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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 2 mars 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1876-03-02, Collections de BAnQ.

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ldéme.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC' JEUDI, 2 MARS 1876.No.82, ' cr .-•hs*:a./ • v*: * * c.c.* in 2j?Y& r-Wv^V'’ ’* •-!> •«*.pt* k* ^ V *>y f-V -•$ &të $é rasjq m* 8 •vt’.îvVV 'v&i*' *v tÿte.s* pi tes ¦sKS»; i IV • «w , au jour d*-s récompenses divines il aura une bien plus forte part.Or il avait fait une année mauvaise dans le pays de Villefranche et dans tous les alentours : les blés lurent ravages par un terrible orage, les prairies inondées, les vendanges détrui-tes ; tentes les moissons manquèrent à la lois ; et, comme un malheur n’arrive jamais seul, cet été si stérile fut suivi d’un hiver si rigou-roux que les plus anciens de la coir tréo ne se souvenaient pas d'en avoir subi un pareil.La misère lllt gV inérale, meme parmi ceux qui avaient auparavant quelque aisance ; et les riches, inquiets sur l’avenir, et croyant n’avoir jamais assez d’argent pour eux, interrompirent tous les travaux.Marianne et sa fille, qui n’avaient jamais pu faire de provisions ni d’économies, ei qui vivaient au jour le jour, se soutinrent pendant cet hiver on ne sait comment.Elle vendirent leur clièviv, qui leur était si nécessaire et qu’elles aimaient tant ; elles reçurent quelques aumônes que leur taisait parvenir le curé de leur paroisse : mais que ces autiiô nés étaient faibles ! ie nombre dos bienfaiteurs était si petit, le nombre des malheureux si grand / Sans doute elles ne durent la vie qu’il la protection de la saillie Vierge, qui vrillait sur elles, et dont elles honoraient "incessamment l'image.¦—Mainte Vierge, patronne de ma mûre, disait Fraiiponnetle, ne la laissez pas mourir si misérablement ! —8ainte Vierge, patronne des affligés, disait Marianne, n’abandonnez pas mu fil le : elle est encore trop jeune j)our mourir ! Le printemps revint, et avec lui l’espoir de jours meilleurs pénétra dans le cœur des deux femmes.Fraii-ponuette pourrait reprendre ses tra vaux ; la vieille Marianne lie sentirait plus ses mains se crisper de froid en se mettant à son rouet.Vaincs espérances ! un matin que Fran* eomiette était sortie pour aller cuoil lit* une guirlande de primevères dont elle voulait entourer l’image de la Vierge, le propriétaire de la cuba ne qu’habitait la veuve se présenta devant elle : c’était un homme impérieux et dur, qui n’avait pas plus de crainte de Dieu que de pitié pour les hommes.— Ah ça ! lui dit-il, l’année de votre loyer est échue; les temps ont été mauvais ; et, comme jirn’ai pas d’ar-gcut, je viens vous un demander.—liélas / iupondit Marianne, les temps ont été plus mauvais encore pour moi que pour vous ; ina liile et moi, nous manquons souvent do pain ; jugez s’il m’est possible de vous satisfaire.—Alors, répliqua le méchoui homme, tâchez de trouver un asile où quelque fune charitable veuille bien vous recevoir pour l’amour de Dieu ; car je retournerai domain à la ville, el vous serez sûrement hors de chez moi avant que je sois hors de ce village.” El il frappa du pied avec colère.-Hélas ! cria la femme, laissez.moi du moins quelques .jours de répit afin de trouver un asile pour l’a* niour de Dieu, comme vous dites* Nous ue.# serons pus longtemps à chercher, je l’espère; car ma vieil* leste et la jeunesse de ma fille intéresseront quelqu’un sans dotde : est*ce que je puis ainsi laisser dans le chemin mon lit, ma vivifie table, les trot?chaises qui me restent ?— Votre lit, vos chaises, votre vieille table ! mais vous êtes folle, bonne femme 1 croyez-vous donc les emporter V et qui me paierait ce que vous me devez?Je vais les i’aiie vendre, el au plus tôt.— Vendre mon lit 1 que dites*vous là ?vous allez donc me réduire à mourir sur la paille I -—Vous mourrez où vous voudrez, cela m'inquiète peu ; ce qui rn’iin • porte, c’est d’etre payé, et je doute que je le sois avec ces misérables morceaux de bois vermoulu.J\*s* saierai pourtant.” Et comme l’infortunée cherchait à à le supplier, il la repoussa, et ou* vranl la porte pour sortir: “ Je vous ai prévenue, cria-t.il, demain vous aurez à répondre à l’huissier qui se présentera.Marianne demeura muette à celte dernière parole ; elle so vit, ou plu* tôt elle vil sa fille errante, sans abri, sans asile, pareille à ces pauvres mendiantes qui se rassemblent plusieurs pour passer la nuit dans un grenier où elles ne trouvent qu’un j)t-u rie paille ironie el pas de couver* titres ; et quand Franponnett** reir tra une chanson sur les lèvres ot un bouquet de fleurs à la main, elle ne put que se jeter dans ses bras el pleurer.La journée s’écoula triste et longue, et sans qu elle eut le courage d’aimoncci à sa fille le malheur (pii leui était ariiyé.le soir i Ile pua sa patronne avec plus de ferveur qu-* jamais ,et, s’étant réveillée au milieu de la nuit, elle vil la sainte Vierge tout éclatante de lumière : c’était ia lune qui se glissait à travers une lente du ton et couvrait de rayons la pieuse image.A cet aspect, Ma* nantie sentit ,e calme renaître dans son cœur.“O sainte Vierge, dit-elle tout bas, pour ne pas réveiller sa fille: sainte Vierge, la mère des mères et ma gloiieuso patronne, je vois bien que vous m’avez exaucée, je savais bien que vous ne m’abandonneriez pas dans un si grand malheur ! ” Aiirùs celle prière, Marianne se rendormit presque consolée ; elle rêva que la Vierge lui tendait les bras, éloignant d’elle et de sa fille tous ceux qui voulaient leur faire du mal; el 1* revu qu’on lui présentait une bourse jffuino d’or, de beaux meubles, des habillements tout neufs et du pain blanc, enfin tout ce dont la pauvre veuve avait si grand besoin ; puis elle revit la figure de son propriétaire, accompagné d’hommes de loi, ei elle se réveilla en sursaut, vivement agitée par son rêve, dont m lin la reportait à la triste réalité.Il luisait déjà grand jour : Eran-çonnette était levee, et travaillait depuis longtemps.—Comme tu as dormi celte nuit! dit-e 11 : à sa inert1* —On ! répondit Marianne, c’est la dernière nuit q ie j’aurai passé dans cet chaumière, et dans ce lii où j’ai dormi depuis quarante ans.() ma lilie ! ô ma liile ! à dater de ce jour, nous n’avous plus un asile ou reposer notre tête ; la pierre des champs sera notre siège et notre chevet.Et alors elle lui raconta la visite que le propriétaire de leur cabane lui avait faite, sa dureté, ses menaces, ses cruelles menaces, qui allaient si vile s’accomphr.Elle avait à peines achevé sou récit qu’elle en1 tendit s’avancer plusieurs personnes et son propriétaire parut, accompi * gué des gens de la justice.On s’établit sur la table pour écrire, puis on sortit les meubles en dehors de la maison, et on commença 1 encliù* re devant un petit nombre de per sonnes que ce triste spectacle avait attirées.D’abord on mit en vente les objets de plus haute valeur, mais de quelle valeur, boa Dieu 1 si modique, si nulle, (pie le propriétaire commençait à craindre que les frais ne lussent a sa charge.Il n’y avait pourtant que vingt*quatre francs à Payera La vente n’avait encore produit que les deux tiers de cette somme, et il ne restait plus qu’un petit mi * roii si noirci, si déj>oli, si rayé, que le recors avait hésité s’il devait le prendre, et puis le tableau de la Vierge tenant encore par quatre clous, et au pied duquel Marianne et sa fille étaient agenouillés, trern * blantos, l’oreille attentive à tous les détails de cette vente fatale, et comparant leur sort à celui de Joseph qui voit ses frères partager ses habjls, ou a celui de Noire'îSer gueur qui voit du haut de la croix tes deux sel lais remains jouer aux dés sa robe de misore.—jN*y a t-il rien ?dit le crieur, ennuyé d’avoir si mince vacation.Voyez de nouveau et cherchez ; faisons encore quelques sous.Un des hommes entra et fit une recherche minutieuse ; il enleva le miroir, ei se mil à détacher l’image.A ce moment, les deux femmes jeté re ut un cri do désespoir et de ter* rear* —Comment I du Marianne épouvantée, vous m’ôtez la figure de ma patronne !.Hélas I hélas ! voici le lui prendre les inaius, et s’apprêtait | plus grand de tous me» malheurs ! \ ous n’aurez rien de cette pauvre image, et vous voulez me la ravir ?mais c’est mou dernior bien, ma dernière consolation ! Ma lil e, fais comme moi, tombe a leurs genoux : qu’ils soient touchés de nos prières !” Et, tandis que Franponnelte t.un* bail aux pieds de cet homme, sa mère s’était placée devant l’imago chérie et cherchait à la défendre de ses hiibhs mains.Celte altercation attira le proprietaire, qui, déjà mécontent do \ oit le mauvais succès de la vente, cuti a d un air brutal.La pauvre femme courut à lui: 1 -Monsieur, Monsieur, vous m’avez tout enlevé, et je vous pardonne : car enfin moi.bien était devenu |0 vôtre, puisque je ne peux pas vous payer ; mais on veut motel* celle image ! C’est celle de ma sainte pa-ii on ne, '* i., *,;»jiiel je lais mes prière» depuis quarante ans.C’est celle image qui a reçu le prumiur regard de ma liile et le dernier regard de mon mari : car je l’ai mise à cette place le jour de mes noces, et c’est tout ce qui me reste le lui ! G râce ! pitié ! laissez-moi c»*Uo image.li’cu voudriez* vous taire, à présent qu'elle est aussi vieille que je suis vieille, aussi près de s’en aller en iumbeaux que je suis près de m’en ailler en poussière ?Et ses larmes coupèrent sa voix.Le méchant homme ne daigna pas môme lui répondre.Il avait silencieusement ouvert son couteau pour arracher les clous qui retenaient la toile, et, y étant parvenu, il l’ujqjoi-tu sur la place.Qm veut cette superbe peinture pour deux sous Y dit le crieur.Deux sous, pas davantage ; personne ne parle ?” fl i’upproch»! des spectateurs, j)ar* mi lesquels se trouvait un groupe de plusieurs messieurs de la ville qui se promenaient sur les bonis de l’Aveyron, et (pie la ouiiosité avait arrêlés un moment pour voir la yen* te.Les deux habitantes de la chair miète n assistaient pus a celle pro* Lunation de l’objet de leur culte.Ma* nantie s’ètait presque évanouie de douleur, et sa lilie lui donnait des soins en pleurant.Deux sous ! lèpèln le Ciimr ; deux sous !.N y a t - i 1 personne ici dont la sainte vierge soit ta pu* lionne ?enchérissez ! —Trois sous ! s’écria une jeune fille qui «’appelait Marianaelte.— Trois francs !” répondit un des messieurs de la ville qui, pour la piemiùie lois,venaitdejeier les yeux sur la ligure de la madone.Le crieur fut tellement interdit qu’il resta muet ; ses bras en tombèrent d’étonnement.Il regarda l’enchérisseur d’iue manière sf plaisante, quo loin le monde se prit a r.re.— Vingt francs ! ajouta une secondo voix partie du même groupe.— Vingt francs 1 murmura le crieur avec la voix et la ligure d’un homme qui fait un rêve.—Tionte francs ! cria la première voix.Quarante francs ! ajouta la seconde.—(Jeiit francs I —Deux cents franc l —Gent ecus ! —>Ciiiq cent francs ! —Cinq cents francs I ” répéta le crieur* IL y avait un murmure confus parmi lcs villageois.—Huit cent francs / interrompit i un des enchérisseurs avec un empressement qu’il voulait combattre.—J’en donne mille écus, ” ajouta l'autre impassible.Il y eut un moment de silence, après lequel le crieur dit deux fois lentement*.Mille écus! mille écus ! personne ne dit rien ?.Adjugé.—Monsieur, (lit le jeune peintre qui avait reconnu au premier coup d’œil le chef-d’œuvre qui se présentait a lui, vous uvl-z là un admirable Muiiilo ; j’aurais donné ma fortune d’aittsie pour vous le disput *r : mais vous avez a votre disposition lu Ioj-tune du gouvernement( vous deviez l’emporter sur moi.A mon re* tour à Paris, j irai au Musée (ee la* bleau esl effectivement dans ia galerie (lu Louvre) voir celle inerveul ajouta*t it un souriant.Puis il se* loigna, jetant un regard i’envie sur lu sublime peinture que sou anta goniste sériait avec soi.d»ns sou porte*lénifie, eu échange de trois billefs do mule francs que h*s assis* tants regardaient avec Ce grands yeux rlupi Ls* Quand Marianne revint à elle, et qu’ou iui raconta cette merveiileu* t V, LA GAZETTE DE S0KE1,, JEUDI, 2 MARS 1876.mm Mia se histoire, elle no put et no voulut I'ovpliquer que par un miracle tie rn patronne.On juge si olio cl sa fille Jurent heureuses toute leur vie avec tant il’argent.Elles connurent l’aisance i chaque aimée, à l’anniver saire du jour où l’on avait vendu ses meubles, Marianne faisait dire uu« messe et brûler un cierge à la eha • pelle de la Vierge.1211e avait ache • té une nouvelle image qui représentait la Mère du Sauveur enlevée au ciel au millieu d’une nuée de tètes tl’enges ; mais cette image lui rap* pellait bien souvent celle qu’elle a-vait perdue, et, malgré tout le bonheur qu’elle devait a sa pciito loiiu no, un mgret eut mit dfuis son ccdiil 11110 larme cflRurait ses yeux, cl clic disait a sa lille : “ Mu belle image de la Vierge ! p’ Assurément, il n’y a pas *1° racle dans cette histoire, et copeu* dant on peut y voir une rérompen* se céleste de la dévotion de celte pauvre femme, qui disait de si grand cœur, heureuse ou malheureuse —Sainte Marie, j’espère en vous ! AVIS AU C03131ERCE FRANÇAIS.fti’ssicur.s CouaiIliac et 31ehlci, 10, IvUl U O \.A Grange Batelière Paris, sont nos seuls agents pour Paris et la J’rance.11 sont exclusivement autorisés à recevoir les abonnements et les annonces pour G.I.jjarthe, Bd* propriétaire de la Uaz Ue de Ha âiazrt-t^ hf- Jeudi, 2 Hais OoiTCspoudaucc ^arlenicwtidi'iî^ êtes, dit-il, des nationaux, des libéraux, des impies, parce quo vous ne fléchissez p:i3 le genou devant moi, le glorieux messager du Boss Dansorcnu !.8i encore M.Desjardins se contentait de ce beau rôle qu’il a assumé, d'instrument aveugle ,de La Minerve, ça serait sen affaire, mais je ne crains pas d’affirmer que le Nouveau-Monde, qu’il rédige, nous fait un mal immense et comme Canadiens-français et comme catholiques, à cause de la grande circulation de cette feuille et du milieu dans lequel elle circule ; c’est niusi que les paroles imprudentes de M.Desjardius jettent l’alarme parmi les Anglo-Saxons et les protestants et provoquent les fanatiques toujours trop nombreux.La politique du Nouveau-Monde nous mène à l’union législative.Si M.Dcsjar.dins ne voit pas cela, il est bien aveugle ; s’il ne le comprend pas, il est bien insensé et,s’il le voit et le comprend et continue sa mission, il est bien malhonnête et surtout bien coupable.Ignore-t-il ou oublie-t-il que, lors de la confédération, sans l'intervention do M.Cartier, on nous aurait alors imposé bunion législative ?Pourquoi ?Parce que l’élément anglo-saxon et protestant redoutait l’isolement dans lequel il se trouvait placé dans la Province de Québec.Et aujourd’hui, M, Desjardins confirme ces prévisions contre lesquelles 31.Cartier s'élevait alors et qu'il réussit à dominer par son énergiebieu connue.L’élément protestant et anglo-saxon redoutait alors pour lui que des hommes de la trempe de M.Desjardins exploiteraient l’autel pour arriver à la possession du trône, et, dans ce but, nu craindraient pas même de faire courir à leurs coreligionnaires et com- doutc qu’il rencontrera l’approbation unanime do la chambre.Voilà encore une mesure du gouvernement réformiste qui méritera sans doute les anathèmes du Nouveau-Monde l.On s’attendait que 31.Blako proposerait aussi t\ cette session le vote compulsoirc.Cela est regardé par beaucoup de bons esprits, même du côté do l’opposition, comme le complément de la loi électorale actuelle.En effet, le seul moyen de corruption qui restera après la passation du bill actuel de 31.Blake sera de payer les électeurs pour s’abstenir de voter, et c’est 1;\ un grand moyen de corruption, personne no le nie.Le remède est doue dans le vote compulsoirc, mais la difficulté est d’adopter ce mode saus gêner la liberté.Ce soir, la Chambre ne siégera pas à cause du.bal de 31.Caiichon.1.500 invita- tions sont sorties ! Les bâtisses du Parlement ne sei ont donc pas trop grandes pour les danseurs.Au bal du gouverneur, il n’y avait pas 120 députés, mais il y avait une foule d’étrangers venus de partout.Ainsi cette fois ce sont, eu partie du moins, les électeurs, surtout les élcclriccs, mais non les députés qui sont coupables.C’est un péché de moins dont Us auront à rendre compte.Les folies du Blême siècle transplantées eu Canada ! Il ne nous mauquait plus que cela et nous l’avons ! Heureux pays vraiment !.«*««*«%(# POLITIQUE, AFFAIRES, Etc., O Ottawa, 28 Février 1870.Je viens de recevoir la Gazette do samedi et je u y vois pas ma correspondance de mercredi.Le lecteur finira par vous prendre eu rippe, si vous mettez autant de temps a me publier que j’cu prends pour vous écrire.Je ne compromis pas que la malle puisse être si irrégulière.Depuis ma dernière lettre, nous avons eu le discours de 31.Cartwright sur le budget.La politique du parlement, telle que révélée par le discours du ministre des finances, est toute de statu quo.Le tarif reste le même.Le ministère eu est venu à la conclusion que, dans un temps pareil, mieux vaut ne pas courir le risque d’empirer la position par aucun changement daus le tarit.11 est des situations qui exigeut le repos absolu.Tel est celle résultaut de la crise qui sévit encore.Assurément qu’il n’y a rien de plus conservateur que ccttc attitude du ministère sur cette question si controversée du tarif.Cela n’empêchera pas 31.Desjardins, rédacteur du Nouveau-Monde et le glor ieux député d’Hocheiaga, de continuer à crier et par monts et par vaulc que le but du parti réformiste n’est ni plus ni moins que de renverser le trône et l’autel ! Puisque ce journaliste ne cesse de m'attaquer dans le Nouveau-Monde, il me sera permis de lui faire en quelques mots son examen de conscience.C’est de bonne gueive, u’est-ce pas ?Al.Desjardius a d’abord rédigé N Ordre, journal passablement entaché de libéralisme.Il devint ensuite rédacteur du Nouveau-Monde.Il se rallia plus tard au parti-réformiste et, eu 187-1, il dénonça comme moi dans son journal et sur les hustings les corrupteurs et les corrompus du Pacifique.Il fut aiusi élu 31.P., pour Hochclaga.Lors de la première session, il supporta aveuglement le ministère jusqu’au poiut de voter coutre la motion—Mousseau, qui affirmait en principe la nécessité de l’amnistie.On l’appelait alors le messager des réfor.mistes et ceux-ci l’appellent aujourd’hui le messager du Boss Danscreau ! Pourquoi 31.Desjardius a-t il ainsi viré de bord ?On ne l’a jamais su.% Il se contente d’écrire qu’il défend le trône et l’autel contre nous tous qui sommes prêts aies défendre, si on les attaquait !.Aussi le Journal des Trois-Rivières lui lance souvent à la face que c’est un hypocrite qui fait servir les grands principes qu’il iuvoque On dit que 31.L.G.Desjardins, l’un des rédacteurs du Canadien, va être nommé patriotes les plus grands dangers, en pro-1 surintendant do la police provinciale.voquant et ameutant contre nous le fanatisme anglo-saxon et protestant et portant I La session, d après les apparences, so ter- - i m • „ minera la première semaine du mois d’a- nieme des appréheusious daus lame des , vnl, a moins qu il ue s élève quelque com- juieux disposes.plication imprévue relativement à la poiili Telle est la 4 ,‘*\ue pleine de dangers que financière.suivie par le Nouveau-Monde ! Telle est la _ ., ,, 1 1M .llcst probable que, cette semaine écoulée, cause du mouvement qui >e lait aujouru nui | je h ! oui, riches, que ce soit elle Qui, bijoux, diamants, rubans, hochets, dentelle, l’erlcSjSapnirs.joyaax toujours faux,toujours vains, Pour nourrir l’indigent et pour sauver vos âmes, Des bras de vos eafa ils et du Sein de vos icmmcs Arrache tout à pleines mains ! Donnez, riches! L'aumône est sœur de la prière Hélas! Quand un vieillard,sur votre seuil de pierre, Tout rolui par l’hiver, en vain tombe genoux ; Quand les petits enfants,les mains d'* froid ruugics, Damassent sous vos pieds le- miettes des orgies, La face du .Seigneur se détourne ue vous.vient d’accomplir un fait qui n’a pas lieu do surprendre ceux qui out lu ses exploits en fait de narration.Tout le monde se rappelle que le capitaine Boynton a traversé la 3Iauuho avec son appareil de nageur, auquel il a donné, comme tous les inventeurs, son nom.Or, le capitaine, fier de ses lauriers, vient d’accomplir un exploit comme nageur, lequel n’a jjpns lieu de sur prendre les connaisseurs- Voici la tête de lu dépêche : * “ Le capitaine Boynton a complété scs 100-milles à la nage à cinq heures ce soir, Il a parcouru cotte distance à la nage, eu 25 heures.” (Du 28.) New-York.—Une pluie bien désagréable, commencée ce matin et qui dure encore au moment où cotte dépêche est transmise, a fait de New-York, uuo ville à faire envie à 31oscou.Les arbres du park, comme ceux dos principales avenues, avec les glaçons suspendus à leurs branches, font un effet charmant à l’œil.Celte pluie glacée a menacé d’interrom pro les communications télégraphiques, mais il est constaté que les fils ne sont point rompus.Lus piétons sont beaucoup â plaindre, et, avec cotte impatience bien pardonnable chez les gens qui font des chutes, maudissent à pleins poumons les autorités municipales cl les trottoirs glissauts.Il y des accidents tellement sérieux, causés par l’état glissant du pu CS, que ceux qui eu ont été victimes out été transportés aux hôpitaux.Les citoyens de Brooklyn maugréent aussi contre les caprices de la température, et on rapporte que là aussi, plusieurs personnes ont à endurer les suites fatales do glis-sndes imprévues sur la glace, toujours lière d’elle même, au grand regret de ceux qui l’insultent.Etrange suicide.—Do Toronto samedi : Un incident do l’affaire de Fraser dans la cause du Dr.Davis.Une jeune fille s’ost siroidéo sous des cii’eonstunoeft bleu inexplic «ble ; prise d’hystérie, l’eufmt qui était âgée de 18 ans, a cru que le Dr Davis était un héros des romans dont cllo faisait su lecture habituelle, et alors, sous cette influence pernicieuse, elle est entrée dans une pharmacie et lit, sous le prétexta d’acheter un article do parfumerie, a’ost emparée d’une bouteille de laudanum, laquelle su trouvait à sa portée, et, avec cette subtilité particulière aux femmes, elle a dérobé eetto bouteille aux yeux de sa fa-.mille.Mais, comme dit la dépêche, le vol était commis sous i’effot do circonstances si étranges quo les conséquences ont eu Heu d’étonner tout le monde.Par un moment convulsif, la jeune fille s’empara de cette b mteille, eu avala le contenu et, avant qu’on le sut, elle dorm lit pour ue plus se réveiller jamais.hiles Locales.Audacieux.—De London, le 2S : Samedi dans la nuit, 31.McCarthy, résiliant à Thameslbrd, à environ douze milles d’ici, .a été volé d’une manière si étrange, que, si l’on pouvait faire des éloges aux voleur3, ceux qui ont combiné l’affaire méritent, au moins, eu fait d’audace, d’être rangés parmi ceux que la Déesse Fortune favorise à scs moments de loisir.31.McCarthy, marchand et maître de poste de cette ville, quittait sou bureau à l’heure accoutumée, eu emportant une boîte on lcrblauc, plus généralement désignée sous le nom de Cash Box.Dans cette boîte, se trouvait uue somme de $300.Au moment où 31.McCarthy frau-cliissait la porte cochcru de sa résidence deux iudividus embusqués depuis loii"-temps surgissent tout à coup et, fondant sur lui à poing armés, s’emparent de cette boîte.Sommaire de la 1ère page : JJ image de la Sainte Vierge, Après une forte lutte, 31.McCarthy a i réussi a se début imsslt de ses agresseurs (sans blessures bien graves et tout en renie r- Lk carnaval s’est terminé gaiement en î siant sa providence qu'une somme de $1;- D01 liiez ! alla nue Dieu, qui ilote lus familles, Donne à.vos Mis la force et la grâce à vos lilies ; Atiu que votre vigile ait toujours un doux fruit ; Afin qu’un blé |»lus mûr fu-.-e plier vos granges ; Alin d'être meilleurs, afin du voiries auges Passer dans vos lèves la nuit ! Donnez.?il vient un jour où la terre nous laisse.Vos aumônes là-haut vous font une richesse.Donnez ! Utin qu’on dise : “ Il a pitié de nous i” Afin que l'indigent que glacent lus tempêtes, Que le pauvre qui .soutire à côté de vos fûtes, Au seuil île vos palais tixe un œil moins jaloux.vilége au sujet do lu traduction eu français des débats de la chambre, guerre à la fois malhonnête et religieuse, dont Une petite discussion s’engage alors sur le résultat 11e peut être douteux que pour cetts question, puis, après l’introduct iou cous qui, comme M.Desjardius, provoquent | ^ et ^ uombro d’mlerpeü.-r Donnez! pour être aimés du Dieu qui se lit homme, Pour que le méchant même en s'inclinant vous [nomme, Pour que votre foyer soit calme et fraternel ; Donnez.! afin qu’ua jour, à votre heure dernière, Contre tous vos pêchés vous ayez la prière D’un mendiant puissant au ciel ! notre bonne ville do Sorci.Du commencement â la lin, il y a eu nombre de soirées dansantes, dont plusieurs ont été magnifiques ainsi que d’autres petites veillées de famille, dont chacun emportera certainement un bon souvenir au travers des expiations du carême.oUO qu il portait sur lui dans la poche de son habit leur eût échappé.il a 0lé impossible a 31.McCarthy d’i-Mitifi.T, d’une manière quelconque, les dei auteurs du vol.UN SCANDALE AU ST.LAWRENCE HALL.—31.Foley, éditeur du Journal of , Commerce, et 31 me Foley, ont été arrêtés 31.N.F.Fatlnaude a été nomme .,,, c.1 u n , , , % « uhi matin, au ot.Lawrence Hall, sur la conseiller do ville en remplacement de 31.- - - Poutbriand.D’OUTRE-MER.cet état de choses néfastes.tion qu (Du 27; y lais dit encore 31.Desjardins, vous êtes | d’indiquer aux députés quelles ont été les n au Gouvernement,' M.Young demande | Espace.—Don Carlos a traverse ini Iron un état suit soumis a la chambre, afin j Sîllllüji Les personnes qui ont souscrit, 25 cts.par semaine pour la soupe publique, voit liront bien ne pas oublier d’envoyer cet argent tous les vendredis au Bureau de La Gazette, afin d’éviter chaque semaine le Double de cette collection à domicile.Nouvelles diverses.des nationaux et, conséquemment des anti- mesures que le gouvernement a prise pour établir îles communications par bateaux a catholiques.Or, j’invoquo ici le témoignage irrécusable du plus puissant ailie anglais de 31.Desjardius, M.White, de la Gazette de Montréal.Dans une brochure qu’il viOfit* de publier eu répouse à celle de 31.Galt, 31.White à la page 13 : « La formation du parti National 2 UN ACTE DE SOUMISSION A l’EgLI- A au succès du parti qu’il embrasse pour l’oc- casion, et si cela est dur, ça n’en est pas moins vrai.Pour moi, la nationalité passe avant lfc parti politique ; c’est le contraire pour 31.Desjardins.J’ai donné des preuves de ce que je dis de lui et de moi.Je ne crains pas ici d’invoquer à cct égard le jugement de ceux de ses lecteurs qui sont les miens.J’ai souvent demandé au Canadien et au Nouveau-Monde de préciser leurs griefs contre le parti réformiste actuel et ou me répond par des iujurcs ! Jugeons les hommes* publics par leurs actes! Attendons’qu’ils aient commis des fautes pour les condamner.Telle est la politique du bon sens iuspirée par là plus commune uotiou de justice.M.Desjardins u’admet pas cela.Jusqu’à présent, les mesures do reforme «ont reçu l’approbation générale.Tout cela me lait riou, riposte 31.Desjardins.* Vous SE, TEL QU’AUCUN PARTI n’EN A JAMAIS fait.(The formation of the Parti-National was au act of submission to the church,such as no otherparty has ever exhibited.) Et plus loin, il dit : “ its single design was to present a new party to the country, free from the odium which attached to the Bouges, and accepting to the full ” tiie EXTREME VIEWS ENUNCIATED AT HOME.En voici la traduction.“ Lc but unique était de former un nouveau parti, débarrassé de l’odieux attaché au nom des Rouges et acceptant entière meut “ LES VUES EXTREMES émanant de Rome Ainsi, dans l’opinion de 31.White, Pallié de 31.Desjardins, nous sommes des catholiques extrêmes ! Décidément, 31.Desjardins mérite bien l’excommunication du Journal des Trois-Rivières.Et il mériterait seulement la pitié du reste de ses compatriotes, si, à cause de l’importaucc de la feuille qu’il rédige, les hommes honnêtes et modérés de tous les partis politiques n’étaient pas obligés, dans l’intérêt national bien cutendu, de le dénoncer.C’est ce que je crois qu’il est de mon devoir de faire pour ma part, surtout ‘^lorsque 31.Desjardius, par de telles injures, me force pour ainsi dire de lui dire la vérité, rien que la vérité, sinou encore toute la vérité, que je lui réserve pour une autre occasion, s’il la provoque encore.31.Blake a présenté un bill doat l’effet sera de punir les agents trop zélé3 ou malintentionnés qui, dans uue élection, font do la corruption et rendent ainsi le candidat sujet à perdre son siège, sinon à être disqualifié.J’ai eu souvent occasiou, en parlant de ce sujet, de dire que lc seul remède était d’avoir recours à des procédés criminels contre de tels agents.Tel est lc dispositif du nouveau projet de loi, avec eu outre celui que l’ac cusé sera jugé par le juge seul et non pas par un juvgy ce qui, dans, la plupart des eus#$ cause des passions, équivaudrait à un déni do justice.Ce projet do loi contient d’autres excellentes clauses et je n’ai pas de vapeur, entre loCana la et les Indes Occidentales.Plusieurs députés expriment leur opinion la-dessus.31.Mackenzie parle quelques instants et dit que le gouvernement s’y intéresse et prend tous les moyen» en son pouvoir, pour favori.^1* 1° Commerce avec les Antilles, Et ensuite la est adoptdc.On remet à mardi les aéL’df'* âut I*1 ,u0' • • tion du ministre des Finances.Et à heures, la Chambre s’njourue- II est rumeur qu’il a lancé un manifeste disant qu’il renonce à ses prétentions au trône d'Espagne pour un motif patriotique, ou, en termes plus clairs, pour le bien-être de la nation.Le correspondant du Times auprès de l’année carliste télégraphie ce qui suit de Hcndaye, dimanche : Loco, avec 12,000 hommes, était ce matin entre Ver.t et Ej- dertaga.Don Carlos et Lizarraga, avec AMUSEMENTS AU NORD-OUEST.Nous extrayons quelques phrases d’une lettre adressée de Fort Felly, de 31auitobu, au Métis de Winnipeg, pour donner à nos lecteurs uue idée des juyeusetés auxquelles se livrent messieurs de la Gendarmerie Canadienne eu temps do carnaval dans les l’êtes qu’ils donueut aux sauvages : Cette aimée, comme les blancs sont assez nombreux pour en valoir la peine, ce sont eux qui sont fêtés.Chacun sffn tour, voici déjà trois soirées que ces messieurs nous donnent.Les officiers eux-mêmes ont joué l’autre jour un charmant vaudeville : “ Used up ” qui a été parfaitement enlevé.Plusieurs jolies chansons furent chantées par le constable Norman et les sous-constables Brooks et Weir.31.E.Fréchette chauta une parodie de u Malbrough s’en va-t-cu guerre,” telle que chantée eu frauçtus par un anglais.Yoici lc 1er et le 3c couplets : 31cashir Malbrough il été parti pour la guerre.] Bcnlongdignc li ti ti li ti taine.Savé pas quand c’e.>t va rentrer.T ho Trinity passes away.Beulong, etc.r.Mcsahir 3Iulbrough il était pas reutré.Et ainsi de suite.Comme musique, il y avait deux violons, uue flûte, un étrier.pour triangle et ua tambour.O tapage ! Le samedi suivant, nous eûmes un cou cert do nègres.M31.les gendarmes ont eu l'heureuse idée de no pus so donner tout à fait gratuitement et le produit do leurs recettes est destiné îV être distribué aux jouteurs le 23 uiui prochain.Il y aura mât do cocagne, course, etc., et, si la population continue à se rcudro en masse à la série de concerts, etc., qu’il y aura cct hiver, «1 y uuru ocrtciuement de fort jolis prix.Les dames des officiers et uutro* n’ont pas l’air de vouloir faire défaut, nous on avons compté uue viugtuiue à chaque soirée.’• L« ltévoreud Père Decorby de lumissiod de Qu’appelle, cs.t venu l’automne dernier fuirc uue visite uuxoascrnes ; y y, sans dire qu’il u été le biûii venu.Il y est resté dix ou douze jours, et il a été si touché do voir huit bataillons, étaient à Olague, près de Pampeluue.On croit généralement qu’une rupture “•unulèto des forces carlistes est imminente, et la* «*ucrrc est considérée comme virtuelle-tuent finie.Autriche.—Depuis quelques jours, une «rrande inondation fait d'immenses ravages.D # * Une dépêche de Vienne rapporte que 1 eau a détruit 70 maisons ù Pestli.A Shone- bcck.l’eau a entré dans 700 maisons, sur » * 1er S00 qui composent la ville ; la plupart furent submergées jusqu’au toit.Les habitants eurent à peine le temps de «s’enfuir par les mansardes, Au-dessus de 30 maisons out été détruites.L’e.iu baisse maintenant.Les journaux font appel à la générosité publique en faveur des victimes.(Du 28.) Angleterre.—Uue dépêche de Flushing, annonce eu celte ville aujourd’hui que lit barque américaine Aditie, qui a fait voile de Bueuos-Ayi’cs, u’Au vers, est venu eu collision avec les trois mâts Maggie Çluip man, qui était parti d’Anvers à destination de Philadelphie.Espagne.—Il est rumeur que le roi Alphonse, part d’ici pour sc rendre à San-Sebastian, où il rencontrera l’ex reine Isa belle d’E.-pague, De grands préparatifs se fout ou vue de la visite du roi, France.—Hier, les membres de la gauche ont tenu une réunion, à laquelle a été discutée cette question, qui, j>our la première fois, a été non point soumise mais plutôt, en quelque sorte, inaugurée par 31.Hugo.—Il s’agit do l'amnistie, L’Assemblée a approuvé la proposition de 31.Hugo eu jjfuvour d’uuo amnistie .pleine et entière.Don Carlos; accompagné do deux de ses principaux généraux, a franchi la froutière hier.T ito u v É gelé.— Cy rille Vi nccn t d i t Malien a été trouvé gelé sur le St.Maurice, en haut du moulin Ogden, dimanche.Vincent allait trouver sa fuinme qui l’avait devancé, aux Forges l llet.—Constitutionnel.Legs.—Le iîévd.Joseph Olivier Ar chambault, curé do St.Tliinmthéc, mort le 13 courant, lègue par son testament 81,-U0U pour l’achat d’un orgue de.-tiué à l’église dont il a été le pasteur durant do si longues années, 8-1,0UU pour la cathédrale de Montréal, 81,000 «aux Pères Jésuites et 81,000 aux Pères Oblate.—Bien-Public.Etats-Unis.fDu 27] Pittsoillc.—Hier soir,vers six heures, un journniier, employé au£ mines d’ici; a commis l’imprudence de descendre dans le puits avec uue lampe allumée.Les gaz jaccumulés au fond du puits, vouant on contact avec l’oxygène, ont produit une explosion, laquelle a causé |u inprt uon-seulemcut do celui qui était la cause involontaire do l’accident, mais de plus do quatre peraéimGd.Non vielle- Orléans.—L o capitaine Boyu-ti>u; d.out il îf été sj souvent question daus, lu presse^ tant américaine qipeuL’onéouuo .Condamné à mort.—On lit dans le Métis du 17 courant : La Cour Criminelle ouverte jeudi le 10 s’est terminée samedi dernier, 12.Le seul procès important n été celui de Thomas, sauvage iroquoi», accusé du meurtre de Cornell, à lu Bivière-au-B it.Lc verdict du jury mixte qui l’a jugé a proclamé sa culpabilité.S.il.le J lige 31eK«aglmey a prononcé la sentence île mort.Thomas devra, au terme de son jugement, être pondu le 1-1 avril prochain.Nous croyons à une erreur de l’honorable magistrat 1 Le Bi est le Vendredi Saint, c’est un jour de fête d’obligation, et on ue pend pas plus ccjour-là que lc dimanche.Risible incident.— Une dépêche de Hamilton nous transmet lc récit d’une scène assez curieuse qui s’est, passée dimanche dans le Ccnttfiaey Church de ccttc ville.Lc Révérend pasteur Johnston était à prêcher sur le jugement dcriuoi', ot au mo ment où, parlant du bonheur réservé aux élus, il s’écria “Qui peut peindre la gloire du ciel ?” une voix émue répoudit dans l’auditoire : 1 can (je le puis.) Qu’on juge de la surprise et du pasteur cl dos ouailles.On découvrit bientôt que cette interruption d’une convenance problématique venait d’un nommé 31cDo*.igall qui, pris de boisson, s’était inconsciemment rendu coupable d’une réponse intempestive à un défi qui ne lui était pas directement adressé.Appréhendé par deux constables, il fut condamné à 820 d’amende et aux frais.déposition de M.J.J.Browue, aichi-teelo, de 31outréal.Voici les faits qui ont motivé la plainte.Dimanche, 27 février, dit M.Browno daus sa déposition, 31.Foley se présenta dans ma chambre, accompagné de sa femme et me dit à brûle pourpoint ; “ Vous uvc-z insulté ma femme.” Lui ayant répondu que c’était faux, il me porta au front un violent coup de poing, et, m’ayant saisi par la barbe, me traîna dans la chambre pendait que sa femme me tenait ot l’aidait Ne voyant pas d’autre moyen de me débarrasser de lui, je lui donnai un coup qui lo força a lâcher prise.3ime Foley me tenait toujours et alors son mari saisit uu pique-feu rougi à blanc et me frappa deux fois sur la tête, m'infligeant deux blessures, l’une d’un pouce Je longueur, et allant jusqu’à l’os, l’autre de doux pouces de longueur.J’ai raison de croire qu’en me frappant aiiüi, Foley en voulait à me* jours.La versiou de 31.Foley est toute différente.ii parait que les blessures de 31.Browne ue sont pa» graves ; la main droite avec laquelle il a saisi le pique feu rouge est brûlée jusqu’à l’os.—Minerve Pour rue.îs opreu- Coquillcs ramassées en corrigeant lec vos : —N'oublions pas cet important bétail [detail).— Voleurs (voteurs), allez au poil.—Un * jeune liilo s’est suicidée en avalant du poisson (j/oison).—Le serpent [serpent) me dit alors.—Secrétaire très sorcier pour secrétaire trésorier.—Ce personnage avait la ligure la plus conique (comique) ylu monde.té On vantait devant une jeune fille les quali-és cl un de ses admirateurs qui avait demandé sa main, mais qu’elle détestait au superlatif : —C’est uu bou parti à prendre, lui disait- i.—Ne m’en parlez plus, répondit la jeune opi-âtie ; c’est un parti pris de ma part.on.ni Pas mort de faim, celui-là.Un jeune homme à «Jhigago a été trouvé, ces jours derniers, mort dans son lit, et l’on croyait qu’il s'ôtait suicidé en prena it du poison, mais, en faisant l’autopsie, les médecins a’onfc trouvé dans son estomac que des cornichons ; De la galette ; De la limonade Noys.—Un triste accident a eu lieu à St ans toad vendredi dernier.Deux jeunes garçons étaient àgiissersur la rivière quand, par malheur, lc fils de 31.Aimé Haut hier, âgé de huit ans.tomba avec sou sleigh daus l’eau.3J.algré les efforts du petit garçon pour sortir, il fut entraîné par le courant sous la glace jusqu’à une ouverture plus bas, où encore il essaya de sc retirer, mais sans succès, à cause du froid dont il était saisi.11 fut de nouveau engouffré sous fa glace où son cadavre a été retrouvé plus tard, 8ou camarade, eu sc sauvant, eut l’étrange idée do ue pas dpmiçi* l’ajarnip.L’accident est arrivé à !) heures du matin environ, et ce n’est qu’à neuf heures du soir que le petit garçon dit à uu fils de 31.Gauthier que sou frère était sous la glace, Aussitôt les voisins accoururent et le c.v duvro fut retiré.M.le coroner Woodward a été tenir une enquête le Icudeiuaiu et sou verdict u été rendu en conséquence des faits.Do la dinde froide ; De la bière ; • Des huîtres fri.es ; Du punch au lait ; Du jambon ; Des sandwich ; Du paiu de savoie ; Du roast-bcef ; Du pute au monton ; Dos rognons sautés ; Du homard : Du thé ; Du poulet j Du champagne ; Du bourbon whiskey ; Du saucisson du Bologne ; Du vin de Porte ; Des sardines Un steak aux oignons ; Et du Sherry.Lu jury a fendu lo verdict; f< Mort’par la visite d’amis,” Curieux appel nominal : Un instituteur, qui a,ait onze éléves dans une des divisions de son école, en faisait régulièrement chaque jour l’appel daus l’ordre suivant : Diclou, Grolée.Cantu, Verrat, Danton, Oan-[on, Ross, EUo, Bot.Gqrat, Thérojn.Le soin qu’il mettait à prononcer ccs noms d’une certaine manière donnait à son énumération le sens suivant ; Djs ifonp, grps quand tu verras daus ton canton rosser les sots, gare à los reins 1 Guibollard est furieux, .Mon chor hraj, m’a-idl dit, no vous frottez jamais u une anglaise.—Que vous est-il urrivo?.V fi»*.».*.‘ •» • 33 LA GAZETTE DE SOREL, JEUDI, 2 MARS 1876.—Vous avez vu cette petite amazono qui s'arrêta tous les jours à la cascade ?—Oui.—Nous avions à peine échangé quelques paroles, qu’elle m'interrompt eu disant qu’elle a un billet île cinq coûts francs il payer.qu’on va la saisir., enfin, un tas d’histoiresl.Je me laisse attendrir, et je donne les cinq cenU francs.—C’est i if.—Le lendemain, je vais la voir .Savez-vous ce qu’elle me dit ?—Ain foi non.—Elle me saut» au cou en me disant qu’elle aime le veau !.Qu’est-ce que cela me fait, à moi, qu elle aime le veau ou qu’elle ne l’aime pas ?—Mais.comment vous a-t-cllo dit cola ?—Elle m’a dit : Mod aimer voit.—Et qu’avez-vous fait ?—J’ai pris m )u chapeau et je suis sorti en refermant la porte avec bruit.AUX FEMMES DE MENAGE.Conservation des souliers de cuir VERNI.Lorsqu’on veut chausser, par un temps l’roid, des souliers de cuir verni, il faut préalablement les présenter à un feu doux, aliu d'échauffer un peu le vernis, ce qui le dilate et lui rendra souplesse.Saus cette précaution, le vernis, durci par le lroid, se fend et s’écaille parle mouvement qu’ou lui imprime eu marchant.Mastic pour les vitres .On pulvérise du blanc de Meudon appelé aussi blanc d’Espaguc, on y ajoute en très petite quantité de l’huile de lin, on pétrit le tout ensemble dans un vase creux ou sur une table de marbre ou de bois, soit avec une spatule, soit avec un pilon, meme avec une lame de couteau ronde du bout, si l’on ne prépare qu’une très-petite quantité de mastic, jusqu’à ce que le blanc et l’huile forment une pâte parfaitement homogène et assez ferme.Si l’on en prépare une certaine quantité, comme un kilogramme de blanc avec la quantité d’huile sullisante, on peut, pour faire le mélange, le frapper en le repliant souvent suf lui-meme, avec un marteau ou un rouleau à pâtisserie.Lorsque le mélange est parfait, on l’emploie au moyeu d’une lame de couteau qui ne ploie pas.On doit mettre le moins de mastic possible sur les vitres, et cependant il faut qu’il intercepte bien l’introduction de l’eau.Ce mastic peut être employé à bouclier des disjoints et des fentes dans du bois, comme dans des volets, des tables communes, des portes, etc.Ou peut a .ssi réparer provisoirement dessoudures endommagées à des arrosoirs ou autres vases qui ne reçoivent que de l’eau froide.Pour le conserver, on l’enveloppe dans de la toile cirée,.mais il vaut mieux n’eu faire que ce dont ou a besoin, parce que le mélange est facile à faire.Ce mastic durcit beaucoup à l’air eu séchant.CGEESÏÏSü DÉCÈS.A Montréal, le 25 courant, dame Cathciiuc Julie WolfTe, épouse de feu Hubert Nolin, à l’âge île 80 ans et 5 mois.A la Rivière du Loup (en haut), le 20 Février dernier, Ur.J.II.Béliveau, à l’âge de 30 ans.A la Ilivicre-clu-Loup, (en haut,) le 25 fév.dernier, Joseph Urgcl, enfant de M.Maxime St.Louis, instituteur, décédé île l'inflammation des bronches, â P âge de 8 m is et 8 jours.A Woonsocket, Rhode Island, le 12 courant, après une longue et douloureuse maladie, Dame Adèle Gélinus, épouse de AI.Néré Sylvestre, à 1 âge de 38 ans et 7 mois; ci devant de St.Guillaume d’Upton, Canada.Soyez sages.—On regarde trop souvent le rhume ou une légère toux comme une chose de peu d’importance, qu’on peut aussi bien laisser s’in retourner comme elle est venue et de là vient qu on les néglige systématiquement jusqu’à ce qu’une nfleetion'fort guérissable se change en une grave maladie des pu mous.Pour plus de sûreté, convaincus c mine vous devez 1 ètie qu’il ne faut jamais négliger la toux ou le rhume, faites un prompt usage des Pastilles de Braya a pour tes Poumons, qui soutiennent leur réputation depuis plus de 30 ans.Elles sont toujours efficaces et exercent une influence des plus heureuses sur les organes bronchiques et pulmonaires.A vendre par tous les droguistes vt marchands de campagne Prix : 2acts par boite.Un secret qui vaut la peine d'etre connu.— Quelques commerçants de chevaux out découvert que leurs bêtes s’améliorent si bien, n tous égards, par l’usage qu’ils font des Poudres de Condition et du Remède Arabe, de Darley, qu’ils trouvent à Mes vendre promptement do $25 à §60 chacun plus cher qu’ils ne pourraient faire autrement, et sans qu’il leur coûte néanmoins plus de $1 pour chaque cheval.Nous considérons que c’est là un secret qui vaut la pci o d’être connu, et dont tous les propriétaires de chevaux devraient profiter, car il se rapporte incontcstabloLuent à la meilleure médecine à chevaux qui ait jamais été introduite.Souvenez-vous du nom, et voyez à ce que la signature de Hurd k Co.se trouve •'sur chaque paquet.Northrop k Lyman, 'Newcastle, Ont., sont propriétaires en Canada (le ce remède, que tous les pharmaciens ont à vendre.Une dos preuves du développement du Canada pendant ces dernières années est la formation des nombreuses associations canadiennes soit pour l’exploitation de l’industrie, soit pour l’emploi des capitaux accumulés.La formation du la SUulacona, Compagnie d'assurance contre le feu et sur la vie et dont lus B»1*- .Mont,™1 «ont No.13 d'A.mos, TsUmo u°m clic preuve.Capital ferine de fonds canadiens, direction purement canadienne : ces-tion et mode de traitement dos affaires purement Locaux j en un mot une protestation cucigiqtio par le Canada de sa vitalité.Etes vous banqueroutier ?— Lecteur, ceci n est pas une impertinence ; nous ne voulons pus nous insinuer dans vos affaires privées, ni dans le détail de vos occ •pations.Mais êtes vous banqueroutier en fait de santé, et ne souffrez-vous pnsde scr fuies, de tumeurs, d’enflures, do désordres bilieux, ou d'aucune autro maladie cmisi-o par l’impureté du sang ?Si oui, servez-vqijs du Purificateur du sang de Wiugato.Des uemouoïdes sont guéries d’u o manière definitive par l’Onguent do Ma bien : sinon f argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou 4 pots pour $5.A vendre en ^ros et on détail parla Compagnie Chimique do Wingate, à Montreal, et on detail par tous les Droguistes.suia expédié à il’importo quollo adresso sur ecopijon du prix par le Dr.E.Mathieu, 108 uic Notre-Dame Montréal.Bord, i\ fôviior ACTE DE FAILLITE DE 1875.Dans l’affaire de DAVID NAUU, marchand, de la ville ue Borthier, district de Richelieu, Failli.AVIS PUBLIC est par le présent donné que l’immeuble ci-apiès d erit sera vendu aux4 temps et lieu mentionnés plus bas.’foutes persoi nos ayant à exercer à cet éga d des réclamai ions que le Registration* n’est pas tenu de mentionner dans son certificat, en vertu de l’article 700 du Code de procédure civile du Bas-Canada, sont par le prùseut requises de les faire connaître suivant la loi.Toutes oppositions afin d’annuler, afin de distraire, afin de charge ou autres oppositions à la vente, doivent être déposées entre les mains du soussigné a sou bureau, avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour ne la vente, les oppositions aliu de conserver peuvent être déposées eu aucun ntemps dans les six jours après le jour do la vente, à savoir : Un emplacement situé en la paroisse de Mnskinouge, au nord du chemin de la concession du Pied du Coteau, contenant six perches et demie de front, sur quarante six pieds de profondeur, prenant devant au dit chemin à aller au bout.le la dite profondeur à Alfred llenault, tenant d’un côté au dit ilenault et de 1 autre côté à J.Rte.Douect, avec une maison et autre bâtisse sus érigées.Pour être vendu à Maskiuongé, à la porte de l’Eglise, mercredi, le CINQUIEME jour d'A-V1UL prochain, à DEUX heures de l’après-midi.A.E.BRASSARD, Syndic.Sorel, 28 février IS7C.AVIS.LA .MANUFACTURE DE OUATE DE SOREL.La première assemblée des Actionnaires de cette Compagnie n’a a pas lieu mercredi le 8 Mars Prochain tel qu’annoncé, mais aura lieu au bureau de la Société Mutuelle de Construction de Sorel, en la ville de Surcl, lundi, le treizième jour de mars prochain à 7 heures P.M.pour recevoir le rapport des Directeurs Provisoires, approuver les réglements de la Compagnie, pour l’élection des Directeurs et pour prendre eu cousidcrutiou uii règlement passé le 28 février courant par les Directeurs de la dite Compagnie pour augmenter le fonds social de la dite Compagnie do$lU,(J0Û à $2u,000, et pour d’autres fins, Par ordre du bureau des Directeurs, AIME ROY /Secretaire- Trésorier.Sorel, 2S février 18 70.OJOC1ETE MUTUELLE DE ÜONS-fO TH U (J Tl ON DE SOREL.Le tirage des appropriations No.00 Classe A, “ 4P “ c, ainsi qu’une vente dmis chacune des classes A.B et C, aura lieu jeudi le 9 mars prochain à 7 heures P.M., au lieu ordinaire des séances No.72 Rue Augusta.Par ordre, J.H.ROY, Asst.-Scc.-Trés.Sorel 28 février 187G.ACTE DE FAILLITE DE 1875.IN RE OLIVIER HOUDE, Failli.Avis est par le present donné qu’en vertu d’une resolution des créanciers, passée à leur assemblée du 18 janvier dernier, to ;l le stock de marchandises du failli, sera vendu à son magasin, à St.Bonaventure d’Upton, le G de Mars prochain, à onze heures du matin, ainsi que les livres et autres c caucus du failli ;à tant dans la piastre, par encan publie, au plus offrant et dernier enchérisseur.Le tout sera vendu pour argent comptant, ou, autrement, pour les garanties que Je soussignée jugera, à propos d’accep.ter.A.E.BRASSARD, Sorel, 22 Février 187G.—Uns.‘ YN'DIC.ACTE DE FAILLITE 1875.Ju Ho GILBERT GENEREUX, Failli.Avis est donné que la terre située à St.Pie Déguir • et dépendant de cette faillite sera remise à l’enchero et vendue le VINGT HUIT FEVRIER courant à UNE heure P.M.à la porte de l’Eglise paioissiale de St.Pie Dé-guire.Les immeubles situés en la ville do Sore, dépendants de la dite faillite,.déjà annoncés en vente, seront remis à l’enchère et vendus le VINGT NEUF FEVRIER courant, à DIX heures A.M.au bureau du Shérif à Sorel.CHARLES GILL, Syndic.Sorel, 21 Février 1S7G.P ERDU En cette ville, durant le mois de janvier dernier, un pendant d'oreille cil or fin avec d.a-mant.Celui qui le rapportera à ce bureau aura deux piastres de récompenses.Sorel, 24 fév.IS7G.H Uno épinglette-c mec sans l'épingle, une boite rouge, un étui de crayon d’or, un eu rodents eu or.Celui qui les rapportera M.Ilo-brough, No.G9, coin des Rues «-’rince et Adélaïde, recevra le double de la valeur de ces différents objets.Sorel, 22 Février 1S7G.Vente U'UH Greflc.Un notaire qu difié par la loi du Notariat passée en 1870 qui désirerait s’établir pour pratiquer da is le district.d’Arthabaska trouverait à acheter un greffe d’un Notaire, comprenant au-dessus de 4,700 minutes.Conditions libérales.Assurance donnée de nulle compétition.S’adresser à AUGUSTIN DEF O Y, N.P.St.Pierre les Becqucts.22 février 1S7G.AVIS.LA COMPAGNIE D’ASSURANCE “ ROYALE CANADIENNE.” Un dividende de dix par cent à venir ail 31 décembre dernier, sur les parts de la Compagnie dont les versements requis out été faits, a été déclaré et sera payable à mon bureau le ou après lo 16 courant.JAMES MORGAN, Agent.Sorel, le 7 février 1870.—3ius.Ce sont les meilleures graines que le monde produise.Elle sont plantées par un million de personnes en Amérique, et lo résultat est toujours de belles fleurs et des plantes potagères splendides.Un catalogue indiquant les prix est envoyé à tous ceux qui incluent le coût de la poste—une estampille de 2 cts.Vick’s Floral Guide, tous les trois mois, 25 cts.par an.Vick’s Flower and Vegetable Garden, 35 cts ; G5 cts.avec couverture eu drap.Adressez JAMES VICK, Rochester, N.Y.4 janvier 1876.Ouations demandée Un commis do quatre années d’expérience dans le commerce général et pouvant fournir de bons certificats désire obtenir une place dans un magasin comme commis ou teneur de livre.S’adresser à St.Robert à L.L.DUPRE.St.Robert, 18 février 1876 J/CiSunté ut une Bénédiction Couronnée de lu ]7t March,nuis de Métbcims.lies Circulaires de descrii/tion sont fournies sur demande, /( d/ * jnpuets sim idc* sont envoyés, affranchis, sur réception du prix.Pnfa’Aitf:?Seulement par LA COMPAGNIE DE PRODUITS CHI-MIÜUES DE WINGATE, (LIMITEE.) MONTREAL.22 février 187G.—ua.ACTE DE FAILLITE DE 18C9-75.•ms I allaitetlo J.II.LACROIX, boulailgcvet commerçant, do la paroisse tie St.Aimé, dans lo district do llicholioti, A ^ ^ PUBLIC est.par lo présent donne que 1 immeuble ei-apres décrit sera vendu aux temps et lieu mentionnés plus fits.Toutes per.sonnes ayant à exercer à cet égard des réclama tions que le Législateur n’est pas tenu de mentionner dans son certifient, en vertu do l’article « Ou du Code de procédure civile du Bas-Cana.dit, sont par le present requises de les faire connaître suivant la loi.Toutes oppositions afin d annuler, afin de distraire, afin de charge ou autres oppositions à la vente, doivent être déposées entre les mains du soussigné à son bu-leau, avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de la vente, les oppositions aliu de conserver peuvent être déposées eu aucun temps dans les six jours après le jour de la vente, à savoir : U11 morceau de terre situé dans le village Massue, dans la Paroisse do St.Aimé, de la contenance il environ quinze mille pieds car-rés ; borné par devant au chemin de front du premier rang des terres situées à l’Ouest de la Rivière àaniaska ; par derrière au domaine de Gaspard Aimé Massue, Keuier ; par un côté, vers le nord, à Alexis Mi lutte, et par Vautre côté, vers le sud, à Mile Benjamin Faguaii, circonstances et dépendances, à charge par le possesseur tutur de continuer à payer annuellement la somme de quatre-vingts piastres de rente viagère à dame veuve Caroline Thérien 1 aussi tie St.Aimé.Pour être vendu à St.Aimé à la porte de 1 l'Eglise, lundi, le premier jour de mai prochain à deux heures de i’après-nidi.G.1.BABTIIE, Syndic.Sorel, le 14 février 187G.de Coffres-forts (le la Puissance.Premier prix à l'exhibition provinciale de 1873 ù OUaiva 1875 K C2 n '-r*.—3 2 rn C-J •-O' L * n K _ -d O c en ïi o o 7) O O 3 3 rc* o m CL O iac n 'V-: o* 1° V —v e.Co o a «-k 3 K 3 5* LISTE DES BLANCS EN VENTE AU Bureau de la11 Gazette de Sorel.1 8, RUE GEORGES.AUX AmATS.i •) md 3 odfeoi Cliapleuu 7 8 U 10 1 H V E N T K 1 alu iipiaut de Collres-forts à l’opreuvo du feu, ponts de ter et soliveaux, de toutes sortes, de coffres à l’épreuve du feu utiles voleurs.Les récentes améliorations apportées dans 1* mes coffres-forts les rendent supérieurs comme U co lires à l'éprouve du l’eu et des volotus, à tous H ceux ‘ïibriqués dans la Puissance.Toujours U> eu mains des co Arcs-forts de seconde main I 16 Aussi agent pour la machine à perforer dé 17 MOODY.BUB LA U : 320, Bue St.Laurent.1» ABlvKjUL : 786, Bue Ontario, Montréal.29 janvier 187C.—im.VOLE.Un satchel, contenant divers papiers importants et autres articles, a été volé à la porte du Bureau de Poste de Labaie, samedi soir, le 12 courant.Celui qui rapportera le satchel avec son contenu au Bureau de Poste de Sorel aura dix piastres de récompense, Sorel, 15 février 1876.?1 Le magnifique magasin et logement maintenant occupé pur J.11.Wright.Ce magasin est situé dans la meilleure place de la ville pour n’importe quel commerce.Possession au 1er avril ou au 1er mai prochain.S’adresser i\ ‘^C’rcl, IG février 1S7G.J.II.W BIG HT, i'.ncnnlcur, GRANDIS VENTE A SACRIFICE AU MAGASIN DE Tout le stock de marchandises au montant de sera offert au public à commencer de SAMEDI PROCHAIN a grande réduction jusqu’à ce que le tout soit vendu; le public tant de la ville que de la campagne est invité avenir choisir quelques lignes du magnifique assortiment de MUCH A* DISES SECHES •Toutes personnes ondettées à l’établissement voudront bien venir régler immédiat#-ment sans autre avis avoo le soussigné.N.ARSENAULT.Sorel, 10 fév.I87G, A commencer aujourd’hui; tout le Stock de la librairie de la Gazelle t/e >Sorel sera vendu au prix coûtant, afin de fondre tout ce (pi’il y a dans le magasin d’ici au premier Mars pour ne plus tenir de librairie.FONDS ifi CANADA, Province de Québec, iJistnct ile Richelieu.__ CO Ult SUPÉRIEURE.No.1802.DAME JOS F PI ITE FOUBQUIX dit LIS VEIL-LE K, do la paroisse de St.Michel d’Ya-maskit, dans le district de Richelieu, épouse de Maxime Beaupré commerçant, du même lieu, et dûment autorisée à Ester en justice.Demanderesse.T VS‘ Le dit MAXIME BEAUPRE, T Défendeur.Une action en séparation de biens a été intentée eu cette cause ce jour.MATHIEU k GAGNON, Avocats do la Demanderesse.Sorel, 1er février 187G.Propriété à Vendre.1» » *¦¦¦ ¦ * Cette magnifique propriété ci devant occupée par feu Dame Couvrettc, com- _______Jpreimnt un magnifique terrain du 9U pieds de front sur 130 de profondeur et faisant le coin d’une rue.Il y a une jolie maison en brique, sur ce terrain ainsi que hangard, écurie, etc., etc.Située près de l’Eglise, du Couvent rent delà Congrégation, en face du fleuve St.Laurent, c’est une des plus belles places de iâ ville.Les conditions sont faciles.S’adresser à JULIEN VALOIS û Sorel, Ou à M.COUVRETTE, Montréal.Sorel, 29 janvier I87G.ADRESSES D’AFFAIRES A M O N T It E A L.13 PJ 20 ”1 22 23 24 2 a 26 27 28 .Les \ iï-iteurs a Montreal feront bien de cou— i — suiter la liste suivante des maisons d’affaires recommandables en fusant leurs achats, où les JO meilleures marchandises peuvent être acquises I Jl au pl .s bas prix.Voyez aux Hôtels ! 32 Los communautés et les marchands tic campaynes, qui tiennent dos livres d’Ecole, de prières, papeteries, etc,, feront bien de venir faire leurs achats ici, vu que le Stock sera vendu au inclue prix du gros de Montréal.S’adresser au soussigné, J.A.CUENEVEIIT.Sorel, 1er février 1870.Le soussigné n dernièrement acheté m fonds de Magasin do VU le, consistant eu Draps, 1 weeds et 1 lardes faites de première classe et qualité, et désirant se defiiro do tout ce Stock avant le 1er Mai prochain, annonce à tous ceux District de Richelieu.} C0UU SUPERIEURE.In Rc AllTlIUll UAltON LAKUENXEBE, do Sorel.Failli.Avis est donné que le onze mars prochain lo soussigné s’adressera à la Cour pour obtenir sa déchargé en vertu de cette loi.A.B.LAFRENIERE, Par CHARLES GILL, 8on procureur ad litem.Sorel, 2 février 187G.195,000 LES EDITIONS QUOTI-D1ENNE ET HEBDOMADAIRE DU “ MONTREAL STAR ont maintenant, d’après estimation, cent quatre vinop quinze mille lecteurs, ce qui en fait les journaux les plus influents et les plus généralement répandus du Caimdu, 23 janvier 18 70.EPICIERS l'-N CIUOS.33 34 Fiat pour Sommation Comparution.Atliduvit pour Saisie-Arrêt avant jugp*.ment en Mains Tierces.Affidavit pour Saisie-Revendication Déclaration Mur Billet.Déclaration sur Saisie-Arrêt avant Huge* ment.w b Décimat ion sur Action Hypothécaire.Déclaration sur Saisie-Revendication.Opposition aliu d'anuuler.l Griefs d’Appol.Réponse à Griots il'appei.Motion pour règle Nisi.Inventaires de productions.Avis pour bref de Certiorari.Réclamations en Faillite.Siibpojim—Cour Supérieure et Circuit *¦ Demande de Défense.Forclusion.inscription à l’Enquête.Comparution du Conseil à l'Enquête] Inscription au Mérite.- Affidavit pour •logement.M- tion pour Substitution, Reçus de Dossier.Mémoire do Frais.Declaration—Saisie-Arrêt.* Blancs Généraux.- Défense au fonds en Fait.Etat do Frais.Intervention.Moyen d’intervention.Avis de Cautionnement en Appel.Aflidayit pour saisie en vertu de Pacte do faillite 1869 Lettres d’A vocal.s.Enveloppes de Dossiers, O, C.Enveloppes de Dossiers, C.S.J 1er un Joly Sc Cik., importateurs d’épiceries I \ Les, Liqueurs, Provisions, Tabac et CM lui res* q»; 264 line SL Piinl onn I., , 4, Vb.I Jü »'ii> «.Tuqqioü ne uosSlCfS.C.S.01, Kilo ol.lain tt >09, Rue ’.Tous 1rs ordres dt la cam pay ne scr on executes avec soin et promptitude, et le nombre d cojnes seul envoyé suivant la somme renie a • —AUSSI — Papier legal et autres Papeteries ainsi que Cai nets d’eutrée des Causes.Les fiietums et autres impressions exéeut avec soi.Sorel, Novembre 1875.MAGASINS DE CHAUSSURES.1 üoMat* î)oale, (I, Lue St.Joseph, en gros et eu detail.Lou marche pour argent comptant.1 M.hoNAYNE x 1* ils, 192, Rue st.Joseph, Carré Liiaboillez.Jje magasin à .meilleur marché de la Cité.MANUFACTURIERS DE BALANCES.James I yfk, manufacturier de balance, 40 rue du Collège, i rente jours donnes à l’épreuve.Listes des prix gratis.MANUFACTURIER DE BROSSE^ Joiln Boyd, uiauiilaeturier de Brosses de pro* inièro classe, et marchand du toutes sortes de Brosse, 12 et 14, Rue St.Joseph.MANUFACTURIER DE CHAUSSURES, EN GROS.J.R.C.aya, 300, Rtie St.Paul, Prix très-inodé-rés.MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I, Craig, lubricant de Meubles pour Chambre a Coucher, Salle à Diner, etc., en gros, 473 à 483, Rue Bonaventure.La bel le k Lkveille, 2GG, Rite Notre-Dame.Bu magasin le plus complet et lo mieux us-.sorti en Meubles de Ménage de cette ville.W.k W.Tees, entrepot de Meubles.514 Ü 5lu, Rue Ciaig.dugasiu assorti et choisi.Ordres de la campagne sollicités.MANUFACTURIER DE IV U M'ES.J.H, Leblanc k Cie, 547, Rue Craig.Plumes de Vautour,d’Autruche et Fantaisies.Vieilles Plumes nettoyées et réparées.MARCHANDS DE CUIR.M.0.Galarneau, Marchand de Cuir et fourniture pour Cordonnier, 279, Rue St.Paul Grand assortiment.Prix très.bas.Milton McDonald, marchand do Cuir et fournitures pour Cotdonuiers en gros et en détail.300 Ruo St.Paul.MARCHANDS TAILLEURS, Mulcaiu BKos, 87 Rue St.Joseph.Maison des plus recommandables pour habillements dans la ville.MA;.CHAND DE TABAC.A.Lafrenièue, 171, Rue St.Paul, vis-à vis le MarcLe Bonsecours.Importateur et Marchand en gros et en détail do Tabac, Cigares Pipes, etc.1 OUVRAGES EN FIL DE FER.T.G Rio e, 5G0, Une Craig.Fabricant d’ou-vnigos en fil do métal.Sorel, 3 lévrier 1876.— lan.LITERIE.Patente do J.E.Townsend pour Literie.Le crin de cheval purifié, Matelas do laine et autres, Lits do plumes, Paillasses et commerce approvisionné aux prix les plus bas.39.Bonaventure.Uo qu’on on dit ! Q,uolquos fai pour io public.^11 y a peu de préparai ions médicales ( aient soutenu le jugement impart ial du pul tort longtemps.Parmi elles se trouve l’Jïi Lcloctiique du Dr.’I humus.Lisez ce qui s et vous en serez convaincus Tlios.Rohinsi de Fariihaiii-Centro, P.Q., écrit: “ J’ia souffert du rhumatisme pendant les dernières années, et j'ai fait usage do plusie remèdes sans soulagement, jusqu'k ceque j’eu recours à PHtiilu Edcctriquo du Dr.Thomi depuis lors je n’ai éprouvé aucune attaque rhumatisme.Je le recommanderais à tout monde.”—J.H.Karl, hôtelier do Shello Ouest, I».Q., écrit: ÿjNlfeîè'?iM^;îhîT^ 093392 ^ LA GAZETTE DE SOKE1, JEUDI, 2 MARS 1876.LA COMPAGNIE.Il ADRESSES D’AFFAIRES.d'Assurance “Royale Canadienne , i < MONTRÉAL, LE 3 JANVIER 1870, • AVIS.En conséquence do l:v résignation do Al.S l LuPulmc, comme agent de la Compagnie d As Mi mu ce “ Royale Canadienne ”, James Moi — gun, lier, n été nommé et est a présent le seul agent autorisé de la Compagnie pour la ville de Sorel et le voisinage pour faire les amures d’assurance sur le feu de la dite Compagnie, et pour collecter toutes sommes pouvant être dues à la Compagnie, provenant do la gestion du dernier agent .Par ordre, ARTHUR G A Ci NON, Skoiiktaiiik-Trêsorikh.Sorel, 8 Janvier 1870.—lm.Si.S».P.CARDIN, Notaire, No.74, RUE AUGUSTA.Sorel, 16 avril 1873,—jno.JACQUES CHAMPAGNT HUISSIER ET AGENT COLLECTEUR, MODE UïllYM POUR i St.Gahiuklde Brandon.Sorel, 18 nov.1875.—ua.A.ts& EE STAGE ENTRE MONTREAL, SORE g BERTH [ER ET RA RI-.' - VIERE DU LOUP.Syndic Officiel voua LE ftSSARD, District 4e Riekeliei.AU BUREAU I,.BAUTHE Sc BRASSARD, Avocats.No.8, Rue George.—SOREL.Sorel, ^4 sept.1875 CHANGEMENT DE PUREAU.Place DU Marché e SOREL Place DU Marché SOREL Le soussigné fournira aux personnes qui le désireront, tous les draps, etc., à meilleur marché que dans tout autre magasin A.boucher, Marciiand-Taillkur, £orel, 26 octobre l->72.—lan.I.es voitures partiront de Pilotel ni Peuple, 183, Rue des Commissaires, Montréal, pour Sorel et Berthier, tous les jours, Dimanche excepté, 9 heures A.M.et partiront de 1 Hotel fiché, ù Sorel et de l’IIotel Huilmeîte à or-Iliter, tous les purs a i\ hemes A.M.le lun* di except- Une autre voiture transportera les passagers de Berthier a la Rivière du Loup tous ies Mardis, Jeudis et Samedis 5 l’arrivée , du st-igé de Montréal à Berthier et partira, de ha Rivière du Loup pour M mtréal tous les Lundis, Mercredis et Vendredis.j>rjv du passage de bord a 3lontie.il ou , • yM .*,() I iJ.Tt 111 • ¦ 1* .* .v A • U J Ceux qui prendront leurs tickets aller et rtour ne paieront S-.5G.De Montréal à la Rivière du Loup aller ou reveuir.83.00 DANIEL MURRAY, 1 ROI’RIETAIRL.Sorel, J 5 Déc.1875.J.B.rousseau, AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.Sorel, 15 Octobre 1873.lr.À < r; 'îi; O .HA R PS N A.?à ?» RUE AUGUSTA, Voisin tla Bureau de Foste, COREL, P.Q.AI Ilarpin ac chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui confier, une remise sur ces montants collectés sera faite aussitôt.Sorel, 28 Mai 1875.—ua.ENSEIGN Cadenas d’Or.Ferronnerie, Coutellerie, Articles Electro-plmpics," Corniches et rouleaux pour fenêtres, Baguettes de cadres et d’escaliers, ( .cachettes en 1er battu, Poêles de cuisine et de passage, à bois et à f Varbon .LIFé ASSOCIATION OFSEOTlflNO, ÉTABLIE EN 1838.BUREAU PRINCIPAL POUR LE CANADA, 00, «UE ST.JACQUES, MONTREAL.• • ;*• Cette association offre à ceux qui ont l’intention de s’assurer les avantages d’uno stabilité irréfutable et d’une administration soigneuse.Placements de première classe seulement.Polices sujettes ii aucune erreur.Fonds placés.§9,201,674 Réclamations payées au-dessus de 11,000,000 Revenu annuel.1,841,165 Polices on force.43,350,560 Riolid.Bull, Secrétaire.—D.Murray,Inspecteur, W.H.Cbapdelaine, N.P., agent à Sorel.Ii.Tmncliemontiigne, “ “ Berthier.M.O’Heir, “ “St.Uabriol de Brand n.J.L’oolte, •< o Druni- moud ville.Terres à Vcuclrc.M.Alexis Antaya offre en vente une terre située au Ghenal-du-Moine, de la contenance d’un arpent, et trois perches et demie de largeur sur quarante arpents de profondeur, avec mai* son, granges, etc ; ainsi qu’un autre terrain à bois situé dans l’Ile Lapicrre, de huit arpents en superficie.Pour conditions, s ailles ter à ce bureau.¦» Sorel, le 3 Fév.1876 —3m.Vin de quinine de t'anqibeil TEL QUE PREPARE PAU KENNETH CAMPBELL & CIE.lie VIN de QU1NL.E est un Tonique fortifiant, agréable et stinndant, possédant toutes les vertus bien connues de la Quinine, combi- Si vous avez des livres à faire relier adressez-vous a l’établissement do la les tncl Aussi agent du célèbre Sugolio pour nettoyer nées judicieusement ave *.les propriétés médé-5 cuivres, ferblanterie, les vitres, ôier les finales d’un bon Vin Sherry et de plusieurs dies de sur le marbre, etc , etc.Toniques Aromatiques.C’est un s, écitique ou D».A.G LA.DÛ, Mo.34» FUIE SUP H,lÊ» i i> l \ j.1 : U i-'.j \< T7 U j\‘ i >• 1 .; i l i i!orlo2f*r il Bijo lier, 4l.Ren Augusta.—HOREL, deuxième porte mi Sud-Ouest de la demeure Toutes r-paralions au\*inon- 1 du Dr.Johnstone.rres,Horloges et Bijouteries, .^ L-?i.£» L.J.A.SURVEYER, 534, Rue Ciiaio.Montréal, 26 juillet 1872.—lan.remède excellent pour La Débilité Générale, La Perte d’Appetit, L’indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fièvres Typhoïdes et autres Accès du Fièvre, Et pour toutes tes maladies et conditions du I h’e vendre aussi bien et donner tant de satis système oii il est nécessaire d'employer un factiion au public.” J.Thompson, Woodward, Gazette •'.* • r V V I JM v5- te UREKA Dr.J.Walker’s California T illegal* Bitters are a purely Vegetable preparation, made chiefly from tho native herbs found on the lower ranges of the Sierra Nevada mountains of California, tbo medicinal properties of which are extracted therefrom without tho uso of Alcohol.Tho question is almost daily aslicd, u What is tho cause of» the unparalleled success of Vinegar Bitters?” Otir answer is, that they removo tho cause of disease, and tho patient rc-êof.çxs .hlOealth.,./Thoy are the great historyjuf,,.the.worliP'Ms a mediçino- becn 4aompoüwle4î^pûs8eâsing;2 thés rcniaikablo eiclc of, 6very,di8easo ni^u’if?hèir to.Thoy J^sviVe]l as a Tonic,'.t^f#i8g>i i 11 i « n e 111 s venant d outre-mer ol dont il dispose à très >as prix.«.uETOIlUNKCX.28cJuilleU871.-ua.1%ü ii L.L.Iü \J.c vie.—O— ONT TUAN.'U’OTIî LEUR MAGASIN AU No.052, RUE (JR a IG, [l’res de lu Eua Pleur//) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT OO.NSIDÉUAIILK D / oéle , Fournaises, Cone he Lies de Fer, «OMMIEitS A RESSORTS, MaTELA" Ixcjrigéruleurs cl Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Si un assortiment général d'Ustensiles de Ménage, AUSSI : hits «l’eau do toutes grandeurs et qualités.IMPORTATEURS, MONTREAL, ont ransportés leurs Magasins, dans les nouvelles bâtisses, SOS.242 ET 244, MK ST.PAUL, En face de la rue Et, Vincent, ET Nos.197 1974- et 199 nie des Commissaires Oil ils continueront le commerce d’Epiccrios, vrin.s, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et tic la campagne, sont spécialement invités à venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables ot à des prix très-bas.17 Murs 1875.—un.A Vendre ou a Louer.Un engin en bon ordre.S’adresser à Manteaux de Ciieminees, ET roua Meubles ht toute espèce d’ouvrages de Marbre et d Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application.25 Fcvr.1875.—lan.Ûil iïxùMÎn ht’ SiU’UÏ J^URNAh SEMI-QUOTIDIEN; Publié les Mardi, Jeudi et Samedi de chaquo semaine, en la Vi lo de Sorel.No.8, Rue Georges, dans le District de Richelieu, par G.1.BARTI1E, Ecr., Propriétaire, et J OS.A.CHENE VEUT, Imprimeur]! Domiciliés No.36 et 75, Rue King (Du Roi flûTCeux qui veuient discontinuer sont obli ges «l’en donner uvis en refusant la Gazette à leur Bureau «le Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages, s’il y eu a.Toutes correspondances, etc., doivent cire adressées au Rédacteur en chef, G.I.Barlho, hcr., allrancliies ci munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature per sonnello, scronl eonsidthvcs comme annonces et chargées à tant la ligne1 CYRILLE LABELLE.Borel, 22 avril 1875.A la Librairie de “ La Gazette.” Les Débats sur la Confédération en français.Do en anglais.Reliés.Sorel 20 uvril 1875 e* Y.r !" DEPARTE M K N T DES DOUANES.Ottawa Février 1875.L’ESCOMPTE AUTORISE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’à nouvel ordre, ’ ri*m do.1 /i nnm* nnuf.1 .U ne annonce d’une colonno avec con (hvlon pour l’année.§50.00 do do une i colonno pour l’année, do do un quart do do.% C’est otre maison «pii a fo uni exposé la plus- 6Crft (l^ P°,u’ cc,lt* part des jets il’eau à Montréal.* L’avis ci-dessus est le sctil qui devra pa- Montréal, 1er juin 1875.A Louer.I Plusieurs bons logements à le .ior.S’adreF» sor au soussigné.CYRILLE LABELLE, Sorel 30 août 1874.mitre dads les journaux autorisés à le publier.Février 1870.J.JOHNSON, Commissaire des Douanes.L.À.P.B.Courlier eii Stock et Âgcnt G6n6rul.BUJtKAV 235, Itll K 8t.JAOUUfcS, 235, Montreal.octobre 1874.—lm,24j Assuranne “Royale Canadienne.” Touto porsonno désirant vendre ou achetor dos parts dans l’Assumnco ‘Royale Canadienne’ et [’“Agricultural ” du Canada, ou dans touto autro compagnie ou institution financière, non cncoro cotco à la Bourse, trouvera do grands avantages en s’adressant au bureau du soussigné, rue St.Jacques, no.235.b.A.P.BARTHE.lâÿ^Rappp quotidiouj*jdo la Bourso toujour eu ?uo.Abonnement : Edition Semi-Quotidienne : Pour do a mois.$3.00 Pour six mois.RbO Edition Hedomadaire [lo Samedi] Pour douze mois.§1.00 Pour six mois.0.50 Aucun abonnement pour moins de 3 mois.Jjos personnes payant un au d’avance A l’Edition Semi-Quotidienne auront droit a un Volume valant §1 comme prime.TARIF DES ANNONCES.^ jL.es unnoni es sont toisées sur type Brevier}}* La 1ère.insertion par ligne.§0.1( Les insertions subséquentes par ligne 0.07 30.00 15.00 Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.§30.00
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