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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 6 décembre 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Gazette de Sorel, 1873-12-06, Collections de BAnQ.

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r I7dme.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), SAMEDI MATIN, 6 DECEMBRE 1873.NV.33.nui : dirai «Mflttwdaiw folttiijue, ioutramial, Agricole ft latteuüte.G.I BARTIIE, Proprietaire et RCdactçur.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.i.min & c ii., MARCHANDS DE Farine, Crains & Frovisiçji No.34, Rue des Enfants Trouvés, MONTREAL.Formation de Société.Nous soussignés avons l’honneur d’informer l«ppl)];c que nous avons formé une société nous le# nom jet raison de N.Renaud & Cie., pour faire le commerce de farine, grains et provisions.N.Renaud, F.Lahin, A.E.Gagnon.Montréal, Y juin 1873.—sm.Terrains a vendre A ST.PIE DEG-UIRE.Deux lots de terre ù quarante (irpcntsHe l’é: gljsc.Partie en culture et le reste en loin, Termes facjlcs.S’adresser à C.J.C.WURTELE, Avocat.Rivvière David St.David, p Septepityo 1873.—4m.CHALOUPES ! Le sousigné informe le public qu’il vient d’acheter un certain nombre de chaloupes qui seront en tout temps t\ la disposition clu publie, et les personnes désirant se faire mener pourront avoir tous les accommodements possibles.Toutes les chaloupes sont en bon ordre et bien étanches.Les personnes qui désireraient aller faire la pechc ©u a enasse pourront sc procurer de M.St.Jacques tout ce qu’il faut polir la pechc en fait de lignes, etc., et au besoin il pourra les ftcopipagner afin de leur indiquer les meilleures places, qu’il connaît très-bien.En outre, Il a de magnifiques tentes, et potura procurer aux amateurs de pèche et de chasse, tout le confort qu’ils pourront désirer.On se procure Jc{$ chaloupes, etc., à l’enseigne du pavillon fiançais, au bas de la côte.Voisine du magasin de M.Ed.Mullui, à quelques pas des quais de la Cie.du Richelieu.JOSEPH St.JACQUES, Sorel.Borel, lor Mai 1873.—3m.i ' * NOUVELLE IMPORTANTE pOU if LES VOYAGEURS EN CANADA.Lo Chemin de de Fer SOUTH EASTERN j&tfint construit jusqu’il Newport, dans le Vermont, oii il sc relie avec le Chemin de Fer du Fassumsic, UNE VOIE NOUVELLE TRES-COURTE PART TOUS LES JOURS, LE DIMANCHE EXCEPTE.* PRIX DE PASSAGE.Aussi bas que sur toute avive ligne Les conducteurs, sur tous les Trains, parlent lo français.’ ” PoiiflcH Juillets et pour tous renseignements, s’adresser au Bureau du Chemin du Fer SOUTH EASTERN, à Sorel, ‘ SOUTH AU-DESSUS DU MAGASIN DE *1.WM.F O Y.M.A.BESSETTE, Agent .8©rel, 20 août 1873.—ua.BARDEAU, PLANCHF, MADRIER.o Lcs soussignés informent le public qu’ils pnt nue quantjté de jicau bardeau scié, de pin, proche et cèdre.—Aussi :— Do la planche, clu jmulrfcr de pin et do pru-chè, embouvetés.Le tout pour etro vendu à bon marché.GIRARD & FRECHETTE.Bord, 4 Noyp.1873.-—-jno.‘ AVI Le soussigné informe scs nombreuses pratiques et Je public eu général, qu’il vient do recevoir un lot considérable de Marchandises ACHETEES A L’ENCAN, qu’il offre eu vente bien au-dessous de la valeur réelle.TWEED CANADIEN, tout laine, valant 90 cts., pour 65 cts.TWEED CANADIEN, Nouveaux Pa trons, valant $1.U0, pour 80 cts.TWEED CÀNADIDN, Haute Nouveauté, valant $1.10, pour 90 cts.ETOFFES pour vêtements d’Eufants, en grande variété.ETOFFES A ROBES, etc.; cto.Lo soussigné recevra uussi dans quelques jours un lot D’ALPAGA MOUILLÉ, qu’il vendra à très-bon marché.Jos.CIIKNÇVERT, Imprimeur, h fgéSMk * VINEGAR BITTERS Dr.J.Walker’s California Vinegar Bitters aro a purely Vegetable preparation, made chiefly from tho native herbs found oil the lower ranges of the Sierra Nevada niouutains of California, tho medicinal prbperties of whicli aro extracted therefrom without tlie use of Alcohol.Tho * question is almost daily asked, “What is tho cause of tho unparalleled succoss pf Vinegar, Bit-teksY” Our answer is, that they removo the cause of disease, and the patient repairers his health.They are the great blood purifier and a life-giving principle, a perfect Renovator and IuVigorator of tho system.Never before in tho history of tho world hfis a medicine been compounded possessing tho remarkable qualities of* Vinegar Bitters in healing tho sick of every disease man is heir to.They are a gontlo Purgative as well as a Tonic, relieving Congestion or Inflammation of the Liver and VisceraL Organs, in Bilious Diseases, The properties of Dr.Walker’s Vinegar Bitters are Aperient, Diaphoretic, Carminative, Nutritious, Laxative, Diuretic, Sedative, Counter-Irritant, [Sudorific, Alterative, and Anti-Bilious.It.II.MCDONALD iSi CO., Hrupçists nml Gen.Apts., Snn Francisco, California, and cor.of Washington anil Charlton Sts., N.Y.Sold by all Druggists and Dealers." Tout ce p’il vous faut EN FAIT DE LIBRAIRIE —aussi ;— Nouveaux Patrons Feuilleton de “U Gazette de Sqrei Du 6 Décembre 1S73.Il (Suite.) Sans relire la lettrr, il la mit sous» enveloppe, la cacheta et écrivit l’adresse, puis il retourna à la fenêtre, La tempête continuait à se déchaîner dans les ténèbres.Après avoir allumé un cigare^ il arpenta la chambre en suivant des yeux les araignées qui couraient sur le plafond, et tantôt s’arrêtaient, ÿiiipôt se mettaient à fuir de toute la vitesse de Jeurs longues pattes lorsqu’une bouffée de tatmc leur arrivait sur le dos.Enfin seg regards distraits et pleins d’un sombre ennui errèrent, sans se fixer sur rien, le long des blanches murailles.Un homme, qui n’êtait ni l’hôtelier ni le domestique, se répandait en imprécations contre les exigences des femmes.—Parce qu’un enfant a gagné un rhume, faut-il avoir si peu de cœur pour les pauvres chevaux ! Après les avoir fait marcher déjà sept heu- mt EE T APSSERIE meilleur marché que jamais.Achète au comptant ; a dre de lueiuc.VC1I- VENEZ VOIR A LA LIBRAIRIE DE LA GAZETTE DE SOREL.•Sorel, 2 juillctl873.—jno.A VENDRE A BAS PRIX.Un lot considerable do TAPISSERIE do toutes qualités.A LA ÏHpRAÏRIE DE LA GAZETTE DE SOREL.1 - •• .; / / , ¦¦«.Sorel, 29 Oct.1873.I *' • * A "LOUER.POSSESSION IWlMtDIATE.La maison ci-devant occupée par J.Jî.trousseau, Lcr., avocat ’ R UK DU ROI.provenant de la succession Précourst.S’adresser à C.LABELjüE, Sorel, 20 Oct.1873.—jno.res, presque toujours en montant par un temps affreux et sur des chemins déserts, vouloir les arracher du râtelier, pour voyager encore toute la nuit sans s’inquiéter de savoir si demain ils auront encore le souille, c’est être vraiment bien dur.Mais quand on me compterait sur-le-champ cent écus, je ne suis pas valet de bourreau, je dois rendre en bon état les bêtes qui m’ont été coir liées; d’ailleurs, j’ai besoin de repos, moi aussi, et je n’ai pas envie de m’exposera me rompre en roule bras et jambes, ou bien à me noyer dans une mare.La personne sur qui pleuvait ce déluge de récriminations ne fit aucune tentative nouvelle, car lq cocher fit suivre ses dernières paroles d’un juron pi énergiaue et d’un si Violent coup de poing sur la tabje, qu’il ne restait aucun qspoif de le persuader.L’aubergiste §h*rqpressa de prendre le parti de l’automédon fnneux, et enyoya chercher dp la bière à la cave.Fuis’ïl engagea la conyersafien avec le cocher.Celui-ci profita dp l’occasion pour donner un libre cours à sa mauvaise humeur mins nç iqhry.êteraient pas, répondit le jeunp hemme.’ Oepéndaut, il y a trois heurei de marche au fond de la vallée.Mais pela ne servirait de rien, car Hansel.le garde *chasse, m’a dit aujourd’hu.même que son camarade Sepp sera rbligô de gapler peut-être encore huit jours, la balle qu’un bra.connier lui a logée dans ’ l’épaule.Le docteur est malade : il a fait une chute de cheval ; et quant au barbier, i! n-a2pas la maiii a§soz sûre ; vous savez qu’il aime trop le schnapps.Quelques instante de silence sui* virent ces paroles ; puis on entendit la dame demander, de sa voix douce et triste, s'il ne serait pqs possible de placer l’enfant sur une civière : elle-mêrrçe aiderait aux porteurs.Il suffirait de deux hommes de conli* ance, et d’un autre avec une lanterne pour montrer.le chemin.—Ça n’est pas praticable, répliqua l’aubergiste.Nous n’avons pas de brancard sur lequel on puisse placer commodément la petite, et puis, nous ne pouvons pas tous quitter la maison.Du reste, je vais en parler avec ma femme.IL se levait de son banc avec une répugnance manifeste, quand l’hôtesse entra.—Votre bonne vous demande tout de suite, s’écria-t-elle en pleurant.Il ne faut pas songer à vous mettre en route, l’enfant se meurt.Everard quitta la fenêtre.Poussé par une force irrésistible, il s’avança vers la porte, puis il recula, secoua la tête et poussa un profond soupir.Il essaya de sa promener à travers la chambre , mais à chaque pas il s’arrêtait pour prêter l’oreilleL Son cigare s’était éteint.Par un mouve.ment machinal, ji s’approcha de la lumière afin do le rqllumer ; avant, qu’il y eûr réussi, ooii haleine avait éteint la maigre llamme de la chandelle.l’jongé ainsi dans l’obscurité, il examina les étincelles qui noircis, saieqt insensiblement autour de la moche.Tout à coup, il se sentit pris d’une singulière angoisse : un instant enpore et le dernier petit point rouge aurait disparu.A vingt pas de là une autre petite flamme bien autre* ment précieuse, la llamme d’une existence humaine, était également à la merci d?un gouflle qui allait la pion: ger dans la nuit profonde.—Qu’elle s’éteigne en liberté ! Do quel droit d'ailleurs irais-je intervenir ?Qui sait si, en cherchant à la ra- • u* ;> »., ^ .!»mai» VjS "olpcJlSdevoïs I fièv!e ÏSivenï/ï'nSr^în nï.vx'ier./if'un'hoin" ^ a*’ ?roulMtion doit’ôin- dVmnéchn* pn^xieraiL un homme bien por- le cerveau se mpocher que prenne.Ne «am.M’avez-vous entendu ?a pu- ,n«uuozmsdeX, vous lour ïï^rmc ils se rcgardaicnt io,u I îr** ?uc Æ ss?a\ oils pas contre nous semblait vouloir la défendre contre un ennemi invisible.Près d’elle, la nourrice regardait d’un air closes* péré les yeux hagards de la chèie malade, et la petite bouche desséchée par la fièvre, qui laissait échapper cie temps en temps nue faible —Sept ans.Jolie, petite fille! Qu’elle est merveilleusement développée ! Combien vous avez du souffrir ! Les larmes jaillirent des yeux de la jeune femme.'So courbant à dr-mi, elle pressa son visage contre la plainte.Quand Everard s’approcha pel i te mai» h -7 ___________?.v ».j mam oxuiaïuo qui reposait; elle se leva en tressaillant son cœur oppresse se abondantes larmes.du chevet, posa la main sur U: front gUr iP c[,ai0 .et les tempes do l’entent, saisi.JCm breto moiyro CCLtu.i(.y,onU 1 ° 1 ai a on au* I se releva rt sel uû l’espéranco pe mê: dresser devant elle.Le cri d’énou-l , 11 a linSolf‘8e, puis se laissa tom* .1 ber sur une chaise qu’il venait d’ap douloureuse absorption.Elle cou • 1 p,roc,.\er- 11 Ç» pnt une égalemetn A sidéra l’étranger avec suri)rise, èt 1 S assl au D)et} ‘Ie lu cotiche,tournant un rayon d’espoir éclaira son vi- ''erH ,Ia m=\lode ,son v,sa£c sérieux c.,,0.0 *lt:i et calme.Ions deux garderont Jo si.rait cru qu’elle voyait la mor dresser devant elle.Le < * • _____ vante qu’elle jeta tira la mère de sa sage.—-Madame, dit Everard, voulez-vous donner votre confiance à un inconnu qui ne vous promet pas de sauver votre enfant, mais qui üaij: ù peu près ce que la science prescrit de faire ?‘ * * Il lui fut impossible do répondre.Ce secours inattendu à l’heure de la crise suprême Sa remplissait d’une émotion si vive, qu’elle put seulement fixer sur Everard des yeux pleins de reconnaissance.—Vous ne ic connaissez pas mon nom, reprit-il en lui présentant une carte ; mais le titre qui l’accompagne vous apprendra que d’autres ont déjà remis leur existeuce entre mes mains.Qu’ils aient eu tort ou raison, c’est ce que je ne décide point: lence.La nourrice, qui avait honto de son mouvement de- vivacité, venait de cinq minutes en cinq minutes renouveler le bandeau humide.Au dehors tout était paisible ; les derniers nuages avaient été balayés du ciel, la lune pénétrait à travers là fenêtre et baignait de sa molle clnrf té la main blanche de la mère, qui caressait doucement les doigts mi; gnons de son enfant.Devant l’auber- w t g**, on entendait le murmure d’un misse let formé par la pluie, cl le cia.potement monotone dé la gouttière* tandis que, dans la cour, le cocher pansait ses chevaux en sifflant unq chanson.En ce moment la petite malade so souleva sur ses oreillers,’regarda ffé-tranger avec ses yeux grands ouvert» du reste, il n’y a pas moyen de ré- I ‘^ • clamer les secours d’un autre.—Est*ce que ce n’est pas mon porc ï Sî^T.c i~ ,•.- I ^ h’est donc pas mort ?Maman, je .il par Dieu‘même, .qui a eu pi pun.J’ai confiance en vous ! contre la damnée roqte, sup laquelle Rimer, je ne l’étoufferais pas plus su* voiture ne manqueraient rement d’une main maladroite ?Et clievau?pt voiture ne manquera pas de se perdre ; l’hôtelier tomba I pourquoi youlpir, après tout, proion d’accord avec lui et demanda pour- "er d’une créature qui, un quoi les voyageurs avaient préféré j()Ur peut-être, maudira l’heure de sa prendre par le lac Désolé.naissance ?—Bah! il aurait fallu attendre U écouta de nouveau ef retint sa vingt-quatre heure?, répondit le co- Respiration,.afin de ne perdre aucun cher ; un éboulement de terre avait des sons qui pourraient parvenir jus.rendu la route de poste impratica- 3U-!VU*i ^enl9L ü entendre la ble; lep ouvriers la réparaient : ça ne, hjïble plamte d’un enfant, et, aussi 7 .1__•_____*____ .____ ., ' T tôt nnriiQ uni» fit °yage p; le vieux chemin ; tout cela, c’était à | Everard se sentit incapable de gar cause de T ?geindre tout La porte terlocuteurs se turent.A leur rude _ langage succéda une voix de femme ffl\ani^ ^es gens les plus grossiers eu^-u’un timbre si mélodieux et si doux, m®me?montraient de la compassion?malgré l’émotion qui l’agitait, qqe f1 sor,it précipitamment, traversa ces hommes parurent eux'mêmes en a sa.^e commune à tâtons, suivit le subir lec harme.Quand la prière d’at* vestibule, et arriva ainsi devant une •Y, .- .v A .i teler sur-le*chatnp fut répétée, le MiC^e .fn|r’ouvçrfe- Les gémisse* v drouyo vis-A-vis la pointe more 1U1 __i___i________: L i « .l __ • nrrwliornnit.narvinmnf inrUomnnt TROUVE.tic dü.,, Lu meme temps elle retomba sur Alors, faites apporter tout de|6onJ1*'’ suite dq l’eau do ccurce bien fraîche Everard approcha un verre d’eaif et une écuello ; le reste me regarde, fraîche des Jèvres de l’enfant.Il ouvrit rapidement les deux fe- Merci, papa, dif-clle.nôtres, débarrassa l’enfant du lourd Bientôt elle devint plus calme ; la édredon qui la couvrait, et ne contraction (Je la bouche à demi fer* laissa sur elle qu’un grand châle ; fj}ce montrait seule qu’elio souffrait puis il appela Je garçon d’auberge! encore.‘ qui attendait avec les autres dans Je —Le nom qu’elle vous donno là vestibule ; doit vous surprendre, dit la jeune —No pourroit*on, lui dit.il, so Mernrr,l?» U faut que je vous apprenne procurer dans le voisinage do laglà: comment cette idée lui est-' venue, oe ou de la neige?Ali ! j’ai été bien imprudente —Peut’être bien, répondit le jeur 1 exposer à ce .terrible ébranle-ne hominp d’un ton bourru j mais rr,cnt.J-» qu a eue la corporation de la Ville de Sorel, de mettre les numéros sur toutes les muisonu des p: n-cipalcs rues : par conséquent il sc flatte, lui, do vous dire que son numéro est 23, JiXJIU 3 >TJ ROI, et quand vous irez i\ co numéro faire vos achats d’automne, H est certain quo vous y rctonrnerea avec empressement, car chez lui vous êtes servis avec ponctualité, franchise ©t courtoisie.Il y* sans une que vous trouverez là mieux que jamais le plus complet assortiment do MARCHANDES ES SECHES, qu il soit possible de trouver dans un magasin (le ville ; la liste suivante vousdim lo mute, cfc lo bas prix est tellement connu que l’on n’a que faire d’en parler : Gros «I** impies noir et de couleur satin, soie cordée et moirée, soie japonnaisc, poplines, velveteen, velours «b» soie et patent, tlour* françaises, rubans, dentelles, franges, col let s en dentelle, gants en Uid alextindre, corsets, waterfalls, grecianbends, bas de laine, ceintures du dernier goût, mérinos français, coltourg, alpaca, tliihrts, étoffés a robes de toutes sortes du dernier goût, clmponux garnis et formes de ehapeuu, étoffes à manteaux de toutes sortes consistant en imitation de sealskin, loutre piquée, ustrucun, mouton, éléphant, draps polériens et autres, tweeds, draps de pilot, moseou, beaver, prés .dent, et draps hu-perlins bleu, noir, et brun, witnev, étoffes, tweeds canadiens, anglais et écossais, flanelles unies et fancy, carisé, coton ouaté, coton diaps, couvertes en laine, couvre-pieds, tapis de tabb», damas, tapis impérial, tapestry, tapis en feutre et eu étoupe, tapis d’escalier, prclart, rugs du toutes sortes, cotons, indiennes, shirting, coutils, toil** à nappes, essuie-mains, wiijeev, lainages do toutes sortes, nuages, eludes en laine, collerettes, mitaines, gants, casques en pelleteries et autres sortes, manchons et victoriues de toutes sortes, chemises de toutes sortes, corps et caleçons, cols, collets, liumehoirs, bretelles, hardes faites de toutes sortes, gilets en laine pour dames et messieurs, habillements complets pour messieurs faits ù ordre dans le plus court délai : un» bonno «uii-pe garantie.A l’enseigno Rouge, lllanc, et Olou, No.23, Rue du Roi,-SOREL.TAPISSERIES- CARTES A JOUER DE TOUTES SORTES-* fît ou grand nombro d’autres effets qu il serait trop long d’énumérer.Sozel, 17 Nov.1873.n* L ENCRIER DE TOUTES SORTES.A SOCIÉTÉ MUTUELLE DE CONSTRUCTION DE SOREL.( - .— ' O— " .j .„, .CLASSE A.| Los personnes qui désirent so procurer los cf- La dlème appropriation do $500.00 sera tirée | fcts sus-mentionnés ainsi que tout co dont elles | représentant LE CHRIST SUR LA CROIX, A-sis a cm pi Missent.Le soussigné a l’honneur d’informer le public de Sorol et des paroisses environnante* qu’à l’avenir il aura toujours un as-sortimeut do * • Moulures » et Baguettes de toutes dimeosiouB qu’il vendra au prix de Montréal.Il sc chargera aussi de.l’exécution-de toutes espèces d’ouvrages, tels que : .Portes, Châssis, Jalousies, etc., etc.Il aura toujours un lot do bon bois sec pour les ouvrages ci-dessuB, et scs prix seront très-réduits.L.Z.GAUTHIER, Arciiitectk-Entrf.piieiür, No.10 Rue Phipps, soit JB Ia.Sorcl, 20 Nov.1873.—6ins.mïïm 35 Magnifiques Chromos, de 30 x 18 pouces, Veillés de vos coups d’œil, des achats que vous y aurez faits ù si bas prix, et décidés à y répéter vos coups d’œil III Porte voisine de R.II.Kittson, No.27, Rue ou Roi SOREL.N.B.—Le tailleur do l’établissement recevra toutes commandes et les exécutera sous le plus court délai.Sorcl, 11 octobre 1873.—jndj.RA SS E R ir De S^rel.D PREFÔNTAINE & I’ETTIGREW, étant’devenus propriétaires de cet établissement bien connu, et lui ayant fait subir de nouvelles améliorations qui les mettent en état de produire un article dans ce genre qui ne peut être surprisse par aucun autre établissement, offrent au commerce et aux familles des produit* su péri cuirs en qualité »\ tout ce qu'on y a junou’ici manufacturé.Comptant sur l'encouragement du public, les nouveaux,propriétaires ont le plaisir de lui annoncer qu’ils auront toujours à la disposition de leurs pratiques une grand quantité de BIERE - POSTER * * • • * de première qualité, en tonnes, en iiarils do G0 30—20—10—5 gallons et en bouteilles.EDWARD O’HESn, Octobre 1873.A aujourd'hui en mains un assortiment considérable de moulins à coudre de toutes sortes garantis pour 1 an et 2 ans.J.H.WRIGHT, Agent pour les Moulins à coudre WHEELER k WILSON.CHANGEMENT I)E BUREAU.«I.11.Bi’ôusscau, AVOCAT.A transporté son Bureau au No.32, Htm George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.Sorcl, 15 Octobre 1873.J.H.W R I G H T, iAgont pour les Moulins à coudro SINGER.JT.Iï.WKIGJBffJT, Agent pour les Moulins à coudre WEBSTER.J.H.WH H» HT, Agent pour les Moulins à coudro GARDNER.m «ort, ot la 32ème renduo 4 l'onchèrc, et dans al|ront ^soin dans co genro do commorco,foron» CLASSE B j bien do fairo uno visito à la La Çèrae appropriation do $1,000,00 «em tiréo au sort, jeudi lo 11 dôcembro 1873, à 7J houros P.M., dans la sallo do cetto société, No.72, R UE AUGUSTA, ©n la ville do Sorcl, i > AIME ROT, ’ Sec.-Trét.Sorcl.]crdtèc, 187».• .» *»« * • LIBRAIRIE .DE.- • LA GAZETTE DE SORE L.^ * ¦ .* • • * , r • ¦ , »*• • 1 , < • oh elles auront à mcillonr marché que* partçu t •4 • ailleurs.• » f ».Sorel,* 20 nob.1873.i .LE SACRE CŒUR DE JESUS, ¦T LE SACRE CŒUR do MARIE, sont «n vente à la Librairie do La^aitlU de Sorely à très-bon marché.Ces «liroipOR ont été achetés à l’cncAn à bon Biarché et seront vendus de mémo, niTZB-Vou* : # |*il n’y en a que 35, copie#.’ Sorel, 17 octobre 187S.—jno.> •• • " ' * Tout ordre de la campagne ou d’ailleurs adressé lx d*fc/ont a inc k Pcttiyrewy Brasseurs, sera proinp-tomantet soigneusement exécuté.lout produit de l’établissement sera liyré aux magasins, hôtels, bateaux-à-vapeur, chars, et au domicile des familles dans la ville de Sorel* sans charge extra.' Toute vente sera faite pour argent comptant, à mojns d’arrungemehtfl contraires avec les propriétaires.:MM.< -Préfontaine & Pettigrew s’occuperont eux-memes de ^a vente de la bière, des achats de grain, de la réception des oidres pour envois, de la collection de comptes,et de toutes autres allai, m concernant l’établissement.Nous avons noininé M.J.Baxter notre agent pour la vente de la bière, et pour collection de comp- .PREFONTAINE & PETTIGREW.Sorel, 10 Novb.1873.—lun.J.II.WRIGHT, Agent pour les Moulins à coudro WANE ER.J.H.WRIGHT, Agent pour les Moulins ù coudro LOCKMAN WILSON.Toute personne qui achètera un do ces moulins pourra le faire réparer chez M.Wright, et avoir tout ce qu’il faut pour assurer son bon fonctionnement.—de plus :— G moulinR à condro do seconde main, de $15 à $25, ©t garantis pour un an.J.II.WRIGHT, Bazah Cavadihx.Sorol 8 octobre 1873.FA0VIKÜE DK CHAMBRE DU PARLEMENT.Bills Privés.Los personnes qui jimposont de s'adrrss© à la LEGISLATURE do la Prori ne© d© Québec pour obtenir la passation de RJLi^tJ I RM LS ou LOCAUX, portant ttoiux*Hsion d© privilèges exclusifs ôn de pouvoirs do Oorponv-ti»)n pour les fins commerciales ou autres o« ayant pour but • ZQ.M.MUIR, Orflicr do l’Ass.Lég.' 19 Novb.1873.-jrto.• • f r \ • 9* % • * re • v Toutes les- marchandises pont do premier choix et des dernières nouveautés.—AUSSI « i + * '* Les deux magasins contenant ces marchandises, dont on pourra acheter un et avoir le loyer do l’autre pour G aim.Ces doux magasins sont dans la meilleure place de la villo pour le commerce.S’ADRESSER A Ta KELLY.Sorel, 1er.Oct.1873.—jno., » MUSIH TII1I.* *4 MODISTI2, , • ; ¦ • ¦ ‘ • r » Informe respectueusement lo8'.Dàmes; do 1 la ville de Sorel,qu’elle estpnèto à recevoir toute»?ouvrages pour Damoa,tels quô :• : ».x ROBES, .*.*/’ ’ V- ' -1' MANTEAUX, • * * :î • ETC., ETC; k • * , ' a • - 4 [.faits dans les derniers goûts et d’après les dernières modes.•
de

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