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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 15 mai 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1869-05-15, Collections de BAnQ.

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_« Mi*._ lSème aimée.Sorel, P.-Q.,) Samedi matin 15 Mai 1869.Numéro 73.4lff \\P i fe e J T?! iSÜ £>il 1 r • tr CV-.f V J V V Hotum-at 3îi-i0$6&üinn&aipc ftalifitjtie, (B autant: rial, üijricuL *1 G I.BARTHS, Propriétaire et Rédacteur.publié ctaas tes tatérêts ct«i P)îstrîet çte Rtehettew, JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur Colonisation, Emigration, etc, La colonisation dans le Bas-Cana- Un jeune homme du nom de Léon Moquin,- du Montréal, demeurant depuis 18 mois à Chicago, Etat des Illinois, ayant, comme bien d'att- ^ , - —- i V4V/0 îniaoiOj u > tuiij vv/nii iiu uiv ii u uif un, étant aujourd’hui plus que ja- j très de ses compatriote», manqué mais le sujet de toutes les conversa- d'emploi, eut moins de patience, tions et la cause d’une vive sollici- moins de résignation chrétienne tude parmi nous, nous croyons (lue on Vil y.nt se suicida de riésoNnnir I*' [Suite.) M.Thunondon succéda à Mr.Par- jeunes gens à s'y établir et à les por- ment à une pinte de bled par un.nécessité où étaient généralement Affaire 17 II ni om*r* Whittaker ter à y travailler sérieusement un- Du sorte que, pour l'instant au les colons primitifs de cultiver à t semble pour atteindre ses lins.moins, ces terres ne coulaient aux main armée, et de négliger Les tra- En faisant ces établissements pri- colons que la prise de possession et vaux agricoles pour se défendre (ht mitils, encourageants et attrayants, leur défrichement, lait graduelle- l’agression des sauvages et des Basic gouvernement aurait le mérite del ment et à volonté, et ce tant qu elles tonais, leurs moissons étaient abon- hiu et parla eu irunçais.Lus jour- - __ —._ ; l’ititiative, car il Convient qu’il l’ait au n'étaient pas aliénées ou vendues.liantes, ri sulUsaient amplement à llaux do Québec disent que son plai- tude parmi nous, nous croyons que qu’eux, et se suicida de désespoir, le | premier degré, surtout à litre de do- l)aus le cas de vente, ces terres leurs besoins, et ce d’autant plus cL>yer a etc iurt éloquent, et qu’il a ! uateur de ces tenes, ut il imprime- étaient bien, à la vérité, sujettes à que, à cette heureuse époque, leurs paru im|>ressii>imc*r vivement l’audi- • rail h la colonisation un caractère certaines redevances casuelles, con- mœurs étaient tidies qu'ils n’avaient ^°*ro* Bendanl les adresses do ses nues sous le nom de “lotte et vente:'” pas de besoins factices.i avocats, le prisonnier, accoudé sur la les notes suivantes empruntées à ; 12 do septembre 180G, à luge du 20 l’appendice d’un travail inédit sur ans.—Cependant, il était iu- un autre sujet traité en 1800 et en 1 11 * * * 1 ** * n * 1867, seront considérées comme ayant encore leur actualité et leur utilité, surtout par rapport à l'immigration.Ces notes auxquelles ont été faites quelques petites additions dans le détail, n’ont pas toujours trait, d’une manière spéciale, au sujet im portant qui cous préoccupe, mais où le délire do la douleur était ex Lio TOiro /«ni i* Df\nt riin mili f tnntCi.t j * 1 i ' ^ * j I * les faits qui y sont réunis sont traités au point de vue pratique, et nous croyons que si les recommandations du l’auteur étaient prises au sérieux, comme elles devraient l’être, les conseils qu’il donne seraient d’une grande valeur.C’est pourquoi, nous les recommandons à l’attention particulière de nos lecteurs.tclligenl, instruit, Foore ut fort usti mé, ut, à en juger par lu ton général des lettres qu’il écrivit à plusieurs de sus amis et à des membres de sa lamillu avant du su donner la mort, il n’était certainement pas dépourvu de sentiments délicats et honorables.C’est sans doute un excès de ces sentiments (pii, dans un moment d’autorité et de puissance qui la I rendrait généralement agréable, , plus praticable et plus ullicaue.Ce ; serait le moyen sûr et infaillible d’un assurer le succès.Le gouverne-] t Dans les Etats-Unis, les canadiens trouvent bien, il est vrai, certains avantages immédiats, ut, au matériel, plus abondants qu’en Canada, mais sans être généralement plus constants ni plus assurés.Ces moyens, en se divisant, diminuent pour chacun en proportion du nombre de ceux qui se hâtent de les partager entre eux, et finissent par être insuffisants, et souvent même bien au-dessous (lu besoin.Puis, aux Etats-Unis, leur foi et cet esprit de nationalité qui l’avive et la soutient si puissamment, lorsqu’il est d«*ns toute sa force et sa vigueur, ut qu’il a toute sa liberté d’action dans les épreuves de la vie,sont fréquemment exposés à ^affaiblir, et meme à se perdre irrévocablement par le contact et par la pression constante et forte qui s’exerce autour d’eux.Là, au milieu do la tourmente in dustrielle et spéculative qui domine toute la classe laborieuse*, et du désastre de la guerre civile qui agite le peuple ambitieux de cette république démocratique, les canadiens sont plus que jamais exposés à la cupidité et à l’esprit de domination qui la caractérisent, comme aussi au fanatisme et à l’intolérance de certaines sectes religieuses qui y abondent, et font métier et profit de l’achat de la conscience comme de celui du corps du pauvre malheureux qui, dans le besoin, se livre à leur coinmerce subreptice.Là, les canadiens souvent sans amis, sans conseil et sans appui autre que celui qu’un sordide intérêt porte à accorder momentanément à des mercenaires obligés, et des nécessiteux prêts à tout faire pour subsister, trouvent bien, en effet, à des conditions humiliantes, la nourriture du corps et de quoi soutenir, pour l’instant, la force physique dont ont besoin leurs embancheurs et maîtres, dans les divers genres d’industrie productive qu’ils poursuivent à tout risque; mais, cet appui intéressé et habilement calculé ne leur est accordé individuellement, que comme à autant d’instruments aveugles et esclaves, qu’en vue d’un gain anticipé et au prix de ce que ces malheureux ont de plus cher après Ja vie.A moins d’être identifiés avec les principes, les mœurs et les usages des Américains, très-généralement les canadiens ne sont par eux considérés que comme des étrangers en besoin auxquels ils n’accordent que pour avoir, et au centuple.Là, les canadiens sont au moins sujets à soulhir autant, sinon plus qu'en Canada, toutes les privations et toutes les horreurs de l’indigence, trême, le porta à s’ôter la vie-— .le sais qu’il n’en est pas toujours ainsi des canadiens émigrés aux Etats-Unis, et qu’heureusement il en e*t quelques-uns qui, par leur énergie, par leur courage et par leur travail assidu, ont pu se faire un bien-être et une position respectable sans se compromettre, mais c’est l’exception.Combien de canadiens qui avaient émigré aux Etats-Unis, un sont revenus indigents, a liâmes ot démoralisés, protestants ou incrédules.Combien d’autres, encore plus dépourvus du moyens de subsistance, nu peuvent revenir au pays et languissent ainsi éloignés, dans la misère, dans la dégradation ut dans l’incrédulhé, ou sont journellement exposés à être pervertis par le fanatisme sectaire* ou à servir de pâture au canon meurtrier D’après les renseignements fournis par les statistiques accréditées, il appert que les canadiens qui se sont enrôlés dans l’armée dus Etats-Unis pendant la guerre du Nord avec lu Sud, sont au nombre du 43,-000.Sur ce nombre, 35,000 étaient canadiens-français, dont 14,000 sont morts sur le champ de bataille, la plupart sans lus secours (le la religion.Cependant, le clergé catholique a fait* du grands ollorts pour leur en procurer autant que possible dans lus moments de danger et à l’heure de la mort.Même, des prêtres canadiens se sont transportés-sur lus lieux et se sont introduits dans l’armée américaine pour c« tte pieuse fm.Mais ils n’ont pu avoir la consolation d’être utiles à tous ceux (pii réclamaient leur ministère.Que d’ulîorls donc, que de sacrifices de toutes sortes ne devrions-nous pas nous hâter de faire pour retenir, contents et heureux au milieu de nous, nos compatriotes pauvres et découragés.Jr, un des meilleurs moyens de lu faire avec succès, c’est la colonisation déjà entreprise à grands frais par des particuliers, mais sans autant de résultats réalisés et assurés que demande l’intérêt des individus et de la soci-tô tout entière.Le clergé, et spécialement messieurs Marquis, Brassard, i’rovost et Tremblay, méritent assurément les plus grands éloges et notre, bien vive reconnaissance pourtoutee qu’ils ont fait d’une manière si généreuse et louable pour le succès de cette œuvre éminemment patriotique et nationale; mais, seuls, ces dignes piètres, bien qu’un peu aidés à la poursuivre avec la meme charité et le même courage que ceux qui la leur on fait entreprendre, n’ont pas les moyens de le faire d’une manière ni assez générale ni à un degré suffisant pour pouvoir répondre au besoin général.Il faudrait des sacrifices adéquats à l’importance de la cho^e.Or, il n’y a que le gouvernement qui puisse les faire généralement, en prenant l’œuvre sous sa protection spéciale et immédiate dans tous les degrés de son opération.Il faudrait qu'il en fil‘lui-même volontiers tous ment, par celle pratique, conImuerait aux nouveaux colons les heureux î avantages do la tenure seigneuriale dont les anciens, nos courageux ancêtres, ont joui sous le régime féodal | pratiqué par lus rois de France, à l’instar de celui des Romains.Après avoir donné à chaque colon au moins 100 acres de terres cul-• tivables, à la seule condition de lus habiter et d’en défricher chaque année un certain nombre d’acres, pendant dix années consécutives, ce manière à pouvoir compléter le noinble total d'acres défrichés oun-dant ce nombre d’années, lu tout payables pur l’acquéreur, et qui! Or, le plan .le c.mcossion ni«|ne «lu C«meile.On lit sons ce titre dans le Courrier du Canada : La Civilla Calloticu du mois d’avril dernier introduit dans la Chronique du Concile quelques nuis relatifs au Canada.Après avoir fait remarquer à scf lecteurs ipe la pensée du prochain Concile et celle du jubilé sacerdotal de Fie IX, se sont réunies dans l’esprit des évêques et des lidèles du inonde entier, elle ajoute : “ Nos lecteurs verront avec bonheur la confirmation de ce fait dans l’extrait d’une lettre que l’on nous écrit de Québec en date du 13 mars : c‘ Tous le?yeux des catholiques du Canada sont en ce moment tournés vers Rome.Monseigneur l’Archevêque de Québec a fait imprimer la lettre de Monseigneur Dupan-loup et l’a ollerte, comme ôtrennes, à tous les prêtes de son diocèse.De plus, la chronique du Concile de La Civilla Callolica, ou plutôt la version qui en est faite par la Correspondance de Rome, se réimprime à Québec DEPARTEMENT DES .W ’ESCOMPTE AUTORISÉ sur ^ lus ENVOIS AMÉRICAINS, jusqu’à nouvel ordre, sera de 24 pour cent.11.S.M.BOUC METTE, Commissaire des Douanes.Ottawa, 15 Mai I860.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 1864.ET SES AMENDEMENTS.Prix du Passage : Première Classe, Soupir et C lutin bre incl3, S3 Sccomle Cillait.I L* s Billets «le Passage et l«*s Cabines soro-t retentis au bureau, sur le Quai Richelieu, près du vapeur.Lu Comwiguio ni sera pis responsable des montants d’uig
de

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