Gazette de Sorel, 15 février 1876, mardi 15 février 1876
19éme, ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC'; MARDT, 15 FEVRIER 1876.No.75.*SÏ.^•.7,^*.^ v.y A £$ ¦'SA S s nesatii'fiyA JJourual ^cun-OjnotiiUcn §fllitique.(Sammncuil, et ÿittctaue.REÜIGR PAR UN COMITE ülî COLLABORATEURS, PUBLIE BANS LES INTERETS DU OISTICT DE RICHELIEU.Jos.CHENËVERT, imprimenr.Brurieau & Sylvestre, Médecins &; Pharmaciens, j\o.14, RUE DU ROI, - - - SOREL.P A.RFUMERIE DE LUBIN, P RO T & LEGRAND, J J^PONGrES DE VENISE POUR LES BAINS, o R B JETS DE TOILETTE, BROSSES, PEIGNES, SAVONS, Eto.EMEDE SANS PAREIL DE MO HR POUR LE MAL DE DENTS.Résidence pi’ivée : Dr.BRUN EAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.CONSULTATION a TOUTE HEURE du JOUR et do.la NUIT.Le soussigné offre eu vente, à prix réduits, Jouets en bois &c., pour enfants, Bagues, Epinglettes, Boucles d’oreilles, &c., Chandeliers en bronze à 2, 3 et 4 lumières.Services en porcelaine, décorés et autres, Divers objets convenables pour Etrennes ou cadeaux, LE CANAL DE SUEZ EXPLIQUÉ.A-#’milite du canal de; Suez expliquée de la façon la plus topique du monde à Diunanet par son sarment, dans l’Eclipse : Nonobstant, sargent, que je ne serais fâché de savoir n nnnî r.n’il Kerosene, Huile (le Charbon Supérieure importée des Etats-Unis A \J).PRUNEAU.3XI"o- -v., Sorel, 23 déc.1875.Automne de 1875.¦oOo DAVID FINLAY, SURCHAKU-TAILLEUR ET MARCHAI» DE MARCHANDISES SECHES, Aie plaisir d’annoncer à ses pratiques et au public en général, que son assortiment d’automne est maintenant au complet, et compreud, eutr’uutres articles dont l’éQUinérution serait trop longue, les suivants Des Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les plus nouveaux, Etoffes à Capot, Casimirs X>i"îips IVoirs, Des Draps de Castor et Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.Une modiste des plus habiles est à la disposition des acheteurs, pour les chapeaux Tous les ordres recevront une attention spéciale et seront exécutés promptement.Venez rendre visite à ce magasin avuut d’aller ailleurs, et vous vous convaincrez qu’il ne peut y avoir do meilleur assortiment que celui de DAVID FIN LAY, No.12, Rue du Roi, Sorel, 3 avril 1875 • A LA a quoi qu’il sert, le canal, pour avoir coupé comme ça un pauvre îxme ! —Que cette question l’est absolument supérieure dans les moyens d’ententement ; mais je vas néanmoins t’en détailler la théorie, par comparaison : Où es-tu easarné, Du-manet ?— Dame ! sargent, que vous le savez bien, puisque nous sommes de la môme compagnie, moi z’et vous.—C’est une réponse dont à la quelle jo devais préalablement t’a.venir de ne pas la faire, mais d’y aller catégoriquement.Attention’: Où est-iu easarné présentement, Dut manet ?—A la Pépinière, mon sargent.—Bien.Et Françoise, tes amours ôùs qu’elle est en garnison pour l’instant présent ?—Dans la rue Picpus, chez un bourgeois, au numéro.—ÎSufficit.Très bien ! —Ah ! que non, sargent, que je le trouve au contraire très mal, vu que c’est d’une rude étape d’ici, et que chaque fois que je vas chez elle pour y goûter l’avantage de sa société et subséquemment le bouillon du bourgeois, ii me faut demander une permission de dix heures, et le capitaine Sixratigs, que vous le savez bien, il est commode tous les trente-six mois.— Et qu’encore tu as la rue de Rivoli pour y aller tout droit au pas accéléré.Mais qu’est-ce que tu dirais si, pour souhaiter le bonjour à Françoise, ii te taliait enfiler le faubourg Saint-Honoré par la droite el faire in e conversion avec un demi-tour par Chai Ilot, Courbevoie, Monceaux, Batignoiles, Montmartre, La Chapelle et lu tour des fortifications pour déboucher dans la rue Picpus ?—Ah / sargent, que ce serait superlativement ennuyeux pour un simple fasiIlier.—Eh bien ! voilà la chose : que jusqu’à*les frégates et les corvettes des particuliers et du gouvernement ils étaient obligés de luire le tour do l’Afrique par l’autre bout, ousque c’est habité par un las de sauvages et de moricauds si noirs qu’a côté dos turcos ils pataitraient blancs comme la bufieterie de la gendar merie.Eh bien ! le canal, c’est leur rue de Rivoli à eusse pour aller chez Françoise et y défiler perpen* diculairement, et que c’est un avau* tage pour tout un chacun, que l’Angleterre y mette des millions ou non.LES TIGRES DANS L’INDE./ S -T- A T) A C O N A H COMPAGNIE l) ASSURANCE SUR LA VIE ET CONTRE L'INCENDIE.DIRECTION DE MONTREAL: Thonttis Workman, Ecr.Thomas Tiffin, Ecr, MaurfW Cuvillier, Eor.Amable Jodoln, Ecr* Geoo D.Ferrler, Ecr» une; compagnie: nationale BUREAU PRINCIPAL.QUEBEC.* /À 15 I>lrA-CF.- D'ARMEE 2 0.0> PERRAULT, Sec.& Gérant, District de Montréal.MONTREAL à Sorel Pour les Oomtés de Richelieu lierthieret Yamaeka.* B U B E A B :—No .10, B ue Augusta, Place du Marché, Sorel 20 Mars, 1875.—uu.Le voyage du prince de Galles dans J’Iixde a donné lieu à une foule de publications, celles relatives au sport ne sont pas les moins nom breuses.Nous voyons qu’un habile sportsman, M.Fayrer, très* versé, parait-il, dans la manière de chasser le tigre, a donné sur ce de nier passe-temps,— si tant est qu’on puisse se servir de ce terme pour un exercice aussi dangereux,— un li• vre rempli de curieux details.L’au* leur devait, difon, être le guide du prince dans les chasses de ce genre qui pourraient avoir lieu.La chasse au tigre est une chasse /vraiment royale.Quoique répandu dans tome l’Asie, les hauts pla • tesux du Thibet excepté, c’est surtout dans l’Inde, dans la Birmanie et dans la péninsule Malaise,que cet animal se trouve le plus fréquetn* ment C’est là aussi seulement qu’on le chasse d’une manière méthodique.Généralement ou considère le tigre comme intérieur au roi des ani* maux ; mais, selon M.Fayrer, non* seulement il* ne lui est pas inférieur, mais il le surpasse en taille, en for* ce, eu activité, en beauté, iiion qu’il n’ait pas autant de courage, ni sur* tout autant de renommée, il est en tout cas appelé à occuper le premier rang dans l’Inde ; car là il est chez lui ; le lion y est comparativement beaucoup plus rare* Ce dernier ap* paraît eu certaines parties de l’Inde, tels que la Gütferate,- Gwalior, etc.Mais il n’y e8t0ûveut que le re* présentant dégénéré .d’une faune qui n’atteint son parfait développe* ment qu’en Afrique.L’auteur a eu occasion de mesu* rer plus d’un tigre, dit VAlheneum : il les a mesurés, bien entendu, après leur mort ; or, il leur a trouvé, en général, une taille de dix pieds, depuis l’extrémité du in-z jusqu’au bout de la queue.Quelques-uns même étaient plus longs.Or, à en croire M.Fayrer, le lion n’atteint pas une pareille taille.On dit, il est vrai, que le lion a une na * ture plus noble, plus généreuse ; que le tigre est d’un caractère plus apa* thique, moins énergique.Ce so*u là, suivant le voyageur, des illusions qui lie tiennent pas devant la réalité.Le tigre est féroce, ajoute M.Fay-ror.Celte férocité est plus grande chez la femelle, surtout quand elle est avec ses petits.Alors, elle lutte en désespérée.M.Fayrer raconte l’aventure d’un colonel anglais qui, dans une chasse au tigre, avait blessé' une femelle; le chasseur était dans une bowddi, sur le dos d’un éléphant ; d’un bond, la tigresse saute sur lui, ses pattes de derrière appuyées sur la tète du pachyderme, ses pattes de devant nu le rebord de la petite cahutte ; le sportsman essaya de lui ter ; en un clin d’œil ii fut jeté à terre, et, si l’animal n’avait pas été percé d’une seconde huile qui l’étendit roide mort, le chasseur lie s’en l'ûl pas tiré la vie sauve.On croit que du haut de ces pavillons ou bowdahs, perchés sur le dos des éléphants, le chasseur est plus en sûreté.C’est une erreur.Au reste, ce n’est point par choix qu’on prend cette position, comme on serait ten té de le croire.Il est telle emitrée du Bengale, de l’Italie centrale, du nord-ouest et de Tergi où les jungle-et les herbes sont si hautes (tTiles atteignent parfois douze pieds et même davantage) qu’il serait impossible de chasser à pied.C’est dans ces retraits dangereux qu’arrivent les plus sérieux acci-dcMits.Là une adresse consommée et un sang-froid imperturbable ne suffisent pas toujours pour garantir le chasseur des surprises d’un tigre dangereusement b)»*ssé et que l’agonie de la mort rend furieux.Eu général, le tig/e u’attaque pas Fs êtres humains; mai.*, quand une lois il s’est trouvé dans mie lutte avec les hommes, alors toute crainte disparaît chez lui, et le sang, dont il a une fois goûté, lui parait préférable à toute autre nourriture.On sait qu’après l’insurrection hindoue, Fs indigènes furent désarmés.L’auteur attribue à cette cir constance l’accroissement’du nombre des tigres dans l’Inde.Leurs ravages ont été réellement désastreux.Ainsi, d’après le capitaine Rogers, seulement dans le Ben-gaie inférieur, 13.400 êtres humains auraient été, pendant une période de six années finissant on I860, tués par les bcies sauvages.Or, les rapports du gouvernement établissent que 4,218 ont péri victimes de la fé * rocilé des tigres.Dans le District de Rang pore, la perle annuelle est de 55 à (Î0 individus.Les hauts faits,—si on peut se servir de ce terme en pareille oc-casing—les hauts laits individuels de quelques-uns de ces animaux sont à noter.Ainsi, l’on cite un tigre qui, en 1867, 1863, 1869, tua successivement 27, 34, 47 individus.Une fois, il tua le père, la mère "l trois enfants dans l’espace de quelques minutes.Cei.o bote iéroce tua 27 personnes, la semaine avaut celle où elle fui elle-même abattue.Un autre tigre, en 1856, 1857, 1858, massacia un nombre moyen de 80 personnes par an.Un troisième, en 1869, (il périr 127 individus et bina à lui seul une route publique, jusqu’à ce qu’il fût abattu par un sportsman anglais.Telle est la terreur qu’inspire ce roi des jungles, que des villages entiers sont quelquefois abandonnés, et toute culture suspendue dans les envions.Un rapport officiel constate quo, dans les provinces du centre, une seule 'tigresse causada désertion de treize villages, et que 250 milles carrés de terre labourable lurent laissés sans culture.ties lhdous s’imaginent- que le corps d’un tigre est le séjour d’un malin esprit, et beaucoup né le tue raient point, de crainte de répré-sailîe.Les paysans sont tellement su* porstitieux à son endroit, en certaines localités, qu’ils n’oseraient p»s l’appeler par son nom, ils se contentent de dire : la bete.C’est presque une croyance universelle que su chair et surtout le cœur, s’ils sont mangés, donnent le courage el la force.Les g ri fies sont conservées comme des talismans.LA SUISSE A PHILADELPHIE.Ou lit dans une correspondance adressée de Philadelphie à la Tribune: L’exposition de la Suisse sera pe.tito, mais compacte, complète, bien classée et admirablement cataloguée.Elle, aura lieu exclusivement dans le Main Building, excepté les photographies el lithographies, et peut, être quelques peintures à l’huile dont la place sera dans l’Art Hall.H n’y aura ni machines ni contributions aux departements agricoles et horli-cole.Tous les préparatifs, jusqu’à la confection des vil nues et l’impression des catalogues, ont été faits par la commission de l’intérieur, dont hï siège est à Winterthur, canton de Zurich, de sorte que 1rs marcha u.dises arriveront ici—en lévrier ou mars il ny aura rien a laire qu’à les mettre er.place.Elles occuperont u u espace de 6,6*10 pieds car.rcs, clans une sec!ion étroite allant de la paitie du bâtiment qui se trouve du côté de la galerie /les arts jusqu’à la nef centrale.La {Suisse aura pour voisins, d’un côté la Bel.gique, qui occupera une superficie plus que double de la sienne, et de l’antre la France, occupant un j é tondue beaucoup plus considerable.A travers la nef s»*ra le vaste es.pace réservé aux Etats-Unis.La commissio i suisse est composée des membres suivants : •M.Jo colonel M.Ilielor, com • missairo général, de Winterthur ; Edward Ciiiyer, secrétaire général de Zurich ; John leely, ingénieur’ de Bàle; et Riulolphe Koiadi, consul, commissaire résident do Pnila-delplne.Le colonel Rioter no pomra pas assister à l’Exposition, et h\S allaires do la commission seront administrées ici par M.Koradi, avec l’assistance do M.Guy or, qui doit venir au commencement du printemps.Un petit chalet sera construit dans lo Main Building pour les bureaux do la commission.Le nombre des exposants suisses, classes suivant les articles à exhiber par eux, est indiqué comme suit par les derniers avis de Winterthur.Produits chimiques, 20; tissus de coton et do laine, 10; dentelles, 24; tissus desoie, 19; articles de paille’ 16 ; extraits et préparation chimiques, y compris lo lait condensé, qui est un article important (l’exporta, lion, 8; montres, 49; outils d’horlogerie, 10; instruments scientifiques, 5, sculptures sur bois, 16; instru • meats de musique, 7 ; typographie, 19, photographie, 9; préparations alimentaires, 8; cuir, 2; liqueurs, 14; éducation, 14; construction*, 58; divers, 24; Total, 398 exposants, nombre qui s’élèvera peut.être à 425.L'exposition de l’éducation sera particulièrement intéressa nie.Les travaux de Pestalozzi ont laissé leur empreinte dans le système scolaire de la Suisse, et il y a longtemps qu’on y pratique les méthodes d’ins-truction qui commencent seulement à cire introduits en notre pays sous le nom (Tobject teaching.Apprendre à l’enfant à penser par lui -môme, au lieu de répéter salis les comprendre les formules apprises dans les livres, lui laire connaître la nature et les emplois des objets qui l’entourent, tels sont l»-s deux points essentiels du système Pestalozzi.Les Américains pourront voir dans les contributions des divers cantons à l’exposition du département de l’éducation, les modèles, dessins, etc.qui ont été re • connus les plus utiles à l’enseignement de ce système, ainsi que les livres rudimentaires et appareils ordinaires.A cette exhibition seront jointes d’intéressantes statistiques montrant ce que coûtent les écoles dans les divers cantons.Parmi les articles manufacturés, les montres occuperont naturellement le premier rang, mais ce qui arrêtera le plus les yeux et excitera le plus d’admiration, ce sera l’exhibition des dentelles, spécialement des rideaux de dentelles.Les fabricants de rubans de soie ont refusé d’envoyer des articles.L établissement en ce pays de manufactures de rubans de soie les ayant privés do leur meilleur marché, ils no se soucient pas de faire des dépenses pour montrer à leurs anciens clients des articles que ceux-ci ne veulent plus acheter.Mais quelques négociants ont acheté des lubricants un assortiment complet d’échantillons, de fupon que coite branche importante de l’industrie suisse ne sera pas sans représentation.Les tissus de coton imprimés seront représentés de la même manière.Quelques journaux suisses expri-mcni di-s doutes sur la valeur commerciale de l’Exposition pour leur pays, et annoncent qne beaucoup des piincipaux établissements industriels se «ont décidés à contribuer par patriotisme, et non dans l’espoir d’un bénéiicc.De co nombre ne sont naturellement pas les fabricants qui font un grand commet co avec les Etats-Unis, comme, par exemple, les hor*'* fogers de la Suisse française.Il est agi cable de savoir que la formation de 1 exposition suisse n’a pas été gouvernée uniquement par des considérations commerciales, et que toutes les principales industries de la petite République seront bien représentées.Le secretaire du Trésor a adressé «m sect et.tire de .întore-ur la lettre suivante, sur laque.le nous appelons la plus minutieuse attention, car il laut de giauds Hlbrts intellectuels pour comprendre le sens de cette phraséologie officia Ile.J ai 1 honneur de vous inlormer qu il a eie représenté à ce départe • ment que le règlement requérant un serment sur une facture de march «ndise.s destinées a l’Exposition intci nationale, a prêter-pur lo propri* etaiie, iabrieuut, ou agent duetuent autorisé du dit propriétaire ou fabricant, (il vorilié par un commissaire, consul des Etats-Unis, ou agent consulaire, occasionnera ih-sembai» ras ei des dépenses, et que l’on pour-r/i s’c:i dispenser sans inconvénient.Après mûre considération, ce département a déci lé île permettre l’entrée des articles de ce genre sans la lormalité du serinent sur la lacune dont ii est question, pourvu que le commissaire spécial du gouvernement é ira u gion.**L le e-sqne est t op bien assiijelii sur l«*i:r tète pour qu’ils le cli.iiigent coati e lin oonnt t-—U r du l- nous avons mis de côté le numéro du journal* dans lequel ce haut-fait est consigné, et nous l’avons conservé comme une précieuse relique de la dernière Session de Québec.Sous le titre significatif “ Accumulant sur l’agonie ”, voici en quclff termes, le Morning Chronicle, de Québec, du 23 décembre 1875, fait part au publie de ce mémorable évènement : “ Lorsque M.Mathieu fit ses observations, l’autre soir, au sujet de l’octroi d’uu bonus aux membres de la Chambre, 11 a came de.la dureté des temps,” la plupart des personnes présentes crurent à une plaisanterie de nu part.Mais nous regrettons do constater qu'il était sérieux dans sa folie.Une requête est actuellement eu voie d’être sigma- ou l’est d jà par un certain nombre de m-mbrespe la Chambre, demandant que leur indemnité parlementaire soit augmentée de six à huit cents piastres.Su is ne pouvons voir aucun motif valable à ce mouvement.Les membres ont p|« iue libellé, il est vrai, de voter la dépense de l’argent de la province pour des liiij d améliorations publiques,mais, quand cciu vient à garnir leur propre gousset, la chose est quelque peu dillérente.folle qu’elle est, la législation dans cette province conte d ji\ double do ce qu’elle devrait couler ou de ce qu’elle conte dans aucune autre province de la Oonfé-déialiou.“ L'impétuosité d»* notre Cbambre-I3asse est telle qu'il faut, pour la réprimer, vingt-quatre Conseillers au coût d’à peu près £C0,iéricuscuicitt affecte noire commerce.Mais, Ç uaeteiiscnt les luttes politiques en ce pays, A Y18 Ali COMME HUE ELANÇA LS.Al es sieurs Couuiibaeet Mailler, ll>, Lue de la Grange Batelière Dans, sont nos seuls agents pour Paris et la branuc.Il sont exclusivement autorisés à recevoir les abonnements et les annonces pour G.L Banhe, EJ.propriétaire de la Gaz: lie de Sorel.récompense «le leur servilité, recula devant la responsabilité d’une aussi odieuse spoliation du coffre public.Parmi toute la députation, il ne se trouva qu'un membre, tissez peu soucieux de sa dignité et des inté-tércts de ses constituants, pour oser réclamer publiquement l’imposition de ce nouveau firuC’."1 sur la population de la province «le Québec.Chapeau bas, lecteurs ! Oc membre J1’01* fois illustre, c’étaiMe député de Richelieu, parent de l’homme aux §32,000, le nouveau Maire de la ville «le Sorel, élu en protestant contre l’imposition de nouvelles taxes sur ce pauvre peuple, qu'il aime si tendrement.en temps d'élection ! J.13.B rousseau.1‘ H‘ r\ V -t* £ • \ /¦*.£.(.r, J' I.ï t - ^ i .» > * I.* W V1 > V ¦ôom Mann, ISlVvrkr i»/' comptes de l’aimée dernière et les estimations pour la prochaine année (i-.-e le vous seront soumis.Lus estimations ont été calculées avec toute l’économie possible, cil rapport avec les intérêts du public.Je regrette que la dépression commerciale, à laquelle j’ai fait allusion, ait aé rieuseuicnt nlfeclé le revenu.Il sera nécessaire, vu ces circonstances, Je réduire lus dépenses dans les différents départements du service public.Honorables Messieurs du Menai, Messieurs de la Chambre des Communes, Les correspondances, rapports et autres documents relatifs à la construction du chemin de fer du Pacifique, vous seront soumis.Durant les vacances, une députation en-voyée par le gouvernement de Manitoba, s’est rendue à Ottawa pour attirer l’attention du gouvernement fédéral sur les affaires de c«*tte province.Cette députation a représenté que le revenu de la province n’était pas suffisant pour subvenir aux dépenses ordinaires du gouvernement.il croit que nous devons l’accepter eu toute modestie.Sou Excellence a eu le soin de répudier certains avancés tendant à faire naître la supposition que notre loyauté vis-à-vis Sa Majesté prenait sa source dans un vil sentiment de dépendance.Les paroles qu’il a prononcées à ce sujet ont eu uu grand retentissement.Il est heureux que ces paroles aient été prononcées par un aussi grand personnage et elles ont fait disparaître tout soupçon qui pouvait exister relativement à notre loyauté.(Attention attention.) Sur le second paragraphe de l’adresse qui a trait à la crise financière actuelle, l’orateur dit que le pays n’est pas réellement pauvre mais incapable dans le moment de réaliser son capital ; mais les mesures que le gouvernement va prendre vont remédier à eut état de choses.Après quelques observations au sujet des chemins de 1er Intercolonial et «Je l’Ilc du Prince Edouard.M.Casey dit qu’un sujet de discussion de grande importance sera la production promise de la correspondance et des documents relatifs nu chemin de for du Pacifique.La partie référant à l’ordre faite par le gouvernement en considération des délais innévitables dans l’accomplissement du marché fait par son prédécesseur était nécessairement tombée à l’eau lorsque le Sénat avait rejeté le bill sur ce sujet, et tout le monde sait, par l’entremise de la presse, que le gouvernement avait offert une somme de tant une fois payée, à être employée par la Colombie Anglaise comme elle jugerait à propos.Le reste de la proposition originaire relativement à la dépense annuelle d’une somme fixe sur la ligne principale, demeure semblable et l’obligation de continuer le chemin est aussi pressante que jamais.Jja Chambre est informée par le discours du trône que le gouvernement a pris les moyens nécessaires pour régler la question des pêcheries, conformément aux dispositions du traité de Washington.C’est un fait reconnu que le règlement de cette question a été ajourné à cause des négoliations entaillées relativcmeul au traité de réciprocité.Notre gouvernement a adopté les mesures nécessaires pour régler cette question en nommant une commission à cette fin et il est à espérer qu’elle sera bientôt décidée d’une manière finale.Le gouvernement a nommé une commis-sion connue sous le nom de u Commission des Pêcheries, ” mais elle a du s’ajourner sans avoir rien décidé.Il est convaincu (pie le gouvernement fora tout son possible pour que le Canada soit traité avec justice, mais il ue faut pas oublier qu’il rencontrera beaucoup d’obstacles qui a’existeraieut pas si les affaires avaient eu un autre aspect lorsque le traité do Washington fut préparé.(Attention ! Attention !) Après quelques remarques au sujet de rétablissement de la Cour 8upi’Giuc, des bctlcr 1er ms pour Manitoba, des projets do loi con-ceruant les Compagnies de transport, les statistiques criminelles, l'affranchissement des indiens etc., l’Orateur torniinc.au milieu des applaudissements prolongés do la Clmuibrc.M.Taschereau, en se levant pour secondé l’adresse, .lit qu'il est lier de l’honneur qu’on lui a fait en lui assignant cette tâolio Dans le discours du trône, il est fait allusion au voyage do Son Excellence cil Angleterre, dans le cours duquel il a attiré l’attention du public anglais sur la loyauté du peu pie canadien vis-à vis Sa Majesté.Jjc peuple canadien doit être fier du digne représentant de 8a Majesté eu Canada, dont le nom est devouu si populaire par toute la Puissance.Durant ce voyage, Sou Excellcucc a fait notre éloge et vauté le Canada sous tous les rapports.Durant son séjour parmi nous, il s’est familiarisé avec nos mœurs etoonnaît parfaitement aujourd’hui notre caractère et uotro sion passagère pût induire le gouvernement à mettre obstacle au développement matériel do la Puissance.Il douna un bon point au ministère pour, avoir aboli l’office d’agent-général à Londres, abolition qui était hautement demandée par l’opinion publique.Il parla contre la nomination d’un nouveau gouvernement au Nord-Ouest, et congratula le cabinet de n'avoir pas nommé uu lieutenant-gouverneur pour cotte portion du territoire dans le cours de cette aunée, tout en espéraut quo sa nomination ne serait pas nécessaire.Il demanda des explications sur l’entrée du Président du Conseil dans le cabinet, et suggéra que le gouvernement favorise des better terms pour la province de Mauitoba.il annonça quo l’opposition ne proposerait pas (l’amendement.L’hou.M.Mackenzie lui répondit en remarquant cutr’autrcs choses que le gouvernement actuel avait l’intention de faire adopter tous les projets de loi promis dans l’adresse, contrairement à J’ancicn qui a promis beaucoup de mesures sans les exécuter.Mgr.MOREAU À SOllEL.Mau.Moreau a confirmé près de deux cents personnes dimanche matin, à la chape1 le de la Congrégation ; il a en même temps conféré l’ordre du diaconat à un jeune lévite, et divers ordres miueurs à plusieurs autres ; de ceux-ci, trois ont fait leur cours au Collège de Sorel.La grande messe a éié chantée par M.Archambault, curé de St.Hugues, et un court entretien donné par Sa Grandeur elle-même.Mgr.s’est surtout attaché à nos œuvres catholiques et eu a profité pour les encourager vivement ; la construction d’une église, l’agrandissement du college, l’encouragemeut à donner à la Providence, à la Congrégation et aux Frères des Ecoles Chrétiennes occupèrent la majeure partie de sou discours.Mlle Cartier s’est faite de uouveau entendre ot admirer dans un superbe offertoire.Après lu graud’messc, une adresse de bien venue a été lue à 8a Grandeur Mgr.Moreau par Son Honneur le Maire; Mgr.y a répondu de façon à ce que les paroissiens de Sorel gardent le plus aimable souveuir de sou court passage parmi nous.suger au point de vue économique et fiscal; d’autrea considérations lo recommandent aussi à l’attention.Aux termes do la Constitution actuelle, le gouveruomeut impérial a la haute main sur toutes les voies ferrées ; il en dispose à son gré en temps de guerre, où l’élément administratif est complètement subordonné à l’autorité militaire.Un titre de propriété ou règle u’njouteruit guère à ses pouvoirs et à ses attributions.“ L’intérêt stratégique ne vient dès lors qu’au second plan dans l’ordre des préoccupations auxquelles obéit le gouvernement de l'empire en voulant mettre la main sur les chemins de fer.C’est à son caractère politique que le projet poursuivi par ce gouvernement doit sou principal iutérêt.“ Ce que l’ott veut à Berlin, c’est faire disparaître les dernières traces de l’autonomie des Etats confédérés.La Bavière, le Wurtemberg,Ta Saxe, le gratid-duehé do Bade, la Hesse, n'ont plus d’nrméo, plus de représentants politiques, presque plus de finances indépendantes, certains revenus comme ceux dos douanes, des postes, des télégraphes et divers impôts indirects passant par le budget impérial pour être partagés outre les divers Etats.M O N S T R U O SIT É S.!* %i* % * %!• Voici la liste dos ordinations faites uarSa Grandeur : Tonsures*—F.X.Lachance et H.L.Duhamel.Minorés.—C.Bessette, J.O.Desrosiers, P.Mathieu, C.Sicard et F.X.Lachance.Sous diacre.—A.E.llivard.Tous ces messieurs sont professeurs au Collège cle Sarel et appartienne it au diocèse Je St.Hyacinthe.*, * Par une ordonnance en date du 10 février, S.G.Monseigneur L.Z.Moreau a donné au Collège de St.Pierre de Sorel, pour premier et spécial patron le Très Saint ot Divin Cœur de Jésus, et pour second Pation ‘St.Charles Borromée, ce dernier en mémoire de Monseigneur Charles Larocque, foudateur de cet établissement.'b Sa Grandeur a laissé Sorel hier matin par un train exprès qui doit le conduire chez le Révérend 31.Moreau, son frère, curé de St.David.Après une courte visite à celui-ci, Mgr, doit aller à St.Hugues puis retourner à St.Hyacinthe.NOTES EUROPEENNES.Il parait que M .Dreyse, l’inventeur du fusil à aiguille, vient d’inventer un autre fusil d’une portée plus considérable encore.-I-, * * Los souscriptions pour la nouvelle Université Catliolnjue de Parts, dépassaient le chiffre de 100,000 francs au commencement de novembre dernier.( ‘l! *lf ' -r* , -t- Un journal du Haut-Canada annonce qu’un concombre pesant 04 livres serti envoyé à l’exposition du centeuaire par un jardinier de l’Arkansas.(Jette énorme cucubitacée figurera à merveille à côté de la citrouille que voici.*, v *1-* On parle (l’une citrouille mesurant 19 pieds de diamètre qu'un jardinier du petit vilingo de Luiz, Brézil, doit envoyer à i’uxp«)sitiou de Philadelphie.Un Yankee de cette der, nière vilie en a fait l'acquisition, et se propose, après l’exposition de se servir de l’é-coroc de l'énorme couge comme d’une embarcation avec laquelle il naviguera sur uu petit lac situé sur sa terre.* , * * L’Etat de New-York se prépare à en voyer à l'Exposition d ; Philadelphie uu superbe spéciment do la race bovine.Cet admirable auimal, qui scia âgé de six ans le 28 mai prochain, ne pèse pas moins de 5,000 livres.Sa longueur, du bout de la queue à l’extrémité du mufle, est de vingt cinq pieds ; sa hauteur, de vingt-deux mains.Ses auteurs ont tous deux été importés d’Àngieterrej ils étaient, dans leur patrie, con>i«iérés comme -de magnifique individus.B n’est pas gras, malgré ces énormes dimensions, et l’on estime qu'on pleine graisse sou pouls serait de ü,00t livres.Cet animal monumental est.actuellement visible à Middletown (New-York.) \ol«s Locales.Santé publique.—On parle de plusieurs cas de lièvre maligne en cette ville.G.I.Bartiie, Ecr., M.P., a laissé Sorel dimuuclic pour aller prendre son siège à Ottawa.Sommaire de la 1ère jjjpage : Le canal de SuiZ expliqué ; Les tigres dans l’Inde ; La Suisse à Philadelphie ; Oh ! que neuui 1 Les affaires en cette ville tic sont pas si mauvaises qu’aillcurs.Cela est du en partie à la libéralité de nos banques royales et à la ponctualité de leurs pratiques.La Cour a Sorel* est actuellement présidée par M.le juge Caron, de Québ e.Nous apprenons avec bonheur que la santé de l’Iiou.juge Lorauger se rétablit promptement.Des Courses au trot auront lieu à la Rivière du Loup (en haut) mardi et mer- 11 espère que le peuple canadien s'efforcera de mériter toujours les compliments qui ont été faits à son adresse.Al.Taschereau fit de judicieuses observations au sujet du ohemin de 1er interoolo.-nial, de la crise actuelle, du règlement de la Lus documents relatifs à cette question vous fierGut soumis ; ou vous soumettra ( question des pêcheries et des autre mesures ____________________________ aussi cert inos propositions, La législa- I mentionnées dans le discours du Trône et U ME PIE RltE A DEUX COUPS.I rc Ue Manïtobu a, dans PintcrviiUe, udopjd f mii> niii>t heureux co nous apprendre que les catholiques pouvaient voler pour M.White quoiqu'il fût franc-maçon.Ce n’est p is étonnant, mais, si lo i\o a veau-Mo u de a eu raison en 1875 de mpporter un franc maçon, a-t-il eu raison tUftsi de dire eu 1874 qu’un catholique ne pouvait voter pour un franc-tuaçou V Si le Nouveau Monde de 1875 est nb-ous, celui de 1874 doit être eundainttd.Donc ou peut croira, sans cesser d’être ta t ludique, que le Nquü eau-Monde \ l’est pas infaillible ci que sa théologie, comme celle •iu Franc-Parleur sur la question des immunités, ne vaut pas graud’ehose.—Bien-Fil blic.Ouverture du Parlement Federal.DISCOURS DU TRONE.( quelque., mesures pour l'uduire les dépenses de la province.J’attire votre attention sur les diverses questions que je viens de mentionner et sur les affaires que vous serez appelés à discuter, et j'ai la confiance que vos définitions sc feront avec sagesse et modération.•.^ *¦ • i ' • ** ¦ (ohose constatée dans uu journal conservateur,! Jeudi, à trois hcujres do Y a p rès-mi clï, Prévoyant l'incrédulité, de^ nos lecteurs, *Sou Excellence le gouverueur-gouérul, e;i.Parlement Fédéral.Ottawa, 11.L’Orateur prend le fauteuil à 3 heures.L’Orateur soumet le rapport du bibliothécaire de la bibliothèque du Burlcnjeut.Les membres dont les noms suivent sont alors introduits et prennent leurs sièges ; AI.John Short, de Gaspé, par AIM.llobitaiilo et Caron ; M.Johu Beverly Robinson, do la division ouest de Toronto, par Sir John A.Alacdonald et AI.Tupper.M.Huutingtou soumet le rapport du Maître général des Postes.(Applaudisso- tçrmina eu disant qu’il ne croit pas devoir répéter son discours en anglais et qu’il approuve tout ce qu’a dit le député d’Elgin dont il a fait de grands éloges (appludisso-ments).Sir John A.Macdonald félicita le moteur et le secoudeur de l’adresse et dit que le discours du troue était un documcut dépourvu d’attrait.Il abonda dans le sens des observations faites ayant lui sur le discours de de Son Excellence et) Angleterre, et déplor ra avec eux la dépression générale des affaires dont il sera du devoir de lu Chambre de s’enquérir.Il se déclara* content du parachèvement de l’intercolouial qui sera un des meilleurs chemins de fer et un des moins dispendieux du continent américain.Il fit plusieurs suggestions au sujet do son administration.Il félicita le pays sur l’éta^lisseiqeQt do lu Cour Suprême et il loua chaleureusement Jes juges qui la composent.Il observa quo la mesure oouoernaut les affaires des sàu-•vûtrca était la grande import inça.Quant ù ia -^mmeroialo, il se dit heureux d'apprendre qu’elle n’est que tem- __________ _____________ poroire; mais il regretterait qu’uno dépres-1 tro mal apprécié si l’on se tcr2î!!fc ^ foiwi* Il y a eu au mois dernier uue grande creili, lus 22 et 23 courant, Voici le pro gramme tel qu’on nous l’a transmis : Premier Jour, lo.Une bourse de §20, pour tous chevaux qui n’ont jamais payé d’entrée, lü piastres au premier, G au scoud, 4 au troisième.2o.Une bourse de §20, pour tous chevaux de 4 ans, 10 piastres au premier, G au second, 4 au troisième.3o.Une bourse de §20, pour tous cho vaux qui n’ont jamais payé d’uutrée, dans la 3ènie classe, lü piastres au premier, G au second, 4 au troisième.Second Jour.lo.Une bourso de §j5 pour tous chevaux au-dessus de quatre ans, du comté, * 12 piastres, au premier, 8 au secoud, 5 au troisième.2c.Une bourse de §25, pour tous clier: vaux qui n’ont jamais trotté mieux quo deux et cinquante, 12 piastres, au premier, 8 an second, 5 au troisième.3u.Une bourse de $55 ouverte a tous chevaux sans exception, 30 piastres au premier, 15 au yeeoudj 10 au troisième, / Fat-en-ville.— La correspondance do Fat—cu~ Ville refusée par la Minerve a trouvé uu asile dans 1e Canadien.Eutr’autrcs culomuies, Fat-en-Ville débite la suivante : C’était cil 1872.Jnsquo là le Chevalier Georges avait été pur çotntuo l’i nceii's qîif B’ôlevfii dans le temple à l’heure des sacrilices ; pur comme l’eau du Canal Lachiuc j pur comme lo calcuiro des carrières du Coaticooke ; pur comme la célèbre pomme de M.Cauclion.Mais vint un jour, Jour nefaate, où cette pureté disparut.ISu 1872, AI.iiarthe avait pour adversaire Al, Mathieu, qui le battit à plate couturo.8cntniit; le: Terrain vacillait, il obtint, pur l’eutremiso d’un chef’ co i i sé rÿa te u r, ($•!', 0 (jt) ) quatre mille piastres / / pour combattre i\(.Mathieu.Ces §‘1J0U étaient en quarante (40) billets delà Buuque Métropolitaine de $100 cba- p .r* • • L * Lî 1 4 nin 4 • • * ^ 4 .1 # ouu# ^es Quurautc uu#tto, moins un, imeucuo* posés à la Banque Alolson, a Sorel.J’ai dit moins un ; je suppose que M.Bartho avait besoin de $100 pour ouvrir ia campagne.Et co fut aiübi que AI.Burthe perdit sa pureté élocto* f*alo.Et yoilu l’histoire d’un homme de bioq qui mal ijait.réunion Je l'Union Citholique d’Angleterre, ù Loudre-', sous la présidence du duc de Norfolk, qui a été réélu chef de l’association pour oette année.Dans son discours de réception, le noble lord à félicite l’Union île» progrès toujours croissants du catholicisme eu Angleterre.Le mouvement d»* la population de Paris en 1875 a présenté les résultats suivants : Il est ne 29,2 11 garçons et 2G,G43 filles.—Total : 55,S54iiais8uuccs.Il est mort 45,680 personnes.Différence eu faveur des naissances ; 2,874 individus .Il a été contracté 19,127 mariages.îk On lit dans le Monde de Paris du 14 Jauvicr.,‘S.Em., le Cardinal Donnct, archevô-,quc de Bordeau, pour répondre uux vœux des fidèles do son diocèse, invite ses curés à chanter le Ve ni Creator pendant quatre dimanches co .sécutifs, au salut du Saint Sacrement,afin d'attirer les bénédictions divines sur les élections qui vont avoir lieu.t( Dans uu grand de Diocèses de Franco, les catholiquus, se préparent par des prières soit aux élections sénatoriales, soit aux élections législatives.” • • %L> ,» On a vu par les dernières dépêches d’JÏJu-rope, que lo projet de construction d’un chemin de fer sous maria entre la Franco et l’Angleterre venait d’être reeouuu praticable par une société de savants et définitivement adopté.On u calculé le coût de l'eutrepijso.ef le reypnti probable du chemin, ‘Pendant l’année 1874» prjM do 500,-000 passagers ont fuit la truveraée de pou.vro à Calais ou O?tende, ou vice-versà.On présume que ce uombre sera double, lorsque le ohetuiu de fer sous muriu sera cous* truit, *** Le gouvernement de Berlin 09t on train d’ucheter ju propriété do tous les chemina de fer de l'Allemagne et de forcer les ooni; paguies à lui vendre leurs titres.Un cor-respqndaut do Prusse écrit à co sujet ; tf Go projet, tiuqucl s’iuteresso tout parti* e rem- ^”J'^ro|ûüut M* do Bismark, risquerait d’ê- Or, lus $4,000 en question ont été em?pruniées pur M, Bartho de la Cio du Truit & Loan quelques semuiuos après l'élection do 1872. LA GAZETTE DE SOREL, MARDI, 15 FEVRIER 1876.Nous profitons de l’ocoasioQ pour constater quo M.Barthc a toujours payé les frais do toutes ses dleotious de aos propres deniers.Nous mettons qui que co soit, au défi de constater qu’il ait jamais mis auoun de ses amis ou qui que oe soit fi’ contribution, pour un seul ceutin dans aucune de scs élections.M.Mathieu,qui inspiro Fat-cn-villc,peut-il p.n diro autant ?Il uo l’osera certes pas ! Nous domandons au Canadien do rétracter cc libelle iufôtuo dout il vieut do so rendre responsable.Quant ù.Fat-en-Ville, nous lo livrons au fouet de son respectable Papa.Ce garniu aime trop à faire parler de lui j ça peut deveuir couipromettaut.4K Les personnes qui ont souscrit, 25 cts.par semaine pour la soupe publique, vou drout bicu ne pas oublier d’envoyer cet argent tous les vendredis au Bureau de La Gazette, afin d’éviter chaque semaiue le trouble de cette collection à domicile.Calendrier et Almanach pour 187G à vendre à la librairie de la Gazette de Sorcl 3 cts.pièce.Nouvelles ai vers es.ANECDOTES D’UN AUTRE AGE.•/ V.¦ r,i , < „* • \ ¦ Vi t , i La femme do la Motte; condamnée pour une intrigue ourdie par—eHe-mômo contre l’honneur de la reine Mario Antoinette, et marquée sur les deux épaules par uu 1er rouge do la lettre ik_ (voleuse), fut .ensuite confinée dans un couveut pour le reste de scs jours.Une dos uounes l’uida pourtant il s’échapper, et lui dit en la quittaut : —Adieu,madame la comtesse ; soyez pru dente.Prcuez garde surtout de vous faire remarquer.On dit que, lorsque Condorcet se présenta un jour chez Louis XVI, fi la tête d’une députation de l’Assemblée Nationale, les jeunes militaires, qui faisaient la garde du roi, se moquèrent de la laideur de certains députés ; Condorcet lui-même n’était pas fort beau.Il se contenta de demander aux rieurs : —Nous n’avons pas l’air militaire, n’est-ce pas, messieurs ?—Non, répoudit-ou.—Eli bicu ! vous, vous u’avez pas l’air civil.GRANDE VENTE A SACRIFICE AU i MAGASIN DE Tout le stock de marchandises au montant do MORTALITÉ A MONTRÉAL.— Le Dllilif Witness dit qu’il est mort 781 personnes de la piootte fi Montréal, pendant l’année qui vient de s’écouler.Le chiffre total des décès par diverses maladies est de 0703 ou plus de 40 par 100 finies de la population, eu sorte que, dit il, Montréal compte en ce moment comme la ville la moins salubre de l’Amérique.Horrible.—De Québec, le 10 : Un affreux accident est arrivé dans le chautier de M.Valin, fi St.lloch.Un enfant qui ramassait des copeaux est tombé accidentellement aux pieds d’un ouvrier qui bûchait et lu hache de ce dernier, s’abattant sur la tête de l’cufant, lui fondit le crfinc.La vue du cadavre de cet enfant gisant sur la neige fra ppa les témoius de l’accident d’uuc émotion plus que douloureuse.Cours de feu.—De Toronto, le 10 : Hier soir, uue femme de mauvaise vie loua une voiture et se mit fi la recherche d’un nommé Flint, son aucien amant, qui l’avait abandonnée pour aller vivre avec uue autre.Ayant rencontré Flint dans la rue, cette femme tira sur lui fi deux reprises et une des balles blessa légèrement un agent de police.Ce dernier se mit fi sa poursuite mais sans succès.Finit est fi la tête d’une maison de jeux et jouit d’uue très-mauvaise réputation, Le lendemain, ou télégraphiait do Toronto : La femme qui a tiré sur le nommé Flint hier, n’a pas encore été arrêtée, on la croi1 rendue fi Buffalo.Accident.—Après avoir, dit le F ran’ co de vendredi, essuyé une bordée de neige —qui a égalisé les chemins—nous jouissons de uouveau d’un soleil chaud et bril-land, trop brillant peut-être, pour la saison.Les temps doux de cos jours derniers ont amolli la glace ; malgré tout, on continuait de traverser lu rivière eu haut du pont du chemin de fer, mais il est arrivé uu accident terrible, hier avant-midi.M.Henri Founder, de St.Alexandre, s’en venait fi St.Jean, a*v*.une charge de bois tirée par deux chevaux, lorsque la glace céda coin-plètemeut sous l’attelage, qui fut précipité dans l’abîme.La charge de bois n’était qu’fi demi submergée ; mais les chevaux furent eutraîués sous la glace où ils sc noyèrent.Un soir, fi une représentation d’Iphigénie, il arriva que le parti patriote se battit fi coups de poings dans le parterre contre le parti aristocrate ; et, comme l’on supposait que les loges u’étaient occupés que par des nobles, on jeta des pommes dans quelques-unes.La duchesse de Biron, qui eu reçut une, l’envoya le lendemain fi M.de La Fayette, avec ces mots : —Permettez, général, que je vous offre le premier fruit de la révolution qui soit venu jusqu’il moi.NAISSANCE.A.St.David le 4 ult : la dame de J.J.O.Fortier, Marchand, un Ills.sera offert au public fi commencer de SAMEDI PROCHAIN a grande réduction jusqu’à ce que le tout soit vendu; le public tant de la ville que de la campagne est invité à venir cioisir quelques lignes du magnifique assortiment do MARCHANDISES SECHES Toutes personnes endettées à rétablissement voudront bien venir régler immédiatement sans autre avis avec le soussigné.N.ARSENAULT.Sorcl, 10 fcv.LS7G.AVI*.¦ ¦ — r % ~ r* *2 LA COMPAGNIE D’ASSURANCE “ ROYALE CANADIENNE.)» Un dividende de dix par cent à venir au 31 décembre dernier, sur les parts de la Compagnie dont les versements requis ont été faits, a été declare et sera payable à mon bureau lo ou apres le 15 courant.JAMES MORGAN, Agent.Sorel, le 7 février 187G.—3ins.Manufacture de ColTrcs-l'orts de la Puissance.Premier pru a Vexhibition provinciale de 1873 • ACTE DE FAILLITE DE 1809.Province de Québec ï Dikrict de llicheiku.’ } C0UK SUPBMBUHB.In Rt ARTHUR lURON LA.VRKNIURG, lis.A.M.pour se terminer a G L».M.Un bazar au prolit des deux établissements 9 religieux se tiendra au même lieu les 28 et 20 | 19 du même mois.11 12 LISTE DES BLANCS envlnte;au Bureau de la “ Gazette de Sorel 8, RUE GEORGES.AUX AVOCATS.1 2 3 •1 5 G Ceci est un superbe journal paraissant tous les trois mois, m iguiiupiemeut illustré,et dont le premier numéro contient un élégant frontispice colorié.Prix, seulement 25 cts.parmi.Le premier numéro pour 187G vient de paraître.BâT*Vick’s Flower k Vegetahlm Garden, 35 cts.; 05 cts., avec couverture un drap.Adressez 30 décembre 1875.JAMES VICK, Rochester, N.Y.DECES.A Montréal, le G courant, après une maladie de 9 mois, soufferte avec une grande résignation, M.Hormisdas Leduc, à l’Age de 24 ans et 9 mois.La promptitude dans la décharge de leurs obligations a toujours été pour l’assuré la pierre de touche des Compagnies d’assurance.En effet, le paiement itnm «liât du dommage réduit a une suspension momentanée dans la marche des affaires, u u sinistre que les atermoiements et les lent urs eussent rendu bien plus grave encore, eu privant, pour un temps plus ou moins long, l’assuré de son indemnité 1« gitimc.La Stadacona, Compagnie d’assurance contre l’incendie, 13, Place d'Armes, Montréal, comprend que lu promptitude dans le paiement du sinistre, double le montant de l'indemnité.Aux Notaires Grande idee.— Lo Travailleur de Worcester suggère quelque chose dont l’idée est tout simplement magnifique.Il s’agirait ni plus ni motus pour les Canadiens des Etats-Unis de célébrer fi Philadelphie uotre fête uatiouale, le 24 juin prochain.Toutes les sociétés françaises canadiennes s’en tendraient, d’après la suggestion du Travailleur, pour sc réunir en ce beau jour de la iSt.Jean-Baptiste dans la grande cité où vont affluer toutes les nationalités du momie l’été prochain, et lfi chômer notre patron d’uuc manière digue.On inviterait les sociétés canadiennes de cc côté-ci de la frontière fi y envoyer des représentants.(Je serait lfi la plus belle occasion pour nos grands orateurs de se montrer avec avantage chez nos voisins et pour notre race de s’affirmer énergiquement en face des autres.Brûlée vive—Une figurante de l’À lexaudra Théâtre, fi Sheffield (Angleterre), vicut de périr uuns les ciivou&lauces les plus atroces.Ou représentait une féerie quelconque, et la pauvre fille, suspendue dans les airs fi une hauteur do plus de trente pieds au dessus de la scène, était jpaint.euuo dans cette positiqn périlleuse par une barre de f.*r, fi laquelle oii l’avait fortement attachée.Tout fi coup, on uo sait comment, sa ro be de gaze légère prit feu, et, avant qu’on ait eu le temps de la détacher, la malheureuse fut littéralement rôtie.|?n^t-on imagiuer rien do p|us déchirant que les angoisses du eelte pauvre enfant de dix-huit uus, qui se voit la proie des flammes et no peut faire uu mouvement, pour se dégager î Le courage de cette infortunée tut sublime : on n'outendit pas uu cri, pas uu gé-misBemeut et elle mourut sans avoir profé yé la.îpomdre plumte J Si quelque chose pouvait oncore ajouter à l’horreur de cet évéucmunt, o’est l’iudif fércnco et le sung froid avec lequel le di reotour du théâtre lit su dépositiou devant lo magistrat chargé des constations légales ; | Lu pauvre demoiselle a tait preuve#dc berçùpoqp de patience.ÇJe furent lfi les seules paroles qu’il sut trouver pour reudre hommage au courago de colle qui vouait de mourir fi sou service.Tout naturel.—Lorsqu’une personne, après avoir éprouva un article, l’a trouvé bon et propre aux fins auxquelles elle le destine, elle île l’abandonnera pas tout a coup pour un autre (le réputation douteuse, ou au sujet (tunnel elle ne sait rien.Nous sommes p rfcé à faire ces remarques, à cause de la ligne de cou duito qu'ont toujours suivie ceux qui se sont servis de cette céh bre et vraiment précieuse médecine connue sous le nom de Poudre* de Coa lition et Remède Arabe de Darley.Tous en sont tellement satishuts qu'ils ne veulent recourir à nul autre remède ; on en a vu attendre, durant plusieurs semaines, que l’agent put s’en procurer une nouvelle quantité.Rien ne lui est égal comme médecine de condition, ou pour faite cesser tout ce (pii affecte J’haleine des chevaux.—Souvenez-vous d i nom et vovez V à ce que la signa.ure de llurd À: Co.se trouve sur chaque paquet.Noithrop k Lyman, de Newcastle, Ont., sont propriéta res en Canada do cc remede, que tous les pharmaciens ont A vendre.Avez-vous jamais pensé que ce qu'on appelle rhume ordinaire, conduit souvent, lorsqu’on le néglige systématiquement, à cette maladie si funeste et affligeante : la consomption, tandis (pic, si l’on prend sur-le-champ les moyens propres a le faire disparaitre, d est gé.neralemeiit facile d’en obtenir la guérison ?.M vous êtes incommodés so»L par la toux ou le rhume, vous irouveriz les Pastilles de Br y an pour les Poumons très-efficaces contre cos maux, car elles soulagent.immidiatciucnl, et guérissent presque toutes les fois qu’on les emploie en lumps opportun.Ces pastilles sont à vendre chez tous les dioguisles et marchands de cam-p gno, à raison de 25 cts.par boite.Les hemouoïdes sont guéries d’u c manière définitive par l’Onguent de Ma bien : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou 4 pots pour $5.A vuulrc en gros et en detail par ut Compagnie Chimique de Wingate, à Montréal, et en détail par tous les Droguistes.11 sera expédie à n’importe quelle adresse sur reception du prix par le Dr.E.Mathieu, 198 rue Notre-Dame Montreal.bord, 11 février 1875.—Lui.L’J etc concernant le Notariat adopté à la dernière session de In Législature contient les dispositions suivantes que je m’empresse de signaler à l’intention de lu profession : lo.Tout notaire, qui a changé de domicile et qui n’en a pas fait la déclaration, doit le faire avant le premier Mars prochain.2o.Un tableau de tous les Notait es pratiquants doit être préparé par les secrétaires pour être di.stiibué dans le co rs de Mai prochain.3o Ce tableau ne devra contenir que le nom des Notaires qui auront fait la declaration de domicilie requise et qui auront payé avant le premier (l’Avril prochain tous buns arrérages de contribution jusqu’au premier de Murs pr< >chain.-to.L'Art.13 déclare (pie , di! la paroisse do St.Michel d’Va-ma.'-Ua, dans le district de Richelieu, épouse de Maxime Beaupré commerçant, du même lieu, et dûment autorisée à Ester eu justice."Demanderesse.l'S.Le dit MAXIME BEAUPRE, Défendeur.Une action eu séparation de biens a Uo i.i- tentée eu cette cause ce jour.MATHIEU k GAGNON, Avocats do la Demanderesse.Sorel, 1er février 187G.PUBLIC 13 14 15 IG 17 18 19 20 21 •>•> M 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 :i pouccH.- « iSO Ai IJM» 195,000 LES EDITIONS QUOTI-D1ENNE ET HEBDOMADAIRE DU OUVRAGES EN FIL DE FER.T.G.Rioej, 660, Ruo Craig.Fabricant d’ouvrages en fil de méfcjL Sorel, 3 février 1876.—lan.“ MONTREAL STAR} ont maintenant, d'après estimation, qçjup ^üa-TRB Y1NGT QUINZE MILLE LEqycUfjtt, ce ou; en (ait les journaux le* in^uo^ts et’les Jplusj généralement répandus dû Canada, 23, janvior 1876, *8 u Ooapasal»' Ohialduo &eTOsg»t», Moatrtü.: — Kias aoûts rom tt oùaoa, Vl5X)U PlATOüT PÜEEMEHT" VEGETABL i» jtavtfr 117».>U.Scrofules» Ereslpcle, Cancers ».Hémorroïdes» Syphilis» Maladies de Coeur» do Foie, et tonte* let .Krnpftltia j 852459 .« î 1.5 • LA GAZETTE DE SoREL, MARDI, 15 FEVRIER 1876.( .: / \M f.‘ O .• '* / h LA COMPAGNIE.> < 1 • » vl, */ * k I d'Assurance "RoyaleCanadienne.MONTRÉAL, LE 3 JANVIER 1876, AV.S.En conséquence do In résignation tic M.S JjaPalmu, comme ago t (te la Compagnie tl As surancc “ Royale Canadienne ’’, James Morgan Ecr, u cto nomme et eat it présent le seul rvfcnt autorisé de la Compagnie po'ir la ville lie Sorel et le voisin »ge pour faire les afl iir* s •l'assurance sur le feu de la dite Compagnie, •t pour collecter toutes sommes pouvant être «lueB à la Compagnie, provenant île la gestion 4m dernier agent.Par ordre, A (TH (J K GAO NON, Ski)il êtai ; n-’I’iiésoii ikk.Bord, B Janvier 187G.— lin.ADRESSES D’AFFAIRES.;l L.P.P.CARDIN, Notaire, No.74, RUE AUGUSTA.Sorel, 16 avrP 1873.—jtio.JACQJcS CHAMPAGNE i i u i s\s i ! •: u t HT AO.NI’ COLLECTEUR, Sr.G A HUI Kl, I)K HllANDON.Sorel, 18 nov.1875.—lia.S cj cd n: c.- T AGE KNTKfci MUS L'KEAL, SO-rKL, HE RT LH 10 II ET LA IU-VI10 R10 DU LO UH.À.E.B » A -SARI), Syndic Officiel POUR LIÉ {District de ilâeiieliea.AU UU.lKAU U.H A RT II •; & BRASSAI IL), Avocats.No.8.Iîue George.-SORIÎL.Sorel, 18 se pt.1875 MODE D’IlIVEil POUR < ¦ li Place DU Makciié SOREL Mi ï1}, Aj,fl >'~Ls WXvtfjJ Flace DU Marché SOREL Les voitures partiront de Pi Intel .u Peuple, 183 Rue des Commissaires, Montr ai, pour tiorcl et Bel l hier, tous les jours, Dimanche excepté, à y heures A.M.et partiront de 1 Hotel Pic lu** à Sorel et de Piloted G lilmelte à .cr-lhicr, tous les j ur.* a hi* ue.s A.M.le lun* di excepte.Une aul.e voiture transportera les ju.-sagers de Berliner à la Rivière «lu Loup tous les Mardis, «Jeudis ».t samedis a luiii.vce J du Stage de Montréal à ILuthier et pari ira du la Uivièrj il i ij->*i(> po u* M aitréal tous les Lundis, Mercredis et Vendredis.P i*i x lu [leS'iiî1* de *8* roi a .Moitié il ou B i.ili* .b 1 .oG Ceux •/.l)e iMo itré.d à I « Rivière -lu I.*up .d.er ou C*, /in r.v nir .\,o.\ u DANIEL MURRAY, 1 IIOIUSIKTAIRH.So.'d, lu D-C.ISÎU.CHANGEMENT DE BUREAU.J.II.Urousscati, AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, line George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.Sorel, 15 Octobre 187 >.H A ^ Pü i‘d a y a a a t.Le soussigné fournira aux personnes qui le désireront, tous les draps, etc., à meilleur marché que dans tout autre magasin A.BOUCHER, Marciiand-Tàillkuh, orel, 26 octobre 1-72.—lan.j^SPiENSEIGNÆ / ^-M D U Cadenas d’Or.LIFE ASSOCIATION 0FSC0TLA1D.ETABLI 15 EN 1838.BUREAU PRINCIPAL POUR LE CANADA, 9D, RUE ST.JACQUES, MONTRÉAL."Cette association offre à ceux qui ont l’intention de s'assurer les avantages d’une stabilité irréfutable et d’une administration soigneuse.Placements de première classe seulement.Polices sujettes i\ aucuno errour.1* omis places.p$9,201,07*4 Réclamations payées au-dessus do 11,000,000 j Revenu annuel.1,8*11,105 Polices en force.43,350,500 Richd.Bull, Secrétaire.—D.Murray,Inspecteur, \V.H.Cliapdelaine, N.D., agent à Sorel.L.Trunchomontugnc, “ •* Berth ier.M.O’Hoir, “ “St.Gabriel de Brand >n.J.Cooke, •* “ Drum- inondvillc.Si vous avez des livres à fairo relier adrcBsez-vous a l’établissement de la A- B-L Ai.1’RENDRE S** HUE AUGUSTA, Voisin du Bureau do Boste, COREL, P.Q.M Ilurpin ne chargera des collections de • comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui 1 contier, une remise sur ces in intuits culicotés sera faite ansutôt.Sorel, 28 Mai 1875.—un.Sorel, 2) Nov.1875.—ua.t 1>.A.O LA OU, d o.54» d US 8 o.I?ttlE» deuxième porte u i Sud-Ouest de lu demeure llorlOiïtT fl Bijoutier, I du Dr.Jounstonk.••OREL Sorel, 30 avril 187*1.—ua.4 vendre.Formules pour n\ ocuts, notaires, marchands greffiers, etc., à ht librairie do La Gazette.Sorel, *1 mai 187 ).¦ ¦ ¦" ., .•» ^ UC.O’XiLCIfi.X Sc Co.ENCASTEUllS.KT MARCH \ND3 A COMMISSION, No.2G, Ruk Augusta, Ferronnerie, Coutellerie, Articles Electro-plaqués, ’ Corniches et rouleaux pour fenetres, Baguettes de cadres et d’escali'>rs, Couchettes en fer battu, Poelesde cuisine et de passage, à bois et à < Varb»m,.Aussi agent du célèbre ùujtolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ôier les taches de sur le marbre, etc , etc.L.J.A.SUR VEYE R, 534, Rue Chaig.Montréal, 26 juillet 1872.— lan.Torres à Vendre.M.Alexis Antaya offre en vente une terre située au Gheiuil-du-Moine, de la contenance d’un arpent et trois perches et demie de largeur sur ,mirante arpents de profondeur, avec maison, granges, etc j ainsi qu'un autre terrain à bois situé dans l’ile Lapierrc, île huit arpents en superficie.Pour conditions, s’adresser è.ce bureau.Sorel, le 3 Fév.1870"—3m.Vin de quinine de Campbell TEL QUE PREPARE PAR KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN de QUININE est un Tonique fortifiant, agréable et stimnhmt, possédant toutes les vertus bien connues de lu Quinine, combinées judicieusement ave : les propriétés médé-ciimlcs d’un bon Vin Sherry et de plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un st écitique ou remède excellent pour La Débilité Générale, Lu Perte d’Appctit, L'indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fièvres Nous avons actuellement un excellent relieur.Les livres qui ne seraient pas reliés tels que vous l’aurez demandé seront refaits ù votre satisfaction et sans charge oxtra.Les prix sont lesmèires qu’à Montréal.Comme c’est uno nouvelle industrie locale, nous espérons obtenir tout le patronage du district de Richelieu.Sorél, 24 nov.1875.—ua.ELECTRICITE ! Vhuile électrique supérieure de Tho mas ! Valant dix fois son poids d'or La douleur ne saurait tenir lii où on remploie.C’est la médecine la moins chère qu’on ait jamais faite.Uno dose guérit le mal de gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite, avec cinquante cents de cette médecine, on a guéri un vieux rhume Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquante contins de cette médecine, on a guéri une douleur duns le dos, et, avec la même quantité, on u guéii un membre difforme depuis huit ans.Ce qui suit est des extraits de quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Canada qui, nous le croyons, devront satisfaire les plus sceptiques 1 J.Collard, de Sparta, Ont., écrit: ‘‘Envoyez moi G doz.de l’huile Electrique de Thomas ; j’ai vendu tout ce que j’ai eu de vous, et il m’en faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Wm.McGuire, île Franklin, écrit : “ J’ai vendu tout ce que l’agent àluissé ; l’huile opère comme un charme ;—d’abord il se vendait tranquillement, mais il prend très bien à présent.” II.Cole, de lona, écrit : “ Veuillez m’envoyer G doz.de l’huile Electrique de Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler, 'fous co»>x qui s’en sont servis le recommandent hautement.” J.Bedford, Thames ville, écrit: Envoyez de suite une nouvelle provision d’huile Electrique ; je n’en ai plus qu’une bouteille.Je n’ai jamais rien vu Lisez cc que les gens disent de co xcmèile populaire contre la Toux, lo Bhumo et les diverses affections de la Gorge ot des Poumons : les lettres suivantes no son t que des Bpécimene d’un grand nombro d’autres roçueB journellement.PlILMOMC La Lcttro No.40, 1er.octobro 1873, do Clément Lévesque, dit : “ Le Lunan's Pulmonic Candi/ s’est montré, dans mon cas, d’une efficacité suns égale pour lo soulagement do ln Toux et du Rhume.” F* O JBL Or 3E2 .AUGUSTIN PORTEL.ANUK, Ituc Cliarl/rKc*— r * /• >c \ .4i Rub August a.—SOREL, Ê-A?/ -v £'}; • Toutes reparutions aux mon- 1res, Horloges ut Bijouteries, L_ MIIüœÉ* l'1'ül“l’u'lnL'nl osi-fnLüH.I i oùl'onse procure le meilleur ouvra g* à Sorel à des prix modérés cl à îles conditions libérales, ainsi que du charbon de forge de première quilil»*, du for de toutes espèces et de l'acier.On trouvera aussi des roues de voilures de phi-murs propoi lions.j Ferrures pour baleaux-ù-vapeur, Moulins, ' ctc.et tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, et en général toutes espèces «.’ouvrages en fer garant; être de la meilleure qualité possible ; réparation de loudioires et luwuuy neufs.Il se Halte de pouvon méntei une large pari «lu patronage public.AiigiB.süii Poi'teliince, Sorel, 15 Octobre 185*7.— lan.I Y Y Sorel.E DE TOUTES SORTES À très-bon snarcké.Sorel, 8 janvier 1376.—Cm.MM L * soussigné a l'honneur d’informer le public de Sorel et «les paroisses environnant js, qu’il ioat de recevoir son assortiment de Chaussiuvs il’i_________ et d’Hiver, Coiisistii t en : ChuisJire» o.i m iü et (Jli.ius ! sures de goût, pour.Hommes, Femmes et Enfants To des ces Chaussures ayant èti achetées ur gent comptJintjpeuveut être vend les ù des prix qui d tient toute compétition.Le so issigiiè est aussi agent poui les célèbres moulins à coudre de llowe, qui ne sont surpasses par a cuti autre moulin.Les prix sont tros - u* d u* s.Une visit* es Tospectue isenent sollicitée au Mag isiu «le FiSLIX PLOUF.No.13, rtoe Augusta, EN b AC K DU MARCHÉ, , O il E L.S roi, *2 ) c o rc 1875.] | r.Mai 1875.—ua l’ArliSSERiE.Un magnifique assortiment de TAPISS151U15 à vendre à la Librairie de La Oazzetle de Sorel.M y en a depuis 5 cts.jusqu’à 75 etc.Sorel, 20 .Mars 1875.mm o.mm, Jj0 A.g.GgNjIftEliX.it U 1 S S I JE St ET A G IL N T COLLECT EUR Bureau à Berthicr (Ville), 22 février 1868.—lan, \\V/ JcVFc o o.n.c.0u.o.o.od.o.o.9 lTiydropisio, do la Di arrive chronique, des Félons, dos Affections nerveuses, des Fièvres (roides des Humeurs, des Pertes do vigueur de là constitution, des maladies des reins et de la vessie, des maladies des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais c-tat du sang, ou qui sont accompagnées de faiblesse ou décrcpitudo du système.Entièrement libre d’alcool, dans quelle forme qu’il soit, scs effets fortifiants ne seront pas suivis par uno reaction correspondante, mais ils resteront en permanence, en communiquant force, vigueur, et uno vitalité nouvelle à toutes les parties du système, et en construisant uno constitution de fer.Des milliers do gens ont cto transformes par l’usaçc do co remède do pauvres et soufrants valétudinaires en autant d’hommes ct do femmes robustes, sains et heureux.Et les gens Invalides no sauront pas hésiter rai* Bonablcmcnt a fairo épreuve do co re* môd°.Voyez que chaque flocon 'porto,'\éè mots Peruvian Syklt», soufll lo verre.Dos ' Préparé ptr HTH W.FWVLX A VILa.Vott** Informe le public en gênerai qu il est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre de vniimts it’iiivM tî Dm faites avec toute l’élégance voulue et d’après les modèles les plus recherchés.DR PLU3 : Il est prêt à faire toutes espèces de voitures sur commande suivant le goût des gens.11 ose compter sur un encouragement libéral la part de tout lc public, et il espère que les anciennes pratinnes de M.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent de visiter l’établissement de ELZRAR DROLET, Rue Charlotte, Sore Sorel 10 juillet 1872 —ua Yu la crise que nous traversons, lc soussigné écoulera le reste de son stock ji 15 par ÎOO u mcilcur marché que les prix ordinaires.Les personnes qui ont des emplettes à luire devront profiter de ce grand avantage.U vient de recevoir son assortiment de Marchandises des premières maisons Anglaises, et il attire l’utUmiiun sur les effets suivants : 50 Pièces BEAVER noir et couleurs assorties.100 do DR A Do Pilot, $1.00, $1.50 et $2.00 500 do 'J WEEDS Canadiens et Anglais, 60 80 cts.$1.50.100 do Flanelles ù chemise, couleur assortie, 25 et 50 cts.50 do do rouge, Canadienne,20 et 30 cts.i: do INDIENNE de 8 et 12 cts.•i Balles de COTON d’Hochelaga, de G, 7,8 et 10 cts.4,000 HABILLEMENTS d’hommes, $6, $8 ct$10.Et une foule d’autres articles trop longs à énumérer.Aussi, ceux qui voudront s’acheter des HABITS et qui n’eu trouveraient pas de prêts par» < mi ceux du Magasin,n’auront qu’à laisser leyrs * ordres et mesure, et tout sera promptement exécuté.Vient d’ètrc reçue ?i cette pharmacie une quantité de remèdes, médecines patentées et autres articles de pharmacie.Nous aurons les pilules purgatives bien connues du Dr.Provost, recouvertes de sucre, aussi les pilules recouvertes en sucre composées des toniques les plus énergiques tels que Iodure de fer, Quinine, Pi.osphorc, ''trichnine, diversement combinés Suivant les maladies.Ces remèdes réussissent très-bien dans les cas de débilité du système nerveux causée par maladie ou par excès du ravail, surtout intellectuel.E.PROVOST & Cie.Sorel, 29scpfc.1875.—-jno.Avis de Déménagement.M, GAUCHER & TELMOSSE MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc, Etc.Le soussigné, tout en remerciant ses am et le public en général le l’encouragemen qu’il en i reçu dep iis qu’il a ouvert son ôlo blissemonl de Peintures, Huiles, Vernis, Verres ù Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Qe~l Tar, Ciment, Plâtre pour iJ terre, Lampes, Cheminées de Lampes MONTREAL t •450, BUE SX.PAUL Près do la Ruo St.Y ncent, A PEnseigno^de la Lampe, du Baril ;,de Peinture et du Pinceau, etc.LALLEZ VOIR M.CYRILLE M0ME0U._ KN FA012 DE LA PORTE CENTRALE DU MARCHÉ." S SO B El,.Sor 1, 26 octooiu ion,.—3m.ïl£:âiLL£Uit Cie.ONT TUAN.SPOT 15 LISUU MAGASIN AU m» No.652, RUE CRaIG, [Pres do la Rue Pleurjj) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE DE Poêle "y Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MATELAf, h'cjrigèralcurs cl Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, El un assortiment général d'Ustensiles de Ménage.aussi : lots d’eau de toutes grandeurs et qualités.Test otre maison quia fourni et posé la phis- 1MPORTATEU11S, MONTREAL, ont ransportés leurs Magasius, dans les nouvelles bâtisses, SOS.242 ET 244, RUE ST.PAUL, En face de la rue St.Vincent, ET te, 197.M c! 199 me des Commissaires Ou ils continueront lc commerce tFEpiceries, lrins, Spiritueux, Provisions, Farine, LarJ, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invités ù venir visitor leur assortiment, qui sera des plus considérables et à des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.A Vendre ou a Louer.Un engin en bon ordre.S’adresser à CYRILLE LABELLE, •Jorel, 22 avril 1875.Manteaux dkJCiieminees, Moutdaires^ et pour Meubles Et toute espèce d’ouvrages de Marbro et d Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application, 25 Fôvr.1875.—lan.3ht (fîitzdfo ht SiU’tt JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.F'ublié les Mardi, Jeudi et Samedi de chaque semaine, en lu Vi lo de Sorel.No.8, Rue Georges, dans le District de Richelieu, par G.I.BAR.IT1 E, Ecr., Propriétaire, et J OS.A.CHENE VEUT, Imprimeur^ Domiciliés No.3G et 75, Rue King (Du Roi j&tséTCeuy qui veuient discontinuer sont obll gos d’en donner avis en refusant la Gazetih à leur Bureau de Poste à l’expirai ion de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances, etc., doivent être adressées au Réducteur en chef, G.1.Bartho, Ecr., affranchies et munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature per somiello, seront considérées comme annonce?et chargées ù tant la ligne A VENDRE A LA Librairie de “ La Gazette.” Les Débats sur la Confédération on français.Do en anglais.Reliés, Sorel 20 avril 1875 Abonnement : Edition Semi-Quotidienne ï Pour do a mois.$3.00 Pour six mois.i.bO Edition Hkdomadàiiie [lc Samedi] Pour douze mois.$1.00 Pour six mois.0.50 Aucun abonnement pour moins do 3 mois.Les personnes payant un au d’avance A l'Edition Semi-Quotidienne auront droit a un Volumo valaul $1 comme prime.JTARIF DES ANNONCES.Les unnonc es sont toisées sur type Brevier} La 1ère.insertion par ligne.$0.1( Les insertions subséquentes par ligne 0.07 Une annonce d’une colonne avec conj üiclon pour l’année.$50.00 do do uno $ colonno pour l’année.30.00 do do un quart do do.v 15.00 part dos jets d’eau à Montréal.Montréal, 1er juin 1875.AUI.\ J _• (IJ i j.’ , : mix —r ¦ i ?0 t éa dam I dencrvyiu à faire uno visite à son établissement et voir lesjdifférentos Peintures, elc., qu’il reçoit actuellement des bâtiments venant d outre-mer et dont il dispose a très ns prix.; .!.LFiTOURNEUXv, VJW Juillet 187! A Louer.'^Plusieurs bons logements- lc\.er.S’adr
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