Gazette de Sorel, 20 août 1873, mercredi 20 août 1873
17ème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC), MERCREDI MATIN, 20 AOUT 1873, Na.3.• • 4 t ’l ( i C Ifljwnal t- cRtlamudiiive .(ffiommfïcial Anticolc ft #ittmuf.UgMjacuar^imratf-Wvg'.'iiigTiiwuiJLaijrwtnwujr.'F^.garAgMr; C.I BARTHE.TropriÉlairo et Rôdactcar.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.B" Jos.CIIENEVERT, Imprimeur.'nimimngE sgearai RESTAURAIT.M.A.Eaulncs annonce aux citoyens do la Ville et au public voyageur, qu’il a ouvert un restaurant à l’ancien Magasin de M.Gundlack.On y trouvera constamment toutes espèces de viandes froides, patisseries, etc., ainsi que les meilleures liqueurs.Il espèro avoir une part du patronage du public.A.BAULNES, Propriétaire.Sorel, 1C Juillet 1873.—2m.AU MAGASIN DE N.ARSENAULT, EN FACE DE CHEZ M.F.LABELLE.1 Caisse Indienne Pâle Ashton’s Best, t\ 12£ et s.la verge “ « Indienne Brune Première qualité A 12J cts.do do M M Indienno Brune toutes couleurs garanties è.11 cts.do do “ Harock's Sliirting 3G pouces i\ 12 cts.do do M “ Alpaca Bleu Noir lteversible depuis 25 i\ 00 cts.do do Un lot immense d’étoffes Robes depuis 8 ii 25 cts.do do Un lot considérable d’autres inarchaudises qu’il serait trop long (l’énumérer.Ne passez pas le Magasin de N.Arsekault, sans arrêter et visiter ses Marchandises car vous y trouverez ce qu’il vous convient 5 meilleur marché quo partout ailleurs.IX.AJ^SaSSTAEJI/F, RUE DU ROI.En face de M.Frs.LABELLE.Sorel, 5 Juillet 1873.de cuisine de première classe, à vendre par TUECOÏTE & LAFLÈGIIE.Sorel, 3 mai 1873—jno i mm De.marchands de Farine, Crains & Provisions No.34, Rue des Enfants Trouvés, MONTREAL.Formation de Société, Nous soussignés avons l’honneur (l’informer lo publie que nous avons formé une société sous les nom et raison de N.Renaud & Cie., pour fairo lo commerce de farine, grains et provisions.N.Renaud, F.Larin, A.E.Gagnon.Montréal, 7 juin 1S73.—sm.CHALOUPES ! Lo Rousignô informe le public qu’il vient d’n* dicter un certain nombre de chaloupes qui seront en tout temps i\ la disposition du public, et les personnes désirant se faire mener pourront avoir tous les accommodements possibles.Toutes les chaloupes sont en bon ordre et bien étanches.Les personnes qui désirelaient aller faire la pcchc ou la chasse pourront se procurer de M.St.Jacques tout ce qu’il faut pour la pcchc en fait de lignes, etc., et au besoin il pourra les acompagner nûn de leur indiquer les meilleures places, qu’il connaît très-bien.En outre, il a de magnifiques tentes, et pourra procurer aux amateurs de pèche et de chasse, tout le confort qu’ils pourront désirer.On se procure les,chaloupes, etc., h Renseigne du pavillon - français, au bas do la côte voisine du magasin de M.Ed.Mullen, h quelques pas des quais de la Cie, du Richelieu.JOSEPH St.JACQUES, Sorel.Sorel, 1er Mai 1873.—3m.A vendre ou a louer.Cetto magnifique propriété située en ‘ «Fl ^aco Souvent d°.la Congrégation, Jciüduitrcfois occupée par lo Capt.J.B.La-bolle.S adresser nu Dr.TURCOTTE.Sorçl, lor iévricr • 1873.—-jno.LE Sous l’Union : 1841-1367, PAR, LOUIS P.TURCOTTE.EN DEUX VOLUMES.& Grateful Thousands proclaim Vinegar Bitters the most wonderful In-rigornnf that ever sustained tbo sinking system.No Person can take these Bitters according to directions, and remain long unwell, provided their bones are not destroyed by mineral poison or other means, and vital organs wasted beyond repair.Bilious.Remittent and Intermittent Fevers, which are so prevalent in the valleys of our great rivers throughout the United States, especially those of tho Mississippi, Ohio, Missouri, Illinois, Tennessee, Cumberland, Arkansas, Red, Colorado, Brazos, Rio Grande, Pearl, Alabama, Mobile, Savannah, Roanoke, James, and many others, with their vast tributaries, throughout our eutiro country during the Summer and Autumn, and remarkably so during seasons of unusual heat and dryness, aro invariably accompanied by extensive derangements of tho stomach and liver, and other abdominal viscera.In their treatment, a purgative, exerting a powerful influence upon these various organs, is essentially necessary.There is no cathartic for the purpose equal to l)n.J.Walker’s Vinegar Bitters, as they will speedily remove tho dark-colored.viscid matter with which tho bowels arc loaded, at the same timo stimulating the secretions of the liver, and generally restoring the healthy functions of the digestive organs.Fortify the body against disease by purifying all its fluiduwith Vinegar Bitters.No epidemic can tako hold of a Bystem thus lore-armed.Dyspepsia or Indigestion, ncad-aclie, Pain in the Shoulders, Coughs, Tightness of the Chest, Dizziness, Sour Eructations of tho Stomach, Bad Taste in the Mouth, Bilious Attacks, Palpita-tation of tbo Heart, Inflammation of the Lungs, Pain in the region of tho Kidneys, and a hundred other painful symptoms, are the offsprings of Dyspepsia.One bottle will prove a better guarantee of its merits than a lengthy advertisement.Scrofula, or King’s Evil, White Swellings, Ulcers, Erysipelas, Swelled Neck, Goitre, Scrofulous Inflammations, Indolent I nil animations, Mercurial Affections, Old Sores, Eruptions of the Skin, Sore Ej-e.s, etc.In these, as in all other constitutional Diseases, Walker’s Vinf.oau Bitters havo shown their great curative powers in the most obstinate and intractable eases.For Inflammatory and Chronic Rheumatism, Gout, Bilious, Remittent and Intermittent Fevers, Diseases of tho Blood, Liver, Kidneys and Bladder, these Bitters havo no equal.Such Diseases are caused by Vitiated Blood.Mechanical Diseases.—Persons engaged in Paints and Minerals, such as Plumbers, Type-setters, Gold-beaters, and Miners, ns they advance In life, are subject to paralysis of tho Bowel*.To guard against this, take a dose of Walker’s Vinegar Bitters occasionally.For Skin Diseases, Eruptions, Tetter, Salt-Rheum, Blotches, Spots, Pimples, Pustules, Boils, Carbuncle*, Ring-worms, Scald-head, Sore Eyes, Erysipelas, Itch, Scurfs, Discoloratious of tho Skin, Humors and Diseases of the Skin of whatever namo or nature, are literally dug up and carried out of tho system in **short timo by the uso of these Bit ters.• * Pin, Tape, and other Worms, lurking in tho system of so many thousands, aro effectually destroyed aud removed.No system of medicine, no vermifugos, no un-thelminitics will free tbo system from worms like these Bitters.?For Female Complaints, in young or old, married or single, at tho dawn of womanhood, or tho turn of life, those Tonic .Bitters display so decided an influence that improvement is soon perceptible.Cleanse the Vitiated Blood whenever you find its impurities bursting through tho skip in Pimples, Eruptions, or Soros; demise it when you find it obstructed and sluggish iu tho veins ; cleanse it when it is fool; your feelings will toll you when.Keep tho blood pure, Mid the health of the system will follow.u.h.McDonald & coM Druggist* and Gon.A gU.( San Francisco, California, and oor.of Washington »nd‘Charlton Stë., N.Y." Drutfgliita and Dtaleri.Sold by all AUX CULTIVATEURS, La salaison des fourrages verts.La saison des fenaisons ayant ôté marquôo par quelques journées pluvieuses, beaucoup de cultivateur?auront besoin de recourir au sel pour assurer à leur foin*uno bonne qualité et une bonne conservation.Rappelons*nous à ce propos que le salage n’est point une opération coûteuse, comme beaucoup de gens se l’imaginent, puisqu’il suffit de 12 à 15 livres de sel pour 1,000 livres de fourrage, et que le sel destiné à l’agriculture se paye aussi bon mar chô que le loin sec.Il est reconnu, d’ailleurs, que lo sel améliore la qualité alimentaire de tous les fourrages, des meilleurs aussi bien que des plus médiocres, à plus forte raison des fourrages menacés d’avarie.Le sel aide puis • samment la digestion, en stimulant les fonctions de l’estomac ; il stimule en outre la secrétion du lait des va* ches, et, en facilitant l’assimilation des aliments, il concourt à l’embon* point des animaux, dont les déjec* tions donnent un fumier de meilleure qualité.En Belgique, on s’est convaincu, par des expériences décisives, que le sel améliore la sapidité du lait et de ses dérivés, le beurre et le fro* mage.Enfin,en procurant une bonne digestion aux animaux, il les maintient en bonne santé et les rend moins accessibles aux maladies qui les menacent.Beaucoup de cesjmaladies, telles que les diarrhées, dérangements d’entrailles, etc.,sont dues à des aliments trop aqueux et trop fades, et par cela seul d’une digestion laborieuse.En salant ces aliments, on préserve les animaux de ces allée, tiens, et on rend leur nourriture plus profitable à leur santé et aux produits qu’en en veut lirer.L'Agronome de Namur contient à ce sujet, dans son dernier numéro, des observations en tout point cou* formes aux nôtres.Il invoque à l’appui l’autorité de M.Bouillot, très* habile agriculteur à Couvin.M.Bouillot a de plus adopté une pratique spéciale qu’il est utile de citer.C’est d’employer le sel raffiné, dans l’alimentation des animaux, à l’exclusion du sel brut, parce que le sel brut, dit M.Bouillot, 4‘ renferme toujours des principes “ âcres, entre autres le selenium, qui “ opère une action irritante sur la “ muqueuse digestive, fl eu résulte “ des maladies légères ou graves, 4 souh forme de coliques, gastro*en • c té rite, diarrhée et meme empoison-ncmenlCeci, bien entendu, ne provient que du sel employé à trop forte dose.La conclusion de ces observations est que le sel devrait être le condi* jnent général de la nourriture des bestiaux, comme de celle de l’espèce humaine, mais que le sel doit ,tou* jours être employé à doses modiques surtout si on l’emploie à l’état brut.Le si\ gemme, étant plus pur que le sel marin,ne donne pas lieu à Pex-cInstall dout M.Bouillot frappe ce dernier,pour des raisons que nous re* commandons à l’attention des éleveurs qui iont usage du sel dans la nourriture de leurs bestiaux.—Gazelle des Campagnes» Réponse du Gouverneur* General.DEPOT CENTRAL .DE FERRONNERIES, EPICERIES, VINS, LIQUEURS BT PROVISIONS.- A LA Le soussigné à Vhonneur d’informer le public do Sorel et des paroisses environnantes que (ion assortiment est au complet, et que tous des articles sont du premier choix.’ .' MESSIEURS LES CULTIVATEURS • - - ’ • * * sont pries do venir voir l’établissement nouveau, paur se, procurer tous les articles ci-dessus mentionnés à.* > y \ TRXB-BOJf MARC FIÉ.f • LIBRAIRIE DE LA GAZETTE.PRIX :—$1,50.A.Till HA I I»K AI , Ceux qui ont déjà to .premier .volume pou-1 HtÜlpifflB ‘ ifltàfi 1 jlj} F ' T; CG MTfllS vent lie procurer le «écond en payant $1.00.Wl™ fSojufexj"-“UU1 '• Sorçl, lB\Jtfin 1873.—3m.**• Sorel, 22 mars i'8Ï3.—jno.Voici la réponse faite par Lord Duflerin au mémoire qui lui lut pré* sente, le matin du 13 août, contre la prorogation des Chambres ; Messieurs:— 11 n’est nullement nécessaire pour moi de vous assurer qu’une repré* sejîtation • composée de personnes jouissant du droit de traiter les questions publiques, avec l’autorité dont vous êtes investis,sera toujours reçue de ma part avec le plus grand respect, quand bien même les circonstances actuelles ne m’auraient pas engagé à examiner avec la plus scrupuleuse attention, cette affaire que vous êtes si désireux de soumettre à ma considération* Vous dites dans votre mémorandum qne déjà quatre mois se sont écoulés, depuis que PHon.M.Hun* iingdon a porté de graves accusation contre mes.aviseurs actuels, soupçonnés‘de corruption dans l’octroi du contrat du Pacifique, et que, bien que la Chimbrcait nommé un comité poür s’enquérir de ces accu estions, les procédés de ce comité ont été suspendus sous divers prétextes, et l’enquête n’a pas encore eu lieu.Messieurs, je regrette profonde* ment que ces malheureux retards aient paru résulter de l’action de l’Ex* écutif.Il semble inopportun en ce moment de faire l’histoire du désaveu clc l’acte des serments ; mais je crois qu’il est de mon devoir de fairo les avancés suivants, savoir: Qu’aussi* tôt après avoir ratifié cet acte, j’en ai transmis une copie certifiés au secré* taire d’Etat, en me conformant aux obligations que me prescrit ma position, et en m’appuyant sur ce pré* cèdent, que l’acte du Parlement ca* nadien investit le Sénat du pouvoir d’examiner les témoinssous serment, et sur ce fait que cet acte n’était pas u lira vires.J’ai accompagné cet acte d’un exposé complet des arguments qui pouvaient être invoqués en sa faveur, et sur l’avis du Secrétaire d’Eîat, j’ai demandé l’opinion des officiers en loi de la Couronne.Il a été déclaré que cette mesure n’était pas confor* me à l’acte de la Confédération, et que, conséquemment, la remise de I enquête projetée en cette circons* tance, était une conséquence nécessaire de la loi existante, et qu’elle était en dehors du contrôle des parties intéressées.Vous m’engagez ensuite par des allégués loyaux et francs, à décliner de me soumettre à l’avis unanime de mes ministres responsables, et a refuser de proroger le parlement.En d’autres termes, vous me demandez d’éloigner ces ministres de mon conseil, car, Messieurs,vous n’ignorez pas que tel serait le résultat de ma soumission à votre requête.Mais, dans ce dernier cas, comment pourrais-je justifier ma conduite V Quelle garantie pouvez-vous me donner que le parlement de la Puissance approuvera cette immixtion personnelle de ma part V Actuelle men (.Messieurs, vous ne formez pas la moitié de la Chambre des Communes.Je puis donc penser qne la majorité peut rejeter votre opinion.Je vous le demande encore une fois, à qui pourrais-je en appeler pour me justifier de m’être rendu à vos désirs?J’admets que de graves accusations pèsent sur la tète des rain!stres, que ces accusations doi vent donner lieu à une enquête sévère, mais, Messieurs, n’avez *vous pas dit vous*mômcs dans votre requête que ces accusations ne sont pas encore prouvées ?L’un des auteurs de la correspondance qui a créé une si pénible impression dans le pays, avoue que plusieurs de ses avancés étaient prématurés et inexacts.Il a même désavoué sons serment les déductions qu’on en a tirées, et a contredit positivement différentes assertions de l’autre correspondant.Le Gouverneur* Gfénéral peut-il, dans une telle incertitude, rejeter de sa présence des hommes qui, depuis des années, remplissent les plus hautes fonctions do l’Etat, des hommes qui à la dernière session du parlement ont mérité sa confiance, comme il l’a déclaré tant de fois ?S’il est vrai que des documents d’une portée très-significative, ont ôté récemment produits dans cette a fia ire, ils demandent à être expliqués en détail, puisqu’ils no prou* vent pas nécessairement la culpabi* lité de ceux qu’ils concernent, et pourtant ils sont la base des accusations, et ils ont été opposés à la correspondance par la personne qui a pu s’en emparer.Dans cet état de choses, le Gfou-verneurGénéral a-t -il le droit de prendre sur lui de proclamer devant le Canada, que dis*je, nonTeu lement devant le Canada mais devant l’Amérique et l’Europe, qu’il croit ses ministres coupables des crimes qu’on leur impute ?S’il m’était possible en 'ce moment de réunir Ja Chambre et de me placer en rapport direct avec le Parlement de la Puissance, l’embarras dans lequel je me trouve pourrait disparaître, mais ici se présente une impossibilité physique.Mon premier ministre m’a assuré, et je vois, d’après le rapport des procédés, qu’au moment de l’ajournement du Parlement, il a annoncé en sa qualité de Premier que la réu nion de la Chambre, le 13 de ce mois, serait immédiatement suivie de la prorogation, et que, dans le temps, aucune objection sérieuse n’a été faite à cette proclamation.Ce fait est d’ailleurs prouvé aujour* d’hui par l’absence d’un grand nom bre de vos confrères.Je devrais donc nie tromper moi -même et croire à une réunion parlementaire complète.Les circons * tances ultérieures ont sans doute rendu une réunion de cette nature profondément désirable, mais il faut aussi faire part en ce pays, des circonstances physiques incontrôlables qui peuvent retarder l’arrivée des représentant*, et les empêcher de se réunir lorsque plusieurs d’enlr’otix.pour rejoindre leurs confrères, ont à parcourir une distance de plusieurs milliers de milles.En fixant le temps de la session, l'Exêcutil ne doit pas avoir égard seulement à ces messieurs, mais* aussi aux diverses provinces dont les droits fédéraux leur sont confiés en ces occasions.Je me suis donc rangé de l’avis de mes ministres, et si même je n’adoptais pas la politique qu’ont définie leurs procédés, ce qui n’est pas, j* serais disposé à nommer sur leur avis, et en vertu de l’Acte 31 Vie., chap.38, une Commission Royale composée de trois messieurs dont le caractère et l’autorité seront dignes de la confiance publique.D’ailleurs, je me suis décidé à proroger le Fa rie ment avec l’intention de rappeler les membres des deux Chambres, aussitôt que la Commission aura rempli ses devoirs.J’aurai donné ainsi la facilité à un tribunal compétent et capable de prendre les dépositions sous serment, de résoudre les préliminaires de ces questions malheureuses.Les membres des provinces les plus éloignées auront eu le temps de faire leurs préparatifs, pour assister à une scs • sion d’automne, dans deux mois ou dix semaines de cette date.Enfin, lo parlement du Canada, devenu complet, pourra considérer en dernier ressort le procès en suspens, intenté à mes ministres par leurs accusateurs .Messieurs, le doute et l’inccrtitud» planent sur la situation actuelle,mais j’ose espérer qu’en réfléchissant sur mes paroles précédentes, vous en viendrez à conclure que ma détermination de suivre l’avis de mes ministres, en d’autres ternies de ne pas me prononcer d’après des accusations qui demandent à être prouvées, et de prendre en considération l’absence de plusieurs de vos collègues, est tout*à*lait conforme aux principes d’un gquverncnent constitutionnel, et dû à ceux que le parlement du Canada a recommandés à ma confiance.I/adresso (les cent deputes.Nous croyons tout ce que vous croyez; nous acceptons avec la plus entière soumission les enseigne* ments du Vicairu de Jésus*Christ, et nous ne saurions avoir de joie plus grande que celle de mettre à vos' pieds nos cœurs de catholiques fidèles, et de nous dire, avec le respect le plus profond, Do Votre Sainteté Les fils dévoués.L’observation e, le Cous il d’Etat a signalé la nécessité de îappo* 1er dans les cahiers des charges applicables aux travaux départementaux et communaux, les dispositions qui prescrivent le repos du dimanche.Celle pensée, monsieur lo préfet,-est celle du gouvernement.Le département des travaux publies y a toujours obéi.Ou la retrouve exprimée formel lement dans le 5 clauses et conditions générale des travaux des ponts et chaussées ; les 15 décembre 1851 et 29 juin 1872, deux de mes prédécesseurs s’en inspiraient également lorsqu’ils recommandaient aux préfets,d’étendre les mômes règles aux entreprises adjir géespour le compte des départements et des communes.J’ai eu le regret de constater 311e, dans plusieurs département, ces dernières prescriptions ont été perdues de vue.Mon intention est qu’elles soient exactement observées à l’avenir.Qu’il s’agisse de permis* sions de voirie, d’ouvrages intéressant les communes, les départements ouïes établissements publies, tels que’ les hospices et les bureaux do bienfaisance, une clause spéciale doit imposer aux entrepreneurs l’obligation de suspendre le travail de leurs chantiers les dimanches et les jours de lètes legales, sauf le cas d’urgence, pour lequel ils auront à se munir d’une autorisation délivrée par le préfet ou par le maire.A plus forte raison, l’administration doit-elle se montrer sévère lorsqu’il aV git des travaux exécutés en régie.A ces divers points de vue, monsieur le préfet, les lois des 10-21 août 1790 (titre XT, art.3), 18 novembre 1811 (art.1, 2,4 et 8), et 18 juillet 1837 (ait.9, 10 et 11), vous arment de pouvoirs suffisants, et je juge d’autant plus opportun de vous, renouveler ces recommandations que l’Assemblée nationale est actuel*’ Très-Saint Père, Les députés de l’Assemblée lia* iotiale de France, réunis il y a qui tend à a (firmer de nouveau lo principe et à en fortifier l’nutoritô.Recevez, monsieur le préfet, l’as* snrance de ma considération très- quelques jours à Chartres, puis à r \ Farny-le-Monial, et ceux de leurs , P*., ,,r,.D , collogues qm.unis de cœur avec eux, j 1 n’ont pu accomplir ces pèlerinages, offrent à Votre baintelé le témoignage de leur vénération et de leur dévouement.Profondément émus des maux de JLn Comiiftiftsiou Koynlc.La commission royale chargéo do notre patrie et des douleurs de l’Eglrl faire l’enquête sur les accusations du se, nous espérons fermement que Pacifique, so compose du juge en Dieu se laissera toucher par vos chef Draper, d’Ontario, «les jugea prières,Trôs*Saint Père, et par celles Day et Polette, de Québec, qui s’élèvent vers lui,en ce moment, Ce sont trois anciens hommes po-de tous les points du monde, et sur* litiques, qui dans leur temps ont joué tout de la France.un rôle assez considérable.Nous n’avons pas déplus ardent Le personnage lo plus important désir que celui du triomphe de l’E* est de beaucoup M.Draper.Il glise de Jésus-Christ, et notre patrio* était depuis longtemps dans la po* tisme, d’accord avec les enseigne' litique à l’époque de l’union des Ca* ment de l’histoire, nous inspire cet nadas en 1841.Il remplissait alors espoir que l’Eglise et la Franee, sa les fonctions de procureur-général fille, recouvreront ensemble, et l’une pour le Haut'Canada.et fut chargé par l’autre, la prospérité, la paix, la par lord Sydenham;de constituer lo grandeur et la liberté.premier ministère sou9 le régime d .*).__ caséeuse sc transformera en albumen.Si SaSrïUtëïUs h S or cl.MERCREDI MATIN, 20 AOUT 1873.Nota.—Des informations plus récentes établissent, que le juge en chef Draper ne fera point partie de la commission d’enquête, et queccllc-ci sc composera du juge Day, de Montréal, comme président, du, ., .T ., .juge Polcttc, des Trois-Rivières, et du juge P2Ur dcf ,ûcuaccs dc M* MaUllcu> Tu a la Cowan, du comté de Siincoe.| prétention dc mener les ministres par le bout du nez,et Thon, surintentant dc l’Education et premier ministre de Québec en particulier ! Tout nous porte fi le croire, car il est impossible dc supposer que M .Ouimet aurait fléchi devant i’cx,-scc.très, ou l’cx-prés., le geôlier de McClure I De tout cela, nous concluons que le surintendant dc l’Education, nc devrait pas être un homme politique.Les charges de sur-intendant de l’Education et dc ministre sont incompatibles.Le cas dc Sorel peut sc renouveler souvent et, d’ailleurs, le surintendant de l'Education a assez fi faire comme surintendant ; ses préoccupations dc ministre sont de trop pour l’intérêt public bien entendu.Si le gouvernement ne sc hâte pas dc rendre pleine et entière justice aux contri- saire3 disent .tout bonnement qu'ils nc peuvent voir aucune cause, aucuue raison, pour la position quenous prenons contre l’Acte des Ecoles.Qu’ils r-îtelient qu’ils nc sont pus juges dans les affaires de notre foi et de notre morale, pas plus qu’ils ne voudraient nous avoir pour juges (les différentes couleurs dc leur fui religieuse.Ainsi, dire que l’Acte des Ecoles nc nous attaque pas dans notre conscience, est presque trop absurde pour mériter une réponse, car on doit nous accorder au moins, en ce qui regarde nos convictions religieuses, ie privilège de juger par et pour nous-mêmes.Quant aux folles prétentions dc quelques avocats du non-scctarianismc, qui travaillent fi nous imposer leur système en manière de châtiment contre les pays catho- cettc découverte est confirmée, dit le recueil intitulé Les Mondes, elle sera d’un grand service auprès des fabricants do tib-sus frappés.Le sulfate d’alumine contient souvent un surcroît d’acide qui nuit fi son emploi comme teinture.On s’assure facilement dc la présence trop grande de l’acide, en déposant le sel pulvérisé dans de l’alcool, lequel a la propriété dc dissoudre l’acidr, mais non le sel.Il ne s’agit plus ensuito Ce qu’il faut faire.' L’agitation est toujours vive et, loin de diminuer, clic augmentera jusqu’au jour ou cette ignoble affaire du Pacifique sera jugée.La prorogation est arbitraire,mais les ministres seuls doivent eu être punis.Ils sont les coupables 1 C’est sur eux seuls que la justice du peuple doit retomber ; c’est sur eux seuls quo la colère dippcuplo doit s’appesantir 1 Le Gouverneur-Général aurait dû et pu buablc?>si P0U1' un motif ou un nu trc.il tem- ne pas consentir ù la prorogation, mais il p0ris° dncûl'c’oos dcrniors lcvront 82 r2Unir • est inutile do récriminer contro Son Ex- I ‘-'n assemblée publique et censurer avec in- ccllencc.Ce sont ses aviseurs qu’il fiUt JiSnaüon h conduite inqualifiable quo nous atteindre et punir sévèrement.Ils sont I Renonçons, les seuls dircctemcut responsables au peuple.Comment y arriver?En ayant le plus tôt possible une session du parlement, et'en fournissant l’occasion fi Son Excellence dc remplir sa promesse fi cet égard.Quel que soit lo rapport do la Commission Royale, il devra être soumis fi la Chambre et aloi'3 le grand jour dc la rétribution sera arrivé 1 Refuser absolument dc comparaître devant cette commission et ajourner ainsi indéûuimout l’issue, nc sorait-co pas compromettre la meilleure des causes et tom do craie fi la houille, amène uno économie notable dc combustible.Ou allume le feu avec du bois et du charbon j on ajoute une couche de craie, puis un rang do charbon, et ainsi do suite.Grâce fi ce procédé, on obtieot, paraît-il, un feu qui duro longtemps et produit une bonne chaleur.Lo Dr.Kcdzio, du Collège d’Agricul-turc du Michigan, a démontré quo lo sel fait dommage aux arbres.“ Autrefois, dit-il, une plante dc la famille des sassafras, croissait sur les terrains du collège, et n j ses conditions do végétation étaient parfaites.Un jour, par inadvertance, quelqu’un jeta tout près une quantité dc forto saumure # qui resta lfi stagnanto un certain temps.Peu après, le sassafras manifesta des lignes do dépérissement.Il absorba le sel en si graude quantité que ce dernier, entrant en circulation avec in sève, apparut sur la surface des feuilles fi la fa çon d’un dépôt blatie et cristallin, et que l’arbre no tard.a pas fi sècher.” IL1 J Nos lecteurs connaissent l’odieuse loi des écoles du Nouveau Brunswick, qui oblige les catholiques fi payer pour le soutien d’écoles anglaises où en conscience ils nc peu-ventpas envoyer leurs cnfants.üu sait qu’un véuérablc prêtre a refusé dc payer cotte taxe et qu’en conséquence il a été emprisonné.Un anonyme ayant payé pour lui, on rendit M.l’abbé Michaud fi la liberté.Voici une lettre que le Révd.M.Michaud fi berdan9 lo piège tendu par lo rusé premier adlcssë» 1 v.-y-O» — — > .— - • — : En prenant le train No.1, les passagers sc trouvent a rejoindre a St.Jean le train allant a New-York, Boston, Row se's Point, etc.Il n’y a point à changer de chars soit en revenant de Montreal ou en y allant.Les diligences partent des stations A l’arri-véo des trains venant de Montréal, pour sc rendre en d’autres parties des townships de l’Est.Jusqu'à nouvel ordre, les trains au Fret ne circuleront que les mercredis et samedis.'fÿëjw'Lcs trains aux passagers ont droit de passer sur les rails avant les trains au Fret.'ifâT'Ies trains allant au Nord ont le droit de passer sur les rails avant les trains qui se dirigent vers le Sud.A.B.FOSTER, GÉRANT, Waterloo, P.Q., 2 Novcmbro 1871.—jno.Informe le public en générai qu il est devenu propriétaire de l’uncien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre de VOITURES D’ETE ET D’HIVER, faites avec toute l’élégance voulue et d’après les modèles les plus recherchés.ns rLirs : Il est prêt A faire toutes espèces de voitures sur commande suivant lo goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère quo les anciennes pratiques ie M.Hilbert Drolet lui continueront leur patronage.Scs prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin do BELLES ET BONNES VOITURES, s ompressent de visiter l’établissement do JELZEAR DROLET, Rua Chaux ottb, Sorel.Sorel, 10 uillct 1872 —ua Tout ordre de la campagno ou d’ailleurs adressé A : T.1*refont aine k Cie., Brasseurs, sera promptement et soigneusement exécuté.Tout produit de l’établissement sera livré aux magasins, bétels, batcaux-à-va-peur, chars, et au domicile des familles dans la ville de Sorel, sans charge extra.Toute vente sera faite pour argent comptant, A moins d’arrangements contraires avec les propriétaires.MAI.T.Préfontaine et J.Duhamel s’occuperont eux-menics de la vente de la bière, des achats de grain, de la réception des ordres pour envois, de la collection des comptes, et de toutes autres affaires concernant rétablissement.T.TREFONTAINE k CIE.Sorel, IG Octobre 1872.—ua BRONCHITE GUERIE.Smitufield, J.C.CHAMBERLAIN, Ecn.—Le présent est I pour certifier que, il y a environt trois ans, je ' fus affligé d’une Bronchite qui dura dix-huit mois.Je souffrais tellement du défaut do respiration que je ne parlais qu’avec beaucoup de difficulté, et que durant la nuit j'était souvent obligé de rejeter Icr couvertures et de me lever dans mon lit de crainte d’étonffer.J’employni l’espace d’un an trois des plus habiles médecins du comté de Northumberland, Bans éprouver de soulagement.De fait, j’allais toujours en empirant.A la fin on me conseilla de faire usage du grand remède “ Slioslionees.” J'en achetai une bouteille, et, dès que j’en eus bu à peu près le contenu, je commençai A me sentir un peu mieux.J’en emplo3rni deux autres bouteilles et, t\ mon grand plaisir, je me trouvai aussi bien que j’avais jamais été avant ma maladie, et cet heureux état (le santé no s’est point démenti depuis.JOHN SILVER.Assermenté devant moi, A Smithfield, ce sixième jour d’Avril, A.D.1870.J.M.WELLINGTON, J.F* J.C.CHAMBERLAIN, Ecuier.Monsieur, Le présent est pour certifier que mon épouse était tellement affaiblie par la Pneumonie, quo le médecin l’avait abandonnée.Il disait que ses poumons étaient tuméfiés, et que la Médecine était impuissante A la sauver.Comme dernière ressource, j’achetai une bouteille du Grand Remède “ Shoshonees.” Au bout de deux jours, les symptômes de la maladie étaient décidément meilleurs.La maladie fut vaincue si promptement qu’après avoir achevé cette bouteille la malade avait la forco do s asseoir.En continuant A faire usage de ce remède elle fut parfaitement guérie.Vous êtes libre de publier ces faits pour l’avantage de ceux qui sont affligés de la mémo manière.T.C.BROWN, Ministro méthodiste épicopalieu.; Le çhemlm de .Fer du Connecticut, rassumpsio et de la vallée Mossawipi, joignant lo Grand-Tronc A Sherbrooke, est la route la ’ plus courte et la plus sûre pour Concord, Manchester, Nashua, LoweH, Lawrence.Boston, Springfield, Holyoke, Worcester, New Haven, New-York, " t ot toutes les'pnrties do l’est des Etats-Unis.En partant de Sore A 6.30 P.M.on peut su rendre le lendemain A Manchester A Nashua A Lowell k Boston A Springfield A Worcester A New-York A 4.00 P.M.5.00 •* 5 45 6.20 “ 7.00 «*- 7.00 «• 11.30 “ LE «D JUGE ARTHUR n POELE de CUISINE a CHARBON LE Plias nouveau SUR LU MARCHÉ.Nouveau Dessin, nouvelles améliorations.— On garantit qu’il donne plus de satisfaction que tout autre Poêle sans aucune charge extra.‘ L’O RIENT AL ’ NOUVEAU PATRON LE « CANADIAN BAS BURNER ” LE “ DOMINION 55 Tous des meilleures manufactures do la Puissance.—aussi :— Un nouveau lot do LITS en fer anglais, venus par lo vapeur St.Georges.MEILLEUR & Cie., 52G, Rue Craig.Montréal, 1er.octobro 1872.—jno.ADMIRABLE GUERISON DE PNEUMONIE.Pwfetfëg ü'ftectpeas© vetle î | Que le GRAMD REMÈDE et Ica PILULES “ SHOSHONEES*” du célèbre médecin le docteur Lewis Josephus, de la grande tribu des Shoshonees, dans la Colombie Britannique, produisent les guérisons les plus merveilleuses dont le monde ait entendu parler.Dans les annales de l’Histoire Médicale (lu Canada, jamais l’introduction d’aucun remède n’a été auparavant couronnée d'un pareil succès.Pourquoi Cela ?Tout simplement parce que les nombreux ingrédients végétaux d’un effet médical important (tels que les Extraits (l’Ecorce de Cesisier sauvage, le rodophylle, le Genièvre, la Cassie, l’Extrait composé de Coloquinte, le Jalap, l’Aloès de Socotra, etc.), qui entrent dans la composition de ce remède, sont combinés et mélangés avec tant d’art qu’ils en font un des curatifs les plus pénétrants du monde entier, et dont l’action sur tout le système ne peut être que très-satisfaisante.Quelle que soit votre maladie, et quel que puisse être le temps de sa durée, le Remède ira A la source (lu mal et vous étonnera par la rapidité avec laquelle vous reviendrez en parfaite santé et recouvrerez Votre pleine vigueur.Cette médecine est agréable et peut être prise en toute sûreté ; on garantit qu’elle guérira d’une manière permanente toutes les maladies de la gorge, des poumons, du Foie, des rognons, des organes digestifs, etc., etc., de meme que la scrofule,les diverses affections de lu peau, les humeurs, et tous les maux provenant de l'impureté du sang, le troisième degré de la consomption excepté.Pour plus amples informations, de meme que pour toutes les directions sur la manière (le se servir (lu Grand Remède et (les Pilules “ ShoshonecH,” accompagnées (le témoignages et de certificats de guérisons, voir le Traité, le Livret ou l’Almanach et les circulaires que tout Pharmacien de la Puissanco fournira sur demande-gratis.Prix du remède eu grandes bouteilles (l’une pinte $1-00.Pilules par boite 0.25.En vente A Sorel, A la Pharmacie du Dr.Bru-nenu.Sorel, 22 juin 1870.—lan.Sirop Composé |jg pe||ows IA Ll DR IMPORTATEUR DE De toutes couleurs.Huile, Vernis, Ycrro A Vitres, Mastic, Pin-ccaux, Lampes, Cheminées, Glaces' pour Miroirs, Teintures de toutes couleurs, Etoupo, Cold Tar, etc.No.259, RUE St.PAUL, Pris de la Rue St.Vincent.MONTREAL.26 juillet J S 71ua.Wm.KELLY, Aux con ire vents rouges, EN FACE DU MARCHÉ, SOREL.Lo soussigné, tout eu remerciant le public pour l’encouragcmont qu’on lui a toujours donne, désire attirer l’attention des acheteurs sur le magnifique assortiment do MARCH AND 1H S SCHS, qui so trouve aujourd’hui dans scs deux magasins.Toutes les marchandises sont do premier choix et il y en a pour tous les goûts et de tous les prix.Uno visito est respectueusement soîlicitco m WAQlASïM & (LA MOQi DB Wm, KELI.Y.Scrcl, 10 juin 1873.—ua.DÉPOT DE MACHINES A CDUEHE SOREL.J< Nous, soussignés, nommons J.H.Wright, c Sorel, notre agent pour la vente do la véritable Mochino A Coudro de Wheeler et Wilson, Iaqucllo est supérieure sous tous les rapports à toutes les autros espèces do Machines A Coudra .8.B.SCOTT k Co.N.B.-pT.IT.Wright est agont pour la rof ;e U Machines à Coudro do tous genroi.Sorel, 6 décembre 1871.—lan.Chez le sonsslgné on trouvera toutes espèces de MACHINES A COUDRE do premièro classe, telles que WnEELER WILSON, SINGER, GARDNER, FOWLES FAMILY, WANZER WILSON, L0CKMA.N DOUBLE STITCH, Garanties être de qualité supérieure.; , ' DR PLUS î Tontes sortes do Machines A Coudro pourvues do trois aiguilles, J.H.WRIGHT, ____Seul agent* N.B.—A vendre A bon marché par lo meme : 4 MACHINES A COUDRE de seconde main, mais garanties ctro en bon ordro.Sorel, 25 juin 1873.vu TRES-BAS PRiX, Une machino A coudro dito 11 Singer” No.2 4c seconde main, en bon ordro et condition.S’adresser A J.B.LETENDRE,.Rue du Roi, 8or*l.’ Soxclj 28 Mai1 1873.—jno.Comme tous les corps doués do vie, qu’ils soient Quadrupèdes, Oiseaux, Reptiles, Insectes ou meme Zoophites, et tous les sujets du Règne Végétal, “ sont régis par la forco vitale,” qm lie tous les principes d’existence, et que rien ne saurait les arracher A la destruction dès qu’ils en sont dépourvus, la découverte de moyens par lesquels la vitalité peut etro conservée dans les corps vivants, est certainement un bienfait pour l’humanité.La Chimie moderne, en approfondissant cetto question,a découvert les éléments qui constituent le cerveau, les muscles et les nerfs, et constaté que les systèmes célébrai et nerveux sont fortifiés par l’introduction dans ces systèmes des memes éléments en proportions convenables.Telle est en substance la baso de l’IIYPO-PIIOSPHITE DE FELLOWS, qui agit directement sur le sang, sur les systèmes Cérébral et Nerveux et sur les Muscles.Eu fortifiant les nerfs il distribue rapidement lé sang vitalisô dans les Organes Musculaires du corps humain.En outre, il rétablit le Coeur çt le Foie dans leur état normal, accroît la puissance active de l’Estomac et des Intestins, et permet aux poumons do bénéficier entièrement do leur entreo on contact avec l’Oxygène.• L’Iiypopliospliitc de Fellows s’administre avec succès dans tous les cas (le Faiblesso et do Marasme résultant soit d’uno vio sédentaire, ou do l’influence d’un climat tropical, ou des fièvreR, ou (le la débilité provenant d une cause quelconque, et il est d’une efficacité reconnue contre la CONSOMPTION PULMONAIRE, car dans bien des cas il a effectué la guérison de cette maladie et toujours 1 a procuré du soulagement aux .poitrinaires, pourvu qu’on en fit usngo pendant plus ao quinze jours.C’est un spécifique contre la Bronchito, et il soulage de l’Ashmc lorsquo tout autro rcmèdo est impuissant A cet égard.Il* ogit avec unq puissance sans égale contro la Débilité Nerveuse, et on peut l’administrer avec confiance dans toutes les maladies.Comme cetto préparation diffère tout A fait de toute autro du memo genre, il faut avoir soin de demander le SIROP DE FELLOWS et do ne so servir d’aucun autro.A VENDRE CHEZ LES APOTHICAIRES.Prix, $1.50 { Six Fioles pour $7.50.JAMES I.FELLOWS, CmviSTB, 8t.Joan, N.B, Sorel, 25 janvier 1873.—4m.On pout so procurer des Tickets, om toutes autres informations ehez A.B.LAFRENIÈRE, Agent a Son».i».w.palmer, S URINTBMD AN P.Sorel, 7 Décembre 1872.—ua.ENSEIG-NE D TJ Cadenas d’Or.1 i Ferronnerie, Coutellerie, Articles Electro-plaqué*, Corniches et rouleaux pour fenctrea» Baguettes do cadres ît d’esoYdiora, Couchettes en fer battu, Poêles de cuisine et de paseagx), A bois et A vharbou.Aussi agent du célèbre Sapolii pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, lea vitres, oter iea taches do sur le marbre, etc., oto.L.J.A.SURVEYER, 534 Ruk Conn.Montréul, 2G juillet 1872.—lan.AUGUSTIN PORTEANCE, fitue Charlotte—NOfitEL, N'aT'LA où l’on se procure le meilleur ouvrage A Sorel A des prix modérés et A des conditions libérales.Ainsi que du charbon de premièro quality.Du fer de toutes espèces ainsi que de l’acicT.—ySg On trouvera aussi des roues do Toituroe d# plusieurs proportions.Lo soussigné tout en remerciant lo public de Sorel et des envi ions pour l’encouragement libéral qu’il en a reçu, annonce qu« sa forgo eat main tenant bien inontéo pour toutes espèces d’ouvrages en fer tela quo : de la meilleure qualité, Ferrures pour batranx*' A-vapeur, Moulins, etc., et tout ce qui est nécessaire aux bûtimentB, et en général toutes en pècc8 d’ouvrages en fer garantis etro do U meilleure qualité possible.Il se flatte de pouvoir mériter nno largo par du patronage public.Auginiin Portelau«o.Sorel, 15 Octobre 1862.—1 tfn.CORDONNIERS.Trois ou quatre cordonniers trouveraient dot l’cinploi en s’adressant immédiatement A TOBIN k BROTHERS, Bonn.Sorel, 15 inai 1873.—Jno.Je no serai responsable d’aucune dotto con*» tractée en mon nom par qui quo co soit, auna un écrit de ma main., FRS.PAYAN.St.Rocli do Richelieu, 11 Juin 1873.—urn.Stiutffo 6$ SuuéÎ Journal Bi-llehdomadaire, publié le Meiicrbd et le Samedi de chaque semaine,—Rue Georges —Ville do Sorel,—District de Richelieu, par O.I.BARTIIE, Eon., Propriétaire, ¦t Jos.CIIENEVERT, Imprimeur, Domiciliés Rdh Kino (du Roi.) TAUX DE L’ABONNEMENT.Pour douzo mois, si payé en s’abon- nant jJ>0û Tour six mois .\ oc CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12 mois $2.6C 6 mois i j j ., ¦ ¦ ¦ « » • •STUcux qui veulent discontinuer sont oblî ges d’en donner avis en refusant la Gazetti û leur bureau do Posto A l’expiration do leur so-mestre.Il Rcra aussi nécessaire d’acquitter lea arrérages s’il y en a.Toutes correspondances, cto., doivent être adressées au Rédacteur, affranchies ot tnunici d’une signature responsable.” Toutes correspondances (l’une nAturo person* ncllc, seront considérées comme annonces char* gecs A tant la ligne.Tarif «les Annonce*.Les anonnccs sont toisées sur type BRfiY La lro insertion, par ligno Les inf^rtion8 subséquentes par ligne Une annonce d’une colonno ryoo condition, pour l’annéo %fio Une annonco d’une colonno avoo condition, pour 6 mois 30 Uno annonce d’uno colonno aveo condition, pour 3 mois J8 Adresso d’affairo de 3 A 5 lignes par an Toute annonco sans condition, sera ici jusqu’A contrc-ordro, A 8 et», et 2 cts.la 11 Et tout ordro pour discontinuer uno anm doit être fait par écrit.On accordera1 aux pratique# une dimity libérale.| Sorel, 4 septembre 1873, ?49
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