Gazette de Sorel, 24 septembre 1870, samedi 24 septembre 1870
SOREL, (Province de Québec), Samedi matin,!,24 Sfepte$i% 1870 UèlRft èméej .Numéro 13 HE25E5E-55E v.>wt V U» !£¦ a .» «Ïî-H W \ ‘'*vV vV \>~ xvjmak.» -u.Jui^aiCT- ¦BBronancsBatasaaBiB f«WKT «won»»?r^nrxa j» ;w^ars^rrMxs-»x-T.VTJvwa: «> +r G.I BARTIIE, PropriCtairc et Rédacteur.iimiwBm'* nBHfni|TM.,;M«igiiiiitt.'urg PUBLIE BAXR LES INTERETS l)i! DISTRICT DE IIICHEUEI', ran^MviirM Eenilleton de “ La Gazette de SoreL” Dü 24 SEPTEMBRE 1870.IO JEL E-I3, P Alt Madame Harriet Bccchcr Stowe.CIIAPITKE XI.}.w, CREaKVERT,.Imprimeur.yn>nrv erKrwWAaacrarss:jsaMSMqgpancgiaCTrco-yrar^.m*rx.y cvx:rg; r.t/r w^ny.irf ï-nr^rri * g tt rsr«îw r^.TOrnr •;M I 1 LES AMANT S.[Suite.] Nina et Clayton continuèrent leur route en silence, jusqu’à^çc qu'ils furent arrivés au bord du ruisseau.Là.Nina, arrêta son cheval, et-montrant A Clavfou4os forets de • • ** * puis otie ruisseau ouibrâgé par les branches pendantes des arbres, elle lui dit : —Silence, écoutez !.Tous deux s’arrêtèrent, et entendirent le souille de la brise A travers les pins, le murmure des eaux, le croassement des corbeaux, et les cris des piverts.—Que tout ceci est beau ! dit-elle, et qu’il est triste de mourir ! C’est la première fois que j’ai vu la mort en lace, et vous ne pouvez voustugaiy; quelle impression elle a fait naître ou moi; quand je pense que cette païufc femme a été une jeune fille comme moi, qu’elkr avait la meme vivacité, et qu’elle ne p&f'iPfcpas plus quc*%oi qu’elle serait cou.diéc là froide et —C’était la meilleure manière d’exprimer son admiration.—Savez-vous, dit Nina en ralentissant le pas de son cheval, que je ne pouvais m'imaginer que les hommes dont nous lisions la vie dans ces histoires, aient jamais existé ou qu’ils aient eu des sentiments semblables aux nôtres ?Nous étudiions les leçons ; nous apprenions, au milieu do tous ces noms difficiles, que quarante mille hommes avaient péri d’un côté et cinquante mille de l’autre: uousu'cn savions pas davantage.Voilà la manière dont nous faisons nos études, excepté quelques personnes studieuses qui voulaient devenir des femmes savantes, et d’autips qui se destinaient A renseignement.—Voilà un intéressant résultat, dit Clayton en riant.—Mais n’cst-il pas étonnant, dit Nina, de penser que tous ces gens, dont nous lisons l’histoire, soient encore vivants aujourd’hui et occupés de quelque autre chose dans quelque autre monde ?»Jo inc demande où peuvent être Ncrxès, Alexandre et cette foule de grands hommes de failli-quité ?Lorsqu'ils étaient ici-bas, ils avaient une existence si agitée qu’ils ne voulaient rien laisser en repos.Je voudrais Pbicn savoir s’ils ont mené le îfiômc train depuis.Peut-être Ncrxès s’est il .plu A contempler nos arbres;—qui sait ?—Mais nous voici arrivés aux limites de notre habitation.Voyez-vous là cette haie rûT'a:“_vj; u-n.rrcrr,-nr^.-:rs.- «ç-n gcur de Nina et était mieux informé qu’elle ne l’avait supposé, car il avait reçu de New-York une lettre qui lui mandait que, selon toute probabilité, un rival arriverait mes des environs pour enterrer mille des ! de poudre A ses"pieds et une mèche A la leurs, car ils n’enterrent nas leurs cadavres ! main.eux-mêmes, û donc ! Leur rage est venue A ce point que chaque batterie de la nom" mu t to l q 11 e s obus inutiles.i Le pa&î.igc des Prussiens a été hérissé do j ù peu près en même temps rpie lui.Il : grouse artillerie 3 ° *• 1 • • ,., , cnljeie sa grammaire par-dessus les moulins.Enfin, sir Thomas A bout d’arguments exaspéré, saisit, du foin qui sc trouvait à terre, eide mettant sous le nez de l'officier, s’écria : —Mange, mange.El notre brave Am_d;;hi rénétait co mot * a avec rage.Le Prussien lit.un [«as en arrière, saisit un pistolet A sa ceinture et l'arma.Sir Thomas sc rodros-n, ot, montrant fièrement bu poitrine, dit A l’oifieiiîi* c.\s seuls mots : —.Moi ! citoyen «le la («raiidc-Crclagiiû ! Le dragon remit son pistolet A sa ceinture.nt sortit.Les prussiens so refusent absolument A considérer nos braves volontaires comme des soldats.Quinze «l'entre eux ont été fusillés près de Verdun.Tu«h, i’h i -*mii t i r 3 «»u tmtepwinl A ht I »;i T n il 1 «* il t* \Yl-*>-««mit m*;' -1,'Ji.O ,* *’ It ,i3cli«*!ît,ji l l,U:JÜ ‘‘ 11 !'«»; Iiiicli •• t “ “ Spieliren 1 G.-ttî 1 ?4 “ Ituniy, 13,752 (J r.t Vf lotte, JI.irs-t»«-T«nir «*L it«r/.0:«ville, *JS 010 l,î i l 1I.M0 2:1/110 i:;,;i2«) 20.000 07.000 Total___73,005 Ccs eh i tires réunis portent à 1 iO}(i5.) K*, nombre des perdis «pie les Prussiens ont subies dans les combats.et le iité«lecin qui «l«m-ne ces renseignements déclare «jue la mala, die et les engagements d’esearmouclie ont enlevé aux1 A demands au-delà de.10,000 ’-.Chaque jour, les rares dépêchés qui nous sont envoyées, non pas de la ville j ^10,1,,1,Cs) v'tl h‘M'Iu un p^eut fixer a ISO 000 au moins le total «les pel les ene«Mii*iies par l’armée prussienne, jusqu'au 1S .*mùt.Et l’on peut dire sans exagération «jiic, depuis eetto date, le roi de Prusse a bien perdu encore 50,000 hommes, ce qui donnerait le chiffre rond de 230,000 j oui* la réduction de l’année Allemande depuis son entrée en France.Or, si, comme 011 l’a prétendu, les généraux prussiens n'avaient sous leurs ordres que 50,0,000 soldats quand ils mil traversé je Kl 1 iu.ils ne leur en reste pluy «jue 270,-000 sans compter les recrues qu'ils oui pu l’eecvoir.On ne connaît pas au juste les forces quo h>« l’iauiçüîi* pmivont A cefO* armée, mais on s’accorde à.dire qu’ils doivent aujourd hui avoir sous les armes plus de 100,000 soldats.Ci>aiftsiatkBaâ ta ©4c d ofl'aSl.Le înaréehal McMahon, dit l\t.rix .Journal, le maréchal McMahon voulait opérer avec toutes ses troupes le passage j^ l’avenir comme par le passé, On mande de Rouen, le 13, que 10,000 aveuglément à vos ordres.Continuez, mes-des prisonniers captures à Sedan viennent S;Curs ics officiers, l’œuvre que vous avez do s échapper.\ a: 68.93 3o.Pour la dite municipalité de St.Michel d’Yamaska ; la somme de soixante huit piastres ct quatre-vingt-treize contins.4o.Pour la dite municipalité de la Baie du Febvrc: lu.somme do cent soixante-trois piastres et dix-sept contins.1G3,17 Ou » Motnrt.1 Srf., u.complot üo ï'iïi'SÜ'SS ^ ÏS-'S • - i* sa:™ » ;“± —i-isr - - — 11-ri ¦=S; La ville a été tro comme dc braves soldats.Nous sommes, Messieurs les officiers, Avec le plus grand respect, Vos soldats dévoués, ' ' [Signé,] Les Volontaires de Sorel.reprendre les canons livrés par là capitulation, mise cn état dc siège, RÉSURRECTION.Il paraît que le général de Failly n’est pas mort.Une dépêche dc Londres assure qu’il est à Maycnco/ avec son état-major, somptueusement logé et traité aux frais du roi Guillaume.auxiliaires, 80* Concours Aariooi.es et Indus- De nombreux féniens partent do Dubli1* triels.—L’Exposition agricole et industrie pour s’engager dans l’arinéo française.CH° du Comté dc Richelieu doit avoir lieu La fièvre typhoïde et la dyssentorio coin- è.Ste, Victoire lo 0 Octobre prochain, ct mcnccnt à faire des ravages sérieux parmi °’cst mercredi prochain, lo 28; du courant, les Prussiens devant Metz et devant Stras- que se tiendra à Berthier celle du Comté I vra, en diligence, fairo publier le préscut bourg.Ccs maladies paraissent .en voia dc | Berthier.| règlement duns un papier-nouvelles do.oo devenir épidémiques.piastres ct soixante-dix-huit contins.438,78 Go.Pour la ditc municipalité dc St.François-du-Lac : la somme dc quatre-vingt-six piastres ot quatre-vingt-quatorze centios 80.94 7o.Pour la dito municipalité* dc St.Zéphirin do Courval : la somme do quatre-vingt-six piastres et trcnto.huit contint.86,38 3o.$700,00 Le Secrétaire-Trésorier dc ce Consoil de- 1*M A * | « • ' ' .L’épizootie a attaqué lo bétail destiné à lajQOurriture de l’arméo prussienno.HISTOIRE ANGLAISE.Le Post, do Londres, dit qa’on a capturé à Neufchatcnu un ballon renfermant 50,000 lettres dc Met».Dans une de ccs lettres, le maréchal Bazaino dit que son armée est bien approvisonndo dc tout ce dont ello a besoin, et que, jusqu’au 31 août, les Français ont été victorieux dans ‘tous les combats qu’ils ont livrés.• ! mariages.A Montréal, le 20 du courant, par le Itévd.Alex.Young, M.AVm.James Lunan, fils do Wm.Lunan, Ecr., de Sorcl, à Mlle.Mary Locke, seconde fille dc Forest Locko, Ecuicr, de Alontréal.À Sord, lo 20 du courant, par lo Révd.Win.Anderson, AI.Thomas Archibald McKenzie, do Pictou, N.E.x à Milo Georgina Lunan, fille aînée de Wm.Luuan, Ecr., de Sorel.District, et transmettre, aussi en diligence, copie authentique du présent .reglement au Secrétaire-Trésorier do chaque municipalité affectée par icelui réglement.• (Signé) Dr.JOSEPH LEAIAITRE, * J?refit*.(Signé) O.IL COUTU .’ S.Tris.Vrnio Copie, Dr.Jos.LEMAmiE, Préfet.O.H.COUTU, S.Très.24 Septembre 1870.—2ios.J ____• ¦.'f-'rvffijftvt. Samedi matin, LA GAZETTE DE SOREL.24 Septembre 187Ô.DIT Comté de Richelieu.^’Exhibition pour la distribution des primes pour les auiinaux, produits agricoles, etc., aura lieu à Ste.VICTOIRE, JEUDI le SIX OCTOBRE prochain, i\ DIX heures du matin.: , .• Les oompétiteurs dovront .so- procurer ara cartes'd’entréo au moins deux jours leurs d’avance.C.HARPIN, Secrétaire-Trésorier S.A.C.R.Sorel, 10 Septembre 1870.—Gins.AVIS PUBLIC Est par le présent donné que le soussigné a été dûment nommé administrateur de la succession de feu Bruno Paul IIus, en son vivant de Smithfield, E.lî.,ct qu’il a pris possession de cette charge eu dou-usât les sûretés exigées par la loi.Toutes personnes ayant des réclamations contre cette aueccssion sont priées de les faire valoir, et toutes celles endettées envers elle sont averties do payer immédiatement ce qu’elles doivent i\ FRANCIS PROULX, Administrateur.Woonsocket, R.I., 7 Sept.1870.—lui.L'Union des Gant cm s de V Est est priée de reproduire pendaut le môme espace de temps.AVIS PUBLIC Est par le présent douné que les propriétaires et francs-tenanciers de cette partie de la paroisse de St.Cuthbcrt connue sous le Dom do Côté de York, rang Ste.Thérèse, Rang du Nord, et tout le bas de la Rivière St.Cuthbcrt, côtés Nord et Sud, s’adresseront à la législature de la Province de Québec, è.sa procbaiue session, pour obtenir que les localités ci-dessus désignées soient éri-géoB eu une municipalité séparée jouissant de tous les pouvoirs inhéraut à une municipalité.F.X.DESTREMPE, Président.(Par ordre, PROSPERE ALLARD fila, Secrétaire.SK Cuthbcrt, 28 Août 1870.— 2m.mgülii i cm A VENDRE.Les doux jeux do C a HD ES et PlînniF-îroiR (Picker) du moulin à Carder do la IKLïviea’e J&ÂvTil» presque neufs, et saus aucun dommage, A VENDRE A BOX MARCHE.i .S’adresser là, à A.C.WÜRTELE.Rivière David, 20 Août 1S70.—-juo ïloauc Nouvelle! N.ARSENEAULT A l’honneur d’informer scs pratiques et le public eu général qu’il a maintenant en mains la plus grande partie de sou STOCK DE MARCHANDISES BWFQMNlg IT INNOVER qu’il vendra môme à meilleur marché qme par le passé.Voici les noms dequclques-uu's des pria cipaux articles dont cou stock sc composo : Dtap Pilot, Beaver (blue black), Drap Milton, laine et coton, Drap noir laine et Union, Tweeds Canadiens assortis, Casimirs à chemises Flanel’e rouge et blanche, Mérinos Français, Couvertes de toutes sortes, Et nu grand nombre fl’antres effets, CIUPEAUX, PLUMES, Etc, 1 caisse d’Indiennes valant 20 sous pour 15 sous.DE 1870 ! ATTENTION! Le soussigné a l’honneur d’annoncer au public qu’il a reçu son STOCK D’AUTOMNE, DE MarcliaiKlise» &echcft9 Marchandises de Funtaisies, Etc., Etc., Etc* Lesquelles, quant à la variété, au goût et à la qualité, no peuvent être égalées, COMPETITION AU DEFI ! Nous prenons aussi la liberté d’informer le public que nous avons apporté un soin spécial dans le choix de nos marchandises, de manière à donner satisfaction entière à nos pratiques» J.H.WRIGHT, ENCÀNTEÜR ET COURTIER, Et Marchand a Conhnissicn.il.H.WRCGHITu AGKKTX?GE3XT33UAX.C.IMPORTANT ! Nous achetons par GROS LOTS, directement dos manufacturiers ou dus plus gros importateurs, par ce moyen nous assurant un escompte considérable.Les prix sont tres-reduits ! Grosses.Ventes ! Petits Profits CHEZ Vis-à-vis lu porte centre du Marché.—SORL.n jeune homme sachant l’anglais et le français et ayant de l’expérience dans le commerce trouvera de l’eir.ploi au susdit, magasin.Sorel, 31 Août 1870.—dm J, H.Wright, l’uniquo ageut, dans le district do Richelieu, pour la vente des Machines à Coudre do Wauzcr.(Little Family Lock-Stitch Sewing-Machine, etc.) Scs conditions sont libérales.Rendcz-lui visite avant que d’aller ailleurs, et vous serez vous-wôuics les juges.N’oubliez pas le Bazar Canadieu, sur la Place du Marché, où vous trouverez toutes sortes do bagues en or et eu argent, Montres, pcudulc, etc., etc.J.H.WRIGIIT, Encanteur, Sorel, 21 Sept.1S70.—lan.Acte concernant la Faillite 1869.Province de quf.beo, ) n ,, , .District do Richelieu, j ^péncuri'.In Re—Edouard Jcau Lafrenièrc, Failli.Avis est donné que le troisième jour d’octobre prochain, le failli demandera à la Cour sa décharge.EDOUARD J.L AF R EN 1ERE, par Armstrong & Gill, Scs Procureurs et Avocats.Sorel, 24 Août 1870.—lm.SENEGAL & ERE1U5.Magasin de Provisions, Liqueurs, &c.Rue Avgusta) Pris du Marché,—Sorel.Àct3s des Faillites 1864-65-69, p Di CANADA, ) noviNCKDE Quebec, > district de Richelieu.} Dans lu Cour Supérieure* En l’affaire de RALPH FISII, &.G.ï.B AUTRE, Failli, Syndic.: A, .prochain, le soussigné demandera à la dite Cour sa décharge en vertu des dits actes.ONESIME BOISVERT, Failli, Par Mousseau & Demers, Scs procureurs ad litcm.Le môme jour et parla môme requête, le soussigné demandera à la dite Cour sa décharge comme syndic à ladite faillite.• • G.I.B ART IIE, SyndiCf Par Mousseau Demers, Ses procureurs ad litem.Sorel, 2Ü Août 1870.—lui.Eh bien ! m flls-tn DU MAGASIN I)E IMPORTATIONS HOUYEILES ! POUR JK I I D’AUTOMME ! VIENNENT D’ETRE REÇUES PAR WM.KELLY El seront vendues A TRES BAS PRIX El (THEIR*?Ri Je.dis., • • • QUE - l’on s’î clap de niïirrhaiiillscR DE GOUT • • • • * \ * ET i\ «Icn pri* Extrêmement réduits I 2 Sans compter fil est toujours apalls Meter cl es dos sens d’affaires ! E^COGIE DEsHLoUANGES ! Allons, puisque vous le voulez le soussigné e.si satisfait et il promet, do redoubler scs efforts pour plaire à ses pratiques, et à tous ceux qui voudront bien le favoriser d’una visite à son établissement.Kn môme temps il profite EUR T3K1 » Sorol, IG Octobre 18G9.—lan.ITn foie sain, Une digestion vigoureuse, Un bon appétit, sont Quelques-uns des bienfaits dérivés d'un régime DE PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une cure certaine pour les maux d'entrailles, Ln grand istnédo pour les voies urinaires Un puissant Ionique pour l’cstoiuac.Sont des propriétés qui se trouvent clans LES riLULES VEGETALES DE BRISTOL Une médecine qui ne dégnfite pns, Vue purgation qui u’affuiblit pas, Uu ngeut cjui rend plus sain, Sont quelques* unes des vertus possédées par LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une médecine sûre pour les femmes, Un correctif certain de lotira dérangements, Un remède complet de leurs irrégularités, Sont des effetsinfaillibles d’un régime DES riLULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Uno peau unie et Une haleine fraîche sont Les résultats certains de ce meilleurdesagents LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Dans toutes les maladies de nature Bcrofu-loupe, ulcéreuse ou syphilitique, dans toutes celios provenant d'un sang dénaturé et vicié par l’usngo du fer, du mercure ou de tout autre minéral, la salsepareille de bristol doit Giro employée de concert avec les PILULES.Les malades peuvent compter quo, s’ils I^s emploient ensemble, commo il est indiqué sur l’enveloppe, aucune maladie ne peut résister longtemps aux pouvoirs combinés de ro çbejîhoct de nettoyage do ces deux GRANDS REMEDES.Ln En Pn IMÜQY.N) @ T A E R i.EL Agents d’affaires, RT.ZEP IITill N DE COURVAL Joseph Mathieu, HUISSIFR DU SHERIF.ET AGENT COLLECTEUR.Sorel, District de Richelieu.Sorel, 10 Mars, 1809.—ua.Capital souscrit.810,000,000 Fonds accumulés.812,500,000 Revenu annuel.$ 1,00 0,00 Bureau Principal pour le Canada^: Rt©atpêaB*e©îm dies eues ST.FRANÇOIS-XAVIER & Hôpital Mac3)ougal8 et Davidson, Agents Généraux Le soussigné ayant été nommé agent do cette compagnie établie depuis .soixante ans et si bien comme à Sorel, demande avec confiance sa part d’encouragement dans cette branche.Les grands avantages qu’offre cette compagnie sont : Une grande accumulation de fonds comme garantie de l'accomplissement le ses obligations ; Des taux modérés et proportionnés à la nature du risque; De la libéralité dans le règlement des penes, et Un Fromp payement.II St.LOUIS, Argent a prêter, Sur obligations à 8 par cent.S.Lapàlme.Sorel, 5 Août 1S70.—8m.^SSL.*^r335Qiarjn^OLCLI5LiCi 8Jan grand g»oe2e a charbon, en bon ordre.S’adresser au Bureau de La Gazette.juo BlilN r lsTRE ST CONFORT fi ____ * Sorel, 11 Août 1SG9.notaire, Agent pour Sorel.F O E G .iusnalln t’orlclLaca.a UE CD A R LO TTE—SOREL E.Argent a prêter.Argent à.prêter au Bureau de la Société Permanente de Construction de St.François du Lac, à des conditions très-faciles, en fournissant de* nonnes garanties hypothécaires.S’adresser à V.GLADUj Notaire Sec.Très, de la Socité St.François du I*ac,13 Août 1808.—jno ?ï Etablie en 1S32- LA $ a isepareil Se DE Mï I SV® L En grande Bouteille d'une quai te.J.B.L.PRECOURST ET L.P.P.CARDIN .NOTAIRES.RUE PII1PPS—SOREL.On trouvera constamment à leur bureau mmm l\ tptara&iL SUR BILLETS PROMISSOIRES, OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREAN CE, ETC., ETC 'S;v«V^.Le Grand Purificateur du Sang L’usage en esl surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quand le sang C3t cpnl3 la circulation gênée, et loo humeurs du cors rendues malsaines par les lourdes et grasses secrétions des mois d’hivor.Ce détcrnil, inoffeneif quoiqtio puissant nettoie toutoa les parti»; du système, et doit êtro employé touo les jours uomme Boisson de Régime.par tous ceux qui sont malades, ou qui veulent prévenir la maladie.C’est la seule préparation naturelle et siniplo pour ln guérison dura, ble des cas les plus dangereux et Ica nias enracinés de Scrofules ou Mal du Foi, de plaies anciennes, do Boutons, do Tumeurs, d’Absès d’Ulcères, et de toutes çortes d'Eruptions «câbleuses, C’est aussi un remède sur et infaillible pour lu Catarrhe, lTmpétigo, les Dartres lu Teigne, le Scorbut, la “Sylpliilia ou Mal Vénétieu,” les Tuium rs et le3 Alfectious Névralgiques, la Débilité Nerveuse et Générale du Système, la perte do l’Appétit, la Langueur es Etourdi sa o monts, et toutes les A flections du J oie, les Fiùvics intermittentes, les Fièvres Hi-/ (mecs, los Frissons la Fièvre lente, et la Jau- 1 ÎSBO .C avantie la plus puissante et la plus pur~ Preparation de Véritable Salsepareille de Honduras qui soit mise en vente.O’ost le meilleur, et, en réalité, lo seulromc-de aùr ot infaillible pour la guérison de toutes los mulatlics résultant d’un état Mcié ou impur du sang, ou do l'usage eccessif du Mercure.Los malades peuvent demeurer assurés qu’ii n’y a pas la.moindre parcelle do substance MI-NEltALE MEROU RI EL LE, on autre substau-co vénéneuso dans co remède.Il est parfaitement inoffeuaif, et peut être administré aux personnes qui sont arrivées au donner dogré d'affaiblisscmeut et do maladie, et aux calants los plu» jeunes, sans leur fniro lo moindre mal On trouvo des indications détaillées sur la maniér do prendre ce précieux rornéde autour do chuquo bouteille.DEVINS h BOLTON,' HENRY, SIMPSON & Oo.> Montréal, agents pour le Canada ot on vente ckez tous les pharmaciens acrèditéa.Sorel 1 Mal 1807.&ir§cidûvé ôu) â achi^tCci?Aux mciïleuro conditions possibles Or, Argent monnayé, Billets de Banque, Chèques, Greenbacks, Lettres de change sur New-York eu ailleurs.Ces MM., comme par lo* passé prendront tous ordres pour vente d’immeubles, collection de comptes, ventes, loyers, etc., etc.L.F.r.CaRUIN est agent pour Sorel, cl les environs, de l’Assurance Anglaise ayant nom Queen Fire and Lite Assurance Company, dont Je capital est de deux millions sterling, îScnel, 9 J vivier 18G9 lan Cj"Lii où l’on se procure le meilleur ouvrage à Sorel à des prix modérés et ù dos cou-dirons libérales.Ainsique du Charbon de j première qualité.Du fer de toutes cjpèces ainsi que de l’acier.J On trouvera aussi di's roues do voitures ar plusieurs proportions.Le soussigné tout en remerciant le public de Soral et des en virons pour l’encouragement libéral qu’il eu a reçu, annonce quo Sa Forge est, main tenant bien mou te pour faire tout cipùce d ouvrage eu o tels quo : 3-02C *QC2 Tü-~gr à meilleure qualité, Ferrures pour bateaux à vapeur, Moulins, et \ et tout ce qui est nécessaire aux batiments et eu général, tout espèce doc.vt âge.de fe; garantis do meilleure qualîtc possible.Use flatte de pomoir mériter une large nnrt du pn treuil?» public.AiEgeiglsii RN&rdoîjîBBCfe* Sorel, 15 Octobre 1802 — a » BjUilll BOUliATOEM CONFISEUR lil' El’IC.Eil EN GROS JET EK Oil’Ai r Lt RUE DU ROI, SOREL.SOUVENEZ-VOUS DU M A G A S I N AC II A I, A NI) E ?Sorel 22 janvier 1802.— lCnvnl 59.UNION HOTEL, F élix Lapointe, Propriétaire, Eres du Marché.Arrêtez et Voyez.On -trouvera ci-ilcssous un témoignage constatant une des guérisons étonnantes que le Grand Remède Indien a opérées en Canada.Ces faits rigoureux, indéniables et incontestables suffisent pour convaincre le plus incrédule que le Grand Composé Médical depuis si longtemps désiré est maintenant le Granu MADRID 18*7 Jo æ.e.M ttJ S S S B BS fit WWW CA _ - cri*incio KXUte.ua R.\ £L PARIS R/67 LOKD'OSI 1SG2 inr,?> jio.voRin EDWARD O’HEIR, Marchandises sèches et grand, assortiment de Hardes faites.Rue du Roi en ace du magasin de.M.François .Labelle.Ëoyal Victoria Motel.—o— Le Soussigné informe respcclucusc-mentses amis et le public en général qu’il a loué de nouveau, pour ui.terme de cinq ans, Rétablissement qu’il occupe aeltitdleinenl comme hotel depuis longtemps.M.Morgan s’estobligé d’y faire de grandes améliorations et de le remettre presqu’à neuf.De son côté ic Soussigné va décorer tout i’inié-.rieur et renouveler la plus grande partie du ménage.Il espère qu’il aura à l’avenir le même encouragement qu’il a eu par le passé.Il profite de cette circonstance pour offrir sv s plus sincères remerciments à ceux qui on bien voulu l’encourager.HUBERT FIGUE.Sorel,14 Mars 1870.—lan.Remette Stiestienees t pour les maux de Gorge, Poumons, Foies, Organes digestifs, Vcss,ioN &c., ausssi bien que pour la Scrofule, les maladies de la peau, les Humeurs, et tous les maux provenant de l’Impureté du sang.Nous disons hardiment que cc Grand Ucmède n’a .JAMAIS ÉI.E ÉGALÉ.Y eut-il ja-mais une guérison comparable à Calle de AVilsou Storms, de Brightou, C.O., de la consomption ; où à celle de Ambrose Wood, de Oopsccon, (J.O., de la dyspepsie et d’une maladie des foies ; ou à celle de John Iloscy, de Na panée, G.O., de rhumatismes qui l’avaient réduit à no marcher pendant des années qu’à l’aide de béquilles, en dépit des soins dos meilleurs médecins ?Et nous pourrions mentionner une foule de cas semblables si nous avions de l’espace.B^.Allez à la Pharmacie et demandez une circulaire des certificats incontestables accordés au Remède et aux Pilules Sho-shonees, et l’on vous satisfera.Prix du Item, en grande bouteille.$1.00 A vendre par tous les Droguistes et Pliai* înacicns.DR.BRUNEAU, Agent pour Bord.L’AVANTAGE D’UNE VUE PARFAITE Il n’y a rien qui vaille une vue parfaite, et ou no peut avoir une vue parfaite qu’on faisant usage de LUjNETT.ES PA11FAI- MM.LAZARUS Sf MORRIS, ont nommé T.NgTTLSTOM.# Photographe, AGENT POOR LA VILLE DE SOREL.On sait combien il est difficile de s’en procurer.m.l mmm & racmacs, J en lis tes et Opticiens, HARTFORD, CONN., Fabricants des célèbres Lunettes perfectionnées, après des années d’expérience, d’efforts et de dépenses, ont pu produire ce Grand Desideatum.Lunettes parfaites, qui ont été vendues à profusion dans les Etats-Unis, l’Iie du Prince-Edouard et la Puissance «lu Canada, durant les*neuf dernières années.Ces célébrés lunettes perfectionnées ne fatiguent jamais les yeux cl durent dos an nées sans changer.o Gcs lunettes sont montées soit en or ou en argent, ou eu acier selon les goûts.Sorel, 27 Avril 1870.—lan.en.mms.ù S P A R S ü L LE soussigné manufacture confmuellc-i ment du BARDEAU d’une qualité supé-! ri cure à tout ce qui s’est jamais apporté — sur le marché jusqu’à ce jour, tant pour le Madoc comté de Hastings, P.O., | poli que pour les proportions et la uuàlité le 9 Février 1S69.• jdu bois.Je certifie que, pendant l’hiver de I860, Des spécimens sont déposés j ai été saisie d une faiblesse dans la eue— Bellcfeuille, écr., qui est l’aire ville du pied, laquelle s’étendit graduelle- enir un dépôt.r çpm :e ET A G EN T C O L L E CT EUR Bureau à Bcrthicr (Arillc).J.A.E.GENEREUX.22 Fév.ISGS.—lan.Tt Sîrolet CA ROSS 1ER.5 ARRIVEE ENFIN! BA8THI & BRASSARD AVOCATS Bureau, Rue du Roi Bureau de la 4t G-azette de Sorel, M.Brassard suivra régulière ment les Circuits de St.FYanpois du Lac et de Drummondville.Sorel, 21 Octobre 1808 Classical & Commercial School ESTABLISHED IN 1863.Edwd u.ALLEH Proprietor and Master.Sorel, Sept 15th.1866 li=3j Æ\a St.FRANÇOIS DU LAC, Suivrai es Circuits do Drummondville, St.François et Richelieu.St.Frs.du Lac, 27 juillet 1870.—lan.G V.J.SÏNDIC OFFICIEL 8 OREL r.Q.Cet élégant Tonique Turc est un «les plus délicats et des plus su lu tniros remèdes qui aient été soumis à ‘.’approbation publique sur ce continent, et il se recommande do lui-même à l’en-couragemont pour les raisons suivantes .• G*est un remède qui a été fait par uu drB plus émiueuU pourvoyeurs do la Cour Ottomane.Il empêche hacidité du Pestomnc.Il chusse ia mélancolie.C'est un tonique doux et qui donne de la vigueur, et un stimulant des ulus efficaces et en mémo temps des plus inoûensiffs.Il rend la respiration douce ot agréable.Il stimule l’appétit si on lo prend AVANT les repas.Il facilite la digestion si ou le prend APRES es repas.U neutralise les penchants à lhtsage des li-q ueurs enivrantes.Il rend l'esprit brillant, parfaitement cînlr.Si oi lo prend habituellement, il donne do la vitalité et de 1‘énergie à tou3 tes organes du corps.Par 1‘usagc do ce remède un hommo do 70 ans reprendra autant co vigueur quo s‘il était i\ bdgo do trente ans, et il est fortement recommandé aux personnes de constitution délicate.C’est lo remède favori des Dames de l'Orient principalement.Ainsi donc, assurez-vous la santé, la longévité et l’énergie vitale par Pusago du TONIQUE TURC ALKABASAR Tenu en dépôt chez les principaux Droguistes et Epicicr3 de la Puissance, four les prescriptions, voir les étiquettes sur les bouteilles.HENRY CHAPMAN & OIE.> ., EVANS, MERCER k OIE.$ Montréal.Seuls agents pour la Puissance.20 juillet 1870.—un.”~CCTlJKrr TPUAÏfT-E SUR L’xVRT EPISTOLAIRE ¦ (sixème édition), Par un canadien; A vendre à la librairie de La Gazette et chez ( MM.Beauchemin et Valois, Montréal, et Léger et Êrousseau, Québec.4 Prix 5s la doz., et Gd.pièce, D.O.© «UO.r.Ç9.QO.0.0.Ç.W.f v ment aux genoux et aux hanches^ de telle sorte que je devins faible au point de ne pouvoir plus marcher, et que je fus obligée de demeurer assise sur une chaise.Durant deux années environ, alors que cette faiblesse se faisait sentir, et plus tard, je.demandai huis de médecins, que j employai en différents temps au nombre île tr«u», et je me servis de médecines de différentes sortes prescrites par des amies, mais sans résultat, aucun.J’allai do pis en pis jurqu’n, l’eto de 1&U8 j à.ccttc époque je fus portée à faire usage du grand Remède Shoshonccs par la lecture des guérisons que co composé médical produisait.J’avais déjà commencé à m’apercevoir que mes mains perdaient de leur tbree ; et de lait je devenais de jour eu jour d’une faiblesse alarmante.J’ai pris doux bouteilles du Remède Shot/ionccs et deux boîtes des pilules du meme nom, et la santé m’est entièrement revenue.Je ne m’attendais pas à devenir jamais mieux, et je n’avais employé cette médecine que pour en faire l’essai.Le l’ait de ma guérison est connu de toutes mes voisines et amies s chez Picrro :oul pour et.OVIDE PARADIS, Yamaska.Sorel, 2 Avril 1S70.—juo.CUIR ! CifB ï ï guérira.M au y An n Do ucsiit y.sss ci^> eux.er_^ o Tout en remerciant ses puniques pour l’en-courngcmcnt qi, Vji eu jusqu'atijourd’liui, prend la liberté d’informe: ?e« amis et le public cm général; que malgré u déplorable iuccmlie qu’il a éprouvé, il continuera d’avoir une variété de VOITURES POUR TOUTES LES S A1 SO NS a vec O O U V B RT U II ES, SOU FPL ET.WAGONS, etc., etc., deg mieux finies et d’u-prôa les modèles les plus éléguuts et les plus nouveaux.11 n pris et lait des arrangements pour satisfaire toutes ses pratiques, et il espère que l’encouragement du public et ce sec amis ue lui fera pus défaut.Il fera aussi toutes espèces do voitures ù ordre suivant le goût des personnes qui les demanderont.Le tout ù des prix modérés, et commo toujours aux conditions es plus libérales.SI VOUS AVEZ BESOIN DE BONNES VOT-TURES,N'OUBLIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE .HUBERT DROLET.Sorel, 3 Janvier 18GG, ?i£e pour 1870.Enseigne Assermentée devant moi à Madoc, comté de Hastings, le neuf février 18G9.A.F.Wood, J.P., etc.«Te certifie par les présentes que j’ai connu Mme Mary Ann Doughty pendant ces quinze dernières années ; e’est une femme honnête et digne de foi.Je l’ai connue avant, pendant et après su maladie ; et je tiens son certificat pour vrai dans toutes ses parties.Je sais que lors de sa maladie son état a été déclaré désespéré, es je sais aussi que depuis son retour à la santé, elle a toujours attribué sa guérison au Remède Shbshonees.Qu’elles que soient les propriétés médicales de cette médecine, ce qui est certain, e’est que dans le cas de cette femme son effet a été presque miraculeux, A, F.Wood, J; P.22 Juin 1S70.—uu VS»,®©.©.BS DU m r MOUTONjÉp Noir, Marche ?Soroli 1 4^ JD22 De toutes grandeurs et de toutes qualités à vendre à la LIBRAIRIE DE • LA GAZETTE DE SOREL, Au MEjüOC 1PI&IIX qu’à Montréal* Les ^marchands doivent remarqucr~quc, vu la grande quantité de ces sacs que nous avons en mains, nous sommes en état do Jcs leur vendre à meilleur marché qu’ils no'ltfur coûteraient on achetant le papier et cn’Hcs faisant cux-mCmcs.' Sorel, 25 mai 1870, * â iv* Sorol 13a ut.1802.GrERMAIN PELLETIER, Marchand de b.ois et de charbon, Rue de la Reine.Louis Bateau, Informe le public de la Ville et des Campagnes environnantes, et pailicu-lièreniem MM.les Gordon mers, qu’iis trouveront toujouis à son établissement un grand assortiment de Guirs, tels que : Vttuia BjVaiECiiüM, Pell^lc ^Ki’aSaa, KbiO, ]K4c.9 qui seront vendus aux mêmes prix qu’à Montréal, Venez voir avant d’aller acheter ailleurs et vous vous convaincrez de la qualité* du cuir et de la modicité des prix.LOUIS BUTE AU, Sorel, 31 Août IS70,—sm J.O.CHALUT, Syndic Ojjieiel, Pour le Gomté de Bcrthicr.Berthier, 29 Août 1S70.—uu.- ———— ¦ ¦ ¦¦ :t.t Iht Socoï Journal Bi-llebdomadaire, publié le Mercredi et Samedi de chuquo semaine.TAUX DE I ,’ABONNEMENT Pour douze mois, si payé en s’abonnant.,.$2.0 Pour .six mois, do do 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS J)’A VANCE 12 mois.S2.50 1 m ^.j j ^ u f •r .•- ’ 1 m A »., Ceux qui voulant discontinuer sont obligés d’on donner avis ou refusant la Gazkttk ù leur bureau de To.Ue »i l’expiration de leur Heinealro.Il sera aussi nécessuiro d’acquitter les arrérage?s’il.y en a.Toutes (Jon espondanccs, etc., doivent être adressées nu Rédacteur, alTruncliieB ot uiunloB d’une signature reuponsablo.Toutes corrëapondances d’tino nature per sonnelio, seront considérées comweuuuoiice et chargées à tant luliguo , Tarif des AMisonBee.s.• •• Il li * •* L, ?.***• V , » » r , .• , ., - Le3onnoncos sont toisées sur typo BU VIER.La.Ire insertion, par ligno.Les insertions subséquentes par lignes.Une annonce d’tino colonne aven condition, pour l’annéo,.r.JA,.SCO 00 Uue annonce d'une colonne*avec condition, pour 6 luoisi.30 00 Une annonco d’une colonno avec condition, pou^ e, mois.18 00 Adresse d’affaire do 3 à 0 lignes par an.4.00 Toute annonce sans condition, sera inséré jusqu’à contre-ordre,— à 8 cts.et 2 cts—la li gnc.Et tout ordre pour discontinuer uue an nonce doit étrefait par écrit.On .accordera aux pratiques uue dituiuulto libérale.ai JBARTHE, Poprié luire' Sorel j 13 août 1867
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