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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 7 octobre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Gazette de Sorel, 1875-10-07, Collections de BAnQ.

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lôôme.ANNEE.soREt, (Province de quebeo; midi, i oo'îoïjre iôtc.Nô.«4.7w * i* A/ /•** s\ X si m » *% -iT* * rv4J W, ^ faunial ^croi-lijuotulicit politique, (Swamerrial, §ptr#le et pttmiïe ^2 -A Rlïlllfilî PAR UN COMITE DU COLLABORATEUR, PUBLIE DANS LES INTERETS DU UISTICT DE RICHELIEU.ISA B n W J.I XIX UJ1-Ë BONN K N O U V EL L E TOUT I.E MONDE ! Jos.CHENE VERT, Imprimeur.a vrctf aurs-: i AU CHANTIER DE SOREL Pau tiirard & Fréchette, AU SUD DU BICHE LIEU, En lace de la Manufacture de B'*au-clieniin & Fils.Pniche, Bill, Epincttc, Orme, Chêne, Merisier Plaine, en plnnçons et scié, île toutes ili-meilsioss, cmbouvetêou non embouveté.—AUSSI .— BARDEAUX SCIES- Toutes ces espèces île bois sont on vente A 10 par 100 à meilleur marché que partout ailleurs.Vknez et vous vkiikkz, Sorel, 5 août 1S75.—Jm.xfiaisoii a Louer.Un bon logement de sept appartc-" ¦ /V monts avec cour et jardin, No.47 rue • z fi d'-i Augusta.I*iA!i*£4 Possession a au premier octobre prochain.Des arrangements avantageux peuvent être f.its avec le pro riétairc pour un bail de plusieurs années.Coalitions faciles.S'adresser sur les lieux à Sorel, 3L juillet 1875.M.C.BLAIS.Honliiià à Bardeaux A VENDRE.Le soussigné informe le public qu’il a en mains plusieurs Moulins a Bardeaux de piomiè-re qualité qu’il vendra A clos conditions faciles —AUSSI :— Un lot île beaux bardeaux de pin, sciés, qu’il vendra à prix réduits.LOUIS BEAUCIIEMIN, Sorel.Sorel, G sept.1875.—um.«EILLÉUR c ne, -0— ONT TUANSPOTÉ LEUR MAGASIN AU Mo.052, RUE CRAIG, (Près de la Rue Dlcury) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE DB Poules, Four nuises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MATELAS, Réfrigérateurs et Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, 1Cl un assortiment général d1 Ustensiles de Ménage.AUSSI : Jets d’eau de toutes grandeurs et ! qualités.C’est notre maison quia fourni et posé la plus-part des jets d’eau Montréal.Montréal, 1er juin 1875.TAPISSERIE.Un magnifique assortiment do TAPISSERIE û vendre à la Librairie de La Gazzellc de Sorel.U y en a depuis 5 cts.jusqu’à 75 cts.Sorel, 20 Mars 1875.CHAUSSURES! DE TOUTES SORTES A très-bon marché.&Lc soussigné a l’honneur d’in formol* le public de Sorel et des paroisses environnantes, qu’il vient de recevoir son assortiment de Chaussures de FÈlemps et dltd, Consistant on : Chaussures communes et Chaussures de goût, .Hpour Hommes, Femmes et Enfante.Toutes ces Chaussures ayant été achetées argent comptant,peuvent être vendues à des prix qui délient toute compétition.Le soussigné est,aussi, agent pom les célébrés moulins à coudre do liowc, qui no sont surpassés par aucun autre moulin.Les prix sont très-modérés, UnoWito est respectueusement sollicitée au Magaèinclo FELIX PLOUF, No.18, Hue Augusta, • aEN FACE DU MARCHÉ, SOREL.Sorel, 1er.'Mai ¦'.1875.—ua.#C PI * ¦¦ • • Les gens de la Ville et de la Campagne doivent en profiter ! Le chemin de fer de Richelieu, Drummond et Àrthabaska bientôt fini.Vu los communications faciles que nous aurons prochainement avec les townships de l’Lst, le soussigné est maintenant prêt à vendre des Marchandises sèches pour 15 et 20 par cent à meilleur marché que partout ailleurs.Voyez dans la liste ci-dessous les prix de ces Marchandises et vous serez convaincu que coque vous achèterez sera acheté a très bon marché :— Drap président de G0 cts.lu) Drap Moscou tout laine Drap Beaver à §2.50 valant Sealskin noir à $1.25 valant “ 5.25 u (< ii (.u 50 tt a Loutre piquée à 8.U0 “ ‘ÀL.OO $2.05 51.00 SG.00 8.50 10.00 12.00 150 PAIEES DE COUVERTES achetées à l’encan, do $3.00 à $G.50 la paire 10 Pièces Drap noir tout laine à $1.50 valant S3.25.Casques de Mouton de Perse, gants kid doublé;* Mitaines do.Basile laine, rouge, brune et violettede 30 à 35 cts.Tweeds Canadiens, Anglais, Ecossais.Corps et calerons en laine.Indienne, Shilling, coton, etc.W.AKSEXAULT, M A K CIIA N D.—S O U E L .Sorel, 15 sept.1875.AVIS Le soussigné donne avis de défense à toute personne de l’aire aucune transaction avec Dame Soulauges (iendrou, son épouse, soit eu lui vendant ou en achetant d'elle, sans autorisation spéciale de sa pa.d, sans quoi il exercera tous recours que la loi lui accordera.F RAN ÇOIS-XA VIEI i DA R A DIS, St.Guillaume d’Upton.13 septembre 18 Le Sultan de Zanzibar.—Le su 11 an de.JZanzibar vient d'arriver à Paris où sa présence est ioin d’avoir excité autant do curiosité et d'enthousiasme que celle du shah de Perse.Et cependant la visite du potentat de file africaine est lout autrement importante pour nous autres Fran.çais que celle du pseudo successeur de Xerxôs.La Perse est, pour ainsi dire, fatalement condamnée à disparaître un jour ou l’autre dans les grands empires russo-asiatiques, tandis que l’importance du royaume de Zanzi-bar vu croissant de jour en jour à la suite des nouvelles découvertes dans l’Afrique centrale, et d’ici à quelques années il servira d’entre* pôt au commerce que l’Europe ou * vrira avec ces immenses et riches légions.En effet, si Pile de Zanzibar qui forme le noyau du sultanat, est de dimension restreinte Y elle, occupe une,position admirable.Sise à envi* roll cinq dégrôs.au ’dessous de l’é* quatour, le voyageur qui la quitte» se dirigeant eu ligne droite vers l’ouest,^atteint apiès un peu plus do 1000 kilomètres la rive orientale du lac Tangauika, magnifique mer intérieure î qu'ont fait connaître les lezploratioris^de^Bdftôh, de Living*' tone et tout récemment de Came* ron.Outre Pile elle-même, le pouvoir du sultan s’étend sur une vaste longueur de côtes de l’Afrique orientale., correspondant à la région intérieure des grands lacs.Ben Saïd, sultan du Zanzibar, l’hôte actuel de la 1* rance, est le iils du dernier itnan de ^laskût.Son frère et prédécesseur Musdjid SaiJ, fut le fondateur de la province arabe dans eette partie de l’Afrioue.11 lui succéda en 1870 et, grâce à l’appui des puissances européennes, il put élendre considérablement ses Etais.En tevanche de cet appui.l’Angleterre et la France ont obtenu de lui l’abolition de la traite des esclaves, abolition qui a été confirmée par le traité passé en Î874.Zanzibar elait en effet jusqu’ici le centre de cet odieux trafic; c’esl vers ce point qu’aflluaient toutes ces caravanes qui y apportaient du cœur de l’Afrique de malheureuses populations arrachées à leur patrie; c’est de là que partaient les inombrables dvhuos arabes emportent les infortunés esclaves vers l’Arabie.l’É * vnte l’Inde et U Terse.’ Refoulés au nord, mainten is à 1 ouest par le sultan, les marchands d’esclaves vont se voir fermer toute issue.bans môme luire entrer en lin-no de compte sa puissance grandissante et même l’amitié qu’il a toujours témoignée à la France, le seul titre d’abolisseur de l’esclavage mérite que tous les Européens saluent avec re.-pect >Sa Haul esse Lidi Bcrgaeh Ben Said, sultan de Zanzibar et du Souahéli.Le noble hôte de la France visite toutes les curiosûés de Earn, ac* compagne de M.Sliœlfer, interprète en chel de* affaires étrangères, et de M• kabaud, consul de Zanzibar à Marseille.Comme le shah de Per se, il semble s’amuser beaucoup aux représentations du Cirque des Champs-Elysées.Il y a quelques jours, au Palais de l’industrie, il a observé arec un vif intérêt les différentes phases de la fabrication du savon, produit européen dont une partie de sa suite paraît avoir le plus grand besoin.Et.Lu roux.Le printemps eu Russie.—En Russie, le premier printemps ou la fin de i’hi ver est triste et le plus désagréable moment de l’année.Au lieu de l’herbe verte, c’est une mer de boue; au lieu des parfums de la campagne, c’est la puanteur du dégel.Il y a comme une décomposition de la nature avant sa résurrection annuelle \ mais combien, celle*ci est saisissante, combien elle est attendue et fctée après les longs mois d’hiver ! Rien dans les cihr.ats tempérés ne donne l’idée d’un pareil rajeunissement.Le printemps rend la vie à la terre et à la mer à la Ibis , après cent cinquante ou deux cents jours de neige, il fait en * lin reparaître la terre verte, qui avait absolument disparu; il creuse de nouveau les rivières, les lacs et les goiles, il les crée à neuf, pour ainsi dire.C’esl tout un élément, c’est le monde liquide lout entier, auquel le printemps rend comme par enchantement l’existence.Lorsque depuis l’automne il n’est tombéidu ciel que de la neige, les premières pluies elles*memes font une impression de surprise avec celle que donnent dans le midi les premières gouttes d’eau après de longues semaines de chaleur ou de sécheresse.Aussi les enfauts les saluent-ils et leur souhaitent *ils la bienvenue dans des chants traditionnels.Avec les rivières et tout le monde des eaux, renaissent les feuilles et les üeurs précédées des oiseaux, qui s’étaient réfugiés dans des eiiraats plus doux^et dont un naïf calendrier populuire annonce jour par jour le retour; l’alouette, la grollo et l’hirondelle, qui, selon la légende russe, s’en revient du pmadis et amène avec elle la chaieur.La nature sou * toutes scs formes paraît d’autant plus vivante et plus jeune que plus profonde avait paru sa mort.L’homme accueille ce renouvellement ,de touies choses avec une joie qu’on ne peut concevoir ailleurs.Lès paysans, dans leurs vesnyanki ou chants du printemps, célèbrent avec une nèïve poésie le départ de fhiVOr et *ie retour du printemps.Montant sur.une colline ou sur leurs toits pour le saluer de loin à son arrivée, ils chahteut dès le mois de mars : “Viens, ô printemps, beau printemps, viens avec la joie, viens avec du lin élevé et du blé abondant.’’ Dans plusieurs pays, ils l’ap pellent d’avance avec des formules et rites d’origine païenne; ailleurs les lûtes pour la résurrection de la nature se confondent avec celle pour ht résurrection du Christ, comme si finie était le type ou le symbole de l’autre.Le 1er mai est presque partout une tête populaire : les Russes vont se promener aux bois,et connut* la colombe de l’arche, en rapportent en triomphes de jeunes pousses d’arbre en témoignage du retour de la verdure et de lu disparition de l’hiver.La sensation du soleil ou des chaudes brises dit printemps est déjà loute seule pleine de délices.Le corps débarrassé de ses lourds vêtements, semble allégé en môme temps que rajeuni.Le printemps russe est court ; après les laideurs du dégel, il aboutit vite aux ardeurs de l’été ; mais la rapidité même eu augmente fellet.Il y a quelque chose d’admirable dans lu soudaine éruption de la végétation, qui éclate pour ainsi dire tout à coup ; l’œil a une joie plus vive à voir le grain qu’on vient de semer jaunir et mûrir en quelques semaines.Dans le nord de la Russie, la rapide croissance des jours rivalise avec celle des plantes, ei, comme des longues nuits d’1 liver aux longs jours d’été ils ont un plus grand intervalle à franchir, ils s’allongent quotulicnnomeiiid’uue durée plus notable, et tout ainsi se ré* unit, terre et eaux, plantes et luniiè* re même, pour rendre plus intense et plus saisissante la sensation du renouvellement.An ato l e Le ho y -De au l i eu.Détails do l'inondation du Texas.On espérait que les premiers récits de l’ouragan de la côte texienne, inspirés par l’impression du premier moment, seraient atténués, comme il arrive le plus souvent en pareil cas, par les rapports ulto.rieurs.11 n’en n’est rien, i-t la des * traction est plus grave qu’on lia Lavait dit.Les derme; es nou.voiles sont plus lamentables encore que les premières.D’après une dépêche de Cincinnati,23 septembre, il lie resle que cinq maisons sur tiois vents a indiaiiola.Dans la nuit de jeud., tandis que la tempête était à son apogée, l’eau s'est élevée dans la ville de six pieds en deux heures, le vent souillant à raison de 8b milieu a l’heure, balayant tout sur sa route, et couvrant la plaine en arriére de la ville d’unej couche d eau de plusieurs pieds de hauteur sur un espace de dix milles.Nombre depetites habitations, contenant uuc population de 150 âmes, ont été balayées; faisant, avec les 250 qui ont péri à ludianola, un total de 400 victimes.lies survivants étaient réduits à la plus alireuse détresse.four comble d’licrreur,dans lajour* née du dimanche, ou a vu une bande de Mexicains dépouiJJ^v les cada* vres que le flot avait charriés dans la plaine jitoqu’à cinq ou six milles de distance.Les bandits coupaient les doigts, les poignets et les oreilles ios hommes ei dos kinmes pour en arracher les bijoux.Cinq Mexicains ont été tués par des citoyens qui se sont rnis en campagne à cette nouvel-Jeet les ont surpris dans leur œuvre de sauvagerie.L'ouragan a ravagé une zône de quarante mille de large depuis l’ile de Galvoston au sud jusqu’à Houston au nord.Aux villes et villages ruinés, il faut ajouter le villogo de Velasco, balayé à ce point qu’il ne reste plus rien pour marquer la place où il était.Personne n’a péri cependant ; cent soixante -treize personnes ont été sauvées comme par miracle.Elles étaient entassées à l’éiage supérieur de la plus grande et la plus solide maison de la ville ; l’inoïultttion gagnait toujours et elles avaient déjà de l’eau jusqu’au cou, sans aucune chance apparente d’é* chapper, lorsqu’une goélette s’est approchée et les a recueillies.Un instant après la maison s’est efion* drée dans les flots.Les détails commencent à abon* der mais ils sont confus et parfois contradictoires.I! faudra quelques jours encore pour avoir une idée à peu près exacte des événements.Ce que l’on sait aujourd'hui claire* ment, c’est que la catastrophe est im* rnenso et la misère effrayante.Les secours arrivent,mais sontinsuffisanh encore.Le maire de New-York M.Wickham, a repu avant hici ht depocho suivante : (ralveston, Texas, 21 septembre -—lndianolu et d’autres villes di littoral sont presque entiôremen détruites.Ceux qui survivent om tout perdu, ei réclament des secours -le suis sur de la sympalhie des ci toyons de votre ville pour la détress* des victimes, et c’est avec confiat.ci 911 J?Ie lais appel à votre assistance Ll »aut des provisions, des vêlements et tout ce qui est nécessaire à lu vie- Signé : J.P.Davis, faisant fonc.lion de maire.Un avis alüchés hier à la Bourse du canton annonçait que M.13ro wer, négociant bien connu, au no 45 bout h street, avait consenti a re cevoir les contributions.Des olFran des considérables ont élu reçue dans lu journée.Tout ce qui scr envoyé sera bienvenu, et il y i lieu de croire que la libéralité pu blique sera à la hauteur de la ca tastrophe.—Courrier des Etals'Unit DE DÉSASTRE dTNDIANOLA Nous empruntons au Bulletin, d fit Nouvelle-Orléans les détails su va»«s que lui a communiqués u passager sur le désastre d’Indianc la : Le 15, il faisait une brise agréa ble et l’aspect du ciel n’indiquai nullement l’approche d’une tempe te- Los citoyens ne s’attendaient cei tuinement pas à un malheur.A coucher du soleil, l’obscurité devin e (bayante, le vent souilla ayec plu de violence et, jeudi, au point d jour, il passait sur la ville, à raiso de vingt ‘cinq milles à l’heure ; o ne s émut cependant de ce change meni que quand on apprit que l’ea couvrait, à une profondeur d’un pioc les rues les plus rapprochées de I baie.Les tralicanlsse mirent à Iran perler leur marchandises au premie étage el à prendre d’autres précau Bons nécessaires.A 10 heures d matin, la violence du vont était époi valuable ; l’eau monta do six piec en deux heures et presque toute 1 ville fut submergée.Lu peur s’empara de tous les h; bitauts ; ceux qui avaient dosemba calions allaient d’un côté et d’u autre, transportant des femmes t des cillants en des lieux4de sùreté«-ils le croyaient du moins.Person n ne pouvant quitter l’endroit, il fa lait que chacun songeât aux inoyei de se sauver.A minuit, un fort coi rant traversa la ville, c’est alors qu’c vit les maisons s’écrouler.Non étions dans six pieds d'eau.On n’apercevait que les toits de demeures et les vagues écumantes Les cris de désespoir des mères i des cillants qui allaient se noyer de minaient le craquement des bâtisse et la grande voix des ilôts.Le malheureux imploraient dusecoui ot personne ne pouvait leur en d.oi ner.Il est impossible de décrire c spectacle ; des hommes plouraiei à chaudes larmes et beaucoup d’en tre eux voulaient mourir plurôtqu d’y survivre.* Vendredi matin, le vent se calm el la baisse de l’eau fut aussi rapid que sa hausse l’avait été ; vers mid on pouvait atteindre lesquartiors ôfi vés.Les citoyens purent mesure 1 étendue dudésastieç il n’y avai pas une maison qui ne poriât dt marques de là tempête, des iiets ei tiers étaient complètement nus, de magasins rt des résidences avaiet été balayés par l’épouvantable cou rant.Il fallut d’abord songer à cou que le danger menapait encore ; o les enleva d’étages supérieurs d’é difices chancelants, puis on retir les cadavres de dessous les dérom bres.Grand Dieu, quelles scènes Puissiez: vous ne jamais en coniem pier do semblables ! Une ville de trois mille habitant inondée pendant douze heures e deux cent cinquante cadavres flot tant sur l’eau ! Samedi matin, les survivants allu nièrent des feux qui servirent^ ali menter les débris de6 bâtisses, et teudis qu’ils s’entretenaient de l’é pouvantabie malheur, qui frappai! lndiaaola, un courrier .vint nous annoncer que des .Mexicains dé pouvaient les corps ; une escouade partit sur le champ et à son retoui on sut que sept des sacrilèges avaient cessé, de vivre-.L’odeur des cada* vres, jointe à celle des animaux qui avaient péri sur la côte}était presque insupportable.3300 jmm* • tW&'V ¦: V;-.*¦’ .~r.v., • • - - Wi-'W 1 ' .' • ?r& ;> " ‘ ¦ • .¦ •••'\ .V -v : • ' • •••V.:*,:•••; " • wSvSÊMUÊBmi- '•••'•.*'< •• .LA GAZETTE DE SOREL, JEUDI, 7 OCTOBRE 1876.f T- K V r: .#* jt r • V ’ 7 C>& i » • V V ^ D’après le calcul obseivutoire, le vent soufflait, jeudi soir, au mo* ment de la chute, à raison do quatre-vingt-huit milles à l’heure, et Ifs habitants disent que la rapidité fut d’au moins cent milles pendant la nuit.Le baromètre tomba à 28 05 pouces, ce qu’on n’avait jamais vu à Iiuiiunolu.M.Kelly qui se trouvait sur les lieux lu jour do îa tempête et a communiqué à notre conhôre les détails qu’on vient déliré—est d’o-pinion qu’il n’y a pas à Indianola une seule personne qui croie que la ville sera «rebâtie- Tous ceux des anciens habitants, auxquels le désastre a laissé quelques moyens, se hâtent d’aller à Victoria.Indianola est au nombre des choses du passé.Le courant a creusé dans la priuci * pale rue un abîme de quinze pieds- Pour donner uue idée de la ru pi* ditè avec laquelle le sol a disparu sous l’eau, M.Kelly dit que, qua ul les gardiens des animaux qui pais soient dans les prairies situées dei * rière la ville s’aperçurent des pro * grès de rinondation, ils essayèrent cpy échapper, mais au bout de dix minutes l’eau était a la sangle de leurs selles : ils durent abandonner Jes bêtes et ne réussirent qu’à grande peine à gagner le platean à cause de ia violence du vent qui les etnpê* chait presque de se tenir sur louis chevaux.M Kelly croit qui’i a pert au moins 2,501) boeuls ci 8,000 mou* Ions.A Saluria, petit endroit non loin do Powder Horn Point et qu’habi* lent les pilotes et leurs iainilles, qua ire ou ciu(j personnes seulement» sur cent, ont survécu au désastre.'•m m’i'f/ Jeiiiii, 7 Octobre 1875.La Minevue n’ost pas du tout inul dis* posée : au contraire, le “projet d’entente” semble lui résonner aux oreilles comme une proposition de mariage à celles d’uuc vieille fille ! nier peu à peu, et douner davantage de jour en jour l’idée de ce qu’il serait plus tard 1 ICt quand cnliu cet enfant de douleur vit le jour, quand Darvcau put contempler le fruit cruel denses veilles, de scs soupirs,comme il le trouva beau ! Il l’aurait adoré s’il u’avait pas craint d’offeuser Dieu.Mais hélas ! un jour vint où l’espoir et le courage lui manquèrent à la fois et disparurent emportant avec eux le reste de sa pauvre rais ni.Quelques mois après heureusement, il était mort.Il a laissé quatre jeunes enfants et une femme, une de ces femmes, heureusemeu t, dont Féucrgie et le dévouement metteut une famille à l’abri de la misère.Télégraphié générale.Fall llivcr, 4—Samedi dernier le comité des ouvriers employés aux manufactures a décidé de ue pas conseiller aux membres de l’Union de signer les conditions proposées par les patrons de ces établissements, mais au contraire on fera tons les efforts possibles pour s’opposer à l’acceptation de ecs conditions jusqu’à ce qu’elles soient mo* diüécs.Il a été résolu aussi que l’Uniou fournirait des moyens de subsistance à tout ceux qui sc trouvont sans emploi et dont le nombre s’élève à trois cents et à l’avenir ils vont tâcher d’agir ensemble dans'lc même but.Londres, 7.—Le steamer suédois L.Boc/ur, voyageant entre Lubick et Copeu • bague, a brûlé dans la Baltique et vingt* quatre passagers et onze hommes de i’équi* page ont péri.C'était un petit steamer eon* struit en 185G.Le Times a reçu une dépêche de Shan • gai qui lui apprend que M.Wade est encore à Pekin.L’hon.* M.Grosveuor, so* coud secrétaire de la légation, sc rendra en Angleterre pour y porter des dépêches.On dit que toutes les difficultés avec la Chine sont réglées, Londros ,4.—Le gouvernement a reçu des dépêches officielles de Shangai lui au* nonçant lo réglement à l’amiable des difii* cultes survenues avec la Chine.llaguso, 4.—Les ministres du gouverne* ment de la Servie ont résigné, Notes Locales.Remure.—Nous venons d’ongager pour l’établissement do Reliure de la Gazette de Borcl, un muîtro relieur qui pout faire les plus beaux ouvrages quo l’on puisse désirer.Nous espérons quo les gens do la ville ot de lu campagne qui auront do la reliure à faire fuire s’empresseront do nous tendre M.et Madame Prume et M.La* Vallée ; et on Fa bien prouvé par les chu* leureux applaudissements qu'on étouffait eucoro de peur de perdre une seule de ces uotes mélodieuses.Comme voilà uu certain temps que nous u’avious entendu Ni.Pru* me, uous ue saurions dire si sou taleut s’est perfectionné ; d’ailleurs, uous ue sommes pas juge eu ces matières; mais ue serait-cc pas encore assez flatteur de dire que M.# Prume est toujours le même ?Daus la plupart de ses morceaux favoris, il y a des passages où son violou n’est plusuu violon ; c’est uuc voix indéfinissable qui tantôt vous chante les choses les plus belles du monde et tantôt vous remplit l’oreille de mélodies et la tête de toutes sortes de rêveries.Mais l’espace uous manque mal* heureusement pour rapporter les impressions variées que uous a laissées l’exocu* cutiou du programme.Passons donc sur i’extrait de “Guillaume Tell,” Y Air du Pré• aux Clercs, ia Fantaisie sur “ Le Trou• ocre,” lu Fantaisie Caprice, toutes choses qui out émerveillé l’auditoire, et arrivons tout doucement aux morceaux qui nous paru être les succès de la soirée.Madame F.J.Prume, qui avait d$jà charmé dans F Air du Pré aux-Clercs, a obtenu un plein succès dans la valse de uRoméo et Juliette.'1 Pour une des premières fois que nos ama* tours de Sorel se voyaient trausportés aux amours du charmant couple de Shukesoea-ro, ils ont su prouver leur admiration pour ccttc œuvre du génie.Le nocturuo do Chopin a eu, sous les doigts habiles do M, Lavallée, plus de succès que n’eu ont eu général les mélodies de co nom ; et M .Lavalléo nous eût joué encore uu uocturuo, qu’ou no so serait certes pas sauvé au troisième octurne, comme ia dame* aux sept petites chaises de Mme.de Girardin.M.Lavallée nous fit eusuito passer à la Danse des fées si brusquement que l’audi.toiro, qui n’était pas nombreux, so crut assailli par uuo foule iuuombrublo do fées mulfaisuutes-j- par bonheur oollcs.ci n’existaient que sur le clavier do l'artiste.Nous u’avoDS jamais outondu do musiquo aussi bizarre et aussi fantastique ; ot uous nous croyions emporté pour toujours daus lo tourbillou de la Danse des fées, lorsque nous reçumos uu dernier coup do baguette ma.gique ; o’était la fioale.Pur un procédé à peu près semblable à celui du piauisto; M.Prume nous lacça, du aoiu de» harmos 1 ( LA GAZJüTTE DE SOREL, JEUDI, 7 OCTOBRE 1875.nies savantes d’une Elégie, en plciuc Ronde de lutins, musique dtraugo et cutruinanto à la fois ; pour le coup, chacun regarda son voisin pour s’assurer si co n’dtuit pas un lutin, et luit la maiu à sa coiffure.On uo put s’empêcher do crier : cucore 1 oncorc ! Et bien que l'heure fut avancée, M.Prume vint, avec la grâce qu’ou lui connaît, nous donner sa fantnisio favorite sur le Carna.vul de Venise qui eut des applaudissements redoubles.Nous espérons que M.Prume & Laval, léo honoreront encore notre ville do leur visite; alors, il faut l’espérer, les circous.tances seront meilleures et la salle pleine.cher, co quo j’en ai fait n’était que pour vous obliger.—M’obliger 1 s’extasio le débiteur.—Eh bien 1 oui, pour vous obliger à mo payer ! Nouvelles diverses.La collision entre “l’Abyssinian ” i:t le “Montréal.”—Lundi, les commissaires du port oit rendu leur jugement dans cette caubc.Le président déclara qu’il avait été établi que la collision avait Aé causée par 1’ “Abyssinian,” mais que, comme il n’y avait pas eu malice de lu part du capitaiuo Chabot, il le condamnerait à une pénalité aussi légère que possible,c’est-à-dire à $20 d’amende et les frais.—Ou maude d’Halifax en date du 4 : llobbins, trouvé coupable du meurtre de sa femme, a été condamué à être pendu le 10 décembre : Négligence.'—Bien îles gens négligent la santé et la condition de leurs chevaux jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour les soigner, taudis que, à peu de frais et suus trouble aucun, ces animaux auraient pu être sauvés si l’on s’était occupé d’eux dans io temps voulu.Nous recommandons en toute confiauce à tous ceux qui auraient occasion de faire usage d’uue mé-1 dcciao de ce gcuro,dc recourir aux Poudres de Condition et au Remède Arabe de Darlcy, car c’est sans aucun doute la meilleure préparation en usage, comme peuvent l’attester des milliers de personnes qui l’ont employée.Souvenez-vous du nom, et voyez à ce que la signature de Hurd & (jo.se trouve sur chacun des paquets.Northrop & Lyman, db Newcastle, Ont., sont les propriétaires do ce renié le en Canada, et il est à vendre par tous les pharmaciens.A vez-vous mal à la gorge, ou vous sentez-vous incommodé par toux continuelle ?Eu ce cas.faites un prompt usage des Pastilles de Rnjanpour les poumons.Elle vous soulageront immédiatement, en co qu’elles debar* ray sent la trachée-artère du phlcgmc et de tou* te mucosité, et font cesser rinllammation.Il n’y a pas de remède plus eflieace contre la toux, le rhume, ou aucune maladie do la gorge et des poumons, et leur ellicacité se fait bien* tôt sentir quand elles sont prises à temps.Ces pastilles se vendent chez tous les droguistes et marchands de campagne, au prix de 25 cts.par boite.Sepulture de guiboiid.—Nous avons été informé que i’euterremeut de Guibord aura lieu dans une dizaine de jours, aussitôt que M.liecd, marbrier de la rue Stc.Catherine, aura terminé un travail qu’on lui a confié.Deux blocs de pierre, qui out environ douze pieds de long sur une largeur de quatre pieds, sont creusés au milieu pour recevoir le cercueil du défuut.Ces jpBes pierres seront posées l’uuc sur l’autre et rivées ensemble avec six barres de fer foi-*a-, de sorte qu’il faudra le travail de plusieurs hommes pour les disjoindre et une force de dix chevaux pour les tianspoitci.Ces deux pierres, lorsqu’elles reufermeront les restes de Guibord, ressembleront aux pierres druidiques que l’on trouve eu Bretagne.M.Heed dit qu’il aura fiai l’ouvra-.^samedi prochain et la sépulture aura lieu peu de jours après, avec l’aide de la police proviuciale.M.Boisseau, le gardien de l’Institut-Caifadion, est allé veudredi dernier dans la charnier du Cimetière protestai!t pour prendre la mesure de la bière de G uibord.A travers la vitre placée à la le te du cercueil, il a pu voir les ravages du temps et de l’humidité du caveau sur le cadavre.La figure est noire et méconnaissable, les chairs sont décomposées et détachées par lambeaux visqueux.L’oreiller sur lequel repose sa tete, s’est ouvert sous l’action de Fhumidité et il ne reste plus que quelques loques de toile uoircie.” B.Public.—Mary Jane Cantwell,la jcuuc fille qui a tenté de se suicider, au 8t.Lawrence Hall est tout à fait hors de danger.Elle doit paraître sous peu devant le magistrat de police pour reudre compte de son crime.—Nous accusons réception de la livraison mensuelle du “ Naturaliste Canadien.” Elle contient plusieurs belles leçons sur “ les poissons,” les “ Ichneumouidei ” de Québec, les “ Zoophi tes iufusoires du Canu.du.” Il y a aussi contre le “ journal de Québec” un certain article où.le “Natura.liste ’’ parait être sorti de son élément .Cette petite polémique, jetée sans façon au milieu de graves dissertations sur les curiosités de la nature, fait l’effet le plus original qu’ou puisse imaginer.Dans toute entreprise l’hésitation est fatale et l’hésitation doit naturellement se produire lorsque celui qui dirige n’a point une connais-oouce pratique des faits sur lesquels il doit se prononcer ; et, les conséquences île cette hésita tion s’aggravent avec l’importance des intérêts en jeu.AVISPUBLIC.Est par les présentes donné qu’on conformité aux provisions contenues aux Actes 32 Victoria, chap.22 et 23 Victoria, chap, 13, le soussigné a fait un oxtrait du Rôle do Cotisation do ia ville do Sorel, comportant les noms do toutes les personnes mentionnées au dit ltôlo résidant en la dilo ville, et qui remplissent les conditions requises pour être respectivement, grands et petits jures,et qu’en vertu des dits actes sus-mentionnés le dit Extrait sera soumis ponr approbation au Consoil-dc-Villo en sossion spéciale, vendredi le 15 OCTOBRE COURANT’, à sept heures du soir.JOHN GEO.CREBASSA, JNR., , Sect.-Très.Hèlel-de.Ville, Sorel, *1 octobre 1875.LA MANUFACTURE DE OÜATE.SOUMISSIONS Des soumissions seront reçues jusqu’à SAMEDI, LE 9 COURANT, pour la construction d’une bâtisse pour la Manufacture de Ouate de Sorel.Les plans et devis pourront être examinés au bureau du- soussigné tous les jours de 9 hrs.a.m.à 4 lirs.p.m.La compagnie ne sera pas tenue d’accepter la plus basse ni aucune soumission.Autres informations au Bureau du soussigné.AIMÉ ROY, Sec t.-Très.Rue Augusta.Sorel, 5 oct.1875.—1 f.On demande.Immédiatement un jeune homme pour servir de commis à la librairie de la G a idle de Sorel, Sorel, 1er octobre 1875.—jno.rcction locale de la Compagnie cspèio, a la connaissance pratique des faits et des circonstance qu’elle est appelée à apprécier.hémorroïdes sont guéries d’une manière définitive par l’Onguent de Mathieu : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou pots pour §5.A vendre en gros et en détail par la Compagnie Chimique de Wingate, à Montréal, et en détail par tous les Droguistes.Il sera expédié à n’importe quelle adresse sur réception du prix par le Dr.E.Mathieu, 198 rue Notre-Dame, Montréal.Sorel.li février 1875.—lau.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 18G9* Province de Quebec.ï ,,ri7TT> onomTrunn District de Richelieu.j-COUIl SUPElUEUItE.Dans l’affaire de LOUIS JOSEPH VICIENT, commc.çant de St! Marcel, Failli.Mardi, le neuvième jour de Novembre prochain, le failli demandera à la dite Cour sa décharge en voitu du dit acte.MATHIEU & GAGNON, Procureurs ad lilcfh, du Failli.Sorel 20 Sept.1875.—4m.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 18G9 Pour riie- Un Anglais, nouvellement marié, voyage en du?min de fer avec sa jeuno fennüo.Celle-ci est dans un coin du wagon.L’Anglais occupe la place du milieu.Avant le premier relui, le tendre époux so tourne vers sa moitié : —A oh 1 vous ôtes bien ?—Oui, mon ami.—Le siège est-il doux ?—Oui, mon ami.— Vous ne sentez pas de cahots ?—Non.mon ami.—Vous n’avez pas do courants d’air ?—Non, mon ami.—Aoli 1 bien! irès-bien.Alors, donnez-moi votre place.—Oh ! ces enfants terribles ! Il y a du monde à dîner à la maison.Avant de se mettre à table, la maman a montré à son fils, jeune bambin de cinq ans, un vieux monsieur, atlecté par la nature d’un noz, ou pour parler plus juste, d’uno absence do nez telle que son profil ressemble exactement à celui d’une assiette.—Tu vois ce monsieur, lui dit-elle à voix liasse, aie bien soin de ne pas parler do son nez.L’enfant se le tient pour dit, et pendant tout le temps que dure le festi i, il resto muet comme une carpe, mais sans quitter des yeux, ne iût-cc qu’une seconde, la face lunairo do l’étranger.Le dessert est sorvi, la maman respire et s’applaudit de la soumission de sou fils, quand celui-ci n’y tient plus : ’ —Maman, pourquoi donc m’as-tu défendu do parler du nez do monsieur, puisqu’il n’en a pus?—*^i la mauvaise foi était bannie du resto de la terre, on la retrouverait dans la boucho des enfants.M.Lili arrive tout pleurant vers sa mèro.—Que t’cst-il arrivé ?qu’as-tu à pleurer ?—C’est Toto qui m’a donné uno giflo, —U fallait la lui rendre, dit le papa, —Mais jo la lui avais renduo.avant.Un huissier bien reçu.—On demandait à uu nuissicr, qui venait de fuiro uno 8aisie,commcnt d avait été reçu.—Très-bien, répondit-il : on a mémo voulu nie faire manger, —Vraiment 1 —Oui.par doux gros chiens qu’on a lâchés «près moi.CÜUK sumuisuitB.Dans l’affaire de A.CONLIN, commerçant de Sorel, Failli.Mardi, le neuvième jour do Novcmoro prochain, le failli demandera à la dite Cour sa décharge en vertu du dit acte.J.A.MOUSSEAU, Proc, du ditjFuilli.Sorel, 20 Sept.1875.—1m, ACTE DE FAILLITE DE 1875.Dans l’affaire de LUCVDOSITHEE GEL INAS, marchand de ia paroisse do Saint-Antoine de la Baie du Fobvrc, Failli.Le failli m’a fait une cession do scs biens, et les créanciers sont notifiés de se réunir à mon bureau, No.8, rue Georges, en la ville de Sorel, le vingt-sixième jour d’octobre prochain, à onze heures do l’avant-midi, pour recevoir un état de ses affaires et nommer uu syndic s’ils le jugent à propos.A.E.BRASSARD, Syndic.Sorel, 23 Sept.1875.A.''Vendre.Deux poêles à Bois de seconde ir ain et un poêle à Charbon, AUSSI Une giando quantité do cendre de bois frauc.S’adresser à co bureau.Sorel, 6 ocr.1876.ACTE DE FAILLITE DE I8G9.ET SES AMENDEMENTS.Dans l’affaire d’ISAlE G AMELIN, commerçant, do la paroisse de St.Zéphirin de Courval, dans le District de Richelieu, Failli.AVIS riJBLIC est par le présent donné qim l’immeuble ci-après décrit sera vendu aux temps et lieu mentionnes plus bas.Toutes personnes ayant à exercer à cet egard des réclamations que le Régistrateur n’est pas tenu de mentionner dans son certificat, en vertu de l’article 700 du Code de procédure civile du Bas-Canada, sont par le présent requises de les faire cou.naître suivant la loi.Toutes oppositions afin d’annuler, afin de distraire, afin de charge ou autres oppositions à la vente, doivent être déposées entre les mains du soussigné à son bureau, avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de la vente , les oppositions afin de conserver peuvent être déposées en aucun temps dans les six jours après le jour de la vente à savoir : Un terrain sis et situé en la Paroisse de St.Thomas de Picrrcvillc en la mission, et au Nord-est de la Rivière St.François, contenant un arpent et demi de front, sur vingt cinq arpents de profondeur, plus ou moins ou environ, tenant pnrdcvant, au Chemin de la Reine, par derrière au Nord.Est au domaine des Abénakis d’un côté, par le nord ouest, à Louis Rousse dit Comptons et de l’autre côté par le sud-est, à Louis Lcmvrc, ou représentants, avec les bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances.Pour être vendu à St.Thomas de Picrreville à la porte de l’Eglise, le huitième jour de novembre prochain à deux heures de l’après-midi.G.I.BARTIIE, Syndic.Sorel, 25 sept.1875.ATTENTION E VENTE PUR ENCAN ?St.Griiillaumc.LUNDI 11 OCTOBRE 1875.AU MAGASIN DE & Une GRANDE QUANTITÉ DE Marchandises Générales COMPRENANT Marchandises sèches de toutes sortes, Chaussures, Ferronneries, Vaisselle, Etc,, Etc.VENTE SANS RESERVE POUR ARGENT COMPTANT.JGQ^’On acceptera en paiement des Acheteurs solvables, des BILLETS Promissoires, payables à deux mois.St.Guillaume, 1er.octobre 1875.DEMANDE.Licences émanées par Aiiuc ltoy, Percepteur du Hcvcnu de l’intérieur pour le District de lliehclicu, durant les trois mois exnircs le 30 septembre 1875.Auberge.Paschal Galameau.St.Gabriel 4 août Tempérance, Joseph A.Car tier St.François du Lac, IG juillet Magasins ou boutique, Cyrille Labelle, Ville de Sorel,G septembre J.Germain et Ed.Trempe, ville de Sorel,24 sept.Joseph Caitier de Gilbert Bourdelais licence transférée le 30 Septembre Poudre à canon.L.T.Trempe, ville de Sorel 30 août Colporteurs.Joseph Lemieux St.Marcel 1er.juillet Joseph Lemieux “ licence additionnelle, pour District St.Hyacinthe 1er juillet.Bureau du Revenu.ï Sorel, 30 septembre 1875.J Brimeau & SylTeste Médecins Au Pharmaciens, N».14, RU fi DU ROI,—SOREL.Médecines Patentees les plus en renommee, PARFUMERIE.TEINTURES.i Cl SAVONS, BliOSSBS, Objets do toilette, Consultations à toute heure du de la nuit.Résidence privée: Dr.BRUN EAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.° jour e» DEMENAGE.-oOo- R.ni/JmrUmuéit:lnt ’TÎc,?t d:,U!i s03 Nos.U et ni HUE DU 1101, oltrc en vente, à prix réduits, Un assortiment complet de Vaisselle, Verrerie, Lampes, ots en Grès, Huiliers, Coutellerie Jouets, Etc., Etc., ’ El’INGLETTES, BOUULIvS D’OR BIBLES, B AU U BS Etc A U S S I : ' • Toute annonce sons condition sera jusqu’à contre ordre, A S cls.ni 2 cl s.I Et tout ordre p«)ur ilhoonliniicr une ai doit être fait par écrit.“ On accordera aux pratiques um» libérale.* : Sorel, 17 mare 1875» 11 ; m îUi î9Î I «
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