Gazette de Sorel, 3 avril 1869, samedi 3 avril 1869
ISème aimée.Sorel, (P.-Q.,) Samedi matin S Avril 1869.Numéro 69.âatuwat SH-jltli&oitta&iiiiit fîoïiîiqae, €otwttmiaL $picat$ ef G I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Pttfeîté dans Ces întêrêts dlw Bcstrtet de RCcheCte».JOSEPH CHENEVERT, Irapriraecr i PARLEMENT PROVINCIAL.(Suite.) Séance du 12 mars.Une chose, je dois le dire, serait de nature à calmer ces apprôhensious.Je ne veux pas entrer dans la discussion de cette mesure ; nous aurons occasion de le faire lorsqu’elle sera imprimée et devant nous.Qu’il me suffise de dire que j’ai compris qu’elle contenait trois dispositions différentes de la législation du Haiit-Uanada à ce sujet.La première est la faculté pour les non-résidents de sc declarer dissidents, et dans les villes de Québec et do Montréal la répartition égale des taxes prélevées sur les corporations publiques et les individus qui ne font pas de déclaration de dissidence, tandis que dans le Haut-Canada ces taxes vont à la croyance en majorité.La seconde est l’appropriation de la taxe sur les propriétés foncières dans ces deux villes, laite spécialement aux é-coles de la croyance de ceux qui possèdent ces propriétés.Cette seconde disposition me parait consacrer un piincipe faux, c’est quuol’appropria-tion de la taxo scolaire doit se faire suivant la propriété et non suivant la population scolaire.En outre, on sait qu’en définitive c’est le locataire qui paie la taxe, et il arrivera alors que non-seulement la taxe sera payée par lui, mais qu’elle servira à maintenir des écoles qui ne seront pas de la majorité et qui no seront pas de sa croyance.Le troisième changement est la réorganisation du bureau de instruction publique dans certaines éventualités, réorganisation qui dilfèrt* essentiellement des privilèges et de?droits des catholiques d’Onlaiio.Espérons que le gouvernement préviendra ces craintes par sa mesure, ou qu’il expliquera cette politique d’innovations par les besoins absolus de la situation.Après le discours de M.Chapleau le bill a subit saprmière lecture.Le soir, la Chambre s’est formée en comité pour prendre en considé-latioti le bill de l’hon.M.Archambault, concernant lo département de l’agriculture.La Chambre s’ajourne à 11 heures, ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Séance du 19 mars 18G9.M.l’Orateur prend le fauteuil à 3 heures P.M, La Chambre se forme en comité général sur le bill intitulé : 41 Acte concernant les magistrats de district de cette province.’’ L’Hon.M.Ouimet annonce à la Chambré qu’il a introduit quelques changements dans son bill.Ainsi les avocats nommés magistrats stipendiâmes ne pourront exercer leur profession.Les magistrats n’auront pas le droit de reviser les listes électorales.Séance du soir.M.l’Orateur prend le fauteuil à 8 heures P.M.Question des Ecoles.L’ordre du jour appelle la discussion sur le débat ajourné sur la loi des écoles.L’hon.M.Cauchon.— La question que nous devons discuter ce soir est importante à plus d’un point de vue, et susceptible do soulever des tempêtes et des orages qu’il est de notre devoir de conjurer.C’est pour cela qu’il faut l’aborder avec calme pour conserver parmi nous l’entente cordiale et l’harmonie.Le bill consacre un principe auquel j’ai concouru de tout mon cœur dàdft une autre circonstance.Si je comprends l’objet du biil, le gouvernement veut donner aux protestants la faculté do dépenser le ur argent pour l’éducation de leurs enfants et d’en disposer comme bon leur semble.Il y a des gens qui considèrent la question au point de vue social et qui prétendent que la taxç prélevée pour les écoles doit être dépensée comme les autres, sans égard aux croyances des contribuables.Pour d’autres, c’est une question d’ordre moral et de conscience surtout dans un pays où l’éducation religieuse accompagne partout l’instruction littéraire/Si un protestant croit clans sa conscience qu’il ne doit pas donner son argent aux catholiques, il y a injustice à l’employer à ce but.La même remarque s’applique aux catholiques.Il est donc naturel que chacun aime à propager ses convictions et remplisse ce qu’il croit être son devoir devant Dieu et sa conscience.S’il n’y avait que le principe de libéralité à l’égard des protestants dans ce bill, je lui donnerais mon approbation entière, mais il y a un point que je dois combattre.Il y a trois ans que cette question est devant le pays.On connaît les tempêtes qu’elle a provoquées et les acrimonies qu’elle a fait naître.Tontes ces querelles sont dangereuses, dans tous les rangs de la société.Aussi tout Canadien qui a à cœur i’intérct de son pays, doit désirer que l’on arrive au plus tôt à la solution de cette question.Il y a dans la vie de tout homme certaines choses qu’il doit rospccter.Si dans plusieurs circonstances il a exprimé une opinion, si ses convictions sont sincères, s’il les a défendues dans bien des circonstances, ses convictions doivent être pour lui quelque chose de sacre, surtout si elles lie sont pas en contradiction avec la justice.Je suis dans cette position de ne pas accepter certains détails du bill à moins que le ministère ne se contente de les modifier.Si le gouvernement se rend à ma proposition, je voterai avec bonheur pour la secondo lecture du bill.Ainsi je lui demande de vouloir enlever (Je la clause qui regarde le sur* intendant, les déput is-surintendants et les secrétaires, les désigua’ions de catholiques et de protestants que je regarde comme odieuses.Pour appuyer ma position et montrer quelle a toujours été mon opinion sur cette question, je citerai ce que j’ai écrit en 1866.J’écrivais le 31 juillet 18GG : 44 L’on sc rappelle la lettre confidentielle de M.Gfalt, aux députés des townships ; l’on se rappelle également les circonstances dans lesquelles l’opposition la lit connaître ù la chambre, et le sentiment de désapprobation avec lequel le Bas-Canada l’a accueillie.Eh bien, j’ai le triste devoir de vous informer que tout cela va devenir loi et constitution, les députés du Bas-Canada l’ayant accepté dans vine réunion* secréte.44 Lors du débat sur l’adresse, il était expressément entendu en ce qui regurde les écoles que le Haut-Canada resterait immuablement dans son système actuel des écoles séparées, et qu'on établirait pour le Bas-Canada des dispositifs protecteurs en faveur des protestants.Il s’agissait uniquement du paitagc sur de certaines bases do l’argent public approprié aux écoles; il s’agissait encore de remanier la loi de PlSdu-cation, pour permettre aux groupes isolés de protestants dans un comté de s’incorporer dans un comté voisin, pour les fins de l’enseignement, et d’y porter leurs contributions.44 A cela personne ne pouvait objecter.Mais il s’agit de bien autre chose.D’après l’arrangement pro*, posé, il y .aura un surintendant et deux députés-surintendants de l’instruction publique.L’un de ces députés sera nécessairement protestant.De sorte dono qu’il sera dans le bureau de l’instruction publique le représentant du protestantisme.Ou il pourra contrôler les_ actes du surintendant, ou il ne le pourra pas.S’il peut les contrôler, il serait bon d’établir de suite deux surintendants et deux organisations distinctes.Sie’é-lait étrange et insultant pour la masse du Bas-Canada, au moins, ce ne ! serait pas odieux comme le système •d’espionnage, 4© méfiance et d’in- supportable antipathie qui doit nécessairement naître du projet que l’on doit bientôt, aujourd’hui peut-être, soumettre à la Législature.44 il n’y aurait rien pour le Haut-Canada parce que, dit-on, la majorité protestante ne veut pas donner plus que ce qui existe.Or, taudis qu’il n’y a que 105,000 protestants en Bas-Canada, i’on compte 257,000 catholiques en Haut-Canada.44 On eu serait réduit à ces anomalies parce que M.Gralt se serait compromis vss-à-vis des siens par des promesses imprudentes.44 Ce qui attriste surtout un cœur catholique et canadieu-fraupais, c’est qu’après les preuves incessantes de notre esprit de justice et d’ex-trîme libéralité envers la minorité protestante, celle-ci s’isole de nous par des tranchées et des murs de circonvallation.’’ Quelques jours plus tard, le 6 août, voici ce que j’écrivais : ** * 3 4 * * * 8 Le mai n’est pas sans remède encore.Quelques légères modifications dans le bill du Bas-Canada suffiraient pour sauver la position.Dans ce eus, le bill du Haut-Canada, qui menace de mettre tout en feu, n’aurait plus sa raison d’être.’’ Voici enfin ce que.' j’écrivais le 8 août : 44 M, Cauchon a dit qu’il ne s’attendait pas à l’abandon complet du bill du Bas-Canada ; que d’après le projet de Québec et des déclarations faites en chambre dans le printemps de 1865, le Haut-Canada catholique ne pouvait prétendre à.de nouveaux privilèges, et que l’on en accorderait aux protestants du Bas-Canada.4;Or, le pacte fédéral, écrit ou parlé, accordait à ces derniers tout le bill moins les clauses odieuses relatives au dépulé-surintendant secrétaire.44 M.Cauchon ajouta : 44 Mettez autant de protestants que vous voudrez dans le bureau de l’Instruction publique, mais ne dites pas par une loi que les employés de ce département seront nécessairement catholiques ou protestants ; no consacrez pas l’espionnage légal et lie proclamez pas par un statut organique, en face d’uue histoire qui vous contredit, que nous autres canadiens-fran-çais et catholiques nous ne sommes pas capables de rendre justice à la minorité prolestante.” Voilà ce que j’ui dit dans le Jour-nul en 18GG, et ce que j’ai répété plus tard dans ma correspondance avec l’honorable trésorier, lorsqu’il s’est agi de iormer le premier gouvernement de la province de Québec.Je cite un extrait de lettre en date du 10 juillet 1807 : 44 Je vous demandai si, lorsque vous parliez du bill des écoles, vous vouliez faire allusion au surintendant ou députe-surintendant protestant, et, sur votre affirmation, je répondis que le fait que je vous offrais à vous, ainsi qu’à M.ïrvine, de faire partie de l’administration, était une première preuve de mes sentiments à l’égard de la population protestante ; que je n’avais aucune objection à laisser vos coreligionnai?res, tout naturellement par une loi, le contrôle entier de leurs écoles et de lem part afferente de P argent public, que le département de l’édqcation serait organisé à leur pleine satisfaction et qu’on y placerait un ou des protestants, qu’en un mot,pour satisfaire ù leurs exigences, j’étais prêt à tout faire, excepte de m’engager à faire constiper à la majorité quelle n’avait pas la volonté de rendre justice à la minorité ; que cette législation d’un odieux soupçon était un stigmate que je ne pourrais jamais consentir à imprimer de mu propre main au front de ceux de ma crovance et de mon origine.” Je ne puis aujourd’hui renier ces opinions, et vous voyez qu’.ellos établissent clairement mu- position en cette circonstance.Cette législation est.odieuse, elle consacre en principe la défiance des protestants à l’égard des catholiques, et sanctionne une insulte jetée à la face des cauadiens-franpais.Le temps pour- ra venir où un protestant sera ministre ou surintendant de l’Instruction publique.Eh bien, je déclare que si un protestant était choisi parmi les hommes de cette croyance, possédant autrement ma confiance, je l’accepterais aussi volontiers que s’il était catholique.Que l’on fasse disparaître ces expressions malheureuses de catholiques et de protestants, et je donnerai mon approbation pleine et entière à la mesure, et j’espère qu’il n’y aura pas une seule voix discordante dans la chambre et que tout le pays applaudira à notre conduite, Telle a toujours été notre attitude vis-à-vis de la minorité, et c’est encore ce que nous voyous aujourd’hui dans cotte Chambre.La minorité souffVc-t-ellc ?est-elle persécutée V Au contraire, les protestants n’ont-ils pas leurs coudées franche?(applaudissements des protestants), et je crois qu’il l’avenir jamais ils n’auront raison de se plaindre plus qu’aujourd’hui.Le passé othe une garantie pour l’avenir.Je regrette que le chef de la majorité dans la province de Québec, Sir Cl.E.Cartier, ne soit pas au milieu Je vais dire un mot des dispositifs de nous, car il verrait avec plaisir relatils à l’éducation.Je n’y atta- que l’on a tenu sa promesse.che pas grande importance, parce que le moment ne peut pas être éloigné où les octrois pour la haute éducation cesseront tout à fait.Il y a Quand le bill Langevin fut retiré, Sir G.E.Cartier déclara à la minorité du Bus-Canada, qu’il s’engageait à laiio passer une mesure analogue déjà trop dans la province de Que- et que su parole donnée valait la bec de collèges qui multiplient les ‘mesure.demi-savants, et éloignent de l’agriculture et do l’industrie des jeunes gens qui n’auraient jamais dû embrasser des professions ou ils végètent.C’est là une des causes de notre infériorité dans l’industrie.La clause du projet de loi qui dé- On a voulu faire croire que les évoques du Canada désappiou voient, comme je l’ai déjà dit, le bill Lange-vin.Eli bien, je puis donner la preuve du contraire.Je trouve dans le livre bleu, mis devant le parlement anglais, un mémoire des éve crête que la taxe prélevée sur les quesqui en reconnaissent la justice, propriétés protestantes sera consa- (Ici l’hon.Secrétaire d’état fait plu-crée au soutien de leurs écoles, ne Isieurs citations de ce document im-peut créer de difficultés.Elle est portant.) L’esprit du clergé, j’en ai pour ainsi dire avantageuse aux la certitude, n’a pas changé aujour-deux intéressés.Si en vertu de cet- d’hui, et l’approbation qu’il donnait a te disposition, les protestants retire- mon bill, il la reporte sur la mesure ront plus à • Montréal, les catholi- de l’hon.premier ministre, ques seront dans la même position J’ai été heureux do voir l’attitude à Québec.idu député de Montmorency, ce soir, Voilà ce que je pense du bill, et Jet je crois que le gouvernement a j’ai l’espoir que les ministres pren-jbien fuit de ne pas lui refuser ce dront mes observations en bonne qu’il demande.D’ailleurs, le résultat part, et feront disparaître de la me- ! sera toujours le même, et jamais l’on sure ce qui, à mes yeux et aux yeux ‘ne placera un catholique à la tête do bieu dos députés, constitue une d’un comité protestant, et rôcipro- insultj pour les catholiques.Alors la mesuré sera acceptée à l’unanimité, tous les partis seront contents et nous aurons obtenu le plus beuu résultat qu’il nous fût permis d’espérer.L’Iion.M.Chauveau.—Je dois remercier l’honorable députe de Montmorency de ses observations, et déclarer que j’apprécie parfaitement toutes ses raisons ; quant aux expressions qui no lui paraissent pas convenables, elles peuvent facilement être retranchées et j’espère donc avec l'honorable M.Cauchon que la mesure sera bien vue de toute la chambre.L’hon.M.Langevin.— Le bill des écoles est une question nouvelle dans la Législature de Québec, mais elle ne l’était pas dans le parlement du Canada.Pendant longtemps, elle a préoccupé l’attention des chambres et du public.Le peur pie était dans l’inquiétude, et les différents gouvernements qui se succédèrent alors liront plusieurs tentatives de législation pour calmer les craintes.En 186,6, le gouvernement dont je faisais partie se décida à accomplir cette tâche entourée de difficultés, et je fus chargé par mes collègues de présenter le bill qui porte mon nom.Cette mesure était juste et libérale, car elle a obtenu l’approbation des plus hautes autorités religieuses du pays.L’on a essayé de faire croire que ces autorités la désapprouvaient, mais c’est là une fausseté ; qu’on lise la lettre des évêques et l’on verra qu’ils la trouvaient juste et demandaient que la minorité du Haut-Canada jouit des droits que l’on accordait à la minorité du Bas-Canada.Cetto mesure rendait justice aux protestants du Bas-Canada, et ne lésait aucun intérêt catholique.La mesure a dû être retirée pour des raisons de finance Mais ce bill a eu une grande portée et servait notre cause d’une façon admirable.C’était une preuve manifeste de la libéralité des Canadiens-français, qui se queinent, un protestant à la tète d’un comité catholique.J’ai aimé aussi à entendre le député de Montmorency dire que la loi actuelle existait en germe dans la législation antérieuie.Cette assertion est facile à prouver : il suffit d’ouvrir nos statuts.Je suis certain qu'il n’y aura qu’une voix dans la chambre pour approuver la mesure, et donner un exemple de la bonne entente et de l’harmonie qui doivent régner entre les catholiques et les protestants.M.Marchand.—Je tiens à donner une adhésion à lu mesure, parce que je crois qu’elle tranche les difficultés qui pouvaient exister entre les catholiques et le?protestants.Je suis heureux de voir que.la question est réglée sur des bases équitables, et qu’elle est bien vue de tous.D’ailleurs, ceux qui pouvaient craindre ont posé les conditions, c’est une garantie qu’ils lie pourront se plaindre.Je suis heureux qu’il en ait été ainsi, d’autant plus que les intérêts, de la majorité ne souillent |>as.M.Bachand parle dans lo mémo sens, mais regrette que la mesure n’ait pas été présentée plus tôt.M.Cliapleau parle longtemps et avec éloquence sur lu question.A-près son discours, le bill subit sa seconde lecture et est renvoyé à un comité do toute la chambre pour mercredi.La chambre s’ajourne à 11 heures.Séance du 23 mars- L’ordre du jour est appelé pour l’Acte concernant la formation et l’encouragement des sociétés de colonisation.L’hon.M.Archambault.—En proposant la deuxième lecture de ce bill, je ne saurais trop exprimer le plaisir qu’a ressenti lu gouvernement, en voyant le grand nombre de sociétés de colonisation formées par tout le pays, et en apprenant le succès qui a su récompenser les*noble efforts constituaient encore une foisTl 6 feu- j qu’elles ont fait pour peupler nos ter-seurs des minorités.Nous avions res incultes.En cela, elles ne fui-oflfert protection à la minorité du saientque suivre l’impulsion donnée Bas-Canada et nous voulions étén- par le gouvernement, qui n’a pas hé-dre cette protection à la minorité du sité un instant, lorsqu’il a fallu en-Haut-Oanâda.jcourager la colonisation par tous les moyens possibles, soit en lui ouvrant des chemins, soit en donnant do l’aide aux chemins à lisses ; mais il ne peut pas tout la ire, et s’occuper minutie u-sement des dilféients besoins du colon, qui, laissé à ses propres forces, voit son énergie se ramollir et prendre un peu du calme qui règne au milieu de la lbrèt.Là où liait la mission du gouvernement, commence celle dos sociétés de colonisation.À elles de connaître individuellement les colons,de s’informer des besoins de chacun, de l’aider uutunt que possible, de choisir pour lui les torruins les plus convenables, do sauver le temps et l’argent do l’immigrant, eu achetant directement les lots du gouvernement.Alors, au lieu de compter sur «es propres ressources, le colon se soutira fort, en voyant qu’il fuit partie d’une société prête à protéger ot à aider scs travaux par tous les moyens possibles.Encouragées par la petite somme d’argent que le gouvernement mettra à leur disposition» les sociétés de colonisation élargi-» ront leur centre d’action ; peu a pou nos lorôts disparaîtront pour faire place à la gerbe de blé, et nous aurons atteint le sublime résultat quo doit se proposer en ce pays tout goun vernement honnête :—voir cette émigration, qui prend des proportions si alarmantes, devenir une immigration do compatriotes, revenant chercher ce qu’ils n’avaient pu trouver à l’étranger, les souvenirs du pays, l’air de la patrie.L’hon.commissaire expliquo los principales clauses du bill, L’hon.M.Haie demande certaines altérations à une section du bill.L’hon.M.Ross.— J’ai éprouvé un véritable pluisir en ontenuuni les paroles qui vionneut (Je tomber de lu bouche de Thon, commissaire, des travaux publics, et je suis persuadé que cette lion.Chambre et lo public en général, ont vu avec la plus grande satisfaction l’introduction de cette mesure, destinée à favoriser et à encourager la colonisation cfana cette province.Le gouvernement a tonu sa pro-, messe, et nous donne la preuve que ses paroles n’étaient pas de vaines paroles, mais qu’au contraire elles, étaient l’e^prdssj.on lu • •• l i - i font*, ^ v pondit le St.Pore, aussi u est bien louie cl aventuriers nui ne lotit nas i ¦ * nine i 1 1 ]U$te ClllC VOUS VOUS reposiez U 11 j nrrmript iîr d proprie o que peu; laigsez maintenant les autres fl?1,loUlIle“t travailler ù leur tour, la terre la ou ils esperent trouver le précieux minerai.Or ils s’abattirent comme des oiseaux de proie surjla propriété de M.Block.Un gisement considérable fut découvert et exploité régulièrement par ces étrangers sans principes et sans lois.bout uord-onest de la maison ôngéo ADOLlMIE S T.LOUIS sur 1 immeuble en premier lieu sus- donnera Mardi et Mercredi prochai décru, avec le droit et liberté de va- ics ü et 7 couram, dans la salle « quel* a son besoin dans les autres par- Théâtre deux lectures, lies d icelle maison, sans être gênée, ' Les portes s’ouvriront chaque soir la ditemaison entretenue en bon état à 71 \mxm ot los lectures coin mon- c ose Pt chaude a 1 éprouvé du iroid cerontà S heures précises.et du mauvais temps et fournie de .bois de poêle et de cheminée, rendu * nx c admission, 2 > oentins.—g.dans la maison, le tout aux dépens_______ du dit adjudicataire.De laisser la dite Marie Anne AfitS COMMlt 11 FaltC 1864 fit Si S Manseau vaquer sur les dits iranien-' a monrlnmnnic blés par les chemins de oomraunica- Amendements.tionàce destinés, prendre l’eau dans n • , .* vfs’ 'T•“““ ,tar' oSK.'iiSÆ dans les jardins, y prendre sans être gênée les fruits tels que, prunes, ce- Exporte: Alfred Bourguignon, (Vmi-rises, gadelles, pommes et autres merçant de la Ville »l » BTthier, fruits dont elle aura besoin pour elle dans le District de Richelieu, AVIS.EST par le présent donné que la Compagnie d* Améliora hou ilesRivUros St.François et Vamaska, fera application à la prochaine Session delà Logis Inture de la Puissance du Canada,¦-pour obtenir la passation d’une loi, lui [or-metlaut du prélever un droit n’excédant par cinq contins par tonneau tant sur le tonnage du batiment que sur la cargaison de tous bâtiments naviguant dans K's dites Rivières, eu certains cas.li.A.Neuron I* 15.Vassal.Pierrevillo, 31 Mars 1801).—2m.Watron a Vendre.Presse a Vendre.Naissance.• A Arthabaskaville, le 27 ult., la Dame de L.P.E.Crépoau, Ecr., Avocat, un fils.pour même, ainsi quo les herbes pour la soupe, le tout sans causer de dommage ; jouir aussi pour elle-même Failli.JE Sonssiemé, syndic à la Failli to du Al.Block lie tarda pas à s’apercevoir qu'on opérait un travail d’ex- ___________ traction sur ces terrains.En homme ACT CONCERNANT LA FAILLITE 1864 qui connaît les lois sociales et qui sans être gènéo de tous utuix des1V IVl^ 1111 j’11.',1.'U'* meubles de ménage et outils «le me-1 ° ü .lV:n, T nage dont elle aura besoin et en.bon v;uU.,ni,lit à ,, ,m.to llo nrà.lise ,1e la PN bon Wagon à quatre roues.Cou dit ions faciles.S’adresser à Ol.BMigunj, Huissier.St.Francois du Lac, 31 mars 1809.1m L'ctahlissemcut du La Gazette de Sort/, devant faire l’acquisition d'une prosse-îl-va-pour, offre en vouto ufte presse d bras, mu-nu tact uro de Hoc, garantie en bon ordre, et pouvant imprimer 38x24 format de la Minerve* Kilo est neuve et c’est une des meilleures presses ù bras qui soit sortie de la manufacture en renom tie Hoe Sc Cie.Four les conditions S’adresser tl J.CH ENE VE UT, Imprimeur.Sorel, 3 Février 1809.—jno.T»j cr» a*.J ^akr MA2 TARIF D£S AV05ATS.! veut les faire respecter, il se cacha non loin dn placer, avec l’intention de prendre en flagrant délit ces travailleurs communistes et de s’en venger.Malheureusement il n’avait que le droit pour lui, et le droit dans un pays où Fou est en proie à la lièvre de l’or est d’un laiblo secours contre les détracteurs de la police.11 fut saisi par ces forbans, désha- -—_______________________________ bilié et plongé tout nu dans un ton- de leurs réclamations spécifiant les neau de goudron, si bien qu’il aurait garanties qu’ils possèdent, s’ils en ont, pu passer pour un nègre de Zanzi- et leur valeur, s’ils u’ou ont pas, mon-1 bar.tionnaut le l’ait- le tout attesté sous | Lorsqu’il fut enduit de goudron, on le roula dans de la sciure de bois qui, en adhérant a la matière goudronneuse, lui ht une couche assez épaisse pour se passer de vêtements.Notre anglais se rendit dans cet état à la ville, et alla chez un pho-% tograplie.Après avoir lait tirer son Visage, il se rendit chez le coroner, ou il rédigea sa plainte, à laquelle il joignit sa photographie.pere de famille, sans pourtant goner Pamisscdo Berliner, dit district, je veille dit adjudicataire dans ses travaux ,irai COîmiVÎ appartenant au dit failli, et occupation ; et de plus à la charge l’immenhle suivant, savoir : par le dit adjudicataire de fournir, ii- Un tonvin situé en la Ville do Ber-| vrer et payer à la dite Mario Aune thier, contenant environ quatre-vingt-Dansl’allairedoGEORGES^DRAGON, | Manseau, sa Vie dnraut, six ininots dix pieds do front sur environ cent Commerçant de Sorel, District do Richelieu, Failli.¦ Las Créanciers du Failli, sont par le présent notifiés qu’il a fait une ces- j sion de ses biens ot effets en vertu de ! l’acte ci-dessus à moi, syndic soussi-gné, et ils sont requis de me fournir | sous deux mois de cette date, des états ! beurre salé,deux couples de poulets,.Sü8 roili.ôsml;mlSi ol (l’autro cété, au douze livres do sucre du pays, doux sud-ouest, ù Olivier (ïcudroault ou ses livres de the, une demi-livre (le poi- von ré sentants, av.:e mie maison, lion-vro, trois quaits de mmot tie sel, six gU.autres bâtisses stis-érigôes.minots de patates, treize pominesÿlo j Toutes personnes ayant dès réclama-chou, cent oignon3, une livre et de-! dons hypothécaires à exercer sur l’immie de savon, doux livres de tabac en nimble Sus-.lécrit, suit tenues de les poudre, douze livres do chandelle, ! produire a mon bureau dans les six le tout chaque année le dix de Dé- jours qui suivront immédiatement ccmbrc ; de plus, une bonne vache celui do la vente.a François Rémi Tranchomontagno ou serment, avec les pièces justificatives à l’appui de ecs réclamations.T.Sauvagcmi, Syn die- Officiel No.18, rue Si.Sacrement.Montréal, 3 Avril 1809.—5ins.S^Ls IG Février, Sa Sainteté ¦’est rendue, sans que personne en lut prévenu, aux fouilles dé l’Emporium, au bord du Tibre.Elle voulait revoir la colonne gigantesque de marbre africain récemment découverte, qui est l’un des plus beaux monolithes connus.Fie IX a décidé que cette colonne, qui fait l’admiration di s i ornai ns, sera érigée •devant l’église de Saw Pietro in Mon-torio, au sommet de la colline où le Prince des Apôtres a été crucifié.C’est l’un des points les plus élevés 'de Rome.De là, l’œil embrasse un immense horizon.La colonne doit reposer sur une base formée par autant de petits cubes de marbre qu’il y aura de prélats au concile œcuménique.Chaque prélat posera lui* même sa pierre, sur laquelle auront été préalablement graves ses noms et qualités.La colonne sera surmontée d’une colossale statue en bronze de St.Pierre.Telle sera la colonne du concile, qui rappellera aux âges futurs le grand événement qui se prépare au Vatican.Au moment où Fie IX descendait de voilure, M.le baron Visconti, directeur des fouilles, y arrivait, venant d’Ostie, avec MM.de C haze lies, deux Français catholiques d’un * dévouement très*connu.Après avoir parcouru, en compagnie du baron et suivi de la cour, do ses gardes et d’une foule de peuple parmi lequel se trouvaient bon nombre de visiteurs, le terraiu des fouilles, et ordonné les dispositions les VENTE par le SHERIF.AV IS PUBLIC est par le présent donné que les TERRES et IIÉRI-, T AGES sous-mentionnées ont été saisies et seront vendues aux temps et lieux respectifs, tel que mentionnés plus bas.Toutes personnes ayant à exercer à cet égard des ré-c-iarnations que le régistrateur n’esi pas tenu de mentionner dans son certificat, en vertu de l’Article 700 du Code de Frocédure civile du Bas-Canada, sont par le présent requises do les faire connaître suivant la loi ; toutes oppositions afin d'annuler, afin de distraire, afin de charge, ou autre opposition à la vente,, excepté dans le cas de Venditioni Exponas, doivent être déposées au bureau du soussigné avant les quinze jours qui précéderont immédiatement le jour de la vente ; les oppositions afin de conserver peuvent être déposées en aucun temps dans les six jours après le rapport du Bref.VENDITIONI EXPONAS DE TERItlS.Cour Supérieure, District de Richelieu Sorel, à savoir : ) Joseph Duguay, No.2367.- ( marchand cle St.- Antoine de LaBaie, Demandeur, contre Roch de Tonnancour, ci-de-vant de St.David de Dcguire, cultivateur, et maintenant de St.Michel d’Yamaska, commerçant, défendeur, savoir ; Une terre située en la Paroisse de laitière ayant vêlé et donnant du lait, chaque année, à commencer le premier mai et tant qu’elle donnera du lait pendant l’annee,hivemée, pacca-gée et remplacée au cas de mort, et amenée soir et matin à proximité de la maison de la dite Marie Anne Manseau ; de fournir à la dite Maria Anne Manse m, un bon cheval bien attelé à une bonne voiture convenable et mis suivant les saisons, pour vaquer à ses affaires et promenades; les saisons des semences, l’oins, récoltes et guérets exceptées ; de fournir et livrer les effets et habillements suivants, savoir; trois chemises de toile ou de coton propres, deux câlines blanches propres et garnies, un mouchoir de poche commun, un clifde G.5.lliirRic, Syndic 0,/icu'l.Sorel, 31 Mars 18G9./—-jil.Acte Concernant la Faillite 1864 et ses A mendemenls.» EN l’affaire (le G ml l’ro y WoUelle, Mar chaud Je la Paroisse de SI.Mar col, dans le District de Riche! itm" Failli.n - a i m i * i1 n n "\r : ni r H P n r ^ riaLilir, lidcbii tîi & Lui., (VtarcftaacDs do ü7M)i; €§iPMi8- mmjS, DES MEQilKMMS m: P I F R R K V l L I K .— ou — I) É M É N A O E M E N T .—ooo— M.Germain Peltier a transporté son bureau dans une bâtisse érigée sur le (Ju ri yVurtclr, vis-à-vis riiez 'fur-cotte, Lavallée N Gie.,où il continuera le même commerce que l’année dernière, sous les nom et raison sociale de PELTIER, nouciiER ^ Cie.A A VKNÜKV.LA 1/BRA HUE DK LA UAZRTTE DE SOREL.4 [Prix - - un écu, Sorel, Février 1809.—3m.Ils annoncent aux pratiques de M.Peltier et au public eu général, qu’ils auront coiislatmnenL en mains sur le Quai U’urtr/r, le meilleur assortiment de toutes espèces de Bois (h* Sciage Lattes, Bardeaux*', *• Scan ding,” Palissades, elr., ainsi que Charbon Ecossais et Américain, pour poêles et pour vapeurs; aussi une grande quantité île bois de corde et do croûtes de b; 1 lot (Slabs).Joseph Mathieu, HUISSIER DU SHERIF, ET AC EN T COL L ECTEUR.Son ni., District de Richelieu.Sorel, 10 Mars, 1809.—ua.AVIS public est par les présentes donné que ledit Failli a déposé ce jour à mon bureau un acte de composition et de décharge de ses créanciers, coin-commun, une jupe de petite étoffe j portant qu’il est exécuté par la majorité bleue et noire du pays, un bon mail- en nombre el les trois quarts en valeur tclet de bonne indienne propre doublé, une chemisette do flanello propre du magasin, nu bon corset de toile du pays, deux paires de hou b is de laine du pays bleus et blancs, une paire de souliers de cuir rouge du pays, faits et huilés, une paire de souliers français propres, une paire de gants et un tablier de toile du pays, le tout chaque année, le dix de Décembre; une paire de bas de laine fine du pays propre, un chùle commun mais propre pour les dimanches et fêtes, tous les deux ans, le dix Décembre ; une des dits créanciers, lequel dit acte de composition et de décharge sera sujet à objection dans les six jours juridiques qui suivront la dernière publication du présent avis.CL ï.Hnrihe, Syndic Officiel.Sorel, 31 Mars 18G9.—qj.Ces messieurs sollicitent le patronage des habitants de celte ville et des environs, cl espèrent donne:* entière satisfaction.Sorel, 21 Mars 1809.—3m.à LQÜR.Magasin aver logement pour une famille dans une des plus belles place de commerce du cet te viile.Conditions faciles.S’adresser à N.Casâuiion, N.F., Au Bureau de la Gazelle de Sorel.Sorel, 17 Mars 1809.—lin A.AVIS PUBLIC.TOUTES personnes endettées envers robe d’indienne, un chapeau propre ^.l Corporation de cette Ville, pour co- » propre tisations, sont requises de s’acquitter pins circonstanciées tant pour l’érec ^ -v.uv tion de la colonne que pour la conti-J*^^- Deguire, dans le septième nuation des travaux, le Fane s’est rano» d’un arpent de front sur vingt- nuation des travaux, le Pape s’est mis à parler aux ouvriers, les encourageant, s’informant de leurs besoins, de leurs familles, et leur disant de ces mots apostoliques que l’on ii’ou-blie pas quand on les a ainsi repus arpe: cinq arpents tic profondeur, le tout plus ou moins, tenant par devant au dit sixième rang, par derrière au huitième rang, joignant d’un côté vers le Nord à Léon Forest, et de directement du vicaire de Jésus- *aulre c?Ie ù Louis Lctendre, fils, Christ.Puis il s’est plu à distribuer! aYCC m.a^son> araage, étable, et au-: à diverses personnes, entre autres à ilres bâtisses sus-érigêes.MM.de Chazelles, des lampes anti** fje dit immeuble sera vendu, ques, des fragments do marbres ra-1 charges et conditions ci- res et des monnaies de bronze du * aPr^‘s .mentionnées, savoir : L’adju- i / Æ I t A r ^ 1 M M 1.* * .I temps des Césars » {fëf*Un billionnaire marié récemment fait le désespoir do sâ femme, qui du matin au soir ne peut l’arracher de sa bibliothèque.—Je voudrais bien être livre, puisque vous n’avez d’yeux quo pour eux, lui disait-elle hier.—Eh bien, chère amie, si cela devait jamais arriver, je ne serais pas fâché que vous fussiez almanach.—Tiens ! quelle idée !.Et pourquoi, s’il vous pla t ?—Parce qu’on en change tous les ans.dicataire sera tenu conjointement avec le propriétaire d’une terre sise et située en la Paroisse de St.Pie de Deguire, dans le sixième rang, d’un arpent et demi de front sur vingt-cinq arpents de profondeur, le tout plus ou moins, tenant par devant au septième rang, par derriore au cinq-ième raug,?joignant d’un côté vers le nord a Joseph Forest, de l’autre côté à LtJiiis Bourqae, sans bâtisse, par moi vendue, en ma qualité de Shô rif, le vingt-uniômo jour de Décembre dernier, de laisser Dame Marie Anne Manseau, rentière du Township de Wotton, District de St * de soie noire, une autre juppt bleue et blanche de petite étoffe du pays, tous les trois ans ; un manteau propre et chaud pour l’hiver, tous les six ans ; une capuche propre tous les quatre ans, le tout livrable le dix de Décembre.Do plus de blanchir, raccommoder, et tenir proprement dans la chambre de la dite Marie Anne Manseau, les hardes», linges et lit, et entretenir le dit lit de toutes choses qu’il conviendra et d’avoir bien soin d’elle, en santé comme en maladie, comme un bon enfant doit faire envers sa mère, dans tons les cas de faire soigner et médicamcii ter la dite Marie Anne Manseau, et lui fournir tous les besoins des curé, médecin et chirurgien, quand le cas le requerra, et arrivant sou décès, de la faire inhumer décemment dans le cimetière des fidèles de la paroisse où elle décédera, et de lui faire chanter un service le jour cle ses obsèques et de lui faire dire aussi dix messes basses de requiem pour le repos de son âme aussitôt que faire se pourra.• Four être vendu le dit lot de terre situé dans la Paroisse do St.Fie de Deguire, qui est un démembrement delà Paroisse de St.David, et eu premier lieu ci-dessus désigné, à la charge des obligations ci-clessus mentionnées, à la porto de l’Eglise de la dite Paroisse de St.David, le vingt-uiiième jour d’Avril courant, à midi.Le dit bref rapportable le premier jour de Mui prochain.M.MATHIEU.Shérif.Bureau du Shérif, Sorel, 1er avril 1869 y ë.Lut palme, m TAIRE.R U E A U G U ST A,—S o II EL.Sorel, 10 Mars 1809.—ua.immédiatement, si elles désirent éviter des frais.Des procédés seront adoptés sous quelques jours-contre les retardataires.(Par ordre,) Jno.R.Bureau a l'encoignure des Rues, Elisabeth et Charlotte (résidence do M j Larochellc), vis-à-vis le cimetière an | glais.-SOREL.Sorel, 4 juillet 1808.iiü .e jhim Rue George, Presqu’en lace du Bureau de H.St.Louis, Ecr., N.P.L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps et l’été.Quand le sang est épate la circulation gênée, et les humeur j du cors rendues malsaines pur les lourdes et grasses secrétions des mois d’hiver.Ce déti rail, inoffensif quoique pu rasant nettoie toutes lt*3 parties du sys’oino, et doit être employé tous lea jours comme Boisson do Régime.pnr tous ceux qui août malades, ou qui veulent prévenir la maladie.C’est la seule préparation nuturello et simplo pour la guérison durable des eus le3 plus dangereux et les plus enracinés de Scrofules ou Mal du Fol, de plaies anciennes, do Boutons, de Tumeurs, d’Absès, d’Ulcères, et de toutes sortes d’Eruptions Sca-bieuses.C’est aussi un remède sur et infaillible pour la Catarrhe, |-Impétigo, les Dartres, 1 lu Teigne, le Scorh.t, la “SylphPis ou Mal Vénétieu,” lesTucinrs et les Affections Névralgiques, la Débilité Nerveuse et Générale du Système, la perte do l’Appétit, la Langueur, les Etourdissements, et toutes les Affections du Foie, les Flôvtes intermittentes, les Fièvres Bilieuses, les Frissons, la Fièvre lente, et la Jaunisse Garantie la plus puissante et la plus pur Preparation de Véritable Salsepareille de Honduras qui soit mise en vente.C’est le meilleur, et, en réalité, le seul remède suret infaillible pour la guérison de toutes les maladies résultant d’un état vicié ou impur du sang, ou de l’usnge eccessif du Mercure.Les malades peuvent demeurer nssurés qu’il n’y a pas la moindre parcelle de substance MINERALE MERCURIELLE, ou nuire substance vénéneuse dans ce remède.Il est patfuite-ment inoüensif, et peut être administré aux personnes qui sont arrivées nu dernier degré d'affaiblissement et de maladie, et aux enlauU les plus jenucs, sans leur faire le moiudre mal.On trouve des indications détaillées sur la manière do preudro cq précieux remède autour de chaque bouteille.DEVINS & BOLTON, HENRY, SIMPSON i Co.f Montréal, agents pou- le Canada et su venin chez tous les phurmucieus Hérédités.Sorel 1 Mai 18üï.terres» Appareils améliorés pour réchauffer l’eau et les demeures, brûlant un quart moins de combustible que tout autre appareil.Sorel, 10 Décembre 18G8.—lan J.B.L.PRECOURST ET L.P.P.CARDIN, NOTAIRES.RUE PHIPPS—SOREL.On trouvera constamment à leur bureau M&wr & tPiEwm» SUR BILLETS PROMISSOIRES, OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREANCE, ETC., ETC.O.BELLEMABE, NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D’UPTON.Se chargera d’agences et de col-ections, à bonnes conditions.22 mars 18G8—lan.ffWUlr.Page, (De TrolN-Klvictcm.) DENTIST E, Et Marchand do toutes sortes do Machines a Coudre, do Pianos, Melodiura», Orgues et au très instruments de musique.Los prix sont les plus bn9 que l’on puisse trouver en Canada.Chez Madame Fuller.Depuis lo 1er nu 5 do chaque mois.Sorel, 29 Juillet 1808.—l»n.A VtiKlrc A LA LIBRAIRIE DR LA Qi Gazette die Swell.u DÉBATS Parlementaires (Edition française j Sur la Question de la Confédération des Provinces de l’Amérique du Nord.I Vol.in quarto de 1027 pages.Prix $2.09 sauras m L'ŒUVRE DES Zonarcs Pontificaux EN CANADA, A vendre au Bureau de La Gi>-zclle de Sorel Prix:—30 SOUS UUDl/UTION DU l’I&IX ! HISTOIRE J!.A.I.GjENJÊRsÊUiXi A vende© eu à aetietep Aux raeillene conditions possibles.Or, Argent monnayé, Billets de .ui Greenbacks, Let-Now-York ou KT AGENT COLLECTEUR.Bureau à Berliner (Ville).J.A.E.GENEREUX 22 Fôv.Î8G8,—nm.Vol.de GGO Pages.par l’aube J A.M/.CFvEAULT Le prix de vente est réduit de 61.50 à 81.A vendie chez tous les Libraires du Canada et à la Librairie de La Gazette (le Sorcl.7 Octobre 18G7.AVIS.Banque, Chèques, Greenbacks, Lettres de change sur New-York on ailleurs.Ces MM., comme par le • passé, prendront tous ordres pour vente d immeubles, collection de comptes, ventes, loyers, etc., etc.D.P.P.CARDIN est agent pour Sorel, et les environs, de l’Assuranco Anglaise ayant nom Queen Fire and Life Assurance Company, dont le capital est de deux millions sterling.Bore], 9 Janvier 1869.—lan.Classical & Commercial School ESTABLISHED IN 1863.•Edwd
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