Gazette de Sorel, 12 mai 1869, mercredi 12 mai 1869
, ./ 7 âotumal IH-Sdi&ûitta&ait!* iMiïitjiu, tfomitmmt, jltpitol* & âà 6 I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Pafetîê dlans les Dcitépéts du de Rîçfietceu.( JOSEPH CHENEVERT, Impriment Iflkirc Chaloner-Whittaker Le procès de John Henry Chaloner, accusé du meurtre de Whittaker, s’est ouvert le 3 Mai à Québec, sous la présidence de Son Honneur le Juge Duval.L’Hon.M, le solli citeur Irvine représentait la couronne, el MM.Parkin et Plaraondon-défendaient le prisonnier.Nous croyons être utile à nos lecteurs en donnant ci-dessous les discours de l’avocat de la couronne et des avocats de la défense, ainsi que la charge du Juge, tant parce qu’ils sont un résumé de tous les faits de la cause que parce qu’ils sont propres à jeter plus aéclat sur toute l’affaire.Après les formalités d’usage, choix et assermentation des jurés etc., l’Hon.M.le Solliciteur Irvine s’est adressé au Jury en ces termes : “ La cause dont vous avez à vous-occuper est d’un intérêt considérable et d’une très-grande importance sur la société.La preuve, malheureusement pour le prisonnier, démontrera qu’il a causé la mort de M.Whittaker avec une grande préméditation et d’une manière à se rendre coupable, devant la loi, du crime de meurtre.Vous pouvez naturellement avoir des sympathies pour le prisonnier, en voyant la position dans laquelle il s’est placé, mais il est de mon devoir de vous avertir que, quelle que soit l’étendue de ces sympathies, vous devez vous rappeler voire serment et mettre ces sentiments de côté.Vous avez prêté serment de considérer lidèlement la cause entre Notre Dame la Heine agissant pour le public, et le prisonnier, et de donner un verdict vrai et selon la preuve établie, ci vous avez appelé Dieu à témoin de l’exécution de voire promesse.11 est nécessaire, je crois, de vous prévenir, messieurs, contre tout appel fait à vos sentiments en faveur du prisonnier par les savants avocats, de la défense, et de vous dire quels «sont vos devoirs.Les faits de la cause sont simples et peu nombreux.Le premier de mars dernier, le prisonnier acheta un pistolet et des munitions, et comme il était in habile à manier ce» armes, il prit des informations sur la manière de les utiliser.On n’entendit plus parler de lui avant mercredi, le trois de mars, quand il fut vu au skating rink, en dehors de la porte St.Louis, où Vont plusieurs Dames et Messieurs de cette ville, durant les mois d’hiver.Il ne parut pas prendre part aucunement aux amusements qui y avaient lieu.Le défunt, un officier dans l’un des régiments de Sa Majesté en garnison à Québec, était présent parmi l’assistance et patinait, l’eu de temps avant ie crime, le prisonnier conversait avec un jeune monsieur, et ce dernier ayant fait allusion au défunt, Chaloner lui dit : Attends, et tu verras cc que je lui ferai.Quand M.Whittaker vint, le prisonnier tira un coup qui n’eut pas de suites, et pendant que le défunt courait vers lui, il tira un second coup qui l’atteignit au crâne.Le défunt fut transporté insensible du lieu de l’accident et est demeuré en cet éiat jusqu’à l’époque de sa mort, qui eut lieu, dos suites de cette blessure, peu de t'mps après.H ne peut exister de doute quant au fait que cet acte est un crime de la plus forte espèce.Personne ne pourrait concevoir que dans notre état de société, il y aurait une parfaite tolérance pour celui qui irait en lieu d’amusements, et ôterait délibérément la vie à son semblable avec une arme à feu, achetée deux jours avant à cet effet.La preuve de la part de la Couronne, mettra tous les faits devant vous.Je crois aussi de mon devoir de vous prévenir, messieurs les Jurés, contre ce que l’on dit de ces distinctions que les Jurss sont souveot-appolés à fai- re et qui changent le crime de meur- taines idées et on nourrit certains tre en celui de Manslaughter.En préjugés qu’il faut entièrement,pour le cas actuel il ne peut y avoir au- un jury, mettre do côté, cune semblable distinction ; je re- Au sujet do cette affaire, il est de grette d’avoir à le dire, quand même mon devoir do vous dire que ces rôles Jurés feraient preuve d’une con- ! marques sont parfaitement applica-science très-large vis-à-vis dw pri- blés.On a exprimé en dehors Tisonnier à raison de sa jeunesse, et je dée que l’acte eu celte cause, est cane serais pas lâché que les circons- ractériso par une circonstance qui tances vous l’eussent permis, vous en ferait un crime des plus atroces ne pouvez pas, après avoir entendu la preuve qu’on va faire, arriver à une autre conclusion que celle que le crime commis est un meurtre volontaire.Votre verdict doit être “ coupable de meurtre,” ou un acquittement complet.Il ne peut y avoir de décision intermédiaire.Le défunt ne parait pas avoir été tué sous d’autres circonstances"quc celles qui justifiaient un verdict de meurtre.Quand un homme est grandement provoqué, et dans un premier transport de la passion, en tne un autre, avant que ses émotions se calment, la loi réduit avec beaucoup d’humanité le crime à un manslaughter,mais quand il y a d'avance beaucoup de préparation et de délibération, c’est un meurtre.Quand le meurtre a été prémédité, comme dans le cas actuel, le Jury n’a rien à faire avec les griefs chu prisonnier.Si on sanctionnait tou-re autre doctrine, on saperait la base même de toute société.Les Cours de Justice, auxquelles les hommes, dans un état ainsi lésé, avaient coutume de s’adresser pour en obtenir justice, pourraient être fermées, et on retournerait aux temps barbare».Aucun, de bon sens, ne fermera les yeux devant une vérité comme celle-là.Les conséquences *qui résulteraient, si on permettaiuà un tel crime de rester dans l’impunité, sont trop manifestes, pour que je doive insiste^ sur ce point.Dans un état de société comme celui dont nous-jouissons, aucun homme , ne peut être le vengeur de ses propres griefs.Je termine en vous répétant que vous ne devez donner un verdict qu’en conformité aux faits prouvés dans la caus-.” Apres que la Couronne eût déclaré son enquête close, M.le Juge Duval dit qu’il ne permettrait aux avocats de la défense d’adresser la parole aux Jurés, qu’aprèsquo la preuve serait terminée de part et d’au tre.Après quelque discussion à ce sujet, la Cour a consenti au contraire, et M.Parkin a harangué les jurés en anglais coramo suit ; “Qu’il plaise à la Cour, Messieurs les jtirés, Vous n’avez pas suivi les progrès de ce procèsjusqu’à cette phase de la procédure, sans être venus à la Chaloner a-t-il tenté de fuir ?Non; pourquoi ne s’eu est-il pas servi de les soumettre au publie Ce nui * ' .i et Mlle c’est que, si le coup pouvait être imputé au prisonnier, il aurait été le résultat d’une longue délibération.Le solliciteur-général n’a pas appuyé considérablement sur ce point, en alléguant une délibération d’une telle nature qu’elle ferait du crime un meurtre et rien autre chose.Il désire que vous croyiez, et il a pour le moment fait croire que le lundi qui a procédé l’occurrence, le prisonnier a acheté un pistolet dans le dessein de commettre l’acte qu’on lui impute.Je pense que nous pourrons prouver la fausseté de cette allégation dans la preuve que nous ferons, et cela établira une grande différence entre le cas du prisonnier et la catégorie dans laquelle ie solliciteur-général a voulu le placer.Je pente que le savant juge envisagera la question, sous le meme point de vue que moi, et qu’il verra que la question que je soulève est des plus importantes et peut changer entièrement l’aspect de.cette cause.Quand on commet un crime de cette nature, il y a toujours un motif de quelque sorte.J usqu’à ce moment, on ne vous a pas dit une seule syllabe sur ce qui a induit cc jeune homme à commettre l’acte en question, en supposant qu’il Tait fait.De manière que sans un mot de preuve devant vous à cet égard,vous ignorez la plus grande partie de la cause, c’est-à-dire le motif qui a été la cause de l’acte.Si cet acte ôtait le résultat d’une soudaine provocation, la loi sur le sujet dans cette circonstance est très-bien connue.Elle dit que Tinduigcnce montrée vis-à-vis des plus violents transports de passion est une condition de la fragilité de la nature humaine, et que le premier mouvement de la colère égare et rend un homme sourd à la voix de la raison.C’est là la circonstance que nous étaolirons probablement dans le cas actuel.Nous vous montrerons que la provocation a été un caractère si soudain qu’elle n’n opéré que très-peu de temps avant que l’acte fût commis.Si nous vous démontrons que le pistolet n’a pas été acheté le lundi, avec le but prémédité qu’on impute, et que le coup de feu a été la conséquence d’une provocation qui n’a eu lieu que très-peu de temps avant conclusion qu’il est d’une bien htm-1 Ta etc, nous détruirons alors Targuie importance.Le Solliciteur-Gréné- ! ment du solliciteur-général, lorqu’il appuyé sur les faits de la sous tous leurs points de ral a cause vue.Quand on considère le crime atroce imputé à ce tout jeune homme, et la position sociale de l’infortunée jeune fille qui est tombée victime de l’occurrence qui donne lieu à cc procès, vous ne pouvez que rester convaincus que cette cause est non-seulement importante en elle-même, mais encore de la nature do celles qu’on ne rencontre que rarement, cause extraordinaire qu’on voit bien rarement soumise à la considération des tribunaux criminels.Les annales criminelles de cette province ne montrent pas, je crois, de semblable cause.C’est une cause d’un caractère tout exceptionnel, et qui va exiger non-seulement toute votre attention, mais encore le concours de tout sentiment qui peut vous induire à rendre justice.Les faits de la cause sont peu nombreux et n’exigent que pen de mot3 d’explication.Il arrive que dans des cas analogues à celui-ci, on éxprimo d’avauce certaines opinions, on se forme cer- a ouvert la cause.Voici ce que nous nous proposons d’établir.Je crois que mon exposé prendra le savant juge par surprise, car d’après quelques-unes de ses remarques, j’ai cru qu’il était sous l’impression, lui aus»i, que le pistolet avait été acheté en vue de commettre l’acte.Maintenant, voici les faits.A une certaine heure de l’après-midi, nous voyons le prisonnier au skating-rink et peut-être avec un but ; mais sa présence là n’avait rien d’extraordinaire.Mme Cairns, la gardiepno de cet établissement, vous dit qu’elle le connaît assez familièrement pour l’appeler * 11 Jack.” Sa présence là, qui a donné lieu aux commentaires du Solliciteur-Général, était en conformité de ses habitudes, comme nous lo démontrerons ; c’était pour son amusement.Qu’est-il arrivé ?On a trouvé le prisonnier le pistolet à la main, et sou9 des circonstances qui établissent que probablement il a ôté la vie à Whittaker.il s’est livré lui-même entre les mains de la justice, en disant : u j’ai fait ce que je voulais entrevoyant peut-être que son acte aurait une justification devant un jury, comme il était justifié à ses propres yeux.Quel a été 9011 langage en cette occasion?—Il a dit à Whittaker : “ vous savez pourquoi.’’ Eh bien, Messieurs, ne désirez-vous pas vous enquérir de ce qu’a pu être ce motif ?—list-ce que co n’est pas une question capitale dans cette cause ?Vous voyez que cc n’est pas là un meurtre vulgaire, cjuc co n’est pas un voleur de grand chemin, assassinant sur la route.C’est le cas d'un jeune homme, bien instruit, bien élevé, qui commet un acte de cette nature, eu plein jour.Ce serait une chose extraordinaire si dans cette cour de justice, il ne nous était pas permis de produire une réponse à ces paroles du jeune Chaloner, “ vous savez pourquoi cela,’’ Jo produirai des témoins pour vous prouver que le prisonnier était dans l’habitude de fréquenter journellement le bureau de son père comme clerc, et que jusqu’à mercredi à 4 heures, il a continué d’y être.Ce jour-là, il a fermé le bureau, s’est rendu chez ses parents, et a trouvé son père et sa mère dans un état d’excitation, de passion et de larmes, et deux officiers de justice qui étaient dans la maison, faisant une enquête ou investigation.Il a pris son dîner, et a ensuite découvert, pour la première fois, qu’une certaine circonstance arrivée dans sa famille, causait la ruine complète de Tun de ses membres.Il savait depuis longtemps qu’il avait existé, entre sa sœur aînée et Whittaker, une intimité en vue d’un mariage prochain, et mercredi, à 4 heures, il ignorait encore que ce mariage était rompu pour toujours.Il vit alors que ces ofliciers de justice faisaient une enquête sur les circonstances relatives à l'intimité qui avaitexistô entre Whittaker et sa sœur.Jusqu’à cc moment, quoiqu’il eût connu que Whittaker ne s'était pa9 conduit envers sa sœur comme un homme doit le faire envers une femme qu’il aime, la famille espérait qu’il réparerait ses torts vis-à-vis de Mlle Chaloner.Ce fut alors en face de la loi qui était impuissante pour punir Whittaker, et de l’impossibilité de lo forcer à réparer le tort qu’il avait fait, que le prisonnier comprit les larmes et la douleur de sa mère.Cc fut alors qu’il courut au skating rink, sous Tinfluencc d’une imeur aveugle, et commit cet acte.Do sorte que vous verrez que cc projet n’avait pas été conpu le lundi.Je vous ferai voir une tout autre raison pour acheter le pistolet ce jour-là.Mais ce qui démontre que le prisonnier ne pouvait avoir confit l’idée de venger It déshonneur de sa sœur, que le mercredi, à une heure avancée, c’est le témoignage du lieutenant Porter lui-même.Il dit que lorsqu’il a observé le maintien de Chaloner, il manifestait une haine extrême.Peu après, il avait des rires hystériques.Ces deux circonstances indiquent une passion qui ne date que depuis peu d’instants.Nous amènerons dans la boîte un médecin qui vous dira ce qu’est le tempérament de ce jeune monsieur; qu’il est nerveux, susceptible et impétueux.Il vous dira que ces deux symptômes d’une haine intense dans la physionomie et ses rires hystériques, ne pouvaient qu’être le résultat de cette fureur momentanée Îue la loi, dans son humanité, pav-onnera.Cette vue de la cause est corroborée par une autre circonstance que je vais indiquer.Si Chaloner, lorsqu’il a acheté le pistolet le lun-jdi, avait eu intention de s’en servir, alors?S’il avait couru chez far- s’est passé entre Whittaker mûrier pour Tacheter, pourquoi no s’en est-il pas servi promptement ?Nous vous démontrerons qu’il a-vait alors une meilleure occasion d’exercer sa vengeance sur Whittaker, co jour-là, que le mercredi.Maintenant pourquoi n-t-il acheté ce pistolet ?11 Ta acheté pour se Chaloner n’a rien à faire avec lo prisonnier.Vous ne pourrie*, pas lui faire croire quelle a ou tort, et si on examinait jusqu’au fond do la chose, vous Verriez qu’elle n’a pas eu tort, mais que Whittaker, s’il était au uombre des vivants aujourd’hui, se- mer.r n protéger contre Whittaker, et le por-1 rait a la barre où se trouve le prison-tail sur lui pour cette fin, car Wliit-takei était aussi dans l’habitude de porter des armes, et il voulait avoir une explication avec lui sans [’intention de lui faire aucun mal ; nous vous prouverons cela de la manière la plus satisfaisante.Ainsi, vous verrez que le grand élément de cette cause, que la longue délibération est détruite, et que la passion soudaine que la loi excuse est suffisamment et pleinement établie.Quel était l’état des choses, dans l’après-midi de mercredi, lorsque pour la première lois, le jeune Chaloner a découvert que l’honneur de (p sa sœur était détruit?Quel était I[t\t, Tétai de choses qui existait dans lu maison ?Je ne me reconnais pas assez habile pour faire une peinture do cette scène.Il y avait le père de dix enfants, sa lille aînée complètement déshonorée pour sa vie.La chose était connue de la famille et la mère versait des larmes amores.Les petits enfants d’un âge tendre étaient groupés autour d’elle, ne pouvant comprendre la grande disgrâce qui était tombée sur la famille par le malheur arrivé à la fille aînée, qui alors avait honte de paraître devant ses frères et scs sœms.Heureusement, co sont des enfants si jeunes, qu’ils ne peuvent sentir ce qu’a d’aflligeant le déshonneur d’une personne qui leur est si chère.D’un antre côté, quelle est la position de Whittaker ?Il s’amuse au skating rink, lgnore-t-.l ce qui se passe dans cette maison ?Il patine parmi les dames de Québec, comme auparavant, et peut-être recherchant quelque nouvelle victime.Est-ce qu’il ne sait pas que la mère de cette enfant sans nom est dan» cette maison, souffrant une agonie qu’on ne peut ni peindre, ni décrire?Et ensuite arrive le frère de cette pauvre lille, qui se voit soudain plongé dans la même honte.Pouvons-nous nous former une idée de scs sentiments ?Il est impossible do compter sur les sentiments d’aucun homme dans de telles circonstances.La lrénésio est le seul m« t qui peut les peindre.Toutes les causes que nous trouvons dans les livres de loi, mi sujet de la justification qu'apporte une provocation soudaine par des actes de cette nature, se rapportent toutes à des hommes d’un âge mûr, à des hommes d’expérience qui connaissent les affaires du monde, qui a-vaient eu à subir des désappointement?,et dont les sentiments étaient émousseset qui auraient pu supporter de telles choses d’une manière tolérable.Mais qu’on s’imagine un jeune garpon de IG à 17 uns, ai-ce toute la vivacité de son jeune caractère,épris d’un violent amour pour ses frères et ses soeurs, vous lie pouvez comparer sa position à ceilo d’un adulte, 11 est bon de faire une dist inct ion eutre les deux cas.Nous pourrions produire devant vous, si la chose était permise, tous les détails de ce qui s’est passé entre Whittaker et cette jeune demoiselle : nous pourrions tout mettre devant vous ; et d’un autre côté, peut-être pourrions-nous produire certaines lettres qui, échangées entre personne de différents sexes, ne peuvent pas être lues en public.Je suis certain que dans le couvs de notre vie, nous avons tous adressé de semblables épitres à des personnes avec qui nous .ôtions en contact, et nous n’avions pas l’intention Tout ce que nous avons démontré, ce sont les olTots que tout ceci peutjivoir produits sur les sontimonts du jeune Chaloner.Il ne s’enquu-rait pas si sa sœur avait bien ou mal agi, ou si elle aurait dû être prudente ; tout ce que nous avons à faire, c’est d’établir quo Whittaker a porté la ruine dans la maison du prisonnier, et qu'il aurait pu sauver cette ‘demoiselle du déshonneur par une seule parole qu’il a refusé de prononcer.C’est une des malheureuses nécessités de ma profession, que je sois obligé de parler en termes amers un homme qui est maintenant dans le tombeau, et qui est incapable de justifier sa conduite, ou Tex-cuser; mais s'il est dans le tombeau la loi recherche la vie du prisonnier, et je dois luire connaître la vérité.Malheureusement, Whittaker est venu dans celte ville avec un très-mauvais caractère.Vous pourriez dire que nous n’a vous rien à faire avec cela; mais c’est un élément dans cette cause.Whittaker était non-seulement un séducteur expérimenté, mais un séducteur qui sc glorifiait de scs laits.Mlle Chaloner n’a pas été la seule victime, mais d’autres demoiselles aussi.Ce fait devait inspirer un plus grand désir de vengeance an prisonnier.Sans prétendre faire des réflexions sur la profession à laquelle appartenait le défunt et qui a tant ajouté à la gloire et à la puissance de notre pays, je puis dire que dans l'armée, comme dans toute aufro profession, il y a des personnes qui les déshonorent.Malheureusement, je suis obligé clé dire que la renommée publique, par suite des circonstances do la cause, en est venue à la conclusion que Whittaker n’honorait ni sa profession, ni son régiment.Le solliciteur vous a dit, et avec vérité, que d ms cette cause, il ne pouvait y avoir que deux verdicts, coupable ou non-coupable, s’il est coupable, vous le trouverez coupable de meurtre.Quelle en sera la conséquence ?Il y n une idée dans la société, où l’opinion publique, justifiant T.icte que ce jeune homme a commis, comporte qu’il n’y a pas un pouvoir sur la terre qui oserait lui infliger un châtiment plus que nominal.Je vous prie de ne pas demeurer dans une si grave erreur.Ces affaires sont, sérieuses en cour.Le sort d’un homme est décidé pas à pas, petit à petit, personne n'est responsable de ce qui peut arriver, jusqu’à ce qu'en fin la victime de la loi se trouve entre les mains du bourreau et la corde autour du cou.Si vous trouvez ce jeune homme coupable, vous ne pouvez pas dire quelle sera la conséquence du-verdict.Le savant juge sur le banc, dont je connais parfaitement le bon °.œur, se trouvera dans la pénible ncvissité de prononcer la sentence de mut contre jc prisonnier.Le jufh.n’est qU0 pesclavo de |a loi, et s il y vVrajj- Jang yotro esprit vingt-cinq mil Te disons contre l’exfe-cution du prisoniïi,r votre verdict une fois donné les an ne étirait, et la terrible sentence de la loi aurait sou cours.La sentence une fois enregistrée, à qui faudrait-il s’adresser ?Au Gouverneur-Général.Savons-nous ce qui en serait sous les circonstances actuelles?Nous voyons le jeune homme à la barre et connaissons tout ce qu’il y a en sa ercrcdi nia tin Lia Gazette de Sore!.1» Mai 186» faveur.Nous connaissons ses excuse» resse, qui punit tôt ou tard le crime, ' conduite satisfera votre propre cons-et ici il est en parfaite sûreté.a renforcé le courage de l’enfant pour cienc.*.Mais le Gouverneur-Général ne l’a jamais connu et ne connaît rien à aon sujet.Il sait seulement qu’il a commis ce que vous avez appelé meurtre,—crime qui demande que son auteur soit exécuté.Bien plus, le Gouverneur-Général pourrait recevoir des instructions des autorités impériales sur le sujet.Souvenez-vous qu’en Angleterre, on pense beaucoup de la vie d’un officier anglais, et on n’entend pas qu’il soit tué dans les rues sans être vengé.Si Son Excellence avait un ordre d’Angleterre, il n’aurait aucune discrétion à l’exercer, mais persisterait à ce que la sentence soit exécutée.Ainsi, pas à pas, le prisonnier pourrait finir par tomber entre les mains du bourreau, à l’encontre des sentiments de chaque citoyen en cette cité, et par tout le pays.C’est pourquoi, pour sa protection j'en appelle a vous, vous conjurant de ne pas compromettre l'affaire en la faisant tomber au pouvoir d’un autre homme qui causerait un malheur au prisonnier.Le Solliciteur-Général a dit qu’il ne désirait pas accepter de vous un verdict d’homicide.Nous non plus, nous réclamons un verdict d’acquittement, un juste verdict de non-coupable.4 Nous re désirons pas un verdict d’assaut, ou de coupable, avec une recommandation à la clémence de la cour.Si vous prononcez un verdict de coupable contre lui, vous le transmettez entre les mains du pouvoir exécutif, qui lui inllligcra, j’en suis certain, un châtiment que vous ne désirez pas, dans vos cœurs, lui voir inffliger.Le Solliciteur-Général vous a dit aussi qu’il n’était pas permis de se faire justice soi-même ; que lorsqu’on reçoit une offense, il faut en appeler à la loi seulement.le terrasser, personne ne peut dire j {S’il est, ce que j’espère et j’attends, qu’une injustice a été commise.Il j vous rassurerez la société ; vous ren-s’est préparé lui-même sa fin.Il a ! drez tous les père3, tous les frères et aIiaÎjÎ flniU Tl _ ! ~ i.* * _ i i.I _ _ I» .1 choisi cette course.Il a jeté sa vie au hasard de cette fin, et il a atteint l’endroit qui est la fin naturelle d’une semblable carrière.Si quelqu’un avait injurié la sœur de Whittaker comme il a injurié celle de Chaloner, qu’en serait-il résulté?Eu conformité au code d’hon-eur de la ^société, l’agresseur au-, rait été obligé do rencontrer Whitta-j ker, le lendemain, avec des armes meurtrières, pour décider lequel des deux devait donner sa vie.Mais vous dites que ces temps sont passés ! que les duels sont rejetés par tous les hommes ! Malheureusement, durant l’été dernier, nous avons vu un exemple de duel non loin de Whittaker.En ma qualité professionnelle, et placé entre la loi et l’innocence de mon client, j’ai beaucoup de sympathies pour le défunt.Je suis de sa nation et de son origine, et peux regretter qu’il se soit placé dans cette infortunée position, mais nous ne pouvons pas dire qu’il ait rencontré une fin quii navait pas méritée.Vous avez presque tous ies faits devant vous.J’ai peu de chose à vous expliquer de plus, que votre propre position (comme Jurés dans cette tribune, peu accoutumés que vous êtes aux formes de la loi et de la procédure ; vous ne connaissez pas vos propres pouvoirs, tels que décrits par la loi anglaise.Je suis un agent libre, mon devoir étant plus étendu que celui du Solliciteur-Général.Il ne lui est pas permis par la loi de vous adresser : ces paroles, il doit, s’il peut, obtenir un* condamnation, de sorte que vous pouvez m’écouter avec plus de sentiments.Vous écoutez là l’expression d’une opinion libre.toutes les sœurs confiants que de pa-rei Is torts ne se rencontreront plu» que Québec ne portera plus une seconde fois la tache faite par un tel libertin., bertés J d Je suis convaincu que votre verdict do non-coupable fera plus de bien que toutes les punitions qui pouvaient être infligées à ce petit garçon.• Je laisse cette cause entre vos mains, dans la confiance que, quand vons aurez tout parcouru, vous verrez que je n’ai rien exagéré ; que je n’ai que mis les faits devant vous avec honneur, justice et sens commun, et que vous ne permettrez pas qu’on vous influence par des arguments qui vous porteraient à conduire à l’échafaud un jeune homme qui a compris que la vie de sa sœur était à jamais empoisonnée et son honneur perdu.Messieurs, j’ai cou-, iiance que vous nous rendrez justice et je sens que ce serait commettre une injustice envers vous que de ne pas m’arrêter à cette phase de la procédure.Ma tâche est présentement terminée, et c’est à vous d’accomplir le vôtre,” (A Conti nue r.) Nous voulons pour nous-même comme pour les autres, la liberté des opinions et la pleine appréciation des hommes et des choses de la politique.Sans cela, ce serait la politique de coterie qui prévaudrait et le peuple ne jouirait pas vraiment des li-un gouvernement constitutionnel, comme celui sous lequel nous avons l’avantage de vivre.Telle est la mission du journalisme indépendant ! Ainsi nous l’entendons et telle elle doit être désirée, comprise et appréciée par une opinion publique saine et éclairée ! Nous connaissons quelques-uns de ceux qui trouvent aujourd’hui à redire à la liberté que nous accordons aux correspondants de s’exprimer dans La Gazelle, comme dans une tribune populaire, à tour de rôle, qui ont largement usé pour eux-mêmes de celte liberté, qu’alors ils appréciaient fort ! Ils nous félicitaient beaucoup alors de notie indépendance et de l’esprit de justice qui nous animait! Ils oublient cependant, qu’alorsjcomme aujourd’hui, La Gazelle étant l’organe du District de Richelieu, mentirait Sa 3îaztôU ta SomI.Mercredi matin, 12 Mai 18G9.xr .- i i -i Dans son pénible devoir, les Isous en appe.ons a la loi ; mois (mailw du Solliciteur-Général sont vous pensez peut-être que la loi pouvait atteindre Whittaker.Non, Messieurs, elle ne le pouvait pas.Il n’y a pas de statuts dans le Bas-Canada, pour punir le séducteur.Uu homme peut séduire une femme, et il n’y a pas une seule loi pour le punir.Whittaker aurait pu passer devant la porte do M.Chaloner, fumant un cigare, pendant que sa victime serait dans les douleurs de l’accouchement, et il n’y a pas de loi pour le punir.C’est parce que nous avons trouvé I a.Z ._i____ _ / i i % liées.lit encore plus le Juge! Il ne peut pas, par son serment, se départir de son devoir strictement déterminé ; mais nom avons vu dans tous les âges, que des Jurés ont pris sur eux d’abattre dos lois injustes.La loi nous dit, que tuer avec préméditation, c’est le fait du meurtre, rt cependant quel Jury a trouvé coupable un homme qui, pour quel-qu’offense réelle ou imaginaire, en a tué un autre dans un duel ?Est-ce que les Jurés n’ont pas constamment refusé de sanctionner cette loi ?Or nous sommes ici, non pour ce» lois impuissantes, que cédant à exécuter une loi injuste, mais pour la fragilité de la nature humaine, le prisonnier a fait ce que cinquante personnes présentes en cette cour, auraient fait dans de semblables circonstances.Quelle désolation y a-l-il eu dans cette maison?Le père occupe la position de commis, d’un caractère sans tache, après vingt années de résidence en cette cité.C’est un homme pauvre, comme le sont les hommes dans une telle position Son état de pauvreté le rend encore plus sensible à une injure d’une telle sorte.Le prisonnier pouvait dire : Whittaker se croit trop élevé, pour épouser ma sœur ; c’est un officier dans l’armée ; mais il n’était pas trop élevé pour accepter notre hospitalité pendant neuf mois, ni pour promettre d’épouser ma sœur, mais seulement trop élevé pour l’exécuter.De telles pensées pouvaient entrer dans l’esprit de ce jeune homme.Qu’est-ce qui pourrait réparer le tort fait à Mlle Chaloner, une jeune fillt de 20 à 21 ans, sur le point de devenir mère ?Quelle espérance peut-elle avoir jamais de retourner de nouveau parmi scs compagnes ?Les amis de M.Chaloner s’associeront de nouveau avec lui, mais avec un froncement do sourcils.Il a dû abandonner ses anciennes liaisons, y compris son siège à l’église St.Patrice, pour n’avoir pas à lire sur la figure de ses anciens amis, des choses .qui lui rappelleraient son humiliation.Et tout cela, pourquoi ?pour la satisfaction momentanée d’une passion.Je suis disposé à l’excuser, c’est une des faiblesse de la nature ta" «aine ; c’est une aimable fouisse chez l’homme et plus agr/^ble en-coioo.txezla femme.-?Lais quand Un homme vajusaAe"l&, B devrait avoir l’honneu- d’un petit gentilhomme pour réparer le tort qu’il a causé.WûiUaker est descendu dans tombe.J’espère qu’il dort en paix: mais la petite fille qu’il a laissé derrière lui ne peut connaître aucune paix avant qu’elle ne dorme du sommeil de la mort.Il a maintenant soldé la dette de la nature, mais il a aussi payé une autre dette qu’il devait à la société.Si la main d’une Providence V9nge- agir en conformité à nos propres sentiments.La loi peut être sévère, injuste, absurde, et néanmoins le Juge devrait vous dire de lui obéir ; jnais des Jurés honnêtes, justes, indépendants, ont constamment refusé de donner un verdict contre leurs consciences.Ils préfèrent écouter la loi qui s’élève de leurs propres cœurs.Qui a placé ce sentiment là ?Le Dieu ' Tout-Puissant ! Il est supérieur à la voix de tous les Parlements sur la surlace du Globe.J’espère que vous serez parfaitement indépendants, et ne permettrez pas à aucune autre circonstance de contrôler vos jugements quand ils vous disent quoi faire.Dans l’affaire de JBragdino dans le Haut-Canada, un homme assez âge en recevant une semblable in- LT n mot cl9ex|>l Ica lion* Quelques-uns de nos amis du comté d’Yamaska se sont formalisés, parait-il, de ce que nous avons publié la correspondance de “David"* dans le dernier numéro de la Gæ ztlle de Sore/.Il est bien entendu et nous l’avons maintes fois dit, qu»* lorsque nous ouvrons nos colonnes aux correspondants, nous n’entendons pas épouser les opinions exprimées dans leurs écrits ou adopter les intérêts particuliers dans les quels ils sont publiés.Nous en agissons ainsi purement et simplement par esprit de justice et d’impartialité.C’est ainsi que nous entendons et pratiquons le journalisme depuis quinze ans.Et si nous n’avions pu être ou si nous D3 pouvions plus rester indépendant dans le journalisme, nous n’aurions jamais fondé la Gazette et nous en cesserions dès aujourd’hui la publication ! Du reste les partis qui divisent le comté d’Yamaska, ont eu chacun leurs coudées franches, dan* les colonnes de la Gazette, et nous continuerons à les traiter sur un pied d’égalité, quant à la liberté d’exprimer leur opinion, sauf au lecteur à apprécier.Cette règle, nous l’avons appliquée à nous-même comme aux autres, par un pur sentiment d’équité.C’est ainsi que la Gazelle a souvent publie des correspondances combattant nos propres opinions, à la seule condition d’user, comme à son titre, si elle agissait différemment ! Nous espérons que ce que nous venons de dire sera compris de tous et que nos motifs seront appréciés par les hommes justes des deux partis, qui divisent presque également l’opinion publique du beau et riche comté d’Yamaska.rAKLEMEXT FEDERAL, CHAMBRE DES COMMUNES.nous l’entendions, de notre droit d’y CflK * ! répondre.Tous nos lecteurs n’ont peut-être pas oublié la longue po- assouvi sa vengeance sur cplui qui l’avait offensé.Le Jury l’a déclaré non-coupable.La déclaration du Solliciteur-Général, qui tend à dire que si vous écoutez la voix de votre conscience en cette affaire vous commettrez le parjure, a souvent été faite aux jurés qui n’en ont tenu ancun comp J’ai maintenant parcouru assez au long les faits de la cause.Je prouverai tout ce que j’ai a-vancé.Vous trouverez par nos témoins, que la première atjooTtion du Solliciteur-général, que le projet de tuer Whittaker a été conpu le lundi, est dén^e de fondement, et que ce prcyrft a été conçu sous la provocation du mercredi après-midi.Cela est encore une autre partie importante de la cause, qui la transporte hors de la classe des causes ordinaires «ur lesquelles s'appuie le Soiiciteur-général.Vous voyez que la provocation est du plus grave caractère possible, et avec ce» faits devant vous, vos propres sentiments vous forceront d’en venir à l’irrésistible conclusion qu’il est impossible de trouver ce jeune homme coupable de meurtre sous ce» circonstances.Je vous dis que c’est un meurtre ou rien du tout ; de sorte que si voua ne voulez pas livrer le prisonnier à un châtiment, vous devez l’acquitter.J’espère que votre lémique entre feu M.Eric Dorion et nous dans les colonnes de la Ga~ zetle.M.Dorion était un rude jouteur et pour lui ouvrir ainsi nos colonnes, il fallait être animé d’un grand sentiment d’impartialité et avoir foi dans nos propres opinions.Tel est encore notre sentiment sous ce rapport, et nous en usons envers les autres comme envers nous-même.On ne doit donc pus être surpris que nous appliquions aujourd’hui la meme règle qui nous a guidée dans le passé.Sans cette indépendance, le journalisme n’a pas sa raison d’etre, et la position faite aux journalistes serait celle de mercenaires et non d’hommes justes, indépendants et capables d’éclairer l’opinion publique.Il va sans dire qu’en publiant ainsi les idées d’un chacun, pourvu qu’elles ne pèchent pan contre la morale et n’offensent pas trop la grammaire, la Gazette réserve son droit d’appréciation et de critique et que cela n’engage en aucune manière la responsabilité des opinions de la feuille elle-même.Ottawa, 4—-Sir John a proposé que la Chambre se forme en comité vendredi prochain, à l’eUèt de pas* cru ne résolution pour confirmer le contrat provisoire entre Hugh Allan et le maître Général ties malles.Adopté.L’Mon.M.Rose a proposé la troisième lecture du bill concernant le département des K nances.En réponse à.M Holton, M liose dit que l’Auditeur Général reçoit outre ses émoluments la somme additionnelle de $1,000 en qualité de secrétaire du bureau de la trésorerie.Cette réponse donna lieu à quelque discussion, M.M.Moi ton, McKenzie et Young s’objectant au système de donner des extras aux •employés alléguant que si leur salaire ne suffit pas, mieux vaut l’augmenter pour payer en même temps leurs services extra.Le débat s’ajourna.La Chambre a concouru dans le rapport du comité des subsides.M.liose dit qu’il sera en état de soumettre son rapport vendredi prochain, proposant en même temps que la Chambre se forme ce jour-là en comité des voies et moyens.Les Bills suivants ont subi leur troisième lecture et sont passés : concernant les offenses relatives au monnayage, le parjure, et le faux.Les Bills suivants ont été adoptés en comité de toute la chambre, et la troisième lecture en a été fixée : concernant les offenses contre la personne, les dommages malicieux à la propriété, le larcin, et autres offenses du genre- La seconde lecture du Bill de faillite a été remise à mardi, afin que le projet de loi puisse être soumis à une discussion complète.L’acte concernant la procédure dans les causes criminelles, a subi sa seconde lecture.La chambre en Comité a adopté la résolution d’exempter les vaisseaux appartanant à aucune partie de la Puissance,de l’obligation d’employer des pilotes diplômés, dans le port de Québec, ainsi que les vaisseaux qui sont au service du gouvernement du Canada.Le bill basé sur cette résolution, a subi sa première lecture.sénat.Ottawa ,4 mai.—Le bill concernant les compagnies à fonds social incor- SÉNÀT.Ottawa, 5 Mai.— Eu réponse à ‘M McOully, M.Campbell dit qu’il n’est pas prêt à donner le montant du subsisde qui sera alloué aux steamers qui feront le service entre Halifax et Yarmouth.Des soumissions]! ont été présentées au gouvernement, qui a pas encore fait son choix.Il dit aussi que le gouvernement était à considérer un acte qui pourrait être soumis durant la présente session et pourvoyant à l’établissement d’une cour générale d’appel pour le Canada.Après quelque discussion M.Bots-fort proposa une adresse pour avoij un état détaillé des dépenses encourues concernant les bâtisses du parlement et dépatementales à Ottawa, depuis le 30 Juin 1867 jusqu’au 30 Juin 1868, compienant les salaires du surintendant, des employés et des gardiens en charge d’icelles, spécifiant en détail le montant dépensé pour l’ameublement, les réparations, le nivellement des terrains, l’éclairage, le chauffage, la ventilation.—Adopté.Le bill des compagnies â fonds social du Canada fut lu une troisième lois.Le bill concernant les cruautés envers les animaux est liasse devant le comité et a subi sa troisième lecture.Le Sénat s’est ajourné à mardi prochain.CHAMBRE DES COMMUNES.Ottawa, 5.—Les Bills suivants sont présentés : M.Magill, pour amender les actes concernant l’inspection du cuir brut et du cuir ; par M.Holton, pour amender et reviser l’acte d’incorporation de la compagnie du Télégraphe Canadien et Anglais.M.McKenzie proposa que le rapport de la Cour d’Enquête dans la cause du lieutenant Col.Sha\vt major de Brigade de Kingston, lut mis sous les yeux de la Chambre.Après une discussion la motion fut retirée.M.Metcalfe propose que les instructions données aux commissaires du chemin de 1er Intercolonial et les rapports concernant les contrats, fussent soumis â la chambre.Après discussion la motion fut adoptée.M.Masson (Soulanges) lit motion que la correspondance concernant l'emprisonnement du Père McMahon iïit déposée sur la table, mais il retira celte motion après l’explication donnée par Sir J.A.îvicdonald, que le gouvernement de la puissance échange actuellement une correspondance avec celui de la Grande-Bretagne au sujet de tous les prisonniers féniens et qu’en conséquence un£ discussion * prématurée serait sans jirofit.référée, qui demande que le paiement de S centins imposé sur chaque voyage de bois vendu les jours de marché, ne soit pas exigé dans les cas où du bois serait vendu un autre jour, et livré un jour de marché, ne peut être considérée favorablement, étant contraire aux Réglements.Sur motion do M.le Conseille** Bellefeuille, secondé par M.le Conseiller Dorion, la séance s’est ensuite ajournée.27 Avril.Présents : M.le Maire, au fauteuil, et MM.les Conseillers Belle-feuille, La belle, Woolley, Dorion, Leduc et Gélinas.Le Procès-Verbal des procédés de la dernière séance est lu et confirmé.Présentées les Requêtes de MM, Ralph Fish, Pierre Dâviau, Hubert Piché, Félix Lapointe, Louis Labbé, Jean-Baptiste Leclerc et Edward Mountain, priant le Conseil de bien vouloir approuver et confirmer les certificats qu’ils ont produits, pour les mettre â même d’obtenir licence d’auberge, et de MM.Sênecal & Frère Archibald Johnston, Joseph Cartier, Turcotte, Lavallée & Cie., Edward ; Morgan, Hercule Beauparlant et Jean-Baptiste Bélanger, qui désirent obtenir licence de magasin ou boutique pour la vente de liqueurs spi-ritueuses.Une liste comportant les noms des diverses personnes qui ont produit des Certificats et Requêtes dans le but d’obtenir des licences d’auberge et de magasin, et qui se sont conformées aux conditions prescrites, est mise devant le Conseil.Sur motion de M.le Conseiller Bellefeuille, secondé par.M.le Conseiller Dorion, les certificats produits en faveur des diverses personnes dénommées en la liste produite devant le Conseil, sont approuvés et confirmés, avec la condition qu’avant qu’aucun des dits certificats soit signé pour constater telle approbation, la personne en faveur de laquelle il est produit paiera la somme de cent piastres.Sur moliou de M.le Conseiller Dorion, secondé par M.le Conseiller Bellefeuille, les Requêtes* produites delà part des diverses personnes qui désirent obtenir des licences de Magasin, sont accordées.Le Comité des , Marchés présente uu rapport au sujet ue la dépense encourue pour faire ^remplir la glacière du Marché Principal, qui s’élève à $40.32 J : Adopté.% La séance s’ajourne.Procédés ûn Conseil de Ville.porées par les lettres |)atentes, et le bill pour mieux préserver la paix près des travaux publics, ont ôté lus pour la troisième fois et passés.La.eham,bre se forma alors en comité général sur le bill des compa-gnies à fonds social du Canada.Sa troisième lecture aura lieu demain.Lu chambre se forma en comité sur le bill pour mieux protéger les magasins militaires, ainsi que sur le bill relatif à certaines offenses concernant l’armée et la marine.Les deux bills passèrent en comité et furent adoptés.Le second rapport dnfeomité conjoint des impressions, a été adopté.Et le Sénat s’ajourne.Sorel, 20 Avril 1869.Présent ; M.io Maire, au fauteuil, et MM.les Conseillers Bellefeuille, Woolley, Dorion, Leduc et Gélinas.Le Procès-Verbal desjnocédôs de la sêauce précédente est lu et confirmé.Une lettre de P.R.Lafrenaye, Ecr., Avocat, informant le Conseil que M.Parsons à porté appel du jugement rendu contre lui, devant la Cour do Révision, étant mise devant le Conseil, il est résolu que M.Lafrenaye soit autorisé à répondre à l’appel.Présentés les états de collections sur les marchés , savoir : Etats Nos.108, 109, 110, 111,112 Marché Principal: $125.83 Etats Nos.43, 44, Marché à foin et à bois.$52.20 Approuvés.Présenté un rapport recommandant paiement de divers comptes au montant de $60.Le même rapport déclare que la demande de Mme.Wainright pour recevoir une partie du prix de vente de terieins servant de site du Palais de Justice, ne doit pas être accordée, vu le procès pendant en Cour au sujet de ées ter-reins : adopté.Le Comité du feu présente un Rapport recommandant le paiement de Comptes au montant total de $33.-83.—Adopté.Le Comité des Marchés présente un rapport au sujet du réengagement de l’assistant Clerc du Marché-Principal, M.Ant.Massé, avec une légère augmentation de salaire, que le Comité recommande.De plus, l’adoption de Comptes, au montant de $17, 00.—Adopté.Un Rapport du Comité des Chemins accordant une somme de $1,00 à M.Ed.Paul, pour travaux qu’il a fait faire dans un certain chemin, et rejetant une demande pour indemnité réclamée pour dommage, est reçu et ado|)té.Le Comité déclare de plus par son Rapport que U requête qui lui a été 4 Mai.Présents : M.le Maire, au Fauteuil.Et MM.les Conseillers Bellofeuil-le, Dorion et YVoolley.Le Procès-Verbal des derniers Procédés est ]u et confirmé Présentée une Requête de M Alex Boucher et autres, priant le Conseil d’assister certaines personnes dans la reconstruction de certains travaux aux quais dernièrement démolis par la débâcle des glaces sut le St.Laurent, lesquels travaux protègent les propriétés situées dans ce quartier-là, et y sont absolument nécessaires ;— Renvoyée au Comité des chemins et des finances pour faire rapport conjointement.Présente l’Etat No.114 des collections sur le Marché Principal, lequel est adopté.Présentée une requête de Jean-Bte, Letendre, pour obtenir une licence de magasin.—Agréée.Présenté un rapport du Comité des marché», qui demande une appropriation de $59 qui doit être employée à la confection (Potagères â l’intérieur de la partie centre du marché, pour y placer lea vendeurs de certains produits, et autres améliorations que le Comité désire effectuer.Ce rapport est repu et adopté, et le montant » de $40 est placé à la disposition du Comité, suivant les conclusions de son rap port.Le Comité des chemins demande par un rapport l’autorisation de faire payer le montant resté dû à la personne chargée de l’entretien d’une partie du u Chemin de ligne, ” et le rapport étant adopté, il est ordonné en conséquence.Puis la Séance s’ajourne.{^Le Trois-Rivières.—Ce vapeur a laissé notre port Lundi à 6 heures pour Montréal.Il est passé hier soir avec une charge considérable pour Trois-Rivières, où il doit prendre sa ligne régulière.Ce nouveau vapeur est magnifique d’appa-Tcnco j sa machine fonctionne très-bien, et c’est un nouveau succès à enregistrer en faveur do la florisv Mercredi mutiu, JL» Gazette de Bord ^ O 19 Mai 18ü0.saute compagnie du Richelieu.Le , —Ah ! ah ! Eu ce cas c’est cent Trois*Rivières est très-bien adapté • vingt francs.au trajet auquel on l’a destiné, et il j —Gomment cela t Tout à l’heure, offrira aux voyageurs tout le com fort désirable.Les quelques jours de retard que l’on a été obligé de subir avant que le nouveau vapeur ait pu prendre sa ligne, ont été inévitables et s’expliquent parfaitement pour tous cmux qui savent ce qu’il fàut desoins pour préparer un steamer de cette imjror-tance, pour la navigation.La machinerie a été faite chez MM.Pont-briand ot Bellerose de Sorel et leur fait honneur.Le Trois-Rivières est commandé par l’estimable Capitaine Duval, et M.Crépeau en est le comptable.La popularité et l’estime dont ces deux officiers jouissent est trop connue pour qu’il so.t nécessaire d’en faire d’autre mention.Nous félicitons nos amis des Trois-Rivières d’être td bien partagés.l’abbé F.Pelletier, vicaire de Ste.Anne Lapocatière, dit le Journal de Québec, a obtenu la permission de se vouer à l’œuvre des Canadiens aux Etats-Unis.Mgr de Burlington a été heureux d’accepter «es service*.Pionnier de\[Sherbrooke réclame comme sien un article intitulé La cendre comme engrais, pour lequel nous avons donné crédit a L'Union des Cantons de l'Est.C’est par inadvertance que cela est arrivé, et nous rendons au Pionnier ce qui lui appartient.vous avez vendu trente francs un autre chien qui valait plus que celui-ci?—C’est que je l’ai vendu pour Paris, répond le marchand; et quand je vends pour Paris, les chiens reviennent chez moi le lendemain.ÛQhCe n’est pas manquer de respect envers une illustre mémoire, que de révéler qu’une fois en sa vie, le maréchal Pélissier a sacrifié à la muse.Voici à quelle occasion.Le duc de Maiakoff, alors qu’il était ambassadeur en Angleterre, reçut un jour une députation de paysans qui lui présentèrent un magnifique fromage de Chester, dont ils voulaient faite hommage à l’Empereur.Le maréchal Pélissier expédia sur le champ ie cadeau britannique, en Paccompagnaut du distique suivant : On tn’ulfïo co cheater pour vous être rendu .J'expédie à St.Cloud le frumnge attsudu.A quoi l’auguste destinataire, touché de l’attention, mais surpris de L.N.D.D’ARGY, Mi ©TAC Kl.Ët Agent d’affaires, ST.ZEPHIRIN DE COURVAL.MOULIN A CARDE A VENDRE.Le soussigné offre en vente un magnifique moulin à carde, en très bon ordre.Pour le» conditions, qui seront faciles, S’adresser à André diapdclaine* Sorel, 5 Mai 1869.AJIBUE «les DU District de Richelieu, La prochaine assemblée des tnem bres de celte chambre se tiendra au .Palais de Justice en la Ville de So- la forme quelle avait revetue, ré- rel, Jeudi, le 20 courant à 10 heures pondit par le télégraphe : ^ Vous ôtes maréchal, mon très-cher Pélissier : Pourquoi vous illustrer pur des vers d’épicier ?L’arrêt était sévère mais juste, il faut en convenir.D’ailleurs, le maréchal se consola en pensant qu’il est permis de rester au bas du mont Parnasse, quand on a su gravir Maiakoff.Voici un nouveau procédé de culture de la pomme de terre et que l’on peut facilement expérimenter ; En fumant le champ semé de pommes de terre avec de la cendre 1 (fë*Un homme ne se défend ja- flt^Entre l’imbécile et l’homme d’esprit se place l’homme rusé qui trompe également tous les deux.(Par ordre) J.B.fi.Precoursf, Sect.C.N D.R.Sorel, 5 Mai 18G9.DEMENAGEMENT.SEIMECAL& FRERE ONT TRANSPORTÉ 1JSUR MAGASIN DANS LA Maison ci-devant occupée par Feu Wm.Buttery, Où ils tiennent constamment en mains un assortiment général et varié de toutes espèces d’épiceries, provisions, etc., comprenant : LARD, FLEII1L 1*0 INNO XN.11 Dili IL ^RDr.Page,|$9ff (O© TrolN-RIl’ICI CH.) DENTIS1E, ‘ Rt Murcban.1 de toute* sortes ds Machines a Comire, do Pianos, MeloJiumi, Orgues ot autres instruments de musique.Le* prix sont les plus bas que l’on puisse trouver eu Canada.Sera chez Madamo Relieur la dernière semaine de Juillet.Sorel, 5 Mai 1869.—3m.l’fllXTDUlL YKUN1N, ETC1., AUSSI /-Effets de Marine, Lipenrs de tontes sortes, Epiceries choisies pour les familles, qu’ils vendront aux prix les plus modères.Ils sollicitent une visite à leur établissement et espèrent donner satisfaction à tous ceux qu* voudront bien les encourager.SENECAL & FRERE.SOREL, 1er Mai 18G9.-1 MARCHANDISES SECHES ! TARIF DES AVOCATS.A VENDRE A LA I/BRAIRIE DK LA GAZETTE DE SOREL.Prix - - uu écu.Sorel, Février 1SG9.—3m.-o- LA COMPAGNIE DU RICHELIEU.de bois, on obtient tout d’abord un rendement cinq ou six fois plus considérable qu avec le fumier ordinaire.Avec une perspective aussi brillante, cette culture d’un légume de première nécessité vaut absolument la peine qu’on l’expérimente.La grande facilité d’une manutention à la portée de tous, dans les pays où l’on brûle encore du bois, permettra à tous ceux qui ont un terrain con sacré à la pomme de terre, de véri-fier les etlets de cette découverte.Avons-nous besoin d’ajouter qu’il cette ville, le 10 du courant, par importe que les cendres de bois dont 1® Reverend F.X.Jeannotte, Bru-Pn doit faire usage, n’aient pas été lessivées.LIGNE DE LA MALLE ROYALE ENTRE MONTRE A L ET QUEBEC.A Partir do LUNDI le 3 Mai courant, les tu-pours QUEBEC et MONTREAL laisseront le Quai Richelieu, vis à-vis la Place Jtccpiea-Curtier, pour QUEUKC,comme suit, savoir* mais si bien contre l’éloge que quand il amis les gens sur la voie pour le lo'uer.y en a chez qui le courage est plus grand à l’apparition du ! Vapeur QUEBEC, Cupt.J.B.Luhelle, toue danger ; d’autres chez qui c’esi leçon-' L" ?"n?,i3;,MercredlJ rt v#ndred"’' à “P‘ traire, car ils sont d’abord surpris et déconcertés ; mais ils se raffermissent par la réflexion.: ccs derniers sont les plus courageux.MARIAGE.fic3*Un loustic avnit une jambe d© boie.Quelqu’un lui dit : “ Comment se fait-il que vous ayez une jambe de bois ?” Il répondit : “ Mon père en avait une, mon grand-père aus.-i ; c’est.dans le sang.” a de mauvaises nouvelles de la santé de M.Yillemain, secrétaire perpétuel de l’Académie française.M.Villemain est âgé de soixante-dix-neuf ans.bonne tante, bouchez vos chastes oreilles, pour n’entendre •point le dialogue surpris entre un curé de campagne, maigre comme une fin de carême, et un brave paysan.—Savez-vous, monsieur le curé, que vous êtes si maigre, si maigre, qu’on pourrait dire son chapelet'sur vos côtes?—Eh bien ! dis-le, mon gas, et, quand tu auras fini, tu embrasseras la mdé aille.suffit, dit-on, de passer un fer rouge sur de vieux mastic pour le rendre aussitôt parfaitement maniable.Le» dentistesjaponais commencent par déraciner les dents à coups de maillet, puis les arrachent avec leurs doigts ! fl^L’intérêt met autrui dans un des plateaux de la balance, puis se met dans l’autre et fait le sourd.^Dernièrement, au Marché aux Chiens, un monsieur marchande un joli braque : —Combien ce chien ?—Est-ce pour rester à Paris, mon bourgeois ?—Certainement, dit l’acheteur.Si j’ai un chien, c’est pour le garder.—En ce cas, je vous le laisse à trente francs ; autant dire que je Vou9 le donne.Le monsieur s’éloigne, emmenant •on braque, lorsque s’approche un acheteur qui marchande un autre chien.—Est-ce pour rester à Paris, men bourgeois ?recommence le marchand.—Non, j’habite la campagne.neau Mongeon, Etudiant en loi et Député Régistrateur, fils de d, Louis Mongeo:irel’ Livres «lo Prières et de Piété, du «eUleuv hoix; Livres «le Littérature,(l’Histoire, Français it Anglais ; Fournitures d’Ecoles et de Bu-oaux; Livres de Récompenses, Papier» ot Enveloppes de toutes sortes ; Papier à Envelopper, Atlas (îirrrs de Géogranhie, Cahiers dE- d’argent, d’iroin*.etc.Pains à cacheter.Papier K Dessin, Cahiers (le Dessin.Papier de Couleur, do Soie et de Coton, pour Fleurs, Papier Argenté r-t Doré.Gravures et Images de toutes grandeurs.Dc3 Secretaires, Chapelets, Médailles, Coco3 pour Chapelets.Albums à Photographies.Blnncs do Billets.Mucilages.Portefeuilles, Porte-Monnaie.Livres de Mémoire, Cartes à jouer.Images Encadrées, Livre* Blancs de toutes espèces, Pass-Books, Objets de Fantaisie pour Dames et Messieurs.Cahiers de Musique.Papier à Journaux, Journaux d’Ecole.Affiches pour Maisons, Magasins et Bureaux, Boîtes d’Envcloppes, Calendriers ?Sorel, 9 Septembre 1868.—11a.O.BELLEMAKE, NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D’UPTON.Sc chargera d’agences et de collections, à nonnes conditions.22 mars 1868—lan.A' Wîi ÎSV KT AGENT COLLECTEUR.Bureau à Berliner (Ville).J.A.E.GENEREUX 22 Fcv.1868,—nm.H.Lnpalmc, NQT&SGtS.RUE AUGUSTA,—Sorel.Sorel, 10 Mars I860.—ua.SQÜiVMÜKS m DES Zouaves Pontificaux EN CANADA, A vendre au Bureau de La Gazelle de Sorel Prix: —30 SOUS KEUUCTION UE 1»KIIX I HISTOIRE Vol.de G60 Pages.PAU l’abbé J A.M/.LBEAUhT Le prix de vente est réduit de $1.50 à SI.A vendic chez tous his Libraires du Canada et à la Librairie de La Ga zette de Sorcl.7 Octobre 1867.F O R G E Augustin ft*orU‘laiice RUE CHARLOTTE—SOREL Lf"Là où l’on sc procure le meilleur ouvrage A Sorol à des prix modérés et à des conditions libérales.Ainsique du Charbon de première qualité.Du fer de toutes ejpèees ainsique de l’acier.On trouvera aussi di s roues de voitures Je plusieurs proportions.f doit 6Ira employée d«* concert avec les PILULES.Les mul t les peuvent c«>m*,M«*r que, s’ils les emploient ensemble, comme il est indiqué sur l’ctiveloppt», aucune nialudi- ne peut réds-ter longtemps uux pouvoirs combinés ae ro* cherche et île nettoyage le ces deux GRANDS REMEDES.ir Bureaux, Elastiques.Musique, Papier ir Musique.Bill Leadings.pom pour .Musique, uni headings.Vouez, votia verrez et vous achèterez qu»l quo chose dont vo ts atirez besoin.Mode cl’ H i ver.l*oiii* I8V9.A vende© au à aeh©t©p Aux môillene conditions possibles.Or, Argent monnayé, Billets de Banque, Chèques, Greenbacks, Lettres de change sur New-York ou ailleurs.*Ces MM., comme par lo passé, prendront tous ordres pour vente d’immeubles, collection de comptes, ventes, loyers, etc., etc.L.P.P.CARDIN est agent pour Sorel, et les environs,
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