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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
vendredi 12 décembre 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1873-12-12, Collections de BAnQ.

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17ème.ANNEE.¦ .¦ im/Wm(1 SJ YA'Vr.lfi Kl ¦ >.‘Vv.\ • ¦ U a ï' t'iXM) Ai» SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), VENDREDI MATIN, R t + • r.V: kk ÿ» i ».£.*A ¦'S‘V.r< *•*¦•** i ?ÉV w.*V>* W it ^ i »»‘«SV Wÿj* * .• 4 ¦ H’J* ‘.cfVï^v •» « î-< • • .S» siLiifî ùtl/J** • '•••’«r ¦% 'MW3 f./V'WÎ ^-C* £;* Æfâ.«fc ¦!« .7 *.tëg ©1 *p 1j M ••fi ï*m 12 DECEMBRE 1873.Ne.84.i i vr i WM >** &$?kfs "V.J* ;lîr : ,.& 4gMP P |§É • X»d fc# »L r j SSïpüjFf\ wà fcVVÎ' • * asür l v?3 i r TssBaà^ m*» *v/ Ifouiiuvi ffMitiijiic, ^iiit^x.\t'iCTirtrep»3R.• s' I \ , - - ?rcr à cette joute parlementaire.Je ne sais pas si le* Graud’Trono vous apportera cctto *•»«/» a twin i)unn«v A* loin na* if î i«tiioA«i n * question des chemins il donna nu gouverne-'; meut l’assurance de l’appui de l'Opposition;7 il démontra à la Chambre que lu poli-tièuc des chemins de fer avait été inaugurée par l'opposition, et que dans tous les cas le gouvernement ne trouvait pas d’eutraves du côté de la Gauche.L'honorable membre a surtout été accablant lorsqu’il a abordé la question de l'administration des terres de la Couronne.Il démontra à l'évidence les vices de ce département de la chose publique.Il fit voir les abus honteux et préjudiciables dont s’était reudu coupable le gouvernement, dans cette partie de l'administration.Il nrouva d’uuo manière * irréfragable lo trafic honteux du commissaire des terres de la Couroune avec des marchands de bois,dans des fins électorales.Il montra dans toute sa nudité le système de corruption mis en opération à même le domaine publie.Enfin il lança ce défi qui fit sensation dans toute la Lhambro; Qu'on nous donne un comité d'cnqucle,tt nom vous montreront drt choses pires que le scandale du Bacijiquc.Ce défi n’a été accepté ni pur le ministère ni par ses créatures.En effet, si le système des vente de limites suivi l’ex-eoititnissaire des terres,rilonorallL* M.Beaubien, a pro duit de si heureux résultats, comment ee fut-il que ce Mr.ait été éliminé du mi nia 1ère ?Ou ne donne pis la carte de route à un bon officier public.C’est une admission de la part du gouvernement, de sa culpabilité sur cette question .Ec gouverneneut a changé de lui-même le motte de re*-te des limites, et pour- correspondance à'tctnp9: j’ai raison d’endou-ter,cur le* retards de 3 -X 4 jour» sont chose asse* habituelle sur cette ligue exception• nelte I * * * TUIBUWAUX.[Rapports d* M.C.Dorion.] J UQXMKNT3 IU6SDU8 AU TSIUIi D’OOTOBRB.COUR SUPERIEURE.quoi ?Parce quo, évidemment.le* abus d A I • .• WW V.W • »¦» • V • W.'W M V i O — — • ” tants pourraient se rendre,couveuableuicuL ! Chambre, tourner.et retourner 1 c précieux a t*.i i pa roll e mi /1.M.G-rueau n’a pis ménmré à l ancientie eta la nouvelle,église batïedatiÿ T, .*\.p , .1 encens.lia prodigue a prolusion les i ancien système commençaient k parvenir ùL eoiinaissauco du punlie.Cotait le bon temps d’opérer uu changement et te* mi.-i list res ont opéré cette modification dans leur programme.Gela justitte-t-il le gouvernement de ses abus passés, do fa dilapi-d.•lions des richesses forestières de uotie province ?Non.Il y * eu d’imuienses abus commis dans ce département des Terres de la Gouroune : voilà pourquoi le gouvernement n’aime pus que l’Uppositiou soulève le voile.4 * Il y m là tout un scandale du Pacifique eu miniatu* r«*,a dit M.Joly : c’est pourquoi te trouver* iiemeut repoun.se l’enquête,craignant de subir le même sort que sou ex-,due li’Ültawj.M .Joiy a aussi demandé des explication» «u premier uiinistiesur la cuise de la rési* gnation des lions.MM.Chauve,.u et Beau* bien.L bon.M.Ouimet a répondu que ces honorables messieurs avaient rési *iié pour des raison* qu'il ignorait.L’hou.M.Joly a répliqué que, puisque Hum.premier n’avait pas ue raisons ut d’explteaiious à donner, il ne devrait pas être surpris ai lui-même (M.Joly) donne eu temps et lieu ces explications.Ainsi on peut s'at- tendre.d’après ces paroles du chef de l’endroit que dour indiquons.Les paroissiens de la campagne, à cause du démembrement actuel, trouveraient bien plus convenable le nouveau site d’autaut plus qu’une autre parti de la paroisse sera prubab e-xnent bientôt agrégée à la paroisse de Ste.Victoire, de aorte que les habitants de te Rivière Richelieu et de la Grande Rivière, trouveraient fort commode de 6e rendre à 1a nouvelle église, qui serait plus rapprochée, *i elle était construite à l’endroit que nous indiquons.Plus tard, cett» nouvelle église restant à la ville et ayant été bâtie à frais communs,te ville serait oblîgéed’indemniser laparoisse pour une suite église destinée exclusivement à la pa-rcisèc.Ainsi,d’ici à ce que s'opère cette division, l’aiTungcmcnt proposé répondrait à tous le* besoins et à toutes tes exigenceset, la division faite,les deux églises situées aux deux extrémités de te ville rencontreraient également les besoins et le* intérêts de la ville.Telles sont les vues que nous avons eutcudu exprimer par une notable partie et nous Oserions dire la grande majorité des tebricieuB de te ville Je Sorcl.A l’assemblé* de dimanche on pourrait discuter l’opportunité de faire de respectueuses représentations à Mgr.l’Evêque de ce diocèse dans ce sens,au moyen de requêtes,et nous pensons bien que le tout serait pris en sérieuse considération et que Mgr.eu déciderait suivant sa ssgesse habituelle.Nou.-* »T*n dirons pas d’avantage, notre but éinut liniplejjteut d’exposer ce que pensent un grand nombre d’intéressés,et ce qui suivant dou* Bcrait Je plu* dans l’intérêt bien cu-tendu des ffibriciens de te ville autant que des jabricieus de la paroisse de Sorcl.Et le tejup8 est ûiî ue peut mieux choisi de •'occuperde ces choses, car.dunnt l’hiver, tous tes intéressés de la Ville sont ici,et il» oui le loisir de s’occuper mûrement et efficacement de ccs matières importantes.Ainsi donc, nous espérous que l’assemblée d« diauuehe sera nombreuse.F1 éloges au gouvernement.Il s’est fait le déîeiiseur Ue tous ses actes,il s’eat constitué 1e justificateur de tous scs écarts d’ad-miuistratiuu cl nus le passé,et il n’u presque pas touche aux questions énoncées dans le discours du Tiôue.C'est étrange, n’est-ce pas ?mais c’est le cas.11 est justifiable en quelque sorte de n’avoir p-is touché aux questions meu-timiuée» dans le discours Uu Trône, car, réellement, sur ce sujet il ue pouvait pas faire l’éloge du gouvernement : le document officiel ue contenant rien que d’indécis et d’ambigu à chaque ligne.C'est surtout te paragraphe qui u Irait au rapatriement de nos compatriotes des Etats-Unis, qui l'en ter me des obscurité et Uéiioio de l’indécision.En effet,que dit f Honorable )'rentier dans celte parue de sou élucubration 'l II dit assez pour faire parade d’un Semblaittüe sollicitude à l’égard de nos compatriotes émigrés,mais cepeuUaut pas liup pour se compromettre, c’est-à-uire qu’il lient te langage de lu duplicité.Le g jU ver ne meut depuis 1807 u’a presque rien tait pour porter remède au mal si grave Ue 1 émigration de.nos compatriotes aux Elata-U ms.L a presse indépendante n’a cessé de signalé cette plaie au gouvernement, elle n’u cessé de üémoutrer l’urgence d’un remède.ISes efforts, quoique soutenus de l’opinion publique, u’uul pu forcer la main à nos gouvernants, et on peut d:re que tien u'etfioaee n’a été fait dans ce seus.C’est pourtant une (jues-L.ou vitale pour ia province et ça devrait étte.une question vitale pour le gouvernement, et le seul moyen réellement efficace de forcer l’aduitiilciralion d’adopter une politique plus patiiotique à ce sujet, serait une coalition de toute lu deputation.Voila une condition presque i(7tc quâ non.Le succès serait r.hsuic, car notie guuver-iK'imtit, avec l’instinct de conservation qui L* correupondm du National à Québec lui écrit ce qui suit : “Ou tenure, ci c’e*t uoe aiftcrtiou qui pi que beaucoup U curiosité publique, que, loin d être pauvre,comme il l'ecriviut,!! y u quelque temps,à ses électeur*, M.L»ugb‘ vin oft eorti du ministère fédérai »vec une farèmi* si* #20(JM00, Un jeli denier pear le* caractérise, aecquiesceratt maigre lui > • W à c^H« luaniiestuliun de toute la députu-tiou.Malli eureusciitciit, sur ce point comme *ur d'autres, la servilité primo le patriotisme, et on lait passer l’intérêt des iH’pt ministres avant celui de la Province.’ H faut soutenir le gouvei-neiucnt quand ;ut*üie, au risque üc voir nos campagnes et .uoh villes se dépeupler, 'i ci est le mot d’orutee, telle est la devise d’une grande partie de te deputatiou ue tuelic.Aprèi Mr.G «vu eau aMt, MeG au-vran patte quelques munîtes pourdireque le ï*rt.joutent cet le plus bc » fleuve du monde.On l'ignorait / / Àpiès les él )g* 8 venait le btâine : à Mr.Joly est échue te facile tâche d’apprécier 4 su juste valeur le discours du Trône.Le membre pouf Lotbi-nière fit un magnifique éloge de bon Excellence le lieuununt-gouvcrneur Caron, ii parte de la réputation qu’il avait acquise connue avocat, juge «*t politicien.Il i’é.i-ciu lit Protûuci sur l’élévation de l’Hou.Mr» OaroA |é piü.de Lientenant-Goa- le l'Opposition, i qu«4ques revelations inté rissac.tes sur les cîiuscs de la résignation de quelques membre» de l’aucteu Cabinet.M.David (.Muutrd.tl-E.it) a expli que la position qu’ii prendrait dans cette ciiam-bre.Ji’appui qu’il donnera au gouvernement dépendra uc la manière dont celui-ci réglera la question de la di\E sion des paroisses à Montréal, et l’affaire des casernes des jésuites.Ces deux question» et surtout la première embarrassent beaucoup 1e gouvernement: on dit qu’il y a même scission daus le ministère sur la première de ces questions.Vendredi soir Mr.Hoitetier, le nouvelélu de Québec-Est,u verteuieut censuré le-gouvcrueiuenfc au sujet du système d’intimidation et de violence dont il se rendait coupable durant leü élections.L1 pouvait en dire quelque ehose,lui qui a failli tomber sous la balle d’un assassin lors delà dernière élection de Quebec-E^t.H u surtout flétri la conduite du Grand C7ifÿVÉ?,i'llonoruble Hector, qui était l’instigateur occulte de toutes les violence» commises pendant celte élection.Durant 2 heures, il fit l’historique des influences indues employées par le gouvernement pour contrôler les élections.Mr.Tremblay u traité la question des Terres de la Couronne eu maître.Il mit.à nu tous les abus coin mis dans ce département.H est malheureux que ce uéputé n’ait pas un meilleur organe, bes discours sont nourris de faits et de chiffres ; il est profond.Ses connaissances lui attirent l’admiration, mais sa mauvaise voix lui enlève la sympathie.Lu discussion s’est prolongée jusqu’à une heure et demi samedi matin.La Chambre ne devant se réunir que mat di,tes ministres Fortin et Cuapieau ont profité des deux jours de fêtes pour faire de lu propagande dans le comté de Moutmaguy.Le premier a fait résonner son gros canon en vain, et 1e second a roucoulé et fuit entendre sa petite musique sans succès.Les électeurs u’aiment m ia cunonituuc ni lu musique ministérielles.Les débats ont été repris aujourd'hui avec ardeur et vivacité.MM.Bellingham et Moiteur out blâmé le gouvernement de sa politique concernant les chemina de fer.Oc dernier a de plu» ceuauré le gouvernement à propos de son inaction sur la question du rapatriement de nos compati totes,et a bien qualifié la conduite apathique du gouvernement à l’égard de l’iimustrie.Le député U’Iberville u parlé du conseil.légiMa-tif, et a ex pi i tue l’espoir que te Chambre prendrait les moyens ü’abohr cette nuisance publique, afin que lis 32,bUU piastres et plus qui sont dépensées pour nourrir les vmgt-qiilitre invalides uu conseil légi»htil‘, soient utilisées à promouvnii l'industrie, la coionisaiioii et 1 immigration.Après le député d’Iberville, M.Matffiut, des Trois üivières, a plis te parole pour une que le gouvernement est impeccable, que sa politique est immaculée et que tout est.pour lu mieux dans le meilleur ü*.*8 mondes.L’hou.député convoite le shérifat : de te tant du zelc.La Ctminbrc s'ajonme ensuite à (> heures mardi soir, pour reprendre la discussion a 8 heures.Je termine ici uia correspondance pour piofiter de la malle.La session promet dêtro intéressante.Jusqu’àprésent ii n’y a pas beaucoup d’ouvrage devuut lu Chumorc.Les séances sont employées à discuter un peu lo discours du Trône, et le reste du temps est cou sa.* ré pur tes bons, députés à so faire des récriminations per-sonoelles etmutueilcs.Plu.sicurs députés ont uue Udo* k rompre et ite profitent du répit dm premier* jour* d* !• fusion, poor m li- A rejeté , et rejotto les défenses, et, faisant droit à la demande, la maintient et condamne le défendeur ù payer uu demuu-deUâ* $5GÜ.8i couraut, avec iutérêt et dépens.Débat» l*urlciueialairc».Louis Bergeron,—Demandeur, vs, Antoine Tluîroux,—Défendeur.Le Demandeur allègue : Q ue ou vers 1e 18 décembre dernier, à 6t.Guillaume, te défendeur n Tendu au demandeur une jument sous poil blond pour, en-tr’actreH conditions, U* prix de 8550, que 1e demandeur u là et alors payé comptant au défendeur.Que la dite jument était une jeune jument dressée pour les courses de chevaux, vulgairement appelée une trotteuse ; qu’elle avait une grande réputation comme telle, et qu’a la connaissance du défendeur 1e demandeur l’achetait dans l'intention de la destiner aux courses de chevaux, et duna l’espoir d'an faire une jument trotteuse de première clause et J’en retirer un bénéfice considerable.Que 1e défendeur u vtmdu la dite juuicnt avec la garantie qu’elle était saine et exempte de vices impropres à l'usage auquel te demandeur la destinait ; que néanmoins, lors de la Vente et de la livraison de ia dite jument par le détendeur au demandeur, elle était attaquée d uue maladie cachée qui uou-seulcment la rendait impropre à l’usage auquel il te destinait, mais qui était mortelle et devait causer sa mort dan- uu temps rapproché.Qu’en effet, bien que le demandeur, après avoir ptis possession de 1a dite jument, lui ait procuré les soins les plu» allen tils, et les meilleurs traitements, elle e»t morte moins de huit jours âpres la vente, de la maladie mortelle dont elle .était attaquée lor» de la vente d’ioelle pur ic défendeur au demandeur.Qu’avant la mort de la jument le demandeur u notifié te défendeur de sa maladie mortelle, et qu après sa mort il l’a 'encore notifié et icqm» u’ulier chercher sou cadavre à 6t.Grégoire et de lu t rembourser Il dite somme de 8559, qu’il lui uv.ilt payée pour ia jument : ee à quoi 1e Ueteu (tour s’est refusé.El le demandeur réclame de plus les Irais pour transport de la jumeut, soins, notification, etc., etc.Le Dépk.ni>kuR répond à cette action : Que lor» de la vente de la dite jument elle n’était attaquée d’aucune maladie cachée, mais qu’elle était saine ; que ia dite jumeut avait été atteinte de l’épizootie qui a sévi contre les chevaux, l’automne dernier,mai» qu’elle eu était alors guern jque le défendeur a averti le demandeur de ce fait, lui uisant, lor» de la vente, que, vu la maladie dosil cite relevait, elle requérait des soins particuliers, lui disant en outre qu’elle avait été tenue à l’étable depuis longtemps sans être attelée, qu’elle pourrait facilement prendre du mal, et qu’elle toussait même encore uu pru.Que le défendeur, lo jour même dei la vente, mais avant la vente,dit au demandeur et à l’cutraincur qu’il avait eminc-ué avec lui pour acheter la dite jument, qu’il ne la leur laisserait essayai’ qu’à condition qu’ils ne lui fissent faire qu’une très-petite course ; mais que le demandeur et son entraïueur ue firent pa* attention aux recommandations du défendeur, et firent trotter la jument tellement qu’ils la ramenèrent chez le défendeur blanche d’écumt ; et sur tes reproches que leur adressa le défendeur,le demandeur iu.dit qu’il était prêt à acheter la dite jument, puis ils conclurent te marché.Qu’immédiatement après la vente, lorsque ia dite jumeut était encore trempe de ia course que lui avait luit faire le demandeur, ce dernier partit avec elle au mauvais temps sans lui mettre Je Couverture sur le corps,et en la faisant con duiro derrière une voiture ; qu’il faisait ¦ fluid ce suir-là et que le demandeur est ar rêic sur sa route et n’a fait donner aucun ue» soins ordinaires à la dite jument, mais lui u fait subir au contraire de mauvais traitements, etc., etc.Que la dite jumeut n'était atteinte, lors •le la vente, d’aucune maladie mortel,e, et u'auruit pas été même malade.n’eût été tes mauvais traitements du demandeur, etc., etc.JjA Cour : Considérant qu’aux termes des articles 1522 et 1529 du Code Civil, combiné», le vendeur est teuu de garantir l’acheteur à raison des défauts cachés, qui rendent la chose impropre à l’usage auquel ou la destine,ou qui diminuent tellement son utilité que l'acquéreur ne l’aurait, pas achetée s’il les avait connus, et que si cette chose périt par suite de ces vices, lu perte retombe sur te vendeur, qui esL tenu cuver» l’aelicteurà lu restitution du prix.Considérant que lu jument dont il est question au procès, vendue par le défendeur au demandeur, était destinée par ce dernier aux courses, et ce à lu connaissance‘du défi odeur, qui devait même avoir une part des prix qu’oilu remporterait, d’après le» conventions uc lu vente, et qu’à l’époque où elle a élé vendue elle était ut teinte d’au vice caché, savoir : d’uue maladie mortelle des poumons dont le principe remontait à une époque incertaine, mais antérieure de plusieurs semaines à la vente, de laquelle maladie elle est morte le vingt six décembre mil huit cent soixante et douze, dams 1< s huit jours do la vente ; que non-seulement,quand te défendeur l’a vendue, lu dite jument était impropre à flisage pour lequel elle a été achetée, niais même à aucun usage periitaneutqueiconqiie, et qu’il est certain que, si 1e demandeur eût connu cette maladie, il uc l’aurait pas achetée.Considérant qu.27, Ruk du Roi :—SORL’L.N.I».— Le tailleur de l’ét:d»iissein -ut rçco-vfnntaine A Pcttii/ren*, finisseur», sera promp-temant et, soigneusement exécuté.i ont produit de l'établissement sera livré aux magasins, hôtels, hateaux-à-vapeur, char», et au domicile des famille» dans l/i ville de Sorel sam; charge extra.Toute vente sera faite pour arr/eut comptant, i moins d’a.rmngenijuts contraire» avec le» pro* priétan- s.MM.Fi’efontaine A l'ettigrew s’occuperont eiix-iueine» de la vente de la bière, d-:» achats do £raiu,.de la réception des ordres pou.envois, dû la collection de comptes,et de toutes autres allai-u-» concernant Rétablissement.Nous* avons nommé M.J.Baxter notre agent piuir la v ente de la bière, et pour collection de comptes.- r* PUE FONTAINE k PETTIGREW.Sorcl, lü Novb.1873.—lan.J 1 ROUTE.de S rcl, il tte rouge publics servir do repaires aux assommeurs.i^Eg PnEiuÈass atteinte» de la consomption On a ru jurqu’a deiî employés publics se sont tellement insidieuses, (pic dos miilier» (L faire corrupteurs et assassins, Si j'ai été Personnes ne s aperçoivent de son existence épargné des balles, jo le do 8 à 1, 1 • V I jL’uhu^c îiiiinèiliat iIok Pastilles de Bryan pour IU été trouvé vis-à-vis la pointe de acncc a abord, et aux braves électeurs qui ^ J’oumons aussitôt que lu toux, le mal de ÿ a quelques jours, un plançon (l’épinct m’ont soutenu.On a été même jusqu’il Lrorgc ou PuUVction de la poitiiuo commencent ’(plut), pousser un misérable à se parjurer, â dire .* se faire sentir, préviendrait génémlemeiit un ijIV personne A qui il appartient pourra l’avoir qu’il m’avait vu un pistolet dans les mains lésultat funeste.Ainsi, dès que vous avez le (.n s’adressant A Aprè.une tellu guerre do la part .l.ume, prenez Ica MW «b Urym po«r fa.EUE NEVEU, gouvernement, ou a, voulu mn tracer nia |0 VüUS vn aerv]r j,üUr combattre dos maladie» ]S}o.48, T?.UJ Brille^, ligne de comiuile.Uu journal n été dm p|M8 dangereuses.On peut obtenir ces pastilles SOU.F I «ne je devais voter pour lü gouvernement.' I chez tou» le» droguistes et marchands d« cam- I » U u ij Jj .été élfi par dm électeur» eon»er-1 ps^-ae à rm§onde 3# cte.P** -f Lcs personnes qui désirent se procurer les ef- 35 Magnifiques Chromos, do 30 x 18 pouces, lots Hus-meiitiouués ainsi que tout ce dont elles représentant auront besoin dans ce genre de commerce,feront bien de faire une visite à la LIBRAIRIE DE LA GAZ R T T E D E S.O K S L i.• • • * • % * * où elles auront à meilleur marché que partout ailleurs.B#rtl, wb.utra.LE CHRIST SUR LA- CROIX, LE SACRE CŒUR DEJESUS, IT • LE SACRE CŒUR de MARIE, sont en vente à la Librairie de La Gazette (U Sorel, à très-bon marché.Cè» «liromos ont été achetés à l’encan à bon marché et seront vendus do mémo.Hatkz-Vous : il n’y en a que 33 copies.•fynd.lT ootobrt fm.BAND AVANTAGE iDDifciiu du Mob nuflirs, AN Cl K N MAGASIN • DE J.H.HUNTER.No.35, RUE DU 11Q1 Vente sans reser /e Eu lots convenables aux acheteur j.un fonds ihî ranquiüroüie consistant en mareliuudise» sécho*, -.froceries, Ferronnerie»,.Faïence, Chaussure», Harde* faites-, etc., etc., etc.L3.1 > 5.35 5.45 5.55 6.05 G.20 6.35 0.45 (i 55 7.05 A • M.1U.30 • •••••••• 11.00 i 11.20 : 11.45 l 11.55 .12.10 I 12.80 12.50 1.20 1.30 Voilé, le grand remède pour la C.OÏSOIPTIOI laquelle peut être guérie par le refuge à ce rcmèdo en temps propre, comme il a été prouvé par des milliers de certificats reçus par les propriétaires.Il est reconnu par plusieurs médecins émiuents comme la préparation la plus efficace pour le soulagement et la guérison te toutes les maladies des poumons, et nous lo présentons au public, sanctionné par l’cxpericnce de plus de quarante ans.Si co romèdo est employé à temps, il ne manque que bien rarement do guérir rapidement les cas les plus sévères de Toux, Bronchite, Croup, Coqueluche, Gripe, Asthme, Refroidissement do la Gorge ulcérée, des douleurs dans lu poitrine ou dans les côtes, des Maladies du foie, des effusions sanguines des poumons etc.*IiO:baumo do Wistar ne faK pas sécher uno toux, et il n’en laisse pas la cause en arrière, comme cela est lo eas avec la pluspart des autres préparations, au contraire il la enfait hu-tnide, purifiant les poumons, en ôtant de oette marier c la cause do la maladie; Préparé par SETH W.F0 WLE 4 FILS, Boston, Mass.JP b vmküto eftaz loua 1er pnanucie&it En prenant le train A*b.1, les passagers se trouvent a rejoindre a St.titan le train allant a Lew-York, L’ostcn, Eoii'sc’s Point, etc.11 n’y point à changer de chars 8oit en revenant de Montreal ou en y allant.Lob diligences parler des stations A l’arrivée des trains venant (L Montréal, pour se rendre en d’autres parties des townships (lo l’Est.ËSP’Jusfju'a nouvel ordre, les trains au Fret ne circuleront >pic les mercredis et samedis.%£)'"Les trains aux passagers ont droit de passer sur tes rails avant les trains au Fret.féjJ'L.es trains allant au Eord ont le droit de passer sur les rails avant les trains qui se dirigent vers L Sud.A.B.FOSTER, Gérant.Waterloo, P.Q., 2 Novembre 1871.—-jno.Le Dr.Héroux, de cette ville, a le plaisir d annoncer au public de Sorel et des cam pagnes environnantes, qu’il exerce la spécialité do Dentiste clans tous ses détails, tels qur* l’extraction des dents sans douleur au moyen du gaz liilariant.du chloroforme ou de la rhigolène (anesthésie locale par réfrigération),au choix des clients,h- plornl nge des dents et la pose de dentiers partiels ou complets en caoutchouc .etc.Ayant fait l’acquisition d’un dioitde patente dans le but de rendre les dentiers plusadhérents au palais, il se fait fort de donner pleine et entière satisfaction A toutes les personnes qui voudront bien le favoriser d’une commande.Pour plus de sécurité, il sera loisible A quiconque voudra se faire endormir, d’amener un médecin qui administrera lui-meme l’anesthésique.RUE DU ROI, A QUELQUES TAS DU TALAI3 DK JUSTICE.Sorel, 20 août 1873.—ua.FORE dü CUiSilE a Ü10 LE isis fiomveau SUR LE MARCHÉ.Nouveau Dessin, nouvelles améliorations.— On garantit qu il donne plus de satisfaction que tout nulle Poule sans aucune charge extra.i -i JL ROYAL VICTORIA HOTEL, SOREL, P, Q.,-Canada.HUBERT PICHEJTORIETAIRE.Cet hôtel est situé tout près du Marché Principal et A quelques ] us des quais de la Cie.du Richelieu.Sorel, 15 janvier 1873.—uan.EDWARD OTTEIR, Marchandises sèches et grand assortiment de Hardes faites.Rue du Roi, en/ace du magasin de M.Prs.Labellc L’ORIENTA NOUVEAU l’ATKON LE “ CANADIAN BAS I3UUNEH ” LE “ DOMINION ” Tous des meilleures manufactures do la Puissance.—aussi :— Un nouveau lot de LITS en fer anglais nus par le vapeur St.Georges.MEILLEUR k CiK.f 52G, Rue Craig.Montréal, 1er.octobre 1872.—-jno.ve- Quo le GRAMD REMÈDE et les PILULES “ SIIOSKONEES‘”du célèbre médecin le docteur Lewis Josephus, de la grande tribu des Shoshonees, dans la Colombie Britannique, produisent les guérisons les plus merveilleuses dont to momie ait entendu parler.Dans les annales de l'Histoire Médicale du Canada, jamais l’introduction d’aucun remède n’a été auparavant couronnée d’un pareil succès.Pourquoi Cela ?Tout simplement parce que les nombreux ingrédients végétaux d’un effet médical important (tels que les Extraits d*Ecorce de Cesisicr sauvage, le Podophyllc, le Genièvre, la Cassic, l’Extrait composé de Coloquinte, le Jalap, l’Aloès de Socotra, etc.), qui entrent dans la composition de ce remède, sont combinés et mélangés avec tant d'art qu’ils en font un des curatifs les plus pénétrants du monde entier, et dont l’action sur tout le système ne peut étie que très-satisfaisante.Quelle que soit votre maladie, et quel que puisse être le temps de sa durée, le Remède ira, A la source du mal et vous étonnera par la rapidité avec laquelle vous reviendrez en parfaite santé et recouvrerez votre pleine vigueur.Cette médecine est agréable et peut etre prise en toute sûreté ; on garantit qu’elle guérira d’une manière permauente toutes les maladies de la gorge, des poumons, du Foie, des rognons, des organes digestifs, etc., etc., de meme que la scrofule,les diverses affections de la peau, les humeurs, et tous les maux provenant île l’impureté du sang, le troisième degré de la consomption excepté.Pour plus amples informations, de meme que pour toutes les directions sur la manière de sc servir du Gruud Remède et des Pilules u Shoshonecs,” accompagnées de témoignages et de certificats de guérisons, voir lv Traité, le Livret ou l’Almanach et les circulaires que tout Pharmacien de la Puissance fournira sur demande-gratis.Prix du remède eu grandes bouteilles 'l'une pinte $1-00.Pilules pur boite 0.25.En vente A Sorcl, A la Pharmacie du Dr.Br tinea u.Sorel, 22 juin 1370.—lun.PORO-1S.AUGUSTIN PORTE LAN 018, fiLsco {JEaavSfeUc— C^lP’LA où l’on sc procure le meilleur ouvrage A Sorel A des prix modérés et A des couditiuiu libérales.Aiusi que du chuibon de première qualité.Du fer de toutes espèces ainsi que île l’acier.'1 tira On trouvera aussi des roues do yaitgjrça do plusieurs proportions.¦s'1 ->>, / 'srV »•> t » V Le soussigné tout en remerciant lo public de Sorel et des environs pour l’encouragement libéral qu’il un n reçu, annonce quo su forge eat main ten-mt bien montée pour toutes espèces d’ouvrages en fer tels que : rrST irtiîni r\ r i Uu tt a TP 1 i Li JjI Jj ill un •TENU PAR Jp Tr ^ rt «iM Kuk B a dk au, TROIS-RIVIERES.de la meilleure qualité, Ferrures pour bateaux u-vapeiir, MouHur, etc., et tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, et «u général toutes pèces d’ouvrages en fer garantis «tre do la meilleure qualité possible.Il se Halle de pouvoir mériter une large pac du patronage public, Sorel, 15 Octobre 18G2.—1 an.LE CAMÜl3DA Sgîîs îTaion : 11141-1867.PAR SIROP COM P D’HYPOPHOSPHITB DK Le pouvoir d’arrêter la maladie qu’a cette preparation, a été honorablement reconnu par la faculté médicale partout oit son introduction a eu lieu, et le débit ne plus en plus grand qui s’en fait est le meilleur garant de l’estime que lu publie lui accorde.Le Sirop guérira la Consomption Pulmonaire u ses premier et second degrés,et il soulagera beau- LOUIS P.TUPvCOTTE.KN DEUX VOLUMES.ÜLalO.vamt^ A LA LiBEAÏRIE DE LA GAZETTE PRIX :-_-$l.5G.Ceux qui ont déjA le premier volume pota-vent se procurer lç second en payant $1.00.Sorel, 22 mars 1873.—jno.«a.:ai!W6«6 &« Soûl Journal Bi-IIcbdomadtiiro, public lo Mbrcrbu •- .*3 • • ^ t ,•* « r.#.i'.-* .•.?• -*-***• 'lYt i ¦ .‘•¦•SS \r « *••••••.• •' «N*- I »•.j*.r* .1 -I • Yx> r a *' ¦“• -A ,?t.» N.»-1 % sJ [ T fl pi li • « » Qfl/ » fill S.L i y _ 111! J îil f-l R:' îê\p> fS*Tf Ua tsM.Ir-L U Ü i XJ U Ü L2ca iLa Li GÆSIRO-SStER» ^
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