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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 10 juillet 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1875-07-10, Collections de BAnQ.

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Le soussigné étant décidé à continuer son commerce do Marchandises sèches pour quelque temps, remercie ses pratiques et los invite de nouveau à venir au plustôt voir ses non voiles Marchandises, qui sont & meilleur mar-ohô quo partout ailleurs.N'oubliez pas l’uncionne place, vis-à-vis lo Distribution des Prix Aox Elever du Collège dk Son KL le 30 juin 1875.FELIX PLOUF, [o.18, Rue Augüsta ; UN FACE DU MAftOHÉ, : * * son EL.Borol, Mai; ler.1875.-ua.Coups Classique Magasin do Fus/LABELLE, voisin do M.LUN AN N.ARSENAULT Sorei, 13 mal 1875 Bhétorique Religion, Prix Prudont proulx Acc.A.Vauasso et Alfred Guévromont.1er Prix H.Langelior 2o prix D.Casky 1er Acc, 0 Boland 2e Acc, £& Letendro, *- :a*0*a riftvü > < (u'jrti-Wefl • -tvs- itvàvta-j&tf«wcv-i»v- W&M7& l8\?ine.ANNEE 50REL, (PROVINCE DE QUEBEC), SAMEDF, 10 JUILLET 1875 No.155 buam >¦ .•Ci IlEBIOIÎ l’Ail UN COMITE DI! COLLAIIOIÜTIÎUR, PUBLIE DANS LES INTEREPS DP DISTICT DE RICHELIEU.Jos.CIIENEVERT, imprimeur.a L.A.P.Courtier en Stock et Agent CléiiOnil.nu ni;a u 2»5, illü St.JAUtlUüiS, 235, MONTREAL.24 octobre 1874.—lm.Assurance “Royale M l( Le Club des Courses dus Moulins de PieiTeville, Ouvrira des Courses au trot LES 13 ET 14 JUILLET 1875.Feuilleton de "La Gazette de Soiel11 Du 10 Juillet 1875* $550 DE BOÜESIS.Toute personne désirant vendre ou acheter des parts dans l’Assurance ‘ltoyalo Canadienne1 T et P“Agriculturnl ” du Canada, ou dans toute autre compagnie ou institution linuncioio, non encore cotée à ht Bourse, trouvera de grands avantages en s'adressant au buieau du .soussigné, rue St.Jacques, no.235.L.A.T.BAUTHE.^gT-Rappoit quotidien de la Bourse toujours en vue.Sorcl, 20 oet.1874.Courses au Trot.Des courses au trot à St.David auront lieu les 1er et 2 juillet prochain.Les bourses offertes sont de près de $300.00.Les programmes seront expédiés soujl quelques jours.Sorcl, 5 juin 1875.AVIS.Le soussigné donne avis de n’avaneor rien à son épouse, Eltniro Marion alias Proulx, sans un écrit de sa main.L.A.SENEGAL, FÉLIX GOUIN, President Sec.-Très Pierrcvillo, 21 mai 1875.—jUl."yjAISON A VENDUE.Celte superbe b «lisse eu brique* à deux vïVw*t»î logements, située sur la rue Georges, en face du Couvent de 1 tion Notre-Dame.Cette maison a GO pieds de front sur 00 de profondeur, est très-bien finie et possède toutes les commodités possibles.Le terrain est de 1 lot et demi.Il y a de bons hangars, écuries, remises, etc., dessus érigés.Conditions faciles.S’adresser à Sorcl à T.SIC AUD, ou à Trois-Rivières au Da.M.E.IIALLER.Sorcl, 2 Juin 1875.—-jno.^ f W'WA.r V A-> v/"\ / v/ KJ \ f K J K t ‘\y W V W V W V/ ^ V .Co professeur u, purnît-il, découvert plus d’ustûroïdos L’homme no doit user dos richesse*, de l'influence de sa position, des houncurs que comme dos moyens A employer pour ga- La pauvreté, les abandons, les chagrins, toutes ic.s souffrances doivent le réjouir plutôt que l’abattre et le décourager, car s’il se consulte, il sent que rien eu cc monde uc pourrait encore le laisser saus rc* La Frovidcncc est un 2 comme Dieu est un ; au fond, elle n’est pis autre eho*c que Dieu même agissant dans le moude.—Le cinquième et dernier volume de Y Histoire de la Conquête d} Angleterre par les Normands, publiée par M- E.A.Froc-inan, est maintenant sous presse.—Le comte de Paris a presque achevé, A l’heure qu’il est, le tome IV de sou Histoire de la Guerre civile aux Etats-Unis.Ce volume renferme, au dire de l’auteur lui-même, la partie la plus importante do —Un français, M.Troupe, vient do fuiro connaître son dessein do s’élever en ballon jusqu’A une hauteur do sept milles ot Jetni.Eu raison du malheureux sort de doux des aéronautss du Zénith, ectto proposition serait très-froidement accueillie saus les conditions qui l’uocotnpagncut.M.Troupe, en effet, doit pourvoir l’aérostat qu'il montera d’un réservoir d’air comprimé en quantité suffisante pour entretenir la vie humnino durant plusieurs hcures,et disposé de telle sorte qu’il pourra s’en servir tout comme les plongeurs sc servont de la provision d’air dont ils sont pourvus.Lu Société Aéronautique française a pris la proposition dont nous parlons eu considération.— Le Prof.Rico, du Connecticut, a pu constater que certains poisons mortels,dont les effets sont funestes sur les mammifère», n’agissent que très faiblement sur les mol- lusques.Par exemple, l'immersion pen- dant quatre jours dans une dilution d’acide hydrocyaniquc, ne causa pas la mort du mollusque soumis A cotte dangereuse expérience.L’acide carbonique, appliqué eu grande quantité,n’eut pas d’autre résultat.Mais l’hydrate do chlore et la cyunide de potassium curent un effet mortel sur ce pauvre crustacé.Causerie.Les Fourrages.Le qu’uucuu autre astronome.•* El ¦* ' 2 •• .Vf but de toute culture est de produire (les céréales, c’est A dire du pain ; du bétail, c’est-A-dirc de la viande, du lait, du beurre et du fromage ; et des plantes industrielles, c’est-A-dire du sucre, de l’alcool, de riiunc, de la toile, etc.Mais le blé uc vient pas saus engrais, ou il vient mal et ne paie pas la peine ni l’ur * geut qu’il a coûté ; les betteraves, les patates, le lin, les choux ne poussent pas nou plus sans engrais.Ce sont donc les engrais qui donnent au sol la fertilité couveuable.Or, qu’est-ce qui u produit les eugrais ?—Le bétail.Qu’est-ce qui nourrit le bétail ?—Les fourrages.La base de toute bonne culture, c’est la production des fourrages.Sans fourrages, vous u’avez ui blé, ni plantes industrielles, parce que yous manquez d’engrais, parce que vous n’avez pus de bétail suffisant.Cc raisonnement me semble clair comme la lumière du soleil, ot cependant on agit dans une grande partie de la province, comme pi la production des fourrages 11’avait qu’une importance secondaire.Si lo hasard a ménagé dans la propriété quelques bonnes prairies, on les entiotien-dra pour nourrir les bêtes de travail, mais ou ne cherchera pas A les étendre , on s’en remettra aux pâturages pour nourrir les animaux.La grande affaire du cultivutcur, c’cst de mettre en céréales de grandes surfaces de terrain qui coûtent beaucoup ds travail, beaucoup do semences, et rapportent fort dcu.* Les cultivateurs ignorent cette loi des terres cultivées en céréales : ilLe sol rap‘ porte non en proportion de Vétendue des surfaces ensemencées, 7nais en proportion de l'engrais appliqué à sa culture.” Qui fume, engraisse beaucoup et récolte beaucoup ; qui fume peu récolte peu ; qui ne fumo point no récolte ricu.C’est donc sur la culture des plantes fourragères que lo cultivateur intelligent doit concentrer scs efforts.Cultivons le plus de fourrage possible, afin de nourrir le plus do bétail possible, qui donnera du lait, le.la viande et du fumier, o'est-A-dire la prospérité do la ferme.Nous possédons une foule do plantes fourragères dont les différantes espèces sont appropriées A toutes les variétés do terrain.IA où ne réussit pas la luzerne ou lo sainfoin, vous semez le trôfLi ot le ray-grass.Le premier soin d’un cultivateur est dono de créer des prairies naturelles, et de le biens irriguer partout où il le peut.L’irrigation est aux prairies ce que lo fumier est aux terrei A blé \ elle produit des effets vraiment merveilleux.Fuis ou cultive des fourrages artificiels, fourrages vivaces ou fourrages annuels, selon les terraius, selon les circumstances Si L terre est suffisamment fertile et assez profonde, on fuit des raoiucs, des betteraves, des navets, des patates .Si la couolie végétale est mince, si le sol est pauvre, après que le champ a porté du seiglo ou du sarrasin, ou sème du trèfle ou du ray-grass, cto.Ainsi le but essentiel du cultivateur, c’est de créer des fourrages, afin d’entretc-uir du bétail et des troupeaux.S’il a sous la main un sol ûaloairo, riche et prof’oud, il pourra nourrir le gros bétail.S’il lui a été confié une terre/pauvre, un sol ingrat, les sobres troupeaux de botes A laine, vivant de peu et fumant la teiro pondant les pacages de Télé, lui permettront d’améliorer sa propriété.L’aptitude fourragère du sol est très variable, et c’est par des recherches intelligentes, quo le cultivateur apprendra quollc est la piantc qui convient lo mieux A la terre qu’il cultive.Il no.faut pas so laisser découragor pâlies mécomptes.Les plus grands agriculteurs font encore des bévus 1 sculcmcut ils ne s’y font pas prendre deux fois.L écart entre les produits maxima ot minima d une culture fourrngôrces énorme : ces produits varient, A l’arpent, outre 7,000 et 10,000 livres do foin see, ou leur équivalent.La moyenne du roudoniciit des prairies naturelles et artificielles est de 3,000 livres A l’arpent, sur les terraius do moycu-io for.tiilté.Les racines, qui constituent aussi uu fourrage, représentent lo double d’équivalent nutritif.Un arpent de racines produit, en moyenne, l’équivalout do 0,000 lbs.do foiu sec.Aushi,duus les terrains profonds les racines servonLcllos do pivot A toutes les améliorations culturales.Avec lu betterave, qui ei*ten Franco la ruciuo do prédilection, vous fuites du sucro ou do l’alcool, vous nourrisses votre InHajl, Une pluuto qui donoo do l'argout par I son alcool, do la viande par sa pulpe, et de f l'engrais j ar lu viaude qu’elto nourrit, ol .-, qui de plus nmélioro les terres et les approprie, que peut-on désirer do plus ?Les cultivateur ont donc A choisir, selon la nature des terrains dont ils disposent les variétés de plantes fourragères qui leuil conviennent le mieux.Ils doivent prendre parmi ces fourrages ceux qui produisent le plus et qui exigent les moindres frais.Récolter beaucoup d0 fourrages au prix do beaucoup plus d’argent qu’ils ne rapportent, ce n’est pas améliorer «u terre, s’est sc ruiner.Le problème A résoudre est donc celui-h\ ; Faire payer par le sol les améliorations qu’il reçoit.il.Audrain.- Notes Locales.•ffluC EST BIEN TRISTE EN Kl’F ET î— Ji0 jeunj M.Caron, avocat de St.François du Lac, cxhuL ses lamentations dans uu communiqué A La Minerve.O’est triste, plain* tif et lumcntuble comme lu compluiute A Jean Julie.Fleurez 1 Fleurez l Mesdames hélus ! La, sol, fa ! Lu mort (lu Jean Juliu I La, sol, r«, mi I Le tout sur le ton qui a servi uu pronou* cé du discours du fameux.petit orateur de St.François du Lac .Au fait, noua u’eu dirions rien, si le jeuno employé du cadastre de par la grâco de M.Duguay, ne mentait pas effrontément, daus sou corn* muniqué A la pudique Minerve.Il ment eu disant que les électeurs ont empêché M.Barthe de parler.C’est M.(Juron qui ayant un discours dans le bras, incapable de le loger dans les étroites limites de sa petite tête, a fait signe, piudant que M.B.parlait, A quelques partisans outrés de M.Duguay de l’appeler.M.B.voyaut ceiu, a offert de céder lu place A M.Caron, tojl eu signalant la conduite impolie de ce dernier, mais les deux tiers des gens ont insisté pour que M.B.contiuuêt son discours— ce qu’il a fait— et iis out signifié A M .Cu* rou que s’il continuait d’agir ainsi, on ne lui permettrait pas la réplique.Et quaud est veuu le tour du tout petit orateur, son discours a été si insignifiant que porsonuo ne l’a écouté.les geus parluut eutr’eux.Voilà la vérité.Quant A oc qu’il rapporto du discours de M.B.et du sien, non sculemont lo fu~ meux orateur et écrivain ment, mais encore il aime A sc vau ter.Gomme c’est la seule consolation qui lui reste parce que, dans sa propre paroisse, il est resté cu mi no.2 té, nous la lui laissons volontiers, en espérant, toutefois, que lu ieçou lui profitera, I REMIirk page.-—Nous publions sur notre première page la liste des prix distribués aux élèves du collège de cette ville le 30 juin dernier.f Excursion.—Jeudi prochain aura lieu 1 excursion de Sorel aux Trois*Rivières dont nous avons déjà dit uu mot.Elle sc fera A bord «lu Chanibly, qui touchera A Berthier en partant d’ici, cl passera A travers les nombreuses îles du St.Laurent, ce qui permettra aux exsursionistes do jouir d’une magnifique suite de paysages avant d’arriver au lac.C'est la première excursion de cc genre qui se soitcncorcfaite.Il y aura une bande de musique A bord, ainsi qu’un magnifique orchestre.Nous référons A l'annonce pour les autres détails.Voyage de plaisir, —Lo vapeur Atke nian fera un vriyage de plaisir demain do Moutréal aux Trois*Rivières, arrêtant ici en descendant et eu montant.Décidément, le temps est aux voyages di plaisir tout do bon.Comté dk Bertiiier.—Nous n’avons pas eucore pu nous proourcr un état cxaoi de la votation dnn9 cc comté, mais lu ma jorité do M.Sylvestre est de 42.Noui publierouB cet dut dans notre prochain no Avis.—Ainsi que nous l’avons annoncé depuis lo 15 juin les frais de poste sur l'ex pddition do lu Gazette sont payés par nous Ceux de nos abonnés qui ont bien voulu solder leur abonnement d’avance, bénéficie ront entièrement du nouveau système, puis qu’ils u’auront rieu A payer A la poste, su 1 réocptlou de leur jourual, Lea autres or bénéficieront aussi, en cc sens que le montant que nous aurons A leur charger, poui frais do poste, sera moins élevé que celui qu’ils étaient tenus de payer auparavant.DIED.On Sunday, 4th.July, Mary Ann Mc Quillan, slaughter of Mr.James McQuillan aged 25 years.Le nouveau parti poiitiquo qui a pour devin le Canada avant tout, a sa contre-partie dans li Stad icona, compagnie d’assurance contre Pin comlio, No.13 Places d’Armcs, à Montreal.Formco do c ipitaux canadiens, administré: par des Directeurs canadiens, libre do tous Hem aveo los compagnies étrangères, la Staditcom cftt la réalisation îmitjriollc du principe politi que : huit pour lo Canada et par lo Canada.Devise patriotique ot protestation ônorgiqun do la vitalité canadienne.MEUBLES DE MENAGE.—MM.Labolle ( Léveillé, 2GG, ruo Notre-Dame, ot 518, rin Craig, ont décidé do vendre lour grand a soi* timentdo meubles do môiiago, lo plus complo qui ait été A Montréal, A des prix déliant toute compétition, savoir : Sets do chambre en noyer noir avec verni: français, finis A l’huile, avec dessus en marbre de $G5 A $300.Sets on fréno do $27 A $75.Sets peinturés do $24 A $50.Sets de Salon, en brocatollu de solo riche, d< $100 A $250.Sets do Salon en roppo, nouveaux dessine do $05 A $170.So+s en crin do $45 A $150.Magnifiques sideboard» on noyor noir, finis 1 Fhuilo.do $18 & $75.Tables A diner en noyor noir, de $13 A $48.2,000 chaisses en jonc assorties, dos patron les plus récents.2,700 e.aises communes en bois.30Q matelas en crin et en laine.2Q0 lits A ressorts de différentes patentes e qualités.200 paillasses en palllo de $3,00 A $3.00 Sorel, 8 Juillet 1875,-1 m.« * ' • 1 ,.*.*i* D *'Z'r'V+i’' ' .*41» •!**•• .V* *\ VJ g* ¦ >T*/ r} * Or •' .4 ^*S ’.'v*' *vlî y .î4 • „> y ./l*¦ JrJîfc j HrîKv* .•/: \&æSKmèBÈ ar.ac 444^ LA.UAZlüTTE DE SOUEL.SAMEDI, 10 JUILLET 1875.MnfcB Lk8 ubmouhoïdbs «ont guéries cl’ une mnniero définitive par l’Onguent de Mathieu : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou pois pour §5.A vendre en gros et en détail par la Coi»PI'gnio Chimique de Wingato, i\ Montréal, et en détail par tous les Droguistes.Il sera expédié à n’importe quelle adresse sur réception du prix par le Dr.IC.Mathieu, 198 vue Notre-Dame, Mon real.SoreU H février 1870.—lan.AjV»“:ï"o\ //fH b "'fôr' X -'Ui: GRANDE ExcursioB A TIIOIS-IUVlEEEsS, JEUDI, LE 1UUILLET 1815.Jj0 vapeur dumbly fera udc excursion Trois-Rivières, partant do Sorti ù 7J lis.A.M., et passera par BertHier, où il touchera à 8 heures, pour prendre lus person-nés qui ddsirernici.t faire partie du voyage.Afin de rendreoe voyage plus charmant, le vapeur continuera sa route eu passant par les nombreuses îles au Nord du St.Laurent, et devra arriver it Trois-Rivières vers Ulidi.[,e départ des Trois-Rivières se fera à G heures, donnant ainsi aux excursionnistes un temps suffisant pour visiter la ville et s’amuser.Il y aura une Bande de musique de Montréal à bord, ainsi QU’UN MAGNIFIQUE ORCHESTRE.Le prix du passage de Sorel et de Bertliier aller et retour sera de v *?•••••••••••••• o0 et s.Les cabines seront louées à part et pourront etre retenues d’avance, en s’adressant au Secrétaire, k ^ Los personnes qui désirent obtenir Bail d’un Etal de Bouclier ou de Charcutier dans le Marché Principal de cette Ville, sont par les pré.sentes notifiées que les baux d’ieeux étaux pour une année, du IG Aofit 1875 an 10 A «fit 1870, seront vendus par Encan et adjugés an plus offrant et dernier enchérisseur, Samedi, le 1-1 d’Aofit prochain, A 4 heures P.M.La moitié du prix d’adjudication devra être payée sur-le-champ : i\ défaut de cela,il sera procédé île suite fi une nouvelle adjudication.11 est intimé aux intéressés qu’aux termes des Règlements en force, aucun Etal dont le Br il n'aura pus été vendu et adjugé ainsi (pie susdit, ne pourra êtr.* ouvert ou o eupé fi moins quo (’occupant d’ieelui n’ait obtenu licence fi cet i Ilot et payé une s mine de Dix piastres pour icelle licence ; outre un loyer quotidien du 75 contins.De plus, qu aucun Boucher et Charcutier ne peut exercer son métier ou commerce, sur tel marché, ailleurs que dans les Etaux appropriés à cette lin.toutes autres conditions et règles établies concernant |n vente susdite seront annoncées sur les lieux, avant la vente.(Par ordre,) Jno.G ho.Ci MSB ASS A.Junr., &cercla i rc * 7 Yésorter.mnti JUUCMBH Ilôtcl-de-Ville, Sorel, 0 juillet 18 îorel, T 75./ 1 mois.“Huila Eleclriqu Magicienne !" Le plus parlait Remède de l’Univers ! ! B®"tîAUDKZ-LF dans vos EAMlLLI0S."1©fl La maladie arrive au moimnil où ou s’y ni* tend le moins.CELEBRE REMEDE INTERNE ET EXTEUNE ! 1 Ce célèbre Uemède guérira plus de douleurs, établira plus efficacement l’équilibre entre tous les 11 Hides do lu circulation dans le système humain, qu'aucun autre agent médical dans le meme espace île temps.Ce Uemède guérit sûrement : Mal (te Tète, Faiblesse et Mal d’Youx, Diarrhée, Coliques, Dyssenterie, Crampes, Mal de Dents, Rhumatisme,Névralgie,Douleurs dans les Ucins et les Côtés, Entorses, Frissons, Indigestion, Mal de Gor;;e Pleuré/do, Surdité, Affections des ’ Bronches, inflammation des Pognons,Maladies du Foie, Datte, nient de Cieiir, Dyspepsie, Frésipèles, Brfilnres, l*n-gelures, Cors, Uigno.s, Coupures, Ec n is u res Etc., Eté., Etc, Jamais remède n1 a été offert au publie qui possédât autant do vertu que celui-ci.Ll uc manque jamais de guérir.EN VENTE A LA.Lilirairie île la Clazetle de Sorel, et au Magasin de N.Arsenault, pour 25 ets.la bouteille.Sorel, G juillet 1875.—un.ACTE DE FAILLITE DE istRi.i’OHTPAYÉ IM II LUS ÉlHTttliKS.77/a; ha/, ht ru, OIN rv H 2.HO A.T j .Le 1er mai 1875, l’édition (punlidieime de la û.\/.:;ttk a subi de tort grandes améliorations C est mainteiiant, sans contredit, le journal le plus important pour les Marchands et autres personnes ayant des transactions commerciale à faire i\ Montréal, qui soit publié.L’v A et/rv/les Maritimes} In lteviie Financière île chaque jour, frs Rapport'\* .le s* Marchés de ton?yen res sont /»/*• ‘parés itree beaucoup de stun >1 sont ( Xitelk toux loua les rapports.* Nul banquier, marchand ni aucun autre homme d'affaires ne peu se passer de la Gazkt* tk.Bruneau & Sylvestre, Wïédeeins A: l~*l»îivniî»,oiciis=!, No.14, < /.I QAXHTTK lir.lilinMADMIll i nu iioi,— Médecines Patentees les plus en renom.rn.ee.PARFUMERIE.TEINTURES.S AV UNS, 1» ROSSES, Objets do toilette, Consultations il toute heure du jour et de la nuit.Résidence privé* : l)r.BRUN 1UAU.No.(j, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, il la Pharmacie.*TT COMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU SUD-EST.AVIS est par le présent donné que l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la dite Compagnie de Chemin de Fer,Rcra tenue .des cité et district de Montréal, ai été nommé Dans l'affaire de A.BRASSARD, commercant de St.Aimé, Failli.•Je soussigné, Joseph A.Wilson, marchand, On se propose, eu égard à la nouvelle toilette que la Gazette 1 Ikiidom\daiue a revêtue, d'accroître de beaucoup son intérêt et son importance.De journal sera mis sous le contrôle d’un éditeur particulier, et rempli de matières tout a fuit appropriées, et de nature à intéresser spécialement les lecteurs de cette édition hebdomadaire.Des arrangements ont été laits aux finsdepublirr (lobons feuilletons ; des choix de lectures instructives pour les familles ; des rapports de marchés préparés exprossémens pour celte édition, et d'une importance j aitit-euliète pour les cultivateurs ; des résumés «les nouvelles du pays et de l'étranger, soigneusement prépj rés ; enfui une partie agricole originale.Edition* Quotidienne, par an xi Ve.$«j.oo Do.Hebdomadaire, “ u tt 150 11 n \ aura pas (lu frais de poste à payera partir du 1er juillet.Quant aux conditions relatives aux clubs (qu’on trouvera très-satisfaisantes), fi l’envoi de nmuéros-spééimens, etc , s’adresser à ) E M E N A (î E.-0O0- Le soussigné étant maintenant établi dans scs nouveaux magasins, Nos.I \ et 10 RUE DU KOI, offre on vente, à pris réduits, Un assortiment complet de Vaisselle, Verrerie, Lampes, Pois en Grès, Huiliers, Coutellerie, Jouets, Etc., Etc., nriNCU'irm, BOUCLES D’OIU-ULLES, BAGUES, Etc.AUSSI: Wi’itiucs in?>on, de Farnham-Contrc, P.Q., écrit : “ J’ia souffert du rhumatisme pendant les dix dernières années, et j’ai fait usage de plusieurs remèdes sans soulagement, jusqu’à coque j’eusse recours fi l’HuiloEclcclriquc «lu Dr.Thomas: depuis lors jc n’ai éprouvé aucune attaque de rhumatisme.Je le recommanderais fi tout le inonde.”—J.H.Earl, hôtelier de Shetlord-Ouest, P.Q., écrit: I • gCT -_ i é l t / v.v • V.-1 r/- r.t.i » *¦> • \ t , ¦T *• •.« N.' ' C*.' s •N- * .1.• w* e r5-* / § .• * i# \ : ,/ A i • % % ^ /.V.v v ' ¦/ • .V- Av» -A / % : * .X ,• * I, ' ‘ * '|,\ *-.'J \ .• / /¦-y t : , .> \ —y \ 1 • ' 1 - '.* ~ y \\ ' ' /fiy h,G»-7.*-t; r.•.o.rr4Tv:r:; A V J - , 4 u .:.!• .-, •• r.*., ,.l • V '¦ irn AA d : •••• V (îriift‘ful Thousands proclaim Vix->:lai: Bitte its the most wonderful In-.vigoiant that ever sustained the sinking sy.tem.* No Person van tnk d those Bitters rtccording to directions, and remain long m.well, provided their bones are not destroyed by mineral poison or other means, and vital organs wasted beyond repair, q JUiioiis, Beinittont and Intvr- Illllfvnfc revers, Which are so prevalent in t!ie vallevs of our urea great rivers throughout the United States, especially I hose (»f the Mississippi, Ohio, Missouri, L!mois, Tennessee, ( Cumberland, Arkan-r.as, Kml, Colorado, Hrar.os,Kio Grande, )Yar!, Aklabama, Mobile, Savannah, Ho-Mméxe, .Tames, and nmny others, with their vast tributaries, throughout our en:ire country during the Summer and a:::men, and remarkably so during sea-co:is of unusual heat and dryness, aro î jvarlii’.ly accompanied by extensive dc-îa.igenieiitj of t!:o stomach s»nd liver, ! idle r abdominal viscera.In their tnaïmcnî.a )>urg:*.tive, exerting a pow-crf.il intluence upon tliesu various organs, i ; cs.amliaily necessary.There :• ".• » ea’liartic.f»r the purpose equal to ]> :.,7.Wm.\ lkki:‘s Vine ;an Bt iters, as t;:ey will :q»ee
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