordres du gé îérai du Cissey nistre de le guerre, i’u abord lui disant que les oliiciers de son major pouvaient garder leurs é et leurs ch vaux, mais que lui t officiers devaient se soumettre ordres d'internement émanant autorités civile**.‘‘Don Carlos avait l’air obnlu a paru tout disposé à se confo a ses ordre».La demandé • *¦ * : EXÉCUTION D’UNE FEMME À PARIS.Paris doit avoir bientôt le spectacle de l’exécution d’une femme nommée Sophie Gauthier.Son pourvoi eu cassation a été rejeté et le Maréchal 3IacMalion n’a pas' voulu signer la commutation de sa sentence.quoiqu’il eu.t l’habitude de le faire lorsque t des femmes étaient condamnées à mort, triers, poseurs de moulures, gaziers peintres, ï Sophie Gauthier a été trouvée coupable d’ et sous le grand dôme est uu labyrinthe crime horrible.Elle avait tué toits ses ( d’échafaudages.Daus un mois tout sera fini.Les doux chevaux ailés colossaux qui étaient au bord de la Schuylkill, au dessus du pont du Reading Railroad, ont été placés sur des piédestaux do granit devant la salle.Machinery Halt.—Finie depuis environ deux mois.Daus la section américaine, quelque lourdes machines sont déjà installées.Daus la section britannique, deux engins à traction sont placés.Dans cette section, le parquet est peint en rouge, et les noms des exposants sont merits sur lours emplacements respectifs.un en- fants eu leur enfonçant des épingles dans la cervelle.Depuis 1840, neuf femmes seule, ment ont été exécutées eu France et elles sont toutes montées avec courage sur l’écha-laud.Il y a dix ans, un homme et une femme ont été exécutés à Chartres pour avoir assassiné leurs parents.La guillotine alors n’était pas un instrument.aussi élégant et aussi compacte que celle d’aujourd’hui, Les condamnés de-vaient gravir plusieurs marches avant d’ôtro attachés à la basculo.Lorsque le couple Horticultural Hall,— Entièrement ache- criminel atteignit le pied do l’échafaud la i.¦ /, i ‘ - < i.’.w .¦ I • * ¦ ' • ’ ‘ i ,r 1 ¦ ’’ J14 * Quels mots trouver pour parler de l’épou vau tab le catastrophe qui vient d’arriver ?Le drame est si poignant, et si simple dans son horreur, si terrible et si complet dans sa brièveté, qu’il ne comporte meme pas de description.C’est ce qu’on appelle “ uu coup de grisou, ” et le mot a, dans sa concision, une affreuse éloquence ; il dit tout et fait tout comprendre et tout deviner.Un dégagement de gaz carbonique qu’une étincelle, un choc, une combinaison chimique, une cause quelconque, cutiaminc daus les galeries de mine.Une nappe de fiamme, une détonation analogue à colle du tonnerre, et brusquement tout, voûtes et murailles, s’effondre et s’écroule, écrasant, asphyxiant, broyant tout ce qui se trouve daus le sombre royaume de la houille.On n’a pas eu le temps de penser à l’im-miucucc du cataclysme que déjà il arrive, et tout est fini.C’était le travail et la vie, ce n’est plus que le chaos et la mort.Tout est eonsom mé, tout est perdu ; il ne reste plus qu’à prier Dieu, pour les pauvres mineurs qui sont restés daus ces abîmes, et à venir au secours des veuves et des orphelins qu’ils ont laissés sur terre.Les faits, en pareil cas, ont dcs’éloquenccs terribles ; ils s’imposent à l’esprit, violemment, sinistrement, au point qu’on no trouve plus d’expressions pour ou parler.Quo dire en présence de- ces foudroyants pliéno-mèies, dans lesquels il semble que la terre violée jusque dans scs entrailles, fouillée jusque dans ses cavernes les plus profondes, s’est révoltée contre les hommes et les a tous écrasés dans un mouvement de colère et d'indignation ?Il y a positivement dans ces catastrophes quelque chose de plutonicn et d’infernal qui fait peur ; on se demande s’il n’y a pas, dans ces gouffres noirs, quelque Dieu outragé, quelque divinité mystérieuse et fatale, qui d’un geste aurait anéanti ces travailleurs de la nuit étemelle, qu’il considère comme des iusultours.Lugubre rêverie, du reste, et dans laquelle on n’a pas le temps de &e complaire.Le cri immense de douleur, le Laima Lahbada-ni de ces malheureux surpris dans ces boyaux, on u’a pas même le temps do l’eu tondre qu’il est déjà étouffé ; mais c’est la clameur de la terre qui répond à ce cri de l’abîme qui est effroyable ! * J^^nité est solidaire, quoiqu’elle dise ou qu’cllc lasse ; une Cj-^oplio Jomblablo a un retentissement cruel hors Al ]HU / / il n’est que trop aisé de se figurer les cris ci les larmes de toute cette population groupuG autour de ce trou de mort, penchée sur ce gouffre, interrogeant l’ombre d'un regard épouvanté, et répondant par uu hurlement d’angoisse à ce tonnerre souterrain.Que faire maintenant ?Tout le inonde se précipite, en un instant on organise le sauvetage, ouvriers, ingénieurs, tout le monde s’empresse,mais que peuvent toute cette hâte, tout ce zèle, tous ces dévouements réunis contre uu tel malheur ?Les galeries sont effondrées, les tunnels sont comblés, partout le chaos inextricable.et ils sont là deux cent seize, hommes ensevelis ! Les journaux de la Loire nous arrivent pleins de détails navrants.Voici les der mers : On aurait pu, si l’on avait voulu, ramener dès la soirée de vendredi un grand nombre de corps à la surface.3Iais ou est allé au plus pressé.L’important était de se créer lo plus vite possible des passages au milieu des éboulcmcnts et d’avancer de plus en plus dans toutes les galeries ou l’on savait que des hommes étaient occupés au moment do la catastrophe.Ce n’est pas qu’on eut quelque espoir sérieux de rencontrer des ouvriers qui fussent seulement blessés, mais le devoir était de faire comme si on espérait encore.Fendant toute la nuit de vendredi à samedi et la première moitié de la journée d’hier, les travailleurs ont donc été presque exclusivement employés à déblayer les ébou-lements, à refaire les galeries au moyen de boisages.Les corps qu’on rencontrait, après qu’on s’était assuré qu’ils étaient sans vie, étaient seulement rapprochés du puits, et l’on continuait la marche en avant.Le bruit s’était répandu, vendredi soir dans la ville, que les sauveteurs avaient entendu daus un certain endroit les voix do SU mineurs environ, prisonniers entre les deux éboulcmcnts.3i al heureusement, il n’y avait rien de vrai dam ce bruit ; aucune voix n’a été entendue, on n’a eu personne à dé.ivreiy la mort n’ayant épargné personne.Hier cependant les corps amoncelés près de la recette des puits commençaient à dégager une odeur insupportable, et, vers six heures, on a entrepris la montée des malheureuses victimes.Les cages en amenaient quatre à chaque voyage.Les corps étaient pris, à l’orifice du puits, par des ouvriers qui les déposaient sur des civières.Là on pro cédait à une première reconnaissance.On écartait les plis de la couverture dans laquelle le cadavre était enveloppé ; on ex i-minait la ligure à la lueur des torches et suivant les indications dirpersonnel, uu coin* missairo de police inscrivait sur son carnet le nom et l’âgo de la victime ou bien le mot: inconnu en regard d’un numéro.• .Nous ferons grâce à nos lecteurs do descriptions qui seraient trop horribles.Qu’il nous suffise de dire que certains corps étaient dans un état tel qu’ils seraient tombés eh tait servi d’nno planche placée en dessous.On nous a fait remarquer qu’uu grand nombre de victimes avait un bras replié et pressé sur la poitrine, mouvement instinctif do l’homme qui tout à coup ne peut plus respirer.Les corps étaient placés deux par doux sur des tombeaux garnis de A et de là transportés au soleil.Nous avons vu remonter aussi plusieurs chevaux tués ; il y avait daus la mine quarante-sept de ces animaux ; trois seulement ont été sauvés, tous les autres ont été brûlés ou asphyxiés.31 a is, encore une fois, que sont tous ces détails et que valent-ils auprès de ce que dit l’imagination ?On sc figure ce tableau, ou le devine, ou le voit, et il est terrible.C’est maintenant à la charité de faire sa tâche ; la fatalité a fini son œuvre, celle dos hommes commence.Déjà toute la Frauco sc lève pour venir au secours des veuves et des or/ ” .Le maréchal de 3Iac-3Iahon a envoyé 31.le général d’Abzac, sou aide de camp.31mc la maréchale de 3Iae-3Iahon a envoyé cinq mille francs ; des souscriptions sont ouvertes dans tous les journaux et dans toutes les mairies, et l’Opéra de Paris oq -.uise une représentation.Toutes ces initiatives charitables sont ex celleutcs, et portent en elles une consolation ; elles prouvent qu’en ce pays de Fraucc, si implacablement calomnié par les Allemands, le cœur vit, le sentiment général est bon, et qu’on ne s’adresse jamais impunément à la nation, dès qu’il y a des larmes à essuyer, des douleurs à consoler et do vraies infortunes à soulager.ETATS-UNIS.(Du 2.) San Francisco.—Une dépêche de Port land, Oregon, mande qu’hier, il y a eu 11110* explosion à bord du bateau dragueur qui creuse la rivière Colombie, aux Rapides Nmatilla.Le bâteau a été mis en pièces; treize hommes ont été tués et deux autres ont été blessés.jSeiü-Yor/c.— Les tailleurs employés dans une de nos plus grandes boutiques de cette ville se sont mis en grève.Hier, douze d’entre eux furent arrêtés près du célèbre établLsomeut do Brocks et frères, pour avoir fait du tapage.Hier, on a trouvé sur la grève à Coney Island, une bouteille contenant un papier signé p il* Win.Bohan.Co papier men donnait que Bohan et son neveu étaient partis pour faire une excursion en chaloupe ; qu’ils avaient perdu la terre de vue et qu’une voie d’eau s’étant déclarée, ils s’at.tendaient do périr.Un nommé Win.Bohan et son neveu, de Brooklyn, sont absents de chez eux depuis une semaine et ou suppose qu’ils se sent noyés.(Du 3.) Caroline du Mord.—Le surintendant des services des signaux à Kitty Hawk, sur la côte de la Caroline du Nord, rapporte que ce matin une barque italienne, dont le nom est inconnu,qui s’était échouée le 1er du mois, à vingt milles de cette station, a été mise en pièces.Sur treize hommes qui composaient l’équipage, quatre seulement ont pu être sauvés.Un bateau de sauvetage essaya d’accoster le navire, mais il fut englouti et ceux qui le montaient furent noyés.On a retrouvé six cadavres, il eu manque encore neuf.Cincinnati.— Une dépêche do iluutiug-ton, dans la Virginie, mande qu’un nommé Anderson Grâftou a enlevé une jeune fille du nam de 3Iirauda Thomas, l'a épousée et l’a ensuite ramenée chez son tuteur.Ce dernier, furieux, a tiré sur eux en les voyant ; Graitou a été tué instantanément sa jeune épouse a été blessée grièvemeut.Le tuteur 3 î,r,Gç.ministres en sc guidant sur l'opinion de U majorité de la Chambre.ia Espagne.—Les alphonsistes ont pris mn rante trois pièces d’artillerie et une -riln,/ quantité de fusils abandonnés par les * o n.listes.1 uu Le senor Canavos Del Castillo est aujourd’hui pour Pampcluuo afin d’avoir une conférence avec le roi Alphonse *lu sujet des quostious que soulève la défaite des carlistes.Le débit i sur l’adresse, en réponse im discours du roi, commencera lundi dims U Cortès.La nouvelle aunonçant que le chef carliste Caroiza avait été assassiné est dénuée do fondement, il s’est réfugié eu France.Solos Locales.D’OUTRE-MER.[Un 2.) Don Carlos.— Don Carlos a évité d’entrer à Paris eu prenant le chemin de 1er circulaire qui côtoie la cité.Il a couché à Boulogne hier, et il arrivera à Londres demain.Lo comité des carlistes fait des préparatifs pour la réception de Don Carlos qui doit arriver en cette ville samedi prochain.Herzégovine.— Une sanglante bataille s’est livrée hier près Dabra, dans laquelle SOU Turcs ont été tués.Des placards affichés à Raguse, et promulguantes réformes ottomanes,ont été couvertes de caricatures représentant des manifestes repoussant toutes propositions de paix.Angleterre.—Winslow, le ministre faussaire de Boston, a été traduit devant la cour de police et renvoyé ensuite en prison jusqu’à demain midi.Application a été faite pour son extradition par la Légation américaine.Le vapeur anglais Bothnia, parti de la Nouvelle Orléans pour Liverpool, a été consumé en 111er le 15 du mois dernier.L’é-quipage a été sauvé et est arrivé à Londres.(Du 3.) Herzégovine.—Une dépêche de Vicuuc au “ Daily News ” annonce que les chefs monténégrins qui s’étaient joints à 1*insurrection de l’Herzégovine se sont retirés.Pomc.— Des négociations sont entamées pour le mariage du duc de Gêne avec l’Archiduchesse 3Iarie Christine, lillc de l’Ar chidue Charles Fcrdinuud d’Autriche.Prusse.—Une dépêche spéciale de Berlin au “ Pall Mall Gazette ” dit que le prince Bismarck s’est promené hier à cheval au Lhicrgastcn, pour la premièro fois depuis un an.Il paraît être en parfaite santé.France.—31, Casimir Perrier, qui repré sente les idées du centre gauche, a eu un long entretien avec 31.Dufaurc, durant lequel il a discuté le programme ministériel ; il uc s’est élevé entre eux aucune difficulté.Il s’est ensuite rendu chez le maréchal 3Iac-Mahon, qui a déclaré cm’il voulait no*i.auns un état tel qu'ils senuont tombés en I comme président constitutionnel et laisser lambeaux, si, pour les soulever, ou uo s’é-j au chef du Cabiuet le soiu do ehoiB e.Avis.— Les lettres adressées aux députés à Ottawa u’ont pas besoin d’être affranchies • c’est pour Québec qu’elles doivent l’être.Sommai UE de la 1ère page : A la Peau, raise ; Aux femmes de ménage ; Firmin Didot ; VExposition des journaux au Centenaire ; U Héroïsme en soutane ; Don Carlos.Prise d’habit.—Parmi les noms des jeunes personnes qui ont endossé l’habit religieux à la Congrégation Notre-Dame, a 3Iontrcal, ces jours derniers, il eu est uu que nous n’avions pas remarqué : c’est celui do Dlle Joséphine Beaulieu, fille do 31.Chs, II.Beaulieu, de cette ville, eu roligiou Sœui* St.Charles Borroméc.a‘vu) Errata.— Nous avons encore aujourd’hui à corriger certaines erreurs malcucou-trouscs qui se sont glissées dans notre correspondance parlementaire publiée jeudi dernier.Au 3èmc paragraphe, c’est 11 la poli, tique du gouvernement ” et non “ du parlement ” qu’il faut lire.Vers le milieu do la 2èuic colonne, c’est le mot jetés qui doit remplacer hissés daus la phrase : “ Eli bieu ! nous serions hissés daus l’Union lé gis-tive, etc.” Quelques lignes plus bas, il faut lire : 11 guerre nationale et religieuse ” au lieu de K Québec, [-Richelieu.J CANADA, Province de District de COUR SUPERIEURE.L\ névralgie.—La névralgie et les douleurs musculaires, qui font tant souffrir et sont si difficiles à chasser, sont île suite guéries par les DU u les Nervo-Toniques tie Wingate, aussi, dans les cas «le perte de mémoire, d’impotence et de paralysie, on s'en sert avec les meilleurs résultats.Dans tous les bâtiments, le soin le plus particulier devait être pris pour laisser un espace ouvert entre les tuyaux par lesquels l’air chaud est conduit et les bois qui les environnent ; et, si cette précaution était toujours prise, les feux qui doivent leur origine au contact des bois et des conduits .ié chaleur, seraient bien plus rares.Une autre précaution, bien utile aussi, est une police d'assurance de la Stadacona, Cie.d’assurance contre le leu, dont le siege est No.13, Place d’Armes, à Montréal, qui règle la prime sur le risque réel à couvrir et non sur un tarif général et fixe dont les clauses confondent tous les iis pics sous le même taux.Les pastilles de Bryax (le grand remède public) sont maintenant en usage depuis plus de vingt a s, de sorte qu’oinic saurait dire qu’elles sont encore à l'essai Elles ont été, ail contraire, éprouvées à fond, et déclarées (sur l’autorité ilé ceux dont elles ont préservé la vie et la santé) être une préparation sûre, inoffensive et IVmiiienimeut salutaire.Si on prend ce ic- mi'./li» A D n-Jl.'i.i .••» i DI"""" îd,**' *• 1111.1 lv II a* ^ ««c « t» iv * *i I itl lltUlb llib U 1/ 1 Ki rhume, la toux, le mal de gorge et toutes les affections des bronches.Un essai judicieux convaincra les plus sceptiques.A vendre chez tous les pharmaciens ù 25 cts par boite.Chevaux enflés.—On dit d’un cheval qu’il est enflé lorsque sa peau no glisse pas sous la pression de la main, mais adhère comme si elle était collante : ce qui dépend toujours du désordre de l'estomac et des organes digestifs.En soignant ces organes de façon à leur donner du ton et une meilleure condition, la maladie dont on se plaint disparaîtra.L’expérience a démontré que le meilleur moyen d'atteindre ce but se trouve dans l’emploi des Poudres de Condition et du llemhle Arabe de Darlcy.On s’en est servi dans un grand nombre de cas avec un entier succès, la guérison s’effectuant généralement dans l’espace de quelques jours.C'est la meilleure médecine de condition connue, et on peut l’administrer en aucun temps sans lien craindre : d'ailleurs, il n’est pas né-cussaiie que le cheval reste ù rien faire durant le traitement.Souventz vous du nom, et voyez ù ce que la signature du Hurd, k Co.se trouve sur chaque paquet.Northrop k Lynmn de Newcastle, Ont., eu sont propriétaires pour le Canada.A vendre chez tous les Uhurinacicns.Les iikmoiioïdes sont guéries d’une manière définitive par l’Onguent de Ma bien : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou I pots pour $5, A vendre en gros et en détail par la Compagnie Chimique de Wingate, à Montréal, et en détail par tous les Droguistes.U sera expédié ù n’iuiporte quelle adresse sur réception du prix par le Dr.E.Mathieu, 198 nie Notre-Dame Montréal.Sorcl, Il février L87>—lan.Le deuxième jour de Mars mil huit cent soix-aute-et-seize.Durant la vacance.No.1804.DEMOISELLE LEOCADIE PAUL IIUS, fille majeure et lisant île ses droits, de lu paroisse île Stc.Victoire, dans le District de Richelieu.Demanderesse.vs.EDOUARD ROUSSEAU, cultivateur, do la paroisse delà Présentation, dans le district de St.Hyacinthe.J défendeur.IL EST ORDONNE, sur motion de MM.Ma ¦ thieii à Gagnon, avocats de la demanderesse, en autant qu’il appert par le retour de F.X.Desparts, Huissier do la Cour Supérieure pour la province de Québec exerçant dans le District de St.IIyaciutho, écrit sur le bref de sommation émané en cette cause, que le Défendeur a laissé son domicile en cette Province et ne peut être trouvé dans le District de St.Hyac ntlie, que le dit Défendeur soit par un avertissement ù être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en la Ville de Sorel, appelé The R ilôt et doux fois eu langue française dans le papier-nouvelles publié en la Ville de Sorel, appelé La Gazette de Sorel, notifié de comparaître devant cette Cour, et lù de répondre à la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit Demaii* ileur de procéder à la preuve et jugement comme dans une cause par défaut.(Certifié.) A, N.GOUIN, Protonotaire de la dite Cour.Sorcl, 4 Mars 1370.—2ins.Je, soussigné, donne avis que mon fils Joseph Louis UylusDugiiay étant.sorti demon établissement, je ne serai responsable d’aucune dette qu’il contractera.JOS.DUG U AV.La Baie, 1er mars 1870.—2i.h: *51 de (ChcYiiiEX.Lundi, le 14 courant, à dix heures de l’avant-midi, au domicile de .M.Théophile Pélo-qtiin, de 8t.Roeh de Richelieu, il se vendra douze a quinze chevaux de tous prix.Les conditions se feront le jour de la vente.L'encan so fera sous la direction de M, Péloquin de St.Ours.3 mars 1870.AVIS.•le donne avis à quiconque seraient présentés, Pour négociation, un ou des billets paraissant endossés par moi, que je n’ui endossé aucun billet autre que dos billets écrits en entier de ma main : et à moins que ce ne soit des endossements sur des billets ainsi écrit* en entier de ma main, jo contesterai cos endossements.PIERRE LETENDUE, Marchand do Yamaska.Yamaska, 4 Mavs I87G.—lin.ACTE DEF AT LL [TE DE 17 ô.Dans 1 affaire de DAVID NAUD, marchand, de la ville de Borthier, district de Richelieu, Failli, AVIS P U B LIC est pa r 1 c p r ésent donné que l’immeuble ci-apiès décrit sera vendu aux temps et lien mentionnés oins bas.Toutes personnes ayant à exercer àcct égaid des réclamations que le Régislrateur n’est pas tenu de mentionner dans son certificat, en vertu de 1 article 700 du Code de procédure civile du Bas-Canada, sont par le présent requises de les faire connaître suivant In loi.Toutes oppositions afin d’annuler, afin de distraire, afin de charge ou autres oppositions h la vente, doivent être déposées entre les mains du soussigné a son bureau, avant les quinze jours qui précéderont imniédiaieipeiR le jour dû la vente, les oppositions «lin importateur de Vins étrangers, Liqueurs, Thés, Cigares, 48 et 50, Rue St Joseph.D.t).Bkosskau, importateur d’Epiceries, Vins et Liqueurs, mi gros, 123, R ic St.Paul’.T.Diimkils, Manufacturier et importateur d’Iia-billoinonts d homme, Clielnisos, Gants Collets, (.ois, 17, Place d’armes.LISTE DES BLANCS EN VENTE AU Bureau de la "Gazelle de Sorel,1 8, EUE GEORGES.AUX AVOCATS.Fiat pour Sommation Comparution.Affidavit pour Saisie-Arrêt avant jipip?-.nient eu Mains Tierces.Affidavit pour Saisie-Revendication Déclaration sur Billet.Deelaratiou sur Saisie-Arrêt avant i’uco-nient.® Déclaration sur Action Hypothécaire Déclarai ion sur Saisie-Revendication.< >p|»«jsition afin d’annuler.Griefs (l’Appel.Réponse Grids d’appel.Motion pour règle Nisi.Inventaires «b* productions.Avis pour bref de Ccrtmr.irR Réclamations eu Eailliie.s> bpojna—Cour Supérieure et Circuit Demande de Défense.Forclusion.Inscription à l’Enquête.Comparution du Conseil à l’Eautièto Inscription au Mérite.A Hit la vif pour Juge meut.Motion pour Substitution.Reçus «le 1 )• issier.Mémoire «le Frais, Declaration—Saisie-Arrêt.Blancs Généraux.Défense au fonds en Fait Liât de Frais.Intervention.Moyen d'intervention, Avis.luCiiiKioimomct,.,, .Le tires «P Avocats.Enveloppes do Dossiers, G.i \ Enveloppes «le Dossiers C.S* 37 | Enveloppes de Dossiers, G.B.j» Maires ï 8 9 11) 1 II 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 *4 *4 23 21 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 lo AM v .• > * 1 | Venir.2 j TrunspoU.Froeiiralion.Quittance.Obligation.1 Amiral «le Mariage, l‘ronds.I jaux auglai?(longs) Baux 1 lançais Billet Notarié.AUX SYNDICS 1 —Réclamation en faillite 2 —Procurations *\ialàScAi LA COMPAGNIE.d’Assurance “Royale Canadienne, MONTRÉAL, LE 3 JANVIER 1870, AVIS.Kn conséquoncc do la résignation do M.S LftPftlme, comme agent do la Compagnie d As surance “ Royale Canadienne ”, James Morgan, Ecr, a été nommé et cat à present le seul agent autorisé de la Compagnie pour la ville de Sorcl et le voisinage pour faire les affaires d’assurance sur lo feu de la dite Compagnie, et pour collecter toutes sommes pouvant être dues à la Compagnie, provenant de la gestion du dernier agent.Par ordre, ARTHUR GAGNON, Seoiiétairk-Trêsouier.Sorel, 8 Janvier 187G.—lui.ADRESSES D’AFFAIRES.JL.P.P.CARDIN, Notaire, No.74, RUE AUGUSTA.Sorel, 16 avril 1873.—jno.JACQUES CHAMPAGNE" H U I S S I E U ET AGENT COLLECTEUR, ^St.Gabriel de Brandon.Sorel, ]8nov.I$7f>.—lia.A~ .illODE D’IlIVfill tour Place DU Marché C~ ï&m BRASSARD, Syndic Officiel POUR LS District de SSickelicu.AU UUIIKAU L.BAUTIIE & BRASSARD, Avocats.iRüe.—SOltlS L.rw T AGE ENTEE MONTREAL, SO-.No.8, Rue Ui:o jNJ EEL, BERTHIER 1ST LÀ El-I Sorcl, is sept.1873 SOREL Place DU Marché SOREL Le soussigné fournira aux personnes qui le désireront, tous les draps, etc., à meilleur marché que dans toutautru magasin.A.BOUCHER, Al ARCJIAN D-T AILLE ü II, ‘Orel, 26 octobre 1 72.—lan.I CHANGEMENT DE BUREAU.VILUE DU LOUP.Les voitures partiront de Pllolcl Mu Peuple, 183, Rue des Commissaires, Montréal, pour 'BJB 02-B»rK-H n esc**** Hl Sorcl et Bcithier, tous les jours, Dimanche ex- cP • iSjJ1» O 8.3 «Lyfi; fi.» ^ cepté, ii 0 heures A.M.et partiront de P Hotel Piehé, à Sorcl et «le Pllotel Guilmette à - er-ihicr, tous les jours ù 7.\ heures A.M.le lundi excepté.Une autre voiture transportera les passagers de Berthier à la Rivière du Loup tous les Mardis, Jeudis et Samedis à l’arrivée du Stage de Montréal à Berthier et partira de la Rivière du Loup pour Montréal tous les Lundis, Mercredis et Vendredis.Prix du passage de Sorel il Montréal ou i3erthiei ••••«••.•••»••*•••••••••»•• 81 • o0 Ceux qui preudrout leurs tickets aller et retour ne paieront $2.50.De Montréal à la Rivière du Loup aller ou revenir.$3.00 DANIEL MURRAY, 1 IIOI’HIETAIRE.bord, In Déc.1875.•* AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.® Sorel, 15 Octobre 1S7>.H A A Fil k V Ô 0; T» ENSEIGNE D U Ondonp.s d’Or.3\V r v ¦¦ > h t?wJ K* r.1 "Sr:-.:*-r» t • A .» A- B- LAFRENIERE Horloger et'Ilijonlicr, •ï 1 ,l Rue Augusta .—SO 11 KL, Toutes réparations aux montres, Horloges et Bijouteries, [EUE AUGUSTA, Voisin cia Bureau de Uoste, COREL, P.Q.M Harp!n se chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui confier, une remise sur ces moiitiuts collectés sera faite aussitôt.Sorel, 28 Mai 1875.—lia.Ferronnerie, Coutellerie, Articles Electro-plaqués,; Corniches et rouleaux pour fenetres, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, Poelesde cuisine et de passage, à bois et à ( Vnrbon* Atirsi agent du célèbre Sagolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ôter les taches de sur le marbre, etc., etc.L.J.A.SURVEYER, 534, Rue Craig.Montréal, 26 juillet 1872.—lan.LIFE ASSOCIATION OF SCOTLAND: ETABLIE EN 1838.BUREAU PRINCIPAL POUR LE CANADA, 00, RUE ST.JACQUES, MONTRÉAL.^Cetto association offre à ceux qui ont Pinten-tîon de s’assurer les avantages d’une stabilité irréfutable et d’une administration soigneuse.Placements do première classe seulement.Polices sujettes îi aucune erreur.Fonds placés.$9,201 ,G74 Réclamations payées au-dessus do 11,000,000 Revenu annuel.1,841,165 Polices en force.43,350,560 Richd.Bull, Secrétaire.—D.Murray,Inspecteur, W.II.Clmpdelaine, N.P., agent «i Sorel.L.Tranchcinontagne, “ “ Berthier.M.O’Hoir, “ “St.Gabriel de Brandon.J.Cooke, •* “ Drum- mond ville.Terres à Vendre.M.Alexis Antaya offre en vente une terre située au Cheual-dii-Moinc, de la contenance d’un arpent et trois perches et demie de largeur sur ijuarante arpents de profondeur, avee maison, granges, etc ; ainsi qu’un autre terrain h bois situé dans Pile Lapiorre, de huit arpents en superficie.Pour conditions, s’adresser ù ce bureau.Sorel, le 3 Fév.1870 —3m.ï * l X-rt A-fc* «.JL.S Ml q t 3, ^ i fci U — - k Èfi D t» t 4 ri ’ j \ ï \ xi.a i-AX l LJ 3?° O JEl.CS- AUGUST1N PORTELANCiü, Sine €!iurl oùl’on se procure le meilleur ouvrage à Sorel à des prix modérés et à des conditions libérales, ainsi que du charnon de forge de première qualité, du fer de toutes espèces et de l’acier.^TSft Ou trouvera aussi des roues de voilures de plusieurs propoi lions.Ferrures pour bateaux-ù-vapeur, Moulins, etc.,01 tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, et eu général toutes espèces (.’ouvrages en fer garanc être de la meilleure qualité possible ; réparation do 3oudicires et tuyaux neufs.Il se Halle do pouvoir méritei une large pari du patronage public.AugiifutiBi Poi'telanee.Sorcl, 15 Octobre 1832.—lan.BELLE Vendre —A— Sorel, I I/CUJ tko V -4 Le soussigné a l’honneur d’informer le public de Sorel et des paroisses environnantes, qu’il iont (le recevoir son assortiment de Cliarare d’Autoiune tt l’Hinr, ^onsistanten : Chaussures commîmes et Chaussures de goiVL, ‘ nom* Hommes, Femmes et Enfanta Toutes ces Chaussures ayant été achetées^ ar gout comptant,peuvent être vendues à des prix qui défient toute compétition.i Le soussigné est aussi u'reiit poui les célèbres moulins à coudre de .towc, qui ne sont (surpasses par aucun autre moulin.Les prix sont très-nu.dérés.Une visiie est respectueusement sollicitée au Magasin de FELIX PLOUF.j\ «.18, Rue Augusta, EN FACE DU MARCHE, ;SORE L.S.i A.2b octobre 1875, * 1er.Niai 1875.—ua Sorel, 8 janvier 187G.—Gin.V TAPISSE ItJü Un magnifique assortiment de [/TAPISSERIE à vendre à la Librairie de La Gazzctte de Sorel.H y en a depuis 5 cts.jusqu’à 75 etc.Sorel, 20 Mars 1875.g 52* ffk 7r$ cari DROLET, ,QA.aaosstERt i J llîÿ properties' of*Dif/^vÀ lice it’s c'Vfî?KoAjtîBjÿT«Ks^vo' Apevicut, Diaphpretio, .* vr.’ ^MDlgretiob îfîdl'Altéïâ' \ ! ' i.1j fcbUj iui.- ït vl ONT TttANSPOTB LliUll MAGASIN AG No.652, RUE CRAIG, 'J’ri-s de la htue tilcury) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE D Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, M AT EL A,° tiê/rigéralcurs cl Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Kt un assortiment gênerai d'Ustensiles de Ménage.AUSSI : lets d’eau do toutes grandeurs el qualités C’est notre maison qui a fourni et posé la plus-tmrt des jets d’eau à Montréal.Montréal, 1er juin 1875.A Louer.Plusieurs bons logements à lcUer.S’adro/*'.scr au soussigné.« i on 0irRILLE LABELLE, Sorel 30 août 1874.Vient d’être reçue à cette pharmacie une quantité de remèdes, médecines patentées et autres articles de pharmacie.Nous aurons les pilules purgatives bien connues du Dr.Provost, recouvertes de sucre, aussi les pilules recouvertes en sucre composées des toniques les plus énergiques tels que Iodurc do fer, Quinine, Phosphore, Strichninc, diversement combinés suivant les maladies.Ces remèdes réussissent très-bien dans les cas de débilité du système nerveux causée par maladie ou par excès du ravail, surtout intellectuel.E.PROVOST & Cie.Sorel, 29scpt.1875.—jno.Avis de Déménagement.GAUCHER & TELMOSSE, IMPORTATEURS, MONTREAL, ont rnrisportés leurs Magasins, dans les nouvelles bâtisses, K0S.242 ET 244, BUE ST.PAUL, En face de la rue St.Vincent, ET Nos.197 Wk et 199 me des Commissaires Où ils continueront le commerce d Lpiceries, \rius, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invités a venir visitor leur assortiment, qui sera des plus considérables et à des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.A Vendre ou a Louer, Un engin en bon ordre.•S’adresser à CYRILLE LABELLE.dorel, 22 avril 1875.LU NAN’S Llsozcequo losgous disont do co icmêuo populniro contre la Toux, lo Rhume et les diver-scs affections do la Gorge et dos Poumons : les lettres suivantes no Bout que des spécimens d un grand nombro d'autres reçues jouruelle- LLLLLIL • PULiMOIYIC lcr* octobre 1873.do Clement Lévesque, dit : “ Le Zunan’s Pulmonic Candg s est montré, dans mon cas, d’uno efficacité sans égale pour le soulagement de la Toux et du Rhume.” CANDY.S*.A A LA U-J :it i .m l’x .vue., ^ i 1 m L.A.P.BAÜTHE, Courtier en Slock et Agent (!6n6rnl.BUREAU 235, RIIE St.JACttUES, 235, Montreal.octobre 1874,—lm, 24 La lettro No.31, 3 février 1873, de Thon .» «lors sénateur et maintenant jm'u dit : “ Ma fille souffrait d'un rhume fort gravo qui l’affectait au point de l’cmpccher de dormir la nuit.J’essayai le Lunan's Pulmonic Candg : ses effets furent étonnants ; ma iillo fut soulagée sur-le-champ, le sommeil lui revint et au bout do quelques jours elle était guérie.” A vendre chez les Droguistes et Marchands en paquets de 15 et de 25 cts.MM.Evans, Mercer à Co., sontAgcnts-Géné raux à Montréal.Sur réception do 25 cts., un gros paquet-spécimen de cet excellent remède sera expédié franc de port, dans aucune partie de la Puissance.S’adresser au propriétaire, Win.J.LUNAN, Boîte 37, Sorel, P.Q.Sorel, 12 mai 1874.—ua} Atciier de Pierres et de Marbre DE LA PUISSANCE.65 A 69 ET 72 RUE BLEURY, 'MONTREAL.H.L.GODERA Y.^ IN .î Marbre tour Monuments, Manteaux de Cheminees, lOMBES, Mortuaire! KT rouu* Meuble Et toute espèce d’ouvrages de Marbre et d Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application, 25 Févr, 1875.—lan.i£it ht Saw JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN; Publié les Mardi, Jeudi el Samedi de chaqi semaine, en la Ville de Sorel, No.8, Ri Georges, dans le District de Richelieu, partt G.I.I3AUTHE, Ecu., Propriétaire, el J OS.A.CHENE VE HT, Imprimeur} Domiciliés No.3G el 75, Rue King (Du Bo jtèÉTGeux qui veuient discontinuer sont obli gés d’en donner avis en refusant la Gazktth à leur Bureau do Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages, s’il y eu a.Toutes correspondances, etc., doivent être adressées au Rédacteur en chef, G.I.Bartho, Ecr., affranchies et munies d’une signuluro responsable.Toutes correspondances d’une nature per sonuell ;.seront considérées comme annonces et cha’géeu à tant la ligne Abonnement : Librairie de “ La Gazette.” ' Les Débats sur la Confédération on français Do en anglais.* Roliés.Sorel 20 avril 1875 n “Royals Canadiens.” Toute porsonno désirant votulro ou nchotor * *i n,1* , Iî! 1,A.s8«r«nce “Royalo Canadienne’ ct l'“Agricultural ” du Canada, ou dans touto °
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