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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 21 juillet 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1869-07-21, Collections de BAnQ.

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lSème aimée.Sorel, (P,-Q.j) Mercredi matiu, 91 Juillet 1800.Numéro 80.% Journal üBi-fkli&oina&aii!* iPollliija*, fêoiumirrial, :%ricalo tî ÜlfMatr*.G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.i Pttfeîî© dans tes tntéc*êts di« ©tstpîet d© RtcheUîett.f JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur.EXTRAIT DE LA CORRESPONDANCE DE M.FREDERIC Gaillardet.Paris, 25 Juin 1869.A peine les troubles de Paris étaient-ils apaisés par des mesures formidables de répression, prises irop tard peut-être, et surtout par l’apparition courageuse de l’empereur et de l’impératrice, 9ans escorte, sur les lieux servant de théâtre nocturne à l’émeute, que des désordres dont les suites ont été plus déplorables, éclatèrent parmi les mineurs de Saint-Etienne.A Paris, il avait sufli de coups de cannes plombées appliqués par les sergents de ville, de coups de trique administrés par les boutiquiers exaspérés, et de charges do cavalerie, pour dissiper les groupes dont les curieux formaient la masse principale :^à la Ricamarie, les soldats, attaqués à coups de pierres et de pistolets par les ouvriers qui voulaient leur arracher des prisonniers, ont fait feu sur leurs agresseurs, sans attendre le commandement de leurs chefs, et dans l’exercice légitime mais excessivement regrettable du droit de légitime défense.Pour la première fo;s, l’armée s’est servie de son arme redoutable, le fusil Ohassepot, contre des concitoyens, et ce fatal début à fait une quinzaine do victimes, parmi lesquelles se trouvent des femmes et des enfants.Les événements de Suint-Etienne sont donc bien autrement sérieux que ceux de Paris, à tous les points de vue.Les mineurs du bassin de la Loire avaient un but ; ils réclamaient une diminution dans les heures de travail, une augmentation dans le taux des salaires, et ils demandaieut, en outre, que la cuisse générule de leur société «de secours mutuels, fut administrée par un conseil nommé par eux seuls, et non pur un comité mixte d’ouvriers et de directeurs, comme le veulent les propriétaires des mines.Leurs prétentions sont peut-être exagérées et inadmissibles sur certains points, mais elles sont discutables et les ou-viiers fussent restés dans leur droit strict, en les maintenant, si, en usant de leur liberté, ils avaient respecté celle des autres et n’avaient pas eu recours à la violence contre leurs compagnons dissidents, et à la dévastation contre les propriétés des directeurs réfractaires.IL ont pi» là compromis une cause qui pouvait être juste, et au lieu d’une corporation intéressante, ils n’ont plus été qu’une bande sauvage, se plaçant elle-même hors de la loi.Les émeu tiers de Puris ont commis les mêmes excès sans avoir lamô-me excuse.Ce n’était pas les ouvriers qui se plaignaient du manque d’ouvrage où de salaires insuffisants.C’était des gens sans aveu, sortis on no sait d’où et brisant des réverbères, des kioste* et devantures de boutique pour le plaisir de briser.Ils ne formulaient aucune demande, et se bornaient a crier vive Rochefort ! par la seule raison qu’il n’était pas élu.C’était donc une bande d’artistes en révolution, travaillant pour le simple amour de l’art.Etaient-ils soudoyés par quelqu’un ?on l’a dit.On a prétendu que beaucoup d’entre eux avaient parlé des quarante sous qu’on leur avait donnés par soirée.On a raconté qu’une pièce de cinq francs avait été glissée, par la main d’un provocateur inconnu, dans la poche d’un de nos peintres célèbres, Gustave Doré, qui, descendu en simple veston dans la rue, avait été pris probablement pour un ouvrier en disponibilité.Mais, rien de tout cela n’a été constaté et prouvé jusqu’à présent.L’instruction judiciaire pourra seule jeter quelque lumière sur ces laits.Les impérialistes accusent naturellement les Orléanistes d’avoir été les fauteurs de ces désordres, tandis que ceux'ri rejettent l’accusation sur ceux-là.En entendant parler d’un émeutier sur lequel on aurait trouvé une certaine somme —14 c’est l’argent des d’Orléans, dit un membre du cercle impérial—oui c’est le produit des biens d’Orléans, répondit un membre du Jockey Club.” Qui disait vrai ?Personne, je crois.Les mouvements qui ont agité j Paris, Marseille, Bordeaux, Nantes, Amiens et en dernier lieu St.Etienne, n’étaient ni de personnes orléanistes ni de provenance gouvernementale, ils étaient d’essence républicaine et surtout socialiste.Ils étaient une des scènes du grand mouvement dirigé par le comité international des ouvriers et qui a provoqué coup sur coup les grèves de Genève, de Belgique, d’Angleterre, d’Autriche, le complot de Naples et en dernier les émeutes de Milan, do Turin et de presque toutes les grandes villes d’Italie.Il y a entre ces divers faits une corrélation frappante.Qu’il y ait complot, ou rapprochemon ^accidentel, l’Europe est travaillée par un malaise, dont la politique est le prétexte, mais dont le socialisme est le but.Pour la première fois, l’empire vient d’être contesté dans la rue.Son manteau de pourpre, jusqu’alors immaculé, a reçu ses premières taches de sang.C’est d’un mauvais augure.Hier, on ne croyait pas que l’empire pût être renversé par ré meule.II y a des gens qui le croient aujourd’hui, d’après ce qu’il?ont vu à Paris, et qui publient même sur ce sujet des théories, comme M.Francisque Sarcey dans le Gau-/ois.“ Imaginez, dit-il, une de ces occasions où tout un peuple se trouve froissé, dans ses espoirs de liberté légitime,par une entreprise nouvelle.Quatre ou cinq cent mille Parisien?descendent sur le boulevard, pressés, tassés, ondulant sur un parcours immense, tels que nous les avons vus, ces jours derniers.La foule est là innombrable, désarmée, houleuse.Ordre arrive de tirer.Tirera-t-on ?et si l’on tire, qu’en résultera-t-il le lendemain ?Tant de meurtres ne crieront-ils pas vengeance ?’’ Ce ne sont donc plus des barricades de bois et de pierres qui feront hésiter l’armée, mais des barricades , de chair humaine neécessitant d’effroyables massacres.D’où M.F.Sarcey conclut qu’il n’y a qu’un moyen pour éviter les révolutions, et ce moyen ce n’est pas de percer à la troupe de larges avenues où elle puisse manœuvrer à l’aise, c’est d’être à la fois libéral et ferme, comme le dit M.Persigny dans sa leltro à M.Emile Olivier.Cette habitude quo l’empereur a prise do faire connaître ses pensées à la pation par des voies détournées, en adressant des lettres à ses ministres ou à do simples particuliers, et des discours politiques à de?maires de villes do province, où l’attirent des congrès agricoles, cette habitude est regrettable.Elle est d’importation étrangère, elle n’est ni française, ni parlementaire, car elle fait de la représentation nationale la cinquième roue du carrosse gouvernemental.Elle a, en outre, le tort do procéder par coups de théâtre et par surprises.Elle transforme le chef de l’Etat en acteur ambulant.D’ailleurs l’empereur n’a jamais été heureux dans ses harangues de place publique.Presque toujours il lui a fallu les faire expliquer et commenter par ses journaux ou par ses ministres, parce qu’il avait alarmé les intérêts qu’il avait voulu rassurer.C’est* ce qui vient d’arriver encore avec l’allocution adressée par lui, hier matin, aux anciens soldats d’Italie qu’il s’est fait présenter par le maréchal Bazaine, au camp de Cliâ-lons, à l’occasion do l’anniversaire delà bataille de Solferino.Ce discours a produit une véritable pani» que à la Bourse de Paris, où l’on a vu la préface d’une guerre prochaine dans ces phrases ;u Conservez toujours dans votre cœur le souvenir des combats de vos pères et de ceux auxquels vous avez assisté, car l’histoire do nos guerres est l’histoire des progrès de la civilisation.’’ Lorsque l’empereur dit encore que : “ l'esprit militaire est le triomphe des nobles passions sur les passions vulgaires,” on a vu là la pensée de recourir à la guerre comme à la seule diversion capable de comprimer les mauvaises passions.Ces interprétations alarmistes sont corroborées par divers incidents de la situation extérieure.Il y a d’abord les embarras croissants du gouvernement italien, qui a été obligé de proroger le parlement, pour éviter un échec au ministèro Menabrea, calomnié mais compromis par une proposition d’enquête financière dout l’auteur a été l’objet d’une tentative d’assassinat inexpliquée.On suppose que le roi Victor-Emmanuel serait porté, comme l’enpereur Napoléon, à chercher un dérivatif à cette ellervescence populaire dans une guerre étrangère, et l’on rattache à ce plan le voyage à Florence de M.Coati, chef du cabinet impérial, substitué au général Fleury dont le nom avait une signilieation trop précise.Il y a, en second lieu, les délibérations de la commission mixteiran-eo-belge, sur la question des chemins de 1er, qui s’est heurtée à des difficultés ayant motivé plusieurs allées et venues entre Paris et Bruxelles.Les négociations, un moment abandonnées par les commissaires français, ont été reprises par la volonté du roi des Belges, mais elles n’ont pas encore abouti, et l’on se dit qu’il y a là une porte ouverte à la guerre avec la Prusse, si l’empereur veut en profiter.On a remarqué l’absence de toute allusion aux questions internationales et au maintien de la paix, dans les deux discours qu’a prononcés le roi de Prusse à la clôture de la session de cette assemblée?contractile qui, tantôt, dit le Temps, se rétrécit sous le nom de keichstag de la Confédération du Nord, et tantôt s’élargit sous le nom de parlement douanier.De son côté, notre Journal ofi-ciel garde un silence, qui paraît affecté, sur ces discours peu intéressants pour nous, dit-on, quoiqu’ils mentionnent la convention militaire faite avec Bade, notre voisin immédiat, et l’achèvement du port do guerre de VVilhenshàfen, dans la baie de Jahde, premier pas fait par nos voisins d’outre-llhin dans lo développement de leur puissance maritime.On a aussi pas mal commenté l’expulsion du camp de ChâJons de trois officiers prussiens, qui étaient venus là eu tenue de ville, sans s’être fait annoncer par leur ambassadeur, sans avoir fait do V'site au maréchal, et qui faisaient, à voix haute, des réflexion?peu convenables sur les manœuvres.On a trouve que cette conduite méritait bien de rendre à ccs messieurs ce que le gouvernement prussien avait fait, l’année dernière, à trois de nos officiers d’état-major, et on les a prié?de sc retirer.Mais afin de prouver que c’était là un fait privé, on a admis, dès le lendemain, à suivre les opération! du camp, plusieurs officiers prus siens accrédités par leur ambassa deur, en même temps que d’autrei officiers étrangers, auxquels on ac corde toutes les facilités possibles.Les commentaires sur la harangua impériale ne s’appuient pas moiui sur ces divers faits rapprochés etgiou pés par les gens à longue vue.Mail il est quelquefois dangereux do voi: trop loin en politique.Les perspec tives lointaines sont trompeusos.Quant à inoi, )*ai beau regarder je ne puis apercevoir aucun poin noir sérieux à l’horizon.Personne m nous menace et ne nous provoque Il faudrait donc que l’empereui cherchât à la Prusse une querelle, ci d’ailleurs,*il lui faudrait aujourd’hui compter avec l’opinion publique op posée à toute guerre d’expédients Tous les partis se sont prononcés pour la paix dans les dernières élections; les conservateur?parce qu’ils ont cru à la bonne foi du gouvernement, les libéraux parce qu’ils ont craint sa mauvaise foi, et qu’ils l’ont toujours supçontié do chercher dans la guerre un ajournement a la liberté.l’ar ces deux raisons, la majorité et la minorité so trouveraient unies contre le gouvernement, s’il ne voulait chercher dans une campagne contre la Prusse qu’une consolation, commo ce gênerai d’une comédie récente, le Filleul de Pompignuc, auquel ses amis demandent qui le consolera do tous ses déboires et qui répond : la guerre ! Pour les peuples* ces consommations-là coûtent trop cher.Je ne vois donc dans l’allocution de Chàlons qu’uuo mise en scène ayant pour but uo réchauffer le dévouement de l’armée contro les éiucutiers plutôt que contre les Prussiens.C’est une réponse à la délibération du conseil municipal de Saint-Etienne, dissous par le préfet pour avoir demandé l’éloignement du 4o régiment de ligue qui a fait feu sur les mineurs révoltés.La preuve de mon interprétation, c’cst que l’esprit militaire y est représenté comme une égide, non pas contre l’ambition étrangère, mais contre les passions vulgaires, c’est-à-dire contre les ennemis du dedans.Mais si l’on peut appeler vulgaire la passion du gain, la cupidité de l’envie, qui sont les vices d’une certaine classe, on ne peut en dire autant de l’amour de la liberté, qui est îe sentiment général d’aujourd’hui.Celui-là vaut bien l’esprit militaire, et sera, je crois, plus profitable quo lui au progrès de la civilisation.En résumé, je suis convaincu que la guerre n’aura pas lieu, malgré le discours de Châlons, et que le ministère do M.liouher, ainsi que le gouvernement personnel dont il est l’expression, n’ont pas longtemps à vivre, malgré la lettre à M.de Mackau.Ces deux arrêts ressortiroat irrésistiblement de l’esprit de la nouvelle chambre.Pendant ce temps, deux grandes entreprises, qui sont une véritable gloire et un véritable prolit pour la civilisation et le commerce des mondes, marchent rapidement vers une fin heureuse.L’isthme de Suez sera prochainement ouvert à la navigation, et l’impérairico a promis •i’a3sister à ce grand événement le 17 novembre, en compagnie de plusieurs autres tôles couronnées.C’est une victoire remportée par la France sur l’Angleterre, qui avait fait nier par tous ses savants la possibilité de cette entreprise.Son auteur, M.de Lesseps, songe maintenant à percer l’isthme de Corinthe.Il veut assurer à sou nom deux immortalités pour une.Le câble transatlantique qui doit relier la France et les Etats-Unis, a reçu sa première attache à Brest et se déroule en mer sur le Great Es-tern.On ne peut croire ici que son attéris9ement rencontre des difficultés sérieuses de la part des autorités fédérales.Le principal argument des opposants, ^c’est qu« la compagnie Erlanger aurait un privilège exclusif de toute concurrence américaine.C’est une erreur.Lo privilège do MM.Erlanger et Cie n’a de valeur que contro une compagnie organisée en France, mais il n’enlève aucunement le droit il’alterissement à une société formée à l’étranger.Un câble américain pout donc venir à Brest dans les mêmes conditions que lo nôtre à Boston.La réciprocité reste entière, les justes droits de l’industrie américaine demeurent sauvegardés.Frédéric Gaillardet.Talma, Kemble et Molière.Voici trois grands noms qui ne semblaient guère destinés à se rencontrer jamais, trois illustrations du théâtre quo le hasard*rapproclm un jour d’une manière assez originale Le hasard est un malin drôle qui se plaît au rapprochement les plus bizarres.Le lait suivant est l’uuo de ses combinaisons les plus ingénieuses.Sous l’empire, Tulnia avait un neveu, ce neveu servait, mais les armes sont journalières : en Espagne, il fut pris par les Anglais et envoyé sur ces pontons qui ont dévoré tant de nos malheureux compatriotes.D’abord il supporta assez bien son sort, puis il finit par le prendre en ennui.A force de songer, il se dit un jour : —l’ar bleu ! mon onclo prétend quç 1 es artistes se tiennent pur lu main ; il m’a parlé d’un acteur anglais qui s’appelait Kemble : j’ai bien envie de lui écrire que je suis le neveu do Talma.Et notro jeune homme enchanté de son idée, prend la plume et adresse son épîiro à M.Kemble.Courrier par courrier, il reçoit do l’argent; un échange se fuit, et Kemble obtient que le neveu de Talma y soit compris.L’empire marchait toujours, et les communications é-taient interrompues.Talma restait débiteur de son confrère d’outre-nur.Enfin 1814 arrive, et avec lui Kemble reçoit à son tour et lo remboursement do ses avances et l’expression de la reconnaissance de toute une famille.Kemble vient en France, et Talma, ce grand artiste, lui fait l’accueil qu’il méritait.Lo présence d’un homme do ce mérite no pouvait se passer sans réunion.Un dîner fut oflert a Kerable, dîner dans lequel se trouvaient tous les artistes d'un théâtre si fertile alors en grands talents.On fit à Kemble les honneurs du repas.On lui parla de Shakspearo ; puis la conversation tomba sur Corneille, Racine, Voltaire et Crébillon.Michot n’avait encore rien dit; enfin la patienco lui échappa, et se tournant vers Kemble, il s’écria : —Mais, monsieur, au milieu de nos grands poètes français, vous oubliez Molière ! —Molière ! monsieur, répondit Kemble, mais Molière n’est pas Français.—Comment ! Molière n’est pas Français ! Et Michot bondit sur sa chaise.— Non, monsieur, reprit Kemble avec sang-froid et dans sou jargon britannique.Un jour Dieu se dit : u II faut que je crée un homme qui fera rire en disant la vérité, et jettera sur la scène un reflet de la société.’’ Alors il fit Molière ; puis, le tenant entre ses mains,il lo laissa tomber sur la terre, et le hasurd voulut que, dans le mouvement de la rotation du globe, la France sc trouvât précisément au-dessous de l’endroit où était Dieu; mais Molière aurait pu aussi bien tomber chez nous, ou en Italie, ou en Espagne, ou on Allemagne.Molière n’est pas français, c’est un homme de tous les pays.Ansi, mémo au dire des Anglais, Molière est un auteur cosmopolite, un railleur de tous les pays, un ila-gellateur multiple, et lo hasard so trouve cette lois encore de moitié avec Dieu dans la nationalité du poète français.te français les restes d’O’C’oiiuelI, Le 14 juin, une cérémonie touchante a eu lieu on Irlande.Les restes de Daniel O’Connell ont été transférés du tombeau provisoire où ils reposaient depuis vingt-deux ans, dans un monument élevé dans le cimetière de Glesnevin en mémoire du 44 libérateur.” Au point de vue de l’art on dit ce tombeau très-remarquable ; voici quelques-unes des inscriptions dont il est couvert ; “ Au libérateur de son pays !—A l’ami de la liberté civileet religieu.se dans le mondo entier î—A l’apôtre de la force morale !—A l'émancipa- teur ilo ses concitoyens catholiques !” Au-dessous de rentrée do la crypto se trouve cette légende : 41 Mon corps à l’Irlande, mon cœur à Rome, mon âme au ciel ! ’’ Son Emiueifbo le cardinal archevêque de Dublin, as* sisté de la presque totalité de l’épiscopat irlandais, a officié pontificale* ment.Toutes les municipalités île l’Irlande éiaient représentées dans le cortège, qui étuitclos par le lord maire do Dublin, entouré de ses aldermen et do son conseil municipal, j>ar les membres catholiques des deux assemblées législatives, et finalement par le clergé, au milieu duquel a été placé le cercueil d’ü’-Connell.Uiia grnnd’inesso & été célébrée et on y a prononcé l’oraison funèbre de l’illustre patriote.Misa iu:i;iti:s ni: 1,018111* x.Allons ! lecteurs, je me suis rô* veillé ce matin de bonne humeur, chose assez rare, chez moi, comme chez beaucoup d’autres ; mais n’importe ! j’ai pris un bon verre de co« gnac, pour me sustenter l’estomac, et, commo je suis presquo en goguette, je vais vous raconter quelques histoires, peut-être un long conte arabe, avant do prendre mon déjeuner.Vais-je vous raconter du merveilleux ?vous parler de la lampe d’A-ladin, de châteaux suspendus à la voûte céleste par quatre chaînes d’or ?Oh ! non : je vais vous entretenir de réalités plus ou moins drô-latiques.Tenez ! je vais vous raconter une scène do puluis ; Imaginez-vous, qu’au mois do Mars dernier, un avocat célèbre de Montréal voulant atténuer la force du témoignage do M.A.- dans lino cause importante, se permit de faire' les questions suivantes au témoin A.do la partie adverse : 44 Quoi â^e avez-vous, M.A.?-72 ans.—-Votre mémoire, cans doute, u’est pas aussi brillante qu’ollo l’était il y a 20 ans, n’est-co pas ?—Je no sais pas, mais ça peut être.- Racontez-nous doue, s’il vous-plaît, quelques événement qui se passèrent, je suppose, il y a 12 ans, afin de voir si lu mémoire ne vous fait pas défaut.— Lo témoin A.—J’en appelle à votre honneur, si je dois être interrogé do cette façon ?tson honneur—-Vous foriez mieux, M.A.do répondre aux questions que l’on vous lait.— Bien, votre honneur ; si vous m’obligez à le faire, jo le ferai ; s’adressant à l’avocat : Il y a 12 ans, M.l'avocat, vous étudiiez dans l’offico de M.B., n’est ce pas ?—C’est cela_ Bien, M.l’avocat ; je me rappelle que votre pôro, venant t\ mon office, à celle époque, me dit comme cela ; ^1.A.•, mon fils doit étro examiné demuin, et je désirerais que vous me prêtiez 15 dollars, pour lui achc- ]®r Um habit !” Ie mo appelle aussi, M.1 avocat, quo depuis co jour jusqu’aujourd’hui, votre père no m’a jamais payé cette somme.Quant à cela, je m en souviens comme si c’était aujourd’hui.” La cour déclara que le témoin A.avait encore une Iraîche mémoire et Ion procéda ensuite.Voulez-vous un autre irait qui \ ous intéressé davantage, vous surtout lectrices ?hé bien, il 8’aCtly aûd growinS ia Ainsi, lectrices, les hommes sont les pattes du lobster, et vous, que seriez-vous donc?Après tout, nous sommes votre soutien et votre protecteur, comme les patteâ du lobster servent d’appui ou’de protection à sa charpente.Rien do pis que lo Mercredi aiatiu Lia Gazette de SoreL courroux d’une femme, quand elle Etco dernier réussit à maintenir en éprouve une déception, un homme Franco le gouvernement responsable dont •près une affreuse déconfiture, rira ou se suicidera, mais pan une femme : elle se vengera, en vous lançant un pavé ou un lobster par la tête.Puisque j’en suis sur les déconfitures, je vais rappeler un sage avis donné par un riche négociant ban- âueroutier, à son fils et successeur ans les affaires commerciales : “Le sens commun, mon fils, est acquis dans toute espèce d’aflaires, excepté en faisant l’amour.’’ En cela, il y a du ’ion, et quant h moi, si jamais il m’arrive d’être obligé de recommencer des amours, je mettrai toujours ce sage avis en tête de mes poulets meurtriers, pour annoncer à ma belle ou à ma laide, qu’en amour, les transactions 6ont toujours bonnes, 'quand le calcul 11e s’en mêle pas.Je suppose que tous ceux qui li-eeut la Gazete de Suret ont de la foi, tuais peut-être tous ne savent pas bien ce que c’est que la foi, malgré qu’ils récitent tous les jours le symbole des apôtres.Pour obvier à cela, permettez-moi de vous en dopneï une idée claire et précise, Îar la bouche de naïfs bambins : fn jour donc, une maîtresse d’école voulait donner à ses élèves une idée delà foi ; tandis qu’elle s’évertuait à leur expliquer la signification du mot, un petit bateau couvert allait silencieusement à la dérive, sur la rivière B.Saisissant alors ce* incident, elle s’écria : 44 Mes jeunes enfants, si je vous disais qu’il y a un gigot de mouton, dans ce bateau, me croiriez-vous, sans aller le voir vous-mêmes ?” 44 Oui, madame,’’ reprirent unanimement, les élèves.Le lendemain notre institutrice voulant s’assurer si la leçon avait été profitable, leur fit la question suivante : u Qu’esl-ce que la foi, mes élèves ?”41 C’est un gigot de mouton, dans un bateau, ” répondirent en chœur tous les écoliers.On dit que depuis, Melle D.ne «’est plus permiso de disserter sur la foi, en présence de ses élèves.Passe-Temps.il vient de la doter, l’histoire lo proclamera le premier homme politique du dix-ncuvièmc siècle.Les noms de Cavour et de Bismark, comme hommes politiques, seront bien petits à côté de celui de Napoléon III l savoir s’il ne serait pas opportun de donner d Ontario sou conseil législatif.Il est rumeur A Ottawa que ReifFens-tciu va être admis à caution.La Minerve public ce qui suit : “ MM.les Arbitres officiels üurteau, En Angleterre, M.Gladstone persiste à Vankoughnol et Cowan doivent s’assembler jeter les amendements apportés & son IM pour cxamiuer certaines ’réclamations prol duitos contre le département des Travaux Publics.” rejeter les amendements apportés relatif à l’Eglise d’Irlande par la chambre des Lords.Il est soutenu par une forte majorité.Les lords seront obligés de ce* der, car l’opinion publique soutient M.Gladstone.AU RATEIAU.* Le gouvernement d’Ontario vient de se donner le luxe d’un auditeur-général.C’est l’IIon.M.Cayley, ex-ministre, qui a été nommé à ce poste important.M.Cayley recevra $2,UÛ0 de salaire.Mercredi Matin, 21 Juillet 1809* LTüîDEPElfDANCE.L’événement le plus marquant de la semaine est, sans contredit, le discours pro-uoucé A Québec par .notre nouveau Gouverneur, à l’occasion d’un somptueux diner que lui ont ofFert les Québecquois.Si le diner a été bon, le discours de Sir Young a été excellent.Parlant de l’indépendance, lo noble Gouverneur a déclaré que l’Angleterre ne contrariera pas nos désirs, dès que nous demanderons notre éman.eipation ; que nous étions parfaitement maîtres de nos destinées, et que nous pou vions compter sur sa protection la plus efficace, aussi longtemps que nous le voudrons* L’Iudependancc l C’est là un mot fascinateur, mais, pour nous, aujourd’hui, il ne signifie pas autre chose qu’annexion.Et pourquoi demanderions-nous l’Indépendance aujourd’hui ?Qu’en ferions-nous ?Nous en serions aussi embarrassés, si nousl’avions; que celui qui avait gagné un éléphant à la loterie.Nous avons tout ce qu’il nous faut pour être heureux et prospères, si nous le voulons.Nous no faisons qu’entrer dans la vie.Quand nous aurons atteint l’flgc de majorité, il sera temps pour nous de demander et d’obtenir notre indépendance.Si nous l’avions aujourd’hui, ça no serait pas nous, mais notre voisin qui en profiterait.Non l tous nos efforts d’aujourd’hui doivent être employés à utiliser la grande somme do libertés dont nous jouissons ot que nous ont légué nos pères, au prix des grands sacrifices quo nous connaissons tous.Pour lo moment, faisons en sorto que ceux qui sont aujourd’hui chargés do nos destinées, mettent ces libertés à profit.Comment y réussirons nous ?Par une opi nion publique forte et éclairée ! Combattons cette tendance à la centralisation du pouvoir, à laquelle certains de nos hommes politiques sont trop enclins et qui pourrait amener, petit A petit, la substitution d’uno oligarchie canadienne à l’anoicnne oligarchie anglaise !.C’est le temps du chômage pour les hom mes politiques de meme que pour les hommes appartenant aux professions libérales, de même que pour les écoliers.Na turelleincnt, les journalistes éprouvent le même besoin.î II fait si beau !.Aus si, vous pouvez lire vingt journaux et vous sentez l’effort qu’ou a du faire pour les remplir.Toutes les nouvelles se résument à.peu de nouvelles l Sir Cartier et Sir ‘McDonald sont les seuls ministres qui restent à Ottawa.Tout les autres sont eu villégiature.M.Clm-pais était ccs jours passés à Champlain, dans le but d’établir uue Société de Colo-uisation.Quant à M.Langcvin, il est rendu A Itimouski.Il s’y est fait présenté une adresse.—M.le ministre a répondu, comme toujours, de manière à ne pas faire tort it M.Hector Langcvin I II parait que le sol de Dorchester est très-mouvant______Celui de Itimouski pourrait servir de réfuge à M.Langcvin.Do là l’adresse et la réponse.C’est ainsi que lo temps de la villégiature du vaillaut ministre sera bien employé.M.Bryd- ges et les autres commissaires du chemin Intercolonial, sont partis pour examiner les lieux par ou le nouveau chemin doit passer.Bon voyage et bon succès, si surtout ccs MM.prennent la résolution de ne pas faire venir ici, à grands frais, des émigrés pour travailler à ce chemin et donnent la préférence aux enfants du sol qui, faute d’ouvrage, sont forcés de s’expatrier.M.Chs.de Salabcrry a été nommé par le gouvernement local surintendaut des bois et des forêts, avec un salaire de £350 par an.On sc rappelle que, lors de la dernière session, on avait demandé au gouvernement d’acccorder quclqu’uide à la famille do Sa-laberry, en mémoire des services rendus au pays par le héros de 1812.Le gouverno-ment s’est refusé à cela, mais il profite de toutes les occasions qui se présentent pour donner des situations aux descendants de notre chevaleresque compatriote.Cela est bien, très-bien ; la noblesse des donataires n’en sera pas diminuée et l’opinion publique approuvera la manière d’agir, et le bon vouloir des donateurs.M.Galt devra désormais êtro appelé Sir Alexander Galt.Il a bien gagné scs épaulettes.Le titre de Sir commenco à se répandre parmi nous, mais, singulièrement, tous ceux qui le portent n’ont pas d’héritiers mules à qui ils pourraient le léguer, sauf peut-être Sir Alexander.On lit dans le Nouveau,-Monde : tl On donne comme assez probable qu’il ne sera point envoyé d’ageut d’Emigration en Europe par le gouvernement de Québec.“ II est rumeur qu’un de nos ^confrères de la presse française est sur le point d'etre nommé membre de la commission qui doit se rendre daus le.territoire du nord-ouest.Cette nomination doit se faire sous peu.” occupés par lo Collège et appartenant aux Commissaires d’écoles de Sorel.Les résolutions suivantes furent ensuite proposées : Proposé par M.François Labelle, secondé par M.Edouard Paul, et adopté unanimement : Que les souscripteurs au Collège de îSorel, approuvent le projet d’acquérir, pour l’usage du Collège, la propriété des Commissaires d’Ecoles de .Sorel, moyennant le prix de §5050.00, et qu’ils autorisent par les présentes le Comité Exécutif, à opérer la transaction.Proposé par M.le Notaire Duplessis, secondé par M.le Docteur Adolphe Bruneau,et résolu unanimement : Que cette assemblée remercie le responsabilité de l’écrit ci-dessus, et nos colonnes sont ouvertes pour la réplique.Réd, G.S.) La langue Française en Turquie.Le Moniteur publie l’intéressante correspondance que voici : Constantinople, 20 Juin 1869.On 11’aura probablement suivi nulle part avec un intérêt aussi vif qu’à Constantinople les péripéties de la lutte électorale qui vient de se terminer en France.Il ne pouvait en être autrement.Notre langue est répandue dans Les autorités de Washington paraissent décidées à ne pas permettre l'atterrissement du cable français sur le rivage américain, sans que le gouvernement de l’Empereur 11c leur coucède eertaius uu sens de réciprocité.avantages dans Chemin a ünkcn deboia, Nous publions aujourd’hui un avis d’asscmbléo dos directeurs provisoires de la compagnie du chemin à lisses de bois qui doit relier Sorel et les cantons de l’Est.M.Hemming était à Sorel ces jours dernieis dans le but de donner l’élan à son projet.Association d9Avocats* Nous avons lu dans Y Union des Cantons, le proces-verbal d’assemblée que nous reproduisons ci* dessous.C’est un exemple que les avocats du District de Richelieu devraient mettre en pratique.Des démarches ont déjà été faites dans ce sens pour réunir les Districts de Richelieu et de Joliette, mais sans aucun résultât pratique.Il serait désirable que la chose fut mise sérieusement à exécution.Comité du Collège do Sorel, de son les classes éclairées de toutes les zèle à promouvoir les intérêts de communautés du pays : Ottomans, l’éducation, et qu’il a toute confiance Grecs, Arméniens, échangent leurs 011 lui* idées en français, et dans bien des Propose par M.Bruno Mondor, familles on se sert de notre langue secondé par M.Joseph Cartier, qua de préférence à la langue nationale, les procédés de cette assemblée, p0Ul* ]os gens illettrés, tout étran-soient publies dans les journaux de ger est uu Frenck.cette ville.C’est en français que les noms Après quelques paroles do M.le des rues sont écrits dans les quar-Shôrif Mathieu et un vote de remer- tiers européens, ciments a M.le Président, l’assem- Les journaux anglais qui se publie s’ajourna.* bliünt à Constantinople sont obligés, II.MILLIER, ptre., pour se faire lire, de paraître Président.imprimés dans les deux langues.J.F.DUBREUIL, Le rôlo qtie jouent dans la con- Sfcrétàire versatl?u ces.mots«à l«le11 souvent il y a parmi el se du Puvs Wm-n» «•innniAw.*.s^.* i.les des marcheurs et des cliasseun tance souvent inconsciente, mats toujours réelle, qu’occupe notre pays dans la pensée des habitants de l’empire.Cette locution, par laquelle l’on a l’habitude de désigner tous les objets et tous les usages d’importation européenne, est employée à tout moment et à tous pro- Quand deux amis se brouillent pour une femme, c’est que les amis ne valent pas grand’chose et que la femme ne vaut rien.•«•Malheureusement pour les homines, le cœur, chez les femme, s’amollit presque toujours en même temps que le reste.•«•L’arithmétique est l’art de soustraire correctement.•«•L’amour est tout l’opposé da bordeaux, il perd en vieillissant.•«*11 y a denx sortes de vertus : Celle qu'on prêche (elle est sublime) ; Celle qu’on pratique (elle est-rare)* •«•Admettez-vous celte définition de l’amour ?44 L’amour est un cri du cœur xhen* difié par les romans.” ü($*Lc Américains dans les Pyrénées.—Tous les ans les forêts des Pyrénées voient s’accomplir quelques grands exploits cynégétiques.Les familles d’étrangers qui viennent passer une saison dans les stations i herraales», ne so composent pas entièrement de valétudinaires incapables d'exercices violents.Au con- LA 11ECOLTE.De tous côtés, dans notre district du moins, ou bc félicite do la bonne apparence de la récolte : à part les terrains très bas, et que le soleil n’a pas encore assez réchauffé, les champs ont une magnifique appa ronce.Depuis quelques jours surtout, les chauds rayons du soleil qui so font vivement désirer ont beaucoup contribué à augmenter la beauté et la riebesso de la végétation, Association des Avocats du District d'Arlhabaska.Vendredi dernier, le neuf du courant, a eu lieu, au Palais de justice à Arlhabaskaville, la première assemblée générale des avocats du District d’Arlhabaska, convoquée dans le but de former une association pour acquérir une bibliothèque.A l’avenir les avocats de noire District, au lieu de payer sans profit pour eux à la section de Québec, payeront le montant de leur taxe à l’association des avocats du District d’Arlhabasko.Les avocats présents à cette as semblée étaient messieurs Louis E-douard Pacaud, E.J.Hemming, L.J.l’iteau, Charles Leclère, AV.H* Felton, "Wilfrid Laurier, Aimé Beaubien, J.A.Simard, Hobart Butler, F.E.Orépeau, Martin Honan et Emery Edouard Richard, formant la majorité absolue des avocats pratiquants du District d’Arthabaska.M.Louis Edouard Pacaud étant par sa commission le plus ancien des avocats Maid's.INFOR JIATIONN, La Gazette, de Londres, nous apprend Sue M.Galt a été fuit chevalier de l’ordre c Saint-Michel et Saint-Georges.On l’appellera à l’avenir Sir Alexander Galt, noua dit la Gazette de Montréal.Lord Monck, M.Hincks, le lieutenant-gouverneur Doylc, ont reçu la grande croix du même ordre.se du Pays s’émeut, s’inquiète, sa maison à la Franqua.s’empresse de publier le résultat C’est à la Franqua que l’on prend des progrès de l’éducation de ses repas et son calé, l’année courante.Les colonnes L’idéal du jeune ottoman est de se de votregazette sont en bonne partie costumer, de manger, de marcher, partagées de cette question d’édu- d’agir en toute chose à la Franqua.cation, d’examens des institutions C’est une fureur dont les gardiens de première classe ; voilà qui est très- qui veillent aux portes des harems bieu et le pays doit vous en savoir I n’ont pas préservé les dames tur-gré* Ne pourriez-vous pas parler ques.Beaucoup d’entre elles ont un peu aussi, M.le Rédacteur, d’è- introduit dans leurs costumes des ducation primaire, des maisons | modes à la Franqua.d’éducation des campagnes—ou des concessions—comme vous voudrez bien les nommer ?Parler un peu de ces écoles où les petits comme les grands hommes de notre pays ont dû faire leurs débuts ; car en ce monde rien n’est grand sans avoir été petit.I {^OrAge.—Hier vers 5 heures P.Il me semble qu’aprôs avoir parlé M.il est tombé à Sorel un fort de la haute éducation, éducation de orage accompagné de tonnerre et la grande minorité, vous devriez par- de grêle ; il n’a pas duré longtcms.1er un peu de l’éducation primaire, éducation de la grande majorité.{^Pour Mes Heures .de Loisir, Vous paraissez prendre un intérêt voir la première page, particulier aux comtés qui composent lo District de Richelieu et l’on fr^»Lrs fouilles d’Herculanum, dit doit vous en féliciter ; or dites-nous le Journal de Naples, récemment en-douc un mot dé l’éducation primai- treprises à l’aide d’une somme de re.Comme les journalistes sont gé- 30,000 fr., donnée par le roi, ont néralement au fait les premiers amené la découverte d’une vaste sal-des plus intéressantes nouvelles, et le qui a dû servir do cuisine.On y qu’il leur appai tient de les publier, a trouvé un pressoir â linge, en bois, dites-nous donc aussi,si vous lesavez, entièrement carbonisé ; quatorze va-s’il est vrai que l’Hon.Premier de ses de différentes grandeurs, un can-Québec, l’Hon.P.J.O.Chauveau, délabre, une lampe, plusieurs basic gardien des institutions religieuses sins en verre et en terre cuite, une et des destinées du Bas-Canada, petite statuette eu marbre ornée l’ex si zélé surintendant de l’éduca- d’un faune, et deux tables brisées, tion transformé en ministre de fins- l’une en marbre, l’autre en ardoise, truction publique, aurait complimen- Ces épaves viennent d’être préeieu-té, en termes flatteurs, son cousin I3o- sèment transportées au musée de naventure Moreau, Ecuier, M.D., de Naples.Gentilly,etlnspecteur des Ecoles du comté d’Yamaskn, sur son récent G^FeNImore cooper.—On écrit voyage ou tournée en visite des éco- de Coopersiovvn, lieu de naissance les du comté d’Yamaska ?Car il de Fenimore Cooper, qu’un grand est presqu’acquis aujourd’hui que M.nombre de touristes se rendent en nTéwr tnV^nnrnmô i M‘oreau ait visité une partie des pèlerinage, cet été, au tombeau du li rlDn ’nQcn^îîitîon p J écoles du comté d’Yamaska derniè- AValter Scott américain, dans le ci-r?A al, rement, ce qu’il n’avait pas fait fpar metière de l’ancienne église d’Otse- sseurs intrépides, qui ne reculent jamais lorsqu’il s’agit de tenter une expédition aventureuse.C’est ce qui vient de se passer à Cauierets, d’après ce que nous écrit un de nos correspondants.Deux familles américaines ÿ étaient installées depuis quelques jours.Trois jeunes geus do vingt à vingt-cinq ans avaient déjà fait toutes les excursions banales du voisinage, lorsqu’ils reçurent une lettre d’un de leurs amis qui les invitait à une partie «le chasse à Peuticosa,sur le versant espagnol des Pyrénées.Une horde de sangliers avait été signalée et il s’agissait de s’en emparer à coups de carabine.Renseignements pris, et sous la conduite de guides expérimentés, les trois’Américainsso mirent en route par Je Marcado, qui débouche en Aragon à travers des gorges rarement franchies.Chemin faisant ils ne s’arrêtèrent point pour admirer le merveilleux groupe de cascades qui décore le pont d’Espagne.Ce spectacle n’avait aucun attrait pour eux : il est à la portée de tout le monde.Ce qu’ils voulaient, c’était l’inconnu et l'imprévu.Ils ne tardèrent pas à l’avoir.En se rapprochant, les montagnes forment au Marcado une série de ruelles qui sont souvent obstruées par les avalanches de pierres, plus terribles cent fois que les avalanches de neige* Ces passages étroits voient plus souvent les bêtes que l’homme.L’ours, principalement, cherche dans leur voisinage les tanières ou il s’installe avec sa famille.Tant qu’ils furent sur le territoire français les Américains et leurs guides ne firent pas de mauvaise rencontre; mais à peine avaient-ils mis le pied sur le territoire espagnol qu’ils furent salués par un grognement sourd qui sortait des profondeurs d’une forêt de sapins dans laquelle ils s’engageaient.Les guides s’arrêtèrent, ils les mains, et aura flatté la clef de sa posent les restes de gravée partie de droit.vrai que M.Bonaventure Moreau, cette simple inscription : Assemblée pnblipe des Actionnaires dn Celles de Sorel.Nous lisons dans le Courrier du Canada : “ Il est rumeur depuis quelques jours que M.Rose a l’intention bien urretée de se démettre de scs fonctions do ministre des finances.Il serait difficile do dire i jusqu’à quel point cette rumeur est fondéo.” FRANCE ET ANGLETERRE.Nous extrayons quelques passages intéressants de la correspondance do M.GuiU Jardot.Depuis, le câble nous a appris que le gouvernement responsable était établi en Franoe.Si l’expérience a pu instruire les français, ils n’abuseront pas cette fois du règne de liberté qu’inaugure Napoléon III.L’Hon.M.Rose vient de recevoir do M.lo Sénateur MacPherson une lettre l’engageant à abandonner son projet de banques du gouvernement, qu’il dit être contraire aux intérêts de la Puissance.Reste à savoir si M.lo Ministro des Finances accédera à cotte demande.On sait quo lo Parlement d’Ontario no se compose à l’heure qu’il est quo d’uno seule chambre.Hé bien, on agite actuellement dans cette province 1a question de Emcfy Edîu.'rd Richard LU éTu Se-1 re,“cnt’ 00 qu’jl «’avait pas fait (par I metière do l’ancienne égli —éiaire-Trésorier oubli sans doute) depuis plusieurs Lgo Hall, qui tombait en ruines, mais i nn«nr tems.quelques années !.qui a été récemment réparée de _ .- .uiai"! Monsieur Chauveau se sera lrotté fond eu comble.L’endroit où- re- reconnaissaient un péril qui, pour leur l’illustre roman- elre familier, n’en est pas moins sérieux.Les Américains voulaient fouiller le bois ; les guides s’y oppq-sèrent, et l’on ne tarda pas à entendre un grand craquement de branches.C’était un ours de la plus belle venue qui fuyait rapidement sous le bois, suivi d’un second, de* plus petite taille.A cette vue les Américains ont saisi leurs carabines.Des coups d(P feu retentissent.Le grand ours est blessé.Il se retourne et se précipite a vec fureur sur les assaillants.Les guides se jettent derrière les rochers.L’un des Américains, qui' dispose encore d’une balle, se porte” en avant pour donner à ses amis le temps de rechercher leurs armes.w Quand l’ours n’est plu9 qu’à quelques pas, l’Américain fait feu et la bête roule raide morte sur le sol.Non contents de cette victoire, les Américains voulaient poursuivre le second animal.fatigué de cette charge d’inspecteur dos Ecoles du comté d’Yamaska (comme la mouche du coche ?.oh ! que non), qui ne paye que §800 par année, va remettre cette charge A une assemblée des Actionnaires lroP onêreuse entre les mains de son du Collège de Sorel, tenue dans la cher cusin ?Il serait bon par chez sacristie de l’Eglise catholique de la av^*,r Avei^ \ car ftutres Paroisse de Sorel, Dimanche lo 18 ¦***¦• P*» raeme Avocats, cou- Juillet 1869, à l’issue des Vêpres : rant aPrès la célébrité, seraient d avis, Mr.le Grand-Vicaire Millier, Cu- assu*e,t'?"’ d ai!raPter ia succession ré de Sorel, fut nommé président, ^® Bonaventure Moreau, sous et Mr.J.F.Dubreuil, secrétaire de bénéfice d’inventaire, à condition Rassemblée.meme que la loi aurait son cours ! Lo Révérend M.Millier, ayant Kîh [-comme c’est beau l’ambition donné des explications détaillées ^u devoir .et 1 obéissance à la loi sur la manière dont le Collège avait de son pays • fonctionné durant sa première année P ° moJ de y°.tr.e PaT*> moa #^Qr d’existence, et sur certains change- Editeur, fera plaisir aux contnbua- ments que l’administration se propo- P‘es comte d Y&maska et surtout sait de faire, pour l’avenir, soumit a votre à l’assemblée, un projet d’achat du SERVITEUB.terrain et do la bâtisse actuellement | (Nous abandonnons à l’autour la James Fenimore Cooper, né le 15 Sept.1789, mort lo 14 sept.1851.Les environs pittoresques de Coo-perstown ont été illustrés par la plume du défunt ; mais l'envahissement de la civilisation leur fait perdre chaque jour leur curactère, et 1a plupart des endroits si admirablement décrits dans ses œuvres immortelles seront bientôt méconnaissables.Le village de Cooperstown a prit l’aspect d’une ville populeuse, on a y construit des/hôtelleries gigantesques, et avant peu il sera traversé par la ligne ferrée Albany et Susquehanna.i , i .¦ - -¦ (fr»Où est la ressemblance entre une tribune et un puits?—Duns les deux, quand un sot descend, un autre monto.Mais les guides ont refusé de les suivre, et il a fallu se contenter d’un seul trophée pour entrer à.Pçntic&fr % * jé i U* '*; .s.naatm, La Gazette de Sore!.Sfcl Juillet 18Q8 Ocÿ*La médecine française vient de perdre son doyen, le docteur Ca-dart, mort à Saint-Omer dans sa quatre-vingt-dix-septième année.fjgpLa France annonce que le château de Monceaux, une des propriété de Lamartine, va être mis en ven-to au prix de 400,01)0 fr.$3»UN homme empàl é— Un triste accident est arrivé dans un étal de bouclier, rue Stockton., près Green-Wch, dit le Courrier de San Fr an-cisco.Un jeune homme, monté sur une échelle, était occupé à nettoyer la partie élevée d’un étançon, lorsque cette échelle venant à glisser, le malheureux en tombant resta suspendu à un de ces crochets qui servent à accrocher les quartiers de bœuf et qui lui pénétra dans les chairs au-dessous de la dernière côte.Heureusement le propriétaire de l’é.tablisseraent se trouvait présent ; il réussit à le tirer de cette horrible position et s’empressa d’envoyer chercher un chirurgien qui constata que la blessure était proionde, mais qu’aucun organe vital n’avait été atteint.#$*àumonë au PàpE.—Le clergé catholique du diocèse de New-York, réuni mercredi dans la cathédrale, a reçu communication d’une adresse au pape, rédigée par l’archevêque qui remettra en même temps au Saint-PIre le montant de nouvelles souscriptions, s’élevant aujourd’hui à $4,600, et dont les offrandes de la dernière heure grossiront sans doute le chiffre.—Courrier des Etats-Unis.AVIS.Lundi, le deux août prochain, à Cinq heures P.AL, il y aura, au Bureau de la Société Permancütc de Construction de St.François du Lac, à St, François du Lac, une assemblée générale des membres de cette Société, pour recevoir les comptes du Secrétaire-Trésorier, procéder à l’élection des afficiers pour l’année prochaine, et pour autres fias, V.GLADU, Sec.Très.St.François du Lac, 21 Juillet 1869.—li.Directoire de la Paissance Canadienne, Pour 1870-71.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1864 ET SES AMENDEMENTS.LE SOUSSIGNÉ so propose de Province de Québec, District de Richelieu.Ex parte : Uîdôric Jean Francœur, Commerçant do la Ville do Sorel, dans lo District de Richelieu, Failli.* Je soussigné, syndic à la Faillite du dit Uldèric Jean Francoov.r, donne avis par le préseut que Mercredi, le Premier jour de Septembre prochain, à Onze heures de l’avant-midi, à mon Bureau, Rue du Roi, en la ville de Sorel, dit district, je vendrai comme appartenant au dit publier en Septembre 1870 (si on 7®"?™ comme appartenant au < lui vient suffisamment en aide par l/mmruble suivant, savoir?des SOUSCRIPTIONS et des AN- , T de lerre «‘««dans la Ville NONCES pour couvrir les frais de de Sorel, contenant soixanie et six la publication), un DIRECTOIRE • P.,s ae Iront sur cent trente-deux DE LA PUISSANCE CANADIEN- P,eds de profondeur, tenant devant D’ON- 'ala.ue revost> en profondeur à T “1:““ a un nommé Ltis- sentanls, d’un côté N F, comprenant les provinces I) T .^ - TARIO, QUÉBEC, NOUVELLE fJ.llllen Kobert et a u ECOSSE, et NOUVEAU-BRUNS sier ou leurs repose .'• - a François Godtn et d’autre côté à Maxime Cournoyer, avec une mai- témoignage de Hamilton, en faveur DE LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL DAN* la Bronchite.Hamilton, C.W., 20 juillet, 1864.MM.D.B.McDonald & Co.Chers Messieurs : J’ai le plaisir de vous fournir mon témoignage pour le bien que j’ai retiré de l’emploi de la Salsepareille de Bristol,que je vous ai achetée.J’avais sérieusement souffert d’une bronchite pendéint près d’un an.Elle avait été produite par une inflammation des poumons, et me causait tie grands désagréments, au point qu’il m’était impossible de sortir le soir.Je n’ai éprouvé de soulagement en rien parce que j’avais pris, jusqu'à ce que j’aie essayé la Salsepareille de Bristol, qui, je suis heureux de le dire, a opéré ma cure J.C.FIELDS, Négociant en cuir, King St.Quelle est Votre Maladie Y-On pont RîçrnaloT une centaine de variétés de maladies de l'estomac.Pour chacune d’unes et pour toutes le sens commun suggère que la médecine qui rend à cet organe toute sa vigueur, est le vrai remède.Si le sens commun demande co que c’est que ce remède, l’expérience répond i les .Pilules de Bristol recouvertes de sucre, Les remèdes cathartiques sont nombreux, mais les neuf dixièmes ne procurent qu’un soulagement temporaire et un grand nombre sont dangereux.Il vaut mieux laisser la dyspepsie suivre sa voie que d’essayer de )a guérir avec le mercure.Le remède ainsi appelé détruira le patient plus rapide ment que la maladie.11 n’en est pas ainsi des pilules de BristoFqui doivent leur efficacité aux extraits végétaux.Si Je foie est malade, elles le rendent à son état normal, si les intestins sont obstinés, elles les rétablissent, si l’estomac est incapable de digérer parfaitement, elles lui rendent sa vivacité.Ces pilules sont renfermées dans des fioles en verre, et se conservent sous tous les climats.En vente chez tous les principaux droguistes.ASSEMBLEE.Nous les soussignés, formant la majorité des directeurs provisoires de la Compagnie du chemin à lisses des Comtés de Richelieu, Drummond et Ârthabaska, convoquons Une assemblée des dits directeurs à l’Hôtel-de-Vilie en la Ville de Sorel, Mardi, le 27ms jour de Juliet courant, à deux heures de l’après-midi.Drummondville, 1 Juillet 1869.E.J.Hemming.Drummondville.W.Watts, do.Valentine Cook, do.W.Leonard, Leonards Hill, Wick-Félix Pinard, St.Germain, ham.B.Coté, Drummondville.W.J.Millar, do.Thomas McCaig.do.L.A.Sénécal, Pierre ville.P.U.Dohion, Drummondville.Jos.Boisvert, do.James Duncan, do.F.X.Jannelle, do.Léon Dessert, St.Guillaume.Joseph Boisvert, L’Avenir.David VanasiE, Beauvais.John Ralph, L’Avenir.S.L BarThE) Sorel.—2in«.WICK ; auxquelles seront ajoutées les provinces de TEllRENEU-VE et de PILE DU PRINCE-EDOUARD.Le Directoire contiendra le nom des hommes de Profession et d’affaires, et des principaux habitants de chaque cité, ville, village, ainsi que beaucoup ^’informations générales, y compris les directoires alphabétiques des Bureaux de Poste et des Maîtres -de Poste, des Banques des Départements du gouvernement et des personnes y employées, les Cours, Département de l’éducation, maisons et officiers do Douanes, Ports d’Entrée, Tarif des Douanes, Liste des Patentes d’inventions, Canaux, Chemins de Fer, routes par Chemins de Fer et Ba- j teaux-à-Vapeur, Sociétés de Bienfaisance .et Religieuses, Clergé de toutes Dénominations, Régistrateurs et leurs.divisions, J ournaux.Revues, etc., etc., ainsi que des États des Importations et des Exportations, du | Revenu, des Dépenses, duCommcrca et de la Population.Sera corrigé jusqu en Août 1870.LE DIRECTOIRE du CANADA pour 1856-58, publié par le soussi- son dessus construite.Toutes personnes ayant des réclamations hypothécaires à exercer sur l’immeuble sns-déerif, sont tenues de les produire à mon bureau dans les six jours qui suivront immédiatement celui do la vente.G.L BARTHE, Syndic Officiel.Sorel, 2D MToi 1869.-2m.A VENDRE.UN billard No.1 do Fallen, en bon ordre Pour plus amples iuformations, S’adresser à EDWARD OTIEIR, MARCHAND,—Sorel.Sorel, 7 Juillot 18G9.—jno.PHARMACIE.DE SOREL, RUE AUGUSTA EN FACE DU BUREAU DE POSTE.Nous, soussignés, informons le pu- gné, contenait les noms des princi-* blic et lotis les citoyens de Sorel que 1 1*1 l • ^ a «% xx • « • • /> .« a des conditions très-faciles, en fournissant de donnes garanties hypothécaires.S’adresser à* V.GLADU, Notaire.Sec.Très, de la Société St.François du Lac,18 Août 1808.—jno BARTHE ET BRASSARD AVOCATS.Bnroan, R ne dn Roi, SGREIU.Bureau de la “ Gazette de Sorel,” M.Brassard suivra régulière ment les Circuits de St.Franpois du Lac et de Drummondville, Sorel, 21 Octobre 1868.W.H.CHAPDUIAN, Ruo King, en face du Bureau do La Gazette de Sorel.Sorel, 22 Juin 1867.Agens loreaa it la Compagnie da Rlchelen, Sorel, 8 Mai 1869.—6m.IL N1 Y À PLUS DE VRM1FUGES! On ne se sert plus D’Huiles Empoisosrie» Ou n’emplolo plut ces FOUDRES NAUSEABONDES F.PÎL GREEN E.M CS ET POSUJl DE TUYAUX AU GAZ ET A VAPEUR.6 4, RUE ST.JE A Ny Du côté droit de la Grande Rue St.J acques à la Rue Notre-Dame.MONTREAL.Appareils améliorés pour réchauffer l’eau et les demeures, brûlant un Dont U vue seule cause tant de dégoût ad* [quart moins de combustible que enfants qui août troublés par lea vers, ?.-, ^ r 1 tout autre appareil.LES PASTÎLLES'X-VERS VÉGÉTALES DE DEVINS Sorel, 16 Décembre 1868.—lan J.B.L.Sont les seules que bous puissions recommander; ç’eflüa préparation la plu3 —-limple, la pins sûre et la plus effi- cace que l’on puisse administrer pour la destruction des Vers.Void nn résumé de leurB qualités inférieur «les sont purement végétales, Elles sont agréables au goût et à la vus Elles sont faciles à administrer, et Leur efficacité est -sans parallèlo Dans les milliers de cas où elles ont été employées les rèanltats les plus satisfaisants on été apparenta et les pères, mères s’empressen 4’eux-mêmes de prôner leur supériorité iucon testable sur tous les autres remèdes.Un autre avantage d’une importante majeure est celui- PRECOURST ET- m.âNB€RSQ/M0 Bureau à l’encoigniire des Rues Elisabeth et Charlotte (résidence do M Larocheile), vis-à-vis lo cimetière an giais.-SOREL.Sorel, 4 juillet 18G8.i.j J, nn Rue George, Presqu’en face du Bureau de H.St.Louis, Ecr., N.P.O.BELLEMABE, NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D'UPTON.Se chargera d’agences et de col-ectious, à Donnes conditions.22 mars 1868—lan.J).h.1.GBfOÊRslM, mm BT Hubert Drolet, CAROSSIER.¦v| Tout en remorciant ses pratiques pour l’encouragement qu’il a eu jusqu’aujourd'hui, prend U liberté d'iuformer ses amis et le public en général, que malgré le déplorable incendie qu’il a éprouvé, il continuera d’avoir une variété de VOITURES POUR TOUTES LES SAISONS avec COUVERTURES,SOUFFLET, WAGONS, etc., etc., des mieux finies et d’après leu modèles les plus élégauts et les plus nouveaux.11 a pris et fait des arrangements pour satisfaire toutes ses pratiques, et il espère que l’encouragement du public et de les amis ne lui fera pas défaut.Il fera aussi toutes espèces de voitures à ordre et suivant le goût des personnes qui les demanderont.Le tout à des prix modérés, et comme toujours aux conditions lus plus libérales.SI VOUS AVEZ BESOIN DK BONNES VOITURES,N’OUBLIEZ PAS L’ANCIENNE BOUTIQUE DE HUBERT DROLET.Sorel, 3 Janvier 1866, Etablie en 1832.LA 8 alscp arei 1 le DE BRISTOL En grande Bouteille (Tune quarte.dépités Importantes 11 p i l u L VÉGÉTALES E S M DE mm ELLES NE CONTIENNENT NI CALOMEL, NI AUCUNE AUTRE SUB8TANCB MINERALE.titra K © S fe KOI DK SOREL.On trouvera constamment d la Bramé* rie de Sorel, maintenant la propriété des soussigné# sous le nom do u C.LaBelle & Cie *, une grande quantité de bière et de porter de première qualité, en tonnes ou en barils de 60—30—20—15—10—5 gaL Ions, et en bouteilles, ainsi que toutw espèces de sirops, tels que sirop de citron, gingembre, etc., etc., bière 4* gingembre, cidre, etc., etc* Tout ordre de la campagne ou d’aiA leurs adressé à nos agents, ci-aprèi nommés, seront promptement servis.Les familles de la V ille de Sorel, dm gasins, Bateaux à vapeur, Hôtels, etc*, etc-, seront servis à domicile suivaul leurs désirs.La vente de la bière et autres effete de l’établissement sera faite pour a* gent comptant, excepté que d’autreb arrangements soient pris avec les propriétaires.MM.L.G Authier et L.Chôneverl agissent comme nos agents pour la vente de la biè^e ou achats de grains réception d’ordres pour envois, col lection de comptes et autres affairée concernant rétablissement.J.B.L.PRECOURST C.LABELLE.Sorel, 2 Septembre 1868—lan.AGENT COLLECTEUR.Bureau à Berthier (Ville).J.A.E.GENEREUX 2*2 Fév.18G8,—nm.L.P.P.CARDIN, NOTAIRES.RUE PHIPPS—SOREL.On trouvera constamment à leur bureau assigw a tPtaæwiB, SUR BILLETS PROMISSOIRES, OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREANCE, ETC., ETC.¦m y Lraaassï»»— r/f\ Le Grand Purificateur du Sang L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quaud le sang estepaia la circulation gênée,et les humeurs du cors rendues malsaines par les lourdes et grasses secrétions des mois d’hiver.Ce déterail, inoffensif quoique puissant nettoie toutes ici parties du système, et doit être employé tous Ici jours comme Boisson de Régime.par tous ceux qui sont mnlades, ou qui veulent prévenir la maladie.C’est la seule préparation naturelle et simple pour la guérison dura* bledes cas les plus dangereux et les plus enracinés do Scrofules ou Mal du Foi, de plaies anciennes, de Boutons, de Tumeurs, d’Absès, d’Ulcères, et do toutes sortes d’Eruptions Scn-bieusea.C’est aussi un femède sûr et infaillible pour la Catarrhe, Mmpétigo, les Dartres, la Teigne, le Scorbut, la “Sylphilis ou Mal Vénétieu," lesTumnrs et les Affections Névralgiques, ln Débilité Nerveuse ot Géuérale du Système, la perte de l’Appétit, la Langueur, les Etourdissements, et toutes les Affections du Foie, les Fiùvies intermittentes, les Fièvres Bilieuses, les Frissons, la Fièvre loute, et U Jaunisse Garantie la plus puissante et la plus pur Préparation de Véritable Salsepareille db Honduras qui soit mise en vente.C’est le meilleur, et, en réalité, le seul remède sûr ot infaillible pour la guérison de toutes les maladies résultant d’un état vicié ou impur du sang, ou de l’usage eccessif du Mercure.Les malades peuvent demeurer assurés qu’il n’y a pas ln moindre parcelle de substance MI-N ERA LE MERCURIELLE, ou Autro substance vénéneuse dans ce remède.Il est parfaitement iuoffensif, et peut être administré aux personnes qui sont arrivées au deruier degré d’affnibli'semeut et de maladie, et aux enlnnts les plus jeunes, sans leur faire le moindre mal.On trouve des indications détaillées sur la manière de prendro ce précieux remède autour Je cimquo bouteille.DEVINS A BOLTON, HENRY, SIMPSON b Un foie sain, Une digestion vigoureuse, Un bon appétit, sont Quelques-uus des bienfaits dérivés d’un régime DE PILULES VEGETALFS DE BRISTOL.m Une cure certaine pour les maux d’entraillos, Un grand remède pour les voies urinaires, Un puissant tonique pour l’estomac, 4 Sont des propriétés qui se trouvent dans LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une médecine qui ne dégoûte pas, Unt purgation qui n’nffaiblit pas, Un agent qui rend plus sain, Sont quelques-unes dos vertus possédées par LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une médecine sûre pour les femmes, Un correctif certain de leurs dérangements, Un remède complet de leurs irrégularités, Sont des effets iufailhbles d’uu régime DES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Uue peau unie et Une haleine fraîche sont Les résultats certains de ce meilleur des agents LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Dans tontes les maladies de nAture Hcrofu-leune, ulcéreuse ou syphilitique, dans toutes lut Classical & Commercial School ESTABLISHED 1863.I HJ BOUIi ANGER CONFISEUR ET EPICIER EN GROS ET EN DETAIL RUE UU ROI, SOREL.8 OU VENEZ-VOUS DU MAGASIN ACHALANDÉ Sorel 22 janvier 1862 —12avril 59.m .mâM&W Huissier »ju Banc de la Reineot Huissier a Cour j • lenrc, District de Riehelioo.Sore;, [ I non 11866.a minéral, -U SALSEPAREILLE DE 6B.ST0L doit être employée do concert avec les PILULES.Les malades peuvent compter que, s’ils les emploient ensemble, comme il est indiqué sur l’enveloppe, aucune maladie ne peut résister longtemps aux pouvoirs combinés de recherche et de nettoyage de ces deux GRANDS REMEDES.F 3 R G I.Augustin Portelnnce.RUE CHARLOTTE—SOREL KF“Là où l’on se procure le meilleur ouvrage d Sorel à des prix modérés et à des conditions libérales.Ainsique du Charbon do première qualité.Du fer de toutes espèces ainsi que de l’acier.On trouvera aussi d< s roues de voitures de plusieurs proportions.Le soussigné tout en remerciant la public de Sorel ot desonvirons pour l’encourugcm8ntli-béral qu’il en a re* çu, annonce qu* saForge es: maintenant bien monté faire tout espèce d’ouvrago en for tels Edwd (J.ALLEN Pr r ricior and Matter Sorel, Sept 15t i Ut 6 Mode d’Eté.Peur 18(9.En»cigno Fias* DD MOUTON Noir, g Marche Sorel* BOUCHES, -«a.pour que : H H E 4 , a meilleure qualité, Ferrures pour bateaux à Co., Moutréal, agents pou?le Canada et en vapeur, Moulins, et \ et tout ce qui est nécts- S.Lnpalinc, iNOTAMIKi RUE AUGUSTA,—Sorel.Sorel, 10 Mars 1869.—ua.LmTIL m GANlAPA, Rue HU Gabriel, Montreal* Les soussignés ayant loué cette mai; , ft *»ndlFé e» à «ettet«c lb°mS»«\lTil?Xpnt!st>»cond.f.avis IMPORPANT.—Le eucces immense Or, Argent monnayé, Billets de ses Prai;^ nombre d’imitations frauduleuses, nout prions Banque, LiieqUtS, he n &C S, Let-donc les acheteurs de s’assurer qu’on ne leur très CIO change SUT NOW*JLOrK OU ?end pas un article falsifié.Les vrais P AS- ailleurs • T1LLBS-A-VKRS recommandées ci-haut sont estampillés •• DEVIlUfe” ét sont mises «d.,n., r boîtes de trente pastilles avec les 4i-} Ces MM., comme par le passe, Motions au long et ne lont jamais rendues à I prendront tous ordres pour vente *On p.ut aï u, procurer chez to.le.priuc'-1 d’immeubtes, collection de comptes, tefôr’r *•u wet en gro> •’f ° 1 veLtep; !?§ïrdût% agent PO«r nwwiw.Sorel, et les environs, de l’Assurance DEYins It BOLTON) I Anglaise ayant nom Queen Fire and chimistes.I £ife Assurance Company, dont le ca-Pfèi Montréal'1 1 ° 1 pital est d© deux millions sterling.) u ie H r\m S P.Q;K.( 1 j^Sorel, 9 J vivier I860 —• lau.vente chez tous les pharmaciens acràdités.Sorel I Mai 186t.pour ses pratiques, ôtant située au centre de la ville), sont prêts à recevoir des pensionnaires permanents ou voyageurs.Des omnibus bien conduits seront toujours à rembarcadèro dos chars et des vapeurs.G.GÀREAU, WATERS & Cie., Gérant.Propriétaires.Lo soussigné (ci-devant propriétaire de l’Hôtel au Canada) recommande fortement Messieurs Waters et Cie.à ses anciennes pratiques.SERAFINO G1RALDI, fl juin 1869.—,lan.Royal Insurance Company.Capital *.L .2,000,000 stg Is one of the largest companies In the world as ever beet, distinguished for the promptitude and teo liberality of its settlements, Liverpood and London ana Globe File and Life Insurance Company CAPITAL*.* *£3,000>003trg riMIE undersigned is prepared to effect Iqsq-I ranee at either of the above compauy at a Low a Kate as is taken by any first class company.JAMES MORGAN, Sore 17 Mai 1865 sairo aux bûtiments et en géuéral, tout espèce docvr&ge de fe*« garantis de meilleure qualité possible.1116 flatte de poutolr mériter not largo part du patrena^o public.AUGUSTIN PORTELÜNOE Sorel, 15 Octobre 1862—a C H ARM ES.FONDERIE CANADIENNE.PAR EN ROC Kl LAMOUREin, FACE nu MOULIN DE M.ANDRÉ CHAPDELAINE, G.I.BARTHE» SYNDIC OFFICIEL.B OREL V.Q.M.BARTHE, recevra des cessions des Faillis résidant, dans n’importo quoi Dis-diet do la Provinee do Québoo.3oro] U 29 Déc, 1666.I M.LAMOUREUX informe le publlo dos campagnes de Sorel et des euvirons, qu’il rient d’ouvrir une Fonderie où il aura constamment en main les plus bolles et leB meilleures CHARRUES qui se fassent en Canada et garanties pour toutes sortes de terre, On pourra faire lo oholx sur quatre sortos de charrues, M.Lamoureux espère, par ses prix modérés, mériter uno large part du patronago public ; et en faisant une visite à son établissement, on fera convaincu qu’il vend «es charrues à meilleur marché que partout ailleurs, Sorel, 9 Beptémbfe 1868.—uq.Sorel 13 Aoat 1862.Sttizeflé ht Sucrt JournalBi-Hebdomadaire, publié lo Mercredi et Samedi de chaque semaine.TAUX DE L’ABONNEMENT Pour douze mois, si payé en s’abonnant.$2.06 Pour six mois, do do 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCE 12 mois.$2.50 6 mois.1.25 Ooux qui veulont discontinuer sont obligés d’en donner arisen refusant la Gazbtïb d leur bureau do Posto d l’expiration de letiv semestre.Il sora aussi nécessaire d’acqultiev loi arrérages s’il y en a.Toutes Correspondances, ete., doivent être adressées au Rédacteur, affranchies et munlei d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature personnelle, seront considérées commeaenoaee et chargées d tant la ligne* Tarit des Annonces.Les annoncée «ont toisées sur type BEI-VIER.*' La Ire insertion, par ligne.|t e Les insertions subséquentes par Uguci- • 12, Une annouco d’une colonne aven condition, pour, l’année.******.*^* $58.ft :, Uuo annouco d’uno colonne aveo condition, pour G mois.fl Une annonce d’une colonne aveo condition, pour 3 mois.?11, tt Adresse d’affaire do 3 A 5 lignes par an.•••.j M’ Toute annonce Bans condition, a«ra.Insoree jusqu’d contre-ordre, — d 8 cts.ettf’cts—Ifl U*.t gne.Et tout ordre pour discoutlnuèr une ân nonce doit être fait pax; écrit.; ! i .• '* On accordera aux ,pratlquep,une dimmutiop libérale.' ' G I BARTHE Poprim 8«r*l, 13 »oùt 186T.' ; Jt il ( t rlxi Æ M .
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