Gazette de Sorel, 20 février 1869, samedi 20 février 1869
ISéffie aimée.Sorel, (P.-Ct.j) Samedi matin 90 Février 1800 Numéro 5 L âUiuttial jPottîiija*, Cunutterrial, $$pko!$ tï 5Eill^ak$.G I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur.Publié d§tt§ tes Intérêts d!« District Æ© Richelieu, JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur "!*V FEUILLETON DE Madame.• Madame.,disait Marie tout impressionnée en couvrant III Le sang* coulait toujours; déjà la I —Kilo.la reine ! Tous les pères sont rentrés au en papier d’Etat du nombre de dot.- Sa ÜBaasffo &$ SomI du 20 FÉVRIER 1809.Un Drame de l’au'.re- Sièc'e.II.(Suite et lin.) De cc pur, la boutique d’épicerie • )!• • W Lllili t IWU OUI O.VL ' SOS mains do bout» pourquoi me | Iôto ,Ie L=uiî, XVI avait roulé sur dire adieu ainsi., jo ne pourraisup- réc|lafaud .Dieu semblait avoir parut monotone aux Sicard.Los pauvres gens ne pouvaient sc retrouver ainsi, seuls en lace de leur vieillesse : Marie était le rayon de joie qui illuminait leur demeure.Aussi fut-ce un grand bonheur que la première journée qu’elle revint passer avec ses vieux amis ! 11 y eut fête chez les Sicard ; on se para comme au jour du dimanche, et Julien ainsi que quelques voisins .turent invités à diuer.Ce jour-là s’écoula tiop vite, et l’heure du départ lit de nouveau couler les larmes.Trois années se passèrent ainsi, et, de môme que se lait pressentir forage, —la grande révolution commentait à s’annoncer par de sourdes rumeurs.Mûrie était devenue une belle jeune lille, aux manières distinguées, à la tournure gracieuse, au visage délicat et charmant d’expression.Une seule chose n’avait pas changé en elle : c’était son cœur.Souvent elle avait reçu la visite de sa bienfaitrice et ces entrevues Jetaient profondément gravées dans sa mémoire de jeune lille, qui avait voué une sorte de culte a cette noble et charmante femme dont Je sourire comme la voix lui semblait irrésistible.Marie devait rester un an chcore au couvert, c’est-à-dire jusqu’au jour de son mariage avec Julien ; sa protectrice l’avait ainsi décidé, afin qu’elle n’eût pas à souffrir d’un long séjour chez ses vieux parents d’adoption, toujours chers sans doute à la jeune lille, mais dont la société habituelle ne pouvait pas lui convenir.— Ne suis-je pas ainsi ingrate envers eux ?dLemanda un jour avec une sorte de mélancolie la jeune tille à sa bienfaitrice.—Ingrate ?.pauvre enfant, murmura celle-ci ; toute disposition prise ne leur semblera t-elie pas naturelle à travers tes bonnes paroles?Ingrate ?Ignore toujours la portée de ce mot-là, et lasse le ciel que tu ne connaisses jamais que des cœursjdévoués comme le tien î —Fasse le ciel que je vive pour #vous aimer, madame ! dit Marie en baisant avec cflusion la main de sa baienfoitrice.—Ce sera peut-être une de mes consolations., dit la comtesse en ([’embrassant à son tour.— Souffririez-vous, madame ?vous que l’on doit aimer et adorer comme ühe reine.La comtesse sourit avec quelque amertume.—Que parles-tu d’êtro aitnéc comme une reine ?s’écria-telle.Une reine peut-elle aimer réellement elle-même ?.la hauteur doit être dans son regard, la majesté sur son front, l’indifférence dans son sourire et la défiance armée doit bannir de son àme tout sentiment d’affection ou de joie.Une reine ne doit jamais s’épancher, lors meme qu’elle a des chagrins qui l’oppressent ; elle ne doit jamdiè sè plaindre, elle ne doit jamais pleùter!.—Pauvre rèiue ! soupira la jeune fille, désormais je prierai pour elle comme je prie pour vous ; car on nous apprend à' la bénir dans cette maison où l’on connaît plus d’une de ses charités secrètes.•—Prie pour elle, enfant, prie pour moi.dit la comtesse d’un ton singulier.Puis l’embrassant plus affectueusement encore qne de coutume : —Adieu ! Marie., ajouta*t-clle avec Une sorte de solennité.porter votre absence.—Nous lie nous séparons pas, ma fille, espérons-le, et surtout .deman-dons le à Dieu.Marie resta longtemps triste et somrcusc à la suite de cette entre # vue.Si elle, ignorait tout ce qui concernait la comtesse, le grand vent do la révolution, qui commençait à s’élever, lui faisait redouter pour sa noble bienfaitrice un événement funeste.Quelques semaines plus tard, Marie allait voir ses vieux parents a~ doptifs, et, comme d'habitude, Julien vint passer sa journée auprès abandonné la France.Un triste jour s’était levé encore ; le 16 octobre 1793.A son tour, la belle et noble reine devait monter sur l'instrument fatal du supplice.Déjà la lbule compacte encombrait les rues, et de nombreuses rumeurs s’élevant de toutes parts annonçaient l’approche de la royale martyre La maison des Sicard était située O était une demonstration de pi- logis.Que n'ont-ils pas invente! fars ai or que le gouvernement amé* tié, de regret ; il eu fallait moins que de mensonges n’ont* ils pas ricain s’engage à payer aux détendues ce temps-là pour faire tomber dits à leurs chefs, pour partir une leurs île ces bons.Nous disons en une tete.Elise Thikiat.; heure plustôt.Que de raisons qui Or parce qu’une certaine partie de la toutes ont été accueillies par ees dette des Etats-Unis est remboursa- La mort d’ua Eofaut.chefs, daien , qui eux-mémes ne deman- blc en papier, t qu’à s’en aller, car eux ans- //’// a ü par anode, gouvernement a ces revenus.La u par quartier, aux dates (pie fixera la Cour, chose est d’une grande importance j à titre de pension alimentaire durant pour la ville cl, avant de presser ( t0}ltc lJl vie naturelle du Demandeur, si • • î r \ : 11 mieux n'aime le Défendeur payer au De- amsi la rentrée de ces arrerages, le ’ • • - -1 J xr *7 ., , gouvernement aurait dû.ce nous sem Nous venons de recevoir le code ° municipal pour notre province.Il forme un volume considérable.Mous Ji’avons eu que le temps de le parcourir.Nous avons remarqué avec j bl-3, examiner la chose de plus près.Des représentations lui ont déjà été laites à ce sujet ; on les a éludées, mais, avant cette année, on n’a ja" surprise que, par le code, la charte j mu*s P10*s^ comme on le lait mainte-mun ici pale de la \ ille de Sorel se.nau^ ^,l collection de ces arrérages, rait abrogée.Il en serait de même pour Sherbrooke.Nous pensons que cela n’a pas été fait intentionnellement.Nous apprenons que le maire de Scvel a immédiatement fait des représentations à cet égard à en sorte que les propriétaires étaient bien fondés à croire qu’on s’enquer-rcrait de la chose avant de forcer ainsi les gens à payer.La conséquence va être que la question sera portée devant les tribunaux et si les l’hon.Procureur Général, et qu’il j Patentions de ceux qui disent que a reçu l’assurance que la chose sera prise en considération.Agir autrement serait, de la part du gouvernement, commettre une injustice flagrante envers la ville de Sorel et donnerait lieu, nous le savons, à d’énergiques et d’unanimes protestations de la part des citoyens de Sorel.Sorel no le cède en rien en importance aux villes de St.Hyacinthe, St.Jean etc., pour lesquelles ou a fait exception.Du resto, nous pensons que de plus longs commentaires là dessus seraient inutiles, car le ministère ne manquera pas, en corrigeant le projet, de rendre à notre ville la justice qu’elle réclame et qui lui est due.Nous aurons l’occasion de faire 1 quelques commentaires sur le nou-; veau code qui est d’une importance Considérable pour notre province.L,E DOUBLE-MANDAT.Des partisans du double-mandat ne peuvent nier que le résultat de l’élection de Kamouraska est une preuve que l’opinion publique est opposée au double-mandat.Le fait est qu’on ne trouve en faveur de cette anomalie que ceux (pii en profitent.M.le Sénateur Letellier qui briguait les suffrages des électeurs pour la Chambre Locale a été défait, bicoque celui à qui il s’était associé, aiiPeté élu pour la Chambre des Communes.Le Comté de Kamouraska n’est pas le seal qui ait offert ce bon exemple au pays.Le Comté de Richelieu a repoussé M.le Sénateur Guévremont, pour la môme raison que celui de Kamouraska a repoussé M.Letellier, avec coite seule différence toutefois, que M.Guévremont a été battu par plus de trois cent votes pendant que la minorité de M.Letellier a été moins considérable.Quoiqu’il en soit, le résultât est le même.Nous nous en réjouissons beaucoup pour le principe.Mais on admettra que ces défaites des Sénateurs ne sont pas propres à entourer le Sénat d’un grand prestige, si, surtout, d’autres honorables Sénateurs, suivant les memes traces, subissaient le môme sort.Et nous ne doutons pas que tel serait le cas ! le gouvernement n’a pas droil à ces rentes, étaient maintenues, il en résulterait que le gouvernement aurait encouru inutilement des frais considérables et qu’il serait en définitive obligé de rembourser.Nous pensons aussi que l’humble litre d’agent jure avec celui si brillant de Conseil de la Reine, que, dciiis toutes les occasions, l’on ac-colle à son nom, gros comme le bras.Nous trouvons surtout que les annonces officielles relatives à la collection de ces rentes et qui sont signées par M.J.Armstrong,Conseil de ta Reine, se multiplient et s’allongent singulièrement, ce qui, avec les 10 par cent de collection et les autres irais, pourraient, en fin de compte, laisser un bien faible revenu net au gouvernement, tout en pesant bien j lourdement sur les pauvres contribuables, dans un temps surtout ou le travail est si .rare et si peu rémunérateur, pour noire population déjà si fortement obérée par des charges de rigueur.Nous en connaîtrons d’avantage à la prochaine réunion des Communes, car nous avons raison de croire qu’une adresse sera présentée, dans le but d’obtenir sur ce sujet tous les renseignements qui nous intéressent.Nous n’en dirons pas davantage d’ici lors, mais nous ne perdrons pas le sujet de vu*', dans l’intérêt général des contribuables de la ville de oorel.“ maiulour la somme de 8700, courant avec “ dépens.” Comme l’on voit, cette action est bien caractérisée ; il n’y a pas moyen de s’y méprendre.C’est une demande de pension alimentaire avec l’alternative de payer 8700.Le Défendeur nie spécialement qu’il soit intervenu do telles conventions et il plaide fine le Demandeur n’a demeuré (pie de temps en temps chez le Défendeur, s’absentant souvent pour aller gagner de l’argent ailleurs, quelquefois par mauvaise humeur contre le Défendeur et revenant quand bon lui semblait ; que lorsqu’il demeurait chez le Défendeur il y était comme l’enfant de la maison, nourri, loué, babillé et gratifié de présents pour ses plaisirs par le Défendeur, ne travaillant (pie quand bon lui semblait ; ([lie la dernière fois, le Demandeur est parti volontairement do chez le défendeur, qui, fatigué du caractère acariâtre du demandeur et justement mécontent du peu de reconnaissance de ce dernier pour les bons services qu’il recevait de lui, aurait refusé de le recevoir davantage dans sa maison.Sur ce les parties procédèrent à l'enquête.Il est évident, d’après la preuve, que le demandeur, non-seulement n’a pas prouvé ses allégués, mais quelques-uns doses té-i moins mêmes ont établi qu’il no gagnait pas sa nourriture et son entretien.Il est en outre bien constaté (pie le demandeur était très désobligeant, faisait comme il l’cnten- / LA SEIGNEURIE DE SOREL.Le gouvernement fédéral— ou plutôt l’hon.M.Langevin—a nommé M.J.Armstrong (ayocat et conseil de la Reine) agent de la Seigneurie de Sorel, avec un percentage do 10 par cont sur les collections des rentes.M.Armstrong est en outre chargé des poursuites nécessaires pour le recouvrement des arrérages de rentes dues à la Seigneurie.Nous ne trouvons pas à redire que M.Langevin ait accordé cette nouvelle faveur à sou cousin, car bien que pour certain ministre, la voix du sang a dos rigueurs à milles autres pareilles et qui sont parfois contraires à l’intérêt public bien entendu, nous prenons en considération que M.Armstrong est un citoyen de Sorel, et, pour cette raison, il vaut mieux que ce soit lui qu’un étranger à la localité qui ait celte bonne aubaine.Mais nou9 n’approuvons pas le gouvernement ou plutôt AL.Langevin, de presser» jtymme il le fait, la collection de ces à un arrangement final et satisfaisant.En cela il nous parait avoir trop subi l’influence de ce ({lie l'on appelle si singulièrement Véquité si elle consiste à être l’expression de ce que chaque homme entend par cela et ({ui n’est le plus souvent que le résultat de la disposition et des autres circonstances du moment, enfin de la négation de la loi qui est la règle pour touset dont l’application est le critérium le plus sur de , l’équité.Or donc, ce jugement doit être renversé pour plusieurs raisons.lo.La motion pour amender n’aurait pas dà être accordée comme elle l’a été après la preuve.Elle a changé faction et le Demandeur y a pris des conclusions differentes de celles de sa déclaration, les motions pour faire concorder la preuve avec les allégués (pie permet notre loi, ne peuvent être transformées eu un moyen de changer une action et les conclusions prises en premier lieu.Cela est évident 2o.La preuve ne justifie aucunement l’application de cet amen dément, fut-il même permis et conforme à la loi ; tout au contraire il est ch sens inverse à la preuve dont une partie a été faite par les témoins mêmes du Demandeur.•lo.L’amendement a été fait régulièrement ou il ne fa pas été :—Dans le pro-, mier eus, faction est toute changée et la preuve meme ne justifie pas la conclusion à laquelle la cour do première instance en est arrivée.S’il n’y a pas en d’amendement comme fa prétendu le défendeur, alors le Jugement aurait du être calqué sur les conclusions de la déclaration d’iiuo action, comme elle l’est de fait, pour pension alimentaire.•to.Si véritablement faction a été rodait, était un grand fumeur et en une oc- gardée comme celle du domestique ou ser-ensiou, le défendeur étant absent, le deman-.viteur contre le maître, la cour n’aurait dour n’ayant pas de tabac, s’avisa de pren- I pas dà repousser le plaidoyer de prescrip-div un minot d’avoine, appartenant au dé- tion.Si elle n’est pas celle du domestique fondeur, d’aller le vendre au village et d’a dicter du tabac avec cet argent.Eu un mot la preuve ne concordait aucunement avec les allégués de la.déclaration ; si bien le cas pas celle uu domcstiqi ou serviteur, à plus forte raison le jugement ne devait pas accorder de gages.De quelque manière que l’on envisage eette cause, il nous semble que le Juge- que la Cour de première instance, la Cour ¦ ment dont est appel, doit être rcuversé.Supérieure du District do Richelieu J GK11MAIN.JURISPRUDENCE Le Jugement ci-après rapporté a été rendu par la Cour do Révision à Montréal.Ce Jugement renferme une décision assez importante, parce que les circonstances qui ont donné lieu à faction arrivent assez fréquemment, surtout chez les cultivateurs.11 arrive assez souvent qu’une personne comme le nommé Michel Cournoyer, entre chez un cultivateur sans convention spéciale quant à son travail, mais avec un espoir ou des promesses vagues pour plus tard ; qu elle y reste plusieurs années jouissant des avantages ctsu-portarit les charges de la famille, et qu’un bon jour, venant en difficulté avec celui qui fa hébergée, elle intente un procès pour sc faire payer un salaire.La loi accorde la prescription absolue d un an dansées cas-là, et le maître poursuivi peut repousser faction en plaidant la prescription pour tout salaire de plus d’un an.Le contraire avait été décidé par la Cour Supérieure du District de Richelieu, mais la Cour de Révision a unanimement renversé le Jugement et maintenu que la prescription réglée par la coutume de Paris et depuis par l’article 2162 du code civil, s’applique dans les cas oà il n’y a plus eu de convention pour uu salaire, comme dans tous les cils oà on en réclame un.Ce cils du reste avait été réglé par la Cour d’Appel dans une cause de Lussier et Gloutcncy rapportée au dîne volume du Jurist, page 299.—Voici les notes écrites du Jugc Momlclet Président de la Cour de Révision.(Loranger Juge), rendit un Jugement le 11) Avril 1865, accordant la motion du Demandeur pour qu’il lui fut permis d’amender sa déclaration.Ce Jugement a été motivé en partie comme suit: Considérant qu’il est de l’intérêt des “parties (juc leur litige soit soumis au tribu-nul dans des conditions qui lui permettent de juger définitivement tous les points contentieux qui pourraient surgir ; cntr’ellcs, à raison des faits énoncés en la dite demande, ce qu’il ne peut faire maintenant en conséquence de l'insuffisance du dit libellé et des conclusions du de* u îuandeur, qui dans l’état oà elles sont ne “justifieraient pas une adjudication sur “ tous les points établis par lu preuve, a (i maintenu et maintient la dite motion, et on conséquence permet au demandeur “ d’amender ses allégations, de manière il 4 4 / ?Sorel, 1S Février ^8 69.CHEMINS A LISSES DE BOIS.Cl il i t Ci A une assemblée publique de la Municipalité de f Avenir, convoquée par le Al aire, cl tenue an Vidage le L’Avenir le troisième jour de février 18G9, 11.S.Grilling, Ecr., est unanimement prié de présider l’assemblée.M.Grilling, ayant accédé au vœu général, donne d’intéressants details sur la construction du chemin à lisses en bois projeté, lequel devra partir de la Ville do Sorel et sc rendre à un point quelconque du les faire concorder avec la prouve.” Le • Grand- lionc, dans le township de Durham.Après une vive discussion à ce sujet, M.Thomas Brady propose, secondé par M.Joseph À Malhiot : Qu’en vue du chemin à lisses de bois projeté, devant partir de la Vil- Michcl Cournoyer 9 Demandeur.vs.Joseph Four quoi dit Lève ille, Defendeur* Nous avons devant nous, en révision, faction d’un vieillard, oncle du Défendeur qui s’est pourvu par une espèce de demande pour pension alimentaire, à raison de ce qu’il a demeuré durant quatorze ans chez le Défendeur pu il a travaillé pour lui et de cc que le Défendeur avait promis de prendre soin de lui lorsqu’il ne serait plus capable de travailler, à raison de sou âge avancé.Il se plaint qu’au Heu de remplir sa promesse le Défendeur l’a mis à la porte jugement accorde au défendeur la liberté de plaider de novo.Le Demandeur ne manqua pas do se prévaloir de cette permission, mais il faut avouer qu’il a abusé largement de cette liberté, car d’une demande pour pension alimentaire il en fit une par laquelle il réclamait $50,00 par année durant les quatorze années qu’il a passées au service du Défendeur.Il est dit dans cet amendement “ ({lie son salaire et scs serviccj à lui ct demandeur valent au moins la dite som-“ inc de $50,00 par année, ce que lui re-“ lusc injustement le Défendeur.” Et le Demandeur amenda les conclusions de sa déclaration comme suit : “ A ces causes le Demandeur demande “jugement contre le Défendeur pour la “ dite somme de $50,00 par année, prix et “ valeur de ses services et salaire pour les ;; dites 1-J années passées au service et à *’* l'emploi du Défendeur, formant la dite “.somme de $700,00, courant, le tout avec *• dépens.” Le jugement final (Loranger Juge) a été rendu le 21 Juin 1865 et est motivé comme suit : “ Considérant que le Demandeur a “ pendant douze ans et plus demeuré chez “ le Défendeur, son neveu, {jour lequel il a “ travaillé et qu’il ne s’est pas plaint pen-“ dant eut espace de temps, de l’incxaetitu-“ (le du Demandeur et de sa négligence à lui rendre les services qu’il attendait de “ lui et que le dit Défendeur, à l’expiration “ de la dite période de temps, a repoussé de u son domicile le dit Demandeur, qui, vu u son âge et ses infirmités, est exposé à la “ misère et à l’abandon.Considérant que “ si le Défendeur ne veut plus continuer à u fournir au Demandeur le logis, la nour-11 riture et l’habillement pour le reste de “ scs jours, ainsi qu’il paraît avoir été ta-“ ci te ment entendu entre eux, ce que d’ail-“ leurs le Défendeur, interrogé sous scr-“ ment judiciaire, admet en partie, la preuve ayant suffisamment complété cet aveu, il Cl doit uu moins lui payer la valeur de scs 11 services pour les douze années qu’il a a travaillé pouf lui, valeur que la cour, u d’aprè/les témoignages rendus, estime à l' $12 par année, en sus de son logis, de sa “ nourriture et de son entretien qui lui ont u été fournis par le Défendeur, etc.” Cc Jugement continue en refusant au Défendeur le droit d’invoquer la prescription et termine comme suit : u Condamne le Dé-“ fondeur à payer au Demandeur la som-u nie de $144 étant pour les dites 12 nn-u nées de travail à raison de $12 par an-41 née comme susdit, avec intérêt du 16 “ Décembre 1864, date de l’assignation et “ les dépens.” Nous sommes persuadés que lfHonorable Juge qui a rendu cc jugement était animé du meilleur sentiment et pensait, comme sans doute il l’espérait en prononçant son jugement permettant au Demandeur d’amender su déclaration, amener les parties le de Sorel pour se rendre a un point convenable du Grand-Tronc et passer par la Municipalité de L’Avenir, la dite Municipalité contribue à !a construction du dit chemin pour un montant égal à celui des autres municipalités.M.AV".II.Millar propose sous voie d’amendement, secondé par M.William AlcGreevey : Qu’en attendant qu’il se forme une compagnie et qu’il paraisse des prospectus, il est inopportun pour cette municipalité de promettre son concours à la construction du dit chemin à lisses de bois projeté.L’assemblée se divise, et l’amendement est déclaré perdu.La motion principale est ensuite emportée sur la môme division .IL S.Griffing, President.Geo.Atkinson, Secretaire.UN ANNIV E RS A IRE.Us sont partis, les soldats canadiens.Ils ont tout sacrifié et ils n’otit rien craint.Le dévouement les faisait agir et la religion inspirait leurs démarches.La voix de Dieu parlait à leurs cœurs, et.ils écoutaient la voix de Dieu.Dieu leur demandait leurs bras, et ils donnaient à Dieu leitrs bras.Dieu leur demandait de quitter leurs foyers, et ils quittaient leurs foyers, d’abandonner leurs parents, et ils abandonnaient leurs parents.Il fallait du courage, encore que la voix de Dieu parlât fortement à leurs cœurs.Us n’écoutaient que cette voit de Dieu, et ils surmontaient tout.Dieu renversait les obstacles, Luisait tomber les barrières, et ouvrait devant eux une voie large et jalon née.Cette voie était colle do Thon • • * .• • • • i .ncur.• « 30 Février 1800.# * Ils ne sont pas les agresseurs.Ils n’attaquent point, mais ils défendent.11s ont la force, et ils met tent la force au service du droit.Us seront les soldats du droit, et non les I assassins du droit.Leurs victoires ne seront pas les victoires de la force, mais les triomphes du droit.Us mettront l’épée du droit dans un des bassins de la balance ; l’ennemi mettra l’épée de la force dans l’autre bassin de la balance ; le côlé où le bassin penchera, là sera la victoire.Leur épée est celle du droit : le bassin qui doit donner la victoire penchera do son côté.Us lie veulent que ce qui est juste.11s ne prétendent qu’à ce qui est de droit.Us n’agissent point dans l’ombre, mais au grand jour.Ils ne complotent point, mais ils délibèrent publiquement.Nul no les contraint.Leur valeur est tranquille.Leur courage est de bon aioi Us ne bravent point, ne délient point, ne provoquent point.Ils sont les soldats du droit, etc’es^ parce qu’ils sont les soldats du droit qu’ils vont ceindre l’épée du droit là où le droit est menacé.* # Les soldats canadiens se groupèrent donc autour du drapeau que le pasteur avait béni.Us ne dirent qu’un mot ; Dteu le VEÜT ! et ils entrèrent dans la voio large et jalonnée que Dieu ouvrait devant eux.Le peuple canadien s’émut.Le monde catholique s’agita, et un mot sortit de la bouche du peuple calho-lique : CE SONT DES CROISÉS ! Us avaient agi comme les croisés, ils avaient mangé le Pain des o*oi-sés, ils avaient dit le mot des croisés et leur but était le même que celui des croisés.Salut, croisés de mon pays ! soyez au tombeau des Saints Apôtres ce que furent vos ancêtres au tombeau du Sauveur \ # Us marchèrent jusqu’au bout dans la voie de Dieu, sans hésiter, sans sc détourner.Le sacrilice était commencé, ils voulaient consommer lo sacrifice.La veie menait à Rome, ils entre-i»ent dans Rome.C’est Rome qu’ils doivent défendre, c’eat dans Rome qu’ils s’arment pour le combat.Rome n’est plus la Rome des Césars, mais la Rome des Pontifes.Rome ne siège plus au Capitole, mais au Vatican.Celui qui a besoin de leurs bras est le Vieillard du Vatican, le Roi-Pontife.Le Roi-Pontife les a bénis, et ils oui éiô fortifiés.# Lr phalange canadienne aiimt désormais marcher à coté de ces autres phalanges que le monde catholique avait enfantées pour la bonne cause dans un élan d’enthousiasme religieux.Ce qu’elle aura à défendre, c’est le Domàinc de l’Eglise.Le Domaine de l’Eglise est la patrie spirituelle de tous les catholiques, et, en étant les défenseurs du Domaine (fo l’Eglise, les soldais canadiens seront les soldats de l’univers catholique.Un an déjà s’est écoulé depuis le glorieux départ des zouaves pontili-caux canadiens pour Rome, et c’est l’anniversaire de leur glorieux de.part que nous rappelons aujourd’hui.Ils sont sur les remparts.Ils combattront, et s’il le faut ils seront les martyrs du droit.Si les canadiens n’ont pas Montana, ils ne reculeront pas devant Castelfidardo.La robe blanche de leur Mère sera • • teiotc de leur sang.Jean-Bte.Béraud.Sorel, 19 Février 1369.PROCEDES DU CONSEIL DE VILLE.Sorel, 16 Février 1869* Présents : Monsieur le Maire, au fau^ tcuilj Messrs, les Conseillers Bellefeuille, LaBello, Woolley, Dorion et Lddüc.Le Procès-Verbal des Proc&lés de la dernière séance est lu et confirmé.Lue une lettre de Joseph Mondor, îîcr., Député-Maître du Havre, se plaignant d,e ce que des citoyens font cliarroyer et déposer sur la glace de la Rivière Richelieu de grandes quantités de neige, glace, et vidanges do cours, ce qui est prohibé parla loi et -par les Règlements du Bureaut do la Trinité de Montréal : ordonné que l’Inspecteur de Ville prenne les mesures requises pour faire cesser cotte nuisance.Luc une lettre de P.R.LaFrenaye, Ecr., avocat, informant le Conseil qii’un appel est interjeté du jugement récemment obtenu devant la Cour Supérieure, siégeant en Révision dans la cause de Clark vs.Kelly-La Corporation de Sorel, opposante, et la Défenderesse, contestante, au sujet delà ruelle entre les propriétés do Alorgan et Wurtclc.Résolu : Que lo Secrétaire-Trésorier informe les avocats de la Corporation dans la dite cause (MM.LaFrenaye et Bruncau) de presser les procédés autant que possible afin de hâter une décision finale.Le Comité des Marchés présente deux rapports, l’un recommandant l’approbatiou et paiement de comptes, l’autre au sujet de collections sur le Alarché Priucipal.Ces deux rapports sont adoptés, et le Secrétaire-Trésorier a instruction de commuai.( * • quer la substance du Rapport qui référé A des collections sjar le Alarché principal, auj clerc du dit Marché.Un Rapport est fait par le Comité des Chemins pour le paiement de Comptes peur ouvrages sur la partie Nord du Chemin do Traverse sur le Fleuve, et ailleurs.Adop*-té.L’Ordre du jour est appelé.AL le Conseiller Dorion présente le projet de Règlement mentionné dans l’avis d^o motion donné à la séance précédente.Après délibérations, la 1ère lecture du dit Projet de Règlement est remise à la prochaine Séance.Les diverses autres questions sur l’cmiro (lu jour sont appelées et «journées.Puis la Séance sc leva.mtlk.Q&L/l Voix du Golfe.—Nous lie recevons pas eette feuille depuis au-delà do deux mois.Noire confrère refuse-t-il d’échanger ?Cc^Un porc de 18 mois a été dernièrement tué à Minneapolis, dans le Minesota : débité, il pesait 730 livres.&^>Le Carême à Paris.—Le Carême est prêché aux Tuileries p&r Algr.Thomas, évêque de la Rochelle, et à Notre-Dame par le R.Û.Félix.457 TEMOIGNAGE DE TORONTO • EN FAVEUR DE LA SALSEPAREILLE DE BRISTOL.Toronto, C.W., juillet, ISC t.Messieurs R.Wood & Frere, Droguis tes.Messieurs : Je crois nécessaire de vous faire part du bien que j’ai éprouvé do Pu-snge de la Salsepareille de Bristol, que je vous ni achetée.J’étais tourmenté depuis plusieurs mois d’uno affection de la peau, qui mo faisait éprouver de grandes douleurs j mon visago était convert d’uue horrible éruption.Après avoir employé nombre de bouteilles d’autres remèdes sans aucun effet visible, je me décidai à essayer la Salsepareille de Drisfol.Après une bouteille les bons effets de la Salsepareille dc-vicnrent évidents.Je persévérai, et après avoir pris cinq bouteilles je fus parfaitement guéri.Vous avez mon autorisation plciuc et entièro de faire connaître aux propriétaires do cette précieuse médecine lo grand bion qu’elle' hi’adait.* JAMES TREGEAR.No.ÿ2, Masonic Arms Hotel,.West Alar-ket Str. Samedi matin, La Cîrazcttc de Sorel.S© Février 18«0.NOTAIRES, RUE PHIPPS—SOREL.On trouvera constamment à leur bureau û IPSSf SS, SUR BILLETS TROMISSOIRES, OBLIGATIONS, TRANSPORTS DE CREANCE, ETC , ETC.^ Combattez la Source et non les Symptômes.—Rappelez-vous que les symptômes sont l'évidence du conflit de la nature avec la maladie.Ils npqs disent que les forces animales luttent contre le poison caché.Àidcz-les et revivifiez-les avec ce fortifiant spécial et puissant, la Salsepareille de Bristol, et le résultat ne peut ^as être douteux.Aucun désordre, meme organique, uc peiit résister il une telle medicamentation.L’ennemi se trouve dans les veines.C’est là que ce grand dépuratif le trouvera, et c’est de là qu’il le chassera.Ce fait-ci indique la toux, la consomption, les doùleûrs qui attestent la présence des scrofules, les terribles souffrances du corps et de l’esprit qui accompagnent un estomac malade et une condition anormale des intestins, tout disparaîtra.Ce végétal pur et puissant, ce tonique, cct antiseptique et dépuratif, nettoie, régularise, donne de la vigueur à toute l’organisation intérieure, et la guérison est complète.3G2 Bureau du Conseil Municipal do la paroisse de Berthier.COMTÉ DE BERTHIER.I corn,,î° Par 1,3 passé, ! prendront tous ordres pour vente d’immeubles, collection do comptes, ventes, loyers, etc., etc.L P.P.CARDIN’ est agent pour Sorel, et les environs, de l’Assurance Anglaise ayant nom Queen Fire and Life Assurance Company, dont le capital est de deux millions sterling.Sorel, 9 Janvier 1SG0.— lan.Ja B» L.PRECOURST Maison a Louer Adresses d’Aftfa?pes.ET m A VENDRE L.P.P.CA RDIN, Avetidreow à aehetep Aux raeilleu es conditions possibles.Or, Argent monnayé, Billets de Banque, Chèques, Greenbacks, Lettres de change sur New-York ou ailleurs.UNE jolie maison en bois avec han-L gar, écurie, J emplacement, située sur la ltue Sophie, ancicugo résidence de J.Btc.Bélhnger, Pour les conditions qui seront faciles s’adresser à J.Bte.BELANGER, Coin des Rues Sophie et du Roi—Sorel.* Hue Augusta, (tarière fc Marché Sorel, 10 Fév.1800.—lm.EDWARD O’HEIR, Marchandises sèches et grand assortiment de Hardes faites.Coin Nord de la Hue de la Rci/u\ place du Marché.IMPRESSIONS! -O* SÉNÉCAL & FRÈRE, I 1 Magasin dü Provisions, Liqueurs, &.U Le dit Conseil Municipal recevra, à son Bureau, jusqu’à LUNDI, à DIX heures du matin, le PREMIER jour du mois de MARS prochain, des soumissions pour la reconstruction, le printemps prochain, du u Pont Bris-fcette” au coté Nord-Est de la rivière Bayonne, en la dite paroisse, suivant le procès-verbal en date du 29 Janvier dernier, dûment homologué, et déposé au dit bureau.Pour plus (Tinformations, on peut s’adresser au soussigné.Par ordre du Conseil, F.X.LAFOND, Sec.-Trés.C.M.P.B.Berthier, 17 Février 1869.—3i ACTE CONCERNANT LA FAILLITE 18G4 ET 6ES AMENDEMENTS.En l’affaire dl ULDEItIC JEAN FRANCOEUR, Commerçant de la Ville de Sorel, District de Richelieu.Failli.Les créanciers du dit failli sont par les présentes notifiés qu’il a fait cession de fies biens et effets, en vertu de l’acte ci-dessus, à moi, Syndic sonssigné, et ils sont requis de me fournir, soüs deux mois de cette date, des étatfl de leurs réclamations, spécifiant les garanties qu’ils possèdent, s’ils en ont, et leur valeur, et s’ils en n’ont pas, mentionnant le fait, le tout attesté sous serment, avec les pièces justificatives à l’appui de ces réclamations.G.I.BARTIIE, Syndic Officiel Sorel 17 Fév.1SG9.5 ins.GERM AIN PE LLET1ER, * Marchand de bois et do charbon, Hue de la Heine.“ ROYAL VICTORIA HOTEL.” Sorel, P, Q.canada.Hubert Pichê, Propriétaire.UNION'iIOTEL,.~ ! AV0CVls’ Félix Lapointe, Propriétaire, Près du Marché.28 oct.180S.LE DR.BRODEUR Elcntiste.THE OLD STAND.Thé.¦ JJUSiij 3J0&L 1 &©t© Goaeeprtatlt ta faîCtît© Et ses amendements.En l’niTairc do PAME PRAXEDE TREl’ANIElt et EUSEBE LUSSIER, Faillis.* * Un deuxième bordereau de dividende8 a été préparé, sujet aux oppositions jusqu’au 6 MARS prochain.G.I.BARTIIE, Syndic Officiel.Sorel, 15 Fév.1869.5 ins.# Presse a Vendre.L’établissement de La Gazelle de Sorel, devant faire l’acquisition d’uiic presse-à-va-peur, offre en vente une presse à bras, manufacture de Hoc, garantie en bon ordre, et pouvant imprimer 38x24 format de la Minerve.Elle est neuve et c’est une des meilleures presses à bras qui soit sortie de la manufacture eu renom de Hoc & Cio.Pour les conditions S’adresser à J.CIIÉNEVPJBfT, Imprimeur.Sorei, 3 Février 186Q.—jno.1MPRINIIR8 Demandés, DEUX * COMBAGNONS-ïmprimours trouveraient de l’emploi pevmancmmcnt à l’atelier typographique de La Gaze tic de Sorel.On en a besoin immédiatement.S’adresser à J.CHENEVERT, m „ Imprimeur.• Sorel, 2 Jauvicr 1869.TIIÉ Young Hyson, THÉ Impérial, TIIÉ Japonais, THÉ Twankay, THÉ Noir, THÉ depuis 50c.jusqu’à $1 la lb C afé.CAFÉ Brulé, CAFÉ Frais Moulu.S u c r c é SUCRE on pain, CASSONADE, SUCRE Concassé, SUCRE Cristallisé, SUCRE Taune No.21, SUCRE Jaune No.3 J.Farine, FARINE eu sacs de 14 lbs., FARINE de toutcsqualitésen quart R a i s i n „ RAISIN en grappes par j boîte, RAISIN do par l do., RAISIN pour poudings, Petit Raisin “West End.” » ECORCE FRAICHE D’ORANGE, DE CITRON ET DE LIMON.EPICES DE TOUTES SORTES, ESSENCES, MARINADES, Sa «g©s ©f 1 p te©p8©s0 Bhaftg©irt©nt d© Leeat.Edward O’IIeir, Marchand de cetto ville, informe le public de la localité et des environs qu’il a loué la maison nouvellement érigée par M.Win.Lunan, rue du Roi, près du magasin actuel de M.Lunan et vis-à-vis celui de M.François La-belle, où il transportera ses marchandises le premier Mai prochain, et qu’en conséquence de ce changement il vendra pai encan à son établissement actuel une partie do son Stock, lequel consiste on marchandises sèches, bardes, coiffures, etc., etc.et plusieurs autres articles qu’il serait LE DR.BRODEUR, Elève dû Dr.C.F.trop long d’énumérer.L’encan commencera Samedi, le 30 courant, et se continuera jusqu’à nouvel ordre.Il a aussi reçu ordre de vendre un billard No.I el il le vendra à do1, beDr.nro.leuraoclurcomct.x.'cu.ern.lana .il-! ! lo plus court dolui possible et u dca conditions bonnes conditions , cio plus 11 SOUS- libérales les ordres qu’ou voudra bien lui dou- loucra la maison qu’il occupe actuellement.dont fait partie le Said Sa-loon depuis si longtemps célèbre.11 y a aus«i dans cette maison un appartement propice pour loger deux billards.Il louera le magasin et le salon pour un an ou trois.Edward O’Heir.Sorel, 25 Janvier 18G9.—jno.Ou exécute a l’imprimerie de A GAZETTE DE SOREL » *»» dos impressions do toutes sortes telles que rouii GREFFIERS, -000- NOTAIRES.Factunis, Holes if Eva hint ion, Idstcs Alphabétiques.Très lier, premier Deulistu Canadien-Pram ça id de Moutiéal, Sera à Sorel du 1er au 15 Novembre ë ucr.Sorel, 1er Août 1803.—du.W.H.GHAPBtLAME, lï'fj Rue King, en lace du Bureau de La Gazelle de Sorel.Sorel, 22 Juin 18G7.LETTRES FUNERAIRES» é % IM«U MHMtia.* A -O- IL N’Y A PLUS DE VRMIFUGES! On ne se sert plus D’IIuiles Empoisonnées On n’emploie plus cca POUDRES NAUSEABONDES Dont ]a vue seule cause tant de dégoût aux enfants qui sont troublés pur Ica vers, LES PÂSTILtÉS-A-VERS VÉGÉTALES D E DEVIN* m.AN)BFRSaNi0 Bureau à Vcticoigntire des Rues Elisabeth et Charlotte (résidence de M Larocholle), vis-à-vis le cimetière an glais.-SOREL.Sorel, 4 juillet t8l>8.Il J OU.J.I LA P OUÜ RE ALLEMANDE m: L UN AN EST LA MEILLEURE.—00— CRAKE 118 FAITS SELON UNE MÉTHODE NOUVELLE ET AMÉLIORÉE.A Vettdlp© à la Boulangerie de Biscuits de SoilKL.• FRUITS DE CHOIX, SIROPS EN BOUTEILLE.—000— De grauds et do petits Biscuits, des Biscuits mêlés et des Biscuits pour tous.ARTiCLES DS COHFiSEUR.XJue grande variété d’articles de confiseur, venant de New-York, est constamment en vente au MAGASIN ACHALANDÉ.WM.LÜBIAN, RUE DU ROI.24 Décembre 1868—2m Rue George, Presqu’en face du Bureau de II.St.Louis, Ecr., N.P.O.BELLEMARE, NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D’UPTON.Se chargera d’agences et do çol-ections, à Donnes conditions.22 mars 1808—lun.Sont le3 seules que nous puissions recommander: c’est la préparation la plus simple, la plus sûre et la plus efficace que l’on puisse administrer pour la destruction des Vcr3.Voici un résumé de leurs qualités supérieur Elles Bout purement végétales, Elles sont agréables au goût et à la vue Elles sont faciles à administrer, et Leur efficacité est sans parallèle Dans les milliers de cas ou elles ont Oté cm ployées les résultats les plus satisfaisants ont .• -j—» -«*- »*?té apparents pt les pores, iiière?s’empressent nu^rC3 instruments do musique.Ijos prix sont 3 prôupr leur supériorité iucou plus bas que l’on puisse trouver en Canada.flÜÜ&Bï (De TroU-KIvleieN.) DENTISTE, JEt Marchan.l du toutes sortes de Machines Coudre, do l’ianos, MeloJium?, Orgues et d’eux-tuèmes de prôupr leur supérinri testable sur tous les autres remèdes.Un mitre aruLtago d’une importauoc majeure est celui-ci : on peut les donner à prendre aux enfants les plus délicats et eu très bas-ûgo sans cruiu-dre m ne nus résultats (Adieux.AVIS IMPORTA NT.—Le succès immense qu’ont obtenu cc3 PASTILLES a fait surgir nombre d’imitations frauduleuses, nout prient) donc les acheteurs de s’assurer qu’on ne leur vend pas un article falsifié.Les yrui3 PAS-TILLES-A-VEUS recommandées ci-haut sont estampiPés •• DISVIîVS ” ét sont mises eu boîtes do TRENTE PASTILLES avec les directions au long et no sont jamais vendues à l’once ou â la livre.On peut se bs procurer chez tous les ptinci-cipaux Droguistes de la ville, et en gros et en détail chez DE Vins & BOLTOX, CHIMISTES.Pics le Palais Je Juslce Montréal 12 octobre 30 htn .E P.Q,K., Déméuagemcut.Le soussigné vient de transporter1 son magasin dans la bâtisse ci-de* • vaut occupée par M.Frs.Gcrvuis, ) 1 en lace du marché.Il a en mains un assortiment complet de Marchandises sèches qu’il vendra à très bon marché.HERCULE BliAUPERLANT, Sorel, 24 Décembre 1868—3m.USITE t j F ADRESSE, lm, -00- ES -000- Cbez Madame Fuller.Depuis le 1er nu Ç «le chaque mois.Sorel, 20 Juiilet 18G8.— lan.i F F I C LI VBE8.B u O C II U B E H .t.à.B.GEN ER.EUX MÏIUMSSB ET AGENT COLLECTEUR.Bureau à Borlhier (Ville).J.A.li.GENEREUX 22 Fév.18GB.—inn.7§m Huissic.’ du Dane de la Ib.-ineot Huissier da la Cour jcicuro, District de Ufçüelieu.Sore:, 11 rout 18G0.üKUUliGTlOX O K PRIX ! HISTOIRE AVIS.1 Vol.de 660 Pages.TAU L’AMIE J 4* M,.LI\1ÎAULT Le prix de vente est réduit de $1.50 à 81.A vendiç chez tous les Libraires du Canada et à la Librairie de La Ga zette de Sorel.7 Octobre 1867.•ooo LE Soussigné offre en vente des Huîtres eil barils et' en cafiistres, de hou no qualité, cl à bonne composition, ainsi que du lit à Cordonnier de toutes qualités.1 1 F.JEREMIE, Marchand de Tabac# Sorel, 12 Décembre 1868—3m.AVIS.$$>Abonnez-voim à il La Gazette de Sorel”i publiée deux fois par semaine et à meilleur marché que tous les autres Journaux bi-hebdomadair.es du Canada.$2 seulement ^payables d'avance sinon $2.50.La variété et le grand nombre de caractères typographiques de luxe que possède l’établissement, nous permettent d’exécuter les impressions qui nous seront confiées, de manière a satisfaire les gouts les plus difficiles de même que nos presses nous mettent en état de livrer les * * p # • y ouvrages sous leplus court délai.CANADA, l'rlivfncc do Québec, District de H i ch c l icu._ DANS LA COUR SUPERIEURE.No.1001.MARIE ELMIRE CORMIER, Demanderesse, v.s.PASCHAL DAUPLAISE, fils, Défendeur.• * .* # Avis est par les présentes donné, qu’une action en Séparation de biens u ce jour été portée par lu dite demanderesse coutrc le dit Défendeur.J.G.D’AMOUR, Proc, et avocat de la Demanderesse 8orel, S Février 1869.—lm, LE CANADA PT I, IiS ZOUAVES PONTIFICAUX.Mémoires sur /’origine, Tenrôlement el texpédition du contingent canadien à Rome, pendant tannée 1868.Compilés par'ôrdre du Comité Canadien des Zouaves Pontificaux.pXr E.Lcf., de Bellefeuille« Membre du Comité.• • f • M • , A vendre à la librairie de La Ga zette de Sorel et chez tous les Libraires catholiques de la Province.PRIX—UN ECU.N.B.Cette brochure se vend au profit de l’œuvre des Zouaves Pen-t tilicaux. Samedi imiim JLa trazette de Sorel.30 Février ISM.rsr G.I.BARTHE, SYNDIC OFFICIEL.sonEi.v.Q.M.BAllTHE, recevra des cessions des Faillis résidant, dans n’importe quel Dis-difct de la Province do Québec.Sorel, le 29 Déc.18(38.Lot a Vendre.• Un emplacement situé en la Paroisse de Ste.Victoire, en face de l’Eglise, et avantageux pour le commerce, avec une bonne maison, boutique de lorge et autres bâtisses, le tout il des conditions faciles.S’adresser â CHS.GAN IC.Ste.Victoire, 20 janvier 18.09—3in.lo.Une terre située dans le Village de St.Zépbiiin, toute en culture.2o.Deux terres situées dans la Paroisse de Ste.Brigitte des Saults, i\ une distance d’â peu prés 20 ou 25 arpents de l’Eglise : 25 arpents sont eu culture.3o.Deux terres situées dans le Rang St 1 Louis, de 2 arpents sur 30 chacune, dont une partie en culture.Pour plus amples informations s’adresser (franc de port) à T.HAUT, La Baie du Febvre.27 janvier 1809.—lin.Adresses é*Af?al res.EDWARD O’HEIlt, Marchandises sèches et grand assortiment de Hardes faites.Coin Nord de la Hue de la Heine, pi A -ce du Marché.SÉNÉGAL & FRÈRE, Magasin de Provisions, Liqueurs, &.Hue Augusta, derrière le Marché.e i y CHARRUES.FONDERIE CANADIENNE.l'Alt ROCII Linoi lts ix E* FACE nu MOULIN DE M.ANDRÉ CH A DDE LAINE, æc» ai nie JJM.LAMOUREUX informe le public de« campagnes do So:el et des environs, qu’il ! vient d’ouvrir une Fuuderb?où il aura cons-tnwuieiit en tanin les plus belles et Ua meilleures Cil A UIUJ ICS qui se fassent en (Jauaia et garanties pour toutes sortes de terre.Ou pourra faire le choix sur quatre sortes de charrue?, M.Lirnouroux espère, par bcj prx modérés, mériter une large part du patronage publie ; et en faisant une visite à son établissement, ou tera convaincu qu’il vend ses charrues à meilleur marché nue partout ailleurs.Sorol, 0 Septembre 1808.—lia.ici Classical & Commercial Schoo ESTABUSHE.IN 1863.tEmvD U.A.-LLN ri et or and Master gorel, Sept lôt.i IfclG «OÜIi ANGER CONFIS EU R K P E P1CIE B EN GROS ET EN DETAIL • RUE DU ROI, SOREL.SOU VENEZ- VOUS I)U Il A G A R IN AC II A L A N I) É Sorel 22 janvier 1802—12 avril ISO.Argrut a prêter î Argent à prêter au Bureau do la Société Permanente de Construction do St.François du liai*, à des cmitli • «S * 7 lions ! res-faciles, en fournissant «le bonnes garanties hypothécaires.S’adresser à V.(J LA DU, Notaire.Sec.Très, de la Société ! GERMAIN PELLETIER, Marchand de bois et de charbon, Hue de la Heine.“ ROYAL VICTORIA HOTEL.” Sorel, P, Q.canada.Hubert Piehé, Propriétaire.UNION HOTEL, Félix Lapointe, Propriétaire, Près du A lare hé.28 oct.ISG8.Etablie en 1832.‘LA S alscpareil le DE B,BI ST 0 L En grande Bouteille (Pu ne qua rie.assises v \v • w ¦ : * • -, - • V- ÿ V LE BR.BRQBÊBR» DcnUsli1.LE DR.B RODEUR, Elève du Dr.C.I\ Très tier, premier Deutislo Oauadieu-Frnti-çnis de Montréal, Sera à Sorel du 1er au 15 Novembre Le Dr.Brodeur sc ch • rgera et «’xécutera dans le plus court délai possible et à «l«*s conditions libérales les ordres qu'on voudra bien lui duti-ner.Sorel, 1er Août 18CS.—Gin.?jWif/V.Ü 1 bt.François du Lac,18 Août 18G8.—jno] Une Ein^, en fade du Bureau do nri- a .La Gazelle de Sorel.Mode o Ils ver.sorei.22 .1™ isc7.l'vur iSffO.Enseigna DU mouton! Noir, tffé w?/i )Æk N-, Place PO Marcho’ Sorol- DR;, A.N.QFR.SQN;, 1 Bureau â l’encoignure des Bues Elisabeth et Charlotte (résidence do M Larochellej, vis-à-vis le cimetière an g lais.—SO B FL.Sorel, A juillet t868.F.GREENE.SP L © 0X0 B il y K ET POSEUR DE .TUYAUX AU OAZ ET A VAPEUR.5 4, RUE S T.J E A iV, Du côté droit de la Grande.Rue St.Jacques a la Rue Notre-Dame.MONTREAL.H 9 ft i & & 5 3£* 3p.Sorol 13 Aoni 1862.Assurance contre t© Ffetu Approuvée par les Messieurs suivants du parlement Canadien : Hons.Albert Knight,—Stanstcad.*’* Geo.Irvine,—Québec.T.J.C.Abbott,—Montréal.W.H.Webb,—Richmond, 0 sa» mil Rue George, Presqu’cn face du Bureau de II.St.Louis, Fer., N.JL (t i 1 Appareils améliorés pour rcchauf-1 fer l’eau et ies demeures, brûlant un ?quart moins de combustible que tout autre appareil.Sorel, lü Décembre 1SG8.—lan.A VENDRE.-OO- UNE belle maison en brique toute bien finie, avec hangar et autres dépendances, située au centre du Village de St.Antoine I de La Baie du 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NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D’UPTON.So chargera tl'agcnccs et de col-actions, à bonnes conditions.22 mars 18GS—îan.L Grand Purificatour du Sang L’usage en est surtout recommandé pendant le printemps* et l’été.Quand le sang ostépai3 la circulation gênée, et les humeurs du cors rendues malsaines par le3 lourdes et grasses secrétions des mois d’hiver.Ce détersil, iuoifensif quoique puisant nettoie toutes leB parties du sys'ùiue, et doit être employé tous les jour3 conn u Boisson de Régime.pnr tous ceux qui sont malades, ou qui veulent prévenir la maladie.C’est la seule préparation naturelle et simple pour la guérison dura, ble «les cas les plus dangereux et l«»s plus enracinés de Scrofules ou Mai du Foi, de plaies au* entities, de Routons, de Tumeurs, d'Absês, «l'Ulcères, et de toutes sortes d’Kruplions Sca-bieuses.C’est aussi un remède sùr et infaillible pour lu Catarrhe, l'Impétigo, los Dartres, bi Teigne, le Scurb.t, la “Sylphilis ou Mal Vénétieu,” les Tu *.i ' r rs et les AfF«*cfions Névralgiques, la Débilité Nerveuse et Général» du Système, la perte de l’Appétit, la Langueur, les Alourdissement?, «*t toutes les A libellons «lu l’oie.l«*3 Fié vies intermittentes, les Fièvres bilieuses, les Frissons, la Fièvre lente, et la Jaunis ïQ Garantie ta plus puissante cl ta plus pur Preparation de Véritable Salsepareille ue Honduras qui *oil mise en vente.C’est le meilleur, et, en réalité, lo seul remède sùr et infaillible pour la guériaon «le toutes les maladies résultant d’un état weitî ou impur du sang, ou de l’usage eccessif «lu Mercure.Les malades peuvent demeurer assurés qu’il n’y a pas la moindre parcelle de substance MI* N E RALE M MitC U RI ELLE, ou autre substance vénéneuse dans ce remède.Il est parfaitement inoffeii3Îf, et pent être administré aux personnes qui sont arrivées nu dernier degré d'affaiblissement et de maladie, et aux cti'imU | les plus jeunes, sans leur faire lo moindre mal.| Vérités importantes 5 PILULE VÉGÉTALES S $3 M m M y, m M/m.^ © § U Q DE 1SOREL.-* V* DE B !j ELLES NE CONTIENNENT NI CALOMEL, NI AUCUNE AUTRE SUBSTANCE MINERALE.TJu fo’e sain, Un '¦ digestion vigoureuse, Un bon appétit, sont Quelques-uns «los bienfaits dérivés d’un régime DE PILULES VEGETALES Dïï BRISTOL.I 5=^ On trouvera constamment à la Brasse• rie de Sorel, maintenant la propriété des soussigués sous le nom de u G.LaBelle & Gie ”, une grande quantité de bière et de porter de première qualité, en tonner, ou en barils de 00—30—20—15—10—5 gallons, et en bouteilles, ainsi quo toutes espèces de sirops, tels que sirop de et-trou, gingembre, etc., etc., bière de gingembre, cidre, etc., etc.Tout ordre de la campagne ou d’aiU leurs adressé à nos agents, ci-après nommés, seront promptement servis.Les familles de la Ville de Sorel, magasins, Bateaux à vapeur, Hôtels, etc , etc-, seront servis à domicile suivant leurs désirs.La vente de la bière et autres effets de rétablissement sera faite pour ar gent comptant, excepté que d’autres arrangements soient pris avec les propriétaires.MM.L.G Authier et L.Chèiievcrt agissent comme nos agents pour la vente de la bière ou achats de grains, réception d’ordres pour envois, collection de comptes et autres affaires concernant rétablissement.J.B.L.PRECOURST.G.LABELLE.Sorel, 2 Septembre 1808—Ian.ITtio onro certaine pour l»3 m.itix «lVntrnillt’3, Lu gratiil renié «lu pour lus eoi*.^ urinaires, Un puisa lut tonique pour l’estomac, Sont des propriétés qui se trouvent dans LUS PiLl’LED VEGETALES DE BRISTOL.Une médecin»! qui ne dégoût»* pas, Une purgation «pii u’.,Qaib!it pas, Un agent «pii rend plus sain, Sont quelques- unes des vertus possédées par LES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Une* médecine sù:o pour les femmes, Un correctif certain «le leurs déraugomouls, Un remède complet de leurs irrégularités, Sont de3 t fiels infaillibles d’un régimo DES PILULES VEGETALES DE BRISTOL.Un teint clair, Une penil unie et _____ ________ ____ ^ .Une baleine fraîche soi:t On trouve des indications détaillées sur la,' be3 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