Gazette de Sorel, 21 juin 1871, mercredi 21 juin 1871
Même.Année.SOREL, (Province de Québec), Mercredi matin, 21Juin 1871.Numéro 84.iw X ; fbdomadatte politique, domine trial Apicole et 6.I BARTIIE, Propriétaire et Rédacteur.PUBLIE DANS LES INTERETS DU DISTRICT DE RICHELIEU, Jos.CHKNEVERT, Imprimeur.AGRICULTURE, CAUSERIE.Le curé et sm habitants.Le commencement des semences.La Gazette clct Familles Canadiennes a publié depuis sa fondatiou une série de causeries agricoles fort instructives, et dont quelques extraits ont déjà paru dans la partie de notre feuille consacrée aux iuté-rêts de la classe des cultivateurs.Dans ses dernières causeries, La Gazel• te propose au cultivateur cauadicn, l’exemple d’un pauvre fils de cultivateur qui est parvenu, A force de travail et d’énergie persévérante vivifiée parjme entière confiance en Dieu, à sc faire un avenir.Elle met devant leurs yeux les moyens dont il s’est servi, et leur fait voir qu'ils peuvent sans peine marcher sur scs traces.Nous avons déjà reproduit quelque chose de ces causeries, et, bien que nous en ayons cessé la reproduction depuis quelque temps, nous croyons devoir en donner aujourd’hui un excellent extrait.Le voici : Ai.U Curé.—Quand la saison du sucre fut disparue, et que tous les vaisseaux qui servaieut à ootte industrie furent serrés avec soin, il fallut songer aux semailles.On peutdiro que tousles préparatifs avaient été faits d’avance.D’abord, les trois quarts des labours au moins avaient été exécuté?dans l’automne précédent ; les instruments aratoires avaient été.réparés ou renouvelés pendant les longues soirées d’hiver ; de sorte qu’on n’avait plus qu’à attendre un temps propice pour sc mettre à l’Œuvre.Ces différentes préparations, aiusl que la précaution qu’on avait eue d’ouvrir do nombreuses rigoles, dans les endroits bas, avant les gelées d’automne, et celle de faire transporter le fumier dans les champs où il devait être employé, pendant l’hiver, damèrent ù petit Baptiste une avance d’au moins dix jours but ses voisins, Malgré cct avantage et bien d’autres, pe* tit Baptiste, qui était persuadé que l’hom* me travaille en vain si Dieu ne bénit pas scs travaux, prit les moyens d’attirer les bénédictions du Ciel sur son ouvrage et sur toute sa maison.Le dernier dimanche d’avril, il fit recommander une grand’messe pour le lundi suivant ; de plus, il mit, cotre les mains de M.le curé, vingt piastres pour être distribuées entre les pauvres de la localité.Les habitants.—Avec de somblables moyens, oe n’est pus surprenant de le voir réussir en tout.M.le Curé.—Non, sans doute, mais ces moyens sont à v otre disposition, comme ils étaient à la sienne.Tenez, m es amis, la foi nous l’enseigne, l’expérience de tous les jours nous le démontre : rien pour réussir comme la générosité envers Dieu et envers les pauvres.Faite*- en fessai, et vous vous convaincrez que c’est là uno grande vérité.Les habitants.— Monsieur, nous voufl croyons sur parole, et vous verrez que nous goûtons cet enseignement.Nous no donnerons pas autant que petit Baptiste, car nous n’avons pas ses moyens, mais nous ferons ce que nous pourrons, et vous serez content de nous.Nous allons commencer* dès ce soir.Nous sommes ici quarante nouB allons souscrire soixante piastres pour avoir une belle statue de la Ste.Vierge afin d’obtenir de cette tendre mère qu’elle nous protège,nous,nosfemmes et nos enfants^ dans toutes nos en transes.Et, Monsieur le curé, quand voüs aurez besoin do nous soit pour orner l’église, soit pour des réparations, ou pour le St.Père le Pape, ou pour les malheureux français, vous n>aureJ qu’à nous jeter un cri, et vous verrez qu’on ne se fera pas tirer l’oreille.Oe serait être ingrat que d’avoir un si beau modèle sous les yeux, et de ne pas suivre les beaux exempts qu’il nous donne.Al.le Curé.—Je dois vous apprendre une autre particularité de la conduite du petit Baptiste et de tous oeux qui composaient sa maison Quoiqu’ils fussent assez éloignés do l’église, il ne se passait pas un jour, san9 que deux ou trois membres de cette famillo modèle n’assistassent à la basse messe, même pendant les semences et les récoltes.Et cette action do piété, loin do leur faire négliger leurs occupations,les mettait toujours en avant de ceux qui ne trouvent jamais le temps de consacrer à Dieu une partie des instants qu’il leur accorde.Les habitants.—Nous vous comprenons, Monsieur le curé, vous nous faites ià indirectement.uno belle leçon.Vous ne nous trouvez pas assez dévots et vous avez raison.Nous avons jusqu’ici eu trop peur de consacrer tous les jours un peu de temps au bon Dieu.Ea cela, encore, notre modèle va nous corriger, et vous aurez du monde à votre messe tous les matins.Quand nous ne pourrons pas y venir, nos femmes et nos enfauts nous remplaceront.M.le Curé.—Tant mieux, mes bons amis, tant mieux : si vous persévérez dans vos bonnes résolutions, votre paroisse sera une paroisse de bénédiction.Les habitants.—Si nous porsévérons ?Mais, M, le curé, vous connaissez les canadiens ; vous savez que, pour le bien comme pour le mal, quand ils ont quelque chose dans la caboche, ils ne l’ont pas aux pieds, et on dit que nos frères acadiens nous ressemblent sous ce rapport.Tenez, M.le curé, si vous aviez commoncé ces entretiens trois ans plus tôt, vous auriez la meilleure paroisse du Canada.Savez-vous qu’il y a déjà un grand changement parmi nous, dans le temporel comme dans le spirituel ?M.le Guré.~~En voilà assez sur ce sujet, car je vois, avec une joie indicible, que vous allez au-devant de tous mes désirs, et que bientôt vous servirez de modèles à vos compatriotes, soit comme bons cultivateurs, 6oit comme bons catholiques.Revenons aux semailles.Comme nous l’avons déjà vu, petit Baptiste avait deux cent dix arpents de terre à faire valoir.Jusque-là, il avait fallu trois à quatre charrues, l’automne et le printemps, car on ensemençait au moins cent cinquante arpents ; mais petit Baptiste va modifier ce systèmo considérablement, et il n’ensemencera jamais plus en céréales que soixante arpents et huit à dix en patates et autres légumes.Ses lectures et l’expérience lui ont démontré que pour retirer d’une exploitation le plus grand profit possible, il faut consacrer à la nourriture des animaux, soit en pacage* soit en prairies artificielles et naturelles, au-delà de la moitié et même les deux tiers de cette exploitation, et le reste pour la nourriture de la famille.Appuyé sur co principe, voilà ce qu’il fit dans la pratique.Comme il ne lui restait plus que vingt arpents à labourer, il n’employa que deux charrues, et ce travail sc fit en très-pou de jours, car la terre était bien préparée, les charrues étaient excellentes, et les chevaux et les basufs étaient en très-bon état.Comme son tas de fumier avait été considérablement augmenté par la marno qu’il avait employée dans ses établc3 pour recueillir l’urino des animaux, et par un* compost qu’il avait fait auprès de la maison, outre ses dix arpents destinés aux légumes, i* put engraisser dix autres arpents de labour et quatre arpents de prairies.Après ce travail préliminaire, il confia à la terre, 25 minots de blé, 23 minots d’orge et 15 minots d’avoine.De plus, il planta 100 minots de patates, et ensemença, en ca.rottes, betteraves, navets et choux, 4 arpents de bonne terre.Outre cette grande culture, il avait un jardin potager de deux arpents eu superfi oie.Dans le terrain où il sema des céréales comme il voulait le transformer, l’année suivante, en prairies ar tificiellee, il sem aussi de la graine de mil et,de trèfle.Pour préparer son terrain semé en légumes, il avait confectionné, pendant l'hiver, une petite charrue à deux oreilles et une houe à cheval qui était loin, cependant^ de ressembler aux instruments perfectionnés que nous avons aujourd’hui.Malgré cela, ces doux instruments lui furent d’un grand secours, quand il lui fallut opérer le sarclage et le renobaussage.Pendant touto la saison, et uuo partie de 1 été, il fit gagner le pain à trois pauvres veuves, qu’il employa, soit dans le jardin, soit à sarcler ailleurs.Le vingtième jour de Mars, sos scmaillcg étaient terminées, et il no lui restait plus qu’à rouvrir les rigoles et à creuser quelques fossés.Un autre instrument qu’il employa et qui fit hausser bien des coquets, fut uu rouleau eu bois qu’il avait iuvcDté, car il n’avait sous les yeux aucun modèle, et qu’il avait confectionné lui-même.En voyant petit Baptiste conduire ccs instrumeuts, les voisins ne pouvaient s’empêcher de rire et de dire que le nouveau maîtrouvait perdu la tête.D’après ccs bonnes gens, il y en a beaucoup aujourd'hui qui ont perdu la tête, car, dans la plupart des fermes bien exploitées, on se sert du rouleau eu bois pour les terres légères, et du rouleau en fer pour les terres fortes, et l’expérience prouve qu’ils sont d’un grand secours.Les iiabitants.~-Quant à nous, nous avons encore la tête sur les épaules, parce que c’est la première fois que uous entendons parler du rouleau, mais ça viendra ceinme le reste, si ça peut nous reudre service.(-4 continuer.') IÆ TEXAS.Le Texas seul possède 3,800,000 têtes de bétail, comprenant 250,000 bœufs, 350.000 vaches, et 1,900,000 jeunes bestiaux.Les plaines où errent ccs bestiaux contiennent environ 152,000,000 acres.Les principaux pâturages sout arrosés par les rivieres Nueces, Rio Grande, Guadeloupe, San Antonio, Colorado^ Leon, Brazos, Trinity, Sabine et Red.Les bestiaux ap.particnncnt à de nombreux ranchmen (fermiers] dont chacun eu possède de 1,000 à 75.000 têtes.Sur la rivière Santa Gatrutos se trouve une rauch [ferme] de 84,132 acres appar tenant en totalité à M.Richard King, qui possède, en outre, 65,000 bêtes à cornes, 20.000 chevaux, 7,000 moutons et 8,000 chèvres.Cct immense troupeau exige 1.000 chevaux de selle et 300 Mexicains pour le surveiller et le faire paître.Il se vend chaque année, sur cette ferme, 10,-000 bœufs, et l’on y marque au fer rou^o 12.000 veaux.On trouve sur la rivière San Antonio, un autre ranch qui contient 40,000 bestiaux, et marque annuellement onze mille veaux.Le propriétaire de ce ranch, M O’Connor, vend chaque année pour $75,#* 000 d’animaux, et son troupeau augmente sans cesse; Il a commencé son industrie en 1852, avec 1,000 têtes de bétail, et sa richesse actuelle est lo produit de l’aug-meutation naturelle de son troupeau.Sur le Golfe, entre le Rio Grande et le Nueccs, sc trouve un ranch de 142,140 acres appartenant à E.Robidcaux, Il est situé dans une presqu’île.Pour former le quatrième côté de la presqu’île, il a fallu construire une clôture de planches qui a trente et un milles ; le long de cette clôture pc trouvent des maisons pour les bouviers, des parcs et des granges énormes pour les animaux.Le stock se compose de 30,000 bêtes à cornes, sans compter une quantité immense de menu bétail.M.John Hitson possède, sur la rivière Brazos, un ranch où il élève 50,000 botes à cornes, et 300 chevaux.Il a 50 pâtrcs; et vend 10,000 animaux par an.En 1860, John Hitson était petit fermier dans le Tennessee.La gêne le força à vcnarc sa ferme, après quoi il émigra est strictement nécessaire : voilà tout le dans loi exns et so rendit à Brazos.A personnel du olifitcau, si l'on peut donner force do travail et d’économie, il put aolic- co nom pompeux à uno villa do fort modes* ter 60 vaches et 9 juments.C’est avec Me apparence.cela qu’il commença son métier d’élovour.On afiirme d’un côlé quo la famille im-Aujourd hui, son troupeau vaut au moins périalo ne possède pas au-delà de 150 à 8150,000 et lui-meuie est à peiue figé do 200,000 francs de revenu.On prétend 40 ans.Cct homme entreprenant est en do l’autre, que, pour répondre par de» train d établir une nouvelle ferme pour l é- faits aux imputations des papiers secrets [ovage sur les bords do la rivière Plattc qUi attribuent à l’emporcur une fortune dans le Nébraska, où il a déjà cinq mille énorme, 5 ou 6,000 millions, on vit dans têtes do bétail.Il y en amènera dix millo une médiocrité calculée.Si cette hypothè de plus, duraut le printemps.çe vraie, on cache bien son jeu.Je Sur la rivière Concho (Texas), un fer- trouve mémo que c’est pousser loin la corné* mier, dit-on, possède 70,000 bœufs et va- diode la pauvreté.J’ai vu d'anciens minis-chcs laitières.très de la dernière journée, confidents du Les comtes du Texas les plus favorables monarquo déchu, admis dans son intimité, à l’élevage sont ceux do Throckmorton, lesquels sont, «n apparence du moins, dans Stevens, Jack, Young, Callahan, Coleman, un dtat voisiu de la misèro.Brown, Tenant, Ellaith,Comanche, Palo J Un fait tout récent, puisqu’il remonte Pinto, Hill et Johnson.Cos comtés sont à peine à la semaine dernière : situés sur les bords du llio Grande, du I Un écrivain impérialiste, qui a tenu la Nueccs, du Guadalupe, du Sun Antonio, plume jusqu’à la dernière minute, M.V.du Colorado, du Leon, du Brazos, du Tri- est allé à Chiselhurst demander deux üity, de la Sabine et.de la rivière Rouge, cents francs pour regagner la France.On Les bestiaux de ces comtés sont conduits en lui a répondu qu’il y avait impossibilité grand nombre sur le Golfe.Us sont en- matérielle de lui venir en aide, suite abattus et expédiés par steamers, ou I/cmpcrour est considéré, du reste, it transportés vivants il New-York, Boston et Chiselhurst comme hors do page, bien qu'il fn i* Inc nu f \ n**nk/n si •« NIam.I / _* I ^ AO 1 ait BÎgné deux manifestes, et qu’il n’ait pas formulé le moindre désir d’abdication.Que pensez-vous do ccs pet ites conspirations internationales ?Il y a sur la terre d’exil, comme il y avait aux Tuileries dans les derniers temps, le parti de l’impératrice ré- T .j gento, et celui do l’cmpcrcur, nui n’cu sait La commission chargée d’éclairer l’As- ., ./ ,4 semblée sur les forces militaires de la ., ! .\ .’ France, avait déposé sur son bureau, dans 80U ’ h'T, °" ”,0,s’ 803 a*\ «ne des dernières séances qu'elle ait tenues P!,rtcracn!3- mnhJ0«t fort Inoccupé.]1 1 est, jc puis vous raftirinor, en grande faveur auprès de l’aristocratie nnglaise ot dos banquiers de la cité.Ce sont gens positifs que ccs messieurs* là.Los uns et.les autre» sc souviennent sur les autres marchés du Nord.—Courrier de VIllinois.L-armcc française AU MOMENT DE L’ARMISTICE.à Bordeaux, le 25 février, un rapport rédigé par l’amiral Jnuréguibcrry.Ce rapport constate qu’à l’époquo de l’armistice, nous dc pouvions opposer à l’ennemi que 220,000 hommes.Le reste dc l’effectif (329,452 hommes) ne comprenait I d-utanfc micux du dc commerce que des recrues nou armées ni exercées, et ^>l0U^lcr* Cobdcn et Cie., qu’ils redoutent, la classe dc 1871, non encore levée.La aveo Obiers et M.Pouycr Querticr, le réserve était dc 354,000 mobilisés.rctour au Rys,èmc protectionniste.S’il Notre artillerie était encore considérable.sudisu*fc ^ ^ einl)crcur av°i*' ,,n0 centaine Il y avait, dans l’armée, 1,232 canons et dc millionS * ^penser pour remonter sur mitrailleuses, pourvus chacun dc 232 r6^110’^03 irouvcraifc ici on Moins de charges; dans les arsenaux, 22 batterie8 | v^üot”(lUütr0 heures, de 4, 8 et 12, munies de 227,492 coups) et 442 canons dc 4, 7, 8 et 12, non attelés .n/ , „ , et sans caissons ni affûts, accompagnés dc Dêmonslrfttion PII liiuur du Pnpfi.338,000 projectiles ; enfin, dans les batail— Ottawa a été témoin la semaine dernière Ions mobilisés, 57 batteries complètes et 41 | d*unc magniCquc démonstration on faveur batteries u’ayant pas dc personnel.• Les ateliers terminaient 1,524 pièces de campagnes et on venait dc livrer à l’état 150 cauons Withworth et 300 canons Par.rot, achetés à l’étranger, mais qui étaient de mauvaise qualité.Ou avait 436,052 fusils sc chargeant par la culasse ; ou devait eu fabriquer chaque mois 25,000 en France, et, en trois mois, 241,000 à l’étranger.Le nombre des malades et des blessés était dc 73,000 homrnus ; celui des méde.cius, 1,284 ; celui des infirmiers, 8,000.Ainsi, le résumé dc la situation était ceci : matériel d’armement et d’équipement, approvisionnements et munitions, excellents; personnel trop peu nombreux, puisqu'il uc comprenait que 220,000 hommes d’infanterie, dont les cadres étaient insuffisants à tous égards.Rfsipoleou 111 on Angleterre.On écrit de Londres au Propagateur au sujet de Napoléen et de sa famille ; “Je vous ai promis quelques renseignements sur Chiselhurt.Les voici.Vous pouvez les considérer comme authentiques.Les exilés vivent dans une retraite ab-solue.On les dirait retranchés du monde des vivants.Un préccptour pour le prin.ce, M.Filou ; lo secrétaire dc l’empereur, M.Piétri : une façon de maître-Jacques, M, Dupcrré aide-de-camp à gauche, écuyer à droite ; en fait de serviteurs ce qui du Souverain Pontife.D’cxccllcuts discours ont été prononcés à cette occasion.Celui dc M.E.P.Dorion, chef des traducteurs français aux Communes, et frère du candidat actuel de Richelieu à l’élection pour le Parlement Local, mérite d’êtro reproduit : Monseigneur et Messieurs, Après les éloquentes paroles tombées des lèvres dc Sa Grandeur, de notre homme d'Etat si distingué, Sir Georges E.Cartier, et dc celles de notre honorable député à l’Assemblée Législative d’Ontario, il y aurait peut-être témérité dc ma part de mêler mon humble voix à celles que vous venez d’on tendre.Cependant, Monseigneur, je croirais manquer à mon devoir si, au nom des membres dc la'ficllc Société St.Jean-Baptiste d’Ottawa que j’ai l'honneur de représenter en cetto occasion, je ne venais, moi aussi, apporter mon faible tribut d’hommages au Souverain Pontife, et protester fièrement contre tous les lâches attentats commis sur sa personne sacrée.Faible vieillard, courbé sous le poids dos années et des malheurs qu’on lui avait fait subir, sens autre armée qu’uue poignée dc braves défenseurs prêts à mourir pour sa cause, Pie IX, du haut du Vatican, gouvernait le monde catholique qui se plaisait à obéir à sa voix, bien que pour tout sceptre ce grand Roi n’eût en ses mains que la simple houlette du Pasteur, mais voilà que soudain un* clameur sortie du fond des abîmes vint se faire entendre : c’était le cri féroce de la haine, le cri strident des passions déchaînées toutes à la fois.Par quel antre était-il vomi ?Venait-il de la protestant Angleterre?Non, messieurs, carl’ 11 istoiro noue apprend quo, fidèle aux traditions du passé, jamais T Angleterre n’a sanctionué le vandalisme.Partait-il dt la sceptique Allemagne ?Non.Fiait—ce la voix du pngu" nisme qui se révoltait contre les doctrines civilisatrices de l’Eglise ?Non, messieurs.Co cri de mort était poussé par dos catholiques, disons le à la lion to de notre siècle.M ais la voix de Dieu, plus puissante que celle des hommes, allait bientôt se faire eu» tendre.Uu jour (jour fatal pour la France!) Napoléon III eut la velléité de songer à aller à Berlin.Il y aura bientôt uu an qu’il entreprenait co périlleux voyage ; mais avant dc quitter «a capitale qui était alors pompeusement appelée la capitale du momie, il eut la faiblesse de commettre une lfichcté, une ignoble lâcheté; il abandonna à son triste sort, seul et sans défense, le Souverain Pontife,] qu'il livrait pour ainsi diro pieds et poings liés à la merci de ses ennemis.Puis, au son de la Marseillaise, il défila triomphalement aveo sou armée par toutes les avenues qui mènent en Allemagne.Mais le Dieu des combats, celui qui gagne les victoires et qui jamais n’avait failli à la Franco, déserta ce jour-là Ica drapeaux de notre vieille mère-patrie 1 Et» de revers en revers, dc désastres cti désastres, le chef de la grande nation no tarda pas à venir tomber ignominieusement à Sedan.Dieu chfitiiiii sa Ifiohoté en lo brisant comme un brin d’herbe dccséché par le vent.Déposait potentes dc sede.M ais la digue qui jusque là avait réussi à repousser le torrent révolutionnaire se montra impuissante à le contenir après cet éeheo ; et e’est alors, messieurs, que l’on vit apparaître cotte sale écumo de tous les pays ; c’est alors que l’on vit se grouper, bc fusionner les éléments discordants et fangeux que les révolutions ont lo secret do ramasser dans tous lc9 ruisseaux.Et tous ensemble, brigands, voleurs, carbonari, affiliés des sociétés secrètes so ruèrent comme des vautours affamés sur lo Saint-Siège, et P usurpation fut cou nom • inée.A dater de cette époque, lo Chef de l’Eglise n’est plus pour les catholiques quo le noble prisonnier du Vatican; il a pour geôlier Victor-Emmanuel, roi immoral eu même temps que galant homme.Mais la tourmente révolutionnaire no ’arrêta pas là ; car quelques moi» plus -ard cllo venait fondre sur Paris aveo la V plus terrible impétuosité.Le sol trembla sur son passage ; puis survint l”épouvan— table catnclysmo que nous connaissons et, en un jour, tout croula : cnipiro, inonu-mouis, gloires et grandeurs dc la France.IJn instant, l’Europe entière lut menacée, et sans les boulets meurtriers du bravo MoMahon, qui sait si la révolution n’eût pas promené sa torche incendiaire jusque dans les villes môme de la Protestante Angleterre! C’est ainsi, Messieurs, que Dieu se venge des peuples oublieux do leurs devoirs ou qui osent porter une main saorilègo sur l'arche sainte de la'Papnuté.En fuudruit-ii davantage, Canadicus-Frat.-çais, pour vous faire voir à quelles poignantes humiliations u été assujetti le Sou* verain Pontife, et pour nous engager non-seulement à lui témoigner nos sympathies pour scs malheurs, mais encore à lui offrir nos bras, nos poitrines et notre vie même pour assurer le triomphe do sa cause ?Ah ! qu’il le sache : lo sol Canadien jadis arrosé du sang des Lalletnant, des Brébœuf et des Jogucs, co sol fécond peut encore produire des héros et des martyrs ! Et vous, compatriotes Irlandais, braves enfants dc la verto Erin, que le vent du malheur a dispersés sur les rives hospitalières do l’Amérique, est-il besoin d’évoquer lo souvenir du passé pour éveiller en ?os âmes de généreuses sympathies en fa veur de cetto noble infortune ?Non, Messieurs, car plus qu’à nous, Canadicns-Fran« çais, la Ville-Eternelle doit vous être clièro ; Mercredi matin LA GAZETTE DE SOREL.21 Juin 1871.r ^ là gît le trésor de votre foi et là.repose en paix le cœur du plus éloquent et du plus reuomiué dû vos compatriotes,— le occur de Timmortel O’Connell 1 OLui-Uh ht- SotuJ.BIEHCREDI MATIN, 21 JUIN 1871.Comté de Richelieu.Lundi, à midi, a eu lieu la nomination à Sorel.Il y avait au-del a de deux mille personnes.Trois bateaux à vapeur avaient amené les électeurs de St.Aimé, St.Mar* col, St.Ours et St.Koch.Les autres étaient venus en voiture.MM.Dorion, L.nrcliessnult et Gauthier furent mis en nomination.I es deux tiers des électeurs présents étaient eu faveur de M.Dorion.Les candidats convinrent, parait-il, de parier chacun durant une heurt) avec eu* ruito une demie-heure de réplique chacun, C*c qui.bien compté, formait quatre heures elditnic.]M.Gauthier parla le premier durant vue fuurc et demie; MM.Mar.chcssault et Doriou tic parlèrent qu’envi* ron vingt minutes chacun.M.Gauthier répliqua durant près de trois (quarts d'hetc res, répétant ce qu’il avait déjà dit.Il parla jusqu’à ce que I?.machine épuisée refusa le service.La réplique do MM.Marchessault et Dorion fut courte.MM.Gauthier et Marchcssnut, surtout ce dernier, avaient fréquemment mentionné les uoms de MM.Barthc et Gélinas ; ils avaient attaqué et mêmciuvoqué le témoignage do ccs messieurs.L’assemblée désireuse «Ven ten dre M .Barthc l’appela.MM.Gauthier et Mur-chessault s’y opposèrent, alléguant la convention faite entre les candidats > qu’aucun autre lie parlerait.C’était déjà fort exigeant.Dans tous les cas, puisque MM.les candidats avaient fait une telle convention, ils ne devaient pas s’attaquer à d’autres qu’à eux-mêmes.Du moment que deux d’entre eux, ou même un seul, s’attaquaient à MM.Barthc et Gélinaf», ils devaient permettre à ecs messieurs de leur répondre.Rien de plus juste.Cependant MM.Marchessault et Gauthier firent signe à leurs gens qui commencèrent à crier.C’était arrangé da-vance.Mais nous savons que les électeurs do St.Ours et do St.Koch, partisans de M.Marchessault, n’ont pas aimé cela.Ils voulaient cntcmlrc les deux partis.M.Mar-chossault dit à scs partisans de le suivre chez M.Germain, M.Gauthier invita les sieus chez lui et M .Doriou à la salle de sonComité.M.Barthc resta sur le hasting.Les gens ne bougeaient pas.Alors quelques individus voulurent faire ici ce qu’on avait lait à Lévis et à St.François, démolir le busting-Le maire et l’ofiicicr-rapporteur, voyant cela, descendirent du busting et se mirent en face des démolisseurs, leur ordonnant de no pas continuer.M.Barthc leur dit : v“ Comme maire de la ville, je ne permettrai pas qu’on accomplisse ici un pareil scandale.” M.Chevalier qui, soit dit en passant, s’ost très-bien acquitté de son de voir, déclara qu’il ferait emprisonner le pro" mier qui oserait tenter de démolir le hus-ting.Des hommes de police furent ensuite placés autour du busting ; l’uu deg plus ardents démolisseurs fut envoya en prison do sorte (pic le calme so rétablit.Une centaine d’électeurs suivirent M.Gauthier, environ 200 se rendirent avec MM.Marchessault et Guévrcmont chez M.Germain ; le reste de rassemblée resta en face du marché oû MM.Barthc, Dr.Dorion, Brassard les harauguèrent.Chez M.Germain, M.Guévrcmont et M.Germain déblatérèrent bravement contro M Barthc.Chez M.Gauthier, M.Ilcnry St.Louis fit un éloquent discours eu faveur do M.Gauthier qui ne pouvait plus articuler aucun sou.Le parti Guévrcmont-Marchcs* ¦ault et celui de M.Gaulthior réunis.for- » ttuicut environ le tiers du parti Doriou.La tactique suivie par ces MM.cette anuéc,est la même que celle de l’au derniert c*fc la même que celle suivie depuis 20 aus par M.Guévrcmont.Ils attaquent, mais ils u’écoutent pas la défense ; ils parlcut de tout, excepté déco qui peut intéresser peuple, mais Ü3 crient lorsqu’il sagit d’on-tendr# la réplique ! L’an dernier,cette tactique déloyale leur a assuré une défaite éclatante ; il en Bera d& même cette année.MAL GuévreinouL et G ault hier sont à couteaux tirés.Dimanche,M.Guérremoub a promis do dire son fait à M.Gaulthior.Do son côté, M.Germain contribue pour beaucoup à dépopulariser M.Marchessault.Ce dernier nie son alliance, telle quo révélée par M, Guévrcmont.Lequel ment?M.Guévrcmont qui a révélé les conditions de l’alliance avec M.Murchcff-saultou ce dernier qui les nie ?L’un des deux ne dit certainement pas la vérité 1 Voyons un peu le fonds des choses.Qui supporte M.Marchessault ?N’est-ce pas M.Guévrcmont et tous ses fidèles l Pourquoi supporteraient ils M.Marchessault, s'ils n’attendaient pas un retour de ce dernier, puisque M.Marchessault est libéral et scs alliés sont conservateurs, puisque jusqu’à cette année, ils ont toujours été opposés à M.Marchessault?Pourquoi tromper ainsi les gens ?Il est clair que ces MM.veulent seulement diviser St.Ours et St.Koch, au moyen de la candidature de M.Marchesscauit.Les habitants de St.Ours et de St Rocli n’ont pas coutume de se laisser prendre coming oelu.Dans tous les cas.M, Gmp."remont est déjà puni ‘par où il a péché, car la pnroisese de Sorel, son dernier chfitcau-fort, est aujourd’hui divisée.M, Guévrcmont fournira donc peu de Yotcs à sou allié M.Marchessault.Du reste, dans ce comté, il s’agit peu ou point de a ” * ^c.M.Guévrcmont et tous ceux qui se sont alliés à lui n’ont jamais pratiqué autre chose que la chicane.Co que la majorité du comté désire et elle l’obtiendra cette année comme précédemment, c’est d’etre représentée par des hommes de caractère, qui inspirent la confiance, qui ne s’allient pas aux exploiteurs de préjugés et de chicane, après les avoir combattus pendant do longues années ; ce que la majorité du comté désire, c’est d’élaguer tout cela et d’être représentée par des hommes qui sont en état de rendre service au comté, tout en faicaut honneur à la représentation nationale.Nous engageons donc,encore une fois,tous nos amis à tic pas se diviser inutilement, à s’organiser et à se rendre ail poil mardi prochain de bonne lieuro, pour faire enregistrer leurs votes On faveur de M.D O K I O N, le candidat «Iont le succès est certain ! Comté d’Y am ask a.Dimanche dernier, M.le Dr.Migtinult a annoncé qu’il relirait sa candidature,tout on remerciant ceux qui lVaier.t appuyé jusque-là.La lutte est done aujourd’hui entre M.M.Gill et Puguay.Il n’y a pas de doute que M.Gill sera élu par une écrasante majorité.J.a votation commence demain.Comté de Berthier.prises dans la Puissance, leur permettra d’inaugurer uue carrière de progrès et de prospérité proportionnée à leur grande fertilité naturelle et leurs ressources.J’ai, etc., etc.(Signé) Kimberly.le vingt-cinquième anniversaire de Pic IX.Do tous les Vicaires de Jésus-Christ sur la terre, Pie IX est le second qui compte vingt-cinq années de pontificat.Un évè‘ nernent de cette importance, et qui tient assurément du miracle, cause la plus vive joie au monde catholique,et “ Réjouissons* nous, Pie IX a vu les années de Pierre !” tel est le cri qui s’échappe dus lèvres des vrais enfants de l’Eglise à cette mcrveîL leuse nouvelle* Ln presence do cet autre gr ind fait ^ vie du Souverain Pontife aujourd’hui régnaut, i» semble que Dieu se soit plu à rassembler sur sa tête toutes les gloires en même temps que tous les malheurs, et on ne suit laquolledes deux a été la plus grande, de la mesure des consolations ou de celle des épreuves.Néanmoins, Pie IX a bu avec la même séréuité au calice amer qu’à la coupe des douceurs divines.Toujours calme quand le tonnerre grondait à ses pieds.Toujours humble lorsqu’un de ses fils venu de loin s’agenouillait en le priant de le bénir, et s’écriait : “ Mon père I” 11 sait que le catholicisme grandit dans le même temps que scs adversaires l’accusent de sc mourir.Il croit que tout est sauvé pourvu que tout paraisse perdu.Objet d’un amour absolument filial et d’une haine absolument aveugle, tour à tour acclamé et proscrit, défendu et persécuté, traité hier comme un roi, aujourd’hui comme le dernier des hommes, Pie JX est le fidèle représentant de cet Iiomme-Dieu que le inonde n’a point voulu connaître, et que “ les siens n’ont pas reçu,” et ‘’dont le royaume n’ost pas de ce monde.” Depuis qu’il préside à scs destinées, l’Eglise a été glorieuse, et le règne do Jé* sus’Ohvist s’est étendu prodigieusement 1 l’Episcopat, raffermi, augmenté, sanctifié, a resserré les liens qui l’unissent à la Chaire apostolique, et les ordres religieux ont eu La colonie est située 9ur les bords enchanteurs du lac Mégantic oû se trouvent d’excellentes terres, et la forêt qui couvre le sol est en partie composée de merisier, d’érable et d’épinette.La rivière des Chaudières prend sa source dans le lac, Je sorte que l’on peut y descendre le bois que l'on fera jusqu’au fleuve St.Laurent, et de là jusqu’à Québec.Outre cos avantages, il y aura bientôt le chemin de fer de St.François et Mégau-tic qui passera dans le township de Mars-ton où sont établis nos zouaves.Ou sait que ce chemin doit être la point de ralliement des grandes lignes de voies ferrées des Etats-Unis et du Canada.Cet endroit, vû qu’il a donné de la nomination et qui diffère de cû qui s’est passé, aiusi que notre estimable confrère pourra s’en convaincre, en parcourant celui que nous donnons aujourd’hui et qui est fidèle.tgfcJSLEcrioN.—Les amis de M.Do* rion sont priés de se rendre .au comité ce soir, à 74 hs,.dans la grande salle au*dcs sus de chez M.Boucher, inarchand*tail* leur.JKÈTMgr.de St.Hyacinthe a ordonné^ les qualité! du sol et les facilités de coin- Par circulaire, que le vingt-oinquième anniversaire du Souverain Poutife Pie IX munication à la veille do se réaliser, est destiné, avant qu’il soit longtemps, à devenir un dus points les plus importants du P«ya.Comme les secours qu’elles donnent aux fût célébré dans tout son diocèse.Nous apprenons que, dans le but de nu-• ni fester la part qu’ils prennent aux rejouis- tl ou veaux colons sont considérables eu égard sauces du moude entier à cette occasion aux circonstances, les sociétés de colonisa- plusieurs citoyens marquants de cette ville tiou ne seront pas en étut^tyant l'automne, i proposent d’illuminer ce soir leurs réside satisfaire aux nombreuses demandes d’é- ^ , , .-P .* ., „ m „ douces et ont delà commencé les préparatifs tabhsscinciit.A cette époque, elles pour- J 11 de cette démonstration.Leur exemple nie- ront en envoyer encore une quinzaine.11 est.à remarquer que chique colon re* • rite d’être imité, et nous engageons forte ofîft —i i_ i _ l .j._.i ___:______!.çoit SCO, outre le lot, et qu’il a le privilège de se servir des bœufs affectés à rétablisse* ment et d’obtenir au prix coûtant les articles de consommation.D’autres colons peu* vent jouir de tous ccs avantages, pourvu qu’ils versent lu somme de $50 dans la cnis* hc des sociétés.r La colonie marche à merveille sous l’égide du Révd.M.Séguin, et nul doute meut tous nos concitoyens à contribuer suivant leurs moyens à l'éclat de la fête.que l’impulsion bienfaisante donnée par Jes , .,tf ., trois sociétés de colonisation sc continuera lemc,nt : C “CIÜ,S?do ^ey.Giiet de Wi cuy ^ruu, Pantalon de Toile blanche.J6©“Noyé.—Un enfant de M.Charles immontagne, de Berthier, âgé de neuf ans, s’est noyé vendredi dernier au Pied du Courant, à Montréal, entre une et deux heures de l'après-midi.Voici son sigmi- in- jusqu’à ce que son sort soit complètement assuré.Formées à Montréal, deux dans l’ouest et l’autre dans l’est, ces sociétés sont appelées à faire un grand bien, et il serait à désirer que le noble exemple qu'el-lcs ont donné, fût suivi dans les uutrea parties de la Province.Nous apprenons qu’une autre association de ce genre est en voie de formation dans JJfërLK üliiffre Neüf.—Le correspondant d’un journal de Cincinnati lui écrit en ces termos : ‘* Je viens de lire dans votre feuille ce qu’on a déjà publié ailleurs, au sujet des étranges propriétés du chiffre Marlagr.A Vcrchères, le 20 courant,par le Révd.M.Séguin, M.Louis Napoléon Allard, niarchaud de Sorel, à Delle.Marie Louise Moua»tesse, de Vcrchères.w ., , .Ar ., | neuf.L une de ces propriétés mérite d ê- Montreat est.Nous espérons que le pu- ., ^ 4 , _.i~ .i.1 ___1 tre conuuc de tout les teucurs de livres et triotisme de nos compatriotes ne s’arrêtera pas en aussi bon chemiu, et qu’ils auront à ! comptables, d’autant plus qu’on ne l’a ja- cœur de ne pas se laisser surpasser eu gé nérosité par l’autre partie do la villo.—Le No uvea u-Mon de.f-5 ?rw vri /V/V/ vr .M.Sylvestre a posé, Dimanche,sa candidature à Berthier.Il a publié un programme très-bien fait et il s’annonce comma indépendant.Ou dit beaucoup de bien de ce M.que l’on nous représente comme un cultivateur instruit et des plus honorables Nous regrettons néanmoins la lutte entreprise contre M.le Dr.Moll, dont l’intelligcncû cul.tivée et l’excellent jugement, ont fait do lui un des meilleurs députés de la Chambre de Québec.Lorsqu’il a pria ln parole en Chambre, les journaux l’ont comblé d’éloge et il est très-estimé coin-me orateur parlementaire et populaiie.Du reste, tout on concédant à chacun sa part de mérite et d’éloges, nous abandonnons à nos amis, les électeurs de Berthier, la part la plus pénible, celle de la critique, parccque, en pareille matière, nous aimons mieux admettre qu’ils sont des juges plus compétents que nous-mêmes.Bff^,Voici les noms des électeurs qui ont un magnifique épanouissement ; une foule propose MM.Gauthier et Dorion.Nous L» Colombie Anglaise.Voici la dépêche reçue par .Lord Lisgar fjiii fixe au 20 juillet prochain l’entrée définitive do la Colombie Anglaise dans la Confédération Canadienne : Pawning street, 27 mai 1ST 1.Milord, En réponse à votre dépêche du 12 avril, renfermant les adresses que le Sénat et la Chambre dos Communes de la Puissance ont votées à sa Majesté pour l’union de la Colombie Anglaise avec le Canada, j’ai l’honneur do transmettre un ordre de sa Majesté en Conseil, en date du 16 mai, comprenant ccs adresses et annonçant que l'ütuoti aura lieu le 20 juillet, tel que proposé dans votre dépêche du 1er mai, cette date, comme vous m’avez informé subséquemment par votre dépêche dull courant, ayant été agréée par votre gouvernement et le gouverneur Musgravc, Je dois vous exprimer la satisfaction du gouvernement de Sa Majesté de ce que l’union do la Coloiubio Anglaise avec la Puissance a été heureusement terminée, et l’espoir qu’il a que la consolidation des possessions do Sa Majesté daus l’Amérique du Nord, maintenant presque toutes com* de catholiques illustres ont paru dans les chaires, dans les parlements, dans le» acadé mies, dans la littérature, daus les sciences, dans les arts, et grâce à eux l’influence de la religion a imprimé uu sublime essor à rentendemeut humain.La parole du 1* apc, onctueuse et forte, a suscité dans toutes les parties du monde d’admirables dévouements, et, messagère de la grâce, partout elle a fait naître en grand nombre et les œuvres qui sauvent lésâmes, et celles qui publient la gloire de Dieu.Le dogme de l’immaculée Conception de Marie élevé au rang des articles de foi, eu 1854, les fêtes très solennelles du la béatification des martyrs du Japon et du dix-huitième Centenaire de St.Pierre, en 1807> l’ouverture du dix-neuvième Concile Œcuménique, dans la Basilique Vaticauc, le S décembre 1869 : voilà des événements qui, accomplis sous le pontifient de Pic IX, marqueront dans l’ilistoire de l’Eglise, dont ils continuent le miraculeux enchaînement.* Et maintenant, ce poutife si glorieux et tant éprouvé, après avoir eu le privilège do célébrer scs noces d’or, voit les années de Pierre.Au sein des maux dont la malice humaine abreuve son cœur de père, il reçoit du Ciel ce bonheur ! sa radieuse vieillesse est l’objet de cette faveur mémorable ! Pasteur des pasteurs, gardien incorruptible da la vérité, héritier (les promesses du Pô chcur de Galilée, Pie IX gouvernera jusqu’au dernier jour avec douceur et fermeté le troupeau qui lui a été confié ; il ne cède, raricn des droits de Dieu et des droits du peuple il est assuré que l’Eglise durera jusqu’à la fin des temps.fii» colonie des zouaves.Nous sommes heureux d’annoncer que l’entreprise si ardue commencée par les sociétés de colonisation organisées à Montréal, est en pleine voie de réussite.Nous voulons parler de U jeune colonie du Lac Mégantic dont les bases furent jetées en avril dernier, et qui est composée, comme on le sait, de quinze zouaves qui ont laissé la carabine du soldat pour la hache du défricheur.M.le Chanoine Moreau, qui naturellement est à la tête do ce noble mouvement, vient d’arriver d’une visite qu’il était allé faire à nos braves amis.Il rapporte qu’il les a trouvés là, au milieu de leurs fatigues, Rds qu’ils étaient au régiment, c’est à-dire courageux, éuergiques et surtout remplis de gaieté.Les travaux de défrichement sont poussés avec une ardeur toute militaire et déjà beaucoup avancés.Même quelques acres do terre ont pu être ensemencés au printemps.n’avôri3 pas pu nous procurer la motion proposant M, Marchessault.Elle n’a pas été remise à M.l'officicr rapporteur.Proposé par Paul Lcfort, Ecuiur maire de la paroisse St.Pierre de Sorel, Miclul Etienne Haller, Ecuier, Médecin, Ovide Fauteux, marchand, Charles Weilbrencur, Charles Ginas, Ecuier, Conseiller de la Ville de Sorel, Joseph Boivin, James Hamilton Wright, commerçant, Joseph Beaupré, navigateur, Joseph Lefebvre et Louis Gauthier, mécaniciens, tous de la ville de Sorel ; Joachin Gournoycr, Pierre Larochelle, Louis Gournoycr, cultivateurs,de la paroisse do Sorel, Jean-Baptiste Bernardin, Eer, juge do paix, Charles Desrosiers, Michel Salvas, Zéphirin Plusse, cultivateurs de la paroisse de St.Robert, Prosper Bonin cultivateur de la Paroisse de St.Aimé, Jean-Baptiste Boitcau, père, Pierre Var-rieur, cultivateurs do la paroisse de St.Marcel, Benjamin Larochelle, cultivateur du St.Robert ; Secondé par William Kelly, Ecuier,marchand, Henri St.Louis, Ecuier, notaire, Pierre Cartier entrepreneur, Narcisse Ra-jotte, Edouard Grenier, commerçant, tous de la villo de Sorel, Pierre Plusse, Joseph Gauthier, Pascal Mvette, Clément Pélo-quin dit Félix, Jean Aussant, cultivateurs, de la paroisse de Sorel, JeanBtc.Salvas, Onésime Burnier,cultivateur de St.Robert, Joseph Léveillé, cultivateur de la paroisse de St.Aimé, Xavier Lambert, Maxime Forcicr,cultivateurs de St.Marcel,Edouard Péloquin cultivateur de Ste, Victoire.Que Dé ri fen ten ma Zéphirin Gaulthior, Ecuier, avocat de la ville do Sorel, soit élu membre pour représenter le comté de Richelieu dans l’Assemblée Législative de la province do Québec.Proposé par Léon Ghapdclainc, Ecuier, marchand, et Samuel David, Ecuier,médecin, de la ville de St.Ours ; Pierre Co-rncault, Ecuier, maire de la paroisse de St* Ours; MM.François Payan, Léon Duhamel et Pierre Duhamel, cultivateurs de la Paroisse de St.lloch de Richelieu ; Prosper Pâquin, Ecuier, maire, et M.Jean-Baptiste Bélisle, commerçant, do la paroisse de St.Robert ; Secondé par G.I.BaTthe, Ecuier, maire et M.P.Joseph Mondor.Ecuier, agent do la Cie.du Richelieu, et Mr.François mais mise à leur connaissance jusqu’aujourd’hui.Je l’ai découverte pai hasard et elle m’a grandement aidé daus le règle, ment do comptes compliqués.Voici quelle est cette propriété : La différence qui ex iste entre tout nombre transposé est le multiple de 9 ; maintenant,supposez qu’uu coiuptablo ou un teneur de livres ne puisse réussir à balauccr scs comptes, et qu’il le trouve entre ses débits et scs crédits une différence dont il uc peut se rendre compte après Jes additions attentives et répétées* Daus ce cas, qu’il voie si cette différence ne se diviserait pas p.ar 9, sans fraction* S’il en est ainsi, qu’il soit sûr que l’erreur qu’il ne peut résoudre provient de ce qu’il aura transposé des chiffres quoique part, par exemple qu’il a mis 92 au lieu de 29, S3 au lieu du 33,etc.La différence qui a uue telle transposition pour eauae est toujours un multiple de 9.En fidsaut usage de la méthode que nous indiquons, on remontera à la source de l’erreur, tout en s’épargnant je trouble d’additionner do longues colonnes de chiffres.Entre 92 et 29 la diffé.ronce est de 63, soit 7 fois 9 ; eutre 83 et 38, de 45, c’est-à-dire 5 fois 9 ; et ainsi de suite pour tout nombre transposé.” MAISON St.LAURENT, Par G.Pelletier & O.Beaulnes.Samedi 17 Juin 1871.Le.Payet, Montréal, X.Provost do.Winceslas Taché, Kamouraska, J.Curril, Albany, John Kcrd, Whitehall, Auiand Mondor, Rivière David, Martin Custello, L’Orignal, P.O.C.Roy, Montréal, S.E.Roy, do.L.A.Séuécal M.P.Pier-reville.Joseph McKay, Montréal, A.B.Steward, do.Jacob D.Alleu, AVunderriug, J.E.Lavallée, Berthier, llaphnèi Cêté, Labaie, J.11.Staples.New-York, Wilf.Boucher St.François, Michel Dusroaiers do, David Bellerose, do, V.Glad a N.P.do.Ernest Turgeon,Moutréal,Ohe.Duclos.do.J.B.Bourbcault, Loret, J.Lufkur, St Guillaume.DiMANcnE 18 Juin.V* • L’Hou.jugé T, J.J.Loranger et Dam#, Québec.Madame Burnes, do.Lundi 19 Juin.Hugh Macadams.Chambly.A.Foi land St.Cutlibert.11.A.Laforrière, do.Pierre Arpin St.Ours, Dr.N.Ladouecur, St.David, B.E.Pelland, Berthier.E.O, Cutlibert do.A, E.llobillard St.Ours, James Anderson, Gouverneur P.O.Ed.Collet Sc, Ours, L.A.Séuécal Pierrevillo.L.II.La fleur, Yumaska.Dr.II.Migneault do.P.C.Vuuasse, St.Guillaume.Ed.Ar* pin, do.T.Marchessenult St.Ours, Joseph StOnge Montréal, J, Bte Bulislo St Robert.Johu Bright.Québec.N.Lebœuf, St.Ours* Léon Chapdeluino.do.Ulrio Chap.lelaiuo do; MARDI 20 JUIN.A, Turcotte et Diune Gontilly.J.B.Shooncr Picrrcvillc.V.Gladu St.François du Lac.Ernest Gladu, do.François Alie do.\ugst.Piomoudon.do.Félix.Luraméedo.Kuiilo Goulu do.O.H.Coutu do.H.G.Boarduian, NewYork.L.A.Belaire Pierre ville.Jus.llobillard St.Frs.Jos Jauello do.LE SIROP COMPOSÉ D’HYPOPriOSPni î K de VKLLOW8, vu scs propriétés remarquables comme touiquo et comme restaurateur de la santé, rendra sa vigueur an système plus tôt qu'aucune autre préparation comme, car o’est le remède lo plus sûr pour toutes b s maladies débilitantes.Comment Etre beau.—Personne nie l’influence que peuvent avoir ceux qui ont une bonne figure, et doufc les bons ro* gards captivent les autres.Cependant il n’est pas donné à tout homme d’avoir de beaux traits, parce qu’ils sont ce que Bien les a faits, maischacuu, pour ainsi dire, pont paraître beau, surtout avec une bonuo sauté.Si votre système est en désordre, la meilleure médecine dont vous puissiez vous servir e9t le Grand Remède et les Pi* Iulesu Shoshonees,” vu qu’elles purifie nt et enrichissent le sang, et vous rétabliüwnt sous tous les rapports, quel que toit voir# mal.#5T*M.d’Harcourt se rend chaquo di-xuanche à Saint-Louis-des-Français et y entend la graud’messc.Il y a quarante ans que les représentants de la France, esclaves du respect humain ou impies, n’avaient donné exemple du devoir chrétien : mis mmi -oo- Un jeune homme qui désirerait être commis pour les marchandises sèohes, trou* vernit de l’emploi en s’adressant à co Bureau.Sorel, 21 juin 1871.—lui.R» Lefebvre de Béhaine, premier secrétaire de l’ambassade de Frauco, s’est rendu au Vatican avec ses deux enfants, auxquels le Pape a daigné administrer le sacrement de la Confirmation.Nouveaux cris dans les journaux.A vendre.Gabelle, bourgeois, do la ville de Sorel ; Pierre D'Orvillicrs, Ecuier, Pierre Géiinas, Ecuier, et G.À.Massue, Ecuier, de la paroisse de Saint-Aimé ; Joseph Lachambre, Ecuier, maire de la paroisse de St.Marcel, Pierre Ethier, Ecuier, Maire, et Pierre Default, Ecuier, juge de Paix, de la paroisse de Ste Victoire : Que Joseph Adolpho Dorion, Ecuier,notaire de la paroisse do St.Ours, et président de la Société d’Agriculture du comté de Richelieu, soit élu député pour la division électorale de Riohulleu à l’Assemblée Législative do la province do Québec.KQ.NouvcaU'Monde.—Nous prious no* tre coufrère de corriger le compto*rcndu La Jlèclic de Strasbourg.—On lit dan9 l’Industriel alsacien-: La flèche de la cathédrale de Strasbourg, qui fut frappée à sa base par une bombe le 15 septembre 1S70, et dont la chute ne fut empêchée que par les fils du paratonnerre, s’élève de nouveau, comme auparavant, sur le faîte de la pyramide du clocher.L’architecte de la cathédrale, M.Klotz, décrit dans un rapport au maire, les dispositions techniques moyennant lesquelles on a entrepris et mené à bonne fin ces réparations.Peu de jours après la prise de la ville, le 3 octobre, fut commencée cette entreprise dangereuse ; elle dura jusqu’à la nu-janvier.Le 21 du même mois, on put enlever cet échafaudage hardi.Les explications de l’architecte sont accompagnées de photographies et de détails très-précis.Le tout a pu être soldé avec la modique somme de 4,200 fr.Cette réparation de la flèche de la cathédrale marquera dans les annales de la construction de ce monument, et fait io plus grand honneur à l’entrepreneur.Le Courrier du Bas-Rhin annonce qu’un •à-compte de dix millions de francs est envoyé de Berlin pour la reconstruction des bâtimeut8 de la ville de Strasbourg, On demandait à Pat : “ TFW are you about—sweeping ont the room t” Et Pat de répondre ; “ Tm twcçqdng out the dust and leaving the room,” Deux magnifiques propriétés, appartenant aux héritiers Lafleur, seront vendue* à Sorel, MARDI, LE 1er, AOUT PROCHAIN, A 10 taures de I’arant-midi, A LA MAISON St.LAURENT.Un emplacement en la villo de Sorel dans une des plus belle positions, en face du Carré Royal et du Palais de Justice, à proximité du Marché, situté à l’encoignure des rues du lioi (King Street) et Georges, contenant 132 pieds de front sur 132 pieds de profondeur mesure Anglaise, avec deux maisons en Briques à deux étages, qui ont toujours été occupées comme hôtel, aujour* d’hui par le St.Lawrence House, tenu par Mess.Pelletier cl Beaulnes, bâti de plus d’une glacière, écurie, remise, et d’uno autre Maison en bois occupée commo Magasin par Mr.Ernest Turcotte.2o.Une terre située en la paroisse St.Robert, daus le rang Ilursrnt, de la coûte* nance d’un arpent et demi de frout sur vingt arpeuts de profondeur, le tout plu* ou moins, tenüut devant au chemin de la Reine, en arrière au cordon des terres di St.Thomas, joignant d’un côté à Louis Parent et Jcau-Baptiste Héioux, et de l’autre côté à Louis Parent, avec uue grau* ge dessus construite.Conditions faciles, Peu d'argent comptant, Le9 conditions serout expliquées sur los lieux le jour de la vente.A.MAGNAN, N.P.Joliette, 21 Juin 1871, 7 » .* 63 v> / Mercredi malin, LA GAZETTE DE SOREL.'4 'à h 21 Juin 1871.Avis Public.Los personnes endettées envers la suo» ' cession de Firiniu Perrin, Ecuier, ci*devant de Berthier, sont notifiées de payer ce qu’* elles doivent entre les mains du soussigné, à Montréal, ou do M.Philippe Dcrouin, niarcliAüd, il Berthier, d’ici au premier juillet prochaiu, et celles qui out des récia-xaatious à faire valoir contre la dite succès* sion, devront les produire immédiatement devant le soussigné, eu ayant soiu de les asscrmentcr et de les accompagner dos pièces justificatives à l’appui d’icelles, aucune telle réclamation ne devant être reçue A moins que l’on ne se soit conformé A ces conditions.FRANÇOIS PERRIN, Curateur.Sorel, le 7 Juin 1ST!.—jno.'Acte t Faits i il - Dans l’affaire de JOSEPH JANELLE, commerçant, de la paroisse do St.François du Lac, Failli.Le failli m’a fait uno cession de ses biens et les créanciers sont notifiés de se r mini* à sa résidence et siège de scs affai-.es, en la paroisse de St.François du Lac.le VINGT-SEPTIEME jour de JUIN courant, à ONZE heures A.M.afin de JCÇcevoir un état de ses affaires et de nommer un 8yudie.V.GLAD U, Sy n d ic Pro v iso i rc.£>t.1rs.du Lac, 9 juin 1871.—4ius.Acte Cüüssrffli la Faille 1889.En l’affaire de ALPHONSE LABATTE, ouunnorçdut de la paroisse do Saint-Aimé, daus le district de Richelieu, Failli.Le failli m’a fait cession de scs biens et effets et les créanciers sont, notifiés de se réunir A mon bureau, situé rue du Uoi, en la ville de Sorel, VENDREDI le QUA-TOKZIEME jour de Juillet prochain, n» DIX heures de 1 Avant-Midi, itfiu do recevoir un état de ses affaires et de nommer un syndic.G.I.BARTHE, Syndic provisoire.Sorel, 7 juin 1871.—2s.«TJTîT&rP « ü'iisilp *>& MW A aj —oo— Le soussigné offre à louer une terre do *10 arpents do profondeur, située à Sorel, près du fl-'il va, et quelques arpents scu-lomsot de l’ondroit par où passera k chemin à lisses de bois.Une jolie maison en brique à deux étages et aut.es dépendances sont érigées sur la terre.Pour les conditions s’adresser à PIERRE LANGEVIN.Ou au Bureau de La Gazetto.de Sorel.Sorel, 7 juin 1S71.—jno.LISTE des LETTRES non ré chinées au Bureau do Poste de Sorel, durant le mois de MAI 1871.Bourque Baptiste Bouchard François Barnord Alex Bélanger Joseph Bérard Geneviève Champagne Maxime Ohaplcuu Louis Crédit George .Gournoyer Pierre Cournoyer Joseph Cloutier Onésime Comcau Josephtc Chrétien Joseph Drolet Rouis Dupuis Philomène Grenier George Gauthier Noel Gouin Olivier Gladu Pierre Godin Sophie Gervais Jauvicr •Goura Pierre Hart P, W.Laporte Cyrile Larue Louis McDonald John Mande ville Gasport Mclintosh J.dm M armed J.Mot tou Mary Mil 1er John Niquette Georges O’Donnell B.Faquin Joseph Pitotc Charles Péloquio François Robillard Veuve Robertson William Savage Win.! T rompe Alexis .Tremblé Antoino WW I ¦ t — l V .¦.L .1 J.O.DUPLESSIS, M.P.CHARLES LÉVESQUE, JlIvIKUV VETÈillUIKE, Diplômé da Collège Vétérinaire DE MONTREAL, Vient de fixer sa résidence à Berthier [en haut], ot scs services seront à Indisposition du publie pour toutes sortes de maladies affectant les animaux.Ou pourra le consulter à n’importe quelle heure de la journée.Bureau vis-à-vis chez Mme.Dcrouin.Bortîuer, 22 avril 1871.—6m.Acte de Faillit: de 1869.Dans l’affaire de EDMOND BARRETTE, Failli.MERCREDI, le SIX JUILLET prochain, le failli demandera à la Cour Supérieure, siégeuut dans le District de Richelieu, sa décharge en vertu du dit acte de faillite.MOUSSEAU & DEMEUS, Avocats du dit failli.Sorel, 31 mai 187.1.—Ira, 'rVElRUlSEffiERr' Uu maguiûque emplacement d’un dcuii-ar-peut de frout sur deux de profondeur, situé en la concession du chenal du Nord, près du Fleuve, avec une maison, un grand hangar et plusieurs autres bâtisses en bois dessus érigées ; le tout dépendant des successions de feu John Morin et da xcuo Dame Catherine Giroux, son épouse.Le site et les bâtisses sont bien convenables pour y faire le commerce de grains et do farine ainsi que le commerce d’épicier.Pour les conditions, qui seront aussi faciles que possible, s’adresser à Charles Emond, Ecuier, tuteur, ou au soussigné.F.X.LAFOND, Notaire.Berthier, 24 Octobre 1S70.Acte de Faillite de 1869.Dans l’affaire do PAUL 1100H, i*V'" ENRÉOISTltÉK.25 ANNEES D’expérience.•0 — WILLIAM CFA1Y MARCHAND DK VINS, LIQUEURS, EPICERIES, Etc., EN GROS ET EN DETAIL t©8>» mu mmi mi, Vis-à-vis le Marché Bonsccours, MONTREAL, Informe le public do Sorel que son assortiment est très-complet et de la meilleure qualité.Il espère, pir la libéralité de scs prix et la qualité de scs effets, mériter une part du patronage du public de Sorel et des parois* ses environnantes, qui visitent Montréal pour y faire des achats dans cc genre de commerce.Win.O ICA IC Y.Montréal, 20 Avril 1S71.—3tu.ATTENTION ! Le Dr.J.EM EH Y CODERRE, Professeur do l’Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal (Université Victoria) est parvenu, par de nouvelles compositions médicinales, à obtenir les résultats les plus satisfaisants, dans un grand nombre de maladies.So.licite par les personnes qui avaient éprouvé les.heureux effets de ces remèdes, le Dr, Coderre a consenti à en j surveiller la préparation en quantité suffi- ' santé pour faire participer le public dans les bienfaits de ces préparations éprouvées et approuvées.La valeur de ccs remèdes est présentée au public avec des garanties rarement attachées aux produits pharmaceutiques.Ces préparations ont été soumises à l’examen des Professeurs de la Faculté de Médociue de l’Université Victoria, àMontréal, tous anciens médecins pratiquants et attachés aux Hôpitaux ; et clics ont reçu leur approbation.L’une de ces préparations a été employée it l’Hotcl-Dieu età l’Asile de la Providence depuis un grand nombre d’années et a produit les meilleurs effets.lo.L’ELIXIR TONIQUE du Dr.Coderre, a pour base Plod.Quin.Ioduréc, et est employé avec uu plein succès dans l’Anémie (appauvrissement du sang), la Chlorose (pâles couleurs.) la Leucorrhée (fleurs blanches), la Menstruation difficile, les Affections Scrofuleuses, les Maladies de la peau, Dartres, etc., les Pertes Séminales Involontaires, dans la Consomption, contre la Diarrhée et les Transpirations, etc,, etc.2o.LE SIROP EXPECTORANT du Dr.Coderre est employé avec succès dans les Catarrhes Pulmonaires, les Bronchites, la Coqueluche, le Croup, le llhume et dans les cas de Consomption, etc.3o.LE SIROP DES ENFANTS du Dr.Coderre est, de toutes les préparations en usage, celle qui produira les meilleurs effet.*, dans les Coliques, Diarrhée,-Dysscn-terie, Dentition douloureuse, Insomnie, Toux, Rhume, Coqueluche, etc., etc.Toutes ecs préparations out l’avantage d’ôtre agréables au goût.En vente chez les principaux pharmaciens.Agence générale chez LYMANS CLARE et Cic., No.3S4, Rue St.Paul, Montréal.La Profession médicale peut obtenir du Dr.Coderre toute information sur la composition de ces Remèdes au No.392, Rue du Palais (ci-devant Rue Lagauchetière), Montréal.En vente a Sorel, a LA PHARMACIE DU Dr.BRUNE AU.Sorel, 27 mai 1871.—lan.FOlFBIE DO RiClLM ATTENTION!! PIIITSMPS1 —oOo— En conséquence de l’encouragement libéral qui lui a été accordé depuis qu’il est.entré eu affaires, le soussigné a pu augmenter son commerce et agrandir son magasin .Le Stock de Printemps qu’il mot aujourd’hui ;\ la disposition du public, est des mieux fournis ot des plus variés.Ou en jugera par la rapide éuu-mération que voici dos articles dont il se compose : 2.000 pièces d'indiennes de toutes couleurs et de toutes qualités, depuis 6 cts.jurqiTù 15 cts.3.000 v orges de Cotou jaune de 7 cts.A 15 cts.2,000 l)o.Shirting *• llurrocka” i 10, 11 et 12 cts.VAU N.F.de A.MAVDK.Les propriétaires de la FONDERIE DU RICHELIEU viennent de manufacturer des charrues en acier sur uu nouveau modèle, et iis infor ment le public qu’ils les voudront à des prix réduits.Ou trouvera en outre & leuv établissaient une nouvelle charrue à rcil^tia lisser les patates qui pourra en meme temps servir à les sarcler.N.F.& A.PATENAUDE.Sorel, 14 Janvier 1871.—6m.N.ARSENEAULT, Le plus bel assortiment de Tweeds Canadiens, Français et Ecossais, depuis 60 cts.jusqu’à 83 la verge,et une grande quantité de Draps (Coaling) aux couleurs assorties, de $1 à #5 la verge.50 Pièces Alpaca de diverses couleurs de 124 à SO cts., ainsi que toutes les variétés de Cobourg, Mérinos Français, Mousseline de 1 .aine Française, Patroirdo Robe de 10 à 50 cts,, Flanelle, Laine et Soie de toutes sortes, Tapis (Bruxelles et Turquie) en laine, etc., etc., elc.—AUSSI 100 Doz.Chapeaux pour hommes et enfants ; 1.500 Habillements pour Hommes, depuis 86 jusqu’à §25 ; Casimir à Chemise pure laine de 20 à 25cts; 2.500 lbs.Jackancts et Coupons d’indienne ; DRAP A SOUTANES; 1.500 lbs.Coton à Chaîne ; Et un nombre considérable d’autres effets qu’il serait trop long d'énumérer.jféaÿ-Les pratiques pourront acheter à 25 par cent meilleur marché qu’ailleurs.Chez C.MONGEON, Vis-à-rà la porta centrale to MwM Sorel, 29 Mars 1871.MOULIN ET BELLE PROPRIETE Le soussigné demeurant maintenant à Montréal, offre ou vente à bonne composition.sa belle propriété à Yamaska, consistant en une magnifique maison en brique à deux étages avec allonge, aussi en brique, très-bien finies, hangars, remises, écuries, etc., etc.—DE PLUS.-— UN lot de six bâtisses formant ses moulins à vapeur, savoir : Mouliq à farine à deux moulangcs avec place pour une troisième, deux moulins à carder, un foulon, une presse, un moulin à bardeau sur les derniers plans, complet, avec scies pour couper et fendre les billots, etc., etc.Un magnifique engin à vapeur de 22 forces posé l’automne dernier, et une boutique de forge, à fer et à bois.Lo tout presque nŒuf et bâti sur un emplacement situé au milieu du village, sur le bord de la rivière, et à environ 80 pieds du nouveau chemin à lisses.On peut ajouter à ces moulins des scieries pour planches, boîtes, etc.Que l’on soit convaincu que le tout est dans le meilleur ordre et à vendre à très-bas prix, à des conditions faciles et avec de bous titres.' •i^*¦ S’adresser par lettre à OVIDE J.PARADIS, Propriétaire, Boîte 639J- Bureau de Poste, Ou à sa demeure No.163 rue St.Elizabeth, Montréal.Sorel, 4 Mars 1871.—jno BLOCK BUTTERY.VOjSIN DE SENECAL & FRERE, À l’honueur d’annoncer qu’il vicut do recevoir uu bel assortiment de ffiarcliandises du Prùps, qu’il vendra toujours à meilleur marché qu’ailleurs Cet assortiment consiste principalement eu Coton jaune, Indieuuo brune et à foud blanc, Shirting, Etoffes à robe, Tweeds assortis, Alpaca noir ot de couleur, Mousseline à rideaux, Frappé blanc, Parasols, Gants.Chapeaux, Fleurs Et un grand nombre d’articles dont rénumération serait trop longue.Venez voir et vous srrez bien servis, N.ABSENEAULT.Sorel, 29 mars 1871.ST.SOREL.MM.O.PK LTIEIt ir O.HH AULNES, ont l’honneur d’annoncer au public qu’il VIENNENT D'OUVRIR Ju ci-dcvttiit Victoria Ilotol tuiiü j’itr M.Fiah Un Hoîei de Première Classe qui devra rencontrer tous les besoins des voyageurs qui passent ou viennent résider à Sorel.J.es pensionnaires trouveront des chambres spacieuses, propres et commodes, la table des mieux fournie et servie des liqueurs de premier choix, enfin une barre comprenant tout cc que l’on peut désirer.Tout l’intérieur de la maison va Gtro remis complètement à neuf et dos améliorations importantes seront faites à l’ancicnnc maison.L’IIOTE L est situé dans une des plus belles positions de la ville, en lace du Carré Royal et du Palais do Justice, à proximité du marché et des quais des vapeurs.Une jolie galerie placée sur le toit de la maison domine toute la vue de la ville, du fleuve, du Richelieu et do la campagne, et procurera aux pensionnaires un joli lieu de récréation durant l’été.M.Peltier, avantageusement connu du public, se flatte que, par son expérience passée, l’encouragement qu’il a déjà reçu ne lui fera pas plus défaut pour le présent que par le passé.M.O.Be aulnes, ci devant employé de la maison Royal Victoria^ tiendra le nouvel hôtel et ne négligera rien pour se rendre digne (le la confiance que le publie lui a témoignée par le passé dans ce mémo emploi.Sorel, 29 Mars 1871.—jno.HYPÔPHOSPHÏŸË m feimws.Parmi les maladies guéries parle SIROP COMPOSE D’HYPOPHOSPHITE De Fellows, on cite la Constipation.l’Asthme., la Consomption, la Laryngite, la Débilité nerveuse, la Dyspepsie, la Bronchite Chronique, la Diarrhée Chronique, la Mélanco lie ; La Débilité résultant du typhus ou d’au 1res fièvres lentes, la Prostration provenant de la Dyphthéric, l’Hystérie, l’Hypochon-drie, L Aménorrhée, la Chlorose, l'Anémie, la Dcucorrhéo, l’Excitabilité nerveuse, le Marasme ou déperdition des muscles, l’A-phonic ou perte de voix, la Danse de St.Vite, la Souffrance du foie, lu Faiblesse et fintcrrupLion des battements du cœur, la Nausée occasionnée par des obstructions muqueuses dans les poumons et dans les conduits qui y introduisent l’air, et la débilité de toutes espèces, dont plusieurs cas paraissaient désespérés.Vendu par tous les Pharmaciens.PRIX : $1.50 ; six pour 87.50.JAMES I.FELLOWS, Chimiste, ST.JEAN, N.B.Sorel, 26 avril 1871.—4m.75,00© mue mirioi.I < * ETABLISSEMENT INDUSTRIEL Ï>K ÏVI.BEAUCHËMlN.Lo soussigné ayant en mains l’assortiment le plus complot da Faiiclietiscs 1ST ftïoissonttciiscs Ci-dcssus indiquées, saisit l'occision il informer le publie on général ot les cultivateur* en particulier, qu’ils peuvent se procurer à meilleur marché que partout ailleurs, lu premier choix do ees instruments que lo fruit du travail et do la longue expérience acquise dans cette branche, ont rendus supérieures à tout article de oc genre ütlurt miles marchés.G est ainsi que la Faucheuse (Kniffen) s'est vue à la faveur d’améliorutioes basée* sur les leçons de l’expérience, transformée en faucheuse que n mis appelons le “ Champion." supérieure à tout ce qui était avant aujourd’hui aux Etats-Unis ot ou Cutinda.Une visite à son établissement est respectueusement sollicitée.ML UUlUJUHBLniY, SOREL, 31 MAI 1871.Ruo B*rovIcicnilfaî.PHARMACIE DE SOREL.ETABLIE EN 1805 PAR AD.BRUNEAU, IVI.D.C.ÎVÎ.RUE DU ROI, SOREL.M.BRUNEAU, reconnaissant de l'encouragement passé, nnuonoe nu publie du District de Richelieu, que l’expérience ncquiso depuis 6 ans et les succès obtenus sous le rapport matériel, lui permettent aujourd’hui d’améliorer son établissement ot de U rendre digue de mériter le patronage de ocl important District.Ou y tieut toujours nu assortiment complet de DROfiÜES de premiers paille, PARFUMERIES ET ARTICLES DE TOILETTE, ROIS, POUDRES, Etc., POUR TEINTURES, PRODUITS CHIMIQUES REMEDES POUR CHEVAUX, Km, EAUX MINERALES, l‘LANTAGKNET, Eto, Remèdes brévétés Anglais, Français et Américains, EN GROS ET EN DETAIL, O.KABNJE .•» FBtAiCSISON DE ,TAIiI>I%T BiT B>KJi CH A MPB, Oignons, Trelle, Navets, Elc., On manufacture aussi àcetlc Pharmacie du Soda-Water et do la Bière do Gingombrc, et«., Divers Sirops :1e Table garantis purs et de qualité supérieure.On invite l’attention du commerce, en faveur do qui on fera nue réduction considérable PRIX REDUITS.UN SEUL PRIX ET ARGENT COMPTANT.N.IL—On prépare soigneusement et à toute heure, les Prescriptions dos Médecine® SOREL, 12 AVRIL 1871.NOUVELLE PLACE L’HOTEL DD PEOPLE T KNUR PAU OMWIL irnsp® AV, Qui sera ouvorro au commencement de Mai prochain, kl No.183 Rtt ta Coninn, MONTREAL.A prêter sur iiypotiXkqvks à des conditions libérales.S’adresser à B A RT UE & BRASSARD, Avocats.Sorel, 22 avril 1871.ail nul?I [II B lü De toutes grar leurs et de toutes* qualités à vendre à la LIBRAIRIE DE LA GAZETTE DE SOREL, Au MEMIü: PKI Y qu’à Montréa Les marchands doivent remarquer que, vu la grande quantité de ccs sacs que nous avons en mains, nous sommes en état de les leur vendre à meilleur marché qu’ils no leur coûteraient en achetant le papier et «n les faisant cux-mCunes.Sorel, 25 mai 1870.Viennent d’etre reçus nu Magasin do M.Kelly : Gros do Naples.Noir de tons lus Prix ; Gros de TV a pic* ISIeu, II ru n, Pou rpre, Verd, *% ' LRascf Grh,(1c (oiisksprix ; Salin de diverses couleurs ; 1 caisse de bas et de chaussons de toutes couleurs ; 100 pièces de Frappés pâles ; 100 do.do.sombres ; 100 do.Coton Gris depuis 4 d.jusqu’à 10 d.; 1 Caisse de Mapifips Etoffes a Relias ; 000 chapeaux de feutre de tous les goûts cl de toutes les qualités, pour les hommes et les enfants ; 100 pièces do Tweeds dans les derniers goûts ; 800 habillements pour lo printemps et l’été ; Do môme qu’un grand nombre d’autres articles qu’il serait trop long d’éoumércr.Venez et jugez de vos yeux avant d’aller acheter ailleurs.WILLIAM KELLY, Vis-a-vis le Marché.Sorel, 4 Mûrs 1871.— Ces Hôtel est situé sur le bord do l’eau, en face du débarcadère des bateaux à vapeur de la Compagnie du Richelieu.IÆH VOYAUSlIJlttt do toutes les parties du Canada et des Etat»-Unis trouveront à cot hôtel toutlo confort possible.Ils trouveront en outre leurs billets de passage à l’office do l’hôtel.A l’arrivée des bateaux à vapeur et chc* mins defer, uno voiture de ligne sera chargée do transporter les personnes venant à l’IIÔtel du Peuple.On sc chargera également de leurs bagages.Ce transport se fera à meilleur marché que par toute autre voio.SDIANDKZ POUR DANIEL MURRAY.Montréal, 1er.Avril 1871.—3m.cm À BESOIN D’environ 50 cordes do bois franc vert à prendre sur les lieux.S’adresser à cc bureau.Sorel, le 17 avril 1871.» T- ¦.à (fâr A b on n cz-no u s à “ La Gazette de Sorel”, publiée deux fois pa * semaine et à meilleur marché que.jlotts les au res journaux bi-hebdnmadaivrs du Ca na in payables d avance $2 sculewtn sinon $2.5^, 293289^5 171744751^0841 Mercredi matin LA GAZETTE DE SOREL.21 Juin 1871 Advees®s dTAffa iras.S.LA PALME, NiOTAMI.K ü E AT] SUS T A.—S o n EL.ftorel.10 Mars 1869.—ua Ll D.DARCY, N) Q> T A t R E.Et Agents d’affaires, RT.ZEPHIR1N DE COURVAL ï.B.L.PRECOURST ET L.P.P.CARDIN,! NOTAIRES.RUE PHIPPS—SOREL.Chi trouvera constamment à leur bureau Atasssw &.rnswa» SUR BILLETS l’ROMISSOIRES, OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREA N CF., ETC., ETC A vendre eu à acheter Ans meilleure conditions possibles Or, Argent monnayé, Billets de Banque, Chèques, Greenbacks, Lettres ae change sur New-York ou ailleurs.Ces MM., comme par le passé prendront tous ordres pour vente d’immeubles, collection de comptes, ventes, loyers, etc., etc.L.P.P.CARDIN est agent pour Sorel, et les environs, de l’Assurance Auglaiso ayant nom Queen Fire and Life Assurance Company, dont le capital est do deux millions sterling.SoiroU 9 Janvier 1869.—Ian J0A.£.GiNlERIMX.~ U UISSIKH ET AGENTCOLLECTEU R Bureau à Berthier (Villo).J.A.E.GENEREUX.22 Fdv.18G8.—Ian.BARTH.& BRASSARD, AVOCATS Bnraan, Rne dn Roi soaim Bureau de la •* Gazette de Sorel, M.Brassard suivra régulière ment les Circuits de St Franpois du Lac et de Drummondrille Sorel, 21 Octobro 1868 Àa AYWâT» St.FRANÇOIS DU LAC, rSuivra es Circuits do Drummoiidville, St François et Richelieu.St.Frs.du Lac, 27 juillet 1870.—lan L.O.DESROSiERS, &TO®&ir9 BERTIlIEIt ("en haut).Sorel, 12 Octobre 1870- O.I.BAATHË» SÏNDIC OFFICIEL SOREL V.Q.SENECAL & FRERE.Magasin do Provisions, Liqueurs, &c.Rue Augusta, Près du Marché,—Sorel EDWARD O’IIËÏÏ^ " Marchandises sèches et grand assortiment de Hardes faites.tiu Roi en ace du magasin de il/.François Labelle GERMAIN PELLETIER, Marchand de bois et de charbon.Rue de la Reine.A VENDUE.Un magnifique poele a OIIARBON (Jour naise') à très bon marché.S’adresser au magasin de ERNEST TURCOTTE.Sorel, 13 Oct.1870.LT ÜJn grand poele a charbon, en bon ordre.S’adresser au Bureau de La Gazette.—jno Argent a prêter.Argent à prêter au Bureau de la Société Permanente de Construction de St.François du Lac, à des conditions très-faciles, en fournissant de nonnes garanties hypothécaires.S’adresser à V.GLADU, Notaire Sec.Très, de la Sociélé.St.François du Lac,f 8 Août 1868.—\iio A VENDRE.-00— Les soussignés ont constamment en main, le* articles suivants : ETOUPE, POIX\ CABLE GOUDRONNÉ, CABLE DE .MANILLE, CANEVAS, FIL RETORS, TOILE D'EMBALLAGE, CAOUTCHOUC, PEINTURES, HUILES, GOUDRON,\ RESINE, VERNIS, BLOCS, BROSSES, POINTES, LANTERNES, ETC., ETC.P.S.ROSS Al Br., MONTREAL, tQ>, Rita dies § ., , EVANS, MERCER & CIE.$ i'IonlrCtti# Souls agents pour la Puissance.20 juillet 1870.—un.COMPAGNIE D'ASSURANCE CONTRE LE FEU ET SUR LA VIF NORTH BRITISH AND MERCANTILE.ETA5ILBU JEN ISO».Le soussigné tout en remerciant le public de Sor»I et des environs pour l’encouragement libéral qu’il en a reçu, annonce que sa Forge est main tenant bien mon té pour faire tout erpèco d ouvrage en fer tels que : Capital souscrit.$10,000,000 Fonds accumulés.812,500,000 Revenu annuel.$ 4,00 0,00 Bnrean Principal ponr le Canada : Ktôntpéaî* c@cra dbs r-«es ST.FRANÇOIS-XAVIER*Hôpital Htael>ougall et Davidson, Agents Generaux Le soussigné ayant été nommé agent de eette compagnie établie depuis soixante ans.et ai bien comme i\ Sorel, demande avec conlianco sa part d’encouragement dans cette branche.Les grands avantages qu’offre cette com-oagnio sont : Une grande accumulation de loads comme garantie de l'accomplissement 'le ses obligations ; Des taux modérés et proportionnés à la nature du risque; Do la libéralité dans le règleineni des penes, et Un Promp payement.H St.LOUIS, NOTAIRE, Agent pour Sorel.Sorcî, 11 Août 1869.DIVERSES SOMMES: D’ARGENT sur hypothèques.A VENDRE.PLUSIEURS PROPRIETES de villo et de campagne, dans le Comté de Berthier.S’adresser à J.O.CHALUT, N.P.Berthicr., 27 Décembre, 1870.—lan.MI BAIES.VOUS 1*0 U VJEX ACHETER LA MEILLEVKE MAAIUAE A COUDRE, AUJOURD’HUI EN USAGE, URÙ Wâim Garantie ponr un an, avec instructions sur la manière de s’en servir, chez J.H.WRIGHT, mzm QANA&GiN)» Moyennant $1 par semaine Vous trouverez en outre, au Bazar Cona-dien, toutes espèces d’articles de goût propres ü servir de cadeaux de Noël et du Jour de l’An, sans compter une grande variété de Montres, Chaînes de Montre, Horloges, Bagues et Joncs en or et en argent, Bijoux en Jais pour deuil, Boitos A ouvrage, Caba-retiers, Paniers au pain,* etc., etc., etc.J.H.WRIGHT, ENCANTEUR.Sorol.21 Septembre 1S70.—lan.à meilleure qualité, Ferrures ponr bateaux à vapeur, Moulins, et \ et tout ce qui est nécessaire aux bûthneut8 et on général,tout espèce d oevrage de foi garantis de meilleure qualité possible.11 et flatte de pouvoir mériter une I ergo part du patrem\7e public.Augustin Portclaiice.Sorel, 15 Octobre 18G2 -a Hubert Drolet, CAROSSIER.i 0JW.«ÿ,6J!.W.ï.â.'h ffiSOCXMim USZ Tout en re^eiciant bas ptntiques pour l’en* courngemen t qu a eu jusqu’àujourd hui, prend la liberté d’iuformei jes amis et le public ea général, qu» malgré ta déplorable iuceudie qu'il a éprouvé, il continuera d’avoir une variété do VOITURES POUR.TOUTES LES SAISONS avec COUVERTURES,SOUFFLET, WAGONS, etc., etc., des mieux fiuiea et d’après les modèles les plus élégants et les plue nouveaux.U a pris et fait des arrangements pour satisfaire toutes ses i.étiques, et il *8père que l’eu-couragement du public et de ses amis ue lui fera pas défaut.Il fera aussi toutes espèces de voiture» à ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont.Le tout à des prix modérés, et connue tou-ours aux conditions es plus libérales.SI VOUS AYEZ BESOIN DE BONNES VOI TURKS,N’OUBLIEZ PAS L’ANCIENNE BOY * TIQUE DE HUBERT DROLET Sorel, 3 Janvier 1886.M0fi£ 01 PRINTEMPS.rouit 1871.Enseigna Place MOUTON Marche Sorel- BOBCIBR t- & a i il s en, Sorel, 13 Août 1802.la it&Mffc ht Sontt J ournal Bi-Hebdomadaire, publié le Mercredi et Samedi de chaque semaine.TAUX DF* r,’ABONNEMENT.Pour douze mois, si payé en s’abonnant.$2.0 Pour six mois, do do 1.00 ceux qui ne payent pas d’avance 12 mois.$2.50 6 mois.1.25 ^ Ceux qui veulent discontinuer sont obligé» d’en donner avis en refusant la Gazktti# à leur bureau de Po«te à l’expiration de leur semestre.Il sora aussi nécessaire d’ucquitter-les arrérage?s’il y en a.Toutes Correspondances, etc., doivent être adressées au Rédacteur, affranchies et munies d’une aIgr.iiînre responsable.Toutes correspondances d'une nature personnelle, seront considérées cointneannonc*s et chargées d tant la ligue Tarif des Annonce*.aur type BRR-$1 5 Les annonces sont toisées VIER.La Ire insertion, par ligne.Les insertior* subséquentes par lignes.Une annonce d’uu» colonne avec condition, pour l’Année.$59 Uue annonce d’une colonie avec condition, pour 6 mois.,, 30 Une ^jinonce d’une colonne avec condition, pour 3 mois.,.,.,.18 Adresse d’affaire de 3 à 5 ligne» p H F û Q • m 11 * * • • • * • • § • • $ » • § • 41 Toute aunonce sans condition, sera inséré jusqu’à contre-ordre, — à 8 cts.et2 cts—la li-gne.Et tout ordre ponr discontinuer une i.yr nonce doit être aitparôcrit.Ou accordera x pratiques nue dhufaut on* libérale G.I BARTHE, Paprttlairf* Sorel 13 aotit 1867, oo 00 co 00
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