Gazette de Sorel, 23 mars 1870, mercredi 23 mars 1870
JL Sème année.Sorel (P.-Q.,) Mercredi mafiu, SS Mars IS'fft.7 Numéro 59.J u mm aï üi-Sdtôotttaftaitté jPoUïitjM, trial, ftyricnh rô $ïïfoimii!$ «, i.Proprietaire et Kedaeteur Publie dans les interets du District de Rticlicliru.•B os, t ' 11 EN K V P IfcT, I ni prime JLif^ AUX CULTIVATEURS.qui lions font reconnaître pour les - .véritables disciples du vrai Dieu, Pourquoi ne leiait-il pas ?malgré toute notre indignité.u Profitant donc de l’heureuse et irt ae pierres quoi roule comme nous avons a cœur ne la recom-li, et quo le soir après souper il j mander aux vénérables prélats qui rait s’en faire de plus commodes, i siègent dans ce saint Concile, et* quoi ne Je fait-il vas ?i particulièrement au chef do tous los- par prélats et de toute l’Eglise, au Souverain Pontife Pie IX, dont tant de Lorsqu’un habitant sait qu’une sainte occasion qui nous réunit tous, barrière est plus utile, en lui sau- des régions les plus lointaines de vent du temps et du trouble, que l’univers aux pieds du Pasteur supreme simples perches, et lorsqu’il peut me nous avons le désir unanime de lui-même s’en faire une, Pourquoi ne manifester l’immense reconnaissan-le fait-il pas ?ce qui remplit nos cœurs pour cette Lorsque pour tenir ces barrières œuvre pieuse, nourrice et presque et les portes de sa grange fermée, il mère de toutes les missions, se sert de pierres qu’il roule comme “ Nous avons à cœur de la recom-appui pourrait Pourquoi ne le fait-n pas Ou, lorsqu’il voit les planches de sa grange et des autres bâtiments se déclouer et tomber pêle-mêle à l’en- fois déjà nous avons éprouvé la pa-tour des bâtisses, et qu’il n’y a qu’à ternelle bienveillance.“ Cette paternelle bienveillance et la vôtre, vénérables Pères, paraît aujourd’hui d’autant plus nécessaire au développement de cette œuvre, que déjà, depuis plusieurs années, les aumônes qu’elle reçoit pour la propagation de la loi, an lieu de croitre comme autrefois, demeurent stationnaires, ou même, comme cela est arrivé cette année, ont couru le risque d’une diminution.“ De là vient que, d’un côté, l’Œuvre de la Propagation de la Foi se les clouer de nouveau, Pourquoi ne le fait-il-pax ?Ou, s’il sait qu’en craignant de faire la dépense de quelques clous, eo n’est qu’un ménagement de bouts de chandelle, Pourquoi ne te fait'il pas ?S’il sait qu’en faisant de bons fossés et de bonnes rigoles, qu’en enlevant tes souches et les pierres, il améliorera sejs champs et en augmentera 10 rendefnQiiL.Powr^o* ne le fait-il pas ?Et lorsqu’il sait qu’en coupant et on boulant les branches qui poussent dans s^s pacages, il aura plus d’herbe, et d’une meilleure qualité, Pourquoi ne le fait il pas ?Et qu’en se servant de plâtre sur «es prairies et même sur ses pacages, 11 peut retirer 50 par cent sur le produit de la récolte,Pourquoi ne le fait-il pas ?Et s’il peut se faire une provision de Ho is pour une année d’avance, par conséquent se chauffer à meilleur marché avec du bois sec qu’avec du bois vert, Pourquoi ne lefail-il pas ?Et'lorsqu’il sait qu’en soignant ses bêtes à cornes comme il faut, il aura trois ou quatre fois plus de profit, Pourquoi ne le fait-il pas ?GrENAND.dateurs du journal lLlrcw/Y.Commençant, dès lors, contre i’Université.une sorte de croisade, il ouvrit, le 19 avril 1831, avec MAI.de Gaux et Lacordoiro, une école dite Ecole libre, et qui les mena en police correctionnelle.Pendant le procès, devenu pair de France par la mort do son père, il réclama la haute juridiction de la Chambre dont il faisait partie, fut jugé solennellement et condamné à 100 francs d’amende.Son discours de défense, prononcé du haut d’une pareille tribune, peut être considéré comme son début dans la carrière politique : toutefois son âge n»* lui permit d’entrer à la Chambre qu’en 1835.Il y parla, dos cette année, contre les lois de septembre.La condamnation de Lamennais en cour do Kome remena M.Monlalem-bert à la plus sévère orthodoxie, et assis dus.Il a entrepris en 1861 une édi- tion générale do I.-Vlll, in-8.) ses “œuvres’’ [«.Membre de la commission qui pré- “ le Pape et la Pologne’’ (1S04, in-S), para la loi du 31 mai, restrictive du etc.; puis divers articles dans la “ Ro-su il rage universel, M.de Montalem-! vue des Deux-Momies,” dans “ l’En-bort déclara qu’il fallait entrepren-1 cyelopédiecatholique,” dans u le Cor-dre “ l’expédition do Rome à Pinte- respondant” dont M.do Mnolalotn-îiour.’ Au commencement do 18ol, borta été un des rédacteurs a l’époque de premières récriminations de l'Assemblée contre le président de la République, il se sépara souvent de son parti, pour prendre la défense de ce dernier,eu déclaiant qu’il n’était ui son conseiller, ni œii confident, mais son témoin, et en protestant “ contre une des ingratitudes les plus aveugles et les moins justifiées de ce temps-ci.” 11 se lit alors charger du rapport sur la loi “ pour l’observation du dimanche,’’ qui ne fut pas votée.Il lut l’un des auteurs du projet do révision de la Constitution, ot membre do la coin* mission chargée de la préparer (juin 1851 ).l'LVft’llAlT H PH J.A CHRONIQUE PK IvoMK PRÉPARÉE roun la “ Miner vu.” tuiles dont l’influence à été pour lui décisive.Sa fameuse Vie de sainte Eli sahel h de Hongrie est de I83G.En 1343, à l’occasion dos discussions de la Chambre des Pairs, sur les rapports de l’Eglise et de l’Etat, il publiait son Manifeste catholique.En 1844, il combattit à outrance le projet de M.Villemain sur l’enseigne- -, x .„ * .; ’ la liberté J enseignement et la HL J ^ L \ f 1C .es milustres (jes ordres monastiques.Dans des sectes protestantes, dans une grau -¦ - 1 d Dr.G JET AT-EO NTIFICJ Al,.^ L'œuvre de la Propagation de l.i Foi est l’une des plus belles et des plus intéressantes œuvres chrétiennes.On pourrait presque dire que ,c’est l’œuvre par excellence, puisqu’elle a pour objet de répandre cans le monde entier la connaissance de Jésus-Christ et de son Eglise.Aussi est-il du devoir des écrivains catholiques de contribuer, autant qu’il est en eux, à son développement.C’est à ce titre que nous publions le document suivant : “ Proposition en faveur de VŒuvre de la Propagation de la Foi.•u Présentée à la congrégation des EE.et RR.Pères du Concile du Vatican, instituée pour recevoir les propositions des Pères, par les xtévérendissismes patriarches, archevêques et évêques préposés au gouvernement des missions.“ Vénérables Pères, tx Parmi les différentes œuvres pies qui, grâce à l’approbation du Siège apostolique et à la faveur des évêques, soutiennent nos missions par la prière et les aumônes des fidèles, celle qui porte le nom de l’œuvre de la Propagation de la Foi pbtient sans cpntredit le premier rang.“ G’egt d’elle, en effet, que nous recevons à peu près tous, sans aucune acception de nation ou de personne, la nourriture et le vêtement, ce dont 1 apôtre saint Paul déclarait que doivent se contenter les ouvriers évangéliques ; c’est paT ce secours que s’établissent et se développent ces institutions catholiques et ces œuvres de miséricorde qui annoncent si élo- e parue des régions commises à nos soins, prodiguent des sommes immenses, dont le chiffre augmente chaque année, pour pervertir les âmes ou plutôt pour les acheter par un marché sacrilège.“ Un extrême danger menace doue nos missions, et pour l’écarter, il est nécessaire d’inspirer aux fidèles une nouvelle ardeur, afin que.rappe-pelant son anfique énergie, cette grande œuvre fusse toujours de nouveaux progrès.“ Et nous avons la confiance qu’un seul mot du Saint-Siège et di\ "Concile œcuménique produirait un résultat si désirable et si avantageux pour la propagation du nom chrétien dans tout Tu ni vers.u Appuyés sur ces motifs sacrés, vénérables Pères, nous demandons humblement que, parmi les décrets relatifs aux missions catholiques qui doivent être présentés au saint Concile CEucuméiiique du Vatican, il en soit ajouté un par lequel l’Eglise accorde à l’œuvre de la Propagation do la Foi une consécration solennelle et une nouvelle recommandation.“ Nous ne pouvons douter, en effet, qu une semblable décision ne soit propre à animer los directeurs si catholiques de cette couvre pieuse, et à inspirer aux fidèles un désir soutenu dans les lieux où il a peut-être semblé languir.u Voilà donc la grâce, vénérables Pères, que nous vous demandons humblement, ainsi qu’au Concile Oecuménique, en nous glorifiant de nous dire.“ Vous très-humbles et très-dévoués “ serviteurs et frères.’’ {Suivent les signatures de cent vin-quonte'eiun évêques missionnaires.) dernier, il prenait ouvertement la défense delà Société de Jésus, et concluait par ces mots tant répétés: “ Nous sommes les fils des Croisés ; nous ne reculerons pas devant les fils do Voltaire.” En 1845, il fonda le comité de la Société religieuse, en vue des élections de l’année suivante.Par une antre conséquence de ses principes libéraux, il réclamait en laveur des nationalités opprimées, pour la Pologne, pour la Grèce, pour les chrétiens de Syrie (1831, 1844, 1848), pour l’Irlande.Mais en môme temps il se faisait le défenseur du Sun lcrbund.Le 10 février 1848, il lit célébrer à Notre* Dame un service funèbre à la mémoire d’O’Con-nell.A la même époque, il prophétisait à la fois le triomphe prochain du radicalisme et la perte de la liberté qui en serait la suite ; la révolution n’attendit même pas celle échanco.M.de Montalembcri parut se rallier franchement à la république sortie de la révolution de Février, cl il se livra,^sur le moyen-âge, à des 6- j Lors du coup d’état du 2 décembre, M.de Moutalembcrt protesta contre l’incarcération des députés.11 lit néanmoins partie de la seconde commission consultative, cl fut élu au corps législatif par le département du Doubs, en 1852, sous los auspices du gouvernement.Il y repré-scuta cependant, presque seul, l’opposition.En 1851, à l’occasion d’une lettre confidentielle écrite par lui a M.Dupin, publiée, contre sa volonté, dans les journaux belges, cl colportée à Paris, l’Assemblée autorisa contre lui des poursuites, qui aboutirent à une ordonnance de non-lieu.Aux dernières élections de 1857, M.de Moutalembcrt, vaincu, malgré tous scs efforts, par le candidal.du gouvernement, a été écarté alors seulement de la vie publique.Depuis,à propos d’un article publié dans le Correspondant, le 15 octobre 1S58, sous f*e titre: Un débat sur i Inde au Parlement.Anglais, il a été poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris, et condamné, le 24 novembre, pour excitation à la haine du gouvernement de l’Empereur, attaque au respect dû aux lois, attaque contre les droits et l'autorité que l’Empereur tient de la Constitution et contre le principe du suflra-ge universel, à six mois de prison et 3,000 fr.d’amende.Le jugement a été confirmé en appel, le 31 dénombre, sur les deux premiers chois seulement, et la peine de l’emprisonnement réduite à trois mois.Dans l’intervalle remise de la «le Moifttuleiftftbei'L MONTA LEMBERT (Charles-For-hes de Tyron, comte de), publiciste et homme politique français, né à Londres, le 22 mai 1810, descend d’une ancienne famille du Poitou, dont un membre, André, seigneur d’Ecosse, sc distingua sous Louis XII et sous François I.Son père, Marc-René, émigré do l’armée de Oondé, fut pair de France et ambassadeur de Charles Xà Stockholm., ., ba mère était anglaise.M.de Mon- quemment Je feeigneur Jésus aux : lalcmbort, qui s’est toujours déclaré yeux des peuples qui ne le connais- j catholique et libéral, accepta cette sent point et qui sont plongés dans alliance du catholicisme et de la dé 1 erreur.Ces œuvres et ces institu- j mocratie dont Lamennais fut l’apô-tions sont autant de signes éclatants # tre.et compta parmi les premiers ré* II y a quelque temps, le Saint-Père était à la promenade.Il aperçai Mgr.Pie et Mgr.Coussoau, d’An-gonlome, qui, eu compagnie de doux ou trois prêtres, se promenaient aussi.Le bon et saint Pape mit pied à terre, se dirigea vers les deux illus-1res Prélats et causa quelque temps.Ou parlait, paraît-il, de la question de l’in faillibilité;“—Savez-vous, trùs-ISaint-Pùre, dit avec un demi et spirituel sourire Mgr de Poitiers, savez-vous (pic je lie crois plus la définition opportune ?—Pie IX regardait.Non, reprit après une pelite pause Mgr Pie, je ne la crois plus opportune mais nécessaire.”—l e Pontife sourit, et Mgr d’Angoulôme termina; “ Quad dixerunl inopporlunum fcrerun f neccssarin m.” Vous remarquerez qu’il n’y a que trois schemata do dogme, mais vingt-huit de disciplina.Mais il paraît que les trois schemata do dogme comprendraient à dix seuls presque au* tant de matière que les trois quarts des schemata sur la discipline.Vous connaissez 1 objet des deux premiers; 10 troisième traiterait Matrimonio Christiana.On cnlcnci dire également que parmi ccs schemata de discipline 11 y en a un sur ies études ecclésiastiques cl la collation (les grades.offrit scs services à la démocratie, peine avait été faite par l’Empereur, ’’ .“ le 2 décembre, à AI.de Montalem- bcri qui l avait repoussée comme prématurée.Un second décret, inséré au Moniteur, renouvela celte remise, lorsque la peine fut devenue définitive.Orateur à la fois brillant et onctueux, M.de Montalemben s’est fait connaître, comme écrivain, par quelques ouvrages qui lui ont valu, à l’Académie française, le fauteuil de Droz (5 fôviier 1852).Son discours, aux idées duquel M.Guizot,chargé d’y répondre, s’empressa de s’associer,était une attaque très-vive contre la révolution.Nous citerons, outre sa “Vie de sainte Elisabeth de Hongrie, duchesse de Thuringe” (1830, in-8 : 8e édit., 1858, in*12), plusieurs fois reproduite, abrégée (1841), illustrée (1858) : “ Du Catholicisme et du Vandalisme dans l’art ” (1829,in-8); “ Du devoir des catholiques dans la question de la liberté cL’enseigno-ment ” (1844) ; u Trois discours prononcés à la C/iambrc dos Pairs” (1844), “ Saint Anselme,fragment de l’introduction à l’histoire de Saint Bernard” (1844), in-8) ; t; Quelques conseils aux catholiques sur la direction à donner à la polémique actuelle, et sur quelques dangers à éviter ’’ (1848), brochure ; u Des intérêts catholiques au ” xixe siècle (1852) ; “ l’Avenir politique de l’Angleterre” (1855) ; “Pie IX et lord Palmerston” (1856) ; 11 les Moines d’Occident depuis saint Benoit jusju’à saint Bernard” (I860, t.I et II, in-8) ; “le Père Lacordaire” (1862), in-8;“l’Eglise libre dans l’Etat libre” (18G3); iu-8 ; dans un manifeste qu’on lui a souvent rappelé.Il se présenta aux élections de la Constituante, dans le département du Doubs, où sa famille avait des propriétés, fut élu le dernier de la liste, par 22,000 suffrages, et vint siéger à l’extrême droite.Membre du comité électoral de la rue de Poitiers, il vota, en général, avec le parti modéré, après avoir vote contrôle bannissement de la lamifié d’Orléans.Toutefois il se prononça avec la gauche contre le rétablissement du cautionnement des journaux et contre le maintien de l’état de siège pendant la discussion de la Constitution, contre la mise en accusation de M.Louis Blanc, et refusa d’approuver l’ensemble do la Constitution.Mais, à la fin de la session, il surbordonna sans réserve l’un de ses deux principes, îa liberté, à l’autre, l’autorité, fut le premier à provoquer l’intervention française en faveur de Pic IX, et donna toute son adhésion à l’expédition de Rome.Réélu à l’Assemblée législative par le département du Doubs et, en même temps, par celui des Côtes-du-Nord, M.de Monlalembert y dégagea encore plus vivement sa haute personnalité.Excité par l’éloquence rivale de M.Victor Hugo, qui devint comme son adversaire naturel, il y déploya un remarquable talent d’orateur.Cette lutte commença entre eux à propos du niolu pro* prio du pape, et se poursuivit avec un caractère tout à fait personnel dans les discussions les plus orageuses.On écrit de Rome le 17 au soir : Le discours du Pape a produit la plus vive impression ; comme on a dû vous écrire, je me dispense do vous envoyer les versions qui circu* lent, les unes exagérant, les autres atténuant la portée de l’anathème lancé par le Souverain Pontife contre la témérité de l’opinion qu’il faut un 89 dans l’Eglise.Nous avons un printemps plein de elmrmes et de beau soleil.Lus amandiers sont partout eu /leurs ; les Ronains travaillent aux vignes ; les fleurs s epanouisent dans les jardins.J kotis ce titre : YInfailiibité, la mai* son Palmé vient d’éditer en brocliu* re l’admirable discours prononcé par Mgr.l’éveque de Tulle à Saint-André della Valle.Le discours do Mgr.Bertcaud est précédé d’une lettre de Al.Louis Veuilloî.niret développer do plus lui plus cette belle Œuvre de la Propagation do la Foi, que vous dirigez avec tant de dévouaient ! “ Inutile de vous dire, mnssiours, que, dans la grande assemblée du Vatican, nous ferons notre possible pour promouvoir cette association si féconde en fruits de saint pour nos pauvres Chinois ot pour sos membres oux-mèmes.Réunis pour travailler à la plus grande gloire do Dieu, pourrions-nous oublier une œuvre si sainte ?Et no serait-co pas en quelque sorte oublier nos missions ?Non, messieurs, notre reconnaissance et notre affection ne vous feront pas défaut.41 Vos tout dévoués serviteurs eu Notre-,Seigneur Jésus-Christ.“ Suivent 18 signatures.” BOUTS-RL MES, En entrant chez ce conquû Où le gaz brûle à tor fous les convives aspi Des parfums odorifé Sont pris d’appétits dovo Partout des seaux réfrigé Contenant (les vins eniv Tous les visages s’ompourp Chacun (l’avance savon La chair uu fumet pônét Va se placer selon son Puis tout en se désalto Fl contre nous dcblalé Les invités en digé Disent : C’est mieux qu’au resl rrran, reran, rrran, r rran, rrran, rrran rrran, rrran, rrran, rrran, rrran, rrran, rrran, rrran, au rran.Nous empruntons aux Missions catholiques la lettre suivante adressée aux directeurs de l’Œuvre do la Propagation de la Foi à Paris et à Lyon.“Rome, le 25 décembre 1809.u Messieurs, “ La voix du SoinlTèro nous a fait quitter nos missions de la Chine pour venir prendre part aux travaux du Concile œcuménique.Nous soin* mos heureux de profiler d’une occasion si favorable pour nous occuper en commun des affaires de nos chré.ticnlés.“Tout naturellement.'nolre pensée sc porte vers nos bienfaiteurs, et nous sentons le besoin, messieurs, do venir vous exprimer, en notre nom et au nom de ceux qui n’ont pu quitter leurs néophytes, la reconnaissance dont notre cœur est rempli.Puisse le Seigneur, pour l’amour duquel vous travaillez, vous rendre au centuple à vous-même messieurs*, et à tous les associés, les bénédictions que vous ne cessez de répandre sur nos missions ! Puisse-t-il bê- (Du Pionnier de Sherbrooke.) ratrioH.sme a deux nous.Grand nombre des intéressés dans le Chemin à lins es de bois de Sorel, Drummond ville et Arl halmska se plaignent de la manière dont l’élection des directeurs a été laite.Il paraît qn’on a oublié d’éliro uu Oa nadieu-Krançiis comme Directeur pour représenter les Townships con cernés dans l’entreprise.Or, on sait que la population frnnçiise est plus nombreuse que l’autre dan3 tous ces caillons C’est donc une in justice, plus quo cela, c’est une iir jure, s’il y a eu parti pris, si cela s’est fait de propos délibéré.Ln Gazelle de Sorel a donc raison do.prolester contre «es procédés.On sait que eo sont les Municipal lités qui entreprennent la construe lion de ce chemin: par conséquent, elles ont droit, sans acception de nu tionulilé, d’être représentées dans le Bureau de Direction, celles où l’on parle trançuis coimno les autres, si non plus dans le cas actuel.Leur ar* gcnlvaut autant que celui deâ au très.Tout cela paraît simple et claii lt comme bonjour.” Go n’est pour tant pas la manière do voir de h patriotique et nationale Gazelle de Si Jli/acin/he.Elle chercha à excuseï cet ostracisme odieux.Qu’on lise : “ Un autre sujet de plaintoeat qui l’on n’a pas nommé un «oui directeui canadion-françnis pour los townships et que l’on a laissé lo champ libre aux anglais.Cependant pour savoi] jusqu’à quel point ce dernier repro che est fondé, il serait important d< savoir quel montant les canadiens français de ces comtés ont pris d< paris dans cette nouvelle entreprise La tournure que prennent les cho ‘ses nous donne lieu fluo 1 exécution : opposées: celle de la continuation du courte échéance et les frais acces- (A: * \ e.Aumondjdans le “ G ranci y monopole existant, dont le gouver- soires d'enregistrement, radiation, Air delà Uct ne île Chypre ’ de Halé- Jnementse constitue le Protecteur et etc., commission, etc., seront ruineux vy, a eto tres-hien goûtée et a dé- qui a indubitablement sa raisond’êtrc pour l’emprunteur.pab$o toute attente.“ Le l’ont des ! dans les grands centres, et celle our Phui 0 d HT» , Z v1 'm™**?o»“Vivent les Sapeurs,” ,los ba„q.,?sà capital limité et plus AAlA-.1 $ °'- N,°U!i Ç‘mip°se et chante par M.banni, spécialement adopté aux besoins des engageons \ ivemem ceux qui nom Llain île fst.Aubin, lut repu avec, districts ruraux.— Konréacntant un nns rMionri* unnenvit ô 1:1 •_ es mnrnmvs #li> In i\!no ___.1 au besoin être encouragée par les lots d’un peuple vraiment civilisé.” Eu outre j-» «rouve dans Adam Smith mention du fait que la ville de Glasgow avait doublé dans les 15 ans qui avaient suivi l’établissement des banques dans celle ville,et que les alburns d’Ecosse avaient plus que quadruplé depuis rétablissement des deux premières Banques d’Edimbourg.M.le Président, J’espère que le gouvernement, surtout la partie Bas-Canadienne de tbntion> et Jü voir* prie de me le par l’administration qui connaît mieux d°nnei\ nos besoins et (foui l’attention a été attirée sur le sujet, voudra bien faire qutdque chose pour satisfaire au besoin qui se fait si vivement sentir ; et prendre en main la cause d'une pâme importante du pays, la plus négligée jusqu'à ce jour.mentionner JM.Gfermain Peltier, notre Trésorier, dont la charge est si lourde, qui a fait les dépôts d’argent avec régularité et s’est toujours pieté de boune grâce à l’examen de ses livres qui, je suis heureux de le dire, sont dans un état satisfesant.Je termine en vous remerciant de l’appui cordial que j’ai reçu de vous dans l’accomplisse ment de mes de* voirs de Président : je les ai remplis de mon mieux ; si j’ai froissé quel* qu’un d’entre vous, ç’a été sans in* » A&Al’lNHtff .VÏVN JJ2iBL DU PRÉSIDENT DE L’UNION Sï.JOSEPH dk Sorel pour l’année 18G0 a 1870.pas encore souscrit, à inscrire libéralement et sans retard,leurs noms sur les listes do souscription.(Vest une j ustice que nous devons reiulru à noire bien aimé curé.Le nombre et ios noms inscrits sur les listes devront lui prouver quelle haute estime les paroissiens entretiennent pour lui.Ça pourra aussi être un adoucissement aux éprouves qu’il subit aujourd’hui ! lus expédient j»ar le Maire de cette \ ille, dans vingt années de leurs dates, et le Maire île cette Ville est I par le présent autorisé à signer et le Secrétaire- l’nLorier à contresigner et sceller les tûtes débentures et coupons contenant telle stipulation quant à la manière, temps et lien do paiemout du dit intérêt, comme il pourra être convenu ontic le dit Maire sous 1 autorité de ce conseil et la dite Compagnie, et ledit Maire délivrera les dites debentures à ladtie Compagnie au lîtr et A mesure que les Versements » tir les parts ou actions ainsi souscrites .'eront régulièrement demandés conformément ait dit acte d’iu-corporatinu de la dite Compagnie et on vertu du présent règlement.Que po .r payer le dit intérêt sur les dites débentures avec ensemble une.somme de deux par cent, sur icelles comme fonds d'amortissement pour les racheter, une taxe annuelle sera et est par le présent imposée on sus de toutes autres taxes ordinaires, de eiu , * dfiiis dans la piastre, Huiles propriétés i‘« ueièiVîs imposables dans la dite ville, suivant le Rôle de Cotisation pour la dite \ ille, maintenant en force ; pourvu toujours que si X toute autre époque* lut uro.la valeur cotisée delà propriété foncière r-e trouvait augmentée par un Rôle de cotisation subséquent A celui maintenant en force, la répartition d’une taxe à un taux moins élevé, pourra être faite, pourvu que la somme réalisée ne soit pas moindre «pie trois mille deux cents piastres ; pourvu aussi qn une moindre Homme pourrait.Cire prélevée, si, jointe aux dividendes qui seraient payés eu aucun temps ci-après, sur les dites parts on actions, elle atteignait un alliebe sur quatre places publiques dans cette ville, savoir : û la porte de l’Eglise Paroissiale Catholique Romaine de la Paroisse de Saint Pierre de Sorel, à la porte de 1 Eglise Protestaiite^Christ Church),sur le Matehé Principal et sur la bâtisse où se trouve la pesée (HWg/t House) au Marché à foin et ù bois, sur le carre du Marché à foin et û bois, lequel dit Reglement sera pris en considération par le ( îonseil - dc-\ ille, après l’expiration d un mois, do ee jour, SAMEDI le cinquième jour de Mars.1S70, date de la première publication d’ieeliti, comme susdit, savoir: Mardi, L cinquième jour du mois d Avril prochain, A sept heures du soir, dans cette partie de Y1 lôtol-dc-Ville ou se Ruinent les séances du dit Conseil, et que tel que spécifié dans la cinquième Section du dit Règlement, LUNDI le VINGT-HUITIÈME jour du dit moisde Mars courant, DIX IIÈURES de J’a-vant-iiiidi, en ladite partie de.lllôtcl-de-Ville où le Conseil-do-V ille tient ses séan-nno assemblée générale des Elcc ees soil de la Ville de Sorel,” savoir, les ci- après nommés membres du dit Conseil, uatiee en et pour lo «lit ; étaient présents : Monsieur le Maire Geor- (Jun te, en U paroisse do St.E i\:n;ois-.lu-Lnc, Lo Isidore Bartlie, Ecilicr et Messieurs les Chef-lion du dit Comté, et Où sont présuma Jo-i i«n,Kf,ill(.Vc Pierro Eollofemll.* Cvrilln T., SiMih Li.miulrP.Kt.ILiw.li», 1» P.« ».n ,, 1 Lonsciuus 1 ICI 1C ISUlClCUlJlC, Q>llllC JjU- , Léon Leduc, Cltar- de Sofcl, ayant nom •• Le Maire et le Con- ehillre suffisant pour couvrir le montant à être ]>ayé en aucune telle année durant lu susdite période de vingt, années ; et le Secrétaire- T résorior de la dite Ville certifiera, eu la manière statuée par la finie section du dit chapitre 2fi des dits Statuts Refondus du Ras-Canada, si les fonds disponibles de la dite \ ille sont suffisants pour rencontrer les paiements susdits, d’année en année, et quel sera le montant û jn-élever si tels fonds sont insuffisants.•lo.Que tout dividende ou jtrofit qui Richelieu, Drummond et Artliabaska, ” est ! pourraient aceroître et être payés iX cette Reglement aux fins de faire des réparations : un Corps politique et incorporé par un acte Corporation .sur les parts ou actions sous-au Ridais île Justice du dit Comté et de la Législature delà Province do sept» Lemaître, tët.Boucher, I».Payun, Ls.,, ur , Mausouii cl P.X.Lulmiü Ecrs,, (’o:i8
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