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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 21 avril 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1869-04-21, Collections de BAnQ.

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XSème année.ï *r>:S%'-F Sorel, P.-Cfc.,) Mercredi matin 91 Avril 1809 TJwnrrrzxaDttusrrfSB9ifM&TmK’r.t«r' .* r 5s i?*v V tN» i;-3 M k-H a r • .1 * • ; r l y- A ft* c v V ¦—P —B—B ¥ i., j Vu^*'Yr*- ?'.1# \y ï*• «4\ r i V\ V ',• \ ‘ V.__ îV.-^*v ’ • •1 I • ! I V V Numéro G T.f /A r .f • U'*’** * T I * \ s y .v ' y \ v Uu V 1 ' u.4 j V /ft O 1 * /* V ' •¦•> ys dam-ttitfrt&L itpmtfo cï îiUuam.V4W1 ilWWWMllg-1 KV^T».: G.I.BARTHS, Propriétaire et Rédacteur.; PubÜé dçttts les Intérêts du District de Richelieu, ^ ^ * T*' " W v * v V JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur AUX CULTIVATEURS.iaiirlionitioii rit* IV.spece clirvaiiuv obi Canada.l.E CHEVAL CANADIEN.pou.mais il constitue la plus utile, qui dépense peu et produit beaucoup.‘*Le cheval canadien a générale-meut la tète un peu grosse ; mais elle est bien supportée par une forte Nous donnons aujourd'hui quoi-! ?ncol>'ro hi,;n =>non,lie ; le corps ques extraits d’une série de corres- ?m\ '';lvf fe> b,c" °PP'«y« *ur d«« , poudances publiées dans la Mincrre M'11!* ’ s ' '11101 con\cite> de poil do Montréal depuis le dix décembre |rolM10 "avail statique (porte.C'est surtout la question du cho- sur.lo .tlos) ! ’» croupe n.trop val canadien que le savant doc- °Ja]o ,!l tr°P o.jt rl|0 qui m’envoie deux cents réaliserai dans dix ans nuits fraîches.pour vous apporter f espérance d'un avec d che\ aux, un gain de §5,340.: (Jette maladie est rarement dan- avenir meilleur.On voit par là rimportance de n a- gereuso et se dissipe d'elle-nièuie Le détenu, ivre de joie, se jette voir que le nombre de chevaux in- aux premiers beaux jours.dans lésinas du prêtre, qui le presse dispensables à l'exploitation d’une La seconde est produite par dos avec amour sur son eu1 tir.ferme d'une étendue donnée ; en te- larves (vers) qui se sont introduits —Dieu m'a donc pris en pitié, sV-nir un plus grand nombre devient dans le nez.j crie-i-il, puisqu'il m’envoie un ange onéreux et peut conduire ultérieure- L’animal fait îles efforts pour sVn de consolation.ment a la ruine.débarrasse r, il baisse la tete, la re- Apres les premiers moments de 1 d’ouvrir la seconde session du presserait facile do démontrer par mue, 1 élève et quelquefois tourne eel te scène .saisissante, le maliieu- j mier parlement du Donmine du Oa- dos laits irrécusables et nombreux ; sur Ini-memo.roux jeune homme raeoira l'iiistoi- j nada par le discours suivant : /loimi’oblt's Messirurs du nl généralement de 800 à | 1,000 livres.Il fient à la race nor-j mande et bretonne par la tète ci l’encolure, au cheval de chasse anglais par les poumons, au cheval arabe par la crinière et la queue, au cheval lartarc ou au cosaque par la sobriéié, la docilité et la solidité du pied.“ Les qualités intrinsèques du cheval canadien sont la sobriété, la docilité, la douceur, l’aptitude à toute espèce de travail de trait, et la longue période de temps pendant lequel il peut rendre de bons services.ik La sobriété du cheval canadien ei ., ., *Tn Taniü dk* Q»5e BN.contribue aussi a le rendre patient j et son mis, c’est la nourriture subs- Un ]our do l,mu6ü 130.5, h ]iom^ anticlle qaon im ( ou.ic, et surtout Ull jüHJlie i1()inm0 ,lu dix-lmil ans, le pen de «oui que 1 cm prem! de «on , nommô aaôtauo «censé de conspi- enveloppe cutanée ; la plupart des chevaux do nos agriculteurs iront jamais senti sur leur peau ni la brosse, ni l'étrille, encore bien moins la couverture.“On sait l'influence qu’ont ces soins sur le système nerveux ; coin- ration et condamné à moil, marchait nu lieu du supplice.Un jeune pvftrc qui passait lut touché de sa physionomie douce et intéressante, de son extrême jeunesse et surtout de son courage cl de sa résignation ; il pria ceux qui le condui- c t trop bien connue en Am cru»ne vera-t-011 des étalons types de la race pii mi live ?Go.S il faut l’améliorer, sera-ce par le croisement, ou par le periectionnemenl de la race actuelle, sans immixtion de sang étrau- gci ?” Nous espérons que le savant docteur donnera une solution conclu, ante à chacune d’elles.Nous l’invitons surtout à traiter la oème cl la Génie.Où trouver des étalons de la* race primitive Y JCst-ce par le croisement ou la sélection, c’est-à-dire le perfectionnement de la race par elle-même, que l'on parviendra à la retremper et à l’améliorer ?Questions pleines d’actualité pour 110s élcvems et nos sociétés d’agriculture.Les six correspondances qu’il a publiées et qui sont les seules que nous ayons lues jusqu’uu treize Lévrier, n’en disent rien.“ Première question : “ La race des chevaux canadiens est-elle éteinte ou est-elle près de s'éteindre ?Avant de résoudre cette question, il est nécessaire de fixer l’esprit du lecteur sur la valeur de cette dénomination.Qu’cst-co que le cheval canadien ?Forme-Lil un type distinct, et comment peut-on s’en taire une idée ?Le tableau suivant nous montre le cheval canadien comme formant une race lixe, distincte, possédant des qualités et des aptitudes constantes qu'on ne trouve qu exceptionnellement.dans d’autres races.“Nous allons donc peindre le die val canadien avec ses qualités extrinsèques.Les qualités extrinsèques comprennent sa capacité d’alimentation, son caractère, sa force dynamique et sa force statique.Les couleurs les plus communes du cheval canadien sont par ordre de fréquence : le brun foncé, le ronge, le blond ou alezan, le noir, le gris et le blanc ; les couleurs intermédiaires, c’est-à-dire le coudre, crème, élisa-belh, etc., sont très-rares.“Le poil est long; la crinière et la queue longues et épaisses ; cela tient, sans douto, au climat et à la manière rude dont il est élevé.Le cheval canadien n’appartient pas à la race que les anglais appellent m>- i (i:l< ! disons-nous, on estime le cheval c.i nadion ; on l’appelle : The hardy ca si/// Icvjil Canadian yon//.“ Le cheval canadien vil bien et fournil une bonne journée de travail (à la forme), avec la nourriture suivante : dix a douze livres d’avoine, dix-huit à vingt livres de loin par jour.•‘L’avoine que l’agriculteur récolte lui revient; année commune, à un demi-cent la livre, et le loin un cinquième de cent ; la ferrure et le harnais à peu près 50 cents par mois; ce qui lait par an 12 dollars.“ Faisons la somme de son travail, Déduction faite des dimanches, fêtes et des journées de mauvais temps où ii est impossible de travailler en aucune saison, nous pouvons lixur à 4 jours par semaine la somme de travail elfoctif d’un cheval de ferme ; nous savons bien nue les chevaux des villes sont soumis à une répartition beaucoup plus inégale au travail ; car tandis que les uns travaillent beaucoup trop, les autres travaillent trop peu ; mais celte estimation n’entre pas dans le cadre de notre sujet.“ La valeur minimum de la journée d’un cheval de ferme, en Canada, est d’un dollar, ce qui fait $208 par an ; il dépense §42 par ,ui ; donc il donne à son maître un proJii annuel de §106.“ La durée moyenne de la vie active d’uu cheval, e’est-à-diro Je nombre d’années pendant lesquelles il peut rendre des services cl profiter à son maître, peut être estimé à dix ans : et la durée moyenne de sa vie est à pou près quinze ans.Jusqu’il l’âge de 6 ans, le cheval a gagné par son travail» environ ce qu’il a coûté pour 1 élever, de sorte que l’on ne peut faire aucune estimation de dépense ou de gain jusqu'à cet âge ; après quinze ans, s’il vit, le cheval, on général, n’est ni un profit, ni une perte pour son maître, c’est-à-dire qu’il gagne ses dépenses sans les excéder.“ Puisque le cheval actif donne à son maître un profit de §160 par un, la sovnme totale de son travail actif, c’est-à-dire 10 ans, sera donc de §1000.Deux chevaux bien que, si le cheval peut taire la forlu- On facilite la sortie de ces larves jv tir’ ses vim»*t-ai*e.” pendant une heure: il lui ouvrit donc ] Le gouverneur éperdu supplia le en grondant la porte de la chambre l)Jlpc de lui pardonner son accueil un peu brusque de ce soir.Gaetano, mis en liberté, alla om- du château et Pie IX y entra.A sa vue le prisonnier tressaillit ; il était bien loin de sc douter (tue I brasser sa mère.c’était le pape, cl que lo pape était l’abbé Mastaï qui lui avait sauvé la vie.Que voulez-vous?dit-il d’une I laissent écouler une matière inuqucu- j voix làibie.se et transparente, qui devient en-] —Je vous apporte des nouvelles suite plus épaisse et souvent se par- [ de votre mère, sème (le stries de sang; quelquefois i A ce nom si doux, le prisonnier tdle s’attache autour des narines et s’écrie : peut les obstruer complètement.—Manière! Ah! elle vit.donc Et le porte clefs ?—Ah ’ le porte-clefs.Au bout de deux mois il obtint une petite place ; il promit de n’èlre plus ni jureur, ni brutal, ni méchant, et il tint parole.EJa5*ïi>2a&t*E*f 8ù‘th‘rtï3.Ottawa, 15 avril 1800.Aujourd’hui, à 3 heures L.M.Son Le grand projet de confédération Mut inauguré avec succès sous les i auspices de mou prédécesseur.GV.st avec orgueil que je vois mon nom •s’associer honorablement aux desli-' nues naissantes de Ja Luissanee du Canada, et je regarderais comme un bonheur aussi bien que comme un devoir de contribuer de tout mon J pouvoir aux etlbrtsquc vous ferez pour consolider les iieusqtii unissent I eut i Viles les d i Hercules provinces, et «rattachement du peuple au sol par ides lois sages et équitables.Nos ellorls dans eu but sont nécessaires phis que jamais, attendu que les i conditions auxqu -lies un grand accroissement de territoires est olfert a la Puissance, seront immédiatement soumises à votre considération.Un conséquence de la dépêche du due de Ihicivingham et (Jhundos, eu date du 18 août de l’année dernière, disant (j ne Sa Grâce avait fin bullion d’entrer en négociations avec la compagnie de la Laie d’Hudson quand aux conditions auxquelles celle-ci consent irai là céder ses droits et réclamations sur le territoire du Nord-Ouest, Lord Monde a envoyé en Angleterre deux membres du Conseil Piivê pour surveiller les j phases des négociations et prendre i tes intérêts du Canada.La coulé-ronce de Londres, et la correspondance sur le sujet, ont eu pour résultat la pi*( position que le comte Granville, après un examen des circonstances, a faite de la part du gouver-I noinont de S i Majesté pour annexer le territoire de la compagnie de la Laie d’Hudson au Canada.J’ai ap-* pris que la compagnie, après délibération, a résolu d’aoeepter les conditions proposées par le secrétaire cfE-tat pour les colonies.J’ai pris des mesures pour faire déposer devant le parlement le rapport de la mission et tous les papiers qui y ont trait, cl je les recommande à votre sérieuse considération, tant à cause do l’importance du sujet que dans l'espérance que cotte longue ci épineuse question sera réglée sans*délai.J’ai été heureux de recevoir une communication du gouverneur do Terrencuve exprimant le désir des habitants de celle colonie d’entrer dans l’Union, et surtout sa dépêche du20 mars dernier, contenant des copies des résolutions adoptées par le Conseil et f .Assemblée Législati-vo pour exposer les conditions qu’ils désiraient soumettre.Ces documents seront communiqués au parlement, et j’espère qu’avant la fin du Ja session, je serai en étal du soumettre à votre considération les détails d’un a rr n 11 gui tient.| ) v» * viso i re.Ce sera pour moi un sensible plaisir et un sujet (le félicitation générale si, à une époque rapprochée, la belle colonie de Terrencuve, qui n’a ?' » Si Avril 1809.Mercredi matin, La Gazette de Sorel.pas soli égale comme producteur de marins courageux et dont les pêcheries offrent une source inépuisable de richesse, forme partie de la confédération.Selon les vœux du gouvernement do Sa Majesté, nous avons essayé sincèrement d’apaiser le mécontc-tement qui existe malheureusement dans la Nouvelle-Ecosse.Les documents qui ont rapport à ce sujet seront soumis à vos délibérations.En conséquence de la ligne de conduite adoptée durant la dernière session, des bills vous seront présentés pour assimiler les lois criminelles des différentes provinces.On ne saurait douer un pays d’un plus grand bienfait que celui d’un code de lois criminelles d’une interprétation lacile et pouvant s’appliquer partout.Entr’autres mesures, il vous en sera présenté pour l’établissement do lois uniformes pour régler les élections parlementaires, les banqueroutes, l’insolvabilité, et les brevets d’inventions ou de decouvertes.Messieurs de la Chambre des Com-vi unes, Les estimés des dépenses de l’an, née prochaine- vous seront soumis Ils ont été préparés avec toute l é-, conomie compatible avec l’ellieacité ma, propose l'adresse ordinairo en réponse au discours du tronc.Lu parlant do l’annexion du Nord-Ouest, il félicita la chambre, et dit qu’il espérait qu’elle n’hésiteraitlpas adonner son assentiment à une mesure qui va ouvrir au pays et à l’émigra- nuro prenaient les négociations pour remplir les vacances.Sir John insinua quo le choix tomberait probablement sur un membre de la chambre haute, mais ne voulut rien dire de plus.M.McKenzie appela l’attention tion un champ immense, de la va- sur le lait que le député de Dor- leur duquel il pouvait témoigner lui-même pour l’avoir visité.11 vanta les ressources et la fertilité de ce vaste territoire, qu’aucun pays ne surpasse en richesses naturelles.La première chose à faire une fois qu’on en aura fait l’acquisition, sera d’ouvrir des communications faciles.(Ecoutez, écoutez.) Il conseilla un octroi do terres pour la construction d’une voie ferrée.Il dit que l’octroi gratuit des terres aux émigrants, était la seule véritable politique à suivre pour activer la colonisation des terres incultes.La navigation du Lac Supérieur devra être améliorée, un service de malle régulier établi, en lin l’on de-vra faire tout ce qui sera possible pour aplanir la voie au colon et à l’émigrant.L’Union de Terrcneu-ve et son entrée danshi confédération, doivent réjouir les canadiens; et le retour de l’Uo du Prince-Edouard ne tardera pas à compléter la grande œuvre de la confédération du service public.J’ai aussi deman- , telle que concile dans l’idée de ses dé que les comptes publics de Pau- fondudeurs."il lit ensuite les derniù- née passée vous soient présentés.Honorables messieurs du Sen al, et messieurs de la Chambre des Communes, Les chartes des différentes banques vont bientôt expirer, et le sujet im res parties de l’adresse et s’assied en Chester remplissait les fonctions de Secrétaire d’Eiatpour les provinces, en sus des devoirs do sa propre charge.Il demanda si le gouvernement avait l’intention de faire quelque changement sous ce rapport.Sir John A.McDonald dit qu’on a soulevé plusieurs questions de loi constitutionnelle dans la correspondance du Secrétaire d’Etat pour hjs provinces, et que, comme niinisiie de la justice, il a du remplir une large part des fonctions de cet olli-ce.Le gouvernement sc propose pour le présent de laisser les choses dans leur état actuel, bien qu’il comprenne la nécessité d’avoir un ministre à la tête de ce département, qui deviendra encore plus important aujourd’hui qu’on projette l’annexion d’autres provinces à la Puissance.La première résolution fut alors passée.Lors de la seconde résolution, M.McKenzie dit que ce n’était pas l’intention des membres de la gauche de proposer quelque amendement à l’adresse, il parla ironique- Ângleterre, ainsi que par le Secrétaire des Colonies.Nos délégués ont complètement abandonné la position que le Parlement Canadien avail prise sur cette question.Les mitres résolutions furent alors adoptées.patriotes qui y forment des paroisses comme en Canada.Les prairies offrent plus d’avantages que les terres boisées et sans issue du Canada ; le climat y est aussi moins rigoureux.Et nos compatriotes y deviennent d’autant plus prospères qu’ils sont Sur motion de Sir John A.Mc- r ,, % .-n .11 • forces d’ameliorer leurs syteme de Donald, on nomma un comité com- J remerciant la chambre do l’atten- ment de l’assertion contenue dans tion quelle avait bien voulu prêter à ses paroles.M.Bolton se lève pour seconder l’adresse .11 dit qu’il était heureux portant des opérations financières ct,i de \oir la paix et la concorde régner des papiers-monnaies vous sera pré- ! chez toutes les nations, dont l’esprit senti*.J’espère qu'en considérant ces i pouvait se tourner sans crainte à la espère qu questions qui touchent de si près aux intérêts importants du commerce ainsi qu’aux transactions ordinaires de la vie, vous vous efforcerez d’a- pouv culture des arts amis de lu paix.La chambre n’hésitera pas à faire l’acquisition du Nord-Ouest et n’eu regardera que les avantages que qu’en soit le coût.Il espère que Plie du Prince-Edouard lie tardera pas à dc.pter les principes qui, dans leur application, peuvent donner au public la plus grande sûreté possible suivre l’exemple de Terre-Neuve.La p sans restreindre les facilités acquises Nouvelle-Ecosse est aussi satislaite.ti acquu pour l’encouragement et l'extension du commerce.J’ai fait l’énumération d’un grand nombre de sujets ; mais ils sont importants et exigent qu’on en décide dans les limites de la session.Je les confie sans crainte à votre jugement, dans l’espoir sincère que la bénédiction accompagnera vos délibérations et vous permettra de remplir dignement et efficacement lis grands devoirs que les arrêts do lu province vous ont confiés.* SÉNAT.Ottawa, IG.—L’Orateur prend son siège à 3 lieures.L’IIon.M.Lacoste propose en peu de mots (’adoption des résolutions ordinaires en réponse au discours du trône.L’Hon.D, Wark en secondant la proposition de l’JIon.M.Lacoste, dit qu'il était temps pour le Canada de se hôtel* de s’emparer du Nord-Ouest, dont le vaste territoire pour la fertilité de son sol et ces riches minerais, excitait depuis si longtemps la convoitise de nos voisins.L’IIon.Letellier de 8t.Just dit qu’il lie pensait pas que la compagnie de la Haie d9lludson, consentît aussi facilement au contrat qu’on l’a dit d’abord.L’IIon.M.Campbell dit que la chose est une affaire réglée quant à la compagnie ds la Haie d’JIudson.L’Hon.M.Wilmôl parle du nombre des émigrés qui laissent le Nouveau-Brunswick pour les Etats-Unis, faute d’emploi.L’iion.M.Reesor dit que, dans Ontario, la demande do la main-d’œuvre était très-considéiabie.11 fait remarquer que la construction du Pacifique, est aussi la cause d’un semblable courant d’émigration dans les Etats-Unis de la Nouvelle-Angleterre.Il considère ce mouvement comme purement accidentel, et le seul moyen de l'arrêter, serait la construction de quelques grands travaux publics.L’Intnrcolonial devra tourner le courant du Canada.L’iion.M.Rotsford fait quelques remarques sur les Etats-Unis qui sont relevées par l’IIon.Campbell.L’Hon.Sanborn cotmnente au long le discours, parlant en faveur de l’établissement des manufactures et l’encouragement de l’émigration.Après quelques remarques de l’Iion.M.Holmes, l’adresse est adoptée et le Sénat s’ajourne à cinq heures.CHAMBRE des COMMUNES.Ottawa, IG.—Sir Georges Etienne Cartier est entré quelques minutes après l’Orateur, au milieu des applaudissements de ses amis politiques.M.Ross, le nouveau membre pour Wellington centre, est présenté à la chambre par M M.Stiston et McKenzie.M.Simpson, membre pour Algo- M.I loi ton prend la parole et ap oelle l’attention de la chambre sur les nombreux changements fûts à la constitution depuis la dernière session.L’ilon.Premier r*e devra pas tarder à donner à la chambre des explications qu’elle a droit d’attendre*, sur les changements survenus et les vacances non encore remplies, et devra expliquer ce qu’il a fait de plusieurs mesures passées dans la dernière session avec de larges majorités, et spécialement celle qui pourvoyait ii avoir un département séparé pour le revenu de l’Intérieur.Le pays pourrait en eilot souffrir de l’ahsence de ces divers ministres, dont les places demeurent encore vacantes.Sir John.—Depuis do longues années, la pratique en Angleterre est de remettre de pareilles questions après la discussion de l’adresse.La nomination de M.llowe était déjà connue à tous les membres.Ce monsieur s’était opposé à la con trio l’adresse, que les conseils de la paix régnent parmi les nations et félicité le Ministre de la Milice sur ce qu’il n'aurait pas à appeler la milice sous les armes.11 s’objecta à la proposition faite par le moteur île l’adresse de pensionner les employés de la Compagnie de la Baie d’lldson,ot exprima l’espérance qu elle lie formait p is partie de la politique du gouvernement.Parlant de la route du chemin de fer intercolonial, il dit regretter la politique du cabinet sur cette ques-ion, qui ne peut, qu’être préjudiciable au pays, et assura qu’un membre du ministère dont on connais- I sait bien les vues en ce qui regarde le tracé de l’intercolonial, a plié devant la résistance du Ministre de la Milice qui favorisait une route plus longue.Il condamna le fait de permettre à des personnes occupant des charges sous le gouvernement de siéger en celte chambre, particulièrement les commissaires du chemin defer intercolonial.11 caractérise sa nomination sans ré-élection comme étant une violation de la loi.On adopte ainsi un système qui remplira la chambre de fonctionnaires publics.11 dément l’assertion que le gouvernement n’ait pas en d’opposition à la dernière session de la part de M.llowe.Il allègue la position tranchée qu’il a prise contre le gouvernement sur la question de l’acquisition du Nord-Ouest.Il condamne le système militaire comme n’étant qu’une farce ridicule.Plusieurs des nominations sous le nouvel acte font peu d’honneur au posé des moteur et secondcnr des résolutions,Sir Georges Cartier, MM.Langevin et Tilley, pour rédiger l’adresse à Son Excellence et faire rapport avec les résolutions.L’adresse fut présentée et passée, et un comité formé des membres du Conseil Privé siégeant aux Communes, fut nommé pour la transmettre à Son Excellence.La Chambre s’ajourna alors à lundi à trois heures de l’après-midi.Ottawa, ÎG.-Sir Georges E.Cartier occupait aujourd’hui son siège à la Chambre dos Communes et paraissait bien dispos malgré toutes les fatigues d’un voyage d’outremer.M.Brydgcs part demain pour l’Ouest.M.John Sandfield McDonald part pour Cornwall ce soir et sera de retour lundi.On a, paraît-il, retiré la plus basse soumission pour la section Terne du chemin de fer intercolonial, et on a beaucoup de peine à décider à qui on devra l’accorder.Quelques-uns des soumissionnaires connaissent si peu la nature de l’ouvrage qu’ils veulent entrepiendre, qu’ils viennent de demander s’il y a bien des tranchées dans leur section.Ottawa, IG.—M.Morris a donné avis de l’introduction d’un projet de loi pourvoyant à ce que l’exécution des criminels se fasse ou dedans des murs de la prison.ifia ffi&zcftte Sord.Mercredi matin, 21 Avril 18G9.culture.C’est cette classe d’ômigrants que, par tous les moyens possibles, nos gouvernants devraient s’efforcer de retenir au pays.Mais en semble mettre en pratique ce que disait si malheureusement et avec si peu de réflexion un de nos journalistes, “ils font de la place à ceux qui restent !” Alors pourquoi en faites-vous venir d’Europe pour remplacer les absents ! Tour notre part, nous ne voyons qu’un moyen pour le gouvernement d’arreter cette dernièro émigration, la plus ruineuse pour le pays.Les sociétés de colonisation peuvent faire quelque chose mais j^as assez.III Pourquoi ces émigrants partent-ils ?N’est-ce pas pour avoir des teires plus grandes, pour y vivre mieux qu’ici et pouvoir aussi donner un établissement à leurs enfants ?Fournissez-leur des terres au pays et ils y resteront.Il yen a, direz-vous, des terres, et à des prix nominaux ! C’est vrai, mai3 où sont les chemins qui y mènent ?Quelles ressources a le colon qui s’y établit?Il n’a que le bois dont il peut tirer parti, et quel parti peut-il en tirer s’il ne peut pas le vendre, le rendre aisément propre au service, le con- ploitées avec profit pour les individus et avantage pour le pays, si au lieu de multiplier les communications on tombe dans l’excès contraire, si l’on a l’air île vouloir tout concentrer ! Vous arriverez par là à l’étouffement mais vous n’atteindrez jamais le progrès ! Il ne faut pas être grand politicien ni homme d’état bien extraordinaire pour trouver cela ; il suffit d’avoir le sens commun.Malheureusement on se préoccupe de bien autre chose ; souvent on abandonne la proie pour saisir l’ombre ! Puisse cela ne pas être trop vrai pour notre malheureuse Province ! Puisse l’opinion publique se réveiller et se montrer assez énergique pour forcer la main de nos gouvernants et leur faire là-cher prise sur le Domaine Public do manière à ce qu’ils en abandonnent une faible partie pour amener l’établissement du reste! Lu debacle du llicltcllou.mfédération, croyant servir sa pa-J mi nisi ère, et l'acte lui-môino a été ie en ramenant l’ancien étal de cho-)mis en force delà manière la plus La chambre a été témoin de l’énergie qu’il mil fila lutte.Heureusement il ne réussit pas.Tous les griefs dont on se plaignait vont être redressés dans les bornes de la constitution.Pour Voir le mal dans sa racine, une députation partit pour la Nouvelle-Ecosse, lui dit que le Canada n’en-lendait pas seulement la traiter avec justice, mais encore avec libéralité.Comme représentant, 8ir J.A.Mac-Donald demanda la coopération de M.llowe ; comme il était pris au dépourvu, celui-ci refusa.8i le gouvernement Impérial persistait dans son premier relus il verrait alors, mais jamais il n'en appellerait fi une nation étrangère.Une fois convaincu de l’inutilité de ses démarches, il reconnut .alors son impuissance et promit qu’il ferait ses efforts pour porter encore une fois la question devant la Nouvelle-Ecosse, où il est encore.M.llowe vint à Ottawa, et la discussion s’engagea.Tous les papiers seront bientôt rnis devant la chambTc.C’est alors qu’il proposa un portefeuille à M.llowe, mais en lui laissant la liberté do s’assurer de l’opinion de la Nouvelle-Ecosse et du parti unioniste.L’expérience a démontré l’utilité d’un Bureau séparé pour le Revenu de l’Intérieur.Les vacances n’ont pu être remplies à cause de l’absence des ministres délégués en Angleterre ; cependant il pouvait assurer la Chambre que le service n’en avait pas souffert.Il comptait sur l’appui même de ses adversaires de la gauche pour consolider l’union.U croyait que la conduite de M.llowe en cette Chambre devait éloigner de lui tout soupçon.M.Holton dit qu’il pensait que la chambre devait savoir quelle tour- extravagante.Il félicite la chambre srr l’admission présumée de Terreneuve dans l’Union, et promet son sincère appui au gouvernement sur eeltte question.Relativement à l’annexion du Nord-Ouest, il espère que le plan à être proposé par le gouvernement pour ouvrir et développer ce pays, sera assez bien fait pour qu’il ne soit pas nécessaire pour la gauche aucun amendement.En terminant ses remarques, il condamne de nouveau l’admission d’officiers publics dans la chambre et affirme qu’en parlant ainsi il agit d’une manière tout à fait désintéressée et sans aucun esprit de parti.Le gouvernement dit être encore fidèle à la coalition ; cependant tan- L’ËXODE.I.Nous n’ouvrons pas un journal de notre province sans y lire que, de tous les endroits du o.iys, ou part en foule pour les Etats-Unis.IL en est de même à la Nouvelle-Ecosse et au Nouveau-Brunswick.Les annexion-istes sont dans la jubilation et s’é crient triomphalement : “ si le pays ne s’annexe pas, du moins la population s’américanise ou plutôt sc f/an-kcc/ie ! ’’ Toujours est-il que ce spectacle est triste à tous les points de vue et la chose devient alarmante, rendant que l’on envoie à grands frais des agents d’émigration eu Europe pour y amener ici 1« surcroit de population du vieux monde, la nôtre prend le chemin de l’exil ! II Cependant il faut distinguer.Il y a plusieurs sortes d’émigrants: ceux qui partent pour un teins et même pour une saison—nous aimons à croire qu’ils sont les plus nombreux —et qui reviennent au pays avec le gousset bien garni.Ils payeront avec cet argent un bon acompte sur le morceau de terre qu’ils ont acheté, soit pour agrandir un héritage ou fonder un établissement, puis ils y retourneront pendant un an, deux ans et plus, jusqu’à ce que la dette soit payée.D’autres afferment leurs terres et partent pour cinq ou six ans avec leurs familles ; ils y gagnent de l’argent puis reviennent au pays plus prospères qu’auparavant ; d’autres encore La débâcle commencée samed1 après midi a continuée jusque vers minuit.La glace était poussée avec assez de rapidité par un fort courant, mais les préparatifs faits par les diverses compagnies de navigation étaient tels, que la débâcle s’est opérée sans encombre.Une barge mal amarrée a seule été entraînée par la glace et a causé quelques légères avaries au Québec et à VUnion ; les dommages sont comparativement insignifiants.Le S/ag appartenant à la Cie.Sin-vertir en potasse et, d’une manière 1 cenncs & McNaughton a souffert ou d’une autre, en livrer le produit quelque peu, pressé par la glace et au commerce.Etablissez donc tou- les autres vapeurs, contre le quai, jours et partout des chemins, et en- mais heureusement aussi que ces core des chemins ! Ouvrez des coin- avaries sont très-légères, munications dans l’intérieur du M, Lamôre le directeur-gérant do pays! Le jeune cultivateur s’y la Cie.Richelieu et M.Win.Mc-rendra, le commerçant et les manu- Naughton de la Cie.Sinceunes & facturiers l’y rejoindront bientôt et I McNaughton étaient sur.les lieux, les paroisses se feront vite ! Ils 9C multipliaient pour faire laces fi Que le gouvernement au lieu de toutes les éventualités et le résultât garder scs terres avec tant d attache- a heureusement démontré que leurs ment en donne, pour que l’on lasse peines n!ontpas été perdues:— tous des chemins de 1er, ou n lisses de Mes employés des diverses compa-bois ; que le pays en soit sillonné J gnic*s depuis le capitaine jusqu’au comme aux Etats-Unis! La piospérite | dernier des matelots étaient à leur renaîtra ainsi parmi nous et l’émigra-1 p0Sle lion cessera.N’est-cc pas lo chemin L’organisation était admirable et de 1er (pu a le plus contribué à la aVoo do tola préparatifs, U y avait prospérité des litals-Unis et a 1 exploi- pell ^ appréhender les résultats, talion des ressources variées de ces L’expérience démontre que notre vastes pays ! Ce qui est vrai pom p0r, est meilleur havre qu’il y ait les litats-Unis seia Mat pour le Ca- jails notre province, tant par sa si- nuda.Quia plus contribué à l’é- dation naturelle que par les amé-tablisserncnt des Cantons de 1 Est, | lioratioils qu-011 y a faiti5S et la faui.que le chemin* de fer qui les traverse ?Faites pour le Nord ce que vous avez tait pour le Sud du fleuve ! Faites le chemin des Piles, litôqu’ou y trouve pour le gréement des uavires de toutes espèces, et nous ne craignons pas d’avancer dis que le commissaire des Travaux Publics était en mission en Angle-) Partwit Jes ,vllle9> mats ceux-là ne ¦ “ ¦ * reviennent plus au pays, pareequ ils n’étaient pas attachés au sol par les terre, il n’y avait pas un seul Réformiste à Ottawa pour aider fi l’administration des affaires publiques.Il félicite la chambre sur la perspective d’une union de toute l’Amérique Britannique du Nord.Les 2ème et 3ème résolutions furent alors passées.Lors de la 4èmo résolution concernant le Territoire du nord-ouest, M.Holton dit que nos intérêts en ce qui regarde l’acquisition de ce terntoiro, ont été défendus d’une manière déplorable.On n’aurait jamais dû consentir aux conditions qui ont été posées.Jo suis prêt, dit-il, à démontrer, à moins qu’on ne produise quelques autres documents non encore rendus publics, que nos représentants ont été complètement joués par les hommes habiles qui représentaient la , Compagnie do la Baie d’JIudson en liens do la propriété.Ces émigrés constituent une perte réelle pour le pays et ils sont nombreux.Celte année il y a une nouvelle classe d’ômigrants ; clic est la plus désolante et la plus dommageable au pays et elle n’est pas la moins nombreuse.Nous voulons parler j des cultivateurs déjà établis ici, qui vendent et leurs meubles et leurs terres et partent pour les prairies de l’Ouest, écoutant l’invitation et suivant en cela les conseils d’un parent ou d’un ami qui est déjà ren* du.Ceux-là no reviennent plus! Ils so créent là-bas de nouveaux intérêts et une nouvelle patrie.Lo voyageur y rencontre avec surprise des groupes nombreux de nos com- » - ’ , i *i- il •’ que si, en 18G2, les préparatifs eus- lavonsez les chemins a lisses de bois 1 j ' * .,,, „ t partout où on vous prouvera qu’ils sei:t ct0 tds f c,n 18G9>la d.ubade sont utiles, nécessaires et qu’on mon- se scra,t alors üSalemcat opereo sans trera du zèle pour leur établissement! encom')rc- Mais alors on ne prévoyions d’immenses pays comme Mail pas,comme aujourd’hui ce qui nôtre, il n’y a que les facilités de Pouvalt arrivei.L hiver de 18G!) ayant été plus rude que celui de 18G2, la débâcle devait être aussi redoutable.Cependant tout s’est bien passé et l’épreuve do 18G9 est rassurante pour l’avenir.All is well that ends well.communication qui peuvent amener vite et bien l’exploitation des ressources qui abondent.Les vallées de 8t.Maurice et du Saguenay ne s’ouvriront jamais à la culture, au commerce et à l’exploitation des richesses qui sont enfouies dan9 leur sein, si vous n’y établissez pas d’utiles voies de communication.Où sont les colons qui consentiront à al- (^Navigation.—La Alouche à 1er s’ensevelir vivants dans ces inr \feu a laissé notre part lundi à 5 heu menses forêts sans .issue ! Voilà la res A, M.pour St.Hilaire où ses vérité.Voilà le moyen pratique, à nombreux passagers ont pris les notre sens, d’arrêter court et faire chnr§ pour Montréal.Le môme remonter à sa source ce torrent de | vapeur doit repartir demain à la môme heure pour faire le même tra- l’émigration.IV.Assez do discours et de rapports sur la-colonisation et de regrets patriotiques ! Cela n’empêchera pas la population qui meurt de faim de prendre la route de l’exil pour y chercher du travail, et celle qui a un peu de moyens, de partir avec l’assurance de pouvoir y vivre plus à l’aise, parce qu’elle y trouvera le moyen do 9’y établir plus avantageusement, et de tirer parti de tout ce quo peut fournir un nouvel établissement,par la facilité des commu-nicationç.Répétons-le, dans tout pays uouveau comme celui-ci, jamais les ressources n’y pourront être ex- jot.Il y a un large chenal vis-à-vis Sorel, mais la glace parait encore solide.Le chenal est libre jusqu’à la Rivière Yamaska, et des barges sont parties hier de notre port pour Yamaska.C&Cc matin la glace vis-à-vis So-rcl a opéré un mouvement.De larges bancs se sont détachés.(^Buckley, accusé de complicité dans le meurtre, de M.McGee, a été acquitté.(jt^Nous accusons réception de la livraison d’Avril de L'Echo du Cabinet de Lecture paroissial, dont voici le très-intéressant sommaire : I.His, Mercredi matin JL& Gazette de Sorel.£1 Avril 186#.oire de la Colonie française en Canada (suite).—II.Le Diable existe-t-il et que fait-il (suite) ?—III.Lettre pastorale de Mgr.l’Archevêque de Taris, sur l’excellenct; de la doctrine chrétienne, et mandement pour le Carême de l’année 1809.—IVr.Les Esquimaux.—V.Revue scientifique (suite).—YI.Lettre de Mgr.l’Archevêque d’Alger sur les Orphelins d’Algérie : Heureux résultats obtenus , besoins de l’œuvre ; appel à la charité chrétienne.—VIL Pie IX : L.Gauthier.—VII.Nécrologie: llerryer ; Mgr Car-roll et Mgr.Junker.—IX.Los secrets de la Maison blanche (suite).—X.Quelques époques de la vie de Tie IX (Poésie) : F.M.—XL Chronique.{^Inondation a Montréal.— Nous voyons par les journaux de Montréal que Peau du lleuve a commencé à monter devant la ville depuis la nuit de dimanche jusqu’à lundi soir.Elle atteignait lundi le pied des maisons qui bordent la rue des Commissaires, où elle s’était emparée descaves, et baignait l’Assurance Royale, le Couvent des Sœurs Grises, le Marché Ste Anne, la Itue St.Paul, près de la Rue McGill, et enfin la Rue Bonaventure, à partir de la terrasse du Prince-Edouard, sans compter les rues inondées du Grillintown.Toute cette partie renfermée dans le triangle de l’Assu-rancj Royale au dépôt, et du dépôt à l’usine du Gaz, était submergée plus ou moins, suivant les accidents du terrain.La Minerve dit que peu s’en est fallu que l’eau ait atteint la hauteur de 1801 : en 1801 le lleuve s’était élevé de 22 pieds au-dessus du niveau ordinaire, et celte année il s’est élevé de 20 pieds.Aux dernières nouvelles l’eau avait baissé, et paraissait devoir baisser encore.{^Rivière Rouge.—Dans la cii-culaire que Mgr.l’Evoque de St.Hyucinthe adressait à son clergé le 19 mars dernier, Sa Grandeur prescrivait une quête dans toutes les églises et chapelles du diocèse, en laveur des populations affamées de la Rivière Rouge, que décime le lléau le plus terrible, la famine.Cet extrait de la circulaire de Monseigneur qui prescrivait cetie quête, a été lu dimanche dernier au prône de toutes les églises du diocèse.Il n’est pas uu cœur qui doive rester insensible au récit des soullrances qu’endurent les infortunés habitants de ces régions.La charité catholique doit leur venir en aide et elle le fera nul doute.La quête prescrite par Mgr.de Si.Hyacinthe, so fera dans l’Eglise de Sorel dimanche prochain.{$I3-UN AC T £ DE COURAGE.—Vincent, le fameux traverser dont tout lr monde connaît le courage et à qui tant de personnes doivent lu vie, a encore donné, hier, une idée de son intrépidité.Comme la glace était eu mouvement, vers les deux heures de l’après-midi , la foule immense qui garnissait les quais pour être témoin de la débâcle, se mit tout à coup à crier à la vue de deux jeunes garçons de 9 ou 10 ans qui se trouvaient au large sur uu glaçon flottant.Il ne fallut pas grand temps au brave Vincent, et, laissant le quai, il se dirigea en sautant sur les glaçons mobiles ; et quelques minutes après, aux grands applaudissements de la foule, il ramenait, avec beaucoup de difficultés, les petits aventuriers.— Minerve.{^lettre MODELE.— Voici un bijou que donne la Gazette de Jo-lietle : “Municipalité du Township de” “ A “ M.T.Ecuillicr, Chôrif, A » • • • .P.Q.“ Monsieur, Si inclus vous trouverai un rè-•4 glement pascr par le conseille Mu- 41 nicipal de S.pour proibé la 44 vente des boiçons enivrables dan 44 la Municipalité de S.don vou 44 obligerai vote treize umble servi-“ teure de bien vouloire en accusé 44 la réception.“Je suis avec humbletéo “ Vot, etc, “E.13.T.” {jt^Atroce dialogue entre un caporal et un simple soldat : Un boulet avait emporté la pipe aux dents du caporal et celui-ci disait au soldat : —Hein ! dis donc, quelle chance! — Pas pour moi, répond le soldat : s’il t’avait mouché, j’avais ta place.C^En GoUr.—Et vous avez été témoin oculaire ?—D’autant plus oculaire que j’ai reçu sur l’œil gauche un maître coup de poing.I 465 Jlaladie de TEstomac guérie Hartman Corners, Aurora, C.W.7 juillet 1S64.Messieurs.—C'est un vrai plaisir pour moi de donner mon témoi-» nage dos Pit nies Sucrées de H ris toi.Avant le mois de Février dernier, j’ava s été entre les mains des médecins depuis environ six sema*nos, outre plusieurs autres fois £k différents intervalles, sans aucun soulagement ; niais depuis que j’ai pris ces Pilules, la maladie dont je me plaignais a complètement disparu ; depuis lors, j’ai joui d’une santé parfaite n’ayant point pris d’autre médecine.Tels étaient les symptômes de ma maladie : J’éprouvais une douleur cuisante dans l’estomac, qui s’étendait aux reins, me causant des frissons glacés, suivis de vomissements et de transpiration, après quoi je devenais si laible que je ne pouvais me tenir debout.Je conseille à ceux qui pourraient être affectés de la même maladie, de faire usage de ces TiIules, et je ne voudrais pour aucun prix en priver ma famille.Votre, etc., ABRAHAM GRIMSHAW.A vendre par tous les Pharmaciens.SECURITÉ POUR LES PARTIES Malsaines.—Des guérisons merveilleuses ont été faites par la Salsepareille de ERistol, pour des frissons, dos lièvres intermitentes et bilieuses, et pour d’autres maladies produises par li que de toutes les parties de la Californie, dans lesquelles, après avoir employé en vain le talent médical de Tordre le plus élevé, ce grand fortifiant, cette sauvegarde de la santé, a non seulement enlevé la maladie, mais rajeuni les malades, leur donnant, comme a dit une personne arrachée des bords du tombeau, une nouvelle constitution, et les mettant à l’abri des effets de l’air malsain et de tou:es les mauvaises influences d’un climat insalubre.Pour les maladies ulcéreuses et éruptives, c’est le seul, le Acte concernant la Faillite 1864 ET SES AMENDEMENTS.El1 ^ssalle?MMcSfndVeTpS CoiIscil 1111 Comte d’Yaiiiask 9 laisse de St.Michel d’Yamas-ka, dans le District de Richelieu, FAILLI.VENDITIONI EXPONAS DE TERRIS.AVIS PUELIC.Est par les présentes donné que les immeubles ci-dessous mentionnés comme appartenant à la succession du dit failli, seront offerts eu vente par encan public en vertu d’un jugement rendu par l'honorable Cour Supérieure du District de Richelieu le 31 Mars dernier, sur Top-position de Dame Geneviève Honorine Charland, épouse du dit Narcisse Stan islas Lassai le, maintenant l’opposition de la dite Dame Charland pour la moitié des immeubles par moi annoncés en vente.En vertu du dit jugement maintenant ladite opposition et dos pouvoirs à moi conférés par le dit acte des faillites, j’offrirai en vente les immeubles tels que ci-dessous désignés.à savoir : lo.La moitié indivise d’un emplacement situé en la paroisse de St.Michel tV Yamaska, à l’Est do la Rivière Yamaska, enclavé daus la terre de Félix Hébert ouscsiepré-sentants, d’un demi-arpent et tien Session du Conseil Municipal du comté d’Yamaska tenue au chef-lieu du dit comté le dix-sept mars mil huit cent soixante et neuf, en vertu de l'ajournement fait à la session trimestrielle \lu dix mars courant, et étaient présents: Dr.Joseph LoMaitre, Ktien-iie Bouclier, Paul Payant, Léon Gabriel Arcand, et François Xavier La-haic, Editors, Conseillers du dit conseil, le dit conseil présidé par le dit Joseph LoMaitre, Renier, Préfet dudit comté d’Yamaska.Règlement pour prohiber la vente des boissons enivrâmes et l’octroi dos licences àcetotlèt.La vente des liqueurs enivrantes et rémission des licences en conséquence sont par le présent règlement, prohibées dans la dite municipalité du comté d’Yamaska, sous l autorité de l'acte municipal do mil huit cent soixante et ses amendements.Signé, l>r.Js.LoMaitre, Préfet.Signé, O.11.Coulu, Y haie Copie : Acte concernant la Faillite 1864 et scs jProsso a Vernir e Amendements.L'établissement de La Gazette de Soit/, devant faire l'acquisition d’une presse-à-vu-pour, offre en vente une presse à bras, manufacture de lloe, garantie en bon ordre, et pouvant imprimer 38x21 format de la Minerve.Elle est neuve et c’est une des meilleures presses à bras qui soit sortie delà manufacture en renom de lloe & Cio.Pour les conditions S’adresser à J.CHENE VERT, Imprimeur.Sorel, J Février 1869.—jno.En l'allairo d’Uldéric Jean Francœur, commerçant (le la Ville de Sorel, dans le District de Richelieu, Failli.Les créanciers du dit failli sont par les présentes notifiés de se réunir en assemblée à mon bureau, rue du Roi (Mi la Ville de Sorel, District de Riqjieliou, Mercredi, lo 12 Mai prochain, à Dix heures de l’a vant-muli, à l’effet d interroger publiquement le Failli et pour le règlement des affaires relatives aux biens généralement du dit Failli: G.I.IS AUTRE, St/udic Officiel.Sorel, lo 14 Avril 1869.— 5ins.S.-Ti ¦es.o.h.coum Sorel, 14 Avril 1868.—3ins.oLlUilUl?, U UU UI.'1111-iU |H.Ut tl lil-Il* T, • te-sept pieds de front, sur un arpent de Quebec, ) et demi de profondeur, le plus ou le ! llc 10 ibeheheu.) moi ns quelle q u eu soit la consistance Anna nn\TmTn\T a um t a n ht t tihti , devant tourner au profit on à la per- AClE CONCERNANT LA FAILLITE 1864.vrai, l’iulailiible remède.370 Trovince de Québec, | District de Richelieu.! Sa attires ! Lo neuvième jour d üctobre mil j huit cent soixante et huit.Présent: L'Honorable T.J.J.Lo.RANGER, J.C, S.No.84.Ex parte : Sur requête de Henry Meek, (le la Ville de Berthier, dans le District de Richelieu, marchand, et Eliza Meek, épouse de Joseph Domtail Auguste Boisvert, de Drummond-vilie,daus le District d’Arthabaska, * commis, de son dit mari dûment autorisée, et le dit Joseph Domtail Auguste Boisvert pour autoriser la dite Eliza Meek son épouse; les dits Henry Meek et Eliza Meek, en leur qualité d’héritiers présomptifs de John Meek leur père, ci-devant de la paroisse de Bert hier, dans le District de Richelieu, boucher, demandant possession provisoire des biens de leur dit père maintenant absent, Requérants.La Cour, sur requête des dits requérants, attendu qu’il appert par un acte de notoriété daté du trois du présent mois d’Ociobre, produit avec leur requête, que le dit John Meek a cessé de paraître à son domicile et lieu de résidence dans la Taroisse de Berthicr.dans le dit District de Richelieu, et qu’il n’en a pas été entendu parler depuis une période do plus de cinq ans, ordonne que des avis soient donnés et publiés deux fois en langue française, dans le papier-nouvelles appelé La Gazette de Sorel, publié en la Ville de Sorel, dans le District de Richelieu, et deux fois en langue anglaise daus le papier-nouvelles appelé The Pilot, aussi imprimé en la dite Ville de Sorel, notifiant toutes personnes qui peuvent avoir des réclamations à exercer sur les biens du dit absent, dé les produire devant cette Cour sous deux mois de la dornière insertion de tel avertissement ; et sur défaut par les dites personnes de produire leurs dites réclamations sur les dits biens, dans la période susdite, il sera permis aux dits requérants de procéder sur leur dite demande et requête.(Par la Cour,) • A.N, GOUIN, P.C.S.\ Sorel, 17 Avril 1869.—2ins.pr te de l’acquéreur sans qu’il puisse en être question ci-après, tenant paf devant au côté Est du chemin de front, par derrière au dit Félix Hébert, joignant d’un côté vers le nord à Alfred Charland et les héritiers Michel Descoteaux, et de l’autre cô-.té aux héritiers Joseph Délard, avec une maison en pierre, grange,étable, hangar et autres dépendances y érigées.Le dit emplacement est chargé d’une rente foncière de cinq piastres courant, annuelle et perpétuelle/- 2o.La moitié indivise d’un autre emplacement situé au môme lieu à l’ouest du dit chemin, vis-à-vis Remplacement sus-désigué, d’environ un demi-arpent de front sur trois quarts d’arpent de profondeur plus ou moins, sans garantie de mesure précise, le plus ou le moins quelle que soit sa consistance, devant tourner au profit ou à la perte de l’acquéreur, sans qu il puisse en être question ci-i près, tenant par devant au côté ouest du dit chemin Je front, par derrière et au sud au dit Félix Hébert, et vis-à-vis le nord à Tierre Leteinlro, sans aucunes bâtisses dessus construites.aussi : Un emplacement sis et situé dans le village Est de St.Michel d’Ya-maska, dans la dite paroisse, de la contenance de quatre-vingt-dix pieds de front sur cent quarante-cinq pieds, plus ou moins, de profondmir, borné en front par la rue Ste.Catherine, en arrière et du côté est par Hubert Lavallée, et du côté ouest par Gilbert Brisbois, sans bâtisses dessus construites.• Pour être les dits immeubles offerts en vente par Encan public par le Syndic soussigné, à la porte de l’Eglise de la paroisse de St.Michel d’Yamaska, Mardi, le Onze Mai mil huit cent soixante et neuf.Les créanciers hypothécaires sur les dites terres et tenements ci-dessus désignés, sont requis de produire leurs réclamations au bureau du soussigné en la Ville de Sorel, District de Richelieu, sous SIX JOURS après le jour do la vente des dits immeubles.G.1.BARTHE, Syndic.Sorel, 13 Avril 18G9.—2.S.Acte Concernant la Faillite 1864, el ses Amendements.En l’affaire de Dame Esther Désy, Marchande publique de la Ville de Sorel, District de Richelieu, épouse de Zôphirin Naud; et de ce dernier autorisée, Faillie.Cour Supérieure.No.1007.DAME MATHILDE GAULTIER, Demanderesse.V8.GEORGE BENOIT, Défendeur.Avis publie est par le présent donné que la demanderesse a i List it né contre le Défendeur, son mari, une action en séparation de biens, devant la Cour Supérieure siégeant dans le District de Richelieu, la dite actiou portant le numéro 1007.A.GERMAIN, Procureur ad titan pour la Demanderesse.Sorel, 10 Avril 1SG9.—uni.M-C TARIF DES AVOCATS.A VENDRE A LA l’BRAIRIE 1>K Wason a Vendre.I N bon Wagon à quatre roues.Conditions faciles.S'adresser à Ol.E>iiguay« Huissier.8t.François .lu Lac, 31 uiarslS09.hu | LA GAZETTE DE SOREL.Prix - - uu écu, I Sorel, Février 1809.—3m.AVIS.EST par le présent donné que la Compagnie d'Amelioration desUivières St.François ni Yamaska, fera application à la prochaine Session delà Législature de la Tuissain.edu Canada, pour obtenir la passation d’une loi, lm*,|ur-mellantde prélever un droit n’excédant par cinq contins par tonneau tant sur le tonnage du bâtiment «pu* sur la cargaison de tous bafHmr.ils indignant dans les dites Rivières, ctMMfnnius cas.I DE C8 Di * v.acar’.T/JrVVnU visses fi.?8.LapaSmc MaTAiae.Il U E A U G U ST A,—S O n e i.Sorcl, 10 Mars ISG9.—ua.G.L 11 a r t h c, SYNDIC OFFICIEL.Pour le District de Kicheîieu.Sorel, 23 Décembre 18ü5.un P-easioa dlemanctée»."H M j nn r t rn rr qi nn \ O n \ unitiiiiJj üi du/iûûAiiu AVOCATS.Bureau, Rue du Roi, SQRÊtU Bureau de ha u Gazette de Soit El., ’’ M.Brassard suivra régulière ment les Circuits «le SL François ^ UN Monsieur désire pensionner dans du Lac et de.Drummond ville.1 -* Sorcl, 21 Octobre 1808.une maison privée, ^’adresser au bureau de La lïazdlc.Sorcl, 23 Janvier 1801).Argent a prêter î Argent à prêter au Bureau dn la Société IViinanciite de Construction do St.François du Lan, à des cundi ( lions très-faciles, en Journissanl de nonnes garanties hypothécaires.S’adresser à V.G LA DU, Notaire.Sec.'Prés, de la Société St.François du Lac,18 Août I8(is.—jno F.GREENE.F II © DvZJ [g II y F w- es.mmi'Um ÙWMÜ&IS* Rue King, en lace du Bureau de La C a telle de Uorcl.Sorel, 22 Juin 1807.0.8, A.ND£33QN)o Bureau à rencoignuro «h*s Rues Klisa belli «¦! Chariot le (résidence de M Lai'oclielle), vis-à-vis le cimetière au g la is.—S( )!î FL.Sorel, i juillet 1808.bl«- des cas b-u plus «!anj»**rc»i.\ **t l“«?* ioDnUoj sorto'J'’ftottuT.lc eoa»' Jlé îTi Sorti l Mai HS07.‘.L.;., , .î celles provuasit d’un snug denature et vet- , .* ", « *u : ET Rue George, POSEUR DE TUYAUX ! ^'"''1 oS’TÆTr a AU GAZ ET A VAPEUR.5 4, R UE S T.J E A N, i JLJ I J NOTAIRE, m A Vnatîî c A LA LIBRAIRIE DE T.A n Gazette* de* So ro i j mériter tint* large p-irt du patronage publ c ; ct en faisant une visit-* ù son étab.isscnit'nt, on «cri convaincu «ju’il vend ses charrues a meilleur marché ijut* partout ailleurs.Sorel, 9 Septembre 18J8.—tin.r > DÉBATS Parlementaires (Edition française; Sur la Question de la (Jonfédérntion dca I’ro-viucfîP de l’Amérique du Nord.1 Vol.in quarto de 1027 pages.Prix $2.03 eaux Du côté droit de la Grande liuc ; DE sT,-GUILL/UJME D’UPTON.St.Jacques à la Ruo Notre-Dame, j Se chargera d’agences et de col- 1 ectioiis, à bonnes conditions.MONTREAL.Appareils améliorés pour réchauffer l’eau et les demeures, brûlant un quart moins de combustible que tout autre appareil.Sorel, lü Décembre 1SG8.—Jan J.B.L.22 mars 18b 5# fi ^5 c 11 11 rdv î- ct n?a r.q fi.à Agi ,fT->yw 1 Bÿ SOUVMIP.S DIS L’CgUiYRiÊ DES Zossaves ÿmüfï EN CANADA, À vendre au Bureau de Lu On-zdle de Sorcl Prix: —30 SOUS KiU!Mu KOUTO fi Place ^ ^ ?% l’^hl ic tic Soral et .i.Comp.i'jnio CUAHUON- Koir, des environs pour j TOU mus cist |u*r*l(i -I livrer Cü nmlnil.l’encotiragoinantli- , 1 /•.) iM ‘V-:V iOlS V vc-r yfxf ir.fi ri l*t> ;3 Marche’ Sorol* ET J L.F.P.CA II DI N NOTAIRES.Pl UE PIIIPPS—SOREL.On trouvera constamment à leur bureau MÊHl1 Es tPSOTSIL «tti?îtir.T.tT/rs DROMIS.SOIKES, OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREANCE, ETC , ETC.(Ele Ti’ols-Etlvl i r* ’ I- 1 [• J V 4' ê y u b i a * «• « ii-« 4 A.E.G EN'E B.iU K» M’DÜIiO'B K T vetitCp© ©U; à a©h©t©c ax raeilleoe conditions possibles.Or, Argent monnayé, Billets de anque, Chèques, Greenbacks, Lel-rcs de change sur New-York ou ‘lleurs.Ces MM., comme par le passé, rendront tous ordres pour vente ’immeubles, collection de comptes, entes, loyers, etc., etc.L.P.P.CARDIN est agent pour orcl, et les environs, de l’Assurance uglaise ayant nom Queen Fire and ife Assurance Company, dont le ca-ital c&t de deux millions sterling, Sorol, 9 J vivier 1869,— lan.\ AGENT COLLECTEUR.Bureau à Bcrlhicr (Ville).par i.’a mu*: *f A.M/.l u fault Le î»ri.\ do vente est réduit 6* 8l.r>0 à 81.A vondie chez tous l«;s Librair ’sl du Canada et à la Librairie «Je La G a I zcllc de Sorcl 7 Octobre 18G7.codoi.visige de fu.garantis de meilleure q mliu possible.D «r.tlatte du pouvoir mériter une large part | du p iticua je public.t i y /1 t ?“«• *« t vt Oiïi peut se procurer des Ordres de -, nviu.vapour, Moulins, et \ ellouloeqni est nécis- livraison au hlll’oail tie J.Iî.L.Rre-A rr » / n ; sairo aux bâtiments et on général, tout espè- 1 Vol.de GbÜ Pages.— *.— « *• -*- » ••• ‘ cours!, Fctiier, N, P.* 1 (tjrLe 'ronneau est, de 2.000 livres.I)es experiences prouv«miL «du* ce coin AUGUSTIN U'jRTEL ANGE Inislible, (ïoiupriiné comme il l’est par Sorcl, 15 Octobre I802-.1 .[,,s appimjils do la Compagnio.est 1 un lies pins t'ïcouomiour Notaires, nous les offrons «mi vente ù la Librairie de ‘*La Gazette
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