Gazette de Sorel, 8 juillet 1871, samedi 8 juillet 1871
14ème.Année.SOREL, (Province de Québec), Samedi matin, 8 Juiliet 1871.Numéro 88 ' J WWWWHW BaBWBTO » «Pf ¦ 1 VL.fT-my.njB x (J.I BARTIIE; Proprietaire et Réducteurs «tJJU.rf.llutEi.taiV 1T~ PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU.Feuilleton de “ La Gazette de Sorel” ' J)U S JLILLLET 1S7I.Jrâ.T» par Madame Harriet Beecher Stowe.[Suite.] w CHAPITRE-SSVI11.TES RESü LT A T S •Mais, Tiff, commout vous êtes-vous aauvé ?avec froideur, finirent par l’aimer, et les améliorations qu’il introduisit dans sa pro* pfiété en eurent bientôt doublé la valeur.Harry fut choisi par Clay ton pour son intendant.Une grande forme, entourée de champs magnifiques semés de blé, témoignait, par l’entreticu de ses dépendances, du travail et des soins qu’y employait Hannibal, qui, \ au lieu d’abattre des hommes, abat aujourd’hui dos arbres pour défricher les forets.11 consacre le temps qui lui reste, pendant les longues soirées d’hiver,à la lecture et passe sa vie dans la plus entière sécurité.Son fils aîné explique les Commentait es ile César, et souvent il répète sc3 leçons à son Père, qui se montre naturellement lier de la supériorité de son fils et lui cède volontiers la palme du savoir.Quant à notre, ami Jin», c’est le boute-en-train de la colonie.La liberté l’a ren • —Mes enfants, par la voie la plus courte ; j’ai prié Dieu : je lui ai dit: Mon Dieu, j0 ne demande rien pour moi, mais pour ces pauvres enfants, si jeunes, si faibles; je ne puis les abandonner seuls sur la route ! Je !Vi i*upplié Jo me venir en aide, car c’est lui qui cuaimando il la tempête et aux flots.Je no sais pas bien quelle vague m a sou- ; c]u un pCU p]lls sérieux cl plus grave, mai., levé, parce que j’avais perdu mes sens et | p.is ass0z toutefois pour lui faire son origL quo jo «y voyais ; mais ce que je sais, c’est j nîlUté ; aussi est-il vivement recherché qu’on ma transporté dans une maison, | dans toutes les réunions.Il a du cœur au qu'on m a frotte avec de la flanelle, que je travail et trouve beaucoup à dépenser et guis revenu à moi, et que je me suis mis à 1 u ^ paj.c courir pour vous revoir, mes chers petits jj nous rcstc encore une petite confideu-agneaux ! Je.savais bien que je vous re- cc .*L placer dans notre récit, mais nous ne la trouverais ici.Maintenant, que le bon ferons qu’avec réserve, pour qu’elle ne Dieu aétépour nous et avec nous, la bonne • donne pas lieu il des interprétations mal chance va nous arriver ; en dépit de la mer ; fondées.Nous ne devons point h.passer -rt de ses fureurs, j’ai toujours cette con- j ^ous silence néanmoins, ne fût-ce que pour •fiction.j rendre hommage à la vérité.Et Tiff tou*.Joyeux partit d un nouvel f Anne Clayton, en visite chez une amie ^elat de rire.j dans le NcwTIauipsliire, reucontra Livy La seconde fami.le arriva ensuite ; eile Jtuy, la jeune personne dont elle avait enton- avait marché sous l.t conduite d’Hannibal par des voies et moyens qu3 nous rcuou çons il décrire.Harry obtint,' par le patronage do ses , du parler si souvent à Nina : naturell ïinent elles furent bientôt iiitîmemcnet liées et se firent, par suite, de fréquentes visites.Clayton reconnut dans Livy Ray la person* amis, un emploi qui les plaça, sa femme et nc ,IVCC Laquelle il s était trouvé a la pii- ‘ sou d’Alexandrie.Une affection mutuelle s’établit entre les trois personnages, et comme toujours eu pareil cas, cette fréquentation donna lieu à quelques interprétations malignes dont nous ne pouvons garnir lui, dans une position satisfaisante.Milly et son petits-fils, le vieux Tiff et «fs enfants, furent, en mesure de louer des établissements contigus.Milly fut employée à la patisserie dans une maison de —Mais non, M.Clayton.Daillcurs, cette manière de dépenser mon argent me fait plaisir.J’espère bien, continua-t-elle en souriant, être débarrassée bientôt do ce petit troupeau et me charger encore d’un autre avant de mourir.Hélas! quand mes propres enfants furent arrachés de mes bras, j’avais la mort dans l’âme.j’ai cruellement souffert.Dieu seul lésait.Plus je vieillissais et plus j’y pensais.Mais, maintenant que je suis entourée de ccs pauvres petits amours, j’éprouve une sorte de soulagement il leur prodiguer toute ma sollicitude.Soit dit en passant, Milly, dans le cours de sa vie obscure, avait élevé et placé au moins quarante enfants abandonnés.De retour chez lui, Clayton reçut une lettre d une écriture belle et soignée : elle venait de Fanny et exprimait sa reconnais* sauce pour le dévouaient que Clayton avait porté à leurs intérêts et l’amitié qu’il avait toujours témoignée à elle et il son frère ; elle invitait son cher tuteur à vouloir bien venir passer une journée dans leur petite résidence, située aux environs do la ville.Le lendemain, vers huit heures du matin, Clayton traversait une campagne couverte de prairies émaillées de fleurs, et se dirigea vers un de ces gracieux villages qui scintillent comme îles perles au sein de cotte terre du Massachusetts.Tl s’arrê.ta à la station de N.et demanda son chemin pour arriver à une colline qui do* minait un do ces lacs magnifiques qui décorent si riehomeutle paysage de la Nouvelle-Angleterre ; il ne tarda pas à rencontrer au milieu d’un berceau de verdure une gentille chaumière gothique bâti dans une ravissante perspective champêtre.L’entrée sc composait d’une porte supportée par des colonnes de bois de cèdre,autour desquelles s enroulaient eu rampant des rosiers sauvages encore humides de lu rosée du matin i muuiJ.!!»rBiN,^WTOTïjrjrrrrsi •los.Gif EXE y EUT, Imprimeur, irwraraw M- Clayton ; mais gardez-moi bien le secret, je vous on prie.J’ai formé depuis quelque temps déjà un projet d’union pour miss Fanny y- J’ai réfléchi longtemps et mûrement sur ce sujet : car je veux que son mari appartienne à une famille noble et ancienne.et, grâce à Diôu, je crois avoir atteint mon but.tout est convenu.avec un brave et honorable gar- çon.ma foi ! —Son nom ?dit Clayton.—Seymour.murmura Tiff en posant son doigt sur ses lèvres.Je crois qu'il viendra aujourd’hui, parce que M.Toddy a congé, et probablement il nous ramènera.Vous ferez connu ) si vous ne saviez rien, n’est-ce pas?par je que, voyez-vous, miss Fanny est comme était sa pauvre mère; elle rougit jusqu’au blanc des yeux si l’on so hasarde la remn-dnr T on 02 perches de la clôture, même les plus basses: on prenant cette précaution vous les empêcherez de se casser les pattes.4o Comptez vos moutons tous les jours, ao.Lorsque vous commencerez à leur donner du grain, que ce soit d’abord en très-petite quantité.Explication Grecque.1er.prix Onésimo Desrosiors 1er Ao Pierro Mathieu 2c.Ao.Alcide Moador 3e* ne.Charles Sieard.tez-la tous les jours, cl mêlez un peu d’alun il son sel.7o.Au printemps, pour n’importe quollo j raison, ne laissez point manger loi cochons 1 avec les moutons.80.Lorsque vous sevrez les agneaux, donnez-leur un peu de farine.9o.Autant que possible n’effarouchez jamais les moutons.10o.Si vous le pouvez, semez du seigle ! pour ceux qui seront faibles ù l’automne.,- .-, , .e -n » i î b>.L’automne, séparez les faibles, les continua-t-il tout en touillant dans sa ’ 1 > maigres ou les malades d’avec ceux qui sont ' [oiinoz'lour des soins i .• 1.p n’es-cc pas que c’est bien beau ?ch bien ! : , „ , .M 0 , e •* 1 -O.01 1111 mouton attrape un coup, ou e est M.ocvuiour oui 111 en a lait cadeau.! c -., , ., 1 ’ i , ., 1 ^ f:u* unG blessure, saisisscz-le aussitôt) «Je les porte tous lea dimanches pour lire 1 > , , ., 1 , , !;ivez 1:1 phtic, et, si e est dans le temps des dans 111a Liblo 1 1 - Histoire.1er prix Alcide Monder, te; ne.Pierre ri- ii- , .1 Mathieu 2c.ae.Onésimo Desrosiers 3c ao 60.S, une brebis perd son netit, allai- | Ub:lvlos S;c;iri, ., 111.11g» es ou les mahuleî poche, et en tirant une paire de grosses lu- c .1 1 ’ .forts et robustes, et d nettes montées en or; regardez-moi cela ; ; rticuiiCi\s COURS COMMERCIAL.4 O AN NK K.Excellence* Prix.Philippe Dupré.Catéchisme.Pix.Sergius Dufault 1er 110 Snbin Chabot 2e ae Louis Dufault.Ci\ un ma ire i r< / n eu me.Prix Sergius Dufault 1er uc Subin Chabot 2e ae Louis Dufimlt.— ^ G ranimai re.A n glaise, 1er.prix Philippe Dupré 1er ao Subiu Chabot 2e ae Louis Dufault.Ti mie di s livres ni partie double.lui* prix Philippe Dupré 2e p.Louis Du- 1 1.o___: I.lco ffjcgî&li&lzva.Députés Elus, m.o.Argcntcuil,—M.Bellingham.Bagot.— M.Goudron.I Beaucc.—M.Pozer.Boauharnois,—Sir G.E.Cartier.I Btlleclias.se.—M.le Dr.Pelletier.Brome,- -M.Lynch.1 Chambly,— M .LaRocque.Champlain —M.A.Tnulel.Charlevoix.—M.Gagnon.1).-Montagnes.—1 Ion.M.Ouimet.1 Dorchester.—M.Larochellc.1 Hoehclaga.—M.Beaubien.C Huntingdon.—M.Sanders.1 Islet.—M.Verrc.ault.1 Jacques-Cartier.—M.LcCnvalier.I Juliette.—M.le Dr.Lavallée.! 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