Gazette de Sorel, 23 août 1873, samedi 23 août 1873
/ 17ème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), SAMEDI MATIN, 23 AOUT 1873.Ne.4.I lomiutl f.i-§icMoiiuutime folitiquc, (Kommcmal, ^grirolc ft -pittcvitii'c.» uiaw i warn* crm 0.I J1ART1IE.PropriClnirc cl RCilaclcur.IWW w>«iwg HIST AURAIT.M.A.Bnulncp annonce aux citoyens de la Ville et nu publie voyageur, qu’il a ouvert un restaurant à l’ancien Magasin de M.Gundlnek.On y trouvera constauiment toutes espèces de viandes froides, pâtisseries, etc., ainsique les meilleures liqueurs.Il espère avoir une part du patronage fin public.A.B AULNES, Propriétaire.Bord, IG Juillet 1873.—2in.AU MAGASIN DE N.ARSENAULT, EN FACE DE CHEZ i¥i.F.LABELLE.& EUREKA VMECAR BITTERS Grateful Thousands proclaim Vinegar Bitters tho most wonderful In-vigorant- that ever sustained the sinking system.No Person can ta Ice these Bitters nain Ic n ii «« « u u 1 Caisse Indienne Pale Ashton’s Best, ft 12* cts.la verge Indienne Brune Première qualité â 12* cts.do do Indienne Brune toutes couleurs garanties â 11 cts.do do lînrock’s Shirting 30 pouces à 12 cts, Alpaca Bleu Noir Reversible depuis 25 h 00 cts.Un lo* immense d’étoffes Robes depuis 8 i\ 25 cts.Un lot considérable d’autres marchandises qu’il RO mit trop long d’énumérer.a K do do do do tlo do N» passez pas lo Magasin de N.Arsenault, c.ttiw arrêter et visiter ses Marchandises car vous y trouverez ce qu’il vous convient â meilleur marché que partout ailleurs.àT.ABSfEtfASÏLTT.RUE DU ROI.Ex face dp.M.Fns.LABELLE.Juillet 1873.tfnrel, :r TJ33.HPç&olo de cuisine de première classe, à vendre par TUBCOTTE & LAFLÈCIIE.Sorel, 3 mai 1873.—jno 1 F.I â ISI Dû., marchands dk Farine, Grains & Provisions No.34, Rit.nus Enfants Trouvés, • MOXTREAL.Formation de Société.Nous soussignés avons l'honneur d’informer lo publie que nous avons formé uno société nous les nom et raison de N.Renaud lo voisine du magasin de M.Etl.Mullen, h quelques pas des quais de la Cie.du Richelieu.JOSEPH St.JACQUES, Sorel.Sorel, 1er Mai 1873.—3m.Il Tendre ou a louer, hello.Cet to magnifique propriété située en faco du'Couvcnt de la Congrégation, autrefois occupée par lo Capt.J.B.Liu S adresser au wmin PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.«ii'iiiKiitin .ajujrjjA.wj rrmmia upih miciu.«mwmw* a,j Jos.CHENEVERT, Imprimeur; nnpT?i -.-LU JL J_J_i RI ~1 J I JJJIU I TENU TAU J.B.TROTTIER, Bue Badkau, TROIS-RIVIERES.M.J.B.TROTTIER, plus connue sous lo nom de BISMARK, ancien commis chez M.Farmer, informe le public qu’il a pris possession de l’hotel Richelieu, ci-devant tenu par M.Louis Bergeron.C’est là qu’il distribue aujourd’hui les cocktails les plus recherchés et dos John Collins qui ont leur réputation.M.Trot tier désire aussi informer le public que la TABLE SERA TOUJOURS SERVIE avec SOIN, PROPRETÉ et PONCTUALITÉ, et pourvue do cc que nos marchés offriront du mieux en fait de viandes, légumes, fruits, etc Itcpas servis a (ouïes les heures.j5rry”TI y aura toujours des hommes nom* n »lmi lnn .•niriiirtilir^ ' «• •••• I " U MCS Jî.ltt'îl' ftnn.‘.auic.A Vapeur,et rien ne sera négligé de ce qui pourra donner confort et satisfaction à ceux qui voudront bien honorer de leur patronage Pllotel Richelieu.Feuilleton de "La Gazelle de Sorel ” Du 23 août 1373.’V-V/V^V/^ LES TROIS VŒUX.(Eli Pologne.) m.(Suite.) - -Ces pauvres gens paraissent venir loin, demanda-félin à lled-widge.— Oh! oui, certainement, ma sœur; il me semble, d’après leur costume, qu’ils sont, du gouvernement d’Au* “wrruuwi et grand et qui porte notre couronne.Une lois déjà, l’image miraculeuse, alors déposée dans le cheteau d’un seigneur de Mazovie, avait été atteinte par deux floches tartares qui la blessèrent au visage,ol qui dirent à peine touché l’efligie sacrée qu’elles devinrent l'instrument de la vengeance divine et se retournèrent sur les assaillants.Ce lut alors qu’on pensa à déposer l’image au sommet de ce mont, dans ce poste avancé, d’où l’œil des gardiens du sanctuaire pouvait apercevoir de si loin les moindres aspects de la plaine ; puis lut contraint, pour b\ «?arantiv, on ïe'vàrsovie1010 dU “°nl’ !m', atbujuorent h» S;u;otn ai ve.n’é-talent plus des Mahometans • *¦’ Nos pèlerins traversèrent, sur un pont-levis, le premier des fonsés qui entourent le couvent, et s’engagèrent soin la haute porte crénelée dans ie passage étroit, resserré entre deux grands nuirs qui se prolongent jus* flu’au corridor de l’église.Des mendiants, des vieillards, infirme* se tenaient de chaque côté adossés aux murs, et récitaient leur chapelet ou tendaient la main en murmurant uu Are ilJuria,ou en psalmodiant 1er» Litanies de la Vierge.Hcdwige et se^ compagnons, distribuant leurs an* mènes à c.Hte double colonne, cl’nlflî-gés, Iranchirent le corridor voûté, long, bas et sombre,et se trouvèrent dans l’église du couvent.Alors les regards de Fanny, accoutumés à l;i mesquinerie et à hi froideur des éd»* lices consacrés h s ce* on cuite, uo porté* riMit, avec uu certain étonnement, sur les murs recouverts de.brillantes mosaïques, sur l’autel splendide et rayonnant iMit'"’* - .r»'« d énormes statues de marbre, sur les I V/ u i i I IJ • » V J | .* • taient des Luthérien*.Les .Suédois 1 ills,rt‘s cl ‘‘d'geni massif suspendant, voulurent obtenir la possession de i nu-dessus du dôme, leur couronne l'enceinte sacrée.! lumières brillantes.Mais elle re- -Lcs .Suédois du moins n’étaient poules ou un peu de fruits, afin pas aussi barbares que les Turcs, ^ /% (VI VN .I ___ •• I P 1 • I • «I .^ « nette bâtisse il y a une écurie, une remise, etc.Il y a aussi G arpents [ — • ^ uM’I'l •••‘.AMI , i ÊfcîlSI.- r««.i POUR 1^7 1 25 0 Ot) “ 0 30 ‘£ 0 00 “ 4 00 “ G 00 L’EXPOSITION PROVINCTALF AG RICO EF ET INDUSTRIELLE pour 1878, ouverte au monde entier, aura lieu i\ Montréal MA R DI, .M E UC 1 i ED 1, .1 EU 1 ) 1 ET V E M » i i r.i u , IG, 17, 18 et m SEPTEMBRE, sur ie Terrain Avenue Mont-Royal, mèsdu Mile.End.n .s i ,\ 1 Pour la liste des prix et les blancs d'entrée L.dans les deux departements, s'adresser au Se- cs personnes qui se proposent de s’adresser crétuirc du Conseil d’Agricuiture No G8 me ùlii LEGISI.ATL'HK du la l'rovmuu du St, Gal.riul, J.'oulrùiil.ou mix Smvtniivs ,|.s yiiûlwo pour oldurdr In pnssnliondu lïI I.I.S Sooiûtés dugii.ullim: du Comtù, oui un srront PRIVES ou LOCAUX, portaut concession de amplement pourvus.privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Corpora- j Les entrées pour les animaux devront Nation pour les Uns commerciales ou autres, ou i CESSA I REM ENT cire faites le ou avant S \-ayant pour but de régler des arpentages ou de- ; M EDI, le 30 AOl T, mais pour b-s produits a- ri-finir des limites, ou de luire toute chose qui au- voles, ainsi que pour les objets du Départ.-ni.n rail Pellet do compromettre les droits d’autres i Industriel, ce temps sera prolongé jusqu’û SA parties, sont par les présentes notifiées que, par : MEI)I.le G SEPTEMBRE.les règles du Conseil Législatif et de l’Assem-: N’.JÏ._Aucune entrée Idée Législative respectivement (lesquelles ! (;cs (|;l(rs règles sont publiées au long dans 11 “ Gazette j Des arrangements seront faits avec les princi-Ollicielle de Québec), ” elles sont requises d’en pales lignes de Chemin de l-Vr «1.d-Navi-a-domier UN MOIS D’AVIS (spécifiant c lai iv- ; t ion, pour rapporter, kka.vco, ù destination ln.it ment et distinctement la nature et l’objet de objet ou animal exposé qui n’aura pas été vendu la dite demande), dans la « Gazette OlUeiellc de Pour plus amples i'»formatimis.s’adresser au Québec,” en anglais et en français, et aussi | soussigné, dans un journal anglais et dans un journal Iran- ! ça is publiés dans le district concerné, et de remplir les formalités qui y sont mentionnées.Le I premier et le dernier de tels avis devant être j envoyés au Bureau des Bills Privés de chaque | Chambre.Toutes pétitions pour les Bills Paivfcs doivent, être présentées dans les “deux premières se-j semaines ” de la session.jusqu a : ne sera reçue après seswsg mgm \ mmmmmm m Le soussigné avait tant de besogne qu’il était résolu de ne plus annoncer , mais vu le grand iiuin ne.» p*.i son lies qui \i itent.marebés depuis loppieâtitin des steamboats do St.Fran-«uis .t n 11 « ?\ i ! ! » •, il doit que ce serait une injustice à faim à scs nouvelles pratiques, de ne pas les tenir uu courant du luit qu’ils, pniveut acheter ebe/.lai ù meilleur marché que pmlout ail-, ',rsJ ‘ 1 .¦’.h*s in\ i t » * r loutes.nite i que t ;«•••: nmnennes pratiques, do la manière la plus corn- ue .» , n '**'•
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