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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 19 mars 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1870-03-19, Collections de BAnQ.

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13ème année.Sorel (F.-Q.,) Samedi matin, 19 Mars 18T0.Numéro 56./ m , Sommât ^oftTitfu*, 4otmtttrciaï, üpicoto *T O, 1* BAKT11E, Proprietaire et lteilactcur | Publie dans les Interets du District de Richelieu* [ Jon, C- CY EllT, Imprimeur.FEUILLETON DE la Eazdïe h Sa«tJ!?,nV“%;o,“°"u co”"ct En quelques secondes, Ephraïm.et tentent de battre sous le tricot du ' des lo but propose -, le coup partit, et waterman.| la balle effleurant le clou, alla s’eu* Le.président donna le signal, et foncer dans le plâtre de la muraille.du 19 Mars 1870.“ Pas trop mal”, dit l’homme en prenant sur la table le second pisto* let et en y glissant une charge do Ephraim Wheat Esquire* par ADRIEN ROBERT.(Suite et fin.) Un mois après cette conversation, Ephraïm Wheat, esq., en casaque grise, en culotte de peau et en bot4 tes à revers, passait au galop devant le stand., tenant la corde et ayant cinq longueurs de cheval sur Torn Wild, le seul adversaire engagé.Tom Wild avait perdu deux ou trois cents guinées dans la journée, et s’était déshonoré comme jockey auprès des membres du Coventry.Ephraïm Wheal et ses amis passèrent la nuit à remplir et à vider la coupe du Derby de champagne et de porto, étourdissant le pauvre Tom Wild de leurs hourras.Cependant l’excentric avait trouvé le champagne lugubre et le porto amer.Des hallucinations étranges lui montaient au cerveau, des visions fantastiques passaient devant see yeux alourdis par la fatigue et l’ivresse, et la voix du baronet Giles Dover, dont l’organe pointu dominait tous les autres, lui donnait des tressaillements nerveux.Les visages empourpres de ses convives.éclairés par les lueurs du punch, se transformai ml en l êtes cuivrées de Iiurons feroces, et le baro.net, métamorphosé en chef illinois, i:e criait plus hourra pour Ephraïm Wheat ! mais bien hourra pour Joë Erickson, le premeir tireur de l’univers 1 Hourra! hourra ! hourra ! pour le coureur, l’homme au grand pistolet.Tom Wild comprit qu’il fallait boire tout le liel de la coupe qu’il s’était versé.L’avan -veille de son départ pour Baltimore, Ephraïm apprit par son valet de chambre que Tom Wild faisait mettre à l’eau à Greenwich un gig de cinquante pieds de long pour défier les meilleurs nageurs du collège d’Oxford.Ephraïm fit incontinent déboucler sa malle, et écrivit à M.Nonlton de venir lui parler le plus tôt possible.La cloche des Tégates allait son* ner, et Tom Wild, courbé sur ses avirons, fesait voler son léger skiff sur les vagues terreuses de la Tamise.Ephraïm Wheat ne paraissait pas a l’horizon.Tom remonta et redescendit vingt fois le courant, le cherchant au milieu de la flottillé bariolée qui mou.chetait la rivière.Ephraïm Wheat n’était pas aux courses de Greenwich.Le président commença l’appel des patrons et des puméros d’ordre pour le départ.Eu ce moment un frémissement .courut dans la foule qui encombrait la rive gauche du fleuve.La cohue oscilla et s’ouvrit pour donner pas* sage à quatre vigoureux watermen, qui portaient avec précaution une longue pirogue faite cfune seule feuil* le d’acajou ployée à la vapeur.Deux des watermen entrèrent dans l’eau jusqu’à la ceinture pour mettre o Ilot la prodigieuse embar-caiion, pendant que les deux autres soulevaient sur leurs épaules un nouveau champion habillé de flanelle rouge et le déposaient dans la pi* rogue.“ Hourra pour Ephraïm Wheat !” hurla la foule.Tom Wild étouffa un cii de joie et rougit comme une pivoine ; mais la réaction s’opérant rapidement, il trouva stupide et absurde de sa* crifier sa réputation à la folie de son parent.Le cœur du beaivfrère cessa subi* Tom avaient laissé leurs concurrents bien loin derrière eux ;les deux embarcations voguaient bord à bord.Tom Wild faisait des prodiges de force et d’adresse, et il eût vu Ephraïm la corde au cou que sa volonté n’eût pas été ébranlée une seconde.Mais que pouvaient la force et l’a* dresse contre la légèreté fantastique du bateau d’Ephraïm ?une avarie seule laissait une chance de victoire à Tom.Ephraïm Wheat arriva donc le premier au but, battant son adversaire d’un quart de longueur, défaite glorieuse il est vrai pour Tom Wild, mais qui donnait encore plus de prix au triomphe de son ami.Un mois s’écoula sans que le vain, queur de Greenwich eût un seul accès de Joë Erickson, et le brave Tom le croyait complètement guéri de cette monomanie, lorsque Ephraïm entra un matin chez lui la figure bouleversée.“ 13on Dieu ! qu’y a-t*il ?dit Torn Wild en allant au-devant de lui.— Il y a que Joë Erickson ne coupe plus six balles.—Tant mieux ! —11 en coupe neuf! Je pars ce soir —Par Saint Georges ! je pars avec vous, s’écria résolument Tom W ild en sonnant son vah*t de chambre.Car je ne serai pas fâché de me faire oublier un peu en Angleterre.” Une heure après, les deux beaux-frères montaient dans le train express de Liverpool.Le paquebot ne partant qu’à la marée de six heures, ils entrèrent dans une taverne sur le quai et se firent servir des grogs.La limit elait noire et pluvieuse.Ephraïm posa sur une table sa boîte à pistolets et son plaid de voyage.Tom Wild bourra la cheminée de charbon de terre et s’assit à califourchon sur une chaise.En ce moment un ronflement so* nore, impérieux, gronda sourdement à deux pas de nos émigrants.“Qu’esfce que c’est?” dit Epraïm.X^oudre et une balle ; “ Joë Erickson singulièrement développés avec l’à-ne vous aura pas tout à lait volé vo* ge,et voilà ce qu’il était facile de cems- i________: ?> T.1 .___• „ », ;, « • service ; cependant, il ramassait tout ce que son père jetait do côté et d’autre.Plus tard, j’ai rencontré ces doux frères, qui étaient devenus des hommes laits.Les défauts de l’aîné et les qualités du plus jeune, s’étaient tro argent.“Joë Erickson!” s’erièrent en môme temps Ephraïm et Tom.L’Américain posa la baguette d'a* plomb sur la balle et leva le maillet pour la faire entrer dans le canon ; jour, je lui demandai comment il mais au troisième coup une détona* avait pu acquérir une si riche pro- tater : Le premier était bien pauvre, le second était le plus riche habitant de sa localité, et était aimé et respecté, car il mettait toute sa joie à rendre service à ses semblables.Un Courrier Far loin eu luire.CHAMBRE DES COMMUNES.Séance du 10 mars.tion ébranla les vitres de la salle, et il tomba la face contre terre.Dans son trouble, Ephraïm avait armé les deux pistolets.Tom Wild releva le malheureux pendant qu’Epliraïni cherchait à le rail finer , tuais tous les secours étaient inutiles : Joë Erickson était mort ! “Devil ! grommela Ephraïm, la charge était trop serrée, il aurait manqué le clou ! je n’ai pas de bonheur, mou pauvre Tom !” FIN.AUX CULTIVATEURS.—C’est ce gentleman, ” répondit en riant Tom Wild, en désignant du doigt une sorte de matelot empaqne* té dans une fourrure J’ours et couché 6tir un banc.Tom achevait à peine sa phrase, que l’homme se réveilla en sursaut, élira se3 bras et ses jambes, salua gauchement les deux gentlemen, et vint se chauffer devant la cheminée.41 Tiens, reprit Tom Wild, vous avez gardé vos pistolets avec vous, Ephraïm ?—Oui, je veux m’exercer à tirer quelque mouettes au vol.” L’homme à la peau d’oars se retourna lentement, et jeta sur l’exccn* trie un regard moqueur, accompagné d’un mouvement d’épaules des plus accentués.44 Est-ce que cela vous choque, monsieur ?dit Ephraïm en toisant rhomine à son tour.—Non; seulement je serais curieux de vous voir démonter un 3eul de ces oiseaux ; car si jo le voyais je dirais que j’ai trouvé mon maître —Vous êtes fin tireur.—Tireur de première force.En douteriez* vous ?—J’en douio, fit Ephraïm avec hauteur.—Alors c’est un défi que vous me portez, reprit l’homme en so débar: rassant lestement de sa fourrure.—Oui, si vous voulez parier contre moi.—Gin qualité dollars que vous ne toucherez pas la lêto do ce clou à quin* ze pas, dit l’homme en tirant une bourse de cuir de sa poche.—Tenu ! ’’ s’écria Ephraïm en sautant sur ses pistolets.L’arme chargée, les pa9 comptés, Causerie.Le Curé et scs Habitants.M.le Cure.— Dans un précédent entretic tiv dt dait à dire qu’il doit être économe.Oui, mes bons amis, avant tout le cuhivateür doit être économe, car sans celte qualité, son travail, sa vigilance, son habileté et môme son expérience, ne le sauveront pas de la ruine, et ne l’empêcheront pas, comme on dit vulgairement, de toujours tirer le diable par la queue.Mais si l’économie est si indispensable au succès du -cultivateur, entendons-nous bien sur la valeur de ce mo».Qu’esl-cc donc que l’écomomie, et comment la pratique-t-on ?Celui-là est-il économe, qui refuse de faire l'aumône, qui prête à gros intérêt, survend ses effets, donne toujours moins quo la mesure, vend pour bons des articles avariés, trompe dans les marchés, enlève à ses voisins autant d’objets qu’il peut sans être aperçu, et refuse à sa famille la nourriture suffisante, l^s habits convenables ?Qu’en pensez-vous ?Les habitants.—Monsieur le curé, nous pensons que celui dont vous venez défaire la peinture, est un a-vare, un ladre, un malhonnête homme, en un mot un voleur, et quant à nous, nous ne voudrions jamais être économes à ce prix-là.M.le Curé.—Mes bons amis, si v«>us n’avez pas fait de longues études, vous pouvez au moins vous féliciter d’avoir la théologie du bon tens, et votre réponse est d’une justesse admirable.Mais maintenant, dites-rnoi ce que vous entendez par économie ?Les habitants.—Économie doit vouloir dire ménagement.M.le Curé.—Oui, écononrpser c’est ménager, c’est-à-dire, c’est pren* ire ce qui est nécessaire pour la nourriture, le vêtement, et meme pour l’amusement honnête ; et mettre le reste de ses revenus en réserves.Si tous les cultivateurs se conduisaient d’après cette règle, il n’y aurait pas de pauvres, et le plus grand nombre même serait fort à l’aise, caj il y a un proverbe populaire qui dit : 44 Celui qui ne laisse rien perdre, ne manque jamais de rien,” et la vérité de ce proverbe se démontre tous les jours.Voici un fait dont j’ai été témoin, dans mon enfance.Deux jeunes frères, qui étaient alors de mes amis, avaient les caractères les plus opposés ; le plus âgé des deux ôtait hautain, irascible et prodigue sans être généreux ; son cadet, au contraire, était d’une ., - .-.P1* prité, lui qui était né de parents pauvres, et qui n’avait eu, à proprement parler, que sa hache pour gagner sa vie.Monsieur.mo dit-il, voici tout mon secret : je n’ai rien laissé perdre, et j’ai toujours réglé mes dépenses sur mes revenus.Oui, voilà bien les deux grands secrets de l’aisance et de la richesse, “ne rien laisser perdre et régler scs dé' penses sur scs revenus.’’ Celle dernière partie devrait être gravée sur la porte de la maison de chaque cultivateur.Combien ont été forcés de vendre l’héritage paternel, parce qu’iis n’ont pas eu la sagesse de régler leurs dépenses sur leurs revenus ! Combien, après avoir eu tout à souhait, ont ôté dans la pénible nécessité de céder à un étranger terre, troupeaux, maison, parce qu’ils n’ont pas voulu comprend recette belle maxime ! .jla compter minots et à bonne mesure, ensuite, il met do côté ce qu’il doit donner pour la dîme.Après celte première opération,il assemble sa femme,ses grands enfants, et leur dit : ma terre m’a donné, cette année, cent minots de tous grains ; calculez ensemble ce qui nous restera apès les dépenses essentielles.—Quarante minois de blé pour la famille, est-ce trop ?—non ; trente minots d’avoine pour engraisser les porcs,est-ce trop ?—non ; vingt minots du môme grain pour les chevaux et les volailles, csi-ce trop ?-•non.Voilà donc quatre-vingt-dix minots qu’il faut mettre de côté, et il ne reste que dix minots pour les marchands.Mais, dit le grand gar pou, il nous faut un harnais neuf ; mais, dit la grande fille, j’ai besoia d’une robe d’hiver, d’un manchon, d’p.ne pelisse ; mais,dit d’un autre, il me faut un nuage, mais .mais, mais, doit dire le pore, mais j’ai besoin do conserver ma terre pour vous nourrir et vous la donner plus tard en héritage.Monsieur frottera le harnais de son mieux, encore pour cette année, mademoiselle se fera une robe d’hiver avec la laine de nos moutons, et puis la petits se tricotera un nuage de ses propres mains, et ainsi nous nous porterons aussi bien à la fin de l’année,et, qui plus est,nous n’aurons point de ces dettes qui troublent le sommeil d’un père qui a du cœur et qui le forcent souvent de ne léguera ses enfants que le grand chemin.Les habitants.—Monsieur le curé, que nous serions contents de voir nos femmes et nos enfants ici ! vous entendriez des réclamations.M.le curé.— Vos femmes et vos enfants sont ce que vous les faites, mes bons amis, et ne sont pas aussi ’entêtés que vous voulez me le faire croire.Je suis sûr que s’ils étaient ici, ils seraient les premiers à applaudir, surtout quand nous parlerons des dépenses faites pour satisfaire la passion de l’ivrognerie.Le champ où nous sommes entrés est vaste, nous continuerons à l’exploiter dans notre prochaine causerie.Maintenant prions et au revoir.— Gazette des Familles Canadiennes.l’excentric, immobile et retenant sou douceur remarquable, avait le cœur souffle, visa pendant quelques secon* I sensible et toujours disposé à rendre M.Workman présente une requête du Bureau do Commerce do Montréal, contre les résolutions sur 10 cours monétaire.M.Ryan présente une requête des manufacturiers de Montréal, demandant une loi plus libérale sur les brevets d’invention, que colle qui existe.M.Blanche! présente lo rapport du comité do lu bibliothèque.Ce rapport recommande qu’afiu de mettre les livres à l’abri d’un incendie.11 est urgent de compléter la bâtisse au plus lot.Ce rapport est adopté.M.8 cri ver présente un bill pour incorporer la compagnie du chemin do fordo Montréal et du lac Champlain.Le comité des comptes publies présente un rapport déclarant que le délai apporté à lu publication des comptes publics n’est pas dû à lu négligence de l’imprimeur, mais aux employés du département des linan cesf M.Pope présente un bill pour incorporer la compagnie du chemin de for intercolonial de Si.Francis et Mégantic.M.McKenzie attire l’attention de la Chambre sur le lait que des journaux ont jniblié des documents sur lo Nord-Ouest avant qu’ils fussent connus de la Chambre.Sir J.A.McDonald demande que lo comité chargé de s’occuper de ces documents se réunisse et fasse les recherche» nécessaiies j)our découvrir l’auteur de cette indiscrétion.La Chambre se forme en comité pour examiner le bill concernant les soins à donner aux personnes malades et indigentes.Sir J.A.McDonald demande la seconde lecture du bill concernant les élections et en explique les tliflé* rents dispositifs*.M.13lake examine le bill, le trouve rempli de défauts et dit que son application entraînera de grandes dépenses.M* Dorion.—Il approuve le dispo-sitii qui donne droit de voter à ceux qui ont un revenu de $100.11 est heureux de voir que toute la votation se fera dans un seul jour, ce qui est suffisant.A partir de 8 heures du mutin jusqu’à 5 heures de J’après-midi, il est impossible d’inscrire 000 votes, en tenant compte des interruptions nécessaires dans le travail.Il serait bon de limiter autant que possible le nombre des voix qui devront être enregistrées à chaoue bureau afin de prévenir les troubles.A la Nouvelle-Ecosso toutes les élections ont lieu le même jour sans que l’on ait à s’on plaindre.Les élections devraient aussi avoir lieu le même jour ici.Le sou largu-ment que l’on peut faire valoir contre cette disposition que je voudrais voir dans le bill, c’est qu’un candidat distingué pourrait perdre son élection sans être capable de trouver un siège dans un autre collège électoral.Il ne devrait pas y avoir de jour de nomination, Il serait possible d’envoyer les noms à l’olficier-rappor* leur, afin qu’il lui lut possible de connaître les candidats.Quant au vote au scrutin, il existe une grande divergence d’opinions.En Angleterre, on ne veut pas l’adopter parce qu’on lo considère comme contraire à l’usage anglais et servant à cacher ceux qui manquent de courage.Le nouveau-Brunswick a adopté lo vote au scrutin* et s’en trouve bien.Ce mode a été adopté en 1803 dans les grandes villes du Bas-Canada pour les élections municipales.Ce n’est pas le scrutin secret que l’on désire, mais ses effets.Il prévient toute violence.A Montréal, personne ne voudrait changer ce système aujourd’hui.J1 y a des personnes qui mérite- raient.de voter, et cependant la loi ne leur donne pas ce droit ; ce sont les employés do banques et autres institutions publiques.Sir ,1.A.McDonald dit que le bill auva pour effet de remédier au mal dont ou se plaint.M.Dorion.—On dirait que le gouvernement cherche à changer les lois des provinces maritimes et à les assimiler aux nôtres, uniquement afin do plaire à l’opinion publique ici.Sir.J.A.McDonald.—C’est, sans doute, pour cela que le bill décrète que la votation aura lieu le mémo jour, (lvires.) M.Dorion.—Ce nVsl pas votre faute si cette disposition se trouve dans lo bill.Fous ne pouviez pas en agir autrement.(Rires.) l/oratëur revient sur ses pas et résume son diseouis.M.Colby attire l'attention sur une classe do personnes qui ne peu-vent voter dans la province de Québec.Ce sont celles qui occupent des terres et n’ont pas de titres.Plusieurs sont frès-respectables et devraient avoir droit de voler.Al.Anglin se plaint que des personnes ayant bâti un grand nombre de maisons à Saint-Jean (N.-B.), n’oht pas droit de voter.Le ministre de la justice a fait comprendre que le.revenu de $-100 qui donne droit île voter doit s’entendre du revenu provenant d’un salaire ou de l’intérêt sur dos placements.Une classe importante de commerçants de fc’t.Jean se trouve délïuucliiséc par lo bill.Lo bill porte que (300 personnes pourront votor au môtno bureau, ce nombre est Iroj) élevé.M.Anglin désire que toutes ces élections se fassent le même jour, mais il dôsus-pôro do voir le gouvernement partager son opinion.Le système de suffrage au scrutin fonctionne bien au Nouveau-Brunswick, il a eu pour effet de» prévenir le retour de scènes de violence, d’intimidation et de corruption électorale.Qu n’entend plus parler de désordres pendant les élections.Je pense que si le système était mis en vigueur dans tout le Canada, l’on n’aurait qu’à sVu féliciter.M.Mills demande que les débats soient ajournés.Adopté.M.McKenzie demande que les raj^porls dont les noms suivent et qu’il a déjà demandés, soient mis au plus tôt entre les mains des membres : Rapports sur l’exploration du chemin de Thurold,—le Nord-Ouest, —et sur les sommes d’argent dépensées,—et sur lafBanquode Montréal.Sir J.A.McDonald répond que ces rapports seront distribués aux députés dans un court délai, La Chambre s’ajourne à 11 heures.Séance du II mars.La Chambre siégo pendant quel, que temps à Imis-clos ot s’occupe d’une question de privilège.M.Kyan présente une requête du Bureau do commerce «le Montréal demandant de ne pus changer le tarifa l’égard des marchandises venant des Etats-Unis, et l’usage de nos canaux.Sir Francis Ilincks demande à la Chambre de se former en comité pour prendre en considération les résolutions sur les banques.M.Gray est au fauteuil.Le ministre des finances propose plusieurs amendements à la 5e clause.Une discussion s’élève.Quelques députés prétendent que ces causes ont été adoptées et que l’on ne peut les prendre de nouveau en considération.Sir Francis Hi ticks, Sir G.E.Cartier et Sir J.A.McDonald maintiennent que, quand, même elles auraient été adoptées en comité, elles peuvent être de nouveau examinées et changées.MM.Holton, Biake et McKenzie soutiennent qu’elles ne peuvent être changées par le comité d’aujour- 19 Mars 1870.Samedi matin L00 sacs de sol de 1ère qualité à 75 ots le sac.Par Wm.KELLY, Sorel.Sorcl, 5 Mars 1870.—jno.A VENDRE.Colle superbe propriété appartenant a M, Pierre Hal lain*, faisant eficoignurù des nies Charlotte el Ramsay, très à proximité de l’Eglise, ries écoles et du Matvlu* à loin, avec hangars à grain, à bois, remises, étal dé, ete., ele.; de plus un houn jardin avec arbres fruitiers, tels que poimncTS de dill’éronlessorles, cerisiers, ete., ele., formant la dite propriété \ \ lo*.Conditions liberales S idressor au docteur M.K.II ALLAI RE, A Sorcl, Sorel, l G Février 1870.— jpm.4o.Que tout dividende ou profit qui -.‘"’y iourraic.it accroître et être payés à cette llj"n,!.!.içs apres ia .loi ii.ero /’orporntiou sur les parts ou actions sous- P" 1"-'j1 10,1 1,1 I"''rent ans, j ,luirai rites, en vertu du nrdsoiit.rè.rlenienl ren* ^ * Il ( Il l I t l .0 Slli\Ulll SI'S till'- AI.KXANJWîFl KITTSON, Syndic Officiel.Berthior, \ Mars 1870.—finis./ i i § - ’— • i / ^w ' • •••#» turcs dont rémission est autorisée par le • - — - présent règlement et placé au crédit du dit, It I ï! if»} Il ri q ÏSiki fonds d’amortissement.^ * It/I UI 111 HUM !• -o — Le Soussigné informe respectueuse 5o.Que tel que requis par l’acte IG Victoria, Chapitre 22, Section 2, sous-sec tion 4, lequel acte est porte au Chapitre S3 ; aient ses amis el le public en général des Statuts Kelondus du Canada, section Vi qu’ij ;i louû de nouveau, pour un tonne elles ncul sections suivantes, ce règlement | ,.j„q ims, l’êlablissoinoulnu’il orr.n- scra publie pour 1 information des imposa- pe actuellement comme hôtel depuis Wes, pendant un mois avant sa passation loup,temps.M.Morgan s’est uhlieô d'v detimtive, dims les pajuer-nouyelles Lu.Un- faire do grandes aiuéiinialioiis et.de X“lv , cî" hn .l.,d.laddm's i,.remettre presqnït neuf.De son cû- daus la juridiction terri tonale de cet-.l6 lc Soussigné va décorer tout l’iulé-tc Vdle ou municipalité, et aussi en riem.ol renouveler la plus grande 1 a lichant sur au moins quatre places partie du ménage.(I espère nu’il au-publiques dan* cette Ville savoir : à ,a à l'avenir le‘i.icme encouragement ( il potto de 1 Lglisc 1 aïoissiale, Oatho- qu’il a eu par le passé.Il profile de lif|ue humaine, de la J aroisse de St.1 icrrc ; cette circonstance pour ulfrir ses plus de Sorcl, a la porte de 1 Eglise rotestante smeért'H romerciimmls à ceux uni oui (Christ Church), sur lo Marche Principal ]jjon Vdulu l’eiicom'àger.et sur la bâtisse ou se trouve la pesée.r.in.,/, nfciyli-Haute)’,mr le Carré du Marché à ’ - .miDMU l'K.llh.Foin et à Bois de la dite Ville, avec un .(-»u hosoill de deux hiles de ch; avis signé du Secrétaire-Trésorier de la hre au susdit établissement.II.P.Sorcl, H Mars 1870.—lan.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1880.un- Yille de Sorcl, certifiant que c’est une vraie copie d’un règlement qirisera pris en ' considération parle Couseil-dc-Ville, après ‘ l’expiration d’un mois, à compter de sa première publication dans le dit papicr-nouvcl-! les The Pilot ot affiches, savoir : MARDI le cinquième jour du mois d AVRIL prochain à sept heures du soir, dans cette partie de ' l’Hôtel-de-Ville où se tient les séances du (Jit Conseil, et qu’au jour, à l’heure et au lieu mentionnés dans l’avis et qui seront préalablement fixés par ce Conseil, lesquels jour, heure et lieu seront respectivement LUNDI le 28c jour du mois de MARS coffrant, à dix heures du matin, uil la dite partie de l’Hôtel-de-Ville où se tient les séances du dit Conseil, une assemblée générale des Electeurs Municipaux qualifiés, de i la dite Ville de Sorel, sera tenue afin de prendre en considération ledit règlement Pt l’approuver ou le désapprouver.Go.Que le dit règlement sera, de plus, subséquemment à sou approbation par les électeurs Municipaux de la Ville de Sorel, si telle approbation est donnée, soumis à Son Excellence lo Lieutenant-Gouverneur de cette Province, en Conseil, avec une Ventes parle Shcnf dn / hsfrict tie Uiehe-licu pour le mois d< Mars 187O.l’Mwnnl Ocliiviau UiilMicrt : )i r« »| » r i t* I ii i * o inconnu.Une terre fiorluut le nninéio 1227 «lo soixante ni pu nu en .superficie, située en In pu-rois.sc tl«* St.Notltei’t, sur tu route AllYed, pour èir»* veiulnr à lu porto &$ ri,roilfl d actions en justice, DoiuandeiT.sse, vs.18 AI E L' EUt I \ ER, cultivateur «le la dite paroisse de Si.Uulhberl, Défendeur.A Y IS eat par lea présente;' donné qu’uuo action en séparation de biens, a été instituée ce jour par la dite Dame Julie Lavallée, (•(mire le.dit Isaïe L’Ecuyer son époux, dans la (’«Mtr Supérieure, siégeant dans et pour le I Hstrict de Richelieu .OL1 VIER tY TRANUIIE.MONTAGNE, Avocats de la DcDUMplt rtibJC.Sorel, S Mars 1870.—-lin.VENDRE.11N E TERRE située eu la Ville de Sorcl, contenant VINGT ET IJN ARDENTS en superficie, moulant le chemin de ligne conduisant à Y a- mm-ka.Dour le» condition;), s’adresser au sous-simié.J.B.LAVALLÉE.Sorel, 23 Février 1870.—Gin.t Des soumissions seront reçues jusqu'au DK EM I E R AVRIL prochain pour les réparations au l'alais de Justice du Circuit d’Yamaska, suivant les devis déposés au bureau du Secrétaire-fi’résorier du Conseil Municipal du Comté d’Yamaska, en cor-fonnilé au règlement.Por ordre du Drél’et, O.If.couru, S.T.C.M.C.Y, St.Frs.du Lae, 14 Mars 1870.—5i ROYAL VICTORIA HOTEL.” SOVCI, P, Q.CANADA.Jluhcrl Vit:hé, Propriétaire 28 oct.18G8.Kn l’Affaire de ASHLEY II IBB AI II), commerçant, ci-devant de la Cité de Montréal et demeurant actuellement en la Paroisse de St.Pierre do Sorcl, tant en son propre et privé nom que comme l’un ( des membres ou sociétaires de la société ayant nom “ Hibbard, Aubin k Cie,” Failli, Lo failli m’a fait cession de ses biens et effets, et les créanciers sont notifiés de se réunir à mon bureau situé en la Ville do Sorol# sur la rue du roi, JEUDI, le VINGfi1-QUATKIEM E jour de MARS courant, à DIX heures de l’avant-midi, afin de recevoir un état des affaires et de nommer un syndic.G.I.BARTHE, Syndic Pro;isoire.Sorcl, 2 Mnrr 1870.—ôiris.CANADA, Province de Quéueo, D islri et de: Richelieu.COUR KUPEKI fitJIti; Acte concernant la Faillite 1864 et ses Amende m nls.Eh l’a flaire de ULDÉBIO JEAN FKA.NOŒUH, Failli.Vendredi, lo treizième jour de Mai prochain^ lé soussigné demandera à lu dite Cour sa décharge on vertu du dit acte.ULDÉR1C J BAN FllANCŒUR, Pau A.E.BRASSARD, Procureur ad litem.• Sorcl, 23 Février 1870.— 2m.11482898 I Samedi matin dresses s EDWl^D^HEII^ larchandises sèches et grand assortiment de Hardes faites.lue du Roi eu face du magasin de M.François Labellc.SÉNÉCAL & FRÈRE, dagasin de Provisions, Liqueurs, & Rue Augusta, près du Marché.^GERMAIN PELLETIER, Marchand de bois et do charbon, Rue de la Reine.UNION HOTEL, Félix Lapointe, Propriétaire, Près du Marché.ROYAL VICTORIA HOTEL.Sorel, P, Q.canada.Hubert Fiché, Propriétaire 28 oct.1808.B.BROUSSEAU, AVOCAT.Rue du Roi, Près du Palais de Justice.Sorel, 29 Mai 18G0, — lan.Joseph Mathieu, HÜISSIFR DU SHERIF.ET A GENT COLLECTEUR.Sorel, District de Richelieu.Sorel, 10 Mars, 1809.—ua.JÜ A.g.GiN)iRIU)K, KT AGENT COLLECTEUR.Bureau à Berliner (Ville).J.A.IL GENEREUX 22 F6v.18G8,—mu.3.m O ni O E O SM, Notaire public.Bureau en l'ace du Marche Au magasin de M.Cyrille Mongoon.SiOStt BL-CDT^A Sorel, 10 Octobre 18G9.—lan.O.BELLES! ARE, NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D’UPTON.So chargera d’agences et de col ections, à Donnes conditions.22 mare 18G8—lan.L.N.D.D’ARCY, M ©TAIRE.Et Agents d’fTaires, ST.ZEPHIR1N DE COURVAL JLa Oazette de Sorel.19 Mars I8TO.i.B.L.PRECOURST ET L.P.P.CARDIN, NOTAIRES.RUE PIIIPPS—SOREL.On trouvera constamment à leur bureau A IPiKRiBR* suit BILLETS PROMttSSOIRES, ULIGATIONS, TRANSPORTS DE CREANCE, ETC , ETC.& vsmdlp© ©uo à aehietep Aux meilleure conditions possibles Or, Argent monnayé, Billets de Banque, Choques, Greenbacks, Lettres de change sur New-York ou ailleurs.Eau Minérale De PlaniageuGt.SA NATURE ET SON UTILITÉ.La source en lut découverte pour la première fois, il y a à peu près cinquante ans, par des arpenteurs, et les voyageurs-bûcherons et les colons furent d’abord les seuls à a’en servir.Le public apprit l’existence de cette oau salutaire durant le choléra del882, alors nue les voyageurs furent préservés de la contagion et sur les lieux mêmes et dans leur voyage à Québec.Elle est maintenant en faveur chez tous les habitants du pays.Le Professeur T.S.Hunt, membre du Bureau des Géologues, en lit une analyse en 1849 qui donna le secret de son utilité.11 lui trouva un goût salin tres-prononcé, et il constata qu’elle contient en quantités considérables des composés de bromide et d’iode, du fer, ainsi qu’une forte quantité de magnésie, dissonie souc forme de bicarbonate, à laquelle l’eau est redevable pour une large part de sa vertu et de ses succès Sa puissance alterative s’applique plus particulièrement aux aifections chroniques des différents organes internes : comme Tonique l’Eau de Plantagenet augmente l’appétit ; comme diurecliqne, elle estop ne peut plus efficace et agréable ; son aby sorption par tout le système est généralement salutaire, surtout en ce qu’elle empêche !’accumulation dans les rognons et ta vessie de ccs résidus mi produisent la pierre ; elle améliore r/mmédiatement l’état de l’estomac et du foie ; elle soulage ceux qui souffrent d'affections rhumatismales et goutteuses, et se montre d’une eflica-cité singulière dans les cas de suppression et de non-relenlion d'urine.En temps d’épidémie elle doit servir de préservatif.Dans les maladies cutanées, l’Eau de Plantagenet aide au rétablissement de la santé et de la beauté ; elle a produit un merveilleux soulagement en des cas de Dyspepsie, EièvresBilieuses, Névralgie, Prostration, Hémorroïdes, Constipation, Scorbut, Scrofules, Diarrhée, Débilité, Dyssenterie, Eruptions, Goutte sciatique, Croup, Dérangements Gastrique et Hépatique, Illusion optique,"Dérangement des Intestins, Eructations, Pléthore, Hypocondrie, Fièvre torpide, Mal de tête, et autres maladies auxquelles l’hnmanitô est sujette, i/Etudiant et le Comptable trouveront qu’elle purilie et qu’elle rafraîchit le système ébranlé par une trop longue réclusion ; elle produira chez le mangeur et le buveur intempérants un soulagement immédiat, ainsi qu’en toutes les circonstances où on a accoutumé de faire usage de mercure et autres violents purgatifs, et elle secondera les opérations du Médecin qui aura étudié ses propriétés médicales ; la réunion de celles-ci dans l’Eau de Plantagenet es4, grande et n’est pas surpasséo quair à son utilité pour le peuple.Le vieux et le jeune, le laibie et le fort, tous peuvent s’en servir sans crainte.C'est un breuvage rafraîchissant, qui possède des qualités supérieures et qui peut se conserver sous divers climats.Ce qui précède est tiré des corti licats obtenus durant les dernières vingt années, de Gouverneurs, de : Membres du Parlement, de Juges, de Magistrats, de Prêtres, de Ministres, de Maires, et de diverses autres porsonnes ; ainsi que des certificats de Médecins de Montréal et d’autres villes, parmi lesquels les noms suivants sont bien connus : Docteurs Stevens,McCulloch,Mount, Badgley, Crawford, Hall, Nelson, Sewell, Dorval, Leduc, Bibaud, Tru-del, Leprohon, Campbell, Fraser, MacDoimell, Codore, Travernier, Picaud, Gibb, Grant, Masson, Schmidt, Munro, David, Jackson, Moflatt,Hili, Beaubien, Chilton, Mc-Pliail, Kingston, Vancourtlandt, Mc-Keon, Smith, de Glasgow, et plusieurs autres qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer.M.D.Pour plus amples informations voyez le pamphlet, lequel so trouve .^ Pi Hubert Drolet, CAROSSIER.© o.o ç.ao.u.D.o.04.0 .o.Q £ jO.o.e.dgV 3srara Tout en remerciant ses pialiques pour l’en-couragcnicntqn hi eu jusqu’aujourd'hui, prend la liberté d'informer jes amis et le public en général, que malgré déplorable incendie qu'il a éprouvé, il continuera d'avoir une variété de VOITURES POUR TOUTES LES SAISONS avec COUVERTURES,SOUFFLET, WAGONS, etc., etc., deg mieux finies et d'après les modèles les plus élégants et les plus nouveaux.11 a pris et fait des arrangements pour satisfaire toutes ses pratiques, et il espère quo l’en-courngemect du public et do ses amis ne lui fera paB défaut.11 fera aussi toutes espèces do voitures à ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont.Lo tout d des prix modérés, et comme toujours aux conditions es pins libérales.SI VOUS AVEZ RESOIN DE BONNES VOI-TURES.N’OUULIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE HUBERT DROLET.Sorol, 3 Janvier 1866, Etablie en 1832.LA Salsepareil le DE BR & ST0 l En grande Bouteille d’une quar te.m 1 ST Classical & Commercial School ESTABLISHED IN 1863.Edwd U.ALLEN Proprietor and Master.Sorel, Sept 15th Ib66 BOU .LANGER VêHtés tinpapÊatit©© 8 P I L U LES VÉGÉTALES y y m y DE J ELLES NE CONTIENNENT NI CALOMEL, Ni AUCUNE AUTRE SUBSTANCE MINERALE.Lo Grand Purificateur du Sang L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quand le sang est épais la circulation gênée, et les humeurs du cors rendues malsaines par les lourdes et grasses secrétions des mois d’hiver.Ce déter8il, inoffensif quoique puissant nettoie toutes les parti?du système, et doit être employé tous les jours cornu * Boisson de Régime.par tous ceux qui sont malades, ou qui veulent prévenir la maladio.C’est la seule préparation naturelle et simple pour la guérison durable des eu8 les plus dangereux et les «lus enracinés de Scrofules ou Mal du Foi, de plaies anciennes, de Boutons, do Tumeurs, d'Absès, d’Ulcôres, et de toutes sortes d’Kruptions Scu-bieuses.C’est aussi un remède sûr et infaillible pour la Catarrhe, ITmpétigo, les Dartres, lr.Trigno, le Scorbut, lu “Sylphilis ou Mal Véuétieu,” les Turn* \ rs et les Affections Névralgiques.la Dcbiliié Nerveuse et Généralo du Système, la perle de l'Appétit, la Langueur, es Etourdissements, et toutes les Affections du i ie, les Fièvres intermittentes, les Fièvres lii-« uses, les Frissons, la Ficvrc loute, et la J misse ( arantic la plus puissante cl la plus pur Preparation de Véritable Salsepareille de Honduras qui soil mise ou vente.C’est le meilleur, et, en réalité, le seul remède sûr et infaillibîo pour la guérison de toutes les nudadies résultant d’un état Meié ou impur du sang, ou de l’usage eccossif du Mercure.Les malades peuvent demeurer assurés qu’il n’y n pas la moindre parcelle de substance MINERALE MERCURIELLE, ou autre substance Vénéneuso dans ce remède.11 est parfaitement inoffensif, et peut ctro administré aux personnes qui sont arrivées nu dernier degré d’affaiblissement et de maladie, et aux eniuuts les plus jeunes, sans leur faire le moindre mal.On trouve des indications détaillées sur la maniér de prendre ce précieux remède nu-tour de chuquo bouteille.DEVINS A BOLTON, HENRY, SIMPSON & Co., Montréal, agents pou • le Canada et eu vente chez tous les pharmaciens Hérédités.Sorel 1 Mai 18G7.I CONFISEUR EL’ EPICIER EN GROS ET EN DSTAil RUE DU ROI, SOREL.SOU VENEZ-VOUS DU MAGASIN ACHALANDE Sorel 22 janvier 1862.— 12avnl59.Presse A Vendre L’établissement de La Gazette de Sorel, devant luire 1 acquisition d’une presse-à-va* peur, offre en vente une presse à bras, ma-nufactur i de Hoc, garantie en bon ordre, et pouvant imprimer 38x24 format de la Minerve.Elle est neuve et c’est une des meilleures presses à bras qui soit sortie do la manufacture en renom de Hoc & Ciç Pour les conditions S’adresser A J.CHENE \rERT, Impr imeur.Sore/, 3 Février 8G9.—jno.ET CALANDRIERS A VENDRE.-00- UNE belle maison en brique toute bien finie, avec hangar et autres dépendances, située au centre du Village do St.Antoiuc de La Baie du Fcbvre—conditions faciles.S’adresser à M.DUGUAY sur les lieux ou au soussigné à Sorel.D.Z.GAULTIER, Avocat.30 Janvier 1869.—jno.À vendre à la Librairie de La Gazette de Sorel en gros et eu détail.— AUSSI: — 13 A 30 DE SOREL, u u Dépôt, No.15 Place d'Armes.__ Ceux qui se servont do l’Eau de Oes MM., comme par lo passé, Pp>Uase,iel, devront se procurer le ondront tous ordres Dour venté vcrltablc artlc!e tel
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