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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 11 décembre 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1872-12-11, Collections de BAnQ.

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X'7*i aiĂŻfUÆÜ'XlIÜ iI-fViLTAW Ki;i?Ăźr.>H5ilÉ JSilOÔ aiu 1 iliA < -1S*M.KMlfgg'.l"SnDtQr'(ildvÆ^B DE QUÉBEC), MERCREDI MATIN, il DECEMBRE 1872./z*tjrjc*#3 trrafrt?ĂŒapw «.fuascerM&wAr NÂź.i35.: :;.‱ »;:;}yi>ßù — .-isiaiincl ni* i/jp-lir/iq orj ŠŠiVitli '1 ‱Jo.‱.(Š )^B^Mk>‘5l Šßi.'OtĂź lĂŻv Š' ‘ ’!/Š —G iv ' I.> cl» «5*»-*;: .K*iA- ‱‱.Wu’/Wr.^* IP .;.TT^&m Š' I Š I '*'.' W?ĂŻ%iĂŻjÊËÊft '4 Btt Š S4!$w«./ il fui A |r.«r .-.y «yj Blinl ,vl T.Irr^-.d.Jir.'ii’l .v.ul Š ‱© !;-»« >> if» ii'.'i r I Šj I M >ni- Ăźvo i;o i ‱iGtgcqni; ' ‱‱ "' /'UlstyoĂź Š ‱)©„:‱ » i«.;i ' "i .v.uipv ____’J o!, rruii-.') umt/^ iBii- c iBi v: nggl : :tl-.!t fjo uaioiW !‱:;‱ sub a! ŠrimqVWj' »» *V”-S’T f tlßßA .A ,1 -.hw r.lflj urT’rTT ,.»‹* ; .«.«.nv.iiwjT»- * a - I* M 4.;t .3* ‱ „© ‱ 'ni v-.Ăźrr .il -y.ŠŠŠŠ»«;ÂŁ .Y,, i ./:.lĂź .ĂŒ ; ‱ ‱ g : .,Š - , .»« Š V , ,t :J _ r,;' ‘ll.y_f 1 i V* ^lĂ» -TO : -‘-L: X.i » (Üommraial EnrĂŽle et littĂ©raire.Av'J ‱ 'Š Š I ' ‹ŠŠ‹‹«‹ il'' Š i 8.I BAETBE.PropriĂ©taire et Ktdactcir.K PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DB RICHBLIEU.loi.CHENE VERT, Inprimcir.M.Barthe donna avis Ă  eus omis et au public en gĂ©nĂ©ral qu'il a repris d'une maniĂšre active l’exercice de sa profession d’avocat, qu'il exor-cera en sociĂ©tĂ© avec M.Biassard.11 .sera rĂ©guliĂšrement & son bureau chaque jour de 9 1)8.il midi'et do 2 hs.i 4 lis., au second Ă©tage de la nouvelle bĂ»tisse occupĂ©e par l’établissement de 7xi Gazette de Sorel.Sorol, 1 septembre 1872,—jno.BRASSERIE il DE SOREL.U PREFONTAINE, DAWSON & DUIIAIURL.Ces Messieurs, ayant louĂ© cet Ă©tablissement bien connu, et lui ayant fait subir des amĂ©liorations considĂ©rables, l'exploitent en sociĂ©tĂ©, et offrent nu commerce et nux familles des produits supĂ©rieurs en qualitĂ© Ăš tout ce qui y a Ă©tĂ© encore manufacturĂ©.Comptant sur l'encouragement du public, les nouveaux, propriĂ©taires ont le plnisir de lui annoncer qu'ils auront toujours Ă» la disposition de laurs pratiques une grande quantitĂ© do BIERE | PORTE» de premiĂšre qualitĂ©, eu tonnes, en bamls de CO—30—20:—10—5 galions et en iiouteim.es.Ou a fait l'acquisition aux Etats-Unis d'un appareil nouveau pour la prĂ©paration de G INGER A LE GINGER BEER SODA (prĂ©p utri et uoit prĂ©parĂ©"), CIDRE-CHAMPAGNE, ETC., qui permet la confection do ces boissons d’une qualitĂ© et il un bon marche qu’aucun autre Ă©tablissement de la Province ne peut surpasser.Tout ordre de la campagne ou d'ailleurs adressĂ© Ă  : T.1‘ir/onlaiite & Cic., JJratweure, sera promptement et soigneusement exĂ©cutĂ©.Tout produit de l'Ă©tablissement sera livrĂ© aux magasins, hĂŽtels, Imtcaux-ii-va-peur, chars, et au domicile des familles dans la ville de bord, sans charge extra.Toute vente sera mile pour arpent comptant, i\ moins d'arrangements contraires avec les propriĂ©taires.SIM.T.PrĂ©fonlninc et .T.Dnlmmel s'occuperont eux-memes de la vente de la biĂšre, des achats do gmin, rie la rĂ©ception des ordres pour envois, de lu collection des comptes, et de toutes nutres aliiĂŒrcs concernant l'Ă©tablissement.T.PREFONTAINE te CIE.^Sorel, IG Oetoliie 1872,—ua Groceries, Etc,, etc, MODES D'AUTOMNE, POUR Place DU MarchĂ© SOREL.Place Marche SOREL.Le soussignĂ© fournira aux persounas qui le dĂ©sireront, tous les draps, etc., ĂŽ meilleur marchĂ© que dans tout autro magasin.A.BOUCHER, Maticua.vd-T AILLE UK, Sorel, 28 octobre 1872.—inn Le soussignĂ© a l’honneur d'informer le public de Sorel et des paroisses environnantes qu’il vient de recevoir un magnifique nssorliniviit de Grroceries, Etc., qu’il vendra Ă  des prix qui dĂ©fient toute compĂ©tition.Ci-suit une liste des principaux articles qu’il a achetĂ©s avant la hausse des prix sur le marchĂ© et qui peuvent etre vendus Ă  prix rĂ©duits : 'Š ‱ 25 tonnes mĂ©lasse 1Ăšre qualiiĂ© 30 quurts sirop- do do 400 " farines diverses 50 “ huilo de charbon 15 “ “ do lin.PEINTURES de toutes sortes.G0 Boites de ThĂ©, divers CafĂ©s, Riz, Barley, Macaroni.CASSONADE ET SUCRE DU PAYS, 1872.fUjgffiLT.1812 MarcHis Mette.Marciaaies Nowelte.Le soussignĂ© vient do recevoir et d’offrir en vĂ©ritĂ© son magnifique assortiment de marchandises do priutoiups et d’étĂ©; qui se composo fournie suit: _ ____, ., Une gnvhdo quaniitĂȘ dĂ© bcjles Ă©toffes Ă  robes /icsorticB ; » - ' 1 Caisse de Gants en kld alcxaudro do toutes couleurs et grandeurs polir dĂ»mes et messieurs j 1 do de coton blanc ; ĂŻ do.do frappĂ©s bruns ; '400 piĂšces de tweeds de tous les gofits ; 300 do.Etoffes pour.habits : - Un grand nombre diarticlcs do goĂ»t,qu’il serait trop long d’énumĂ©rer ; 300 Chapeaux do feutre pour Hommes et Eu-fanttp 700 habillcmeuts complets, de toutes dcscrii»-fions, grandeurs et qualitĂ©s, et de diffĂ©rents prix-3,000 auuc6 do Tollo du pays : 3 caisses dĂ© mĂ©rinos français do couleurs va-, fiĂ©es et do tous Iob prix j .".U Uno gronde variĂ©tĂ© de tapis de qualitĂ© supĂ© riouro ; J.caisse de coupons de drap ; C4au8sutes dç.toutcs sortes, .Claques,^JJallo»j.?dises/Pardessus en Caoutchouc, etc., etc.Entres au magasin du soussignĂ© avant d’aller ailleurs, et vous y trouver#» votro profit." ."WILLIAM KELLY, ‱ i ‱hĂ©qir,: ‱ ’’ MARCHAND, _ Š - ,f -Li , r,.- i Š t Coi^nvent» Boujft,, : .ÏU-i-Ti» le Marthe, SOREL.{Sorel, 24 fĂ©vrier }872.Savons, Chandelles, etc, Uno remise do 5 par cent soin faite i, toutes personnes qui achĂšteront pour au-dessus de S25.MAGASIN COIN DES RUES PHiPPĂź et PREVOST, A quelques pas du MarchĂ© il Foin.Ciis.CÉLINAS.Sorel, 12 Ăźioveuibrc 1872.—jno.FOIIRIIE, A MA COCSINR V*#* L,M Quand au jour du dĂ©part sur ma lĂšvre pressĂ©e Ta lĂšvre dĂ©posa le baiser do l’adieu, AbattuB sous lo poids d’une meme pensĂ©e, Nos cƓurs fermaient un meme vƓu.“ Puisse, me disais-tu, puisse enfin l’espĂ©rance, 11 Ramenant le bonheur en tou cƓur attristĂ©, “ Ecarter pour jamais ce voile de souffrance " De ton front autrefois rayonnant de gnitĂ© I “ Puisses-tu revenir sur la rive fleurie i1 Dont- les cclios jadis ont rĂ©pĂ©tĂ© ta voix, “ Oii plus d’un coeur aimant, plus d’une main [chĂ©ri e, a Ami, t’accueillera comme **,,x juur„ d'autre- [fois I” Et moi je restais li\ : mon finie solitaire Voyait, s’évanouir scs rĂȘves les plus doux.DĂ©sormais, te disais-je, isolĂ© sur la terre, “ En proie ,\ la douleur, je vivrai loin do vous.« Toujours triste et rĂȘveur, seul en ma peine [amĂšre, “ Je pleurerais les jours envolĂ©s sans retour 7 “ Non ! non I.je veux encor vivre comme [naguĂšre Mors que je goĂ»tais \'Etp(rance et l'Amour.“ Oil I non!.jeunes amis, cette immense ‱ [tristesse Que font nnllrc en mon cƓur tant d’intimes [douleurs, S'envolera bientĂŽt : un rayon d’ullĂ©grcsse “ Viendra tarir un jour la source de mes pleurs." UNE BELLE CHARITE.l'OUn AIDER A L’ÉKKCTIOX DE inn >.N DE l’orphelinat du Nebraska, Devant ĂȘtre tirĂ©e publiquement LE 30 DECEMBRE 1872.$230,505.00.liillcfs : Si chacun ou Six pour §5.— Us seront expĂ©diĂ©s par voie de VJErprcs*, si on le dĂ©sire.1 Grand Lot eu Argent, 1 Grand Lot en Argent, 1 Grand Lot en Argent, 1 Grand Lot ou Argent, 1 Lot en Argent, ' 1 Lot en Argent, 2 Lots en Argent, de S3,000 ' ‱1 Lots en Argent, de §2,000 2 Lots cri Argent, de Si,000 50 Lots eu Argent, de Si 00 100 Lots en Argent, de $50 200 Lots en Argent, do 25 5,000 Lots en Argent, do 10 3,101 Lots en Argent, do 5 .S 75 75.000 25.000 15.000 ÎO'.OOO 5.000 4.000 G,000 8.000 2,000 5,000 5,000 5,000 50.000 15,505 8,405 Lots eu Argent se montant il S 230,505.Celte Entreprise LĂ©galo reçoit l’appui des prcmiĂšies autoritĂ©s et l’uncuurngumeul des meilleurs hommes d’affaires de l’Etat.Plus de la moitiĂ© des billets ont Ă©tĂ© pris avant le 1er Octobre, et le nombre limitĂ© de ceux qui restent seroul fournis aux premiers applicants.Le prix des billets peut etre expĂ©diĂ© soit par la malle, ou par des mandats sur les Bureaux de Poste, ou enfin par l'Express.Tous leR Lots seront payĂ©s eu entier.On a besoin d’Agents.Pour plus d'informations s’adresser fi J.M.PATTEE, GĂ©rant, Omaha, NĂ©d.Sorel, 6 uov.1872.—jno.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or.Ferronnerie, Coutellerie, ' Articles,Electro-plaquĂ©s, .i ' :'l Corniches et rouleaux pour fenĂȘtres, Baguettes do cadroB et d’escaliers,‱ : Couchettes en for.battu, : PoĂȘles do cuislno et de pa6sago,.7 jr ~.Ă  bois ct'Ăš charbon.£‘l; Aussi agent du cĂ©lĂšbre Sapolio pour nettoyer les cuivres, forblonterie, les, vitres, pter les taches de sur le’marbre, etc , etc.L.'J.'A.8URVEYÉR, '* 534 Rue Craig.MontrĂ©al, 2« jiallfty872.—Ian, Comme on voit au matin le souille du zĂȘphirc, En passant sur les fleurs, leur rendre leur frai .[eliCur, Musc, reviens Ă» moi____ donne encore Ăźl ma [lyre Un elinnt pour le bonheur.Mtorotis.22 janvier 1872.AUX CULTIVATEUR S.Bon nombre tie cnltivun-ufs sont convnincus que : Sans engrais il ne peut y avoir de culture profitable.Mais un bien plus grand nombre sont restĂ©s attaches au mode de culture sans engrais, et y 'resteront encore longtemps en dĂ©pit de ions les efloris de ceux qui ont entrepris de faire disparaĂźtre cette, ruineuse routine.D’ailleurs, parmi ceux-lĂ  mĂȘme qui reconnaissent la nĂ©cessitĂ© des lumiers.il y a encore beaucoup Ă  faire.Ils emploient bien avec grand soin les fumiers qu’ils ont Ă  leur disposiiion, mais ils n’ont pas encore adopiĂ©, du moins chez la plupart, les-bons procĂ©dĂ©s do fabrication et de conservniion des lumiers.En prĂ©sence de l’appauvrissemenl croissant des terres, il faut pousser plus loin lo progrĂšs.Toutes jes matiĂšres fertilisantes produites sur la lennc doivent ĂȘtre recueillies et conservĂ©es avec un soin minutieux.Les plus abondantes et les plus importantes de ces matiĂšres sont, sans contredit, les dĂ©jections solides et liquides de nos.animaux de ferme : bcies-Ă -cornes, chevaux, moulons ci porcs.Tl Ăż a quelques mois nous dĂ©mon1 trions que le cultivateur travaillĂ©, contre ses plus chers intĂ©rĂȘts en ne recueillant pas toutes les urines de ses bestiaux ou en ne les recueillant qu’en partie.Les ĂŒi’inĂ©s sont de trop riches liquides pour les laisser se perdre'; elles seraient si avantageuses pour l’arrosement des prairies et des champs cultivĂ©s en racines ; rĂ©' pondues sur les fumiers solides, elles augmenteraient tellement leur valeur fertilisante, que nous ne'com ceVoris' pas l'insouciance avec la1 quelle on les gaspillĂ©., Les litiĂšres que l'on donne aux animaux ne sont pas mĂȘme sĂŒilisĂ ntos pour, absorber le tiers des urinĂ©s produitee, et le reste s’infiltre Ă  travers les pavĂ©s et se trouve complĂštement perdu.Mon,ce n’est pas ainsi que i’on doit traiter les matiĂšres Š lĂ©riilisantes, ce n’est pas ainsi que l’on restituera Ă  nos terres leur ancienne fertilitĂ©.Nous ne connaissons pas d'industrie qui puisse prĂ©tendre au succĂšs si elle n’exploite pas avec soin les ina’ tiĂšres premiĂšres.Eh bien ! l’engrais esl la matiĂšre premiĂšre do l’industrie ngricole ; l’abondance des rĂ©coltes n’est toujours que proportionnelle Ăč celle des fumures, tomes choses Ă©tant Ă©gales d’ailleurs ; par consĂ©' quent ne mĂ©nageons pas tant sur ia matiĂšre premiĂšre.A la place de l’agriculture, loute autre industrie, qui S3 serait trouvĂ©e dans les mĂŽmes cas, aurait disparu depuis longtemps.Mais lors mĂȘme que l’on recueil’ lerait et que l’on dissĂ©minerait sur les champs tous les fumiers solides et liquidĂ©s produiis par les animaux de la ferme, cela ne suffirait pas pour conserver la fertilitĂ© d’nue terre ei encore moins pour l’enrichir.Les recherches scieniiliques auxquelles se sont livrĂ©s des savants dis-lingues, depuis le commencement de ce siĂšcle, do mĂȘme que les obsei-valions de nos meilleurs ugrieuheurs, ont dĂ©montrĂ© que les rĂ©coltes emportent toujours hors de la lerme une partie des Ă©lĂ©ments puisĂ©s dans le sol, et qui ne lui sont pas restituĂ©s dans la mĂȘme proportion par le fumier de ferme.Les grains ei les iourrages vendus ont puisĂ© leur nourriture dans le sol, et cependant ils ne lui restituent aucune partie des aliments absorbĂ©s.La viande, le lait, les peaux, la laine oiil ĂŽtĂ© donnĂ©s par les animaux nourris au moyen des produits de la terre ; il est bien vrai que ces animaux ont donnĂ© du l'umier, mais ce fumier ne contient pas aillant de principes fertilisants que la nourriture qu’ils ont aosorbĂ©e ; et cela se conpoit, puisque les principes constituants de ces produits animaux ont clĂ© prĂ©levĂ©s sur cette moine nourriture.Il y a donc ici dĂ©tour nomciiL important des Ă©lĂ©ments nutritifs contenus dans le sol ; le fumier de ferme n’esl donc pas snffi-sint pour conserver la fĂ©condilĂ©, mĂŽme en supposant qu’aucune pallie n’en soitperdue,Ă  plus forte raison lorsqu’on en gaspille au delĂ  do la moitiĂ©.L’insuffisance du fumier de ferme est donc parfaitement reconnue, et cependant il nous fuut faire dispa raitre celle insuffisance.Heureusement que nous avons les moyens de rĂ©soudre ce problĂšme.Nous avons, par exemple, les dĂ©bris des diverses industries employant des matiĂšres animales, les dĂ©bris des boucheries, les dĂ©chets de tannerie, les dĂ©chois de laine, etc., etc.Sans aller chercher bien loin, la saison actuelle est abondante en dĂ©bris animaux : le cultivateur a engraissĂ© un nombre assez considĂ©-ralihi d'animaux, porcs, moutons, bƓufs.Une partie sont vendus vi-vanis, mais beaucoup sont tuĂ©s sur la ferme, soit pour ia conslimmuiion de la famille, soit pour la vente au dĂ©tail.Les dĂ©bris de ces derniers sont de puissantes matiĂšres fertilisantes qu’il serait trĂšs-avantageux de mĂ©langer avec les luiniers d’étable.lorsqu’on n’a pas de moyen plus convenable d’on lĂ iro prtiliter la culture.En outre, pendant nos hivers rigoureux, il se consume d’énormes quantitĂ©s do bois, et nous avons dĂ©jĂ  dĂ©montrĂ© toute l’impor-lance dos epudres comme engrais.Enfin, il n’est pas hors de propos de placer ici l’milisation des engrais humains et des eaux d’égouts, qui reprĂ©sentent partout Ă  la campagne, mais surtout dans les grands centres de population, une niasse Ă©norme.de matiĂšres fertilisantes nullement utilisĂ©es, au grand dĂ©triment de l’agriculture et de la santĂ© publique.Dans l’utilisation de ce prĂ©cieux engrais onia Ă©tĂ© longtemps arrĂȘtĂ© par lo-dĂ©goĂ»t!que provoquaient son apparence et soiiodeur.Aujourd'hui ces empĂȘchements ont disparu.Nous avons d’excellents dĂ©sinfectants qui font disparaĂźtre l’un et l’autre et ron;, dent l’emploi do l’ongrais humain ausĂŻji-facile bue.'lo fumier de forme ordiiiaire.Citons entres autres, lo systĂšme français dit SystĂšme Legoux, dit systĂšme du earth closet, employant la terre calcinĂ©e et livrant un engrais pulvĂ©rulent qui ne laisse Ă©chapper aucune odeur.Dans.les contrĂ©es plus avancĂ©es que nous ne le sommes dans l’art de tirer parti des matiĂšres ferlifisanlcs, on utilise d’abord complĂštement les fumiers produits dans les cnmpagnes et dans les villes ; puis, non content de celte masse Ă©norme, on demande au commerce une quuntilĂ© considĂ©rable d’engrais commerciaux que l’on emploie Ăč litre d’en* grais complĂ©mentaire pour rendre complĂšte la fumure commencĂ©e avec les fumiers de ferme.C’est ainsi que le sulfate d'ammoniaque, le sang dessĂ©chĂ©, tes guanos '- naturels et artificiels, les superphosphates, &c, sont dans ces contrĂ©es l’objet d'un commerce itĂšs-important et trĂšs-Ă©tendu, et que, chaque annĂ©e, on voit s’élever de nombreuses fabriques de ecs substances dont les produits s’écoulent avec une extrĂȘme rapiditĂ©.Ici nous n’en sommes pas oncoro arrivĂ©s lĂ  : dano toute la province de QuĂ©bec, il se vend Ă  peine quelques quintaux d’engrais commer* ciaux.Nous n’en sommes ni surpris ni peinĂ© : nous avons bien d’nuires choses Ă  faire.Commençons d’abord par utiliser ce que nous avons sous la main ; produisons beaucoup d'or grais, puis si nous trouvons que nos rĂ©coltes pourraient ĂȘtre augmentĂ©es par l'emploi des engrais commerciaux, alors seulement ce sera le temps d’en faire l’acquisilion.En attendant, ne gaspillons pas l'importante richesse que la Providence a mise entre nos mains; re-cueillons-la parfaitement, cotiscr-vons-laavec soiu jusqu’au moment oĂč l’on pourra i’cnfouir dans h- soi.Il y aura sous ce rapport de nombreuses amĂ©liorations Ă  introduire dans le mode ordinaire d’opĂ©rer.RĂ©sumons-les en quelques mots ; lo Recueillir toutes les dĂ©jections solides et liquides de la lerme.2o.Y ajouter les engrais humains, les cendres vives ou lessivĂ©es, les dĂ©chets de cuisine, les eaux de lavage, les dĂ©bris de boucheries, sang, intestins, les dĂ©bris de poissons, les dĂ©chets de tannerie, les os concassĂ©s grossiĂšrement.3».Mettre le tout en un ou plusieurs tas, bien montĂ©s, Ă  cĂŽtĂ©s verticaux, Ă©loignĂ©s des toitures des bĂąti men is.4o.EmpĂȘcher ces tas d’ĂȘtre lavĂ©s par les eaux ou dessĂ©chĂ©s par un soleil ardent.5o.Employer le fumier aussitĂŽt aprĂšs qu’il a subi un commencement vie fermentation, ou bien le couvrir d’une lĂ©gĂšre couche de terre argileuse, si l’on est obligĂ© de retarder son emploi.VoilĂ , en quelques mots, les vĂ©ritables moyens de produire une grande quantitĂ© de bon fumier.En examinant la maniĂšre ordinaire de recueillir et de conserver les fumiers, nous voyons qu’elle diffĂšre essentiellement des donnĂ©es prĂ©cĂ©dentes.La plus complĂšte incurie prĂ©side Ă  cetie partie importante de Part agricole, incurie dans la production, incurie dans la conservation- Pois, on sc plaindra que l’on manque de fumier.Ce n’est pas le l'umier qui manque au cultivateur, c’cst plutĂŽt le cultiva: tour qui manque au fumier, qui ne veut pas Ă©couter les conseils do ses gĂ©nĂ©reux amis.Aujourd’hui, par exemple, nous conseillons aux 'cultivateurs canadiens do produire boaucoup de lu-mier et nous leur en donnons les moyens.Comment vont-ils nous Ă©couler V Nous serions heureux si nu cultivateur sur 500 suivait nos conseils.—Gazette des Campagnes.; J .- .- i;.r.I :1».IJN CHIEN I3NTRA.CÎK.Sous ce titre : Un Chien enragĂ©, le.Constitutionnel, de France, publie les lignes suivantes : ,Le comte Louis de O.Ă©tait fiancĂ© depuis .plusieurs'mois Ă  Mlle' Blanche do F.L’union Ă©tait dĂ©- employant les balles et les pailles I cidĂ©e.Chaque soir, le jeune homme hachĂ©es, puis le systĂšme amĂ©ricain, j se rendait dan* la famille de sa fian- cĂ©e.Mlle do F.possĂ©dait un petit chien qu’elle aimait beaucoup.C’était une petite bĂȘle assez jolie, toute noire, avec un petit museau pointu tachetĂ© du points fauves, un corps maigre, une queue d’écureuil.Au point de vue de l’art, et surtout de la vĂ©nerie, un monstre.Mais une agilitĂ©, une gentillesse, une cĂ»-iineric adorable.Ce chien avait nom .Tuf.Il y a environ trois semaines,- M.de C.se prĂ©sentait chez son futur bcau pĂŽre.Il entre et pĂ©nĂštre dans une antichambre mal Ă©clairĂ©e oĂč l'Ɠil distinguait avec peine.A peine avait* il termĂ© la porte sur lui qu’il entendit ii ses pieds un gro.* gnemeni qui Ă  re moment l’effraya tort ; puis aussitĂŽt il se sentit heurtĂ© par une masse remuante et velue, et deux dents s’inscrustĂšrent violemment dans les chairs de sa main gaucho.Tel venait de le mordre.Au cri poussĂ© par Louis do C.la famille accourut.La morsure ne paraissait pas bien grave, une goĂ»t* tutelle do.sang perlait Ă  peine sur la peau ; mais il imjiortait que Jef fĂ»t puni de son oubli des convenances ou do su mauvaise intention.Papa bcau-pĂšic s’arma donc d’une forte cravache et infligea une maĂźtresse correction Ă  l’animal qui, sitĂŽt aprĂšs, gagna la jjorte et disparut.Le lendemain, Ă  son retour, la pro-miĂŽre parole du comte fut pour son agresseur de la veille.— El Jef?demanda-t-il.A cette interrogation, Mlle, do F.et scs parents se regardĂšrent.Louis crut remarquer qu’ils hĂ©sitaient, et il lui sembla que la voix do sa fiancĂ©e tremblait quand elle lui rĂ©pondit : —11 n’est pas revenu.A ces mots, une idĂ©e folio et tor* rible traversa lo cerveau du jeune homme.Il se crut frappĂ© par.une catastrophe mortelle et perdu Ă  j a* mais.“Le chien est enragĂ© ! se dit-il, on l’a abattu.on veut me le cacher.” Tout son corps fut envahi par l’épouvante, tout son ĂȘtre trembla sous un frisson glacial, et une sueur ardente perla sur son front, qui devint pĂąle et mat comme la cire des cierges.Il abrĂ©gea sa visite, se leva-et sortit.Il marcha dans les rues comme un homme ivre, tantĂŽt Ă  grands pas, tantĂŽt s’arrĂȘtant pour serrer dans scs mains crispĂ©es son pauvre cerveau aflolĂ©.De temps Ă  autre il laissait tomber sur sa main blessĂ©e un regard d’idiot : cette main lui paraissait hideuse, envenimĂ©e, violacĂ©e, effrayante et lourde.Il passa une nuit horrible, pleine de fiĂšvro et de dĂ©lire.iSon imagination Ă©garĂ©e agrandissait dĂ©mesurĂ©ment sa blessure, -qui s’étendait devant ses yeux comme une taclio du sang qui se rĂ©pand.Toute la nuit il vit cc-ttu main, cette plaie s’imposant Ă  son regard malgrĂ© lus tĂ©nĂšbres du la nuit.Ses grands ydux ouverts fouillaient le vide avec peur.Il avait les convulsions, les souffrances, l’écume, la bave de la rage.Entre 5 ou G heures du matin, le jour naissant perpn le repos de ses rideaux.Il alla les serrer et retomba sur son lit.Lo jour entier so passa de la sorte.Quand la nuit eut reparu et qu’une heure du matin eut sonnĂ©, Lotis de O., se leva, passa Ă  la b&to ses vĂȘtements et sortit.H uila droit Ă  la Seine, lĂ  oĂč vont tous les dĂ©sespĂ©rĂ©s.ArrivĂ© :au pont de Solferiuo, il s’accouda et.attendit.V 1-, .v Devant lui, lĂ©'quai s'Ă©tendait «lĂ© -'sert et sans fin.Au-dessous,- coulait la SĂšihe, h la foi» verte et jatt-" nĂŽtre, et dont lot flots roulĂ©s dans*'! l’argent de la lune,, frappaient /ses yeux d’une fascination irrĂ©sistible.La demie sonna, puis les deux coups de deux heures.Louis de C.immobile, regardait toujours.Enfin,-il se releva, enjamba la balustrade, et les yeux vers lo ciel, *a prĂ©cipita dans la fleuva an jetant un IA GAZSTTÜ DS A0B1L, MERCÏIBW MATIN, 11 DSCKMBBS W7JL Sramf critie dĂ©BCB|ioir q«c le venl ooffa» ĂŻ=-A’*BBĂŻ-1jtëï Vrtalih'neiiĂŻnVriniertcle la Compagnie de bateanx-omnibus repĂȘchaient Ă  la pointe de lllo des Cygnes, le cadavre’ du comie lV t \ M.Joly domande pourquoi il ae trouve un item de $5,000 pour dĂ©frayor Ica dĂ©penses de l'arbitrage, puisque l’bonorabls trĂ©sorier a dit quo cette question serait probablement rĂ©glĂ©e sans eu oppeler au Conseil PrivĂ©.L’honorable trĂ©sorier rĂ©pond que e'Ă«st dans l’évcDtuulitĂ© d’un appel eu Angleterre, que cet item est mentionnĂ©.' L'item des explorations, arpentages, etc., est de $22,000.' , M.Tremblay dit que les employĂ©s chargĂ©s de faire rapport eur l'Ă©tendue et la ; qualitĂ© des bois, nĂ©gligent leurs devoirs, et que les acquĂ©reurs de limites doivĂšut faire faire les explorations Ă  lours dĂ©ponv, et uou aux .dĂ©pous do lu caisse provinoiale.M.Joly.renobĂ©rit sur les paroles de M.Tremblay.M.GĂ©rin ajoute qu'il connaĂźt a Si ex bien le pays autour des Trois-RiviĂšres, que le gouvernement est mal renseignĂ© sur la valeur de scs terres, et que ses agents s’acquittent mal de leur devuir.L’item pour les chemins de colonisation est de $142,500.M.Joly avance que le rapport n’est pas complet vu que l'item de $22,000 pour* la construction du chemin outre QuĂ©bec et le lao St.Jean, u’y figure pas.' M.Malbiot dit que, si les explorations eussent Ă©tĂ© mieux faites, on aurait donnĂ© au Saguenay uu dĂ©bouchĂ© plus naturel.Or ce dĂ©bouchĂ© naturel est le St.Maurice.(Ecoute* 1 Eeoutex 1 ) Le chemin qui conduit de QuĂ©beo au lac St.Jean est suivant lui impraticable.Madame Davenport n’a pus aimĂ© ce ohe-min.Grosse affaire, M.Malbiot 1 ! 1 L’bon.M.Chauveau a dit aveo Ă -propos que, b’üI fallait Ă©couter M.Malbiot, tout serait transportĂ© aux Trois-RiviĂšres : l'Ecote de RĂ©forme de St.Yiucent de Paul, le chemin de colonisation au lao St.Jean, etc.Il veut tout avoir.L’hon.Premier a oubliĂ© U charge de shĂ©rif des Trois RiviĂšrcB.Co M.Malhiot et son congĂ©nĂšre M.MĂ©thot sont des Ă©chantillons de dĂ©putĂ©s mous et moutons.Us parlent autrement sur les hustings et en chambra.Us combattent le doublo mandat pour rĂ©ussir Ă  ae faire Ă©lire, et en chambre ou les voit conspuer lours Ă©lecteurs et voter avec servilitĂ© pour lo double-mandat ; surtout quand ou a en perspective quelque emploi ou fuit fi des promesses faites au peuple, on rit de ses constituants, on vote avec servilitĂ© et adulation, et on siĂšge en chambre aveo la honte d’uuo conduite indigne.La Qonsicoco publique ! on n’eo parle pas.Que voulei-vous ! on a lo shĂ©-rifat en perspective.On se range parmi la gent moutonniĂšre et vogne la galĂšre 1 A la sĂ©ance de jeudi des pĂ©titions ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es en faveur d'une universitĂ© Ă  MontrĂ©al.L'Honorable M.Chauveau a soumis un biil’pour pourvoir plus efficacement Ă  la dĂ©cision des Ă©lections contestĂ©es par les juges des cours de justice, et pour empĂȘcher la corruption pendant les Ă©lections.(L’opposition applaudit.J II dit que la mesure Ă©tait substantiellement la mĂȘme que l’acte d’Ontario.L’Honorable Premier donne aussi avis de son intention d'introduire, lundi, un bill pour pourvoir Ă  I’ndministration et Ă  la vente des limites de bois des terres de la Couronne, d’une maniĂšre pli|8 efficace.[Ap plaudisseuients du cĂŽtĂ© de l'opposition.] L’Honorable Premier donne de plus avis d'une sĂ©rie do rĂ©solutions pour lundi,ayaut trait Ă  l’achat de l’asile de Beauport par la Province.L’honorubte Premier a encore ioi suscitĂ© les applaudissements de l’opposition.Les trois bills de l'honorable premier sont nĂ©s duos les rangs de l’opposition.Mais .Ă  leur Ăąge de pubertĂ© l’Etat s’eu est emparĂ©.C’est le “socialisme” t lo cĂ©sarisme I ! ! M.Trudel proposo l'introduction d’un bill pour amender l'article 834 du code de proeĂ©dÜVe civile.M., Dorion propose l’introduction d’un bill pour incorporer l'Orphelinat de Sorel.M.Laframboise demande un Ă©tat des deniers refus et payĂ©s parle dĂ©partement de rioitructiou publique depuis 1867.L’honorable Premier dit que ce rapport coĂ»terait trop d’ouvrage et d'argent.Des explications peuvent ĂȘtre obtenues dans le eomitĂ© des oomptes publics.Il y eut discussion Ă  co sujet entre MM.Chauveau, Ghapleau, Bcllerose ot Lafram-boiso.M.Marchand supporte la motion.M.Holtoo so plaĂŻut de la maniĂšre dont Tont les choses dans lo dĂ©partemout de l’E-ducation.Il accuse le systĂšme.M.Robertson n’aime pu lui-mĂȘme le systĂšme tout Ă  fait, mais il dit.qn’il yji eu cependant du soin et de l'ordre dĂ©isa ee dĂ©-; parlement.AprĂšaunelpogaadheussiois la motion fut perdue: 19 pour ; 43 ooutre.Discussion sur le bill de M.Baohand pourvoyant Ă  (indĂ©pendance du Parlement.L’honorable' Procureur Ouimet t'oppose eu canotĂ©re du bill, qui tend Ă» restreindre trop.Il voit riaeeuvioient et U perte % uCTjĂŒmjt publique’en empĂȘchant le gouvernement de eo-urm d'bomoNs d«'prbtaeioa'',eai; pĂ©blee et expĂ©rimentĂ©s, tels que 1m avoeats et 1m mĂ©decins.Il n’y avait pu de danger Ă  bluer au'gouvernement un pouvoir dUerĂ©tteéûira de ee geore.II.cbipleau rĂ©pĂšte amo die'fie«n ee qee l'hoeorabie Proeuramr avait dit sus ornement littĂ©raire.M.Baohand: maintient qu’eu ne dpi! rien nĂ©glifor podP usurer eĂšttĂ© iadĂ©pen-boom.Sir GeorgM Cartier lui-mĂȘme a ‱cfbptĂ© le principe d’exblure dn parlement lMatipcndiĂ©s, annuel», mensuels ou tempo-(ffiree.dĂ» Gouvernement,’ et il a Ă©tĂ© supportĂ© par Ica mihistrÚà de QuĂ©beo dans la LĂ©gislature fĂ©dĂ©rale lorsqu'il fit itanetionuer^ une loi J^ect effet avant 1867.' JĂŒi Š; t ' M.Cfiauveau dit que Sir Georges n’était pu aussi exclusif que M.Baohand dans md hill." v M.Joly, en rĂ©ponse Ă  M.Cbapteau, dit que Sir.Stafford Northeote et Sir Uoundcll Palmer Ă©taient employĂ©! par la nation, pour accomplir uno grande ot importante mission comme l’arbitrage de GenĂšve et le truitĂ© do Washington, Us Ă©taient nommé» en rusbn de leur habiletĂ© Ă  dĂ©cider uuc question pendante entre deux Dations.L’Hou.M.Irvine dĂ©fia l’opposition do montrer aucun cas oĂč l’emploi d’hommes de profession pour s’occuper des affaires do la couronne ait amenĂ© des abus.Il cite deux ou trois eaa oĂč des hommes de la ohauibrc avaient rendu de grands services Ă  la cou rouco sans ' affecter en rien l’indĂ©pendance de la LĂ©gislature.La chambre se forme ou comitĂ©.M> Cbajdcuu propose d’amender la premiĂšre section en retranchant le mot “ temporaire ”, afin de permettre aux m ambres d'accepter des emplois ou des commissions pour de courtes pĂ©riodes de temps.Messieurs Laframboise et Buchand s’opposent A l’amendement en ce qu’il a pour objet de dĂ©truire co quo la mesure comporte principalement.Dans la division l’amendement fut emportĂ© par 23 contre 19.M.Fournier propose la BocandĂ© lecture du bill pour faire dĂ©cider les contestations d’élections par les juges, et pour empĂȘcher les pratiques corruptrices dans les Ă©lections.L'honorable Premier, dit-il, difiĂšre d'avec moi en ce qu'il veut trois juges et que je n’en veux qu'un seul.M.Chauveau demande d’ajourner le bill, jusqu’à ce que celui du Gouvernement soit imprimĂ©.M.Holton dit que o’est un moyen d’empĂȘcher la passation du bill Ă  cetto session.M.Joly proteste contre tout retard apportĂ© au bill de M.Fournier.M.Ohaplcau prĂ©tend que le gouvernement est plus en droit de prĂ©senter des mesures qu’un simple dĂ©putĂ©.Puisqu'il y a deux bills, le gotivernumeut doit avoir la prioritĂ© du dĂ©bat.Mj Laframboiso enregistre Ă©galement sa protestation., M.- Irvine propose la lecture non Ă  prĂ©sent mais pour lundi prochain.La chambre sodivisc: pour, 54; contre, 2; MM.Cha-pleau et de Bcuujeu.(Rire.) Les ' items pour l'administration de la justice ont Ă©tĂ© adoptĂ©s.Les items pour l’éducation ont Ă©tĂ© aussi adoptĂ©s: $91,000 pour les Ă©coles supĂ©rieures, $145.000 pour les Ă©coles communes, et $42,500 pour les Ecoles Normales.[Eoutcz.l M.CauchoD.] Les items pour les institutions littĂ©raires et scientifiques ont soulevĂ© une discussion.M.Fournier s’est plaint que la SociĂ©tĂ© Historique de MontrĂ©al et peut-ĂȘtre quelques autres Ă©tuieot uno espĂšce de ring ou corporation secrĂšte qui ne fait guĂšre que publier lo rĂ©sultat de ses recherches, des reminiscences ou’quelquc chose de ce genre.Cette sociĂ©tĂ© a eu $400 par annĂ©e.Des rapports annuels* devraient aĂȘtro exigĂ©s de ces sociĂ©tĂ©s’ M.Chauveau dĂ©fend cette sociĂ©tĂ© et les autres comme contribuant progrĂšs historique et littĂ©raire du Il serait trop! hreipoB%ra9ede donner tout Im dbMun de om mMeieun.Cawldy propose en amendement que Is laotien do M.Joly ait ton effet aprĂšs la pressais annĂ©e.\ Pour.—Baohand, Casaidy, Daigle, '-David, Beau leu, Holtoo, Joly, LibĂ©ras, La* fontoise: Laftsraboiat, Marchand, Mollenr, Paaar, Robert, Mitra, Tremblay.—17.Contra.—Beaubien, Bcllerose, Belling*; haa, Brigham, GaĂčehnn, Chapleau, ChĂ o* veau, Chauveau fhimouski], Dorwn, Dugas, Eddy, Fortin, Gagnon, Gendrou, GĂ©rio, G ill, Houde, Irvine, Laloode, Lan-gcviu, .Laiochelle, LaRue, LavallĂ©e, LeCa-.valier, Lynch, “MaUIoĂ»g,- Malbiot,' MĂ©thot, Ouimet,^-Peltier, (l’AseomptiĂšnl, PĂŻeard, Poupore, RhĂ©aumo, Robertson, Robilaille, Roy, 3«wyer, Verresult.—38.Une division est alors prise eur l’amendement de M.David, demandant dea contrats daus 1e ooa.de tout les obemioa ou ouvrages coĂ»tant plus quo $400.Pour, 17 ; contre, 38.‱ Š .: , La motion de M.Joly mise aux .voix est perdue par 14 pour et 41 contre.Les items pour Q 'zette Officielle, Ă©coles industrielles, arbitrage, pour perception et administration du revenu : $111,131, aoĂ»t adoptĂ©s.Al.Holton propose que la chambre aiĂ©go le samedi jusqu’à la fin do la session.La chambre «'ajourne.Terupete rponvantable a St.Jean.- La ville do St.Jean Ă©tait visitĂ©e samedi matin, 30 novembre, par une tempĂȘte dont la violeucc dĂ©passait de beaucoup toutes oelloa consignĂ©es - dans ses annale».Uuc pluie torrentielle u’uvait cessĂ© de tomber toute la unit, lorsque sur Ids trois heures, le veut, tournĂ© Ă  l’ouest, amena uue bourrasque do ucige.La tempĂȘte so changea bientĂŽt eu ouragan ot sur les cinq heures il avait attciut un tel degrĂ© de violence, qu'il Ă©tuit plus que tĂ©mĂ©raire de s'aventurer dans la rue.Plusieurs-palissades et quantitĂ© de couvertures avaient Ă  cetto heure Ă©tĂ© enlevĂ©es par lo vent.' Muis le dĂ©sastre devait ĂȘtre plus sĂ©rieux.Uue magnifique bĂątisse eu construction sur 1 Bue Charlotte, Ă  l’endroit balayĂ© l’an dernier par le grand incendie que l’on se rappelle, incapable do soutenir plus longtemps la lutte quo lui livrait i’ourugun, s’affaissa sur cHe-inĂȘiue, le piguou nord Ă©crasant un magasin de groceries uvoisiunnt.Dans le port, le spectacle u’était pas moins effrayant que dans les rues, car lĂ  se dĂ©battait le sort de la flotte mercantile portaut les richesses et les provisions de tant de marchand», de tant de localitĂ©s.Plusieurs navires luttaient contre la furie du vent et des flots.La goĂ©lette Reward, do Windsor pour Portland, Maine, fut bientĂŽt dĂ©iuautelĂ©e, et sou Ă©quipage, incapable de lu diriger, resta longtemps Ă  la merci du vent, accrochĂ© aux cordages de la mĂąture.Quatre hommes cĂ©dĂšrent successivement au froid, leurs forces les abandonnant, et roulĂšrent sous Ica vagues en faisant leur derniers adieux aux braves compagnons restĂ©s derriĂšre eux.Peux seulement Ă©chappĂšrent au sort funeste — grĂące Ă  l’arrivĂ©e d’une embarcation de sauvetage envoyĂ©e Ă  leur secours-par les autoritĂ©s do la ville.Plusieurs autres navires firent naufrage, mais leurs hommes bo sauvĂšrent aprĂšs des difficultĂ©s sans nombre.On avait rapportĂ© Ă  plusieurs reprises durant la journĂ©e de samedi que le pont suspendu avait Ă©tĂ© dĂ©truit par la tempĂȘte, mais les journaux du luudi out dissipĂ© ccs rapports.au pays.Les membres de cetto sociĂ©tĂ© sont des hommes Ă©mineuta traitĂ©s sans respect par M.Fournier.! M.Ghapleau dĂ©fend la sociĂ©tĂ© incriminĂ©e et rĂ©prouve le langage de M.Fournier.‘ M.Holton recommando l’obtention d’un tĂ t des affaires de ces sociĂ©tĂ©s comme la condition do lcurs*octrois annuels.Altercation entre MM.Fournier ot Chauveau.M.Fournier rappelle M.Chauveau Ă  l’ordre.L’orateur dĂ©clare le labgage de l’honorable Premier imparlc-meutaire.L’item de $ 3,000 pour la chambre des arts et manufactures est adoptĂ©, et la cham bre s’ajourne.,.A la sĂ©ance de vendredi Thon.M.Holton propose la rĂ©ception du rapport du comitĂ© des octrois.Les sociĂ©tĂ©s d'sgriculture ; $50,000, ehambre d’agrioulture, 4,000, Ă©coles d'sgriculture : 2,400, immigration : 20,000, ao-eiĂ©tĂ©s de colonisation : 12,000, ohemius de colonisation 15,000.—AdoptĂ©s.Item des dĂ©partements publics : $50,000.—AdoptĂ©.Tous les items sous le titre de travaux publics et de bĂątisses se montant Ă  $178,-71$, furent adoptĂ©s.DĂ©sappropriations pour les asiles de Beau- Crt et ae St.Jean, l’hĂŽpital de Marine et i immigrante i QuĂ©beo, en tout $135,* 100, fureut emportĂ©es.Sur l'item total de $142,200 pour la ookibiMtioD, M.Joly s’oppose Ă  l'adoption de ces items m bloc.Dissuasion autre MM.Chauveau, Fortin:" Joly, ' Bellingham, Sawyer, Robi* taille, .Eddy, Baohand, David, Malhiot, Casajdy, MĂ©thot, Chauveau (jnn.), GĂ©rio, L(framboise, Hpude, Beaabieo, Ghapteeu, Fournier.' ' .s Nouvelles diverses.thĂ©orique et pratiqua du Jardinier.—Àl-smnaeb Manne] de U santĂ©.—Almanach du Magasin pittoresque.—Almanaeh pour tire.-*AlmĂ aaeb des Dames et dns D1!m.— Almanach du Charivari.—Almanaeh de la Chassa llloUfĂ©l J&*Avis.—Nous oomincoçons avec le prĂ©sent no.Ă  transmettre leurs comptes, aux personnes qui nous sont endettĂ©es pour abonnement ou pour imprimĂ©s, espĂ©rant qu’elles s'empresseront do s’acquitter.Noua continuerons l’envoi ' de eeta comptas avec les nos.subsĂ©quonts.BSuAlnianach Agricole, Commercial et nistoriquo Ă  vendre'Ă  la librairie do La Gazette de Sorel pour 30 cts la dox.ou 4 cts.piĂšce.Caleuirier pour-25cts.la dos.ou 3 cts.piĂšce.$^*ANOS ABONNÉS DK PlEBnKVII.LI.—M.Louis Gill, Ă  cause de ton grand Ăąge, nous ayant remis l’ngence de La Gazette Ă  Picrrcvillc, il a Ă©tĂ© rcmpUrcĂ© par M.HcrmĂ©nĂ©gilde Pitt, et c’est Ă  ce dernier que nos abonnĂ©s de cette localitĂ© devront Ă  l’avenir s’adresser.‱^.Almanach Agricole, Commercial et Historique, Ă  vendre Ă  la librairie de La Gazette de Sorel pour 30 cts.la'dpi.ou 4 et», piĂšce.Calendrier pour 25 cts.la’dox.ou 3 ots.piĂšce.*' y MT*On vient do reeevoir Ă  la Librairie do ‘.‘La Gaxette do Sore!” un assortiment complet de Cartes do visite françaises quo Ton vendra Ăč trĂšs-bon marchĂ©.Aussi : quelques douzaines d’Alma, qaehs français illqetrĂ©y, pour 1873.—Al.manaçhde l’Graole dos Dames ot des DĂ©aoi.Mlles.—Almanaeh des Parisiennes.— Al-ipanect].illustrĂ© de (Histoire de France.— M»Almanaeh Agricole, Commercial et Historique, Ă  vendre Ă  la librairio de La Gaiette de Sorti nour 30ote.la dos.ou 4 cts.piĂšce.Gaicudrier pour 25cts.la dos.ou 3 cts.plies.IO-N’ouvbllr mttieaibk.—M.Edmond Lareau, avocat de MontrĂ©al, doit publier dans le oouriot de l’hiver un ou-vrage intitulĂ© ; Histoire de la LittĂ©rature canadienne, formant Ăčn voiamo in-8 de 400 .page*.Oo doit m hĂąter de demander uu excmplairo de oet ouvrage, vu quo le tirage Mrs striotemeut limitĂ© au nombre des souscripteurs.Loprix est de doux piastres.i .‱ !*.'‱ .,Š ; il - Š i - gVCoNHKIL IMPORTANT.Ne 10 JM pas avares, mais Ă©conomises en sohetant vos ohausrures ebex A.Conlio, qui vend des ouvrages de 1Ăšre qualitĂ© aux prix tes plus bas.Š ‱ ' RbvĂŒk Canadienne.”r-La livraison de novembre de la Revue contiimt la suite d’une nburclle de Mmo Craven intitulĂ©e Fleurange, uu article sur le dĂ©veloppement du eommeroe canadien traduit du Canadian Monthly per M.L.W.Tcasier, le commencement d’une Ă©tude de M.Joseph TassĂ© relative Ă  la vallĂ©e dn l’Outaouais, et oelui d’une lĂ©gende canadienne ayant pour auteur le Dr.Chs.De-Guise et pour titre le Cap au Diable, un estai do M.Derome intitulĂ© RĂ©crĂ©ation littĂ©raire, et la chronique du mois Ă©crite par M.Prud’homme.g^Almanach Agricole, Commercial et Historique, Ă  vendre Ă , la librairie de La Gazette de Sorel pour 30ota la dox, ou 4 cts.piĂšoe.Calendrier pour 25cts la dox.ou 3cts.piĂšce.ISTLa olage du Richelieu est solide jusqu’à une certaine distance du port, «t les gens y traversent eu voiture.La riviĂšre est encore libre de glace doua U port.Il y a dĂ©jĂ  beaucoup do glaoe sur te 8t.Laurent, et, si l’état rigoureux de la tempĂ©rature so maintient, le pont ue pout tarder Ă  se faire.ÂŁ>"Bazab.— C’est le 2 janvier prochain que s’ouvrira Ă  l’IIĂŽtel-dc-Ville,.le bazar annuel des dames de charitĂ© au bĂ©nĂ©fice de l’HĂŽpital.Le publie charitable trouvera lĂ  uno nouvelle occasion de faite, preuvo de gĂ©nĂ©rositĂ© Ă  l’égard dea indigents recueillis duos cetto institution, tout en profitant des avantages offerts par 1» bĂ xar.Les dames organisatrices comptent sur lo mĂȘme encouragement que par le paa-Ă©, et mĂȘme sur un plus grand encore ; elles «c donnent beaucoup de peine pour prĂ©parer tout ce qu’il faut, mats elles na ‱auraient obtenir le rĂ©sultat dĂ©sirĂ©, quo si tout le monde contribue Ă  cetto bonne oeuvre suivant scs moyens et sou bon ccoĂŒr.Que chacun se dispose donc Ă  verser son uumĂŽuo dans le trĂŽne des pauvres, eu se rendant au baxar le 2 janvier et les jours suivants I ‱Tl.!}-.T.; ; ! Almanach Agricole, Commercial et Historique, Ă  vendre Ă  la librairie dĂ©'La Gazette de Sorel pour 30 ots- la dox.ou 4 cts.piĂšce.Calendrier pour 25 cto.la dox.ou 3 cts.piĂšce.‱^Rencontre joteusr.—Deux aeh»-tcurs fiers de leurs achats sont Ă  compter combien ils ont Ă©pargnĂ© eu achetant leura chaussures chcx A.Conlio.NAISSANCE.En cette ville, le 8 du courant, la dama da I/.P.P.«Jardin, Ecuicr, N.P., une fille.DÉCjS.En la poroiise de Sorcl; lo 7 do dĂ©cembre courant, A l’ûge do 0 mois et 21 jours, Marie Rose Berthe, enfant do M.Paul Lemoine, cultivateur.A St.Paul l'Ermite, lo 7 dĂ©c.courant, Ă l’iga de 00 ans, Dame Emilio Prud’homme, veuve Charles Marchand.Elle a vu approcher le moment do pa mot* avec calme et bonheur ; elle y Ă©tait du rest* prĂ©parĂ©e, car ses dcrpk't* moments comme ccuq de toute sa vie, clic lĂšs n passĂ©s dans’les plus beaux sentiments que U religion, squlo peut inspirer.' , ; : Bonno mĂšre, fipquso ycrtuoqac, clje.est AllĂ©s recevoir la Wcomfieilao1 promise aux boĂčnet et fidĂšles servantes do Dieu, Aux piovmnrriiua ra chstaux.—C'est nn lait bien attestĂ© et continuĂ© par l'oxpĂ©rtenco de mil»' tiers de persoenes, que les Poudres de Condition et le RemĂšde Arabe de Darley sont supĂ©rieur*, pour les chevaux, Ă  toutes les mĂ©decines de et genre aujourd’hui et jusqu’à prisent connue*; ' i- .!: I Š Oii:1 « siT-i'-ĂŻii ' « Š : .i-ir.-1 I ; ’ : " L1 GAZETTE'DE SOREL, MEKCKKDi MATIÎÎ, 11 DECEMBRE 1872.ŠUillM-L 'Noua saron».qu'on let a employĂ©* avec un rĂ©sultat de# bins «otlsfclsant», 'dans plusieurs cas OĂč la condition du cheval Ă©tait considĂ©rĂ©e comma nA pOkĂżrÚ» dĂ©oespĂ©tĂ©e, et quo par U le cheval a ^4a ivi«du Ă  «ûa-Ă©tat normal,, ou du molns ros-crtemt 4e.t*Uo façon quo let effet» do la maladie o Malest Ă  .peine percoptlblee,— Bien de» che-v ivasx.de .ee genreŠ tint emulte Š Ă©tĂ© vendu» - du .ÜSO.Ă flOO.plut.cher qu'on n'aurait pu les „ rvendre auparavant, et ils avaient certainement Š aettuivaleur.Que tou» le» intĂ©ressé» prennent ^ donc note deçeqni préçédo I— 8ouvcne»-von» .du-ootu, o Sorel.Les SEPTIÈME et NEUVIÈME appropriations de cetto sociĂ©tĂ© seront tirĂ©es au sort et le» SIXIÈME et HUITIÈME vendues Ă  l'enchĂšre JEUDI, le DOUZE de DÉCEMBRE courant, Ă  ' SEPT heures qt demie du soir, dans la salle du marchĂ©, eu ia "ville de Sorel, L’assemblĂ©e sera .ouverte au public, qui est invitĂ© de s’y rendre, vu qu'il y sera probablement question do l'ouverture d'une nouvelle classe.A.A.TAILLON, PnÛMIDHXT.AIMÉ ROY, Sso.-Tufis.Sorel, 4 dĂ©cembre 1872.—3in».ET JOUR i L’AN VIENNENT D’ÊTRE REÇUS : Des Montres d’Or ei d'Àrgent, Des ChaĂźnon et Bagues d'Or et d’Argent, Des pincettes et Poiidants û’Oreiltes d’Or ‱eide Jais.Des Bracelet§ en Jais, Et un grand assortiment d'ArticIcs de Fantaisie propres Ăč servir de Ccdcnux pour les Fctcs Procliaines.AVIS PUBLIC.Le soussignĂ©, Antoine Laurendeau, cultivateur, de ta paroisse du Saint-BarthĂ©lemy, district du Richelieu, demie, pur les prĂ©sentes, avis Ă  tous ceux qu'il np|Mirtiendm, qu'il a Ă©tĂ© dĂ»ment Ă©lu en Justice, clan» le dit district, le quinze do septembre 1871, curateur i\ la succession vacante do feue dame Catherine Giroux, veuve de feu John Morin, en sou vivant marchande, en la paroisso de Berthicr, dans le district susdit.Toutes personnes endettĂ©es envers cette succession, doivent tout Ăźle suite en payer le montant, soit Ă  F.X.Lufiuid, notaire, & Berthicr, soit au soussignĂ©., ANTOINE LAURENDEAU, CcBATEl-a BerUiier, 21 novembre 1872.—jno.Nouvelle Route DE 'CHEMIN DE FER.CI1KZ J.H.WRIGHT,; Au Bazar Canadien, SOREL.DE PLUS : Tontes espĂšces de Machines Ăš Coudre do QualitĂ© supĂ©rieure, telles que : LITTLE WAJS’ZEU, '' WHEELER WILSON, AMERICAN SINGER, GARDNER, BOM AN WILSON.UE.NDEZ-VOUSDO.SC Au Sazar QattadiĂŻeni d© J.H.WRIGHT, , Sorel, 24 avril 1872.—lan._ u" LA VERITE FAIT HOME AU DI ABLE ! C’EST POURQUOI k» ‱%! iJ ; ».O ’ H El R Lo dit toujours dans set annonces, porccqu'il aime k confondra oct uni mal 4a «i testa »e»,agenta_.En consĂ©qucnco, il vous informe ouvertement et snim crainte do no poiut obtenir son bnt, qa» clie» lui vous serez survis promptement et d'une maniĂšre satisfaisante.Eu oenfbrmitĂ© ariw «w Le chemin de Perdu Connecticut, I'assumpsic et de la yullĂ©e Massuwipi, joignant le Grand-Tronc Ăč Sherbrooke, est lu route lu plus courte et la plus sĂ»re pour Concord, Manchester, Nashua, Lowell, Lawrence.Boston, Springfield, Holyoke, Worcester, New Haven, Nxw-Yonx, et toutes les parties de l'est des EUils-Uui».En partant de Sorel Ă  G.30 P.M.on pent s» ! rendre le lendemain Ă  Manchester k 4.00 P.M.Nashua Ă  - 5.00 ‱' Lowell Ă  5 45 11 Boston Ă  6.20 “ Springfield Ă  .7.00 « .Worcester.k 7.00 axt.Sorel, 7 DĂ©cembre 1872.—ua.- I NOUVELLES MARCHANDISES;: D’automne et d'hiver.' Venant d’ĂȘtre reçues : ~jy/|~ERINOS Français noir et do couleur, -^-OUVELLES Etoffes Ă  Robe».V E LOURS Noir et do couleur.ŠJ^UAGES (grando variĂ©tĂ©).QHALES et Fichus au tricot.ÇJ^ILETS au tricot pour Messieurs.Ç|_ILETS de funtaisie do.pour Dames.^COUVERTURES do laine et do coton.^"^BAND assortiment do flanelles."j~j|BAPS d’Automne et d’IIivcr.J^RAl’S Imitation do pelleterie.ÇjASIMIRS et Tissus d’Ecosse.-piTOFFES et Tissus du Canada.rpOILES, Cotons, ludionues.rpAPÏS Bruxelles, et autre».J^-OUVELLES Etoffes Ă  Rideaux.JJARDES fuites, de toutes aortes.CHAUSSURES en feutra et en caoutchouc.QAPOTiS de caoutchouc.^^RAND assortiment do valises.* 1 ‘ r .*‱* ‱ » *’/* Un tailleur attachĂ© k I'ĂštabHsiemcnf remplira promptement tou» le» ordre» qu’én voudra nous confier.i Š Ç Š ; ‱ Le tout a des prix rĂ©duits.CHEZ ' - C.MONGEON, Magasin vis-Ă -vis la porte centrale du MarcjiĂ© principal.8arel, 29 octobre.1172.—3m.HUITRES ! ! Soupe aux liuitres, * Etc., Etc., Etc. .‘ ’ Š* * i't ,'i ‱ — Un boisseau de pensĂ©es, puisĂ©es dans le cĂ©lĂšbre Carvel bleu de la’dame Ă Ăč masque de velours : Comme elle .jest vraie, cette pĂ©nsĂ©q de la; reine Christine de SirĂ©de: J'aime les hommes, disait-elle, non -parce .qu’ils sont hommes, mais parce qu’ils ne sont pas femmes.### Du cĂŽtĂ© de lu barbe est toute ia puissance, a dit le poĂšte.Un.bienfait difiĂ©rĂ© est un, bienfait pĂštdu.‘>-V.’ #*# L° chemin sur lequel les fefnmĂȘs tombent est glissant, et souvent tel qui veut les relever retombe avec elles.Chose bizarre ! Lorsqu’un homme se jette aux pieds d'une femme, c’est gĂ©nĂ©ralement dans l’espoir de lui faire tourner la tĂȘte, r (Ou ; aime mieux devoir Ă  quelqu’un de la rancune que do la reconnaissance ; il est plus facile de s’acquitter.AprĂšs la mort il ne reste aux hommes que ce qu’ils ont donnĂ©.: .VChĂ©rciiez et vous trouverez ! J’aime mieux ne pas chercher, pour ce qu’on trouve! #*# Il est admis que dans un mĂ©nage le mari fait la loi, mais comme nons nous rattrapons arec les amendements !.,V Le diable a fait chasser la femme du paradis.Il peut donc exister un paradis sans la femme ?«-^L’empereur de la Chine vient d’ùpĂŽuscr trois femmes Ă  la fois.En apprenant celte nouyello, X.3ne la famille de sa femme a le don ’horripiler, s’est Ă©criĂ© : —Le malhcureox ! Prendre trois femmes, cĂ© n’est rien, mais.trois belles-mires ! BSĂżtfĂźVCV XUllsUll'ji.U'.‱©‘l' .i .'‱‱-5-ÎO — Comment est.votre mori i de-mandait Ă»h© dame Ăč son amie.11 ' —Oh ! chĂšre, rĂ©pondit-elle, il est mourante! dĂ©sirĂ© que fĂŻmonue ne vienne io'dĂ©ringer.', La .bonno pet i to femme, quelle attention dĂ©licate ! " "-SĂągtnt gĂ©nĂ©ml d'Ă iitfirancc sur la Vie, ot contre les occident» ; contre le feu cl le» dangers dĂ©jĂ  mer.’«Š Rrx Gbosgxs,—Nouveaux bureaux do LA GAZETTE VE SOREL.M.LAPALME meure les bĂątiments et leu» cargaison».Sorcl, 24 juin 1872.—lnn.L.P.P.CARDIN, Notaire, Continuera d'exercer sa profession an bureau cl-devnnt occupĂ© par Mil.PrĂ©courst A Cardin.Sorcl, 28 aoĂ»t 1872.P.PAYA N, NOTAIRE [Cl-CXTAXT uTaMASKA], Maintenant Ă  l’ancien Bureau de J.B.L.PRECOURST, Ecr., MU -nini Sorcl, ItĂŒl PuifPS,—SOHZL.20 mai 1872.—lan.C, J.LABERGE, Ç.R-, AVOCAT, S3, Petite Rue St.Jacques, 89, MONTREAL.MontrĂ©al, 1er mai 1872.—fini.U PRINCE1" ARTHUR” JH POELE de CUISINE a LE Plus nouveau SUR LE MARCHÉ.‱ Nouveau Dessin, nouvelles amĂ©liorations.— On garantit qu'il donno plus de satisfaction que tout autre roule sans aucune charge extra.L’ORIENTAL’ NOUVEAU PATRON LE "CANADIAN BASE BURNER” LE “ DOMINION-” Tous dos meilleures manufactures do la Puissance., —AUSSI :— Un nouveau lot de LITS;'ch fer anglais, venus par le vapeur Si.Georges.MEILLEUR & Cik.j 526, Rue Craig.MontrĂ©al, 1er.octobre 1872.—jno.-' ' .COMPAGNIE D’-ASSDRANCE SIJP IA VIF LA HTfiW-YOBK iTABUE ‘ ÉW 1848.CAPITAL $16,000,000-BUREAU RRIN61PAE» 346 & 348 Broaway Rew-Tart MontreaI162 Rne St Jarqaes.DĂ©pĂŽt en Canada $100,000 Cette Compagnie offre aux assurĂ©s toutes les garanties possibles, et possĂšde ln confiance des principaux hommes d'affaires de la Puissance.Agent a Sorel, A.É.BRASSARD, Burina de BAIITHE et BRASSARD.Avocats, Rue du Roi.Sorel, 26 ooĂ»t 1871.ELZEAR DROLET, COMPTE D'ASSURANCE __ ISorelJ Informe lo public en gĂ©nĂ©ml qu ( est devenu piopriĂ©taire de l'aneieu Ă©tablissement de M.Hubert Drolet, et qu'il aura constamment en venta un grand nombre.do ' - -.U VOITURES D'ETE ET D'HIVER, faites avec toute l’élĂ©gance voulue etd’aprĂšs les modĂšles les plus recherchĂ©s.‘ DEPLUS .-t ' U est prĂȘt Ă  faire toutes espĂšces do voiture* sur commande suivant le goĂ»t des gens.11 ose compter sur un encouragement libĂ©rai de la part do tout lo public, et il espĂšre que les uMies Mies' te Ü.HiM Drolet «ßrassĂźahĂźcsaaBaƓia^ - Ainsi, quo tous ceux qui ont besoin de BELLES ET BONNES.XOM’URES, a’iiupreMentdĂ© visiter i’étĂ bHsMtncnt de ’‱> VVrtOf.r ' ÂŁLZÉÀR DROLET, O J.fj .h Rua CuaxMTRj Sorel.' Serai 10 juillet I8T2 —ua ., r ‱ "i , Š BRONCHITE GUERIE.Smith fie).d, J.C.CHAMBERLAIN, Ecn.—Le prĂ©sent est pour certifier que, il y a envi ion l trois ans, je fus aflligĂ© d’une Bronchite qui dura dix-huit mois, Je souffrais tellement du dĂ©faut de respiration que je ne parlais qu’avec beaucoup de difficultĂ©, et que durant la nuit j’étnlt souvent obligĂ© do rejeter les couvertures ot du me lever danR' mon lit.de crainte d’étouffer, .l'employai l’espace d'un an trois dĂšs plus habiles mĂ©decins du comtĂ© de Northumberland, sans Ă©prouver de soulagement.De fait, j’allais toujours en empirant.Alain -onmo conseilla do faire tisngo du grand remĂšde » Sbosbonecs." J'on achetai une liontcillc, et, dĂšs que j'en eus bu h peu pris lu contenu, je commençai & me sentir un peu mieux.J’en employai deux autres bouteilles' et, Ăč mon grand plaisir, je me Š trouvai aussi bien que j'avais jamais Ă©tĂ© Vivant ma mnlndie, et cct heureux Ă©tat dĂ© sautĂ© uc s'est point dĂ©menti depuis.‱!.i JOHN SILVER.AssermentĂ© devant moi, Ăš Smithfield, ce sixiĂšme jour d'Avril, A.D.1870.J.M.WELLINGTON, J.P- J.C.CHAMBERLAIN, Eclibb.Monsieur, Le prĂ©sent est pour certifier que mon Ă©pouse Ă©tait tellement nffaiblic par la Pneumonie, que lu mĂ©decin l'nvuit abandonnĂ©e.11 disait que ses poumons Ă©taient tumĂ©fiĂ©s, et que la MĂ©decine Ă©tait impuissante Ă  la sauver.Comme derniĂšre ressource, j'achetai une bouteille du Grand ltc-mĂšdo " Siiosbonccs.” Au bout de deux jours, les symptĂŽmes de ln maladie Ă©taient dĂ©cidĂ©ment meilleurs.La maladie fut vaincue si promptement qu’uprĂšs avoir achevĂ© cette bouteille ia malade avait la force de s'asseoir.En continuant il faire usugu de ce remĂšde elle fut parfaitement guĂ©rie.Vous ĂȘtes libre de publier ces faits pour l’o-vnutage du ceux qui sont nfiligĂ©s de la mĂȘme maniĂšre.T.C.BROWN, ‱ Ministre mĂ©thodiste Ă©picopnlicu.ADMIRABLE flUERM PE PNEUMONIE.P'ufeltez ti’h©ur©us© fi©«» veil© Ăź l Que le GRAM D REMÈDE et les PILULES « SHOSHONEES1" du cĂ©lĂšbre mĂ©decin le docteur Lewis Josephus, de la grande tribu des Slioshonee», dans la Colombie Britannique, produisent les guĂ©risons les plus merveilleuses dont lu monde ait entendu parler.Dans les annales de l’Histoire MĂ©dicale du Cumula, jamais 1,'introduction d'aucun remĂšde n’n Ă©tĂ© auparavant couronnĂ©e d’un pareil succĂšs.Ppunqvoi Cf.l.v ?Tout simplement parce que les nombreux ingrĂ©dients vĂ©gĂ©taux d’un effet mĂ©dical important (tels que les Extraits d'Ecorce de Ccsisior sati-vage, le Pixlophvllc, Je GeniĂšvre, la Cnssic, l’Extrait composĂ© de Coloquinte, le Jalnp, l'AloĂšs de SiK-otni, etc.), qui entrent dans la composition do ce remĂšde, sont combinĂ©s et mĂ©langĂ©s avec tant d’art qu’ils en font tin des curatifs les plus pĂ©nĂ©trants du monde entier,' et dont'l’nction sur tout le systĂšmenc peut Ă©tre que trĂšs-satisfaisante.Quelle que soit votre ihiiludio, et-quel que puisse ĂȘtre le temps du sa durĂ©e, lu RemĂšde .ira fi la source du mal et vous Ă©tonnera par la rapiditĂ© avec laquelle vous reviendrez eu parfaite santĂ© et.recouvrerez votre pleine vigueur.Cette mĂ©decine est agrĂ©able et peut ĂȘtre prise en toute sĂ»retĂ©; ou-garantit qu’elle guĂ©rira d’une maniĂšre permanente toutes les' maladies de ln gorge, des {animons, du Foie, des rognons, des organes digestifs, etc., etc., «le meme que la scrofule,les diverses affections de lĂ  peau, les humeurs, et to’iis lcsninux provenant de .l’impuretĂ© du sang, le troisiĂšme degrĂ© de la consomption exceptĂ©, l’our {dus amples informations, du moue que pour toutes les directions sur la maniĂšre de se servir: du Grand RemĂšde ot des Pilules “ Shoshonees," accompagnĂ©es do tĂ©moignages et de certificats de guĂ©risons, voir le TraitĂ©, le Livret ou l'Almanach et les circulaires que tout Pharmacien de la Puissance fournira sur demande-gratis.Prix du remĂšde en grandes bouteilles d’une pinte .$1-00.Pilule’s pur boite - ‱‱ '0.25.En vente il Sorelt il la riinrmncic du Dr.Bi'U-nenu.Sorel, 22 juin 1870.—lnn.Hypophosphite DE FELLOWS.l’AUMl LFB MALADIES Ul'fuilES FAR LE Sirop Compose d1! .DE .FELXÜOWS, on cite ln'Constipation, l’Athsmc, ln Consomption, la Laryngite, la DĂ©bilitĂ© nerveuse, la Dyspepsie, la Bronchite Chronique, la DiarrhĂ©e Chronique, la MĂ©lancolie ; Lu DĂ©bilitĂ© rĂ©sultant du typhus ou d'autres fiĂšvres lentes, la Prostration provenant (le la DyplitĂ©ric; l’HystĂ©rie, l'Hypocondrie, l'AmĂ©norrhĂ©e, la Chlorose, l’AnĂ©mie, la DeucorrhĂ©e, l'ExcitabilitĂ© nerveuse, le Marasme ou dĂ©perdition des muscles, l'Aphonie ou perte (le voix, la Danse (le St.Vite, la Souffrance du-foie, la Faiblesse et l'Iuterruption des laittements du cƓur, la NausĂ©e occasiouuĂ©c ‱ piir des olistruc-tions muqueuses dans les poumons et dans les conduits qui y introduisent l'air, et la dĂ©bilitĂ© de toutes espĂšces, dont {ilusieurs cas paraissent dĂ©sespĂ©rĂ©s.' Vendu par tous les-Pharmaciens.PRIX : $1.50 ; six pour $7.50.JAMES I.FELLOWS,-Chimiste, Š r 8t.JEAN, N.B.Sorel, 26 y>pt; i*B72.-7;4ro.^ ^ .« .v ?I Noos, soussignĂ©s; hoinmons'; J.' H.Wright,' de Sorcl, notre agent pour la vepte do la vĂ©ritable Machine & Coudre de Whcclcr et Wilson, laquelle est supĂ©rieure, sous tous les rapports & toutes lĂšs autres espĂšces de Machines Ăč Coudre, ,,8, b.,scott&co.H.B.—J.ll.Wright est ogcn( pour.la vente A Machines Ă  Coudre de tous gĂ©nrei.' Sorel, 6 dĂ©cembre 1871^-lon.—J 'SUR I/A ‘ VÏB, as,jra._irr^||5«f 1047.?If JJ U t .{ ij |J Š'Š y ~ C Ăż Reveoa ea^ Argent : Pin* de Bl;0Q0 par jonr.Capital^ iovestü’: ’ Ăźl';2S0,000.Avec son capitol en rĂ©serve du $875,000, cette Cic.d’assurance offre uno sĂ»retĂ© d’au-dessus de $2,000,000, Pour la protsc’io’ii spĂ©ciale Ăźles Assures.RĂ©clamations favxxs apues la modt ras asaraks $800,000 Revenu.annuel, flub ps .400,000 Montant annuel des assurances 10,000,000 ‱ - -.J - -___‱ ’ La forte position finnneiĂ©re-dc cette compagnie et ses - :-T , .TAUX MODENESr font que scs avantages ne sont surpassĂ©s pnr aucune autre, et expliquent pourquoi ELLE TIENT LE PREMIER RANG parmi toutes les compagnies d’assuranco sur ln vie fondĂ©es en Canada.; Des rapports dĂ©taillĂ©s sont & la disposition du public-dans tous les Bureaux et Agcuccs de la Compagnie, aiasi que des tublcB indiquant les taux exigĂ©s.j A.G.RAMSAY, Gerant tt Secretairet R.ÎIILLS, Stiti-Sccretairi.Sont agents Ă  Sorel : TURCOTTE i LAFLECIIE, Agenlt-Qentruux.Sorel, -:6 juin, 1872.—Jno.' Î NEW’YORK.1ĂźfrfBroad fra j—110 Chemin 8e fer 3e Jonctiou Jes i SeJ-est.-OĂč- 1871.TABLEAU DU TEMPS No.^ 1871.A commencer du G NoveiuV.’o 1871, leg trains circuleront comme suit ; ALLANT au nord IticliforJ, Vt.DĂ©p.Alercorn.Sutton Flat.Emerson’s.Brome Ouest.Swt'Ctsbur"li.Cowansville.Farnham Est.Brigham.Farnden.St.Juan.ALLANT AU SUD.MontrĂ©al.St.Jean.Farnham OUest Farndon.Brigham.Farnham Est.Cowansville.DĂ©p.Brome Ouest.Emerson’s.Sutton Flat.Abcrcorn.Dist.Jlnllo Fret J No.1.No.3.! A.M.A.M.6.10 6.10 2.Î 6.20 6.25 si- 6.40 0.55 H.i 6.50 7.15 15 J 7.05 7.35 lSi 7.20 7.50 20Ï- 7.HO 8.10 21 7.40 S.30 .2ÜJ- 7 50 S.40 i 20j 7.55 ! m 8.10 9.10 ! I 8.45 ‱‱‱‱‱‱‱‱‱ i 9.50 Dist.Mallu Fret No.2.No.4.r.m.A.M.3.00 4 30 5.15 10.30 -Ü 5.30 7} 5.35 11.00 n 5.45 11.20 13.i 5.55 11.45 15i 6.05 11.55 IS 6.20 , 12.10 99^.6.35 12.30 2f)L 0.15 I 12.50 31 6.55 i'' 1.20 33J 7.05 1.30 If s J es sortit me.Fo.nbs d* Oabantic.$15,000,000 R*ylNÔrANNtf*i,.'.f.i;V:.'r.nn « ^iOO.OOj» Montant Assors i(affaire*.:i': : - nouvelle») 1870.;;;,V.':.’.: $40,29.y,7»9 TOUT ARGENT PUREMENT ĂźlUTUSL j-*' .DivibieNRES Ă nnĂŒeĂ»s.'J 0 ’ g v »’ ' y .1 $ i- v> La besogne nouvelle de l'Equitable CBt plus considĂ©rable que celle d’aucune autre C'ompa.gnic d'assurance sur la vie en Europe ou un AmĂ©rique.Mies Police a Ms j’eparpe, systĂšme TĂŽnti, PrĂ©sente les caractĂšres suivants, mis en Ă©vidence par lu calcul des rĂ©sultats probables d’imo Police do $10,000.00'au mĂȘme taux d’une Police ordinnirc sur la vie.Age : 37.Frime annuelle ; $281.70.lo.Vente de la Police Ă  la Compagnie.a l’expiration de 10 ans : ‱ 140 par cent des primes, ruais “‘‘de 16 ai» 161 “ “ “ “ h it it 20 “ 201 “ “ “ “ 2©.PeCte© acquitte© i\ l’expiration de 10 dus.$ 7,000 15.14,000 20.22,000 8o.ANNUITE.A l’expiration dt 15 ans les profils Ă©teignent la prime annuelle, et au moyen des dividendes annuels subsĂ©quents l’assurĂ© s'ncquiert un revenu de.I.$173.30 ou ii la lin (les 20 uns de.647.40 LES ESTIMÉS SONT CONSTATÉS d’aPUÈS LA MEILLEURE MÉTHODE, ET SONT RÉVISÉS PAR SHEPPARD HOMANS.fjgy-T.cs personnes dĂ©sirant assurer leur vie, nu doivent pas manquer pour leur nvnutnge d’examiner ce nouveau systĂšme avec soin.Les documents donnant dos renseignements particuliers sur les rĂšglements (lu la Compagnie nu sujet do l’énmnntJon des dites Polices ĂŻ fonds (l'Ă©pargne, avec des tables trĂšs-Ă©tendues des taux et autres matiĂšres intĂ©ressantes, peuvent ĂȘtre obtenus eu S'adressant A H.W.GALE, Agent gĂ©nĂ©ml pour le Canada et les Provinces Anglaises de l’AmĂ©rique du Nord, Bureau p^ĂźneĂź^al! : IOStue St.Jacques, prD* de lu Donque Molson, MON TREALCanada.AINSI QU'A M.I.AlMIiME, Agent SpĂ©cial et Inspecteur d’agences, pour la partie française do la Province (le QuĂ©bec, .Bureau Rue Geoge, AÜ-DESSC8 DES HCREAUX UC LA GAZETTE DE SOEEL.SOREL,—CANADA.Sorel, 23 DĂ©cembre 1871.—ua.A prĂȘter sur HYPOTHÈQUES il des conditions libĂ©rales.6'adresser Ă  PARTI!K A- BRASSARD, Avocat va.Sorel, 22 avril ^871.En prenant le train jVo.1, la passagers se trouvent a rejoindre a St.Jean le train allant a Aeir-York, JJoston, liowsc's J’oint, etc.Il n’y a point Ă  changer de chars soit en revenant de Montreal ou en y allant.Les diligences partent des stations Ă  l’arrivĂ©e des trains venant de MontrĂ©al, .pour sc rendre en d’autres parties des townships de l'Est.Jusqu'Ă  nouvel ordre, les trains au Eret ne circuleront que les mercredis et samedis.fjQj” Les trains aux passagers ont droit de passer sur les ruils avant les trains au Eret.XjOj'T.cs trains ullunt au Kord ont le droit de passer sur les rails avant Iss trains qui se dirigsnt vers le Sud.2 A.B.FOSTER, Š GĂąlUNT.i" Waterloo, P.Q., 2 Novembre 1871.—jRo.IMPERIAL FIRE INSURANCE COMPANY Of London (Established 1803).' CAPITAL m~ PUND ÂŁ1,965,000 — sterling.Funds Invested in Canada—8106,000 CHAS.D.HANSON, ,.-, Inspector, y ‘ '1 u % IN TOU ÂŁ BRÔS., f ° General Agents for Canada, ! - / V\Ü f .24 8t.Encnitnent Strdc i‱ ’y' J> CARTIER,'1;!r." '' ÂgĂšnt.—SoroJ Sorcl, !6 novembre 1971.—lnn.Š ’ " IMPORTATEUR DE De,.tou tes couleurs, Iluilo, Vomis, Verre il Vitres, Mastic, Pin-’ ccftĂ»x,Lampes, CheminĂ©es, Gla-' ces pour Miroirs, Teiu->‱ turcs de toutcs'cbu- leurs, Etoupe, Cold r , .‱v - ’.- .' Tar, etc.‱‱ L.\ ’‱ MjĂčlĂż' No.' 259, RUE 8r.PAUL,0S&' Eris de la Title Si.' Vincent."" Montreal.26 juillet 1871.—ua.DissolntioPo Ă»e SociĂ©tĂ©.L» SociĂ©tĂ© qui a existĂ© jusque prĂ©sent sous je nom de ' r :.mm., & kccaUian, a Ă©tĂ© dissoiite dcconscntcincnt mutuel.A l'avenir Icb affaires seront conduites pat John Mullen, au meme lieu et D’apĂŽs lo ineine principe, qn’nnpHravnnt.Coimno ce dernier n achetĂ© ses marchandises de printemps de liounc heure et pour ainsi dire toutes les semaines, il a dĂ» profiter do presque chaque-nouvel le importation dans lu choix do scs effets.Ainsi les jiursounes qui ont des marchandises sĂšches iY acheter, y trouveront, leur profit cn’so rendant fi son magasin pour voir ses marchandises Dans lo magasin ci-devant oceupĂ© par M)« Wftta VIS-A-VI8; L* ' ÎIARCnt,—SORKL.Sorcl, 17 irrril 18^2.m ‱‘.-lin * a vit Avis public* ^ ;:”r rjt^noo tUJÙ ĂŻĂŻtiiI73Ruj L*j : ' Est pw leiyné—pfdoÉnfrw*asÉMOi»w» faite jth»LĂ©gtsktyfr»nP»B»*»cial*4oa|>rt,'4 sa prochaine «cation,.bon?J*passait** c’a* mat» amendant l'acte.23 YUitoel*,', oMpitra- 9B, i________ d’autoriser “ Le Maire *tla Oo*aoil de1U Pn« do Sorel,’’.A Ă©mettre dci.dĂ©banture* Mi montant de quarante mille .piastres,.pour consolider I» dette contractĂ©e .pour I’étoblisaemeat 'd*iu> afrn» duc ; pour autoriser la dite Oorporaiioa Ă  prĂ©lever des taux pour fournir Ptau du diV aqueduc, et pour d’autres fins.- ‱- i.ioii ' Sorcl, Ăź septembre 1872.—Jno.railv !>«‹! AUGUSTIN PORTELANCE, Il ne ChĂ rloftë—SOUKfs.pĂąf'LĂč oĂč l’on « procure le meilleur ouvragĂ© Ăč Sorel Ăč des prix modĂ©rĂ©s et I dea conditions libĂ©rales.Ainsi que du charbon de premiĂšre qualitĂ©.Du fer de toutos espĂšces ainsi que do l'acier.”^! On trouvera aussi des roues da voitures de plusieurs proportions.Le soussignĂ© tout en remerciant le public de Sorel et des environs pour l'encouragement libĂ©ral qu’il en a reçu, annonce que sa forge est main % tenant bien iliontĂ©e pour toutys espĂšces d’ouvrages en fer tels que : ' de lu meilleure qualitĂ©, Ferrures poor bateaux il-vupour, Moulins, etc., et tout ce qui est nĂ©ccs saire aux bĂątiments, et cri gĂ©nĂ©ral toutos es pĂ©ees d’ouvmgoB en fer garantis etre de la meilleure qualitĂ© possible.Il se flatte do pouvoir mĂ©riter nue largo pa r du patronage public.Aiiffiutin Portelauvc.Sorel, 15 Octobre 1862.—1 an.Marques Patentees de Oana PĂŽĂŒft LIS OAMTQNS sa?.-.S^flMwWÏL Ces marques forment l'article le moins dis pendieux, le plu» durable, le plus commode ot le plus complet en sou geure qui ait encore Ă©tĂ© introduit.Plusieurs des premiers Ă©leveurs tant des Etats-Unis que du Canada qui s'en survont eux-meiucs en recommandent l’emploi : nous mentionnerons spĂ©cialement G.B.Loriug, du Kalein, Mass., le prĂ©sident du la sociĂ©tĂ© des producteurs de laine de la Nouvelle-Angleterre John S.Ross, de Hennepin, III.; lo.Professeur M." Miles, du collĂšge d’agriculture de l'Etat, Lansing, Midi.; l’hon.George Brown, de Toronto, Ont., et John Sncll, de Edmonton, Ont.Sur l'une des marques est estampĂ© le uoui du propriĂ©taire de ranimai, et Bur l'autre 6e trouvo le numĂ©ro de ce dernier.Ces articles sei ont envoyĂ©s franco, par la poste ou VErjircss, Ă» raison de 4 cts.chacun seulement, et Ils peuvent durer pendant vingt ans.Chaque ordre doit etre accompagnĂ© do l'argent requis.ARCHIBALD YOUNG, Sarnia, Ont.Tous les ordres adressĂ©s au soussignĂ©, Ă  la 11-hrnirie du la Omette de Sorel, pour un nombre de marques quelconque, seront remjdU aux condition» ci-dessus, aussi promptement quo Ut marques peuvent etre fabriquĂ©es et expĂ©diĂ©es.J.A.CHBNEVERT.Sorel, 21 fĂ©vrier 1872.—1 an.EDWARD O’HEIR, Mardiaudisus sĂšches et grand assortiment da Hardes faites.Rue du Roi, en face du magasin de M.Jrrs.Labslle, ia ĂźBaßßdfo h Soecl Journal Bi-Hcbdomndairo, publiĂ© le Mircbboi xt i.e Saueoi de cliuque semaine,—Rcx Gsonoia.—Ville do Sorol,—District de Riehclicu, par O.Y.BARTIIE, Eob., PropriĂ©taire, BT Jo».CHENEVERT, Imprimeur, DomiciliĂ©s Rira Erao (ou Roi.) TAUXDE L’ABONNEMENT.Pour douze mois, si payĂ© en s’abonnant .00 Pour six mois 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE.12 mois $2.50 6 mois up SÉBfCeux qui veulent discontinuer sont oblti gĂ©s d'en donner avis en refusant la Gaxxtti b, leur bureau de Poste Ăč l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nĂ©cessaire d’asquittor le» arrĂ©rages s’il y en a.Toutes correspondances, cto., doivent etre adressĂ©es au RĂ©dacteur, affranchies et munie* -d’une signature responsable.Toutes correspondances d'une nature person-, .nolle, seront considĂ©rĂ©es comme annoncer char-, -gĂ©es Ăą tant la ligno, .Tarif «fr« Annonce*.Les annonces sont toisĂ©es sur typo BRCV IEB.La Ire insertion, par ligne $0 8 Les insertions subsĂ©quentes par ligne $ Une annonce d'une colonne avoe , ŠŠ .‱ ; condition, pour l'annĂ©e, *10 69 Une annonce d'ime’cqlbnno avec condition;pour 6 mois .30 00 Uno unnohcç d’uiio.colonne avoo .- .^ condition; pour'31,mois .18 00 ’Adresse d’affaire do 3 k t lignes' ,i'.; , U-pair4:00, j Tonte annonce, sans condition, sera lasĂ©rĂ©a jusqu’à contre-ordre, Ăą 8 .cts.ut 2 cls.la liga*.Ettoutordrp, pour 'discontinuer une annonça doit ĂȘtre fait par Ă©crit.Oh-accorde riaux pratiques un* diminution libĂ©rale.:rñ‘- T '‱oral, 4 septmnli>’e 1872.51 A6B 1^56
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