Gazette de Sorel, 25 janvier 1876, mardi 25 janvier 1876
19éme.ANNEE.SOREL, (PROVING^ DE QUEBEC) MARDI, 25 JANVIER 1876.No.C6.y* **.#/.-!• * *.U> A %r»/' * W •7 $ ! 1 * .v?«t* ,T : ?i * iSttj, 1 jwi-'ja 'f Et v.'iYÆ ¦ ' >v>» •ru i Its *7-:?V | w O »-i et* »T3 «S C5n S» , Contitiicvci.il, A >—• • r-*~ CD »“S "tJEBIÜIî P,U UN COMITE !)lî COLLABORATEUR, c.’.l PUBLIE DANS LES INTERETS DU ÜISTICT LG RICHELIEU.Jos.CIIENEVERT, linpriuicur.L’ABORDAGE MYSTÉRIEUX.Atodeein« & Pharmaciens, Ko.14, 1 i pARFUMERIE DE LUE IN, PROT & LEGRAND, p PONG ES DE VENISE POUR LES BAINS, Q B J ETS DE TOILETTE, BROSSES, PEIGNES, SAVONS, Etc.J_)EMEDE SANS PAREIL DE MO II R POUR LE MAL DE DENTS.Résidence privée : Dr.BRUNISAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.CONSULTATION a TOUTE HEURE da JOUR et de ;ia NUIT.Jouets en bois &c., pour enfants, Bagues, Epinglef.es, Boucles d’oreilles, &c., Chandeliers en bronze à 2, o et -1 lumières.Services en porcelaine, décorés et autres, Divers objets convenables pour Etrenues ou cadeaux, Kerosene, Huile de Urtrliou Supérieure importée des Mais-Unis, AD.PRUNEAU Mo» IG, jE5Lijlo cL"o_ Jrl-oi.Sorel, 23 dec.1875.¦oOo ÜE MRl'UASDISKS SECHES, À lo plaisir d’annoncer à scs pratiques et au public en général, que son assortiment d’automne est maintenant au complet, ci comprend, entr’autres article** dont l'énumération serait trop longue, les suivants es Tweeds de la meilleure qualité et des patrons les piiis nouveaux, 00 3Etof'i'-3!ss à Capot, Cîssiiîil.rs 3Xoir.ii, Draps Noirs, Des Draps de Oador et Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.Due modiste des plus liabilcs esià lu disposition des acheteurs, pour les chapeau:' Tous les ordres recevront une attention spéciale et serout exécutés promptement» Venez rendre visite A ce magasin avant d’aller ailleurs, et vous vous couvaincrjz qu’il ue peut y avoir de meilleur •assortiment que celui de DAVID FÜMLÂY, No.12, Rue du Roi, Sorel, 3 avril 1875.A g^gâ'gTEa.ESSS -•YTtO'O'îSS a r.A COriîPfiGiiiï.7 fiStURAiiCE SURLfl VIE ETCONTRE L’IStEMU DïRSGT7ON DE MONTREAL: W| Thomas Workman, Ecr.Maurlûu Cuvillier, Ecr.TKomns Tiffin, Ecr.: Amablo Jodoln, Ecr0 Ceoo D.Ferrter, Ecr0 UNE COMPAGNIE NATIONALE BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.SUCCXJIASAIjB a 4 0,0, PERRAULT, See.& Gérant, District de Montréal, MONTREAL Un des passagers arrivés dernièrement par VAdriatic lait le récit suivant, conforme à ceux déjà publiés d’après quelques hommes d’équipage, concernant la collision en mer dont le télégraphe nous a pur-lé il y a quelques jours.On sait que Adriatic était un vaisseau anglais, et que le Harvest Queen, le navire ainsi coulé à tond, était américain.C’est un fait qui pourrait donner lieu à de graves complications.Voif-i le rapport du passager en question : ‘4 J’étais à fumer au pied de l’escalier de la cabine, le 31 décembre veïs 2k heures du matin.Comme je Venais de jeter les cendres de ma pipe et que je me disposais à rentrer, J»' semis une forte secousse, qui me lit chanceler.Je montai immédiatement l’escalier et demandai à un matelot: Qu’est* il donc arrivé 1 Il lépoiulit : Nous venons d’abor* der un navire.Le voyant tiès oc* cupé, je ne l'importun,d pas d'avau’ ge.mais je restai sur le pont, où il y avait beaucoup d'agitation.J’en* tendais les mate ots se dite les uns aux autres : Voyez / ses lumières baissent ! 11 sombre, par Dieu !— G’cUii environ 7 ou 8 minutes après la collision.Alors une voix cria de lancer les chaloupes.Je n’entendis pas de cris de détresse partir de l’eau, mais on matelot dit a d’autres à côté de moi : je les ai entendus crier à l’aide dans l’eau.N’av**z Vous pas entendu aussi ?—lilt, plusieurs voix lui répondirent : Oui ! j’enteiulis aussi dire par un matelot, qui regardait le navire désemparé : Mon Dieu ! le voilà parti !— Lt je compris quM voulait dire qu’il venait de couler bas, j’aliil*-merais sous serment qu’on no mit pas moi.ts de 20 à 30 minutes pour descendre les chaloupes.Je consultai ma montre, ei je dis à un de mes amis, M.AVoods , qui était à côté de moi : Qu’il leur faut de temps pour descendre une chaloupe ! Il y travaillent depuis 20 mi* nutes ! —Diu-s depuis une demi* heure, répondii-jl.—En ce moment, je pensais que nous étions nous-mô* me e » danger de couler, mais j’en-lendis dire par le charpentier qu’il venait de visiter la cale et que nous ne faisions p is eau.Un signala aux chaloupes de revenir, elles furent hissées à bord, et nous reprimes la route de New-York.Le lendemain, je montai sur le pont à seol heu res un quart, et je demandai à deux matelots : Que pense z*vous de l’affaire de celte nuit ?Ls me repou* dirent : Nous avons recueilli à bord une portion «les agrès du navire étranger.—Quel malheur, re* pris-je pour les pauvres gens qui étaient sur le voilier ! Mon ami, M.John Woods, qui est fermier, â West Hurh-y, comte d1 Ulster, 11 qui était avec moi sur 1’Adriatic, pouna coniirmer mon récit etpeut-oire donner d’autres dé* tails.Av.nt de partir pour sa résidence, il étaii descendu avec moi dans l’hôtel Miners’ Arms, Front street, et il parlait sans cesse de la collision.Comme tous les autres passageis qui m’ont entretenu de ce sujet, il pensait que la conduit* de f Adriatic a été honteuse.” Le consul uritannique à New-York a mteriogé le capitaine Jennings, de i’Adriatic.Celu.-ci soutient qu’il n’a eu qu’une collision tles-légère, avec un navire inconnu, lequel n’a pas dû être forieuient endommagé.Le consul n’a pas caché au capitaine qu’en négligeant de faire un rapport sur l’accident, quelle qu’en lut la gravité, il s’est mis dans une fausse position qui lui créera sans doute de seneux.embarras.Les autresoiiiciers de VAdnatic ont ô* té entendus par le vice-consul, et le résultat de l’enquête a été irans* mis en Angleterre pour être communiqué à lu chambre de commerce.iVJM.Marshall & Lo., a qui ap * partcnaii lo Harvest Queen, out la ferme conviction que leur navire a été coulé par 1 'Adriatic*" Agent à Sorel \Pour les CJorrdéa de Richelieu Berthier et Yamaalca.BUREAU: —No .10, Rue Augusta, Place du Marché, * * • * * * * y r v v ' * Sorel 20 Mare, 1875.—ua.!¦* iH MANDEMENT D’entrée dans son diocèse do Mon 1 seigneur Louis Zephirin Moreau, Evêque de St.Jlyacin* the.• Louis Zephirin .Moreau, Par la Grâce de Dieu et la faveur du Sumt-Siège Apostolique, Evê" ue de St.Hyacinthe, Etc., ‘te., Etc.£ Au clergé séculier et "égulier, aux Communautés Rcligiciues et à tous les Fidèles de Noire Diocèse Salut zt Bénédiction en Notre ùcigncir Jésus Christ.^ Vous l’avez appr’a déjà, N.T.C.f il a plu au Siwverain Pontife, parties Bulles, en date du 19 no • vembre dernier, Nuis appeler mal* gré toute Notre indignité, au gou* vernement de ce Diocèse.Il y a six mois, l’Eglbe de St.Hyacinthe était plongée dans l’amertume et le deuil par la mort iuaitendue de l’éminent Pontile qui la régiss il avec tant de sagesse depuis neuf années, et d > toute part, depuis celte épo* que fatale, un priait et ou demandait instamment au Seigneur de donner un successeur à celui dont ou pleurait à si juste titre la perte.Nous mêlions Nos prières aux vôtres, N.T, 0.F., et Nous avions une raison spéciale de le faire avec plus d’ardeur que vous, car, étant t linge de l’administration diocésaine pétulant la vacance du Siège, el sentant tout le poids de ce fardeau de beaucoup trop pesant pour Nos faibles épaules, Nous soupirions apres le jour ou il Nous serait permis de le déposer entre les mains du 'Pontife appelé à régler sur nous tous.Commute vous le voyez, N.T.0.F.Nous étions loin de nous «tendre à ce que ce fardeau, et la responsabiimô qui y est inhérente, continuerait à peser de tout son poids sur Nous, et à Nous voir revêtu d’uno dignité qui nous a toujours paru redoutable, par la connaissance et l’expérience que vingt neuf au.ué*.ù v.’A* iÿ ?:s» .< JT fi * t y ' r.( * •' kj ! 'JUS LÀ GAZ: ËTTE DE SOREL, MARDI, 25 JANVIER 1876.Comment à cot aspect et devant un pareil tableau, la nature ne peut et doit-elle pas s’alarmer, s’écrier et revendiquer scs droits à l’uisuucc et au repos?Nousl’accop-tous néautnoius, cetto dignité, N, T.C.F., non pour Nous y complaire ou y vivre entouré do plus d’estime et d’honneur, tout cela n’est que vent, fumée et affliction d’esprit, suivaut la parole du prophète, mais uniquement pour obéir à la voix du Chef de l’Egli se, et daua le but de travailler au salut do vos âmes et à la prospérité de ce diocèse.mission que le Vicaire de votre Fils lui a confiée.Prenez, O Mario, sous votre maternelle protection le pasteur et son troupeau, et conduisca-nous miséricordici»^.ment au port de la bienheureuse *\orQité I Sera le présent Muudeme^'lu ^ publié au profit des églises et J où 80 fait 1 oiliee publie, au c|mpUro des Communautés rt;li,’'lCU9cs |u premier dimanche après 6a rece**' - *** 1 .nions.yoimé à St.Hyacinthe sous Notre^seing et sceau ot le contre-seing de Notre Secrétaire lo seize Janvier, jour de Notre Consé- Pour porter une diguité aussi subl; mc ct | cnili0n Solennelle, do l’année mil huit cent un fardeau aussi pesauf, Nous 'liVons utj | soixante seize.f L.Z.Ev.de St.Hyacinthe* Pur Muudomcut de Mouseigucur, J.A.Gravel, Prôtro, Secrétaire.grand besoin, N.T.C.F ^ qU0 rîous âiiîic2 et que vous pvï:.ltZ'n0Ur Jl.’i y «t .u il §>*¦/,ette h Sact-I.iUariH, 25 Janvier 16 70.Les griefs véritables du “Nouveau-Monde.” vous _ ____pour Nous.Prêtres du Scigncuç r*t bieu-aiuiéj Col laboratours, ne Nous 'oubliez pas au saint autel ct daus la belPj ct onctueuse prière de l’Eglise, lo Bail» t, ofiiee divin que nous récitons tous les jours-; épouses do Jésus Christ ct vierges victimes, pensez à Nous dans vos pieuses oraisons, dans vos saintes | AVI8 AU COMMERCE IRANÇAIS veilles, dai» s vos mortifications et daus les sacrifices de toute sorte que vous vous im I Messieurs Couailhacct Mahler, 1C, Rue posez p,our votre sanctification ct la conycr- J0 lu Grange Batelière Paris, sont nos fiiou des pauvres pécheurs ,* âmes P1 *v*" seuls agents pour Paris et la Franco.Il léguées des dons du Seigneur, qui vivez au 4 , ., ., *,- , i.i ’ j i .sont exclusivement autorisés a recevoir les milieu du moude ct de ses scandales, ct qui vous conservez pures et sans tache aux abonnements ot les annonces pour G.I.yeux do Dieu, souvenez-vous de votre Barthc, Ed.propriétaire de la Gazelle de premier Pasteur qui, comme vous, ct il Eorcl.votre tête, combat le monde ct ses fausses et perverses maximes, et faites-lui une large part des grâces dont le Ciel vous favorise ; innocents enfants, que Nous aimons et chérissons à l’excmpie du Bon Maître, portion la plus intéressante do Notre troupeau, adressez vos prières candides et putes au Pasteur des Pasteur», ct de mandez-lui qu’il bénisse celui qu’il vient de vous envoyer, et que tous ses actes soient ceux d’un pasteur selon son cœur.Enfin, N.T.C.F., recommandez-Nous constamment au divin Cœur de Jésu.*, source de toutes les grâces, que Nous voulous faire aimer et glorifier dans ce diocèse, pour qu’il y opère les merveilles de grâces qui se produisent dans tous les lieux où sa dévotiou est eu liouucur.Nous voulous être l’Evêque du Cœur de Jésus, ct ne Nous conduire que d’après ses divines inspirations dans tous ce que Nous ferous et entreprendrons pour le bien de l’Eglise confiée à Nos soins.Aidez Nous, N.1\ C.F.àobteuir cette grâce que Nous désirons bien ardemment, et dont vous bénéficierez tous bien largement, A ces causes, et le St.Nom de Dieu invoqué, Nous avons réglé et ordouué, réglons et ordounous ce qui buil : lo.Nous voulons que la discipline, mise eu vigueur daus ce diocèse par uos illustres prédécesseurs, y soit maintenue daus toute sou iutégrité, et qu’elle y soil partout fidèlemeiit observée.2o.Nous renouvelons ct confirmons, autant que de besoin, toutes les ordonnances de Nos Vénérables processeurs, avec les explications, modifications ou altérations qu’ils out cru devoir y apporter, et qui ont été dûment signifiées par leurs mandements ou leurs lettres circulaires, 3o.Nous renouvelions ct confirmons les pouvoirs dounés par écrit, ct ceux donnés de vive voix sout par le présent révoqués.4o.Nous coutinuons aux curés de ce Diocèse la faculté de faire confesser et prêcher dans leurs paroisses tous les Prêtres ap prouvés et ayant une juridiction, soit du Diocèse ou des Diocèses de la Province, mais seulement daus les temps de couoour», de retraites ou de missions.L’école hypocrite commence ù rougir de la guerre déloyale qu’elle fait depuis une couple d’années au parti Réformiste.En face des protestations que ses luttes religieuses iuscnséea viennent do provoquer chez nos concitoyens d’une autre croyance, clic semble redouter aujourd’hui les résultats de sa malhonnête tactique.Le discours irrité de filon.M.Huntington à St.André, ct follet foudroyant qu’il a eu sur la candidature conservative auprès des électeurs protestants d’Argenteuil, lui ont enfin ouvert les yeux sur les dangers imminents auxquels on expose la religion catholique eu voulant la prostituer au service des héros du Pacifique et des Tanneries.Redoutant une lutte religieuse, dans laquelle la minorité catholique de la Confédération n’aurait évidemment rien à ga gner, mais au contraire tout à perdre, Messieurs lcsliypocrites rengainent leurs foudres j et,pour donner le change aux protes tauts, ils s’efforcent maintenant de leur démontrer qu’ils combattent, seulement sur le terrain politique.Le Nouveau-Monde, le chef de cette école,vient de nous fournir un indice rcniurquable de cette réaction inattendue.Ces jours ûerniers, il publiait un long éditorial, dans lequel il goupait ensem ble tous les motifs de sou opposition au gouvernement fédéral.A notre grande surprise, nous avons du constater que ce rie ct de fouet Ici i hommes qui l’occupent actuellement ?.Ut c’cst par cc langage inconvenant que l’on a réussi à obtenir de la majorité québccquoise uue négation formelle du principe invoq uo aujourd’hui par uotro confrère.H est vrai que, plus tard, dans la même session, cette même majorité a révoqué sa décision inconsidérée sous la dictée des hommes qui avaient inspiré sa premièro démarche.Mais cetto mauœuvro tardive n’a pas détruit la signification de son premier vote et ii’n servi, au contraire, qu’à prouver que l’esprit de parti est le mobile de tous ses actes.En second lieu, le Nouveau-Monde reproche â ses adversaires la condamnation de Lépine, ct le refus d’une amnistie complète aux insurgés de Manitob*.Notre confrère, eu portant cetto accusation, oublie un fait cssonticl, c'est que cc sont ses propres amis politiques qui ont mis Lépine en accusation et qui i ont fait condamner à mort par un juy composé pour moitié de Métis français.Pour obtenir un pareil succès auprès Ls nationaux de l’accusé, il a fallu que lvs conservateurs de Manitoba déployassent,pour lo moins, au tant de zèle que notre confrère en met à damner les milliers de catholiques sincères qui ne partagent pas ses opinions politiques .Quant â la dernière partie de cc second chef d’accusation, elle a été si souvent et ai victorieusement réfutée, que sa répétition parait futile à tous ceux qui ont suivi et apprécié impartialement les différentes phases par lesquelles la question le l’amnistie a passé.De quel droit, du reste, le Nouveau-Monde reproche-1 il â M.McKenzie de n’avoir obtenu qu’une amnistie mitigée, lurotpv’A l’heure qu’il est, il donne son appui à M.Langovm ci à Sir John A.Macdonald, qui fout complètement refusée en violant la parole donnée ?Notre confrère formule son troisième grief de manière à fausser complètement le sens de la motion ministérielle à l’égard des éeobs du Nouveau Brunswick.“ Ils ont tenu leur promesse, dit-il, en déclarant par la fameuse motion Cauclion-MacKou-zie, que le pouvoir fédéral ne devait qms intervenir daus la question, bicuque peu auparavant, lorsqu’ils étaient daus l’opposition et brûlant de l’ambition de s’emparer du gouvernement, ils avaient déclaré que lo pouvoir fédéral devait intervenir.il faut une forte dose de courtoisie pour a ne pas accuser ici le Nouveau-Monde mauvaise foi, lieu di s’y mêler pour les envenimer.Lo Nouveau-Monde nous fournit, depuis un au, la preuve du contraire.Sa mission u’esi plus, paraît-il, do sauver les fidèles, mais de le.‘ damner, lleureuscinout quo ces foudres io sont que le produit d’un artifico toutnuuiaiu.” Auk Contribuables de la Ville do Sorel.J?M.Robé-Kitsou a unuoneé, Dimunehe, sur le knitting, après la mosse, la candidature de M.Mathieu à la Mairie do Sorel.On nous informe qu’il a dit que Mr.La-Bolle ayant refusé la caudidaturc, M.Mathieu devait être choisi.Or, il est faux que M.La Belle ait dit â Mr.Kittson qu’il refusait la candidituro.Il a seulement dit qu’il désirait uue élection par acclamation, ce qui aurait eu lieu, sans l’iu-tervoution iuopportuno de M.Mathieu.En supposant que M.LuBolle aurait dit qu’il ne voulait pas be présenter, est-ce uno raisou pour M.llobé Kittsou d’imposer aujourd’hui la candidature de M.Mathieu quand,dès vendredi,les gens avaient l’acceptation formelle, publique ot par écrit de M.LuBolle qui,dès mardi dernier, avait résigné comme conseiller, afin do pouvoir se présen ter comme Maire ?On cherche donc purement et simplement, un prétexte pour imposer la o.ididu-ture de M.Mathieu, car si, dans l’opinion de 31.Kittsou, 31.Labello pouvait faire un bon mairo l’autre jour, lors de son prétendu refus, il doit être également capable do faire uu bon 3Iaire aujourd’hui qu’il accepte.Alors, pourquoi f opposer ?Mais, ce sont là, de la part de 31.ltobé-Kittson,les petits moyens qu’il emploie ordinairement.Telle u’est pas d’ailleurs la quoi tion.Deque 31.llobé-Kittson et 31.Eusèbc Cartier son alter ego veulent, c’est ramener l’auoieu régime de corruption dans les affaires municipales et solidaires.Ou sait pourquoi.Si tel n’était pas le but,M.Robé Kittsou que fou a chassé de la corporation L’hou.J.J.Boss, orateur du Conseil Législatif.L’hon.M.Mulhiot et M.L.Beaubien seront nommés commissaires des chemins de for.La mémo position a été offerte à MM.Thos.White, jr., et a N bhanley, mais ces deux messieurs ont refusé.L’hon.G.Ouimet a été nommé surintendant de l’éducation.il v a 0 au», à cause de la mauvaise admi-11 a suivi la question daus toutes ses uistratiou des affaires publiques d’alors 5o.Peudaut uu mois à compter de la solennel réquisitoire ne ee compose que lecture du présent 3Iaudement tous les Pré- d’un ramassis des cancans de la Minerve.très diront â la messe, au lieu de l’oraison n , ., ., „ .* , ., .c i, .j , .Cet écrit a du plonger dans le plus profond du ot.Esprit, la collecte de la messe voti- ., ° .1 1 ve.In anniversuria clcchonis scu consecra ébahissement les naïfs lcoteuis de la suinte tionis Ejnscopi, et le mois terminé, ils ré- feuille, qui croyaient, qu’eu marchant â la citerout jusqu’à uouvol ordre comme orui- conquête du pouvoir fédéral sous M.Des- fiou do mundito, l oraison Dons qui Lcatum I jurdius.ils accomblissaieut une œuvre aussi Pctrlim, qui est la 32èuie parmi les orui- ., ,, , / .1 , sainte que celle des premiers croises mur- sons au cUvcrsa, pour demander que notre 1 1 Bienheureux Fore Fie IX soit au plutôt chantsous Godfroy^do Bouillon a la délivran-délivré de lu captivité où il languit depuis ce du saiut sépulcre I Quelle cruello désil- oiuqaua, uu grand détriment du Putrimoi- |usiou n’otlt-il3 pas dd éprouver, on eulcu- no de St.Fierro et de toute la chrétienté., , , ., « ,, .• , .dant que le grand apôtre de cetto croisado, 6o.L ou continuera a réciter, après 1 ° \ * toutes les messes basses etgraudes, les lita- ‘lpl^s toutes les foudres religieuses qu il a nies de lu Sto Vierge, suivies du verset dépensées pour eniôler les gens sous sou Ora pro nobis gt des oraisons du Sacré- drapeau, avouer aujourd’hui qu’il u’a que Cœur de Jésus, Concede Quœsumus, de la 1110t|fd humuius, des raisons puremout Ste Vierge, Concede nos famulos.de St.„ , , ., Joseph, Protecteur de l’Eglise, Vous uni P«>f“UC8> dos S™* Plument matériels, incff'ubili providentiel, oî de celle pour le pour combattre le parti légitimement au Pape, Dcus omnium jidclium, ct ce pour pouvoir 1 supplier la divine miséricorde d’abréger les ^ , .„ .„„„ épreuves de 1 Eglise et du St.Père, et de ^ 1 \ .faire luire bieulôt les jours de triomphe frère du lranco-Ccinadicn,a écnt un article que les eufauts do l’Eglise désireut si ur- remarquable dans lequel il fait bonne justi-demment.Ces prières pourront être dites cc ^ cc charlatanisme, et réfute en meme après les mosses de requiem avec absoute L lcs pUoyub|eg arguments du Nou-ou le corps préscut, ct lorsqu ou récite après r r J .° la messe des prières sous forme de uou- \vcau-Mondc.\ oici cet uitiele .VaiuCH- u J.B.B.7o.La fête de St.Hyacinthe, Titulaire de la Cathédrale, célébrée jusqu’à aujour- l< -k° Nouveau-Monde pose en sept d’hui lo 18 Août, le sera désormais le 16 poiuts, sus véritables griefs contre le gou-du même mois : St.lloch est fixé au 18, vernemeut fédéral du jour.Il y met plus et St.Philippe Béniti, tombaut lo dernier modération quo d habitude ct n excorn-jour de l’octave de St.Hyaeiuthe, est pla- munie personne ; c’cst un progrès dont cé au 26.Nous sommes induit ù faire ce nous sommes heureux de lui tenir compte, changement duos notre Ordo,* pour êtro Mais toutou montant une bonne note, cette plus couformo à l’esprit de la liturgie su- réserve inaccoutumée lui est fatale ; car elle fiui infusaient de faire des avauces, le if**1' ^ob commerçants eux mêmes de restreindre transactions et lu perspective peu riante de l’aiu^uue dernier ont eu pour effet de mettre uu if?hi aux travaux des chantiers, et il est trop tard maintenant pour que les commerçants, qui voudraient profiter do l’amélioration qui se manifeste, puissent ouvrir de nouveau chantiers et eucombrer de nouveau le marché.La conséquence est que la coupe de cet hiver, avec la réserve de l’an dernier, ne sera pas tout à fait égale à la moitié de la quantité des billots que les moulins de l’Outaouais sout capables de débiter durant la saison.Tels sont les calculs de nos commerçants de bois les plus expérimentés.Outre cette diminution dans la coupe de billots ect hiver, il y a là presque certitude que, sans de très fortes pluies au printemps, uu grand nombre de billots coupés cette saison ue pourront descendre aux moulins à cause du manque d’eau.Uu autre avantage pour le commerce de bois de l’Outaouais est l’augmentation des prix du trauport effectué dernièrement par les principales lignes de chemins de fer des Etats Unis.Cette augmentation aura naturellement pour effet de dimiuucr les exportations de bois de l’Etat du èlichigui qui faisait uue rude concurrence à la Vallée do l’Outaouais sur les marchés d’Alba-ny, Burlington ot New York.Les nouvelles reçues d’Angleterre aont des plus eucourageautcs.— LES SOU D- K / T G 11 ENS A MONTREAL.Ou lit daus le Bien Publie de mercredi dernier : Le docteur Desrosiers a eu l’obligeance de nous faire visiter hier l’iustitutiou charitable située à l’encoignure des rues St.Joseph et Ste 31ürie.Cette maison a été ouverte il y a quelques semaines par les souscriptions généreuses des citoyens de la di vision ouest.Dos# secours y sont donnés aux indigents de toutes les nationalités ct de toutes les croyances.Ici pas n’est besoiu du certificat d’une société de bicnveillauce, tous les pauvres out droit d’y trouver une nourriture saiue et nbondanto.Ces institutions sont connues en Angleterre sous le uom do u Soup Kitchens.” Le premier essai qui a été fait à Moutrdul de ce système de secours a produit des résultats auxquels les zélateurs de cette œuvre charitable étaient loin de s’at* tendre.Tous les jours, l’Association de Secours de la partie ouest sert des aliments à deux mille indigents.A dix heures et demie, les portes de la cuisine pont ouvertes et la distribution dure jusqu’à deux heures.Uuo longue file d’hommes, de femmes ct d’eufauts portant des vaisseaux de 1er blanc, des seaux et des caimettes envahit l’étroit escalier qui conduit à la cuisine située au deuxième étage.Les visiteurs de ^association, MM, Auioino Gougeou et M.- X» ‘ Lefebvre, et M.Zeuophile 3iullette, lo propriétaire de la maisou (qui eu douoo gratuitement l’usage à la société,) imuutiouhCûc l’ordre le plus parfait dans la distribution des vivres, Chuoun passe à sou tour devant les chaudrons colossaux, qui auraient figuré avec avantage dans lu cuisine de Gargautua.Ljs ctyauclpous contiennent 240 gallons d’une soupo composée de pois, do vcrmicollo ot do viaude, Lo cook, armé d’uue cuiller à pot aux proportions gigantesques, verso lo potage daus les vuisseuux des .nécessiteux.Cc potage, à en juger par Puromo, doit être aussi succulent que nutritif, Après avoir reçu leurs rations de soupe, les pauvres passent dans uu autre appartement où ou leur distribue du pain.Ils descendent eusuite dans la cave où l’on remplit leurs paniers de pommes de terre.Sur le devant de la cuisine, lasoupect lo pain sout servis à tous ceux qui veuleut mauger à la gamelle.Lcs mangeurs sout usais autour d’u »o grande table et nous font P effet d’etre autant do Lucullus dînant chez Lucullus.Wouo nu cnui'iouo donner trop d éluges aux personnes charitables qui ont fondé P Association de Secours ct nous espérons que sous peu les citoyens de la partie Est s’organiseront pour fonder dans lo faubourg de Québec uu établissement du même genre.L’a iluirc Clements-Fraser.Le procès de l’ox-échovin Clements, accusé de complicité avec les Davis, et le séducteur présumé de la victime dos abor-tionnistes, subit eu ce moment sou procès à Toronto.Il est accusé de meurtre simple, pour avoir conduit Jane Gilmour chez les Davis.L’accusatiou de séduction a été retirée.Voici ce que dit une dépêche do Toronto en date du 20 : La cause de Clémeuts s’est continuée aujourd’hui.Les principaux témoins entendus ont été Mme Fisher, eh»z qui 31 Ho Gilmour a demeuré et dont elle a quitté la maison le mercredi précédant le dimanche où son cadavre a été trouvé ; uue des sœurs de 31uio Fisher et 3Ille Downs.Ce témoin a juré que le mercredi en question, tandis qu’elle était ayoo 3111e Gilmour chez 31 me Fisher, cette dernière outra dans l’appartement où elles étaient ct dit à 3111e Gilmour quo son frère était venu la chercher.Co témoignage contredit celui de 31 me Ft-hcr qui dit que 31ile Gilmour est partie volontairement.Mile DuWns a juré positivement qu’elle avait alors eutendu la voix d’uu homme dans une chambre voisine de celle où elle se trouvait 31 Ile Gihuour.La poursuite s’efforce de prouver que cet homme était Cléments qui était venu chercher 3111e Gilmour.Il s’est élevé une longue discussion lorsqu’il s’est agi de savoir si lo Dr.Da vis seraient attendu comme témoin.Après s cire consulté avec le juge-en-chcf, le juge Galt dit qu’il entendrait son témoignage, tout eu se réservant le droit de le mettre »*V lord Ljous, aujour-d liui üv/iuassadcur d'Angleterre à Paris.Ou ie Verra à la prochaine séance de la 8o-oiété de géographie, où il se propose de de donner des details peu connus sur ley contrées septentrionales qui s’étendent des Monlaguus-iloeheusos, entre le grand lac lie l Eiolave, ht rivière Nelson et *e lae des ileuues jusqu’à la baie d’Hudson.Lieu qu il ait été élevé au fond des bois, dans uu wigWam iudien,j sur les rives sauvages de l’Huron, iJahtabquahong s’est initié très rapidement à notre civilisation.Dour son voyage eu France, où l’accompagne une famille de Québec, il a revêtu le costume européen ; il porte seulement au tour du cou un gros oo.liur auquel est suspendue une médaille eu argent, présent of- Mon ami, qui était seul, l'accueillit poliment, et, après avoir soigneusement refermé la porte : Asseyez-vous donc, lui dit.il.Le oaiiÇon de banque.Co n’est pas la peine.Je viens pour un effet.Lui.—Ah! ah 1 Voyons cela.Vous devez prendre vos précautions quand vous allez chez ks gens ?le garçon de BANQUE.—Quelles précautions ?lui.— Vous êtes armé, je suppose.I K GARÇON DK BANQUE.— Pourquoi ?lui.— Eh ! eh ! ce portefeuille, quoique retenu par mie chaiuct e, est fait pour amorcer bien des convoitises.Est-ce que la chaînette tient bien ?le garçon Di: banqub.— Oh ! très bien.Mais.lui.— N’ost-co pas un garçon de la Banque que Lacunaire a assassiné ?«.u ct.uvvua uk.manque.—Je ne wiU pus.lui.— Oui, oui.c’est un garçon de la Banque, je m’en souviens maintenant.Lacunaire l’a happé do trois coups de couteau.LE GARÇON DE BANQUE, tll'll à SOU aise.— Votl-lez-vous me remettre les fonds, s’il vous plaît?lui.— i-.es voisins entendirent la chuté du corps sur le plancher, suivie de sourds gémissements.Il n’y avait pas eu de lutte, à 'Toprement parler, üu a pré'endu cependant que, pour l’achever, Laceuuire avait appuyé son genou sur I”.poitrine de sa victime.LE GARÇON DE BANQUE.— C’est (IcUX COIit soixante francs, nums;eur.lui.— Vous rappelez-vous le nom de ce garçon de la Banque ?LE GARÇON DE BANQUE.— Noil, je lie 1110 le l,|p-pelle pas.lui.—Il était dans toute la force de l'Age.J, ne me souviens plus qu’il p irtait une sacoeiie.ou bien un por.efeuille comme le votre.Ah ! ce diable de portefeuille est lait pour bien tenter du monde ! lo garçon de banque, inquiet.Monsieur, je.lui.—Avez-vous de la famille ?leg/ çon de b\NQi*K.—Un peu.mais.lui.—(loinme il est dur de laisser derrière soi de pauvres petits orphelins ! le G Aie; )X de banque.—Monsieur, encore une fois, je >uis pressé.lui.—Que ne le disiez-vous plus tôt ! (Allant à ton secrétaire.) C’est égal, mon ami.sortez toujours armé, je vous donne ce bon conseil.Ayez toujours sur vous un revolver, comme moi.(// tire de sa pache un pistolet ) Le garçon de banque, reculant.—Uni.Oui.Lut.—Un guet-apens est ni vite organisé.dans une chambre isolée comme celle-ci, par exemple, dans une arrière-cour, loin de tout bruit.Le garçon de banque.—Vous avez laison.Lui.—Voici vos deux cent soixante francs.Est-ce cela ?Le garçon de banque.—Oui, monsieur.Merci, monsieur.Adieu, monsieur.Lui.—Au revoir, mou ami.(lin le reconduisant.) Et surtout n’oubliez pas ce que jo vu.ms de vous dire.le revolver ! bazar EN FAVEUR DE L’EDUCATION.Un bazar pour venir en aide à rétablissement il une maison il'Education pour les jeunes filles sera tenu les l2-l ET 25 JANVIER COURANT, jous lu patronnée dus Dames do St.MicliA d'imuaska.Les amis (h*l’é lucation sont respectueusement invités à favoriser cette bonne œuvre, Par ordre MAD.J.G.AUC AND, Sec.Très.Yauiaska, 19 janvier 1870.| aw AAA I LES EDITIONS QUOTI- I Mil ()()() I UIRNNE et iieüdoma- v I DA IRE DU “ MONTREAL STAIR ont maintenant, d’aprè; estimation, cent quatre VINCI’ QUINZE MILLE LECTEURS, ce qui en fait les journaux les plus infuents et les 'plus gé-néialemcnt répandus du Canada.*23 janvier 1870.i' i/iidT '•*.iû**’ • .-7?& ' ɧɧ 1 FLOWER •VEGETABLE â MÊÈ&mmum fi nailIlillIilllii.'Nsqijjjlc; C est le plus bel ouvrage (le ta sorte dans le monde.Il contient près de 170 pages, des centaines de superbes illustrât ions,et quat m.Blanches chromos de fleurs, uiaguifiquemunt dessinées et coloj iies d’après nature.Prix, 35 rts couverture eu papier ; Gf» cls, reliure élégante, en drap.“ V ck’s Floral Guide,” 1 éditions palan, 2ê cts pur an.Adressez JAMES VICK, Rochester, N y 23 déc.1S75, LA COMPAGNIE.d'Assurance “Royale Canadienne, MONTUÉAI., I.K 3 JANVIER 1870.AVIS.‘ En conséquence do la résignation do M.S.Lul’aliue, comme ago at de la Compagnie d’As-s u rance « Royale Canadienne”, James Morgan, Fer, a été nommé et est à présent lo seul agent autorisé de la Compagnie pour la ville do Sorel et le voisinage pour faire les affaires d ass u lance sur le leu de la dite Compagnie, ot pour collecter toutes sommes pouvant être dues la Compagnie, provenant do la gestion du dernier agent.Par ordre, ARTHUR GAGNON, Skokktaiiie-Trésouier.Sorel, S Janvier 1870.—lm.r f\ VK J .0- ¦-1 (_i S AjT.VUE ENTRE MONTE HAL, SO-.11 EL, ISEliTIIIER ET LA ill-VIEUE DU LOUD.Les voitures partiront d Ceux qui prendront leurs tickets aller et retour no paieront $2.50.De Montréal à la Rivière du Loup aileron revenir .$3.00 DANIEL MURRAY, I ROIMII ETA IRE.Sorel, I •) Déc.1875.liste des blancs EN VENTE AU Bureau de la "Gazelle de Sorel," S, RUE GEORGES.AUX AVOCATS.Fiat pour Sommation.Comparution.Atlidavit pour 8aisic-Arrét avant jugement.en Mains Tierces.Atlidavit pour Saisie-Revendication.Déclaration sur Billet.Declaration sur Saisie-Arrêt avant jugement.J ° Déclaration sur Action Hypothécaire.1 hclaration sur Saisie-Revendication.j Opposition alin d’annuler.Griefs (l’Appel.Réponse ù Griefs d’appel.Motion pour règle Nisi.Inventaires de productions.Avis pour bref de Certiorari." Réclamations en Faillite.Sulquuna—Cour Supérieure et Circuit Demande de Défense.Forclusion.Inscription à l’Enquête.Comparution du Conseil à l’Etiquélo Inscription uu Mérite.Atlidavit pour Jugement, M lion pour Substitution.Reçus de Dossier.Mémoire de Frais, Déclarai ion—SuisRvA rrè*.Illanes Généraux.Dé tense au tonds eu Fait.Etat de Frais.Intervention, Jl j Moyen d Intervention.Avis de ('iUiitidiineiitciit en Appel.Atiiduvit.pour saisie en vertu du Paolo do faillite IH(J9.* Lettres d’Avocats.Enveloppe> de Dossier,;, O.C.Enveloppes de Dossiers, C.S.Enveloppes de Dossiers, C.B.R I •> •j 3 4 r» G I 8 l) 10 II VI 13 14 15 IG 17 18 19 20 21 «)•) •d *23 2 l 25 2 G 27 2 S 29 30 32 1 33 31 35 30 37 AUX NOTAIRES.tsa ,u \ A-1>- LAKUEN1 ERE lInrloüiT U llijmilicr, i I, Rue Ai des i a.—SOR Pii », I •) •i «i •i 5 G i 8 ii Vente, Truiispoit.l’roeumtion.Qui! lance.Ohligat ion.Contrat de Mariage* l‘ro'cts.Ibiux anglais ^ioiigs).I taux l runcuis 10 j Billet Notarié.AUX SYNDICS.O La promptitude daus la décharge de leurs obligations, a toujours été pour l’assuré, la pierre de touche des Compagnies (l’Assurance Eu effet, le paiement immédiat du (’on nage,’ réduit à une suspension momentanée daus la marclie des affaires, uu sinistre (pie les atermoiements et les lenteurs eussent rendu bien plus grave encore, eu privant, pour un temps plus ou moins long, l’assuré de sou indemnité légitime.La Stadacona, Compagnie d'Assurance contre Piiiccndie, 13 Place d'Armes, Montréal, comprend que ia promptitude dans le "paiement du sinistie, double le montant de l’indemnité, La consomption, si fréquente et si funeste, est regardée comme k grand fléau de notre race ; cependant, à leur origine, toutes les maladies des poumons peuvent être enicaoomeqî arrêtées par l’emploi des Pastilles Ihuun pour les Poumons.Kilos api*»-; .rollt (lll sol*,|a.genieut a lu plus maq^.p^^ ^o»ix eu «juelques minutes, et gerceront une heureuse influence * Tés les organes bronchiAGNIE l>IO NAVIGATION \J OÜA.M IJLY ET MONTRÉAL, AVIS est par le présent donné que rassemblée générale des actionnaires de la Compagnie de Navigation Cltambly et Montréal aura "lien au village do la paioisse de St.Charles ù l’Hôtel tenu par M.Alexis de SI.Félix, Mardi le i PREMIER DE FÉVRIER PROCHAIN A DIX HEURES) avant-midi pour l’élection des directeurs et autres fins.Donné à St.Ours ce 13 janvier 187G.J.S.i\ BAZIN, Sec.C.M.C k Si.Sorel, 18 janvier.187G.Georges m.Four rue.Coquilles typographiques ramassées en corrigeant les épreuves.—Mesdames, confiez vos robes à Julie.modeste.—3L.L., géant (gérant) de la C'ie, est eu Cette ville.—Des cœurs exécutèrent de beaux morceaux de champ sucré.Une dame, affligée d’un rhume affreux, demanda à quelqu'un : —Que faites-vous donc, vous, quand vous avez le rhume ?—Moi, je tousse, madame, répondit lo quelqu’un sans broncher.La veille du sacre do Mgr.Moreau à St.Hyacinthe, le chef des bedü.uix de la cathédrale.rencontre un avocat de cette ville.—.lu voilà une belle fête, s’ecrie M.X.émerveillé.Mais ce sera splenaide 1 —Grandiose, c’est, le mot, grandiose, répond l’imperturbable bedeau.Nous serons huit évêques et deux cents prêtres ! C’est lo 1er janvier 1840, dans les bureaux, du Corsaire.Murgor arrive, Pair navré.—Qu’as-tu donne co matin à ton conciorgc ?lui demande quelqu’un, —Moi, répond avec un sourire attristé l’auteur de la Vie de Bohlnxc, je lui ai donné la muin ; jo n’avais que cola sur moi ! Uno bouno histoire de Ch.Monsclct dans VEvbicment : J’ai un do mes amis qui plaisanto avec les choses les plus snçrée3, ot dont l’esplit do facétie no s'arrête mémo pas devant l’habit gris de (or dos garçons do la Banque do Franco.L’autre matin, un do cos honorables employés so présenta chez lui pour toucher un billet.Les iikmoroïdes sont guéries d’une manière définitive par l’Onguent de Ma bien ; sinon l’argent est remboursé.Prix : §1 par pot, ou •i pots pour $5.A vendre en gros et en detail I par la Compagnie Chimique de Wingate, à Montréal, et en détail par tous les Droguistes, il scia expédié ù n’importe quelle adr f)tV:vjO QIIV reception du prix par le'Dr.E.Mathieu, FJ8 rue Notre-Dame Montreal.Borel, 11 février 1875.—Lui.AVIS.Toutes ces Chaussures ayant été achetées argent comptantqieuveut être vendues à des prix qui défient toute compétition.Le soussigné est aussi agent pou i les célèbres moulins à coudre de llowe, qui m* «ont surpassés par aucun nuire moulin.Les prix sont très—uu deres.line visile est respectueusement sollicitée au Magasin de FELIX ELU IIF No.18, Hue Augusta, KN i-’AOK UII MA [truie, SORE L.Sorel, 20 octobre 1875, 1er.Mai 1875.—ua Sorel, Novembre 1875.ACTE DE FAILLITE DE 1875.Dans l’affaire de A.EMILE EOIHLLARD, marchand, de la paroisse de St.Ours, dans lo district do Richelieu, Failli.Le failli m’a fait une cession de ses biens et les créanciers sont notifiés de se réunir fi mon bureau, situé Rue Georges, No.8, dans lu ville do Sorel Je dix-septième jour de janvier mil huit cent soixante seize à onze heures do Pavant midi, afin de recevoir un état «le ses affaires et do nommer un syndic s’ils Je jugent à propos.A.E.BRASSARD, Xgndic officiel.Pour le District do Richelieu Sorel, 27 imv.1875.Avis de Bcménagciuent.On pourra s’abonner pour 3 mois pendant le temps de la session du Parlement fédéral qui commence le lu février proclaim.Notre correspondant parlementaire tiendra nos lecteurs au courant de tout ce qu’il yama d’intéressant.Sorel, le 10 janvier 1870.—lui.m GAUCHER & TELMOSSE ) PuovuioE DE Qukbeo, 1 cot;u suTËRIKUKE.District de Richelieu.J No.1797.DAME EMELIE LANDRY, de U ville (le Sorel, dans le District do Richelieu, épouse de Pierre Cartier, entrepreneur du même lieu, (lâcinent autorisée à ester cil justiçe in forma pauperis.Demanderesse, vs.Le dit PIERRE CARTIER, Défendeur.Uuo action en séparation de biens a été intentée en cette cause.MATHIEU k GAGNON, Avocats de la Demanderesse.Sorel, 20 janvier 187G.ACTE DE FAILLITE DE 1800.Province de Québec, 1 .* • DUtri.I ,fc /{ici,dieu./ Note.—Eclectricque : Choisi et Electrisé En vente à Sorel, choz MM.Brunoau Sy vestre Sorel, 15 mai 1875.—jno, i Nov b, 1874.^ LA GAZETTE DE SOREL, MARDI, 25 JANVIER 1876.LA COMPAGNIE.d'Assurance '‘RoyalaCanadienne, MONTRÉAL, LE 3 JANVIER 1870, ta En conséquence de la'résignation de M.b.La Pu! me, comme ago t de la Compagnie il Assurance ,{ Royale Canadienne ”, James Morgan, Eer, a été nommé oc est à présent le seul agentiintorisé do la Compagnie pour la ville de îSoroi et le voisinage pour faire les affaires d’assurance sur le fou de la dite Compagnie, et pour collecter toutes soin mes pouvant être dues ù la Compagnie, provenant do la gestion du dernier agent.Par ordre, ARTHUR GAGNON, SKCUÉT.MIlK-TlifîSOItlElt.Sorol, 8 Janvier 1870.—lin.ADRESSES D’AFFAIRES.Ii.P.P.XJ.Notaire, No.74, RUE AUGUSTA.Sorol, IG avril 1873.—-jno.J À C Q ÜES CHAMPAGNE II U l S S 1 E H KT AG K NI’ COLLECTEUR, ^St.GABIUkLDE Brandon.Sorol, .18 nov.1875.—ua.MODE D’IIIVEil i POUR ac:c2CD:i! tsaansza STAGEJSNT11B MONT15I3AL, SO-KI3L, JiEltTIlIER ET LA lü-VIEUE DU LOUl’.A.E.J5 i A' S Ali.Syndic Oüiclel fî> • a ] *11 85 voua lu m ( > J& I AU BUREAU I)1C BARTH/.& BRASSARD, Avocats.No.S.Rue George.—SOREL.Sorol, H sept.18 7.7 Cil ANC CM K N T DK PUREAU.Place DU Mahoiik SOREL fi , Place sffin l ^ fl • I S ’ .tfl ¦f: wm;,.r|p / LIFE ASSOCIATION OF SCOTLAND ETABLIE.EN 1838.UUREAU PRINCIPAL POUR LE CANADA, 99, RUE ST.JACQUES, MONTRÉAL.Cette association offre à ceux qui ont l’intcn-:ion do s’assurer lus avantigos d’une stabilité du îm futablo et d’une administration soigneuse.| Placements de première classe seulement.Poli-MàRCUÉ ces ‘s"jvttes ù aucune erreur.~ J Fonds placés.• • •••••• ••«••» •••••• [.$9,201,674 Réclamations payées au-dessus de 1L,000,000 Revenu annuel.1 ,$41,105 SOREL l.es voitures partiront de l'Iiotol 'u Peuple, | 183, Rue des Commissaires, Montrai, pour Sorol et Bert hier, tous les jours, Dimanche excepté, à 9 heures A.M.et partiront de I Hotel l'jfljt*, à .-orel et de Pilotai Guilmclte à :;‘pjuatmn, made chiefly from the na-t:v( herbs found on the lower ranges of tee Sierra Nevada mountains of California, the inedicinal properties of which are o:;traetcil therefrom without the use of Alcohol.The question is almost daily asked.”\Yhat is the cause of tho ua paralleled success of Vinegar 13 it-Tii-:ns V' Our answer is, that they remove urn cause of disease, and the patient ro-covers his health.They are the great blood purifier ami a life-giving principle, a perfect Renovator and ïnvigorator cl t!:o system.Never before iu tho hiut.niw of the world has a medicine been conqumnded iiosscssing the rmnnrkablo f} mm ties' of Vikkgar Bitters in healing tho HJca of every disenao ninn is heir to.They U"e a gentle Purgative as well as a Tonic, relieving v Congestion or Inflammation of Diseases01 ^^scola^ Organs,’in Bilious of Dr> Fleer’s VIM.RA r Bn-reas nro Aporiont, Dinphorotio, Caii mutative, N utvitious, Laxativo, Djpretio, bcdauve, Counter-Irritant, Sudorifio, AllS^ tlvo, and Anti-B’Bmm./ 1 ,,_ R* H,’ HfcDOXALD iv CO ii % —r, •> Voilà le grand remède pour la ^ k a «a L-s.laquelle peut être guérie par le refuge à ce remède en temps propre, comme il si élé prouvé par des milliers de certificats reçus parles propriétaires.Il est reconnu par plusieurs médecins éminents comme la V préparation la plus efficace pour le soulagement et la guérison te toutes les maladies des poumons, et nous le présentons au public, sanctionné par l’cxpcrienco de plus de quarante ans.Si ce remède est employé à temps, il ne manque que bien rarement de guérir rapidement les cas les plus sévères de Toux, Bronchite, Croup, Coqueluche, Gripe, Asthme, Refroidissement de la Gorge ulcérée, des douleurs dans la poitrine ou dans les cutes, des Maladies du foie, dc3 effusions sanguines des poumons etc* Lo baume de Wistar no fait pas sécher une toux, et il n’en laisse pas la cause en arrière, comme cela est lo cas avec la pluspavt des autres préparations, au contraire il la cillait humide, purifiant les poumons, en ôtant-do ccttc nmr.ic'c la cause do la ma» iodic.I.répare par | SETHW.FQWLE&FÏLS, | Boston, Mass.Ill canton* k»pn*nBacta&4.i 9 Informe le public en gênerai «p» il c»fi devenu propriétaire de l’ancien établissement.do M.Hubert.Drolet, et «pi’il aura constamment on vente un grand nombre de V OUI]il ES nmUETDm -ai tes avec toute l'élégance voulue et d’après les modèles les plus recherchés.DR plus : Il est prêt, ù faire toutes espèces do voitures sur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère que les anciennes pratinnes de M.Hubert Drolei lui continueront leur patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, (pie tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES VOITURES, 8 empressent de visiter Rétablissement do ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, Soro Sorel 10 juillet 1872 —ua Vu la crise que nous traversons, ’ le soussigné écoulera ta reste de son stock 53 §3 a moi leur marché que les prix ordinaires.Les personnes qui ont des emplettes ù faire devront profiter de co grand avantage.Il vient de recevoir sou assortiment de Marchandises des premieres maisons Anglaises, et il attire l'attention sur les effets suivants : 50 l’ièces BEA VER noir et couleurs assorties.100 «lu DU.ll**> Rilot, .$1.00, $1.50 et $2.00 500 do ‘i WEEi>tt Canadiens et Anglais, G0 w cts.S 1.50.100 do ^iimclleà ù chemise, couleur assortie.25 et d0 cts.’ 50 do do rouge, Uui«wijcnntî 20 et 30 cts.A do INDIENNE du 8 et u *! Balles de COJL’üN d’Hochclaga, de o, *7 g et 10 cts.4.000 HABILLEMENTS d’hommes, $0, $8 et $10.Et une foule d’autres articles trop longs ù énumérer.Aussi, ceux qui voudront s’acheter des HA-BlTo et qui n’eti trouveraient pas de prêts parmi ceux du Magasin,n'auronl qu’à laisser leurs «mires et mesiuo, et tout sera promptement ex «enté.IMPORTATEURS, MONTREAL, ont ransportés leurs .Magasins, dans les nouvel tas bâtisses, SOS.24*2 KT 244, UUK ST.PAUL, En face de la rue Et.Vincent, ET fe 107.197-i- e> 193 rue des Commissaires Où ils continueront le commerce «l’Epiccries, Vins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands.Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invités à venir visiter leur assortiment, qui sera îles plus considérables et à dus prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.Mortuaires! Manteaux de Cueminees, Ekt pour' Meubles Ht toute espèce d’ouvrages de Marbre et d Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application.25 Févr.1875.—lan„ I.VI DE A 1 m i.rsovosT fc c:c.No.62.RUE AUGUSTA.ALLEZ YOIR M, CYRILLE MONGEOiM.EN face de la porte centrale du MARCHÉ.SOLŒju» Sor 1, 2(3 oc tome jloiu.~3iu.; 1 * • .-• .\ b — ¦ *.* .( 1 Vif 1 i\ ¦VtL a 'n » r.» • u iis ({.il: .TOT lii!:î i1-.» MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc, Etc.Lo soussigné, tout on remerciant ses am elle public en gon-ral 1«3 reucouragemuu qu’il on 1 r v}ti depuis pi’il a ouvert son élu blissomoiil >lo Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Ciment, Plâtre pour l£ terre, Lampes, Cheminées de Lampes, MONTREAL / - Û59, 1Î.UXR PAUL Près do la Rue St.V ncent, A l'Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Sollicite do nouveau à faire une visite A son établissement el voir les différentes Peinturas, otc., qu’il reçoit actuellement des bâtiments ' venant d outre-mor et dont il dispose à très iÉiiiLLEUifc '4t Oie.OXT TUANSPOT13 L1SUU MAGASIN AU J No.G52, RUE CRAIG, (Près de la Rue Bleary) J ;.0U ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE DB* Poêles, Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSOltTS, MaTELAO Réfrigéra leurs et Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Lt un assortiment général d'Ustensiles de Ménage.AUSSI : tats d’eau de toutes grandeurs et qualités.C’est t.otro maison qui a fo irai et posé la plus-L»art des jets d’eau ù Montréal.Montreal, 1er juin 1875.Vient d’être reçue cette pharmacie une quantité de remèdes, médecines patentées et antres articles de pharmacie.Nous aurons les pilules purgatives bien connues du Dr.Provost, recouvertes de sucre, aussi les pilules recouvor-> tes en sucre composées des toniques les plus énergiques tels que Ioduro de fer, Quinine, P osphorc, * trichniiie, diversement combinés suivant les maladies.Ces remèdes réussissent très-b ion dans les cas de débilité du système nerveux causée par maladie ou par excès du ravail, surtout intellectuel.E.PROVOST b Oie.Sorel, 20-scpt.1875.—jno.A.Vendre ou a .Louer.A -Louer.Plusieurs bous logements' ù louer.S’adreis ser au soussigné, CYRILLE LABELLE, Sorol 30 août 1874.J Un engin en bon ordre.S’adresser iï CYRILLE LABELLE.dorel, 22 avril 1875.DEPARTEMENT DES DOUANES.Ottawa, Septembre 1875.L’ESCOMPTE AUTORISE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’il nouvel ordre, sera de 14 pour cent.L’avis ci-dessus est le seul qui devra paraître dans les journaux autorisés à lo publier.J.JOHNSON, Commissaire des Douanes, • janvier 187G.en ggaccctag ane maga—f il a Siazcl.ïü ht- Surrî JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.F’uhliô les Mardi.Jeudi et Samedi de cliafjuo semaine, en la Vi i.j .le Sorel.No.8, Rue Georges, dans ta District «le Richelieu, par G.I.BARTHE, Ecu., Propriétaire, et JOS.A.GII EN EVE MT, Imprimeur Domiciliés No.30 et 75, Rue King (Du Roi flâifCeuy quiveuient discontinuer sorti ohii jpta d’en donner avis en refusant la Gazette à leur Bureau de Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter tas arrerages, s’il y en a.Toutes correspondances, etc., doiwnt être adressées au Rédacteur en chef, G.I.Barlhe, Lcr., affranchies et munies d’une signaluro responsable.Toutes correspondances d’une nature per souuelle, seront consider» es comme annonces et chargées à tant la ligne Abonnement : Edition .Semi-Quotidiennk : Pour doa mois.$3.00 Pour six mois.l.bO Edition Hedomadairk [lo Samedi] Pour douze mois.$1.00 Pour six mois.0.50 Aucun abonnement pour moins de 3 mois.Los personnes payant un au d’avance A l’Edition Semi-Quoliilienne auront droit a un Volume valunl $>l comme prime.TARIF DES ANNONCES^ Les annom es sonl toisées sur type Brevier] La 1ère.insertion par ligne.$0.1( Les insertions subséquentes par ligne 0.0V Une annonce d’une colonne avec con clutan pour l’année.$50.00 do do une £ colonne pour l’année, do do un quart ' do do., 30.00 15.00 Ü" M A LA Librairie de “ La Gazette.” 3 {Les Débats sur la Coufédération on français.Do en anglais.Reliés.Sorol 20 avril 18751 Jas prix.L 28 Juillot 187!,v u * LETOURNEUX.L.A.R.E.-UÏ '‘Courtier cil Stock et Agent GCnfirnl.bureau: 235, RU B St.JACQUES, 235, MONTREAL.octobre I8V4.—lm, 24 Assn» “Royale Canadienne.” Toute personne désirant vendre ou acheter des parts dans l’Assurance ‘Royale Canadienne’ et l’«Agricultüral ” du Canada, ou dans toute autre compagnie ou institution financière, non encoro cotée è la Bourso, trouvera do grands avantages on s’adressant au bureau du soussigné, rue St.Jacques, no.235.h.A.P.BARTHE.JfiPRapp^^quotidien'; do la Bourse touioori en vue.~ -w Une annonco d’un carre sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30 00 do do pour six mois do.18.00 do do pour trois mois do., 10.00 Une annonce d’une colonne pour uh mois, ave»; condition.$12 00 «lo do une demi-colonne un mois, do 7.00 do do un quart do do do.5.0G Adresso d’affaire, pas plus de 6 lignes, pour un an .$5.00 La circulation de La Gazette est aujourd’hu de près de 1,900 et le public trouvera son avantage en annonçant aux conditions ci dessus.Aucune annonce ne sera insérée ô d’autres conditions.Toute annonce sans condition sera insérée lusqu’à contre-ordre, à 8 cts.et 2 cts.la ligne.Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit être fait par écrit.On accordera aux pratiques une dînini'MoD libérale._ Bore 17 mm 1875*
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